François Bayrou Premier ministre, chute du régime en Syrie, l'équilibre de la région bouleversé
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
c'est notre rendez-vous du weekend une semaine dans le monde l'actualité vue par nos éditorialistes alors nous accompagne ce soir sur ce plateau Richard ver bonsoir bonsoir vous êtes correspondant France Europe pour le quotidien suisse B Jean-Christophe Ploquin face à vous bonsoir Jean-Christophe rédacteur en chef éditorialiste à Lacroix on va découvrir vos une d'aujourd'hui puis de cette semaine et oui oui et voilà là c'est sur la visite du pape encse qui aura lie weend exactement une semaine après laouverture notre dame mais oui ça a fait polémique un petit peu on essaie de comprendre ce qui se passe en Corse avec ce catholicisme qu'on ne connaissait pas forcément très très bien Ziad limanman est face à vous face à lor en fait vous êes directeur du mensuel Afrique Magazine bonsoir Ziad et donc lor nous accompagne l SOS bonsoir directrice éditorial liste de caroning for pceip j'avais jamais fait attention finalement vous allez nous montrer les dessins de de vos dessinateurs forcément de vos caricaturistes tout à l'heure à la fin de chaque sujet voyons les thèmes qui vont nous intéresser ce soir qui vont occuper nos éch nos échanges la France tout d'abord évidemment avec ce nouveau Premier ministre il s'agit du centriste François berou face à un parlement morcelé la tâche semble impossible mais l'ancien ministre de l'éducation y croit je le cite la réconciliation est possible les blocs extrêmes aspirent à la stabilité du pays la 5e République serait-elle devenue dysfonctionnelle euh et bien c'est ce que nous allons voir dans un instant un régime de terreur est donc tombé en Syrie après plus d'un demi siècle de règne sans partage mais quel avenir se prépare pour le pays l'intégrité du territoire va-t-elle être préservée qui va gouverner le pays est devenu une mosaïque de zone contrôlé par différents groupes et puis ouvrons la focale à qui profiterait un morcellement la chute du régime alAssad entraîne un bouleversement déséquilibrees dans la région la Russie a lâché son partenaire l'Iran n'a pas su le maintenir au pouvoir jusqu'où ira la Turquie avec notamment les Kurdes et comment cette proéminence va-t-elle être perçue Israël a déjà ordonné à l'armée de prendre le contrôle de la zone tampon du Golan allez revenons avant tout cela au dernier développement en France François berou a donc accepté de succéder à Michel Barnier cette nomination a étit plus rapide que la précédente mais le gouvernement qui en découlera sera-t-il plus péren nous le disions déjà la semaine dernière la situation économique du pays n'autorise aucun atermoimement or le blocage est une menace constante avec trois blocs au Parlement écoutons François berou c'était lors de la passation de pouvoir en début de soirée je n'ignore rien de l'Himalaya qui se dresse devant nous de difficultés de toute nature la première est budgétaire naturellement puis politique et puis de l'éclatement de la société où nous sommes je sais tout ça je pense qu'il faut essayer et je pense que si on essaie peut-être pourra-t-on trouver un chemin inédit et ce chemin en tout cas je sais de quoi il est marqué il est marqué de la volonté de réconciliation richardadresse à vous tout d'abord c'est vrai qu'accepter ce poste Paris risqué mais il en avait très envie apparemment parce qu'il a fait pression alors il en avait très envie et il croit être la personne qui peut incarner la réconciliation ce n'est pas nouveau chez lui il le dit depuis longtemps François Baayou au fond il est persuadé que parce qu'il justement parce qu'il s'est tenu en réserve d'un certain nombre de gouvernements parce que il a souvent insisté sur des questions comme la dette et là il a une crédibilité il a souvent mis en garde la France contre un endettement excessif il pense qu'aujourd'hui il a la capacité sur son nom sur sa démarche et bien d'attirer ceux qui pour l'instant sont restés relativement je dirais étanche ou rétif aux propositions de réconciliation quand vous regardez ce qui s'est passé avec Michel Barnier on a de quoi quand même nourrir quelques doute quand vous voyez les réactions des partis politiques notamment à gauche on peut aussi en douter maintenant François baayrou s'il veut attirer des gens vers lui il faudra qu'il leur donne quelque chose et donc toute la question il va commencer les consultations qu'est-ce qu'il peut donner notamment au partis de gauche donc à la fois il doit rassurer la droite qui ne l'aime pas beaucoup et il doit donner quelque chose de Tang à la gauche socialdémocrate pour qu'elle accepte au moins de le regarder fonctionner si je puis dire sans le censurer on sait déjà ZAD que la gauche ne veut pas faire partie de ce gouvernement le doute plané mais là c'est ce qui a été indiqué ce soir c'est vrai qu'il faut beaucoup de détermination et de confiance he pour accepter cette mission alors il a peut-être il a peut-être un côté que n'avait pas le prier l'ex-Premier ministre Barnier il a peut-être ce côté vieux routier de la politique des arcanes française parce que l'autre CIT la petique européenne qui posait problème il avait quelque chose d'un peu plus hiératique plus en hauteur notre notre nouveau premierist c'est quand même les mains dans le camboui du Parlement de la politique il a essayé il a été candidat pour la présidence plusieurs fois trois fois je crois