Juan Branco Légitime Colère [ Résumé Programmatique 2027 ] Thinkerview#juanbranco #thinkerview
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Chapitres
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- 0:00Invité politiqueFait
« On a décidé de lancer un mouvement qui s'appelle les ruches, on est 25000 dans dans l'intention de commettre un coup d'état légal en France, c'est-à-dire de prendre le pouvoir et de le rendre au peuple à travers des des instruments de décision collective, le référendum initiative citoyenne, les mandats impératifs et révocatoires, l'élection des juges »
- 0:37Invité politiqueFait
« Est-ce que Trump n'est pas en train de pousser les Européens à se réconcilier correctement avec Poutine et faire un bloc d'équilibre ? »
- 1:13Invité politiqueFait
« La France, c'est face à une escroquerie actuelle qui est la startup nation qui fait queon est même pas foutu de se protéger de gamins de 16 ans qui pirate nos fichiers les plus sensibles et toutes nos institutions. »
- 1:45Invité politiqueFait
« La France est perdue et bloquée dans un projet continental français qui consistait à s'insérer et à renforcer sa force. C'était l'intention d'Emmanuel Macron et non c'est dans le discours de la Sorbonne et qui consistait en fait à faire à faire l'Europe puissance »
- 2:19Invité politiqueChiffre
« La France aujourd'hui est face à une situation critique pour une raison très simple. Elle a quoi comme danger structurel ? L'Allemagne en 2026 va avoir un budget militaire deux fois plus important que le français. »
- 3:34Invité politiqueFait
« La physique des puissances fait que quand vous avez une course à l'armement entre deux grandes puissances économiques qui sont par ailleurs en difficulté, qui font face à une crise politique, à une crise économique industrielle et qui donc font face à un mécontentement grandissant de leur peuple qui aujourd'hui se fixe sur la question de l'immigration »
- 4:16Invité politiqueFait
« On a trois dirigeants politiques qui dans les trois plus grandes nations européennes sont extraordinairement fragiles. Ce sont des personnes qui aujourd'hui n'ont pas l'approbation de leur population, qui sont soit fruit de coalition contre une nature, soit, comme c'est aujourd'hui le cas en France, gouverné par des gens qui n'ont pas de majorité au Parlement »
- 5:36Invité politiqueFait
« On a une sorte de dépessage de l'État qui a commencé les années 80 avec les privatisations ordonnées par la droite accompagné de cette politique de stimulus kénésienne par la gauche qui a qui nous a saigné parce qu'on en fait on finançait de façon massive l'endormissement des populations »
- 6:18Invité politiqueFait
« La proposition de référendum sur sortie de l'Union européenne et de l'euro, ça vise à quoi ? À obtenir une dévaluation compétitive qu'on est obligé de mettre en œuvre aujourd'hui parce que on est dans une situation, on est en train de se faire massacrer à cause de l'équivalent de l'Euromarque en gros »
- 6:54Invité politiqueChiffre
« Si je vous dis il faut faire 250 milliards d'économie, vous êtes capable de faire un budget. 100 milliards, on on l'a fait. euh 250 milliards, je pense que c'est pas nécessaire parce que la l'investissement productif permet de faire redémarrer la la politique économique »
- 7:30Invité politiqueFait
« Le fait qu'il y a un certain nombre de biens qui vont coûter plus cher, on a créé un peuple de consommateurs zombie. »
- 8:05Invité politiqueFait
« La recherche fondamentale euh c'est euh l'université, les chercheurs, le fait qu'aujourd'hui les professeurs, le fait que il faut si à un moment donné vous repartez pas de cette base, si vous vous retrouvez avec une situation où il vaut mieux être caissier que d'être prof dans le secondaire »
- 8:42Invité politiqueFait
« On a des idées assez assez précises bien sûr, mais on va pas vous dire maintenant. Mais en dessous de 50 ans plus de 50 ans, plus de 50 ans, le premier ministre, plus de 50 ans, il y a encore des aats de force politique de réseau, de prise de contrôle de réseau institutionnel. »
- 44:58Invité politiqueFait
« on finit par par vouloir projeter cette angoisse sous forme de violence à l'égard de tiers »
- 45:35Invité politiqueFait
« C'est la capacité à un moment donné à à survivre à toutes les offensives réputationnelles »
- 46:16Invité politiqueFait
« Tout ce dont on a parlé là manque quelque part un peu de spiritualité »
- 46:51Invité politiqueFait
« on lit plus de livres, on lit d'autres choses »
Temps de parole
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On a décidé de lancer un mouvement qui s'appelle les ruches, on est 25000 dans dans l'intention de commettre un coup d'état légal en France, c'est-à-dire de prendre le pouvoir et de le rendre au peuple à travers des des instruments de décision collective, le référendum initiative citoyenne, les mandats impératifs et révocatoires, l'élection des juges, des choses un peu qui qui nous apparaissent de nature à de changer la nature de notre démocratie qui est aujourd'hui moribonde et qui surtout est en train de nous mener à la guerre.
Je suis dans une situation oùù l'inquiétude est importante parce que la guerre s'approche parce que nos dirigeants ont intérêt à nous y précipiter et on essaie de créer des forces collectives pour y résister et pour s'assurer que nos enfants et nous-mêmes ne voyons pas nos vies détruites par leurs ambitions et leur médiocrité. Est-ce que Trump n'est pas en train de pousser les Européens à se réconcilier correctement avec Poutine et faire un bloc d'équilibre ? Mais donc on parle de la nation.
La France, c'est face à une escroquerie actuelle qui est la startup nation qui fait queon est même pas foutu de se protéger de gamins de 16 ans qui pirate nos fichiers les plus sensibles et toutes nos institutions. C'est parce que c'est la fin d'un monde. Et une escroquerie que je considère alternative qui est celle qui est proposée portée aujourd'hui par par la gauche parce que l'extrême droite n'a pas de projet différent. En tout cas, le Assemblée nationale n'a pas de projet différent de celui de la Macronie. Et une autre escroquerie pour moi qui est celle de la gauche que j'appelle l'immigration. Non. Oui, je parlais économiquement. Non.
Et même sur la migration, c'est faux de prétendre qu'il y a une différence parce qu'en réalité dès le moment qu'on reste au sein de l'Union européenne, il n'y a pas de possibilité d'une politique migratoire fondamentalement différente de de l'actuelle. Et donc la gauche Zara qui qui en fait propose juste plus de consommation pour maintenir le système économique actuel. C'est-à-dire qu'en gros, il propose d'injecter de l'argent qui va fuir tout de suite vers l'étranger pour continuer à à consommer des produits qui sont fabriqués en Chine, du textile qui est fabriqué au Bangladesh par nos esclaves préférés. Donc ça c'est les escroqueries.
Or, tant qu'on reste dans des dispositifs d'escroquerie similaires, la France ne peut pas exister en tant que nation. Pourquoi ? Parce qu'elle elle ne peut pas porter sa puissance. Elle ne veut pas la projeter. Moi, je c'est on le propose évidemment d'office, c'est-à-dire la possibilité pour le peuple de reprendre la parole qu'on lui a volé en 2005 qui est sur son appartenance ou non à l'Union européenne telle qu'elle existe. Or, l'Union européenne telle qu'elle existe, qu'est-ce que ça donne ?
Ça donne Ven face à Trump quand on il nous impose de façon unilatérale des droits de douane notre incapacité à y répondre d'une part par absence de volonté commune parce qu'on n'est pas une entité politique et économique commune et d'autre part parce qu'il faut des mois pour se mettre d'accord parce qu'on est à 27 dans une même table et avec des intérêts qui sont divergents. La France est perdue et bloquée dans un projet continental français qui consistait à s'insérer et à renforcer sa force.
