Nicolas Dupont-Aignan invité d'i24News
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:38OuverteRéponse directe
Mais alors l'objectif de cette plateforme, c'est de faire naître au fond un programme commun à toutes les droites ?
- 2:38RelanceRéponse partielle
le problème du contenant, et vous le savez parfaitement, au moins aussi bien que moi, c'est que les leaders, ils n'ont pas envie de faire ça.
- 3:43OuverteRéponse directe
Moi, j'ai lu que vous aviez dit que vous vouliez une alliance de patriotes, qui était le seul moyen, disiez-vous, d'éviter que le pays crève entre Macron et Mélenchon.
- 4:26FerméeÉludée
Est-ce que vous avez tweeté ? Est-ce que vous avez eu une réponse de l'un ou de l'autre ?
- 5:25RelanceRéponse partielle
il y a une chose qui m'a étonnée. C'est que vous ne trouviez pas un accord avec Florian Philippot.
- 6:41RelanceRéponse directe
Il y a quand même une différence dans ce que vous dites. Lui, il dit que le rassemblement des patriotes de droite et de gauche, et vous vous dites grande coalition des opposants de droite à Emmanuel Macron.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:07PrésentateurChiffre
« près de 2 millions de Français ont voté pour vous au premier tour de l'élection présidentielle. »
- 1:09InvitéFait
« Il a pris les gens qui gouvernaient séparément à tour de rôle, qui faisaient semblant de s'opposer, mais qui faisaient la même politique depuis 20 ans. »
- 1:14InvitéFait
« Politique européiste, que j'estime mondialiste, ultra-libérale. »
- 2:35InvitéChiffre
« nos électeurs, vous savez, parfois ils votent Républicains, parfois Debout la France, parfois Front National. Mais ils sont d'accord à 80%. »
- 3:27InvitéFait
« un peu la même chose que je veux faire sur mes convictions, nos convictions communes, parce que je ne veux pas laisser la France à ce duel entre Macron, qui à mon avis va échouer, et Mélenchon, qui ne représente pas les bonnes solutions pour le pays. »
- 4:04InvitéFait
« qui veulent des frontières, qui ne veulent pas l'immigration qu'on a aujourd'hui, qui veulent connaître davantage les PME, qui croient à certaines valeurs familiales »
- 5:15InvitéFait
« Je ne veux pas que le terrorisme islamique l'emporte dans notre pays. »
- 7:18InvitéChiffre
« on va regarder cette plateforme. Cette plateforme, il y a déjà près de 400 000 clics. »
- 8:35InvitéFait
« L'euro. Florian Philippot est très accroché à la sortie de l'euro. »
Temps de parole
- Invité69 %
- Présentateur17 %
- ?8 %
- Invité 23 %
- Locuteur 12 %
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Nicolas
Dupont-Aignan, bonsoir.
Bonsoir,
madame. Merci d'être avec nous. Vous êtes député non inscrit de l'Essonne, président de Debout la France. Et près de 2 millions de Français ont voté pour vous au premier tour de l'élection présidentielle. Je n
'ai
pas dit de bêtises.
Non.
Et vous avez lancé hier votre plateforme numérique collaborative que vous avez intitulée Les Amoureux de la France. Il y avait à côté de vous Jean-Frédéric Poisson, le président du parti chrétien-démocrate, et Emmanuel Ménard, la femme de Robert Ménard, député de l'Hérault, soutenu par le Front National. Il
y avait aussi un ancien député républicain, Nicolas Duyck,
il
y avait un sénateur indépendant, Jean-Louis Masson, etc.
Mais alors l'objectif de cette plateforme, c'est de faire naître au fond un programme commun à toutes les droites ?
Un programme commun de l'opposition à Emmanuel Macron.
Là on vous voit, voilà.
Qu'est-ce que j'ai voulu faire ? Qu'est-ce qu'on a voulu faire ? Parce que c'est une oeuvre vraiment collective.