absolument là là l'aile du destin le touche quand même et donc il doit se dire je j'ai un truc je suis porté enfin j'y suis là j'ai j'ai quelque chose et donc ce mélange de confiance et de et d'expérience de terrain si on pourrait appeler ça comme ça je sais pas si vous avez entendu dans le discours il parle de ses origines agraires il dit que l'égalité des chances donc il va en plus chasser sur plein de territoires en terme de discours un petit peu extrême droite un petit peu centre B le centrisme il y a une solution au centre un petit peu sur l'égalité des chances moi je serais pas enfin j'en sais rien mais débaucher un ou deux socialistes qui n'est pas vraiment au parti c'est pas non plus totalement exclu donc on on va voir ce qui se passe mais la réalité qui reste la la nôtre c'est ce Parlement ingérable et en plus qui est totalement focalisé sur des enjeux qui sont pas les enjeux de maintenant donc lui il fait un discours très historique en parlant de la responsabilité collective par rapport à la dette qu'il faut sortir ça mais les parlementaires et les chefs de parti ils sont à 3 ans et comment on fait et comment est-ce qu'on arrive à désinguer Macron avant que le avant que le juge me colle 4 ans d' de de d'illégibilité ou comment Mélenchon va AR tout tout ça ne coïncide pas donc on est dans cette situation où les choses ne coïncident pas mais il a l'habitude Jean-Christophe c'est vrai qu'il y a ce blocage il a ce nouveau Parlement c'est c'est c'est une nouveauté dans la 5e République et qui vient tout bloquer et on se demande comment quel gouvernement va pouvoir passer outre ces blocages oui alors tout à l'heure vous évoquiez trois blocs est-ce queil y a pas un bloc quand même qui est en train un petit peu de se fissurer et donc le bloc de gauche pour fi c'est très clair il t il dépose la motion de censure ils la voteront ils veulent faire tomber berou dès que possible en revanche à la fois du côté du Parti socialiste du Parti communiste les écologistes on sait pas trop euh c'est c'est la la porte est davantage ouverte et donc effectivement est-ce que c'est un soutien sans participation mais en tout cas on voit bien que le finalement la la la chute de de Michel Barnier le vote de la motion de censure contre lui avait laissé une sorte de à la fois de champ de ruine à l'Assemblée nationale et finalement on voyait pas qui euh vraiment assumait ses responsabilités face à une situation de la France qui est très dégradé et je pense que quand même au sein du Parti socialiste il y a une prise de conscience que pour un parti qui était qui qui garde encore l'identité d'un parti de gouvernement donc qui a assumé des responsabilités qui sait que quand on est au pouvoir ben on doit faire des compromis et donc il est pas dans un discours jusqu'au boutiste comme peut être celui de de LFI et donc on sent que à l'intérieur du parti socialiste il y a eu une volonté de changer un petit peu de pied c'est évidemment très compliqué parce que le PS reste solidaire de LFI dans la coalition électorale du du nouveau front populaire mais voilà ils ont quand même envoyer des signaux pour dire euh en fonction de la politique que suivra le nouveau gouvernement euh ben voilà on on sera pas forcément dans une opposition systématique donc comme vous disiez ensuite c'est quel sera finalement le le marchandage alors marchandage c'est c'est un mot un peu un peu dévalorisé mais je pense que c'est un petit peu quel compromis c'est-à-dire sur pourquoi est-ce que vous bougez par rapport à la doxa d'Emmanuel Macron et et sur quoi on vous soutiendra même si on n'est pas tout à fait d'accord mais je disais justement tout à l'heure tirera-t-il des leçons de son prédécesseur parce qu'effectivement Michel Barnier a a tout donné à au au RN au rassemblement national n'avait plus de marge de négociation ensuite quand il est venu le vote or on a besoin du du RN et on voit qu' aujourd'hui que Marine Le Pen sa main ne tremble pas quand il s'agit de voter une motion de censure elle le fait sans état d'ame oui mais on sent que le rassemblement national est quand même assez prudent là encore que finalement on a vu avec Michel Barnier qui que le rassemblement national avait commencé avec une attitude assez ouverte et en espérant en tirant des concession de Michel Barnier et que finalement sur la fin il a basculé pour apparaître le parti d'opposition qui allait faire chuter le gouvernement là aujourd'hui on sent bien que les deux positions existent encore cela dit François Berrou a sans doute et là c'est sans doute le ce que disait ZAD l'imam c'est-à-dire berou c'est 40 ou 50 ans de politique en France les gens du rassemblement national je pense qu'il les connaît doublement il les connaît en tant que leader politique il les connaît aussi sur le terrain c'est quelqu'un qui a une grande expérience de la vie politique locale notamment dans dans dans le Berne et donc je je pense que il il peut sur la proportionnel sur un certain nombre de il partage des des des points communs finalement avec la stratégie du rassemblement national et il comprend sans doute assez clairement certaines attentes de la population française dont une partie vote rassemblement national Richard c'est vrai que là on est arrivé au bout de l'illustration des petits calculs politiques et on veut de l'élan national en fait aujourd'hui on on veut enfin du point de vue des Français en tous les cas je sais pas si on veut l'élan national parce que il une