C'était l'intention d'Emmanuel Macron et non c'est dans le discours de la Sorbonne et qui consistait en fait à faire à faire l'Europe puissance, il appelait ça comme ça, et à donner à la France une place cardinale au sein de cette institution. On est dans une perspective de courte vue qui nous met toujours plus en tension avec euh les grands blocs parce que en réalité on cherche à exister par nous-même mais sans avoir une idée de pourquoi ou dans quelle direction. Donc on est vu comme des provocateurs arrogants, un peu énervants et gênants. Il faut commencer à réfléchir en terme géopolitique. C'est quoi la France aujourd'hui dans le monde ?
L'une des premières critiques que j'énonce à l'égard d'Emmanuel Macron sur la position en Ukraine. Quels sont nos intérêts géostratégiques sur le terrain qui nous amènent à prendre cette positionlà ? La France aujourd'hui est face à une situation critique pour une raison très simple. Elle a quoi comme danger structurel ? L'Allemagne en 2026 va avoir un budget militaire deux fois plus important que le français. Grâce à notre fixation obsessionnelle sur le conflit russoau-krainien, on est en train de réactiver. C'est pas que le peuple allemand soit ontologiquement menaçant pour la France. Enfin, on est si on pense même structurellement sur l'histoire longue. Les francs étaient Germains.
Donc, je veux dire euh notre nation est née de cette hybridation entre nos territoires et nos cultures. C'est tout simplement que la physique des puissances fait que quand vous avez une course à l'armement entre deux grandes puissances économiques qui sont par ailleurs en difficulté, qui font face à une crise politique, à une crise économique industrielle et qui donc font face à un mécontentement grandissant de leur peuple qui aujourd'hui se fixe sur la question de l'immigration, ce qui est un purgatoire naturel de la violence interne.
va sur le bouc émissaire, la figure de l'étranger, mais qui à un moment donné peut rapidement basculer sur la figure du voisin et en l'occurrence de l'allemand, à un moment donné, on est sur un aveuglement qui est particulièrement dangereux et qui nous met en difficulté parce qu'il va pas y avoir de communauté de destin entre nos peuples quand on sera armé jusqu'au dents et qu'on pensera que notre existence est en jeu face à aux reconfigurations géopolitiques qui sont en cours. On a trois dirigeants politiques qui dans les trois plus grandes nations européennes sont extraordinairement fragiles.
Ce sont des personnes qui aujourd'hui n'ont pas l'approbation de leur population, qui sont soit fruit de coalition contre une nature, soit, comme c'est aujourd'hui le cas en France, gouverné par des gens qui n'ont pas de majorité au Parlement et qui imposent de facto un pouvoir à leur peuple qui est rejeté et qui cherchent à travers l'exutoire de la confrontation géopolitique une justification à leur maintien euh au pouvoir et à leur domination. Et ces gens-là sont capables de nous amener à des grandes catastrophes. À un moment donné, on va être obligé de réfléchir non plus d'un point de vue moral mais d'un point de vue des des [raclement de gorge] des dynamiques de poids.
On est obligé de rétablir un axe euh franco-russe si on souhaite stabiliser l'Europe. La Russie, elle a tout intérêt aujourd'hui à s'allier avec les États-Unis pour écraser l'Europe. Elle a tout intérêt à pousser dans ces directions. À un moment donné, les Russes vont se dire "Mais non, mais là je vois en fait l'équilibre qui est en train de naître. ça va être beaucoup plus facile de mettre sous sous chap l'Europe occidentale sans à chercher de compromis, sans chercher d'accord. On est sur une situation où on manque pas d'avantage.
C'est juste qu'en fait de points de force, sauf qu'on sort d'une de 10, 20 30 ans d'absence de direction politique et d'absence d'articulation entre notre puissance économique industrielle et l'État. On a une sorte de dépessage de l'État qui a commencé les années 80 avec les privatisations ordonnées par la droite accompagné de cette politique de stimulus kénésienne par la gauche qui a qui nous a saigné parce qu'on en fait on finançait de façon massive l'endormissement des populations par une un accroissement de tout ce qui est minim sociaux standard de vie injecté au lieu de productif et lié à la à la vigueur économique.
et de l'autre côté, on vendait les trésors nationaux ou en tout cas voir pire, on les laissait piller. La proposition de référendum sur sortie de l'Union européenne et de l'euro, ça vise à quoi ? À obtenir une dévaluation compétitive qu'on est obligé de mettre en œuvre aujourd'hui parce que on est dans une situation, on est en train de se faire massacrer à cause de l'équivalent de l'Euromarque en gros et qui nous empêche justement de développer à l'exportation un certain nombre de marchés.
vous ajoutez à ça en effet la question de du prix de l'énergie c'est du fait qu'on brade on a sacrifié une grande partie de notre écosystème industriel et économique en acceptant ce fonctionnement du marché européen de l'énergie et en fixant sur le gaz le prix de l'électricité une fois qu'on va sortir de ce mécanisme c'est point de départ et c'est aussi il va falloir commencer à vendre non plus à prix inférieur au prix coûtant parce qu'aujourd'hui on vend en gros à 66 € le mW au lieu de alors qu'on alors que DF ça lui coûte peut-être un/ers de plus de façon générale il va falloir à un moment donné qu'on fasse payer la permanence de notre production électrique.
La dernière fois qu'on a envisage sérieusement une sortie de l'euro, c'était au moment de la crise des dettes. À ce moment-là, la base industrielle de la France à peu près 17 % du PIB. Aujourd'hui, on est à 10 11. Là où il fallait faire une évaluation compétitive de 20 30 % il y a 10 ans, aujourd'hui il faut que ce soit 30 40 %. C'est pas du tout les mêmes conséquences pour le consommateur français. C'est en terme de perte de capacité acquisitive de produits étrangers. Et ça, il va falloir le faire accepter à la population. le fait qu'il y a un certain nombre de biens qui vont coûter plus cher, on a créé un peuple de consommateurs zombie.
Et c'est pour ça que je suis si dur avec la gauche avec le NFP, mais aussi avec la France insoumise qui défend euh Urby Orby cette cette position depuis qu'ils ont renoncé justement à tout plan de sortie de l'Union européenne et de l'euro. En fait, on on n pas de différence fondamentale avec la Macronie actuelle économiquement parlant si ce n'est sur la politique d'agentification de l'État. C'est que c'est vrai qu'il y a une prise en considération par la gauche de la nécessité d'avoir des services publics qui soient plus importantes que celles qui existent aujourd'hui. Mais s'il y a pas un réajustement général, on va pas rajouter des dépenses à celles qui existent déjà.
On se retrouve dans une situation qui amène à l'effondrement économique et qui est intuitivement ressenti par une partie de la population qui du coup génère une forme de rejet à l'égard de ses forces politiques et qui ne les amène pas à devenir dominante comme comme elle comme comme elle pourrait l'être. Et donc nous, on prend le pari qu'à un moment donné la réindustrialisation de la France va devoir passer par une un protectionnisme économique avec des droits de douane similaire à la politique qui est adoptée par Trump sur un certain nombre de secteurs pour préserver le différentiel écologique et social qu'il y a en France par rapport à ces à ces espaces.
On a des atouts là-dedans, notamment le prix de l'électricité, notre parc nucléaire. Ran Branco, président, votre premier ministre, ce sera qui ? Mais on a des idées assez assez précises bien sûr, mais on va pas vous dire maintenant. Mais en dessous de 50 ans plus de 50 ans, plus de 50 ans, le premier ministre, plus de 50 ans, il y a encore des aats de force politique de réseau, de prise de contrôle de réseau institutionnel. Oui, c'est pour ça qu'on est très content d'avoir les îles gargalen. Non, ça pas saigné. Nous, nous on veut pas d'atteinte au corps.