Mais vous êtes l'initiateur, néanmoins.
Avec Jean-Frédéric Poisson. Entendu. Qu'est-ce qu'on a voulu faire
? Il
y
a
un monopole en ce moment politique en France, qui s'est imposé comme ça. Emmanuel Macron, président de la République,
c
'est normal, qui a fait une recomposition politique.
Qui a réussi, oui.
Il a pris les gens qui gouvernaient séparément à tour de rôle, qui faisaient semblant de s'opposer, mais qui faisaient la même politique depuis 20 ans. Politique européiste, que j'estime mondialiste, ultra-libérale.
Jean
-Luc Mélenchon en a tiré
profit
et parti. Il a recomposé de son côté, de la gauche radicale.
Et
de côté droit, c'est chacun pour soi. Laurent Wauquiez veut être président des Républicains, mais dit jamais d'alliance et je ne
veux
pas parler à Mme Le Pen. Mme Le Pen est repartie, j'allais dire, pour un tour, à faire la rénovation de son parti, à repartir sur sa lancée. Et puis...
Et M. Philippot a claqué la porte
avec les éclats que l'on sait.
C
'est un peu
le chacun pour soi. Et moi, j'ai dit avec Jean-Frédéric Poisson, moi je ne vais pas faire pareil. J'ai été candidat à la présidentielle deux fois. Je pense que personne ne sait qui sera candidat en 2021 à la présidentielle. Qui pensait que M. Macron serait candidat en 2016 ? Personne. Donc, arrêtons cette espèce de course de petits chevaux. Arrêtons de tout voir en fonction des personnalités. Essayons plutôt de bâtir un programme d'alternance à M. Macron, qui n'est pas les défauts de celui de M. Mélenchon. C'est-à-dire un vrai programme. Et ce programme, on va le faire avec les gens sur le terrain. Car nos électeurs,
je
l'ai vu pendant la campagne présidentielle au second tour, nos électeurs, vous savez, parfois ils votent Républicains, parfois Debout la France, parfois Front National. Mais ils sont d'accord à 80%.
Oui, mais le
problème du
contenant,
et vous le savez parfaitement, au moins aussi bien que moi, c'est que les leaders, ils n'ont pas envie de faire ça. C'est-à-dire que les
électeurs, peut-être, mais les leaders, ils n'ont pas envie de faire
ça. Les partis politiques en France, c'est comme les syndicats, ils ne représentent plus personne. Et les Français, ils en ont ras-le-bol. D'ailleurs, si M. Macron a gagné, c'est parce qu'il a eu une démarche
qui
passait
en
dessous des partis politiques.
Oui, à la fois
transpartisane et de
contournement des partis. C'est
un peu la même chose que je veux faire sur mes convictions, nos convictions communes, parce que je ne veux pas laisser la France à ce duel entre Macron, qui à mon avis va échouer, et Mélenchon, qui ne représente pas les bonnes solutions pour le pays,
sur le plan
fiscal ou migratoire.
Moi, j'ai lu que vous aviez dit que vous vouliez une alliance de patriotes, qui était le seul moyen, disiez-vous, d'éviter que le pays crève entre Macron et Mélenchon.
Oui, c
'est exactement ça. Je pense que
si
on continue, patriotes et républicains, c'est-à-dire que si on continue avec des leaders politiques à droite, pour un résumé, mais pas seulement au-delà de la droite, ceux qui ne sont ni gauche ni droite, mais qui aiment leur pays, qui veulent des frontières, qui ne veulent pas l'immigration qu'on a aujourd'hui, qui veulent connaître davantage les PME, qui croient à certaines valeurs familiales, si on ne se réunifie pas, si on ne travaille pas ensemble, eh bien, on va recommencer. Moi, je n
'ai
pas envie de voir les défaites permanentes. Et je le dis à Laurent Wauquiez, je le dis à Marine Le Pen,
aucun ne gagnera seul. Vous les
avez appelés à s'unir à vous,
via la
plateforme. Est-ce que vous avez tweeté ? Est-ce que vous avez eu une réponse de l'un ou de l'autre ? On voit votre tweet.