situation économique qui l'impose quoi il y a une urgenceimpose Plô il y a un besoin de redressement moi ce qui me ce qui m'intéresse mais et je pense qu'on va le savoir peut-être dans les jours qui viennent c'est comment vraiment s'est passé cette ultime rencontre matinale à l'Élysée entre François Baayou et Emmanuel Macron puisque apparemment Emmanuel Macron l'avait convié pour lui dire ou je crois même ne l'avait peut-être pas convi voulait lui dire au téléphone qu'il ne serait pas Premier ministre en tout cas c'est ce que j'ai lu finalement il y a une rencontre et à l'issue de cette rencontre il est nommé moi ce qui me ce que je trouve formidablement intéressant c'est si François Baayou comme on peut le lire a en quelque sorte recadré Macron et lui a dit écoute ça va pas c'est pas possible et ça s'il a fait ça d'une certaine manière j'allais dire une figure paternelle parce que il accompagne Emmanuel Macron depuis le début je crois qu'il y a beaucoup de Français qui quelque part ont envie de recadrer Macron et il a peut-être fait je ne sais pas si ça ét la giifle lors de sa campagne aussi je sais pas si ça a été le cas mais là il y a quelque chose d'intéressant il y a une personnalité politique respectée avec un caractère très compliqué souvent considéré comme insupportable par beaucoup de gens avec qui il a travaillé mais qui a réussi semble-t-il à faire ce que très peu de gens ont réussi depuis 7 ans c'est-à-dire à faire entendre raison à Emmanuel Macron si c'est le cas je trouve ça très intéressant Ziad après le président est affaibli donc ça marche de manœuvre même en étant le le le minimètre des horloges c'est un peu compliqué donc il y a clairement eu enfin d'après les récits une menace de voilà la coalition centriste donc ça c'est cétait l'armeomique et donc je pense que ça illustre parfaitement la la faiblesse du président mais encore une fois il y a un tel décalage entre les enjeux et la réalité du politique qu'on se dit que ça peut pas fonctionner sauf sauf si d'un seul coup tout le monde se disait si le président Macron acceptait une redéfinition de son rôle institutionnel et d'arrêter de jouer au maîtes des horloges si les chefs de parties de la dit de gouvernement accepaient de de collaborer pendant 3 ans pour aller à une élection dont on sent bien qu'elle est définissante parce que il va falloir que tout le monde aille aux élections pour relégitimer le système mais la dette euh le déginglage des services publics les Russes la guerre en Europe les les je pourrais enfin la liste est longue be tout ça tout ça n n'a pas de réponse et moi je me demande même si pour répondre à ce que vous disez je me demande si les Français au bout d'un moment ils vont pas faire comme les Belges et d'autres en disant on s'en fout finalement tous ces gouvernements peuvent passer les uns derrière les autres de toute façon ça changera rien et on va vivre notre vie investir travailler essayer de se protéger au mieux dans un univers où les politiques il l'a dit d'ailleurs berou dans son discours où les politiques personne n'a confiance au système les les gens pensent que ce système-là est mort ils sont tentés et juste un dernier point après je m'arrête sur le front nos amis de du R j'arrive pas à dire rassemblement national c'est nos amis du rassemblement national ils jouent avec le feu quand même parce que on peut pas dire je suis raisonnable je suis pas complètement cintré et et et chaque fois qu'il y a un gouvernement ni je collabore et et le fait qu'on est donnner des gages et le pauvre Barnier il en a donné pour lui dire non c'est quand même oui mais il y a un sondage de Figaro qui qui montre qu'apparemment leur cûp a été validé par les électeurs donc sauf par les agriculteurs les agriculteurs Ren c'est important hein c'est ils ont pas beaucoup aimé qu'on leur mette le mercosour en petit dessert de la de la chute du gouvernement Jean-Christophe c'est c'est l'échec du macronisme sur la transformation de du paysage de l'espace politique en somme bah c'est c'est on att la la dissolution enfin c'est c'est finalement une séquence de plus dans une transformation qui a commencé il y a 2 ans avec tout de suite après l'élection présidentielle le fait qu'Emmanuel Macron n'a pas obtenu une majorité absolue et donc il s'est retrouvé fragilisé à l'Assemblée nationale et avec donc ses ses recours récurrent au 493 donc déjà là il y avait un système qui ne fonctionnait pas la dissolution a été un pas supplémentaire vers une vers une crise alors l'histoire dira si cette dissolution a été précipitée si elle a un petit côté stratégique c'est-à-dire il y a quand même toujours un petit peu l'idée de d'éviter une victoire à terme du rassemblement national en 2027 donc précipiter en quelque sorte une sorte d'épreuve de vérité pour le rassemblement national à travers la période qu'on vit aujourd'hui et de fait l'épisode de la chute du gouvernement Barnier montre bien que c'est un parti qui continue d'hésiter en fait entre le le sens des responsabilités et au contraire une posture d'opposition une fonction trèbunicienne et moi je trouve qu'en fait c'est un parti qui fonctionne beaucoup au sondage il regardent ce que pensent les Français et puis donc c'est pas le sens du vent mais c'est le sens du vent chez les Français voilà donc pour le moment dans les années qui viennent c'est le RN va êtrefin en permanence soumis un petit peu à ce test de de de de sa responsabilité en quelque sorte donc voilà