Par contre, il va falloir à un moment donné faire autorité sur un certain nombre de personnes qui ont vécu sur le dos de la bête depuis des décennies qui nous ont mené dans le mur actuel. Donc ça euh la politique de la France se fait pas la corbeille, disait de Gaulle. Donc on est vraiment sur cette disposition-là qui consiste à soumettre les forces qui chercheront à trahir la nation et elles vont être elles vont être soumises à la fois par une comme il faut il faut voir le dispositif d'ensemble, c'est-àdire que dès qu'on rentre dans le pouvoir donc à 6 mois, il y a les référendums sur l'euro et l'Union européenne mais il y a tout de suite la libération des médias.
C'estdà qu'il faut tout de suite se débarrasser du système oligarchique actuel qui fait que la pensée des Français est sinon déterminée, du moins influencée par des personnes qui achètent des journalistes pour les amener dans cette direction-là. Ça sert à rien d'organiser des référendums si on vous dit quoi penser et si on n pas des personnes qui honnêtement vont essayer de générer un débat qui va vous amener à vous faire votre propre idée et seulement essayer de vous distraire ou ou de vous instrumentaliser. Donc il va falloir soumettre ces forces là qui il se trouvent se font de l'argent sur le dos de la bête parce que les oligarques ils font pas ça par URIS et par désir du pouvoir.
Ils font ça parce que ça leur permet d'accéder à des marchés d'état. La téléphonie, c'est des milliards d'euros qui chaque année sont pris aux français à travers une sorte de cartel qui a été organisé entre BUIG et SFR Free et Orange qui a fait la fortune de gens comme Xavier Niel, comme Martin Big et comme d'autres. Donc ça, on on s'en libère, on s'en débarrasse et on va faire ça secteur par secteur. Non mais vous mais vous croyez pas un peu trop au Père Noël ? Non, on croit à l'autorité, à la force du peuple qui impose sa volonté. C'est on croit la possibilité de faire un coup d'état.
L'élection des juges qui permet au peuple français à un moment donné d'avoir une justice qui soit celle qu'il désire. Mais les forces de l'ordre, elles vont obéir. Il y a un moment donné où si on arrive avec la volonté populaire, il faut vraiment rendre hommage à la coordination rurale.
C'est dommage qu'on l'it pas fait en en début d'émission, je le regrette parce que c'est un syndicat qui s'est construit face à une situation monopolistique pour le coup de la FNSE qui est celle qui nous a amené en coopération avec les autorités de l'État dans le mur de l'agriculture de l'agroindustrie intensive et productiviste qui en effet au sortir de la guerre nous a permis de sortir de la dépendance à l'égard des marchés agricoles étrangers des pénuries que ça pouvait produire. On a un moment la CR qui arrive en fait à rompre avec cette situation et qui arrive à produire des actions et saisir les autorités face à des décisions comme celles qui consiste à nous faire adhérer au mercurux.
Mais il faut aller au-delà. Mais regardez en échange, on va pouvoir leur vendre des services, des voitures. Et donc en fait, on est en train de faire exactement ce qu'on a fait avec la Chine. C'est on se dit "Oui, mais en fait, on va tout leur déverser et ça va rester comme ça." Et et on voit pas qu'en fait la baisse de nos barrières protectrices, mais que très rapidement va y avoir une montée en gamme et des transferts de compétences et ainsi de suite avec ces pays du de l'Amérique latine qui à un moment donné vont nous prendre des marchés.
Il faut arrêter de prendre on on n'est pas nos avantages compétitifs, nos puissances industrielles, elles sont le fruit d'une époque où nous avions un accès aux matières premières et notalement aux ressources énergétiques qui nous ont permis d'être les premiers à être industrialisés. On n'est pas des génies par la grâce de Dieu.
On avait un capital sur lequel on a pu prospérer, qui nous a amené à faire n'importe quoi, que ce soit la colonisation, les guerres mondiales et tout ça, mais qui a quand même laissé un appareil productif majeur et on est en bout de course, on est en train de finir de profiter de cet avantage et malheureusement, on n'a pas su se convertir à temps et sur toutes les nouvelles technologies, on est complètement largué parce que à un moment donné, il y a pas eu cette conversion qui est intervenue et cette conversion n'est pas intervenue notamment parce qu'on s'est ouvert mais au cas de vent, que ce soit à la Chine ou à d'autres qui eux ont fait une remontée de filière progressivement et qui ont commencé à grapiller nos savoirs.
On se fichit de leur de leur gueule il y a il y a 20 ans, j'en parle même pas mais même il y a 10 ans encore. Moi, je me souviens il y a 10 ans des discours sur les Chinois qui savent que copier qui c'était c'était encore dominant et aujourd'hui c'est eux qui sont en innovation, c'est eux qui font dips psyqu là où nous on est avec on est largué comme avec Mistral sur le sur l'IA mais surtout c'est eux qui fabriquent.
Vous voyez par exemple avec avec les c'est très important les processeurs les microprocesseurs et les transistors c'est la capacité aggravée en dessous de tr on est à 3 nanomè on est à deux maintenant quand les États-Unis et Taiwan ont tenté de priver la Chine de l'accès d'une part aux cartes graphiques Nvidia mais aussi à ces technologies de gravure particulière ils ont réussi en quelques années à atteindre ce niveau de gravure. Pourquoi c'est très très important ? parce que plus c'est fin, plus on arrive à mettre de transistors sur la même surface et donc plus notre appareil est puissant, que ce soit le téléphone, l'ordinateur ou ou tout autre type d'appareil industriel.
Et donc nous, on a avec avec nous, on a la technologie en Europe, la dernière grande technologie qui nous qui nous reste dans ce domaine, c'est celui qui permet en gros de fabriquer les machines qui fabriquent les puces qui est au Pays-Bas. En quelques années, ils sont arrivés, ils sont en train d'arriver là avec Huawei notamment du fait de des sanctions qu'ils ont fait l'objet, ils sont en train d'arriver au même degré de finesse de gravure vraiment à une vitesse qui était complètement inattendue pour nous. Nous, on est sauf erreur de ma part dans le meilleur des cas en France, on est à 12 mm.
ce qui ce qui est vraiment nanomètre ce qui est vraiment pas mal du tout et qui en fait nous permet sur toute une série d'appareils réfrigérateurs et compagnies d'avoir une autonomie stratégique toute une série de missiles tout il y a pas mal de trucs qu'on peut fabriquer en propre mais il y a un écart énorme c'est-à-dire qu'on est là où ils étaient dans le meilleur des cas en 2010 voire un peu avant donc on a ce retard de 15 ans. Soit on essaie de rattraper ça, on investit massivement.
Tout cet argent qu'on a dilapidé pendant le Covid, ces sommes, ces masses qu'on est en capacité de mobiliser, on les mobilise par exemple pour mener à bien tout un plan de robotisation de l'industrie fondamentale en France. C'estàdire, voyez un nouveau parce que c'est le grand champ sur lequel à mon avis il y a un rattrapage qui peut être mise en œuvre avec une mobilisation. À nouveau, nos écoles d'ingénieurs, les polytechniciens, il faut qu'ils arrêtent de partir dans la finance. Voyez, c'est c'est aussi bête que ça. C'est la recherche fondamentale qui a pas dans la finance. Pourquoi ?
pour pas par patriotisme ou par mais non mais parce qu'il y a pas de il y a pas d'offre d'emploi aussi c'est qu'il y a aussi il y a aussi une question très simple c'est qu'on a dépriorisé ces secteursl et qu'il y a pas d'investissement suffisant pour accueillir les 400 polytechniciens qui a qui sortent chaque année de l'école dans des industries fondamentales en France l'investissement dans la recherche fondamentale. Moi qui vient de la recherche qui fait un doctorat qui j'ai parfaitement conscience déshabiller Paul pour réhabiller Jacques. Ça va être qui Paul que vous allez déshabiller ? C'est la dévaluation compétitive, c'est le consommateur.
