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DébatSud Radio (sur YouTube)· 30 octobre 2025 52 minContradictoireMixteSolidarités & familleÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheSécurité

Faut-il arrêter d'aider ceux qui ne veulent pas travailler ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 41 %Attaque 29 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Alors, je vais commencer par Julia. Alors, je refais ton portrait Julia.

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que ça existe le chômage à Dubaï ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Tu sens une différence entre le l'éducation là-bas et l'éducation ici ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Vous trouvez qu'on oublie les gens de la campagne trop souvent politique ou pas ?

  • 25:00FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'on arrive si vous en avez qu'un, vous avez pas grand chose.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Hervé Solignac, pensez-vous que la loi Zucman peut réellement arriver en France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Julia ParedesFait
    « Non ça n'existe pas en fait les aides à Dubaï c'est uniquement pour les pour les résidents, pour les Émirati. »
  • 15:00Julia ParedesChiffre
    « Ah, je dirais 3000 € par mois quand tu as deux enfants un peu près selon les écoles. »
  • 20:00Hervé SolignacFait
    « Le maire il est payé en fonction du nombre d'habitants dans dans la ville et dans le village. »
  • 25:00Hervé SolignacChiffre
    « Le RSA aujourd'hui en France, c'est 64 €. »
  • 30:00Hervé SolignacChiffre
    « On est un des rares pays au monde. Vous avez un peu plus de 1000 € si vous n'avez pas de retraite, pas travaillé du tout. »
  • 3:00Julia ParedesPromesse
    « faire un contrôle un peu plus pointu et donner un peu moins d'aide à ceux qui ne le méritent pas entre guillemets et donner plus d'aide par exemple au retraités qui galèrent à manger alors qu'ils ont travaillé toute leur vie. »
  • 4:00Hervé SolignacFait
    « C'est déjà le cas. C'est-à-dire que malheureusement au moins on a l'argent, au plus on mange mal. »
  • 5:00Hervé SolignacFait
    « chez moi en Ardèche, vous arrivez à trouver des fruits, des légumes de très grande qualité à un prix tout à fait abordable. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les instituts [musique] de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudradio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h02. Nous sommes en direct du lundi au jeudi sur Sud Radio pour une émission extraordinaire qu'on ne voit nulle part ailleurs que sur Sud Radio. On vit pas dans la même France.

Voilà cette émission qui casse les codes, qui permet à [musique] de monde que rien mais alors rien du tout ne comment dire ne met Ouais. rel. Voilà, c'est ça finalement de se rencontrer, de se parler et alors vraiment on a des super surprises.

Alors des fois négatives, des fois positives, hein, mais au moins on essaie de faire avancer le débat et on fait participer des gens qui sont un petit peu fâchés à la avec la politique parce qu'ils les comprennent pas et à travers les influenceurs qui eux arrivent à fédérer des centaines voire des millions de personnes sur leurs réseaux sociaux. Alors, je le redis chaque soir, qu'on les aime ou qu'on les aime pas, les influenceurs en attendant, ils ont un talent, c'est qui fédère un max de monde. Voilà, 100000 200000 1 million comme Julia Parid ce soir, on va en parler d'ailleurs, on reçoit cette star des réseaux sociaux, cette star du petit écran, cette star de la téléréalité, Julia Paredes, s'il vous plaît.

Merci beaucoup. Et on va débattre Julia, tu vas débattre ce soir avec Hervé Solignac qui est député PS de l'Ardèche qui vient d'arriver. Bonsoir Hervé.

Alors nous chez nous c'est très famille he nous on est très copains, on est très pote. Voilà, on est un peu à la maison, on casse un peu les codes et bien sûr je suis accompagnée de mon plus fidèle allié Mathias Renid all. Bonsoir, ça va Mathias ?

Alors qu'est-ce que tu nous racontes de pas drôle ce soir ? Alors demain soir c'est Halloween. Tu sais que c'est Halloween ?

J'ai trouvé mon déguisement. Le thème c'est prisonnier. Ah bah c'est parfait.

Et je me déguise en quoi ? En Mathias ? Je sais pas.

En Nicolas Sarkozi ? Oh non ! Est-ce que c'était une blague ?

Non, c'est vrai. Horrible. C'est c'est nul.

Je vais mettre sur les genoux pour être à sa taille et je vais me déguiser Nicolas. C'est pas drôle ça. [rires] C'est pas drôle Mathias.

Enfin, mais il est bien le déguisement ou pas hein ? Il est bien le déguisement. Non, c'est nul.

Arrête. Moi je l'aime bien Nicolas Sarkozy. C'est c'est c'est un président, c'est institutionnel.

Voilà, c'est comme ça. On a toujours Bon bref, c'est pas le sujet. Alors ce soir euh on va débattre sur un sujet.

Alors on l'a posté tout à l'heure sur les réseaux sociaux. Autant vous dire qu'on a déjà eu des tonnes de réponses. Alors là vraiment ça a agité tout le monde.

Le pouvoir d'achat, la ruralité, la fracture territoriale. Bref, faut-il arrêter d'aider ceux qui ne veulent pas travailler. C'est un vrai débat en France.

Il y en a qui disent que il faut aider les gens, il faut les soutenir. D'autres disent "Non, on en a marre, on travaille pour les autres" et cetera et cetera. C'est un vrai débat.

Et on reçoit ce soir donc un député du Parti socialiste, bah qu'on est ravi d'accueillir et Julia. Alors, je vais commencer par Julia. Alors, je refais ton portrait Julia.

Ah [rires] tu as du boulot même si tu l'as déjà refait sans fr. Oui, je l'ai déjà refait beaucoup. Alors euh Julia, tu es une figure emblématique de la téléréalité, connue pour ta sincérité, ta force, ton parcours de maman.

Depuis des débuts dans Friend Street puis les Anges, tu t'es imposé par ton authenticité et ta sensibilité. Le public t'a vu évoluer, affronter des épreuves sans jamais baisser les bras. Aujourd'hui, tu inspires par ta résilience et ton envie d'aller de l'avant.

Tu es une femme vraie, passionnée, une maman dévouée que beaucoup admirent. Merci d'être retour de retour avec nous dans l'émission. Ma merci pour ce joli portrait.

Ouais, tu as vu ? Tuas la classe. Il est mieux que celui que je me suis fait refaire.

Ouais, [rires] en même temps, c'était pas bien. Les miens, il était plus cher mais toi il bravo alors comment ça va depuis la dernière fois ? On a changé de premier ministre depuis que tu es venu.

Nicolas SarkoZi est en prison. Tu as pas l'impression que c'est digne des anges de la téléréalité un peu ce qui se passe ? De toute manière, la France est une téléréalité à elle toute seule, j'ai l'impression.

Il se passe tellement de choses. Il se passe encore plus de choses que chez nous quand on est en tournage. Il y a beaucoup beaucoup de choses ici.

Mais moi, je suis venue dans les débuts. Je suis venue, je crois ta deuxème télé. Tu es venu à la 3è.

Oui, radio pardon. Je suis trop habite. Et tu as fait un débat avec Clémentin exactement.

Et je dois dire que je crois que euh tu as pas qui en fait était très sympa. Oui. Vous êtes échangé les numéros à la fin ?

J'espère que Clémentine est sympa. Oui. Demande les opposés hein.

Ça veut dire Clémentine Notin qui vient pour nous expliquer qu'il faut plus taxer les riches qui se met à débattre avec Julia Parid qui exilé à Dubaï. Voilà. Cétait Clémentine Autin et Julia.

C'était ou [rires] c'était vraiment improbable l'histoire mais c'était super intéressant et franchement ça a fait du bien. Voilà, ça a fait du bien. Moi je trouve c'était très constructif et est-ce que tu t'inquiètes un petit peu pour tes enfants quand tu vois la politique française et la crise qu'on vit aujourd'hui en France ?