et et donc dans la séquence actuelle ben on est effectivement avec ce Parlement ingouvernable en tout cas jusqu'à présent et on va voir si le le les les les bnais c'est des c'est des gens historiquement qui sont quand même assez malins assez roués donc on va voir si en politique ça peut fonctionner en même temps il est pas resté longtemps en 2017 he quand il a fait une apparition au gouvernement sous Macron lor l'inspiration est immense j'imagine oui ben oui ils nous sont arrivés à temps les dessins je pense que les dessinateurs étaient dans les BL depuis hier puisque l'annonce devait se faire hier donc on a ce premier dessin du dessinateur français jamesy bairou Premier ministre quand on a plus d'argent on fait des cadeaux recycler et ben oui c'est vrai que avec la crise financière qu'on traverse faire de la récupe dans une ressourcerie ça peut aider euh voilà voilà qui est fait puisqu'on on on dit que c'est quand même un homme politique qui a effectivement de du du métier et de l'ancienneté c'est peut de le dire ONPP ça de l'expérience exactement un autre dessin du dessinateur français Cambon que je trouve aussi très drôle Baou Premier ministre enfin yes il est tout content il fait tralala tout sur le tapis rouge il y a au moins un homme heureux dans ce pays c'est vrai que bon cette annonce n'a pas suscité beaucoup beaucoup d'ardeur chez les Français mais lui il est effectivement tout cont cet autre dessin que j'aime beaucoup du dessinateur français rodau qui l'a fait exprès pour l'émission un brouillon donc hein je vous montre un bien drôle François baayerou Premier ministre votre mission traduire sa pensée complexe à tous ses cons vous aurez reconnu au milieu Brigitte Macron qui se fait l'interprète puisque les Français n'ont toujours pas compris la porté n'est-ce pas visionnaire de cette dissolution je le trouve très bien très bien vu un dessin de notre ami vado qui nous vient de Belgique où quand un jeu de mot de mots assez facile he baille route secours on l'aurait on aurait pu la faire mais donne donne lieu à une image qui qui dit tout absolument tout de l'état de la France les roues sont plus là elles sont remplacées par des briques et puis ma fois la roue secours elle est toute contente mais la voiture elle fait grise mine et puis un petit bonus pour terminer rien que pour terminer du dessinateur C dessinateur français que je trouve très drôle puisqu'on est vendredi 13 un un à gratter s'il vous plaît voilà c'est le petit pas de côté pour terminer VO ce que ça donne il ils vont mieux en rien mais faites vos jeux parce que on ne sait pas combien de temps ça va durer exactement il faut être rapide parlons à présent de la Syrie si la chute du régime de Bachar al-Assad a été largement salué en revanche la prise du pouvoir par cette large coalition rebelle interroge pour ne pas dire inquiète quel peut bien être l'avenir d'un pays où tout était déjà dégradé qui va gouverner quel ensemble les Kurdes vont-ils maintenir leur position écoutons le nouvel homme fort du pays on en parle ensuite sur ce plateau il n'y a rien de plus grand que devrait à la réunification du peuple syrien le régime a divisé et séparé le peuple nous devons rendre à Damas son juste droit on resturant la dignité et la fierté de ses habitants et en la construisant dignement les opportunités nous sont offertes et les personnes qui ont émigré qui ont demandé l'asile ou qui ont été déplacés doivent revenir tous ces gens doivent revenir pour que main dans la main nous puissions construire une nouvelle die veut ZAD on va parler de tout cela dans dans un instant mais avant cela c'est vrai que c'est la la chute de Bachar al-Assad et on le voit avec les images on a nos envoyés spéciaux qui sont sur place c'est l'ouverture des prisons et c'est le constat de ce qui s'est déroulé pendant plus d'une décennie pendant plusieurs décennies en fait dans ce pays oui non je pense que c'est c'est la mise en lumière du de la dictature de la famille Assad dont on connaissait on avait un peu oublié le père tout ça c'était un peu parti dans l'histoire donc on découvre l'ampleur de de de de de l'État dictatorial policier sécuritaire les prisons euh le on le savait hein en 2017 il y a eu je crois en 2017-28 un rapport d'amnestie il a le fameux César on a eu des photos absolument donc euh on savait que les gens avaient disparu et puis les gens sont partis par centaines de milliers ont quitté le pays c'est un des pays qui a le plus euh de réfugiés dans le monde il y en a presque un million au Liban il y en a euh je sais plus le chiffre en Turquie donc d'où l'enjeu et d'où l'appel aujourd'hui du donc le pays le pays était exang et la chute alors c'est très spectaculaire parce que on pensait que le régime était plus solide donc là aussi l'histoire nous aidera un petit peu parce que 10 12 jours pour un effondrement absolu d'une des dictatures qui avaient résisté depuis 2011 à toutes les guerres à à la guerre civile c'est très impressionnant alors est-ce que c'est l'Iran qui a lâché les Russes qu'ont lâché les Turcs qu' ont poussé les Israéliens qu'ont poussé théorie du complot pas théorie du complot bon en tout les cas ils sont tombés ce qui me ce qui me fascine c'est c'est quand même aussi la victoire d'un certain djihadisme rénové et politique ça c'est une vraie donnée c'est-à-dire que le djihadisme qu'on connaît état islamique kaeda tout ça c'est c'est distroy quand même c'est c'est c'est pas fait pour construire le se