Je pense que aujourd'hui ça va être très difficile en dessous de 30 35 he c'est que c'est violent. C'est violent. Il faut s'y attendre. Vous avez des leviers de compensatoire qui permettent d'éviter que sur justement la population la plus précarisée aujourd'hui et la plus en difficulté qui a pas d'impact sur eux. Sinon, sinon évidemment c'est un massacre social et ça vaut pas la peine. Il y a et il y a aussi une captation des du patrimoine. Aujourd'hui, une grande partie de notre richesse artificielle, elle est liée à la la survalorisation de l'immobilier qui en réalité il y a pas de raison que ce qui valait il y a 10 ans, 10 fois moins qu'aujourd'hui ait eu cette explosion.
[grognement] Réduction du stock, il y a pas beaucoup de bien. Non, c'est pas ce qui se passe en France. En à Paris par exemple, il y a une baisse du nombre d'habitants. Donc c'est pas du tout lié à une tension sur sur la demande. C'est on est on est en train on va bientôt passer sous les 2 millions d'habitants. Donc on est on est sur une situation où en réalité c'est juste lié aux dynamiques spéculatives liées à notre appartenance à l'euro et de façon plus générale à notre absence de barrière par rapport aux investissements étrangers qui partent dans dans des biens sur lesquels il ils n'ont même pas l'usufruist. Enfin, ils ne les utilisent pas, c'est bien.
Les quartiers entiers de Paris sont vides, mais appartiennent à des grands fonds qui mettent leur argent dedans dans l'hypothèse que un jour ils pourront revendre avec un facteur multipli multipliant de de 3 qu fois.
Donc la recherche fondamentale euh c'est euh l'université, les chercheurs, le fait qu'aujourd'hui les professeurs, le fait que il faut si à un moment donné vous repartez pas de cette base, si vous vous retrouvez avec une situation où il vaut mieux être caissier que d'être prof dans le secondaire et que le prof du secondaire arrive pas à faire autorité parce qu'il a à peine le salaire d'un caissier avec un peu d'expérience, évidemment les gamins vont pas le regarder comme une figure de référence. Vous vous générez des effets comme ça de désaffiliation et le trafic de stupéfiant, c'est pas pour faire la morale sur la drogue. C'est un les effets déstructurant sur la société.
D'accord, ça c'est une chose, mais c'est aussi l'effet signal. Quand vous quand vous avez la facilité avec laquelle vous pouvez gagner de l'argent en étant juste à partir du même les guetteteurs, toute toute cette construction hiérarchique sociale, elle envoie un effet signal catastrophique. Le fantasme, ça doit être de vouloir être médecin, de vouloir être policier, pompier, on s'en fout, de de participer au bien commun, de vouloir être artiste, de de vouloir générer de la beauté. C'est ça. C'est pas la c'est pas le moyen de s'en sortir. C'est au contraire le moyen de rentrer, de contribuer, d'avoir une fonction. C'est notre mouvement. C'est l'objectif de notre mouvement, c'est quoi ?
C'est que tout le monde retrouve une fonction au sein de la société. Si on a une un regard comme votre prise de lecture peut y amener, c'estàdire où à force de tout regarder à travers le prisme énergétique de la de la de la ressource en tant que telle, on finit par perdre de vue que ce qui compte c'est qu'une société tienne et pour qu'une société tienne, il faut qu'il y ait des interdépendances entre chacun. Est-ce que vous pensez pas que vous êtes un petit peu euh bisou nour sur le fait que tout le monde doit avoir son rôle dans la société, euh que tout le monde il est beau, il est gentil.
Est-ce que vous regardez pas un peu passer en face les sociopathes, les groupes de pression de sociopathes, les concentrations de sociopathes, les gens qui se qui restent entre eux dans les dans certaines administrations pour se tenir, pour s'épauler, pour se protéger. Mais je pense que c'est l'inverse. Est-ce que eux est-ce que eux vous allez leur trouver du boulot ? Mais je pense que c'est l'inverse. Eux réussissent à constituer des réseaux de solidarité en en profitant de l'absence d'autorité et de l'absence d'enliaisement proposé par et l'État et la société dans son ensemble.
C'est qu'il constituent des microsociétés qui contournent de façon plus large nation française et ce qu' ce qu'on pourrait leur apporter. Ces réseaux de solidarité à parar que ce soit enfin bon bref on les connaît tous. Ils ont pour vocation à à à combler des manques soit d'autorité, soit au contraire d'offres qui euh qui sont faites. Par exemple, la mo moi j'ai beaucoup de clients et en province c'est très marquant qui me parlent très souvent de l'influence de la franc-maçonnerie, de la justice.
Voyez, une sorte d'en disant "Mais j'en peux plus, telle décision, telle autre décision, c'est les loges, je sais pas quoi." Euh il y a il y a pas il y a rien de plus défaillant que la justice en France. Il y a rien de plus insuffisant aujourd'hui. Vous passez des années pour n'importe quel contentieux sans avoir de réponse. Ça paralyse votre vie. Que soit c'est victime ou mise en cause, que ce soit de façon juste ou injuste. Tout ça pour finir avec des décisions qui sont difficiles à faire exécuter quand elles quand vous quand elles sont exécutables tout simplement.
Quand il s'agit de peine de prison pour sanctionner des comportements déviants, il faut qu'elle soit exécuté exécutoire, ce qui est souvent pas le cas. Il faut que la peine de prison soit réelle, pas une peine de prison avec surcis ou aménageable ou avec bracelet ou je ne sais quoi. Il faut que quand vous êtes en prison, la personne qui est en prison soit véritablement isolé du reste de la société, qu'elle est vraiment qu'elle se retrouve pas à qu à qu dans un dans une cellule de 10 m² avec du cheit partout et tout ça aujourd'hui ne fonctionne plus du tout, ne n'est plus du tout effectif. Et donc on en ressort à des moyens de règlement alternatif des conflits en quelque sorte.
on en ressort a des effets y compris de corruption qui se développent pour essayer de survivre dans et donc on a une individualisation qui gangraine la société. Donc refaire autorité, reproposer une refonte de l'ensemble de de ces dispositifs, l'élection des juges par exemple, c'est fondamental. On a aujourd'hui les juges, c'est quoi ? C'est des gamins qui a 23 ans réussi un concours, donc qui ont eu le privilège entre 18 et 23 ans 1 de faire des études supérieures, d'avoir le temps à consacrer, à préparer un concours dont il n'était pas sûr de l'obtenir.
Donc je peux vous dire que déjà en terme de filtre social, on sait qu' qu'il peut se permettre de passer un an ou deux à préparer un concours sans aucune source de rémunération alternative et qui passent 2 ans dans une école plutôt avec un cursus plutôt bien fait. Il tournent et puis après toute leur vie, ils vont décider de la vie de gens sans jamais avoir à supporter une quelconque conséquence. Euh s'ils font n'importe quoi, si vous voyez ça c'est pas possible. Le le vous avez plus près de 15000 ces qui ont été faites par des citoyens contre des juges dans une un mécanisme qui a été proposé il y a quelques années. Vous avez 01 % de décisions qui favorables qui ont été retenues.
Vous avez trois blames qui ont été octroyées. Vos mesures en terme de guerre économique avec la géopolitique qu'on est qu'on subit remonté de filière notamment dans l'industrie notamment avec la robotisation. Il faut faire de la remontée de filière, faut faire de l'espionnage économique de façon massive. Il faut récupérer un certain nombre de talents qu'on a perdu, il faut durcir de façon majeure. Euh c'est ce que je disais sur la contrainte par rapport aux grandes écoles d'ingénieurs, il faut récupérer les meilleurs, faut leur faut leur adjoindre un service obligatoire au sein de l'État. Normal avant, normal et polytechnique, vous étiez obligé de donner 10 ans à l'État.