Mais on verra. Ce n'est pas eux qui comptent. Je vais vous dire. Non, mais dites-nous qu'ils ne nous ont pas répondu. Je n'ai pas répondu, mais je
vais vous dire. Ce n
'est
pas eux qui comptent. Ce sont les millions de Français orphelins d'une belle offre politique. Parce que j'ai tiré les leçons
de
l'échec de 2017. Je crois que dans la vie, quand il y a une défaite, il faut toujours tirer les leçons. Et le programme, même si je l'avais infléchi, de Marine Le Pen n'a pas convaincu les Français. Alors pourquoi ? Est-ce qu'on n
'a
pas le droit de se poser la question ? Est-ce qu'on n
'a
pas le droit de réfléchir ensemble ? Si François Fillon a perdu, si Marine Le Pen a perdu, il faut peut-être quand même remettre les choses à plat. On a le temps. Moi, je veux que le pays gagne et je pense que Macron va faire perdre du temps à la France. Je voudrais une autre politique. Je ne veux pas que le terrorisme islamique l'emporte dans notre pays. Je pense qu'il faut réagir. Ce sont des points simples. Et on n
'est
pas capable de s'entendre là-dessus ?
Mais
attendez, il
y a
une chose qui m'a étonnée. C'est que vous ne trouviez pas un accord avec Florian Philippot. Parce qu'il a été aperçu à votre domicile, dans la foulée de son départ du Front National le 21 septembre.
Mais j'ai l'échange avec lui.
Justement, vous avez dit beaucoup de bien à l'un et à l'autre par
médias interposés.
On va vous écouter. Et puis après, vous en direz encore sur ce plateau. On écoute ce que vous disiez. Donc juste dans la foulée du départ de Florian Philippot du Front National.
Jean-Philippot est un gaulliste. Mais encore une fois, laissons un peu de temps au temps. D'abord, je pense qu'il digère ce départ. Je pense que c'est douloureux pour lui comme pour Marine Le Pen. Il a le profil, comme d'autres au Front National ou chez les Républicains
ou
à Debout la France pour participer à ce que j'appelle les amoureux de la France, c'est-à-dire à cette reconstruction politique fondamentale si on ne veut pas laisser la France à ce duo infernal Macron-Mélenchon. Ce n'est pas nouveau. J'ai toujours dit qu'il fallait travailler avec tous les patriotes. Il est gaulliste, Nicolas Dupont-Aignan. Je le suis aussi. Je ne rejoins pas, je le dis tout de suite pour ceux qui avaient des supputations,
je
ne rejoins pas son parti Debout la France. Mais oui,
j
'espère que nous pourrons faire des choses ensemble. Et je pense que le rassemblement des patriotes de droite et de gauche, c'est la seule voie possible face à Macron.
Il y
a
quand même une différence dans ce que vous dites. Lui, il dit que le rassemblement des patriotes de droite et de gauche, et vous vous dites grande coalition des opposants de droite à
Emmanuel Macron. Il n'était pas là.
Il n'était pas là.
Non, mais je vous dis pourquoi il n'était
pas là très clairement. Parce qu'étaient présents ceux qui ont initié la démarche. Mais on va aller en province faire des réunions.
Et
dans les salles, il y aura des gens de chez Marine,
il
y aura des gens de chez Philippot, il y aura des gens des Républicains. Parce que moi, je vois à la base, on a reçu, je ne
sais
pas si vous avez vu sur le site, si vous regardez sur le site,
sur ceux qui nous écoutent, la plateforme. Les amoureux de la France,
on va regarder cette
plateforme. Cette
plateforme, il y a déjà près de 400 000 clics. C'est-à-dire de gens qui ont répondu à une question. C'est énorme en
24 heures. Parce que vous avez une
démarche participative.
