Aurore Bergé invitée des 4V
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelle résolution avez-vous prise pour 2023 ?
- 2:01OuverteRéponse partielle
Quels vœux formulez-vous pour Marine Le Pen ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Quels vœux formulez-vous pour Emmanuel Macron ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quels vœux formulez-vous pour Gabriel Cadenas ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Quelle est la situation des hôpitaux et des urgences en 2023 ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Quelles mesures pour les soignants en grève ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Aurore BergéFait
« je souhaite qu'il ne revienne pas à l'Assemblée nationale je crois que ce serait une insulte faite au droit des femmes »
- 8:00Aurore BergéFait
« les médecins libéraux sont en grève toute cette semaine encore dans les urgences c'est la cata »
- 12:00Aurore BergéChiffre
« il manque 55 soignants sur 59 »
- 14:00Aurore BergéPromesse
« on crée cette quatrième année de médecine générale »
- 16:00Aurore BergéFait
« il y a plein de choses qui restent à négocier sur une réforme de retraite »
- 18:00Aurore BergéFait
« on a eu cette crise climatique qui s'est exprimé directement sur notre sol »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et bienvenue dans les quatre vés Aurore bergers quelle résolution avez-vous pris pour 2023 pour commencer on va commencer avec un calendrier qui est bien chargé au niveau parlementaire je crois qu'on va avoir l'occasion d'en parler donc rester déterminé et rester serein je crois que c'est important c'est la période des vœux on a encore dans le l'époque de on est dans l'amour de son prochain quels sont les vœux que vous formulez pour ces trois personnes qu'on va découvrir alors on va y aller dans l'ordre si ils veulent bien apparaître voilà on va commencer avec Marine Le Pen qu'est-ce que vous lui souhaitez avoir une Le Pen j'ai pas de souhait particulier à formuler ni pour Marine Le Pen ni pour Jean-Luc Mélenchon moi je crois surtout qu'on a besoin d'avoir des oppositions qui soient dans une position de responsabilité aussi à l'Assemblée nationale et pas de vacarme permanent et c'est malheureusement souvent le cas et ça se fait au détriment d'un débat qui est un débat de fond essentiel vous les mettez dans le même sac aujourd'hui à l'Assemblée non ils ont des attitudes qui sont différentes il y a un parti qui cherche à tout prix une respectabilité une notabilisation et qui arrive à le faire aussi par un énorme effet de contraste avec elle et fille plus elle est fille dans le vacarme le bruit et évidemment le Front national apparaît comme étant respectable et notre responsabilité à nous c'est de démontrer qu'elles sont réellement leurs idées quelles sont leurs projets politiques d'arriver à démasquer sur le fond en fait ce qu'il propose et de démontrer en quoi nous surtout on sait être plus efficace la personne qu'on voyait c'est Emmanuel Macron à qui beaucoup reproche dans l'opposition mais aussi parfois dans sa majorité de l'écouter jamais personne alors vous lui dites quoi pour 2023 au chef de l'été Il nous écoute et nous reçoit régulièrement et on échange évidemment avec le président de la République il est à l'écoute de sa majorité parlementaire parce que quoi qu'en disent les deux autres personnages la seule majorité qui est cohérente à l'Assemblée nationale c'est justement la majorité présidentielle donc nous on a besoin d'avoir un président qui est fort et qui a été élu par les Français avoir un gouvernement solide et d'avoir une majorité évidemment qui elle aussi est entendue et c'est se faire entendre Gabriel cadenas souhaitait quoi pour 2023 je souhaite qu'il ne revienne pas à l'Assemblée nationale je crois que ce serait une insulte faite au droit des femmes évidemment qu'il revienne on a pour la première fois un parlementaire français en exercice qui a été condamné pour des faits de violence faite aux femmes des faits de violences conjugales moi j'ai pas à présumer si vous voulez de situations où la justice est saisi mais une fois que la justice est prononcée une fois qu'elle a dit la vérité judiciaire même alors définitive voilà il reste présumé il a reconnu vous le savez bien vous l'avez suffisamment dit des faits qui sont des faits constructifs de violences conjugales et il a parce qu'il a accepté une procédure particulière était condamnée et je crois qu'on ne peut pas représenter l'ensemble de la nation parce que quand on est député on représente tous les Français y compris donc les femmes est-ce qu'on est en situation de pouvoir les représenter de participer demain à des débats qui parleront de la question de la santé des femmes qui parleront aussi de la question de la lutte contre les violences faites aux femmes quand on voit certaines archives où il est à l'Assemblée où il s'exprime sur la question des violences faites aux femmes vous imaginez à quel point ça paraît complètement incongru qui puisse revenir dans l'hémicycle bon vous parlez de la santé des femmes pas de la santé en général cette année 2023 elle commence au chevet de nos hôpitaux de nos urgences de notre système de santé les médecins libéraux sont en grève toute cette semaine encore dans les urgences c'est la cata qu'est ce qui se passe