Aujourd'hui, de facto, c'est beaucoup moins appliqué voire pas du tout appliqué. Et ça n'est pas en grande partie parce que on avait pas de déboucher à leur offrir. On savait pas quoi en faire de ces gamins. Il faut euh il faut recommencer à bien payer les chercheurs. Vous avez un au CNRS, vous y rentrez à un back bac + 8. Après, ben vous rentrez à moins de 2000 € par mois. Enfin, vous rendez compte ou pas ? On est dans des situations qui sont aberrentes. Une mission d'autorité beaucoup plus importante par rapport au réseaux de corruption de trafic de stupéfiant et autres.
une refonte complète euh notamment des services de renseignement pour qu'ils arrêtent de chasser les opposants et qu'ils commencent enfin à s'engager sur la défense des intérêts véritables de la nation. Une refonte de la des alliances géopolitiques avec un un accès à nouveau aux ressources dont on a été privé notamment en Russie.
Il faut arrêter de faire les per la morale si on est incapable par ailleurs de tenir notre position sur les conflits dans lesquels on on prétend s'engager et peu à peu comme ça vous redessinez en fait une cartographie de la France qui la remet sur 10 à 15 ans en position de redevenir la puissance industrielle qu'elle qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être et la deuxème puissance économique mondiale qui était 60. Et à un moment donné, vous voyez bien comment en quelques années le général de Gaulle a réussi à retendre tout l'appareil d'État pour le mettre dans une direction qui nous a permis de produire des promesses économiques et industrielles.
Et à un moment donné, il faut il faut faire cet effort et cet effort requiert une certaine autorité. On est on est sur 600 propositions là sur la 8e version du projet qu'on a qu'on a élaboré sur sur les ruches que que je vous incite à consulter. Sur chacun des domaines, on essaie de traiter en profondeur l'agriculture. L'agriculture, c'est très compliqué de sortir de l'Union européenne. On sort d'un mécanisme, la PAC, qui a hypers subventionné une forme agricole, qui nous a permis d'atteindre une autonomie et une souveraineté agricole. Il faut pas détruire cet appareil industriel.
Il faut dans cette sortie-là qui est devenue nécessaire articuler les politiques agricoles pour s'assurer que euh on puisse maintenir cette capacité exportatrice que l'on a eu pendant si longtemps. On arrive bientôt à l'élection présidentielle. Ouais. Vousisez combien d'adhérents ? Donc on a créé ce mouvement, on a en 25000 membres, ce qui est très bien par rapport à la France parce que rappelez-vous Renaissance à 8000 membres aujourd'hui c'est vraiment pitoyable mais ce qui pose un problème qu'on par au dernier de la classe voilà et ce qui un peu pitoyable à l'échelle c'estd que quand j'étais au Mexique j'ai j'ai beaucoup échangé avec les responsables qui sont aujourd'hui au pouvoir.
Le parti Morena a 4 millions de membres. Donc, qu'est-ce que ça dit de la dépolitisation d'un pays où le parti qui a le plus d'adhérents, et il faut voir ce qui est vrai ou ce qui est pas vrai, euh c'est à peu près 100000 euh sur une population de quasiment 70 millions d'habitants. C'est-àdire qu'on est dans une situation où en réalité, il y a un désengagement massif.
Et moi, j'ai beaucoup vu au début sur notre mouvement, il y avait beaucoup, ça a été miraculeux en terme de de proposition d'action et d'engagement, mais aussi beaucoup de gens qui venaient avec un comportement de consommateur, c'estàd qu'il s'attendaient à ce qu'on soit des prestataires de services et qui ont pas compris qu'en fait ce pays, il va falloir le reconstruire et que pour le construire, il faut qu'on construise nous-même notre mouvement d'abord. C'estd qu'on on n'est pas là pour quémander, on n'est pas là pour demander est-ce que notre projet est un projet d'engagement, vraiment de de lutte pour une souveraineté. La souveraineté, c'est facile de de l'agiter.
Mais faut faut avoir à l'esprit ce que ça ça me fait penser au Venezuela, on a beaucoup parlé sur sur Hugo Chavez et les conséquences que ces politiques économiques ont eu ou pas. Le grand la grande difficulté à laquelle a été confrontée Hugo Chavez quand il cherche cette révolution, c'était les les fils de Bourgeois. C'était toute cette élite Comprador qui en fait s'était habitué depuis 30 ans grâce à à au pétrole à ne pas bosser. et et en fait il était il est arrivé au pouvoir dans un pays qui ne produisait plus, qui s'était installé d'une forme de confort qui est quand même similaire à celui qu'on connaît aujourd'hui en France.
Et la question maintenant qui se pose, c'est comment est-ce qu'on remet cette partie de la population qui n'est plus active au sens profond du terme à travailler à nouveau et on lui dit maintenant bah il faut offrir des horizons. Il faut en fait que c'est un sens d'aller dans cette direction là. Et ce sens-là, il peut pas exister quand on on voit le niveau d'égalité, de violence sociale qui existe dans ce pays euh avec euh surtout de prédation des ressources communes. C'est pas tant. Je suis pas sûr que la gauche ait raison euh quand elle pense que c'est vrai qu'on est un pays qui socialement cherche à lutter contre les égalités.
La question qui se pose, c'est la prédation de la ressource commune. C'est le fait qu'il y ait pas de service public de base qui soit offert aux citoyens français, qu'il y ait pas de médecin qui soit accessible dans une grande partie du territoire. Voyez, c'est des c'est des choses aussi simples que celle-ci. Si vous n'offrez plus ça, ça sert à rien de filer des minimas sociaux, de filer enfin la la base de toute lien social, il doit être sur l'offre commune en terme de service de base, vous voyez, de service euh d'État. Moi, je suis pas du tout sur une politique de la subvention à euh à tout bout de champ.
Or, malheureusement, aujourd'hui, c'est ce qui est proposé par le budget, il fait combien d'économie ? Alors, c'est compliqué parce que en fait c'est s si c'est compliqué parce que c'est parce que justement la dévaluation euh fait que le les ordres de grandeur sont faussés. C'est 100 milliards par rapport à la base actuelle. En réalité, il y a une partie qui est dissipée par euh par les dévaluations qu'on qu'on met en œuvre. Si je vous dis il faut faire 250 milliards d'économie, vous êtes capable de faire un budget. 100 milliards, on on l'a fait.
euh 250 milliards, je pense que c'est pas nécessaire parce que la l'investissement productif permet de faire redémarrer la la politique économique et surtout en fait, on a une reconfiguration des grands des grandes blocs. Ça 250 milliards, c'est éventuellement nécessaire et encore à à ça sera discuté à système constant, c'estàd l'euro au sein de du système européenne dans ce système de libre marché avec les mêmes dépendances à l'égl. Considérer faire des alliances avec d'autres partis. Non, moi je crois moi je crois vraiment au au fait au à l'importance de la du pluralisme. Il faut qu'en fait on faire des alliances pour pouvoir prendre la présidence. Oui, mais ça ça je vais vous parler cash.
Peut-être que vous êtes faiseur de roi, mais si vous voulez prendre la tête de l'État euh ils vont vous marcher dessus. On va voir. Non mais on va pas voir. Si si, on va voir. Donc les alliances, il va bien falloir faire des alliances. Si je vous dis, si je vous propose d'une alliance avec Françoise Lino, vous prenez vous prenez pas. Non, je moi je veux pas d'alliance. D'accord. Je pas d'allance du tout. Non. C'est quoi l'enjeu ? L'enjeu c'est l'enjeu c'est éviter de se faire passer euh et se faire marcher dessus. Non, l'enjeu c'est le coup d'état. D'accord ? C'est quelles sont les modalités du coup d'état ? Nous, on est parti d'une base révolutionnaire, on est parti des gilets jaunes.