C'est-à-dire que
vous copiez, pardon, mais vous copiez ce
qu
'elle a fait. Mais non, mais il
n'y
a rien, il
n'y
a pas de mal à copier ce qu'a fait Emmanuel Macron,
ce qu'a fait
Jean-Luc Mélenchon, ce qu'a fait Ségolène Royal
pendant la campagne présidentielle
de 2007. C'est-à-dire une démarche participative.
Je suis
gaulliste. J'ai toujours pensé que la vie politique française mourrait de cette incapacité des hommes politiques à écouter la base. Et je suis convaincu qu'il y a des millions de Français qui ne partagent pas l'orientation de M. Macron et qui ne veulent pas avoir Mélenchon au pouvoir, qui veulent que des patriotes républicains, humanistes, qui ont une vision de la France, mais qui veulent protéger la France...
Et
ça, c
'est votre point
commun avec Florian Philippot. Et oui, mais il viendra, il y aura des
gens... Il viendra, vous dites, il viendra.
Il
y
a
des gens qui viendront de chez lui, mais en revanche,
je vais être très clair, la divergence est très
simple.
Et
je lui ai dit, comme j'ai dit à Marine Le Pen, toutes les démarches de division
où
on recrée des boutiques, des partis, me paraît préjudiciable. Et je ne veux pas rentrer dans la dispute qu'il a avec Marine Le Pen. Ça ne m'intéresse pas, les disputes.
Mais vous ne voulez pas être
pris en otage
de cette dispute, c'est ça ?
Seconde, je veux qu'on parle du fond, parce qu'il y a des choix majeurs. Je vais vous donner un exemple. L'euro. Florian Philippot est très accroché à la sortie de l'euro. Moi, j'ai évolué avant la campagne présidentielle, je l'ai dit pendant ma campagne, et Marine a évolué après la campagne présidentielle. Eh bien, sur l'euro, il va bien falloir qu
'on
définisse une position, et c'est l'occasion historique d'un compromis avec les républicains. Je vais vous donner un autre exemple. Sur le contrôle des frontières et la fin de Schengen, je ne me résous pas à avoir des millions de microns arrivés en Europe alors qu
'on
n
'a
pas les moyens de les accueillir, et je pense qu'il faut une politique au contraire de développement de l'Afrique. Bon, ça, je pense qu'il
y
a des points qu'on peut éclaircir et préciser.
Ça veut dire que vous tendez la main à Laurent Wauquiez en lui disant « Mais Laurent, regarde,
je dis la même
chose que
toi ».
Je le tends la main à tous ceux qui ont plus de choses à partager ensemble que de séparation. Et je regrette que les appareils politiques, les leaders, continuent dans leur roue comme d'habitude alors que la France est monopolisée par Macron et Mélenchon et qu'il ne représente pas la majorité des Français. Qu'il représente la majorité des Français. Il a été élu par défaut, parce qu'on n'a pas été capables, le moment venu, un, de s'unir, et deux, ce n
'est
pas de s'unir pour s'unir, ça ne sert à rien, de s'unir sur un programme sérieux capable de convaincre les Français. Moi, mon boulot, c'est de faire accoucher de ce programme avec les autres. Et il y a déjà beaucoup de personnalités, des Républicains, du Front National, des Patriotes,
et d'ailleurs, qui m'appellent. Mais vous savez, vous n'aurez pas les ténors,
Nicolas Dupont-Aignan, vous le
savez bien. Mais les ténors, on s'en
fiche des ténors. Alors, ce qui compte, ce sont les Français, ce qui compte,
c
'est de sortir de notre pays de la crise, ce qui compte, c'est qu'on n
'ait
pas un nouvel attentat sur notre sol. Enfin, il y a des choses plus graves que les ténors et les petits
jeux politiques. Vous les connaissez, les ténors ? Autant que vous,
on va en écouter un de ténors. Donc, Laurent Wauquiez, il était hier à Mont-de-Lieu-la-Napoule, dans les Alpes-Maritimes, et il a prononcé un discours qui a fait dire ce matin à Marine Le Pen qu'il disait la même chose qu'elle. On écoute.