seul exemple qu'on a c'est c'est les talibans en Afghanistan c'est quand même extrêmement destructeur c'est et répressif et et et là on a un mouvement dont on sait pas très bien quels sont les rapports de force intérieure entre les pures intégristes les moyens intégristes les relativement et et le et leur chef mais le discours c'est quand même une forme de politisation du djihadisme j'ai gouverné à Idlib je peux faire la même chose en Syrie j'ai ses moyens là je peux rassembler toute la société je peux gérer les contradictions et ça ça va avoir un impact sur tout le monde musulman parce que ils sont nombreux cette branche politique elle a pas été éteinte et donc s'il y a quelqu'un qui incarne ça en Syrie et qui s'en sort ça va avoir un effet Richard est-ce que les Syriens peuvent se laisser voler leur victoire parce que eux parlent d'une victoire d'une libération c'est vrai que le le chef des rebelles récupère cette rhtorique là à son avantage est-ce que eux ont la capacité en tant qu'opposition il y a une opposition qui a existé on l'a vu en 2011 à ne pas se faire voler cette cette libération je crois tout va dépendre au fond de deux chose d'une part il faut bien le dire de la capacité de cet homme et de son groupe donc HTC ou HTS parce que je vois les deux en français voilà le de sa capacité d'abord à assurer l'ordre va y avoir un vrai défi qui est celui de d'abord Adamas et dans assurer l'ordre c'est-à-dire au fond assurer une présence qui ressemble à une présence étatique ce groupe peut-il se transformer en structure étatique ou plus exactement peut-il reprendre à son compte la structure étatique existante car il y avait quand même un état mais un état dictatorial au service d'un clan peut-il arriver à faire cette greffe et assez rapidement à euh gouverner le pays ça c'est quand même c'est pas simple c'est pas simple quand vous avez des structures qui sont gangrené à tous les niveaux par des gens du clan Assad des gens qui sont victimes de CRIM des gens que la population viendra peut-être chercher parce que on découvrira que un tel est en fait le tortionnaire de qui qui a mis en prison telle famille on sait très bien que les dictatures les règlements de compte après la chute sont souvent un énorme problème le premier point c'est donc pour moi vraiment l'autorité la capacité à ce qu'il est l'autorité d'un état reconnu par les Syriens puis la deuxième chose est-ce qu'il y a pas des groupes qui vont faire la guerre à ce groupe-là dans le but soit d'étendre leur territoire puisqu'il y a la carte est assez morcelée la carte de la Syrie d'aujourd'hui donc ils vont vouloir profiter de cette instabilité pour étendre leur propre zone voir peut-être s'en prendre directement à ce groupe pour essayer de conquérir Damas donc il y a voilà quand on regarde la carte donc il y a vraiment pour moi deux enjeux euh il semble quand même moi je suis frappé je suis comme ZAD jeis frappé par une chose c'est que la mise en scène la manière dont ça se passe la manière dont il parle la manière dont il se comporte a l'air quand même assez bien étudié on a presque alors il y a ce qu'ils ont fait à Idlib mais moi je peux pas m'empêcher de penser qu'ils ont peut-être aussi été entraîné au sens où ils ont une feuille de route bien précise de choses qu'il doivent faire et qu'il doiv faire aussi devant les caméras parce que ça a son importance pour l'instant c'est pas du tout la prise au du pouvoir désordonnés des talibans afgans HM tout en tout ça n'y ressemble pas ils savent communiquer effectivement on va parler justement de l'inquiétude des des pays voisins dans un instant mais avant cela Jean-Christophe c'est vrai qu'on on se pose la question concernant le le morcellement c'est ce que vient d'évoquer Richard c'est vrai qu'on voit un un éclatement progressif de de la Syrie et donc on se demande quel va être cet état en fait qui va être gouverné alors la Syrie était déjà morcelée et donc ce qu'on vient de voir en fait c'est il y a il y a du mouvement finalement la poche d'Idlib tout à coup est devenue la poche de presque toute la Syrie mais on on voit bien qu'il y a toute donc toute la partie voilà au nordest hein donc qui apparaît un petit peu dans ce tomonbeige là donc qui est contrôlée par les Kurdes la partie en rouge qui est contrôlée par une alliance soutenue par la Turquie euh et puis dans dans le dans le dans le bas la la la base effectivement la la la poche violette qui est contrôlée par l'armée américaine euh voilà donc cette ce morcellement existait déjà finalement là on a une forme on a euh une division en moins euh puisque toute la région contrôlée par le régime Assad est tombé euh et et donc euh il y a un autre morcellement aussi c'est le morcellement des communautés ethniques et des communautés religieuses alors qui qui recoupe un petit peu ça puisque les Kurd c'est une une communauté ethnique différente de des arabes qui sont la population majoritaire euh il y a à l'intérieur de la population musulmane qui est majoritaire donc une majorité musulman sunite mais il y a aussi des chites et il y a aussi les alawites qui sont plus ou moins rattachés à cette à cette branche et les druses et puis donc il y a les les chrétiens qui sont un petit peu éparpillés dans le territoire donc et puis il y a aussi finalement cette identité laïque qui était finalement un socle historique de la Syrie depuis 50 ans qui a été notamment défendu en quelque sorte par le parti basse qui était le parti