Bah évidemment que je m'inquiète. Je pense que toutes les mamans s'inquiètent aujourd'hui de tout ce qui se passe pour nos enfants là. Dans quel monde en fait ils vont grandir.

Donc évidemment que je m'inquiète. Après moi j'essaie de les protéger au mieux. Je pense qu'ils vont aussi tirer de ma force. un peu en France ?

Oui, je suis un petit peu en France pour la famille mais c'est pas pour rien qu'on qu'on fuit un petit peu la France de temps en temps, c'est parce que évidemment tout ce qu'on voit nous fait peur. Et quel âge sont tes enfants ? 8 ans et 4 ans.

Oui, ils sont tout petits. Ils sont pas Ils réalisent pas tout ce qui peut se passer comme tu dis les changements de premier ministre et cetera. Mais bah évidemment, ils vont le voir plus tard.

Alors, tu préfères qu'il grandissent en France ou à Dubaï ? Euh c'est je peux peser le pour et le contre hein, je te dirai la France pour qu'il soit près de de ma famille et pour qu'ils aient quand même les valeurs françaises qu'on adore. Moi je j'ai tout fait en France, j'ai vécu en France et j'adore la France.

Mais euh justement, vu la France dans laquelle on vit avec l'insécurité et cetera, bah j'aime bien parfois les mettre à Dubaï dans ce petit cocon, tu vois, cette bulle protectrice. Mais euh mais voilà, c'est un peu des deux quoi. Je suis un peu partagée.

Et alors, on va le rappeler, tu as vécu donc à Dubaï, en ce moment, tu es en France. Est-ce que tu vois une vraie vraie différence quand même quand tu es ici et là-bas ? Au niveau de quoi ?

À quel sur quel point impôt ? On va se faire la totale, hein. Quand on parle de Dubaï, on parle de sécurité d'empô en général.

Bah ça, on en a parlé la dernière fois. C'est sûr que bon, il y a rien à voir avec ici. Il y a pas d'impôts.

Alors, on a d'autres taxes. Attention, on est après la vie est très cher là-bas. La vie est très chère.

Ici, on a beaucoup d'aide par rapport à la médecine. Là-bas, on n pas on paye tout. Donc, il y a vraiment je pense que euh c'est une balance en fait.

Après, au niveau de la sécurité, je pense que c'est indéniable. On est on est beaucoup plus en sécurité à Dubaï que que en France. Il y a beaucoup de problèmes ici.

Euh je pense qu'il s'est aussi accumulé. Il y a il y a plein de choses qui n'ont pas été réglées en temps et en heure et je pense ça s'est accumulé. Maintenant bah comment on va faire pour mettre une bonne sécurité en France avec tous les problèmes qu'on a ?

Dubaï en fait c'est dès qu'il y a quelque chose bon après c'est pas du tout la même voilà mais ils vont sévir donc il peut pas se passer très très de choses très graves. On va parler des aides justement pour les gens qui travaillent pas et cetera. Est-ce que ça existe le chômage à Dubaï ?

Non ça n'existe pas en fait les aides à Dubaï c'est uniquement pour les pour les résidents, pour les Émirati. Donc par exemple, il y a des résidents quand ils vont qu'ils sont déjà tous millionnaires. Donc non, mais en fait, tu vas avoir des des personnes âgées, tu vois, qui qui vont par exemple ne pas payer d'électricité, qui vont pas payer, il ça va être offert par l'État parce que ils sont résidents.

Par contre, tous les expatriés auront bah toutes les écoles payantes, toutes tout ce qui est santé et cetera, ils devront payer. Par contre, les résidents euh bah comme nous en France, tu vois, il y a les l'école publique, on paye pas et cetera. Bah, c'est pareil là-bas, mais c'est uniquement pour les pour les Émirati, tous ceux qui viennent de l'extérieur, donc tous les expatriés doivent payer tout ce qui est santé, école et cetera.

Donc pour vous les Français qui partent qui partent vivre à Dubaï, l'école est payante obligatoirement. Évidemment, on n pas n pas n pas faut avoir un bagage solide pour partir quoi. Oui, exactement.

Les moyens c'est c'est pas la même mais non, il y a pas d'aide. Et puis alors c'est pas une histoire de chômage je pense là-bas mais il y a des aides comme je t'ai dit par rapport euh aux résidents et aux Émiratis qui quand ils vieillissent qui peuvent plus travailler et cetera, bah se se voit offrir tout ce qui est tu vois le ch enfin il y a pas de chauffage mais c'est la clime. Mais tout ce qui est électricité et cetera.

OK. Alors et parfois même les maisons. Ah bon ?

Ouais. Il y a parfois même euh des maisons qui sont Et combien ça coûte l'école à peu près à Dubaï ? Ah, je dirais 3000 € par mois quand tu as deux enfants un peu près selon les écoles.

Ouais, mais c'est bien plus cher même qu'une école privée française quasiment. Oui, oui, c'est très cher. 3000 € par mois.

Ouais, dans les 3000 €. Et tu sens une différence entre le l'éducation là-bas et l'éducation ici ? Je t'assure que pour le prix du coup, tu les mets à l'école tous les matins, tu laisses pas rester dodo à la maison.

La seule différence, c'est que mes enfants sont bilingues et ils parlent plusieurs langues. Mais je trouve que franchement le l'école en France est très bien. Euh l'éducation française est très bien.

Donc la seule différence, c'est au niveau des langues, c'est tout. Ils apprennent des langues là-bas et c'est obligatoire. L'anglais et l'arabe est obligatoire.

Donc alors on a on a vraiment hâte d'entendre les observations de Hervé Solini [rires] que vous aurez. Non, vous venez vous venez de dire que vous venez de dire que l'éducation nationale en France était très bien. Moi je suis moi je suis ravi d'entendre.

Et vous venez de dire que que que le pays dans lequel vous vos enfants grandissent apprennent mieux les langues. Moi, je concède volontiers qu'en France l'éducation nationale est assez mauvaise pour l'apprentissage des langues étrangères. Je prends votre retour juste après cette petite pause, restez avec nous.

On on va analyser la réponse de Herv Soligac, député du PS qui va réagir à tout ce que vient de nous dire Julia. Tout de suite sur Sud Radio. Magalberda Sud Radio 20h 21h.

On vit pas dans la même France. Sud Radio parlons. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio.

On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h14.

Nous sommes en direct du lundi au jeudi. Mais je viens de réaliser qu'on est jeudi aujourd'hui. Oui, ça veut dire que c'est mon dernier soir avec vous de la semaine.

Elle connait les jours de la semaine, c'est incroyable. Je suis trop triste. Non mais tu sais que j'ai un vrai vide maintenant le weekend quand je Oui, en fait le jeudi soir quand je finis la radio, le vendredi, j'ai l'impression que je suis déjà en weekend.

Ça me manque. Voilà, vous me manquez les amis. Alors, réagissez avec nous sur les réseaux sociaux.

Mathias, sur quel numéro ? 0 Alors, il y a le numéro pour les auditeurs, le 0826 300 et il y a le petit SMS Magali plus le message au 720 18. Parfait.

Tu vois, tu le connais pas toi, ça fait 2 mois. Faut bien que tu serves à quelque chose he si tu es là, excuse-moi. Voilà, exactement.

Et pour faire des blagues nules. Non, je rigole. [rires] Alors ce soir, on reçoit donc Julia Paridè, influenceuse star sur les réseaux sociaux, à la télé, sur le monde de cet écran et cetera.

On ne compte plus son million et quelques d'abonnés. Qui va débattre avec Hervé Solignac ? Bah dis donc Hervé, qu'est-ce qui se passe ? [rires] Alors alors c'est Clément, je suis désolé qui dit trop de conneries.

C'est une alerte et je vous dirai pas pourquoi. C'est une alerte. Romain qui arrive.

Non, c'est pas Romain non plus. Une alerte ? Une alerte de quoi ?