J
'ai toujours constaté que les valeurs que nous portons sont les valeurs auxquelles adhèrent une majorité de Français.
Vous
voyez les attaques.
Vous
voyez aussi que je ne lâche rien.
Que
pas une fois, je ne me renie.
Vous
voyez que je ne cherche pas à acheter la bienveillance des censeurs du débat en France.
Vous
voyez que je ne recule pas.
Quand
vous entendez ça, vous vous dites que vous pouvez travailler avec lui.
Mais c'est pourquoi j'ai fondé cette plateforme collaborative, pour dire aux électeurs, ceux qui ne partent pas chez Macron, parce qu'il veut être président d'un mouvement dont la moitié est déjà à moitié parti chez Macron, ceux qui vont rester au Républicain, qui sont souvent des gens qui étaient au RPR, qui étaient je ne
sais
pas ce quoi, qui étaient gaullistes, mais ceux-là, moi j'étais de cette famille politique-là, je leur dis, unissons-nous. Mais la contradiction de Laurent Wauquiez, il y en a une, je lui ai dit d'ailleurs, donc il n
'y a
pas de secret, c'est que d'un côté, il a un discours qui est très proche du mien,
qui
est tout à fait compatible avec celui de Marine Le Pen, de Florian Philippot, et de l'autre,
il
dit... Mais ça n
'a
rien que de dire ça,
ça va le faire
frémir. Mais
oui,
mais il doit assumer ses paroles, il ne
peut
pas faire des discours et ne pas assumer les conséquences. Et de l'autre côté, il dit, je ne
veux
pas voir ces gens-là, mais il se moque des gens. Alors si c'est pour faire une arnaque politique, c'est libre à lui, mais vous savez, les Français ne sont pas idiots, ils ont déjà été tellement de fois arnaqués par des personnalités, que moi je veux la cohérence. Vous savez, on m'en a beaucoup voulu, j'ai entendu tellement de choses, quand j'ai soutenu Marine Le Pen au second tour. C'est pire que voulu, on vous a diabolisé, vous
étiez le deuxième diable de
l'arrivée.
J'ai été réélu très largement, 63% dans ma ville, où on avait dit qu
'il y avait... Vous voulez dire que vous
vous en êtes remis de
ce moment-là ? Mais parce que
les électeurs,
ils
m'ont donné leur confiance, ils n'ont pas suivi les médias, ou certains médias, pas tous, mais certains médias qui voulaient me diaboliser, parce que les électeurs, ils volent des gens francs, cohérents. On peut être en désaccord avec moi. Moi, on ne peut pas me renier ma cohérence. J'ai toujours pensé qu
'il fallait un grand... Vous regrettez pas ce que vous avez fait ? Pas
du tout.
Si c'était à refaire
une
nouvelle
alliance avec vous ? Je me referais,
parce qu'il fallait choisir. Et je ne suis pas Ponce Pilate, je ne me lave pas les mains du sort de mon pays. Soit on votait Macron, je respecte les gens qui ont soutenu Macron, comme je demande qu'on respecte les gens qui avaient un autre choix. En revanche, parce que j'ai eu, à Nakabana, le courage de faire mon choix, j'ai aussi le courage
de
dire ce qui n'a pas été,
ce
qu'on peut faire de mieux, comment on peut revoir les choses. Et je pense que les Français attendent de nous un programme sérieux, j'allais dire un programme en béton, qui résolve les problèmes du pays. Et
c
'est ça notre boulot pour les mois qui viennent.
Eh bien, merci. Merci Nicolas Dupont-Aignan.