de haz alAssad et de Bachar al-Assad et donc ce ce comment est-ce que cette identité laïque qui est quand même euh porté aussi par des gens de l'islam sunnite majoritaire comment est-ce que ça va se combiner avec ce que décrivait ZAD tout à l'heure c'est-à-dire bah un leader et une coalition qui est d'abord et avant tout marqué par une idéologie islamiste et donc par le fait de de de faire d'une certaine vision de l'islam un peu le socle de référence du nouveau gouvernement enfin voilà et effectivement c'est quelque chose qu'on retrouve dans dans d'autres dans d'autres pays de la région donc effectivement la difficulté d'unifier euh tout ce toute cette fragmentation c'est un défi énorme et je pense que ce qu'il faudrait c'est que les Syriens s'extraient le plus possible des influence étrangère et se disent on parle entre nous on se réunit entre nous et la série de demain on l'a fait entre nous on va par dans un instant ça pour l'instant c'est pas c'est pas évident lor à propos d'abord de la chute du régime àassade et de la i au pouvoir de cette coalition mais c'est vraiment les dessins nous le montrent entre soulagement et inquiétude je vous montre d'abord ce premier dessin du dessinateur syrien Annie Abas qui qui qui est né dans un un un camp de de réfugiés palestiniens en en en Syrie et qui a été obligé de fuir la Syrie à cause de ses dessins qui étaiit qui critiquaiit évidemment le régimeas il est de de de Damas et il est il est réfugié depuis 2015 à Genève donc voilà son dessin extrêmement puissant parce qu'on voit que c'est vraiment le cri de libération et de soulagement on parlait des prisons euh on voit ici euh cette sortie de prison et puis ce ce portrait du boucher de Damas qui qui tombe euh encore une fois euh ce que je trouve intéressant dans ce dessin c'est que ce ce ce C cette silhouette elle est constituée on peut pas forcément zoomer mais de de de de plein de personnages donc c'est tout le peuple syrien qui qui qui est représenté je trouve que on on sent lui depuis Genève qui doit vraiment voilà ressentir un un soulagement immense on a aussi cet autre dessin du grand dessinateur jordanien et ma dajage pour pour à l'Arabie aljadid du du dictature voilà cette dictature déchu c'est c'est un petit goût de de printemps syrien qui repousse d'une certaine façon mais on a aussi l'autre l'autre l'autre enfin le revers de la médaille on a ce dessin de du dessinateur aussi syrien FAD bahadi qui vit qui vit en Allemagne voilà la joie et l'inquiétude elle est là mais il y a aussi sur l'après beaucoup beaucoup d'inquiétude notamment sur sur voilà le le le le la présence de ces rebelles islamistes du HTC on voit que cette image du du djihadiste en embuscade sous cette sous cette tête coupée de de Bachar alAssad en en don sur le scepticisme du du du dessinateur qui est encore une fois syrien donc il il doit en savoir quelque chose et puis pour terminer ce dessin du dessinateur français Piette qui s'adresse aux syriennes d'une certaine façon Syrie est maintenant et on a ce syrien qui dit à sa femme tu préfères une dictature religieuse ou une dictature militaire voilà quand sera-t-il c'est toute la question des minorités ethniques et religieuses on vient de le dire des droits humains en général mais surtout il faudra surveiller très près les droits évidemment des femmes parce que ce sera un vrai marqueur ces prochains mois à venir mais enfin bon sans faire aucun parallèle c'est vrai qu'on voit ce qui se passe notamment en Iran voilà la chute effectivement du régime alassade implique un bouleversement des équilibres dans la région c'est aussi une mise à nu des des capacités on l'a évoqué il y a un instant réel de certains alliés tels que la Russie et l'Iran et puis on a pu observer la présence immédiate des États-Unis avec des bombardements le soir même de la chute du régime ce qui interroge sur le rôle joué par les États-Unis pour déstabiliser le régime alAssad écoutons le chef de la diplomatie américaine qui vient de se rendre à Ankara et à Bagdad nous devons nous assurer que le groupe état islamique ne refasse pas surface et pour cela les forces démocratiques syriennes que nous avons encouragé ont un rôle crucial elles ont été déterminantes pour que le groupe état islamique soit tenu à distance pour surveiller les centres de détention où des milliers de combattants terroristes étrangers ont été détenus durant des années pour les tenir loin du terrain et pour les empêcher de rejoindre le groupe état islamique c'est une mission primordiale que nous devons poursuivre à l'avenir Richard Lescart de la région a été rebattu c'est avant tout une claque pour Moscou ettaérant cette chute d'alassad pour la Russie c'est en tout cas une position qui n'a plus rien à voir alors ce qui reste à comprendre parce qu'on le sait pas c'est ce que la Russie a éventuellement négocié en ce qui concerne ses bases militaires euh il semble quand même que quelque chose a été négocié puisqu'elles n'ont pas été attaquées et qu'il y a donc toujours aujourd'hui des des militaires russes présents en Syrie et des installations russes même si un certain nombre de choses ont déjà été R rier euh qu'est-ce que la Russie va faire est-ce qu'elle va chercher à tout prix à préserver cette présence en Méditerranée mais au quel cas il faudra qu'elle donne autre chose notamment dans la future négociation on peut penser à propos de l'Ukraine ou est-ce qu'elle va plier bagage purement et simplement là ça deviendrait