On tout savoir. Bien. Vous ne saurez rien du tout.

J'en connais un qui a un date après hein. Non, pas du tout. Ah c'est quoi ?

Non non un truc politique. Non c'est un petit cachet à prendre si vous voulez savoir mais pas celui que vous croyez c'est pour le cholestérol. Voilà vous savez tout révé.

Non non non non vous inquiétez pas ça ira très bien. C'est comme nous et les pilules on a l'alerte. [rires] Mais voilà un petit verre d'eau.

Non ça ira très bien. Je vous remercie. Je suis désolé de vous avoir perturbé avec mes [rires] ma vie médicale.

Magalie, je vais prendre son pou 10 secondes. [rires] Chez nous, c'est comme à la maison, vous savez, c'est très détendu cission, on change de tous les codes qu'on peut voir habituellement. Alors, le thème de ce soir, c'est faut-il arrêter d'aider ceux qui ne veulent pas travailler ?

Ça fait un vrai débat. Hervé Solignac, vous êtes député du Parti socialiste de l'Ardèche. L'Ardèche, c'est magnifique.

Lardèche très magnifique. Je vous le confirme. Beau département du monde, mais Lardèche, ouais, franchement vraiment Ouais.

Connu pour votre engagement constant au service des territoires et de la justice sociale, vous êtes élu à l'Assemblée nationale depuis 2017. Oui, c'est ça. Vous êtes un vieux député vous hein.

Ah bon ? 2017, vous trouvez ça vieux vous ? Bah, ça veut dire vous êtes en poste depuis longtemps quoi.

Oui, ça fait que 8 ans. Bah c'est pas mal 8 ans quand même. Il y en a qui tiennent pas longtemps.

Ouais. Bonne remarque, quand on voit la durée de vie des gens en politique, euh ça va, ça vient avec maintenant les comment ils appellent ça ? Les Ah, ils vous refont voté tout le temps là, les dissolutions et cetera.

Il y en a très peu qui restent quand même sur le long terme. Voyez, j'ai été j'ai été reconduit donc ça peut-être peut-être que ça veut dire qu'on m'aime un peu. Je sais pas, ça veut dire que vous êtes un bon député.

Moi, je me fie aux gens. Voilà, si les gens ils vous ils vous ont élu, c'est que depuis 2017, c'est que vous faites vos preuves. Alors, vous défendez avec conviction les valeurs de la solidarité et de la proximité.

Votre PAC parcours est ancré localement et tourné vers l'intérêt général. Vous incarnez une politique humaine à l'écoute des citoyens et attentive aux réalités du terrain. Merci d'être avec nous aujourd'hui pour partager votre vision d'élu engagé.

Merci. C'est flatteur ce que vous dire. C'est un beau texte hein.

Ah oui, c'est magnifique. J'ai pas cru que vous parliez de moi d'ailleurs. [rires] C'était tellement c'était beau et flatteur.

Bon alors on se la refait. Alors alors pourquoi vous avez décidé de vous lancer en politique ? Comment vous en êtes arrivé là ?

Et qu'est-ce que vous faisiez avant ? Euh alors euh j'ai j'ai fait un peu de journalisme dans un un petit hebdo qui s'appelle la tribune de Montellimar. Euh et puis ensuite j'ai travaillé pour un pour un élu très tôt.

Et euh quand vous travaillez pour un élu, soit vous restez dans le rôle de technicien, soit soit vous avez assez rapidement envie de prendre sa place ou de faire comme lui. Euh et donc j'ai eu envie de passer de l'autre côté de la barrière et d'être élu à mon tour. Donc j'ai été élu municipal, départemental, régional et maintenant national.

Je considère que c'est un petit parcours et une évolution naturelle qui m'a conduit à l'Assemblée nationale. Ouais. Trop bien.

Voilà. Très fier de vous. Bah très fier de moi.

Je non, j'en fais j'en tire pas une gloire particulière, mais j'aime ce que je fais. J'aime les autres je crois. parce que je pense que pour faire de la politique, faut aimer les autres, sinon on fait autre chose.

Euh et euh et je pense que il y a tellement de problèmes dans ce dans ce pays, dans ce monde que si on veut contribuer à les résoudre, c'est pas plus mal quoi. Voilà, c'est comme ça que je construis la vie politique. Alors vous êtes un grand défendeur du peuple et de nos régions.

Défenseur, c'est bien aussi. Non, j'ai pas dit j'ai un défendeur. Défendeur, mais vous avez le droit dis pas défendeur. [rires] C'est vrai.

Nous, on est dans la même France, tu vois. Magalie. Moi je t'ai compris par exemple.

J'ai compris ce que tu as dit. J'ai compris, j'ai compris aussi hein. Il y a [rires] eu après Magalie elle arrêté l'école au CP hein.

Vraiment une fois qu'elle a pris. J'ai eu mon bac avec mentionion bien. Alors s'il te plaît, tu acheté combien celui-là ?

Je l'ai pas acheté mais par contre moi je parle alors une partie de la France me comprend je suis sûre. [rires] Tu sais qu'un jour j'ai dit à l'antenne, j'ai dit je suis cultivé les gars. Non je suis culturé.

Je suis culturé. [rires] Bref, c'est pas grave. C'est pour ça que c'est très détendu.

Alors vous êtes un grand défenseur du peuple et de nos régions. Vous trouvez qu'on oublie les gens de la campagne trop souvent politique ou pas ? Ah oui carrément.

Soit on les oublie, soit on les caricature, soit on les prend pour des ploues. Euh alors que je rappelle quand même que la campagne accessoirement fait manger à peu près la totalité de ce pays. Même si on importe des dangrières alimentaires, si on a pas la campagne, on mangerait très mal que la campagne c'est l'endroit souvent pas toujours, mais où on va en vacances, on va aussi au bord de la mer, mais enfin on va à la campagne.

Bref, il y aurait pas de vie sans campagne. Il y aurait pas de vie non plus sans nos centres urbains. Voilà, on a besoin des deux et je trouve que la campagne, on l'oublie, on la traite mal, on l'oublie parce que c'est pas là qu'il y a des habitants.

Moi ma circonscription, elle est immense. 100 commune, 100000 habitants. Vous voyez la taille moyenne des villages.

Même si vous avez arrêté l'école en C20, vous arrivez à calculer la taille moyenne des des villages en membres d'habitants. Et je trouve que c'est dommage parce que un habitant, quel que soit son lieu de vie, doit être considéré de la même manière qu'il habite au fin fond de la Creuse ou dans le 6e arrondissement de Paris. Après, moi j'aiétis choqué, on a pris ça dans cette émission et c'est aussi à ça que ça sert cette émission sur Sud Radio.

C'est par exemple le le salaire des maires de campagne, c'est les petits villages de campagne, les maires ils sont payés, je crois, au minim 250 € par mois, un truc dans ce style. Ouais. Ouais.

Ouais. Oui, parce que le maire il est payé en fonction du nombre d'habitants dans dans la ville et dans le village. C'estd qu'un maire d'un petit village alors que il travaille 10 fois plus parce que bah lui il devient le repère du village, il gagne 250 ou 300 € quoi.

Oui, c'est même plus tragique que ça. C'estd que le maire, il est pas tout à fait payé, il est indemnisé. Autrement dit, il y a pas de cotisation, il cotise pas la retraite, il y a pas de protection sociale.

Et ce qui lui est versé, c'est simplement pour compenser ses frais. Et lorsque vous avez un maire qui perçoit quelques centaines d'euros pour compenser ses frais alors qu'il a des kilomètres à faire dans la semaine parce qu'il a des réunions et cetera, bah parfois vous en avez qui sont pour leur poche. Mais moi je trouve ça honteux parce que ça montre à quel point on on se débarrasse justement des campagnes.

C'estàdire ça montre à quel point on maltraite les gens qui s'occupent de nos campagnes et qui s'occupent de nos villages. Donc voilà. Bon petit aparté.