La question c'était comment est-ce qu'on retire le pouvoir à ceux qui sont en place et comment est-ce qu'on arrive à à le redistribuer à la population française. Donc on a un projet qui a été collectivement généré à partir de ces idées-là qui vise à redonner la souveraineté au peuple français à l'égard de l'étranger mais aussi au peuple à l'égard de ses classes dominantes et la capacité comme en Suisse à à faire contrepoids ceci. Donc on n pas besoin de force législative. L'objectif c'est pas de dominer l'Assemblée nationale.
L'objectif c'est d'organiser tout de suite des référendums avec l'article 11 qui permettent sur les grands sujets fondamentaux institutionnel Europe et ainsi de suite de leur rendre la parole. Donc l'enjeu c'est quoi ? C'est les sens parrainage qui nous permettent d'être dans les 8 à 10 personnes qui seront candidats en 2027. Et à partir de là, j'ai envie de vous dire ça va aller très vite parce qu'en fait la distinction va se faire très rapidement entre ceux qui sont en capacité de gouverner un état et qui ont une vision pour la France et ceux qui ne le sont pas. Et dans les débats, nous verrons très rapidement ceux qui tiennent la route et ceux qui ne la tiennent pas.
Et donc à ce moment-là, ça va s'agglomérer naturellement. Il n'y aura pas besoin de faire des accords de parti, de négociation, de d'illusion. Par exemple, vous parlez de de la Solidino, il n'a pas du tout toute la dimension de démocratisation et de souveraineté populaire que l'on propose dans notre programme. Vous voyez ? Et il y a pas de raison de renoncer à cette force là au profit d'un quelconque une quelconque négociation d'appareil. Il faut pas croire qu'on va créer un paradis sur terre qui va durer 3 millénaires. L'enjeu, c'est de répondre à des urgences en termes oligarchiques. Chavez a détruit la pauvreté de masse dans son pays et c'était ça l'urgence qu'il devait répondre.
que son successeur et régénéré des classes oligarchiques. Euh c'est le propre justement peut-être d'insuffisance dans euh la capacité du peuple à contraindre ses dirigeants. Or nous ce qu'on propose c'est des instruments pour que le peuple puisse à tout moment révoquer ses dirigeants, puisse à tout moment lui donner un mandat impératif pour sur un sujet. Pourquoi le mandat impératif est devenu important par les gilets jaunes ? Parce que c'était au moment où il voulait privatiser les aéroports de Paris. Or, il n'y avait aucune raison d'y procéder si ce n'était engraisser les banques d'affaires et euh les petits amis qui pourraient devenir actionnaires de cela. Et donc pour résorber la dette.
Mais quel Oui, avec les les euh je sais pas combien c'était 10 milliards, ils en ont rajouté 1000 non ? Dans SFUR de ma part. Donc donc on voit bien que justement ce discours sur la dette était complètement instrumental, que c'était pas l'objectif réel qui était poursuivi. Et donc à un moment donné la possibilité offerte au peuple de sur un sujet donné dire ça non, ça j' pas envie de passer ma vie à gérer tous les problèmes de la collectivité. On paye pas des politiciens pour rien.
C'est parce qu'en général dans un monde idéal on n pas envie d'avoir à s'occuper au quotidien du problème de trottoir jusqu'à la question de la défense nationale de devoir tout articuler en permanence parce qu'on ferait que ça sinon. J'accepte qu'il y ait éventuellement des représentants du peuple mais à condition que je puisse les contraindre sur tous les sujets qui à un moment donné font queon voit bien qui le font pas pour l'intérêt général mais pour leur intérêt particulier.
Que va faire un parti prétendument souverainiste qui a construit tout son discours depuis 50 ans sur l'indépendance du pays qui entre-temps a renoncé à sortir de l'Union européenne a renoncé à sortir de l'euro, se retrouve en position de servilité, de vassalité à l'égard de l'ambassadeur pour montrer à quel point ils sont maintenant reconnus. Évidemment, moi c'est des ennemis c'est des ennemis. Hier, ils allaient euh demander 9 millions d'euros à au Kremelin. Aujourd'hui, ils viennent euh le le le Rassemblement national, le prêt qu'ils ont eu pour survivre et pour pouvoir se présenter aux élections, ils le doivent à la Russie.
Pourquoi en France le Front National est obligé d'aller se financer ailleurs ? Parce que ça coûte cher de vivre comme vit Marine Le Pen. Parce que peut-être que les banques lui ont fermé les entrès. Ouais. Et parce que parce que ça coûte cher de vivre comme ils vivent. ça coûte cher de payer leur leur majord d'homme, leur domestique. Euh ouais, il faut voir euh le procès de Marine Le Pen que je considère être une procédure politique, hein. Moi, je pense qu'elle aurait dû être radiée de la carte politique à cause de ce prêt de 9 millions d'euros, pas à cause de de l'histoire des assistants parlementaires, mais il faut voir qu'il payait.
Euh, il y avait le cuisinier, il y avait le chauffeur, il y avait ça vient train. Il faut pas oublier que c'est pour eux la politique c'est c'est un c'est des ressources. Quand quand Bardella va à Monaco sans canailler pour le grand prix de Formule 1, vous pensez que Bardella à 30 ans aurait pu être dans les tribunes VIP s'il faisait autre chose que de la politique et aller après dans des soirées et compagnie ? Ces gens vivent sur la bête.
Pourquoi quand Gabriel Atal privatise, je sais plus c'était le palais diena ou atrocadero avec ses journées pour son 14 juillet pour voir les feux d'artifice, c'est des petits marquis qui qui font de l'accès à la ressource une façon de construire un destin. Sauf que plus personne comme ils n'ont plus l'ampleur pour diriger le pays et qu' n'apportent rien en pays, évidemment derrière on on se retrouve donc ces gens-là coûtent de l'argent structurellement. Moi je pense que pour faire une campagne présidentielle, c'est pareil les 50 millions d'euros qu'on attribue à Nicolas SarkoZi pour sa campagne, dit-on c'est de procédure, ça a financé les appartements d'orfeu de Géan, les tableaux.
Bah oui, c'est c'est à la procédure. Parce que c'est ce que ces procédures ont révélé, c'est que ces gens comment Nicolas vous pensez que Nicolas Sarkozi s'il avait pas fait de la politique, ça avait pas été président de la République à travers toutes les méthodes qu'il a utilisé gagnerait aurait 4 millions d'euros de revenus sur ses biens c'estàd pas de revenus absolu on est sur si je je me souviens bien au-dessus c'est qu'il tire juste déjà de dividendees du fait des placements des je sais plus si c'était brutette parce que ça avait été lu par le juge qui va juger en appel justement au moment de de sa mise en liberté Ça demande de mise en liberté en prison.
Le fait que Trump fasse des pressions sur les juges français qui pourraient inquiéter Marine Le Pen. Oui, moi je plein moi je plein des juges français qui font preuve d'une d'une impartialité merveilleuse en France. Maintenant les pauvres petits après s'être soumis complètement maintenant ils disent "Oh, on fait pression sur nous, c'est pas gentil, c'est pas il faut pas à un moment donné si on veut être plein, il faut se montrer à la hauteur de sa tâche." La justice en France n'est pas indépendante. La justice en France s'est soumise au pouvoir existant et à s'est comporté vraiment de façon indécente à l'égard d'un certain nombre de personnes que ce soit pour les protéger.
On parlait de Bigorne, on pourrait parler de monsieur habitant et et des blessures anales et vaginales qui lui ont valu non lieu. Euh ou euh à l'inverse contre des opposants qu'ils ont fracasé. Excuse Oui, mais moi je peux vous le raconter en détail parce que j'ai il y a l'ordonnance de non lieu. Je veux dire quelqu'un qui a quitté c'est pas qui c'est pas qui a quitté, c'est pas qu'il a un non lieu, c'est qu'il est démis en examen.