une défaite géopolitique et stratégique parce que par ailleurs ces bases syriennes permettaient à la Russie de projeter ses milices en Afrique c'était vraiment à partir de de Tartous et de l'atquier que transiter tous les avions qui approvisionné notamment la milice Wagner dans ses différentes officines en centra-afrique au Mali et cetera donc ça c'est on on va voir et puis l'autre enjeu c'est quand même l'attitude il faut bien le dire du gouvernement israélien on a un Benjamin netanahou qui là est quand même plus fort que jamais il est dans une position de grande force Donald Trump arrive au pouvoir dans maintenant un mois que va-t-il se passer est-ce que c'est le moment où Trump et netanahou vont pendant les 4 semaines qui restent avant la prise du pouvoir par la nouvelle administration américaine mettre au point une proposition quelque chose sur la table qui viendrait j'allais dire presque dès la première semaine d'exercice du pouvoir de Trump puisque il a déjà dit Trump ce sera comme ça que ça se passera tout se fera très vite dans les premiers jours de son administration c'est intéressant et je suis certain qu'il y a enfin Jean-Christophe suit et Ziad suivent cette région plus que moi mais il y a évidemment des contacts au plus haut niveau entre la future administration Trump et le gouvernement israélien c'est vrai que Jean christop l'ANT on voit qu'il y a un décalage entre les ambitions de Joe Biden qui est sortant et les ambitions de Donald Trump pour pour la région oui on voit que enfin la façon dont l'armée américaine bombarde ces derniers jours les positions donc de de daesh Slash état islamique là aussi c'est c'est un peu comme en Ukraine on voit que il y a quand même un effort de préparer le terrain pour l'administration Biden c'est c'est quand même ça ça va aider la nouvelle administration Trump oui de Trump voilà ça va aider l'administration Trump si euh euh daesh/ei est est est moins est affaibli en quelque sorte dans la Syrie de demain après effectivement est-ce que je pense que les États-Unis visiblement ont été surpris comme tout le monde par la chute du régime de Bachar al-Assad de de enfin moi j'ai pas entendu euh récemment deux personnes qui disent non mais nous on savait nous on l'avait vu venir donc ça veut vraiment dire que que c'est un effondrement qui était totalement inattendu personne s'attendait à ce que HTC comme ça que la poussée aille jusqu'à jusqu'à jusqu'à Damas donc je pense que l'administration Biden et la future équipe Trump elle elle découvre aussi cette situation et que vis-à-vis de la Syrie c'est pas encore très clair ce que ce que feront les États-Unis donc ensuite effectivement est-ce qu'il y a une stratégie pour Israël les Palestiniens l'Arabie Saoudite ça c'était le tableau jusque là jusqu'à avant la chute de Damas aujourd'hui il y a quand même une nouvelle carte assez assez importante qui qui qui qui qui la région quand même la carte de la région a été considérablement transformée à la fois l'Iran pourrait accélérer son programme nucléaire ou à la fois essayer de négocier avec avec le l'administration Trump mais les deux c'est les Iraniens sont à la fois dans le on sent une phase on n'est pas dans les couloirs des des palais de téran mais on sent une phase d'interrogation je pense stratégique en Iran sur quelle est la meilleure attitude à adopter à un moment où les reculs sont pasatant c'est on a pris un recul au Liban avec le hzbollah dont le leadership a été décapité on a un recul en Syrie la Syrie c'est c'est stratégique aussi pour l'Iran et puis aussi pour des questions religieuse c'est la la minorité la minorité chite les les les les les les les les les les shines les les temples religieux Chid qu'il fallait protéger et cetera donc il y a tout ça donc ils sont sur la défensive est-ce qu'il sa va les amener à se dire finalement la la stratégie qu'on mène depuis des années qui est cette espèce de tragédie d'expansion par les proxis on laisse tomber on ferme tout ça on se concentre on fait l'arme nucléaire et plus personne discute avec nous et c'est pas exclu c'estdire que et et ça ça ça ramène à une discussion possible avec l'administration Trump sur des bases qu'on connaît puisque c'est le fameux gcpoe oui non les les Trump a dit non les les les les autres avaient dit oui donc on connaît les paramètres la seule chose moi c'est que on sent très bien que dans cette région il y a plus rien de contrôlé en fait c'estàd que le le massacre d'octobre a ouvert les portes d'un espèce de chamboulement massif qui a touché Gaza le Liban la Syrie on sait pas où ça va la Jordanie je sais pas pays du Golf on n sait rien enfin tout tout ça il y a une énergie négative et positive qui s'est qui s'est ouverte et on sait pas et et on le voit Biden il est au frais blinken qui est généralement au frais il est totalement largué en qu'est-ce qu'il fait qu'est-ce qu'il fait à Aman à part aller protéger leur enfin leur roi là-bas donc on sent que tout ça est est ça dépasse tout le monde et c'est dangereux c'est là que les choses deviennent dangereuses parce que il faut qu'on rétablisse une forme d'équilibre et c'est là que le leader aljolani de son nom de de de de combat il dit nous c'est plus notre problème il dit nous on a trop fait la guerre donc maintenant et ça aussi c'est un discours qui doit toucher les les opinions syriennes quel qu'ell soit nous notre problème maintenant c'est la Syrie c'est de la reconstruire en dehors de tout