Alors on vit en ce moment une crise politique qui a un vrai impact sur le portefeuille des Français. Est-ce que vous pensez que l'on peut s'en sortir rapidement de cette crise où c'est foutu pour nous là ? On est comment là ?

Rapidement, il faudrait que je sois très optimiste pour vous dire qu'on pourrait s'en sortir rapidement. Néanmoins, je je pense que la vie politique, elle est faite de cycle et qu'on est à la fin d'un cycle. Euh le le cycle qu'on a connu, ben c'était euh deux grands blocs, la droite, la gauche qui alternativement exerçaient le pouvoir.

Euh tout ça à peu près disparu avec euh l'arrivée d'un président de la République qui nous disait qu'il était ni de droite ni de gauche et qui a accéléré la décomposition du paysage politique et on va rentrer dans une phase de recomposition du paysage politique. Je sais pas exactement ce que sera cette recomposition. Euh probablement des gens qui vont se de droite qui vont se marier avec l'extrême droite, des gens du centre qui vont peut-être se marier avec une partie de la gauche, j'en sais rien.

Mais je pense que euh on est à la fin d'un cycle et au début d'un autre. C'est que c'est c'est comme ça, il faut l'accepter. Ce qu'on a connu dans le passé euh a vécu.

Vous pensez quoi de du du double, on peut dire presque double quinquena d'Emmanuel Macron ? Euh je pense que Emmanuel Macron quand il est arrivé à susciter beaucoup d'espoir, chez moi, il a même suscité de la curiosité. J'ai pas j'ai pas soutenu Emmanuel Macron.

J'étais curieux de voir cet homme jeune, dynamique, qui parlait bien anglais et cetera et et la déception était à la hauteur de de l'espoir qu'il a suscité. C'estàd qu'il y a eu un premier mandat où il s'en est à peu près sorti et puis un deuxième mandat où on a eu le sentiment d'abord qu'il est arrivé un peu en en rou libre et où les choses se sont pas du tout passées comme certains pouvaient l'espérer. Moi j'avais pas beaucoup d'illusion mais comme certains pouvaient l'espérer euh et en réalité il n'a pas renversé la table comme il promettait de le faire.

C'est dommage. Alors ce soir on va se poser la question sur le pouvoir d'achat, la ruralité, les fractures territoriales. Est-ce qu'il faut arrêter d'aider ceux qui ne veulent pas travailler ?

L'aide sociale, est-ce encore un filet de sécurité ou est-ce que c'est devenu une trappe à inactivité pour vous ? Alors, je la refais dans notre langage à nous parce que ça tu as compris. Ouais, j'ai compris.

J'ai compris. OK, super. Sinon, on te met les sousites.

Ça va, c'est On n fa pas faire ça pour Oéan la dernière fois. Non, c'est bon. Lè influenceuse.

Compris. Trap à une inactivité, ça veut dire qu'on choisit de rien faire et de vivre des des minim sociaux. C'est ça.

Trap à une inactivité. Moi, j'ai encore jamais croisé. Et pourtant, je vous jure que dans ma permanence, je reçois beaucoup de monde.

Parfois, je suis pas le député législateur qui fait la loi, je suis le député assistante sociale. J'ai encore jamais croiser quelqu'un qui me dit "Moi, j'ai j'ai les 650 balles du RSA et je suis méga heureux et je suis volontairement allé vers les 650 € du RSA." J'en ai j'en ai jamais vu.

Peut-être qu' en a mais jamais le chômage le chômage c'est autre chose. J'ai vu j'ai vu effectivement des personnes me dire bah j'ai travaillé pendant 15 ans, la boîte a fermé, là j'ai du chômage, je vais rester quelques temps au chômage. Je trouve pas ça très classe.

Voilà. Bon, je vous le dis et ça ça effectivement je l'ai vu. Mais le chômage c'est quand même une autre histoire.

Il y a 2 millions et demi de personnes en France qui sont au chômage et il y a bonhommalan 400000 offres d'emploi. Donc même si demain vous trouviez à pourvoir ces 400000 offres d'emploi, vous auriez plus de 2 millions de personnes qui n'auraient pas de boulot parce que il y a pas d'emploi en face. Il y a quand même les quelques réalités des chiffres.

Donc ce ce qui nous feraiit croire que il faudrait couper des des minimas sociaux pour résoudre le problème du chômage, il nous mentente. C'est pas vrai. Ça marcherait pas comme ça.

Et en plus si je peux me permettre, quand on fait de la politique, il faut se poser la question de savoir quelles seraient les conséquences de ce qu'on veut faire. Couper la totalité des minis sociaux, c'est aller au devant de de graves difficultés quand même parce que celui qui demain n'a plus un centime pour remplir son frigo, qu'est-ce qu'il fait ? il vient se servir dans votre frigo, hein.

Enfin, le mien, le vôtre et ceux qui ont la capacité à le remplir le frigo des gens qui ont des revenus quoi. Voilà, pas forcément que des gens riches. Bon, donc il y a aussi derrière des politiques sociales la nécessité de traiter avec dignité les gens pour pas en faire non plus les délinquents.

Euh bon, et ça personne n'ose le dire. Alors bien sûr qu'il y a un équilibre à trouver et qu'il est absolument impensable que l'on puisse s'enrichir et vivre confortablement dans ce pays uniquement grâce à la solidarité des autres et de ceux qui travaillent. Ça c'est pas des choses que moi je je défends mais je ne crois pas que ça existe en réalité.

Vous pensez qu'il y a pas ce genre de personnes en France ? Si. Ceux qui trichent.

Ceux qui trichent. C'està-dire que vous avez effectivement des gens qui perçoivent des minim sociaux et puis qui à côté font un petit boulot au bloc et cetera. Ça Zar maladie c'est encore une autre histoire mais c'est des aides pour des gens enfin pour certains c'est une vraie aide essentielle et obligatoire et puis pour certains c'est c'est la c'est la maladie c'est le chômage déguisé quoi.

Mais tout ça c'est pas pour tout le monde heureusement bien sûr mais tout ça c'est de la tricherie et donc j'ose espérer que vous ne trouverez jamais une femme ou un homme politique quel qu'il soit de droite ou de gauche pour défendre la tricherie. Donc si quelqu'un euh invente une maladie pour percevoir desités journalières, bah je considère que il pique de l'argent à la SC et que c'est pas et que c'est et que c'est pas bien. Et donc il faut payer des contrôleurs pour aller les traquer euh et évidemment les sanctionner.

Mais moi, j'ai jamais défendu la tricherie. Mais est-ce que est-ce qu'aujourd'hui la France est capable d'assumer cette tricherie qui est visiblement et au dire de certains et on l'a vu sur les réactions des réseaux sociaux aujourd'hui les gens vraiment il y avait un râ bol sur les réseaux sociaux parfois qui s'en vent même hein il y en a moi j'ai déjà vu des vidéos tournées sur les réseaux comme quoi ils se ventent de d'avoir assez d'argent de la part de la France des aides euh et qui vont pas qui vont pas travailler ou se fatiguer à travailler parce qu'ils ont assez d'aides de la France ou demandez demandez-leur de le prouver ça parce que moi je je vous mets au défi de me le prouver. Je pense que ceux qui disent ça, ce sont des mythos qui inventent qui inventent des situations qui n'existe pas.

C'est c'est absolument faux. C'est c'est impossible. Je je l'ai lu comme vous.

Je le vois je vois des des des des ce que je considère comme étant des fake news qui passent avec effectivement des gens qui disent "Moi, je vis très très bien les minois sociaux et je" C'est pas vrai. C'est faux. pas très très bien mais en tout cas assez confortablement le problème c'est que vous avez même des hommes politiques qui font croire ça.

