On ne trouve pas de quoi climatiser mais c'est une blague ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Locuteur 1Fait
« On trouve pas de quoi euh climatiser. Attendez, c'est une blague. »
- 0:05Locuteur 1Chiffre
« Le gouvernement a décidé la construction d'un porte-avion à 10 milliards. 750 millions d'euros par an. »
- 0:10Locuteur 1Chiffre
« 750 millions d'euros par an. Pour gérer cet argent, on dépense donc pour la pour l'administration 750 millions d'euros par an. »
- 0:20Locuteur 1Chiffre
« c'est un cinquième de ce que rapporte la journée quand même. »
- 0:35Locuteur 1Chiffre
« 436 milliards pour la loi de programmation militaire, le gouvernement a décidé la construction d'un porte-avion à 10 milliards. »
- 0:50Locuteur 1Fait
« On va construire des missiles, on va fabriquer, voilà, et on trouve pas de quoi climatiser ou rafraîchir, rafraîchir un EHPAD. »
- 1:10Locuteur 1Fait
« tous les EHPAD, moi je fréquente un EHPAD très régulièrement. J'y suis allée il y a encore deux jours, j'y étais. »
- 1:20Locuteur 1Fait
« c'est un système de climatisation mais pas dans toutes les chambres. »
- 1:30Locuteur 1Fait
« la climatisation est devenue incontournable, incontournable au stade où nous en sommes. »
- 1:40Locuteur 1Fait
« entendre qu'il y a des des malades à l'hôpital qui sont en hyperthermie, c'est acceptable ? »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
On trouve pas de quoi euh climatiser. Attendez, c'est une blague. Le gouvernement a décidé la construction d'un porte-avion à 10 milliards. 750 millions d'euros par an.
Pour gérer cet argent, on dépense donc pour la pour l'administration 750 millions d'euros par an. Excusez-moi. c'est peut-être trop.
Bah, c'est c'est c'est un cinquième de ce que rapporte la journée quand même. Sans doute, sans doute, c'est c'est peut-être c'est c'est c'est peut-être beaucoup, il y a sans doute des économies à faire. Donc voyez Madame Arthaud, l'argent on on on sait comment il a été fléché et puis il y en a une partie qui part à l'administration aussi.
Non mais évidemment, il faut payer les salariés des EHPAD et oui, moi je tiens aussi à leur rendre hommage comme aux salariés des hôpitaux qui ont travaillé dans des conditions extrêmement difficiles évidemment et ils devraient être bien mieux payés, bien mieux reconnus par la société, là-dessus il y a pas de doute. Mais là vous nous expliquez que c'est la le problème de la sur-administration, mais attendez, c'est une blague. Il y a 436 milliards pour la loi de programmation militaire, le gouvernement a décidé la construction d'un porte-avion à 10 milliards.
On va construire des missiles, on va fabriquer, voilà, et on trouve pas de quoi climatiser ou rafraîchir, rafraîchir un EHPAD. Vous savez, tous les EHPAD, moi je fréquente un EHPAD très régulièrement. J'y suis allée il y a encore deux jours, j'y étais.
Alors, c'est un système de climatisation mais pas dans toutes les chambres. En fait, l'air est rafraîchi et ça fonctionne bien, mais parce que cet EHPAD a été construit il y a 5 ans, il y a 5 ans et c'est une exception en réalité et c'est ça le problème, c'est que la priorité ce n'est jamais les intérêts, les besoins finalement de la population et des travailleurs en l'occurrence. Vous demandez un plan climat comme le demande Marine Le Pen en fait.
Mais la climatisation est devenue incontournable, incontournable au stade où nous en sommes, incontournable. Comment on fait pour survivre dans euh comme ça, entendre qu'il y a des des malades à l'hôpital qui sont en hyperthermie, c'est acceptable ? Donc moi je je défends l'idée que bah il faut qu'on survive dans cette dans cette atmosphère qui est devenue juste invivable et invivable à la cause de ?
À cause de ?