alors ils pourront pas éternellement laisser les les Israéliens bombarder occuper du territoires mais c'est pas pour le moment on sent que ce qui compte c'est de dire au syriens rassemblons-nous parce que on est sur le fil du précipice et voilà et un petit point c'est pour l'État islamique le pire c'est lui oui tu as raison c'est le pire ça c'estd que c'est c'est l'antithèse de leur approche à eux donc forcément ils vont tenter des choses contre contre ce gouvernement entre guillemets et pour Jolan qui a pas mal voyager dans sa région il a vu l'Irak et ce qu'il fait c'est exactement le contraire de ce que les les que les l'occupation américaines et les iraakiens qui étaient proche des Américains ont fait en Irak donc il essae de maintenir la structure d'État tu en parlais il essaie de maintenir une vague structure militaire il essaie de rassurer le système les images très spectaculaires avec le Premier ministre sortant il est vraiment sorti du coup c'est très spectaculaire tout ça on s'est dit normalement ces gars auraient pu être massacré ou mis en prison non pour le moment il y a cette tentative de de de de stabiliser mais Richard dans ce chos il y en a qui a pas l'air d'être très déstabilisé c'est c'est Benjamin no en fait non mais finalement ça le SERT il sait où il va et là il se dit je vais avancer sur le plateau du Golan je vais consolider ça y est j'ai la route qui est barrée pour pour le esbola leesbola définitivement affaibli puisque du coup il peut plus recevoir l'aide de l'Iran en passant par la Syrie idem pour le Hamas donc il y a des choses qui se clarifient finalement pour lui dans un effort de guerre qui est presque surhumain depuis un an c'est pour ça que je disais que tout va vraiment dépendre de ce que de ce qu'il a convenu ou de ce qu'il est peut-être en train de négocier avec Donald Trump parce que il est évident que il est le vainqueur Benjamin netanaho il est le il est le plus fort et le vainqueur parce que des fois le vainqueur n'est pas toujours le plus fort du moment là dans ce cas de figure il est le plus fort et il est le vainqueur il sort vainqueur de ce cataclysme qui est né de l'assaut du 7 octobre après euh il va falloir quand même s'acheminer vers un règlement Trump a dit la Syrie c'est pas pour nous je connais pas je me souviens pas des mots exacts de sa déclaration mais nous n'irons pas et c'est pas notre conflit donc à un moment donné les États-Unis vont devoir quand même essayer VI a Israël donc leur préoccupation c'est toujours évidemment la sécurité d'Israël c'est sans doute une administration qui sera très pro netanahou on le sait c'est évident mais je dirais Trump il veut aussi sa statue de grand leader mondial de la paix il la veut il est il a déjà commencé à y travailler et donc il va sans doute essayer de trouver c'est ce qu'il avait fait avec les accords d'Abraham la méthode Trump on la connaît il y en a qu'une au fond c'est de dire faites du commerce et gagner de l'argent au lieu de vous entreter moi je vais vous permettre de gagner de l'argent et je vais vous permettre de transformer toutes ces ruines en opération de promotion immobilière j'exagère mais c'est quand même un peu ça l'approche Trump donc va-t-il oser le faire dans quelles conditions et avec quelle réponse de nathanahou lor on va conclure avec vous ouis alors on a on a un dessin du dessinateur de Singapour Heng sur justement cette chute historique et inattendue du régime Jean-Christophe parlait de de cette inattendu mais on l' là l'effondrement inattendu et et les alliés de de toujours de de Bachar alAssad qui ont été pris vraiment pris de cours et qui sont un petit peu les victimes collatérales de cette affaire voilà l'image elle est très simple mais elle est très parlante il y en a il y a l'Iran qui qui prend un petit peu plus cher que la Russie semble-t-il cet autre dessin du dessinateur norvégien roagen on peut l'appeler la métaphore du narguilé voilà si en gros les empire autour s'en mêle alors Russie Iran d'un côté mais Turquie en tête qui est aussi un grand gagnant de de de cette chute ben il y a fort à craindre pour la la Syrie qui risque d'être aspiré dans dans la fumée il manque peut-être effectivement Israël autour de cette table et puis côté côté Occident et notamment Europe on a ce dessin toujours aussi savoureux du dessinateur algérien dilemme sur justement ses réaction occidental l'Occident est prêt à aider les nouveaux dirigeants syriens et puis vous aurez reconnu le rasoir il faut donc commencer par ce raser la barbe pour le HTC évidemment afin de devenir crédible c'est quand même assez assez drôle d'impertinence et puis pour terminer aussi ce dessin de CaC pour pour l'opinion aljouani a beau donner quelques gages l'Occident attend quand même des preuves et est prudent et CAC nous le raconte ici avec beaucoup de malice c'est derrière moi tout ça dit-il à Macron açu la VAN derlen et puis au Biden fatigué mais voilà les spectres d'Al-Qaïda et de l'État islamique et de son passé ple quand même encore donc il va falloir il va falloir voir ce qui se passe et le surveiller est de très près je vous remercie beaucoup lur pour tous ces dessins merci à vos dessinateurs Jean-Christophe merci à vous d'être beaucoup Richard Ziad merci beaucoup une semaine dans le monde c'est terminé pour ce soir c'est à retrouver sur nos réseaux sociaux sur internet et je vous retrouve dans un instant au cœur de l'info pour développer d'autres titres de ce soir
[Musique]