Vous avez des hommes voyez je je je suis très à l'aise pour en parler parce que c'est mes congénères sont mes collègues qui parfois mentent quand j'entends certains hommes politiques parler de l'assistana et vous expliquer par exemple que lorsque vous êtes payé salarié 3000 € bruts, vous percevez 2200 € nets et qui vous font croire que quand vous avez deux enfants, vous percevez aussi 2200 € nets. Mais c'est pas du tout comme ça. les 2200 € nets, c'est qu'il faut avoir également un conjoint qui ne travaille pas, vous-même qui ne travaillez pas, plus de vos enfants, ça fait 500 € par mois par personne pour vivre.

C'est pas tout à fait la même chose, vous voyez. Donc il faut il faut vraiment vérifier tout ça. Moi je je trouve que c'est extrêmement important quand on dit des choses de de d'en donner la source.

Vous visez qui quand vous dites ça ? Le renvoqué par exemple qui souvent euh parle de l'assistant mais mais parce queen fait il cherche des clients, il a besoin de de faire des voix et donc il sait que les gens ont envie d'entendre ça et donc il leur vend ça, ça lui fait des voix mais mais sauf que il ment et la politique ça peut pas être mentir pour faire des voies. Justement, restez avec nous sur Sud Radio.

Je vais vous poser une question chiffre juste après. On on revient sur Sud Radio. Je vais vous poser une question chiffre et j'espère que vous allez me donner les bons et là on pourra analyser la situation avec Julia qui fera une super analyse.

À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons.

Les instituts de [musique] beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. [musique] Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h30 tout pile. On est sur Sud Radio tous les soirs du lundi au jeudi. On vit pas dans la même France avec des sujets d'actualité de société tous les soirs commentés par des influenceurs et des politiques, des institutionnels.

Je vous garantis que ça vaut le détour. C'est génial. J'adore cette émission.

Alors, ce soir, on reçoit Julia Paredes, influenceuse aux millions de followers, qui euh débat en face de Hervé Solignac, député Parti socialiste de l'Ardèche. Le thème : "Faut-il arrêter d'aider ceux qui ne veulent pas travailler ?" Et alors, je [musique] reviens avec une question pour monsieur le député.

Combien alors même si on est censé tous le savoir mais on se le redit pour nos auditeurs, combien est le SMIC net ? 1426 € net par mois. C'est le montant exact, sauf erreur de ma part à l'Europe.

OK. Et combien on touche au minimum au chômage ? Au minimum minimum possible.

Bah le le chômage c'est le c'est un pourcentage de ce que vous perceviez dans votre dernier salaire. Donc si vous étiez au salaire minimum, ça doit faire dans les 9500 € environ par mois avec un SMIG. Minimum monsieur et de 963 €.

Félicitations. Vous repartez avec une belle Citroëne [rires] on avait on avait le le descendant monsieur Citroën tout à l'heure sur petit clin d'œil à Cécile de minibus et son émission. Donc du coup, il y a à peu près 500 € d'écart par mois entre quelqu'un qui est au chômage et quelqu'un qui est au SMIC.

C'est ça. Oui, c'est ça. Dire ça comme ça.

OK. Et le minimum en plus, on a dit le minimum l'enchaum. Alors, combien de gens bah vous pouvez percevoir moins, c'estd que vos vos prestations de chômage, elles diminuent au fil du temps.

Après, vous passez à vous percevez ce qu'on appelle l'allocation solidarité spécifique est encore moins et puis ensuite vous tombez au RS. Après quand vous avez ça, vous avez aussi les allocations familiales, vous avez les allocations logement, vous avez les allocations familiales, il faut avoir des enfants. Est-ce qu'on arrive si vous en avez qu'un, vous avez pas grand chose.

Mais vous vous dites qu'il y a aucune faille dans le système. Ça veut dire qu'il y a personne qui peut essayer de percevoir plus euh sans forcémenter. Il y a pas de système sans faille.

Donc il y a pas de système sans faille. Donc il y a forcément des gens qui arrivent à tricher. Euh et ceuxl encore une fois faut les faut les traquer quoi.

C'est c'est notre argent. Donc il pas question de les laisser faire. Vous estimez les triches à combien en pourcentage de sur les Vous dites qu'il y a 2 millions et demi de chômeurs aujourd'hui en France, c'est ça ?

Oui. Combien de triches par rapport à ces 2 millions et dei à peu près ? Je pense bah sur les sur les chômeurs, il y en a très peu en réalité.

Mais la la la ce qu'on appelle la fraude sociale, c'est 10 fois moins que la fraude fiscale. Explique-moi pourquoi on parle toujours de la fraude sociale et beaucoup moins de la fraude fiscale. Alors, je peux vous poser une question moi et Julien après je te laisserai intervenir.

Est-ce que vous trouvez pas qu'il y a plus de contrôleurs fiscaux que de contrôleurs social ? Oui, vous avez raison. Non, mais c'est peut-être pour ça qu'il y en a moins enfin qu'il y a moins de c'est peut-être parce que les contrôles fiscaux excellente démonstration de faire on en a beaucoup.

Je m'en servirai dans l'hémicycle. [rires] Mais est-ce que finalement parce que on voit les gens s'ofusquer sur les réseaux, on voit les Julia va nous en parler des témoignages de gens qui disent "Bah non, moi j'ai entendu des gens qui disent qu'ils profitent des aides et cetera et cetera." On voit le ralbol des Français.

Est-ce que vous pensez pas qu'il y a un problème justement sur le les contrôles ? parce qu'à vous écouter, on a l'impression qu'en fait les gens et comme vous l'avez dit tout à l'heure, vous avez dit les gens disent qu'ils profitent mais en fait ils mentent, ils profitent pas. Moi je pense qu'il y a my il y a il y a il y a l'idée que la France est un espèce de paradis pour les gens qui ne travaillent pas.

Mais encore une fois je voudrais qu'on qu'on me le prouve et il y a quand même des des des choses qui sont des travaux qui sont faits qui sont extrêmement sérieux. qui par exemple adresse la direction des des études et des statistiques qui est qui est totalement indépendante, neutre, qui vérifie tout ça et qui dit très clairement que les revenus du travail sont largement supérieurs aux revenus sociaux et qu'on a largement intérêt à à travailler. C'est pas c'est pas moi qui le dit, c'est toutes les études, toutes les enquêtes le le disent de manière très claire.

Le problème c'est que il y a effectivement des gens qui qui bossent euh qui gagnent peu, qui galèrent pour boucler les fins de mois et qui voi euh sur le palier d'à côté quelqu'un qui ne travaille pas, qui paye des des prestations sociales et dont ils s'imaginent que leur vie est aussi belle que la leure, ce qui peut-être parfois même est vrai. Pourquoi pas ? Mais c'est ça ne signifie pas que ces que ces prestations sociales soient au niveau de la rémunération de la personne qui travaille.

Ça n'est ça n'est pas le cas. ça n'est pas possible ça et heureusement d'ailleurs. Alors après il y a le le le débat le discours entre dans sur le delta c'est ceux qui disent que le delta entre ceux qui perçoivent des minimas sociaux et ceux qui travaillent est trop faible.

C'est peut-être pas faux mais c'est pas en diminuant les minimats sociaux qu'on va résoudre le problème c'est en augmentant la rémunération du travail. C'estàd que la dignité dans ce pays, on l'a en percevant un salaire euh qui correspond à la sueur qu'on donne toute la semaine. C'est ça le le le vrai sujet.

Julia, tu penses quoi toi ? Ben moi, je suis d'accord. Mais après euh si on parle aussi de des aides, on peut aussi parler des taxes parce que pour moi c'est le fond du problème.

C'est si on taxer moins justement, on parle de du problème dans les campagnes. Si on parle aussi des taxes, si on taxe moins les grosses entreprises, bah ils auraient envie de de rester ici en France aussi de s'installer, pourquoi pas, je dis pas dans les campagnes, mais voilà et créer de l'emploi parce que bah monsieur disait que il y avait moins d'emploi d'emploi dans les campagnes. Voilà, d'encourager le made d'in France et mais mais si on taxe trop les entreprises et que tout le monde s'en va justement à Dubaï ou ailleurs, c'est ça aussi qui crée le problème de des campagnes et du monde rural comme monsieur le disait.