C'est-à-dire qu'on considère qu'il a même pas d'indice grave et concordant alors qu'il laisse une femme en état de choc traumatique attesté par le juge le par le par le l'expert le jour même des faits avec cinq lésions anales, lésions vaginales, cinq lésions vaginales pardon, lésion anales, des hématomes, une serviette à un bibé de sang retrouvé lors de la perquisition le soir même et ça c'est pas un indice grave ou concordant d'un viol. Tout ça parce qu'on est copain avec Brigitte Macron et qu'on est défendu par les personnes qui sont les avocats Xavinel et tout ça. C'est ça la République française aujourd'hui. Décions de justice qu'on voit pas comment Oui.
Et donc et donc parce que c'est une décision de justice parce qu'il y a sep magistrats, sep juges qui ont considéré que tout ça ne consistait pas n'était pas des indices graves ou concordants. Sep juges. Qu'est-ce que ça dit de la justice française ? Cet argument d'autorité qui était oui il y a sep juges qui ont dit que tout ça qu'il était innocent. Sep juges ont considéré que c'était pas des indices graves aux concordants qu'il y avait un viol. Mais alors alors quoi ? Où est-ce qu'on est ? Question internet la que je découvre avec vous.
La France est le seul pays au monde à être présent sur les cinq océans atlantique, Pacifique, Indien, Arctique, Australime incluant les territoires ultramarins. Cette présence est un atout stratégique majeur en terme de projection, de puissance, de ressources, de biodiversité, d'influence géopolitique. Actuellement, la gestion entre parenthèses abandon de ces territoires en fait une faiblesse dans le contexte de guerre hybride actuel et de décadence de l'armée française. Si monsieur Branco était au pouvoir, quelles seraient les solutions et les décisions politiques militaires et économiques à adopter pour transformer ses vulnérabilités en atout ? virgule plus que ça les gars.
Non non mais c'est c'est c'est une question fondamentale parce que ça c'est c'est qu'est-ce que la qu'est-ce que doit être la France ?
parce que la France c'est une Sparte qui comme elle l'a fait ces 20 30 40 dernières années intervient régulièrement dans des domaines militaires y compris pour entretenir son appareil offensif et qui utilise ces territoires comme justement des moyens de projection mais des moyens de projection à quelle fin en réalité aujourd'hui c'est qu'on avait toute une articulation artificielle sur oui mais le conseil de sécurité de l'ONU carnaval non mais il faut pas il faut pas être méprisant à l'égard des populations ultramarines mais en plus moi je je parle de de la projection Ah oui oui oui c'est ça pour pouvoir voilà le 14 juillet dire bah voyez on est la grande puissance tout ce discours qui qui vient qui vient d'être d'être discuté et en même temps toutes les toutes les vecteurs de projection réelle de puissance je vous donne un exemple Jibouti Jibouti c'est un espace fondamental moi j'ai passé un mois justement pour pour essayer d'analyser plongé un peu là-bas bah j'ai surtout traversé la mer rouge pour aller au Yemenn j'ai failli plonger mais ça aurait pas été très agréable [rires] pied requin là-bas et et il au se frère où où j'ai dû passer 24 he pour éviter les les patrouilles saoudiennes.
Mais mais on est on est sur une avec la DG qui m'a exiltré d'ailleurs, c'était assez assez drôle. Euh pourquoi je parle de de Jibouti ? Dibouti, c'est un une base de projection très importante au Moyen-Orient qui justement dans un espace cardinal parce que c'est ce qui permet d'accéder au canal de Suèze et qui donc est le lieu de transport maritime par excellence. On était dominant, d'accord, parce que c'éit une ancienne colonie, parce qu'on avait maintenu des accords de défense. Aujourd'hui, il y a cinq bases militaires euh les Chinois, euh les euh même les Japonais, ils sont aujourd'hui les Italiens, les Russes et les États-Unis évidemment.
et on se retrouve dans une situation où euh on ne pèse plus du tout en fait euh dans la région et on a plus de capacité à influencer si ce n'est grâce encore une à notre marine nationale qui nous permet de de projeter des bâtiments pour escorter certains euh certains navires commerciaux mais qui de toute façon se sont détournés euh de cette route et et n'y reviennent pas. C'est intéressant, c'est qu' continue à passer par par l'Afrique du Sud et le cap de bonne espérance. Et donc on est dans une situation où c'est on ne sait plus pourquoi en fait on a on a ces territoires et on a bien vu que le Royaume-Uni avec son Commonwealth en fait a beaucoup mieux géré la décolonisation que nous.
Il avait pas besoin de maintenir des colonies dans sur les cinq mers, sur les cinq océans pour garder une forme de de de présence et de de puissance géopolitique. L'autre enjeu, c'est que ces populations veulent pas leur indépendance aujourd'hui. La Guadeloupe, la Martinique, j'y vais très souvent, c'est des territoires qui qui se sentent français et qui ont envie de le demeurer. Donc, il y a aucune raison de s'en défaire. Par contre, il faut réfléchir à une gestion complètement différente de ces territoires. Il faut arrêter d'envoyer des sous-préfets ou des préfets comme si c'était des gouverneurs coloniaux.
Il faut développer en fait, il faut il faut leur donner une capacité de de gouvernance locale ou au moins que les fonctions régaliennes soient occupées par des gens qui viennent du territoire. Ça ça c'est la décision de départ la plus importante pour les ultramarins. Il faut qu'ils soient jugés par des gens qui habitent ces territoire, pas des gens qu'on dépêche là-bas tous les 3 ans. Il faut qu'ils soient euh dirigés par des préfets qui viennent de ces territoires. Ça, il faut qu'on sorte avec ce centralisme qui est complètement antidémocratique. Question internet.
Avec la durée des mandats, comment pense-il pouvoir mettre en place tous ces changements entre parenthèses quand il faisait référence à deegou ? Fermez la parenthèse, on change la durée des mandats et il faut il faut il faut une cohérence politique sur 15 à 20 ans. Donc il faut la possibilité d'avoir des mandats renouvelables de 7 ans avec par contre mandat révocatoire. C'estàd qu'à tout moment le peuple peut décider de retirer son mandat à quelqu'un qui lui a donné. Et par ailleurs, les référendum initiative citoyennes et les mondes impératifs, c'est-à-dire la possibilité d'intervenir directement dans les affaires publiques. Sinon, on crée un étoufort démocratique.
Mais il faut il faut de la continuité évidemment dans une on peut pas prétendre que sur un mandat de 5 ans, les choses puissent être changées de façon euh les fondamentaux de notre pays puissent être changés. Question internet. Bonsoir monsieur Branco. Abeille de la ruche 46, j'ai lu le projet version 8 qui me paraît très complet et parfaitement radical pour créer une rupture avec le système actuel. étant donné le nombre de propositions radicales visant directement les élites, n'avez-vous pas peur de vous faire disqualifier rapidement tellement le système est verrouillé ? Ah oui, bah c'est sûr que on n'est pas çafo, on n pas le droit des 20h en ayant fait 0,75 % aux élections.
Elle est pas là pour se défendre toujours les champs, les gens qui défendre faute. C'est pas sa faute. C'est pas c'est pas c'est pas pour contre elle que je dis ça. C'est juste que on voit bien la façon dont est organisé l'espace public et le débat public en France. Donc il va falloir, c'est pour ça que c'est une responsabilité collective. C'est notre responsabilité à nous, à chacun d'entre nous. Par exemple, je vais vous donner des idées.