Aurore verger il se passe que je crois que les Français ont découvert aussi à la fois la solidité et la fragilité de notre système de santé au moment au moment de la crise sanitaire que cette crise sanitaire elle a révélé encore une fois le fait qu'on savait tenir et qu'on a réussi à tenir par la force justement de nos soignants mais qu'on avait aussi un certain nombre de fragilité fragilité qu'il faut qu'on corrige qu'on corrige en améliorant la situation des soignants en revalorisant évidemment leurs carrière leur rémunération mais aussi qu'on fasse sauter en sortant de vélo vous allez voir ce que vous allez voir ça sera plus jamais comme ça la vérité c'est que c'est pire aujourd'hui qu'il y a deux ans non vous savez bien heureusement d'ailleurs que la situation de notre hôpital elle n'est pas dans la même situation de tension qu'au moment évidemment du pic de la crise sanitaire parce qu'à pas la même sollicitation serait-il capable aux hôpitaux d'encaisser une nouvelle crise sanitaire s'il y avait une nouvelle vague de covid aussi à le faire notre responsabilité c'est plutôt de faire en sorte qu'il y ait pas besoin d'encaisser une nouvelle crise sanitaire et de prendre toutes les mesures de prévention qui sont évidemment nécessaires après je crois il faut qu'on aussi qu'on assume de faire sauter un certain nombre de verrou c'est ce que nous on va faire avec une proposition loi à l'Assemblée nationale il y avait un modèle qui faisait par exemple que vous aviez besoin de passer par votre médecin traitant pour aller directement voir votre kiné par exemple si vous avez une entorse je considère qu'il faut que vous puissiez aller voir directement votre kiné il faut aussi qu'on fasse plus confiance à d'autres professions médicales je pense à nos sages femmes je pense à nos infirmières en pratique avant je pense à nos pharmaciens du système de 59 soignants l'infirmier sont en arrêt maladie ils sont craquent pour tout dire quelle réponse vous allez leur apporter à ces soignants et quand il manque 55 soignants sur 59 bah les patients ils peuvent pas être pris en charge correctement et parce que vous voyez bien que l'hôpital il est à la fois en première ligne et en bout de chaîne d'un système qui doit être repensé c'est à dire qu'à un moment pourquoi les Français aujourd'hui viennent de plus en plus massivement aux urgences souvent parce qu'ils sont contraints d'y venir pourquoi parce qu'ils n'arrivent pas à trouver une médecine libérale donc qu'est-ce qu'on doit faire on doit agir en début de chaîne faire en sorte de former plus de médecins c'est ce qu'on fait vous le savez bien en ayant fait sa numéro exclus juste ça prend du temps donc qu'est-ce qu'on fait pendant le délai où on n'a pas suffisamment de médecins encore qui sont diplômés et qui peuvent être en exercice et bien on fait en sorte que ceux qui sont en cours de formation notamment une quatrième année de médecine générale puisse venir renforcer sur le terrain aujourd'hui des professionnels de santé ont fait en sorte que toutes les autres professions médicales qui demandent aussi parfois moins de temps de formation puisse directement aider et accompagner les Français Encore une fois aujourd'hui en quatrième année va pouvoir recevoir des patients c'est ce qu'on va faire c'est à dire on crée cette quatrième année de médecine générale pourquoi pour faire en sorte de déployer plus d'internes directement dans les territoires avec des gens qui sont évidemment accompagnés par des médecins l'idée c'est pas de la médecine au rabais c'est pas du tout ça c'est de faire en sorte que l'ensemble du territoire aujourd'hui toute la France est un désert médical toute la France il y a pas toute la Paris versus tel ou tel territoire donc ça veut dire qu'il faut qu'on accepte aussi encore une fois je vous le dis sincèrement de faire monter en compétences toutes les autres professions médicales qui sont des réponses très directes aujourd'hui vous faites vacciner par votre méchant il y a deux ans c'était impossible de vous faire vacciner contre la grippe par votre pharmacien toute la France est en désert médical ça va pas dans les urgences ça va pas pour les médecins libéraux ça fait presque 6 ans que vous êtes au pouvoir est-ce que c'est pas un échec de votre part là d'hier on a une belle piqûre de rappel pendant le covid et aujourd'hui dans une situation qui est celle qu'on connaît il y a juste accepter un moment à la fois de regarder la situation telle qu'elle est et de prendre des mesures encore une fois des mesures d'anticipation qui aurait méritait d'être prises bien avant mais qu'on a prise nous et on a pris nos responsabilités je vous le dis notamment sur la question du nombre de médecins qu'on arrive à former mais il vous aura pas échappé qu'un médecin il se remet pas en 5 ou 6 ans qui sont plutôt en 10 ans donc on a encore 4 et 5 années on manque aussi d'être soignant des gens qui veulent vous faire ce métier parce qu'ils sont pas assez bien payés parce que pour les horaires de vous parce qu'ils sont obligés de combler tout ce que toutes les insuffisances je le sais nous le savons on va en permanence au contact des professionnels de santé on se déplace dans les hôpitaux on écoute les organisations syndicales donc on le sait donc on fait quoi on augmente les rémunérations de