Pensez quoi vous ? Je pense que heureusement les entreprises de ne quittent pas toute la France, ça c'est sûr. Ensuite, quand on quand on parle de taxe, voyez-vous, euh on parle jamais du retour sur l'investissement.

Moi, quand je paye une taxe, ce qui m'intéresse, c'est de savoir ce que j'ai en face. J'ai pas payé pour que mes enfants aillent à l'école. J'étais j'ai eu un accident de vélo dans Paris au mois de juin.

J'ai passé 15 jours à l'hôpital, j'ai vu la facture. Ça m'a fait peur quand même. J'ai pas payé.

Oui. Oui. Vous avez pas payé ?

Ben non, j'ai pas payé. Mais parce que les taxes dont vous parlez, cher madame, c'est à travers elle que j'ai payé. Et donc en réalité ces taxes, c'est pas de l'argent qu'on file à je sais pas qui.

Euh bon c'est c'est c'est il y a une contrepartie derrière et elle a une valeur. C'est des transports, c'est des soins, c'est des policiers, c'est des gendarmes, c'est des magistrats pour juger les délinquents si jamais on est victime de de voilà. Et donc c'est tout ça qu'il faut qu'il faut mesurer.

On peut poser le débat de la baisse des taxes, mais ça veut dire que il faut qu'on dise aussi à quoi on renonce. Moi, je veux bien défendre moins de taxe, mais dans ces cas-là, bah oui, mais ça peut avoir des avantages comme justement recréer des emplois et cetera. En fait, faut pas ça, on peut peser le pour et le contre, ça peut créer d'autres choses positives derrière.

C'est c'est une c'est une affaire d'équilibre. C'est-à-dire que il faut effectivement ne pas piquer toute l'argent que peuvent produire les entreprises. Une entreprise qui produit des richesses, c'est pas pour que tout disparaisse et c'est pour que effectivement elles puisse les réinvestir, grandir, se développer. mieux rémunérer les salariés et créer d'autres emplois.

C'est c'est ça qu'il faut c'est ça qu'il faut permettre. Et donc c'est une c'est une affaire d'équilibre et vous avez raison. Si on va trop loin euh le risque est qu'à un moment donné les entreprises quittent la France.

Mais euh encore une fois on fait quand même partie des pays les plus taxés du monde. Non c'est pas vrai. Ah bon ?

C'est pas vrai. Vous il y a pas de il y a pas de gens qui trichent. Je vous dit dans une jolie en tout cas.

Je vous ai dit je vous ai dit qu'il y avait des gens qui trichaient. même le premier à vous à vous à vous à vous dire ça. Oui, on est quand même hyper taxé en France.

On peut pas dire on est B. Alors écoutez, moi je dois être tout ce qu'on entend tout ce que les gens ils réagissent, comment ils réagissent sur les réseaux. C'est vrai que en fait les politiques qui se quand on parle de ça, des aides et tout, ils se dédouinent, ils disent "Ouais, il faudrait réduire ça, réduire ça." Mais quand on demande aux politiques de réduire ce que eux ils touchent et les avantages, là ça commence à parler un peu ça.

Je veux bien qu'on en parle si vous voulez. Non, vous alors vous gagnez combien vous ? Comment vous gagnez combien vous ?

Un peu plus de 3000 € par mois. Oh bah écoutez, je gagne euh 1500 balles de plus que vous. Voilà.

Alors justement, on n' pas fait l'entreprise de faire ma case pour baisser le salaire. Non mais [rires] non mais je l'heure de travailler. Ah je travaille.

Alors justement c'est un autre problème. [rires] En vérité en vérité je fais du 10h 21h. Ah oh bah c'est pas beaucoup.

Arrête je t'en prie ma justifie mon salaire comme ça. C'est toi qui signale je signale que l'Assemblée nationale c'est 9h minuit. Alors non, moi je retiens une phrase très intéressante qu'a dit un de nos députés, enfin nos députés, un député qui est venu ici sur le plateau, je me souviens plus lequel mais si Winnie me retrouve le nom, qui a dit qu'il avait fait le calcul de ses heures de travail, il tombe à 2,35 € par heure parce que vous travaillez énormément d'heure.

Donc en fait, il habite dans les bouches du Ron votre député. Non, je sais plus, je sais plus. Vous pensez à qui vous ?

Non, non, là pas j'ai pas donné de nom. Non, mais moi ça moi moi je suis d'accord sur ce que vous dites. Moi je je parlais pas de moi personnellement, mais on parle de tous les Français qui sont en galère. et qui voit nous ce qu'on fait l'émission qu'on fait depuis le début c'est que c'est un énorme bordel en politique et les Français qui sont en galère ils ont pas les mêmes aides, ils ont pas les mêmes avantages.

Euh quand on voit que le cornu heureusement qu'il a renoncé à la prime pour les ministres, vous savez quand il y a eu bien sûr. Est-ce que en fait on a l'impression qu'il a renoncé parce que euh tous les Français ils ont dit "Ouais, c'est pas normal, c'est pas normal." Ils se sont rebellés que derrière euh au final vous pensez Mais ça ça ça aurait été absolument indécent que des personnes qui restent ministres 24 heures perçoivent effectivement une rémunération pendant 3 pendant 3 mois.

Ça aurait été indécut. Vous avez raison peut-être que c'est parce qu'on en a parlé mais c'était Christian Baptiste qui nous a dit les 2,35 €. Les 2,37 €.

Ouis. Enfin, faites le calcul quand même. Ça voudrait dire que le garçon il travaille 28 heures par jour et il y en a que 24 quoi.

Enf j'ai pas fait le calcul. Mais euh ce qui est vrai, c'est que ce qui est vrai, c'est que par exemple en ce moment, on est dans un député PS. Oui.

Oui. Non, mais je le connais, je le connais, je le connais. Alors, un petit message de Clémentin qu'est-ce que tu nous fais sur le plateau là de ce Je vais je vais je vais le voir ce soir quand je vais retourner dans l'hémicycle et je vais lui demander comment il a fait son calcul.

Mais ce qui est vrai, c'est que par exemple en ce moment, on est dans une séquence budgétaire, ça commence le matin à 9h et ça se termine le soir à minuit avec une pause pour déjeuner à midi et une pause pour le travail. Après le le salaire des députés, c'est pas le sujet là. Le sujet c'est est-ce qu'aujourd'hui en France Julia il y a des gens qui profitent du système qui préfèrent rester chez eux avec toutes les aides le cumul si on cumule toutes les aides entre les alocômage entre tout ça la question c'est est-ce que il y a des gens qui préfèrent recevoir et rester tranquillou à la maison plutôt que d'aller travailler mais moi je pense que oui.

Bah au jour d'aujourd'hui, il y a eu des reportages qui ont montré que même des cadres bah non mais surtout bah parce qu'ils ont pas le choix. En gros, monsieur le député, est-ce que la France est un pays de gratteur ? La question [rires] un peu à la Jun, c'est un peu ça.

Non, mais moi moi je je je suis fatigué qu'on stigmatise la France la comme si la France était le le le pays dans le monde le moins vertueux, un pays un pays de gratteur et que et que il faisait bon vivre partout ailleurs sauf en France. Bon, faut faut il faut arrêter de de dire des bêtises. Il y a évidemment des gratteurs en France comme vous le dites, mais il y a mais je pense pas qu'il y en a plus qu'ailleurs.

Et si vous voulez qu'on parle de ceux qui qui perçoivent des allocations euh quand ils ne travaillent pas, et ben allons-y. Le RSA aujourd'hui en France, c'est 64 €. Si vous ajoutez à ça euh votre des allocations de logement, elles sont plafonnées.