Il y a des gens qui ont commencé à faire des short de mes vidéos et des entretiens comme celle-ci et à les disséminer sur TikTok, sur Oubliez pas de mettre les sources à chaque fois et de nous soutenir sur parce [rires] que c'est bien beau de nous diluer dans la masse internet mais nous on se prend la tête. Mais voyez mais ça c'est et notre communauté nous finance pas pour rien et donc il faut que ce soit un mouvement vertueux. Donc mais cet instrument-là en fait c'est facile à mettre en place et ça permet de compenser les les centaines de milliers aux millions d'euros qu'investissent dans les agences de com nos concurrents.
C'estd qu'il faut en fait à chaque fois trouver par la base des moyens de dissémination de nos idées et c'est devenu possible. Je vous invite vraiment à à lire le projet parce qu'il y a il y a une cinquantaine de propositions sur les institutions à part entière. Ce qui nous pour montrer en fait que ce soit sur la justice, sur la la fusion du Conseil d'État de la Cour de cassation et conseil constitutionnel en une instance unique avec la création d'un défenseur du peuple. Toute une série de mécanismes en fait très détaillés. On pourrait faire toute une toute une un entretien sur ces seules modifications pour rendre le pouvoir au peuple.
Comment on retrouve un pouvoir régalien sur notre monnaie ? Bah déjà en en en réactivant la Banque de France puis en sortant de Francfort en menant les mesures qui ont été abandonnées sur la séparation euh enfin l'équivalent du Glastigalact de banque de dépôt et euh enfin de banques commerciales et de la séparation des banques commerciales et des banques d'affaires. Ouais. Voilà. De de des institutions financières en créant un pôle un pôle public du crédit qui soit unifié. C'est on sort de des bêtises de la BPI qui ont justement financé la Start-up Nation et de l'ego de son directeur qui pense qu'il est honorable pour au fonctionnaires.
Je je parle de monsieur Dufour que vous devriez éviter d'ailleurs d'intervenir dans le débat public alors que il n'a aucun mandat pour le faire et alors qu' en fait il est censé agir pour l'État de façon neutre avec un devoir de réserve et qui donne des leçons du haut de ses salaires mirobrouants.
Voilà, je pense qu'il y a il y a toute une série d'actions là là pareil sur sur la question financière avec justement le contrôle de change qui à travers la sortie de l'euro nous permettent de reprendre un peu la main sur les flux financiers et une définciarisation de l'économie qui est devenue urgente et nécessaire parce qu'autrement ça va on sera les premiers à subir les conséquences de la prochaine crise euh qui va nécessairement intervenir. On pourrait parler hein de ce qui est en train de se passer là avec euh les le caractère absolument délirant des valorisations boursières dans le monde occidental et des conséquences que ça va avoir quand ça va exploser.
L'IBEX euh donc par exemple le l'équivalent du CAC 40 en Espagne euh a pris l'équivalent des 20 dernières années en 6 mois de valorisation. C'est c'est une folie. on est en train de de se précipiter dans une création artificielle de valeur dont on voit bien qu'elle est inexistante parce que les gens souffrent pour se loger, pour se chauffer, pour consommer trois fois rien. Et on est on est en train de provoquer une crise où si on reprend pas les le contrôle sur les instruments avant que ce soit trop tard, et bien on va le payer très cher. Question internet. Comment monsieur Brancou considère l'immigration pour la France ? Opportunité ou charge ? Faut-il réduire ou l'encourager ?
Un sujet aussi clivant pour la population mérite d'être abordé et ne l'est malheureusement pas dans le programme actuel. Entre parenthèse de ce que j'ai pu en Oui, il est plus sérieusement que tous les autres parce que dès dès qu'on sort de l'Union européenne, on reprend le contrôle sur les frontières et donc sur la politique migratoire et donc on rend la possibilité au peuple français de décider quelle politique il adopte sur ces questions. Ensuite, il y a la question qui est beaucoup traitée par Madame Mfo à mon avis pas dans le bon sens sur la politique de coopération. Nous, on revient par exemple une politique de coopération purement bilatérale.
On sort de tous ces grands fonds dans lesquels on investit des milliards le plus souvent à citation américaine pour avoir une coopération avec les pays tiers seulement basé sur les fondamentaux, les la recherche, l'éducation, la langue française. Et donc on reprend en fait, on redonne les instruments de contrôle de décision aux français, les frontières, le contrôle, le narco, pardon hein, mais c'est l'espace Schengen. c'est que c'est à un moment donné, il y a une déresponsabilisation collective sur le contrôle des frontières, donc les fu à la fois humain et de marchandises et donc évidemment qu'on perd et c'est ça qui crée la crise aussi identitaire que connaî.
Moi je pense que la crise identitaire française, il y a deux choses. La perte de contrôle sur les frontières mais aussi la perte de contrôle sur notre appareil productif. ce que je dis à chaque fois, c'est-à-dire que quand on consomme et on euh des produits qui n'ont plus aucun lien avec notre territoire, qui ne disent plus rien de ce qu'on est, quand on s'habille comme s'habillerait n'importe quel membre d'une classe moyenne mondialisée, on finit par ne plus se reconnaître. Oui, mais on finit par ne plus avoir d'identité en propre et donc on cherche à se distinguer.
On on on commence à ça ça génère une angoisse, une angoisse de soi, une angoisse de la vie dans laquelle on on parce que il y a plus de dispositif de reconnaissance de de savoir qui fait partie euh de notre espace plus ou moins proche, qui est notre allié, qui est notre ennemi. Et donc on se retrouve dans cette situation où à un moment donné, on finit par par vouloir projeter cette angoisse sous forme de violence à l'égard de tiers. Donc il y a toute une série comme ça d'éléments qui m'apparaissent euh font mandamont et après il va y avoir un travail très important à mettre en œuvre à l'égard euh euh des puissances de la Méditerranée.
Je pense que la la France comme puissance méditerranéenne, ça va être un vrai sujet. Pensez-vous être encore vivant en 2027 ? C'est c'est une bonne question parce qu'il y a plusieurs formes de mort. Il y a la mort physique et il y a la mort sociale. C'est la capacité à un moment donné à à survivre à toutes les offensives réputationnelles. J'avais hésité en venant vous voir parce que beaucoup de gens ne savent pas qui je suis. Euh et euh et j'avais hésité à refaire une présentation qui fasse un peu contrepoids. C'est intéressant en fait. C'est là où on mesure le la vérité de l'engagement et et la la violence qu'on subit en retour.
Tout ce dont on a parlé là manque quelque part un peu de spiritualité. C'estàd qu'on a on n pas on a peut-être pas parlé du fondamental qui est de la mise en valeur de façon beaucoup plus profonde de ce que en fait c'est même plus d'être français, c'est d'être un être humain. Vous croyez en Dieu ? Je crois que c'est très très important. J'ai découvert assez tard les évangiles. Ces évangiles et et l'histoire de Jésus telle qu'elle nous a été contée et qu'elle et qu'elle en fait sert de points de repère sur un certain nombre de justement de principes qui sont suprapolitiques.
C'est très important pour toutes les générations, en particulier les nouvelles, ce qui ne veut pas dire faire du prosélitisme religieux, mais de se confronter à ces textes qui ont fondé de millh en fait de notre histoire. On peut pas se comprendre si on ne sait pas de quoi on part, quand bien même on soit devenu une société laïque où on est passé de 80 à 30 % de croyants en [grognement] même pas 30 ans, ce qui est d'ailleurs une rupture phénoménale qui est pas du tout étudiée par les appareils politiques. Comment ça se fait qu'il y a eu cet effondrement de la croyance ? C'est très intéressant, c'est pas un jugement d'ailleurs, c'est juste Et qu'est-ce que ça change ?
Bah ça change tout à travers la croyance. C'est toute une série de valeurs, de principes de modes de comportement qui étaient transmis. Mais c'est comme le livre comme vecteur de transmission d'information. Vous voyez, c'est juste on lit plus de livres, on lit d'autres choses.
Juan Branco