l'ensemble des non et pas juste avec des primes avec des rémunérations qui augmentent dans la durée encore une fois on fait monter toutes les autres professions médicales en compétence on ajoute cette quatrième année de médecine générale pour qu'ils répondent plus immédiate qui soit apportée et pas juste une réponse dans 10 ans on accompagne les collectivités pour qu'elles puissent créer des espaces de santé qui font encore une fois quand est-ce que le plus dur sera passé et c'est ce que je vous dis c'est qu'il faut avoir l'honnêteté de dire aux Français qu'à partir du moment on formant 10 ans une fois que vous faites sauter le numéro de clausus une fois que vous formez plus de médecins c'est malheureusement pas immédiat donc ce qu'il faut encore une fois c'est continuer à mieux rémunérer nos soignants parce que sinon en effet à un moment il craque il part sous la pression et comme ils sont moins nombreux évidemment la pression se reporte sur ce qui reste et sur ceux qui sont présents je le dis aussi aux médecins libéraux le médecin libéraux est-ce qu'il faut leur donner raison est-ce qu'il faut passer la consultation de 25 à 50 euros je crois que ce qui est présenté de 25 à 50 euros me semble excessif après ce qu'il faut revaloriser c'est une discussion qui est en cours avec le ministre de la Santé il y a sans doute valorisation qui doivent exister parce que la médecine devient c'est la première porte d'entrée naturelle légitime des Français vers l'accès aux soins donc il faut évidemment préserver la médecine de ville donc ça passe aussi non seulement par la rémunération ça se passe par le fait de les délester un certain nombre de charges administratives qui les empêchent en réalité d'exercer la médecine parce qu'il faut occupé par d'autres tâches on va avancer un tout petit peu Isabelle reprend aujourd'hui les consultations sur la réforme des retraites elle reçoit les syndicats ce sera aujourd'hui ce sera demain mais que reste-t-il à négocier on a entendu la détermination du chef de l'État lors des vœux du 31 décembre il y a plein de choses qui restent à négocier sur une réforme de retraite on se focalise beaucoup sur la question de l'âge légal de départ à la retraite mais il y a d'autres sujets qui sont essentiels c'est la question notamment des carrières longues c'est à dire est-ce que vous avez commencé à travailler tout voir très tôt et donc à partir de quelle durée de cotisation vous avez le droit de partir c'est évidemment impensable et jamais on a eu l'idée de se dire qu'il faudrait travailler 46 47 ou 48 ans pour avoir le droit de partir à la retraite donc c'est ce point-là c'est la question du travail des seniors et moi je le dis aussi clairement au je pense que vous prenez la même une vous l'auriez eu il y a 5 ans vous l'avez eu à mon avis il y a 5 ans il y a 10 ans il y a 15 ans c'est à dire à chaque fois qu'on a tenté dans notre pays de faire une réforme des retraites je crois qu'elle est nécessaire le point de départ c'est quand même et le point de départ c'est quand même accepter le constat vous m'avez dit à quelques instants sur la question de la réforme de la santé notre système de santé qui l'aurait mieux fallu que d'autres anticipent vous pouvez pas nous dire à nous maintenant vous avez tort d'anticiper parce que on n'est pas immédiatement dans le mur mais on a quand même un sujet qui est à la fois pour nos retraités actuels garantir le paiement de leur retraite à la fin du mois le faire en sorte que ce soit pérenne dans le temps et puis encore une fois faire des avancées qui sont des avancées sociales je pense notamment j'y reviens question de l'emploi des seniors et je le dis au patronat on veut mettre en place un index senior pourquoi et pour garantir qu'encore une fois nos seniors sont pas la variable d'ajustement et puisse rester dans l'emploi le plus le plus longtemps possible parce que c'est important de garder évidemment leurs compétences une dernière question rapidement une petite phrase d'Emmanuel Macron suscite la polémique qui aurait pu prédire la vague d'inflation ainsi déclenchée ou la crise climatique aux effets spectaculaires encore cet été dans notre pays elle vous aspire quoi cette phrase je crois qu'on a tous pris un espèce de mur de réalité aussi parce que tout d'un coup on a eu cette crise climatique qui s'est exprimé directement sur notre sol on a vu la France être défigurée par les incendies spectaculaires qu'on a eu notamment Gironde donc c'est prendre la mesure à un moment de l'urgence tout simplement parce que c'est rentré dans le quotidien des français dans les années 70 et 80 là c'est peut-être c'est peut-être pas prévisible autant la crise climatique et les alertes des scientifiques c'est qu'à partir du moment où ça rentre dans le quotidien des Français de manière extraordinairement brutale comme ça a été le cas cet été et quand ça rentre dans le quotidien des Français y compris en termes de pouvoir d'achat évidemment il y a beaucoup plus sensible et on y est beaucoup plus sensible collectivement avec parfois des sujets on voit bien que la question du pouvoir d'achat elle se percute à la question de l'emploi et moi je le dis aussi à la grande distribution un moment protéger les Français c'est protéger les consommateurs mais c'est aussi d'abord protéger leur emploi
Aurore Bergé