Loi immigration: "Jamais nous n’avons été aussi fermes",
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
ici au micro de Public Sénat un mot sur ce vote du projet de loi immigration ça y est le Sénat a voté sa copie du texte toute la question est maintenant de savoir ce qui va se passer à l'Assemblée nationale et on a vu certains députés LR hésiter pour eux et bien le texte ne va pas assez à droite ça rappelle un peu la réforme des retraites non non pas du tout très franchement le texte est arrivé avec 27 articles de Monsieur Darmanin sur les 27 on en a modifié beaucoup et on en a tellement ajouté qu'il va faire maintenant une centaine d'articles c'est pas le texte de Monsieur Darmanin qu'on va voter qu'on a voté c'est notre texte et jamais jamais de mémoire de députés ou de sénateur LR nous n'avions été la droite aussi ferme on a durci un texte et j'attends de nos amis députés bien sûr qu'il le soutiennent et s'il est détricoté surtout qu'il s'y oppose avec la dernière énergie pourquoi est-ce queélien pradiier il parle de reculade et il parle sur France Info d'un texte de centriste il dit que c'est le texte des centristes c'est écoutez come on dit chez moi vaut mieux entendre de ça que d'être sourd voilà il faut qu'il travaille qu' le lise et s'il a un peu d'objectivité il verra que ce que nous avons inséré dans ce texte très franchement le retour sur la nationalité du dispositif passqui la fin de la me le durcissement du recoupement familial le le rétablissement du délit de séjour pour séjour justement irrégulier et cetera et cetera non c'est c'est c'est c'est comique une plaisanterieou alors il va y avoir une autre difficulté dans l'examen du texte à l'Assemblée nationale c'est effectivement l'aile gauche de renaissance qui souhaite remettre des choses dans le texte alors l'aide médicale d'État mais aussi une autre version l'article 3 est-ce que vous fixez des lignes rouges très nettes sur certaines choses dans le texte il y a pas une ligne rouge on a essayé de reprendre parce que c'est les Français qui nous le demande il considèr que il y a trop d'immigration en France on a essayé d'avoir une politique globale qui doit être complétée par une réforme constitutionnelle donc que vous examinerai en décembre tout se tient où on a la maîtrise des instruments juridiques qui vont nous permettre de réguler l'immigration ou alors le texte il est troué c'est-à-dire que il y a des brèches partout et croyez-moi on on se prépare un avenir aussi bien en matière de flux migratoire mais aussi politique qui sera un avenir qui ne sera pas brillant mais laame remplacé par une aide médicale d'urgence est-ce que c'est une ligne rouge entendit le ministre qui souhait revenir sur cet aspect du ça ça fait partie ça fait partie des mesures qui nous permettent d'arrêter d'être le mieux disant européen parce que ça les filières de passeur le repère nous sur la me mais sur aussi beaucoup d'autres dispositifs on a essayé d'amener le dispositif français à ne pas être parmi les mieux disants mais à rentrer dans une convergence européenne voilà parce que sinon si on est les mieux disans si on est le pays le plus avantageux ben évidemment on continuera d'attirer on est déjà à pratiquement un demimillion par an est-ce qu'on en veut plus non les Français dans une grande majorité y compris d'ailleurs les Français qui votent à gauche un dernier mot Éric soti qui ne se rend pas vendredi aux rencontres de Saint-Denis qu'est-ce que ça vous évoque vous êtes d'accord avec le président de votre partie écoutez je lui fais confiance oui oui non mais il a pris cette décision à partir du moment où avec émanuel Macron la politique est réduite si j'ose dire à beaucoup de communication et à un moment donné on peut pas pour exprimer ce que en vandé on dit dans une belle expression vandéenne on peut pas continuer à promener le brochet dans les temps d'accord vous auriez été président du parti vous auriez pris la même décision écoutez je ne suis pas donc mais en tout cas cette décision ne m'a pas choqué très bien mais
Bruno Retailleau