C'estd que c'est pas c'est pas des choses qui s'additionnent euh euh de manière totale. Ça se bord. Donc quelqu'un qui est seul perçoit 820 € RSA pluscation logement.

Mais là ce que vous dites c'est bien parce que en fait sur le live Instagram on est en live 820. Je termine juste pour dire que 820 € s'il y a une personne qui me dit "Je suis cocagne avec 820 € je vis super bien, je remplis mon cad, je pars en vacances et je me je m'achète des belles fringues, mais amenez-le moi." Dites-moi.

Enfin, voyez ce que je veux dire. Est-ce que la question est et vous allez et et quand même je veux terminer en vous rappelant que il y a aussi des personnes qui sont en situation de handicap àocation handicapé c'est 1000 balles 1033 je crois et des personnes âgées qui n'ont pas assez cotisé dans leur vie pour avoir une retraite retraite c'est aussi 1000 balles mais est-ce qu'on aurait pas envie de leur donner plus à ces personnes âgées justement plutôt que donner à des gens qui ont la fleur de l'âge et qui peuvent aller travailler ? Euh oui mais en Europe le le régime qui traite le mieux ces personnes âgées c'est en France.

Ah bon ? Ah bah oui. Ah bah dis donc il y a du boulot quand même.

Alors oui, il y a il y a des progrès encore à faire. OK. Sur le live Instagram, il y a une petite réaction qui disait "Merci beaucoup à la France parce que grâce au chômage, j'ai pu lancer mon entreprise." Alors ça, on va en parler après.

Restez avec nous sur Sud Radio et on va revenir sur ce sujet-là aussi de l'entrepreneuriat. Est-ce qu'ils sont aidés, pas aidés, où on en est. À tout de suite sur Sud Radio.

Magalie Berda Sud Radio 20h 21h, on vit pas dans la même France. Sud Radio parlons. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio.

On vit pas dans la même France. [musique] Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h43.

Nous sommes en direct avec un débat là qui est très sympathique, un débat qui est très constructif entre Julia Pared influenceuse avec [musique] Hervé Solignac députée du Parti socialiste de l'Ardèche. Faut-il arrêter d'aider ceux qui ne veulent pas travailler ? Alors justement, moi j'ai une question, j'ai deux questions à vous poser et vous allez me dire ce que vous en pensez.

La dernière fois, j'ai fait un débat sur un sur une chaîne où je parlais avec un jeune homme qui disait "Bah voilà, il nous faut il nous faudrait le RSA pour les jeunes pour les jeunes étudiants." Et moi, je lui ai répondu "Bah écoute, on a tous été dans le même cas hein. Moi aussi, j'ai pas eu mes parents derrière.

J'ai dû me lever le matin plus que les autres pour me sortir un peu les doigts des fesses, excusez-moi du terme, j'ai j'ai choqué la France entière et aller travailler en même temps que de faire mes études et cetera parce que des fois on a pas le choix. Et puis c'est ça la réalité de la vie. La réalité de la vie c'est d'aller travailler, de se lever tôt le matin, de de de se de vraiment faire le maximum pour essayer de vivre, de survivre et de et de pouvoir avancer, évoluer dans la vie.

Et là, j'ai offusqué. Mais alors tout le monde, on m'a dit "Mais comment les les étudiants, les pauvres Alors bien sûr, les étudiants prouvent j'y suis passé mais est-ce qu'on n'est pas en train de de quand vous avez un jeune de 20 ans qui vous demande le RSA pour est-ce que c'est pas lunaire ou est-ce que c'est normal et vous pensez que c'est une bonne idée ? Je pense que on n'est pas tous à égalité là-dessus, que il y a des jeunes qui aujourd'hui sont obligés d'abandonner l'idée de faire des études parce qu'ils n'en ont pas les moyens et ça dans un pays aussi riche que la France, ça me gêne vraiment.

Après, il y a des parents qui doivent assumer leurs responsabilités, leurs obligations. C'est-à-dire si ils ont des salaires, ils doivent pourvoir au aux besoins de leurs enfants qui veulent faire des des études et que moi je rêverai de dans un pays où tous les enfants euh peuvent faire des études parce que leurs parents ont les moyens de leur en payer, mais c'est pas le cas. Et donc je trouve que les choses sont mal faites, mais pour moi, il s'agit pas de de il est hors de question de donner des revenus euh à tous les jeunes de 20 ans euh pour qu' j'allais dire pour qu'il viennent de passer les vacances en Ardèche.

S'il vient de passer les vacances en Ardèch, c'est super. Mais mais [rires] même ça, je je je je je le souhaite pas. En revanche, aujourd'hui, si vous regardez ce que sont les bourses pour des jeunes étudiants, c'est absolument honteux.

On est quasiment au dernier, on est à l'avant-dernier rang, je crois, en Europe, pour le niveau des bourses aux étudiants qui sont en difficulté. C'est pas c'est pas c'est pas normal quoi. Tu penses quoi toi Julia de ça ?

Moi en fait alors j'ai peut-être l'esprit un peu bizarre mais euh pour moi tant que tu es en pleine santé alors jeune ou moins jeune mais tant que tu es en pleine santé tu as tes deux jambes, tu as tes deux bras, tu as ton esprit pour pouvoir faire tout ce que tu as envie de faire, tu peux aller travailler. Tu fais tes études. Moi, comme toi, je l'ai fait, j'ai été travaillé à côté, tu vois.

Toi, tu as fait des études de journalisme ? et j'ai fait donc moi à côté je faisais les restos tuis je dormais à peine faisudia repasser c'est pour ça que maintenant j'ai dit à mon mari j'ai dit moi je repasse plus c'est fini tout pour moi en fait du moment où tu voilà où tu peux le faire tu peux pas profiter des aides et te dire tu restes chez toi parce que c'est bon tu as assez d'aide bon après il faut avoir aussi de l'ambition et cetera, mais pour moi, je pense que si tu peux le faire tu te lèv tu travaill qui réclame le RSA, ça te choque ? Ouais, moi ça me choque dans la démarche.

Ça vous choque pas vous, monsieur le député ? En fait, j'en vois pas beaucoup. Donc des jeunes qui me disent filez-moi le RSA, j'en vois pas beaucoup.

Par contre, je vois des je que je vois des jeunes qui me disent "Je veux faire des études et j'ai pas les moyens d'en faire." Et et et quand je vois les fils qui sont euh à soupe populaire pour des étudiants qui font un repas par jour, je je me dis qu'il y a un truc qui va pas. Voilà.

Ça ça ça ça ça me convient pas. Ça ça me ça ça me chagrine qu'on soit pas capable. Par exemple, on parlait des retraités tout à l'heure.

Julien nous disait qu'à Dubaï les retraités doubotes sont aidés. Aujourd'hui, moi personnellement, j'ai j'ai eu ma grand-mère par exemple. Bah moi à 20 ans, j'aurais préféré aller 10 fois plus au travail et laisser les aides que j'aurais pu toucher à ma grand-mère pour qu'elle ait une retraite plus élevée.

Mais temps, vous avez pas d'aide, ça n'existe pas. Il y a rien. Bah il y a rien.

Oui, mais à ce qu'il demand entre 18 et 25 ans, il y a un trou dans la raquette. En fait, en France, vous avez des aides à tous les âges de la vie, de zéro à jusqu'à votre mort. C'estàd que quand vous arrivez au monde, il y a déjà des aides possibles, desocations.

Non mais non, mais je vous parle des des minimas sociaux. Moi je vous parle des aides sociales. Vous confondez la nature des aides là.

Euh je parle des aides pour vivre. Ça c'est l'aide au logement, c'est pour payer son logement. Je parle je parle d'une aide pour vivre.

Allocation chômage, RSA. Euh bon prestation euh compensateur du handicap, je parle des aides pour vivre. Bon et ben entre 18 et 25 ans, il y a un trou de raquette.

Il y a pas d'aide du tout. Et regardez un peu ce qui se fait dans les dans les autres pays d'Europe. Regardez en Angleterre, en Espagne, regardez en Europe du Nord, il y a il y a des aides à tous les âges de la vie.

En France, il y a un trou dans la raquette. Et le le discours que je n'ai jamais vraiment compris, c'est celui qui consiste à dire "Moi, j'en ai, pardon pour la vulgarité, moi j'en ai chié parce que je suis allé travailler, j'étais en bonne santé, vous l'avez dit tout à l'heure, et donc les autres, ça doit être pareil. Je suis pas je suis pas certain que ça soit la meilleure façon de penser mais je suis d'accord avec vous mais par contre OK, il y a un trou dans la raquette entre 18 et 25 mais alors je vous redis pour les 35 ans.

Par exemple à 35 ans quand j'ai la force pour aller travailler et ben la vérité c'est j'aurais j'aurais aimé ne j'en ai pas touché moi des aides mais j'en aurais aimé ne pas toucher d'aide et laisser ma grand-mère les avoir ces aidesl qu'elles vivent dignement vous voyez ce que je veux dire plutôt qu'à 35 ans en fait il y a un problème d'équilibre en France vous l'avez dit tout à l'heure c'est que il y a pas assez d'argent pour tout le monde. Donc il y en a forcément qui souffrent mais là le problème c'est que comme on on répartit un petit peu des miettes à tout le monde et ben en fait tout le monde souffre. France là c'est le donc du coup le souci c'est on se dit OK il faut qu'il y en a qui se sacrifient un petit peu plus.

Est-ce que c'est pas aux gens qui sont en bonne santé de se sacrifier un petit peu plus pour laisser justement nos vieilles personnes, nos retraités avoir plus ? Vous pensez quoi de ça ? Mais ce que je pense c'est qu'il y a 2 minutes, vous avez demandé moins de taxe et que là vous demandez finalement plus de moyens.

Non mais je je dites-moi simplement dites-moi simplement à qui vous enlevez des a pour les donner par exemple aux personnes âgées qui en ont hein des aides parce que même si vous n'avez pas du tout travaillé en France zéro. Imaginons que vous avez pas travaillé, vous êtes peu importe un homme ou une femme, vous n'avez pas travaillé. Vous avez droit à l'aspect, l'allocation de de solidarité spécifique pour personnes âgées.

On est un des rares pays au monde. Vous avez un peu plus de 1000 € si vous n'avez pas de retraite, pas travaillé du tout. Voilà.

Donc on fait quoi avec 1000 € ? Pas grand-chose, je vous l'accorde, je suis d'accord. On fait pas grand-chose.

C'est comme tu dis, il y a des miettes partout. On a rien cotisé. Absolument rien cotisé.

Donc c'est c'est voyez ce que je veux dire. En France, aucune personne est privée de rentrer dans une maison de retraite, même si elle a zéro moyens pour la payer. Parce que il y a une prise en charge dans le cas de soci Oui.

Non, mais on peut parler de tout ça, on est d'accord, on parler de tout ça. Mais ce que je veux vous dire moi, c'est que en réalité les dispositifs existent à peu près pour tout le monde. 18 25 ans, il y a rien.

Voilà, on peut toujours penser que c'est normal parce que ils doivent aller bosser. Moi, je pense que certains peut-être peuvent aller bosser. Je pense surtout que certains ont des parents qui doivent s'occuper d'eux. mais que il y a des jeunes, j'en ai vu, moi j'ai moi j'ai eu un collaborateur qui était absolument brillant, qui a fait des études et cetera euh et qu'il y avait pas forcément ses parents derrière lui et qui aurait peut-être aimé qu' une aide, ça aurait été juste.

Voilà. Bon, vous mettrez quoi en place pour ça pour les 18 25 ans ? Ouais, je trouve que simplement le système des bourses aujourd'hui est dérisoire quand vous pensez que c des des jeunes étudiés ont 100 des jeunes étudiants ont 150 € de bourse, comment vous faites avec 150 € ?

C'est ridicule quoi. H euh est-ce que vous pensez qu'on peut reprocher à des citoyens de vouloir mieux vivre plutôt que simplement survivre ? Euh vouloir mieux vivre, je je me permettrai pas de reprocher ça à qui que ce soit.

Vous savez, moi je rêve d'un pays où il y a plus de d'aide social. Je rêve d'un pays où effectivement tout le monde a un travail bien rémunéré. Et puis quand vous arrivez à une soixantaine d'années, il y a la retraite qui arrive et puis une pension une bonne pension de retraite.

Je je rêve de ça. Bon, on en est pas tout à fait là encore. Et donc il faut imaginer des dispositifs de solidarité pour faire en sorte qu'il y ait pas des gens qui se retrouvent déclassés à la rue, obligés d'aller mandier, voir obligé d'aller faire des bêtises.

Et ces jeunes qui ont envie de de d'entreprendre, ces jeunes qui ont envie aujourd'hui euh de monter une entreprise et cetera, comment on les encourage ? Parce que finalement, est-ce que vous trouvez qu'on encourage aujourd'hui les jeunes à entreprendre en France ? Parce qu'on aide beaucoup euh ceux qui veulent pas entreprendre, mais est-ce qu'on aide ceux qui veulent entreprendre ?

Par exemple, une personne de 30 ans aujourd'hui ou de 25 ans qui vient et qui dit voilà moi je veux créer une société, je veux me lancer mais j'ai pas d'argent. On lui donne rien mais par contre on donne de l'argent à ceux qui vous disent "Bah moi je suis désolé, je trouve pas de travail, je reste chez moi." Malie, vous êtes une vraie française.

Vous êtes une vraie vraie vraie française. Ah moi j'aime la France parce que oui moi aussi. Mais la question que vous venez de posée là, il faut être française pour la poser nul parce que nulle part au monde ça existe ce que vous dites.

Allez voir aux États-Unis si on va il y a des banques qui vont vous prêter de l'argent. Il y a des banques qui vont vous prêter de l'argent mais allez voir trouvez-moi un pays où quand vous voulez entreprendre à des fins personnelles donc privé montrer votre société vous allez et créer l'emploi du coup et créer l'emploi vous allez crouler sous l'argent public pour vous aider. Non je pense que ce qu'il faut faire c'est inciter les jeunes à entreprendre parce que ça je trouve que c'est important mais d'abord en leur disant que c'est peut-être une une belle façon de s'épanouir que de créer sa société de créer des richesses créer des emplois la développer et cetera.

Donc inciter les jeunes à à entreprendre, les accompagner parce que c'est compliqué sur des formalités administratives, on a peur et cetera et cetera. Bon mais mais il y a que en France où on se dit "Ah pourquoi il y a pas de l'argent public qui les aiderait à créer leur entreprise ?" Je vous assure que ça existe quasiment nul pas parce que parce que ça créerait peut-être de l'emploi.

D'encourager les gens à entreprendre, ça pourrait sortir les gens du chômage et créer de l'emploi aussi automatiquement. Pour vous, c'est bien de France. Vous comprenez que il y a un paradoxe dans ce que vous dans ce que vous me dites.

C'est-à-dire que en fait vous ne créez que des dépenses dans votre discours. [rires] Bah non. Bah si parce que aider et aider et moi je suis moi je suis je serais ravi qu'on puisse peut-être mieux aider les jeunes à entreprendre mais vous le dites vous-même. 1000 € par mois pour une personne âgée qui n'a pas cotisé c'est pas c'est pas viable.

Des étudiants qui ont qui ont pas un rond, comment ils font ? Et cetera. Donc moi je je veux bien et en même temps, vous demandez moins de taxe aussi.

Donc ça c'est [rires] ça va devenir compliqué et la responsabilité d'un homme politique c'est de penser les dépenses mais les recettes en même temps. Donc moi j'ai plein d'idées pour dépenser de l'argent mais je sais que parfois c'est pas possible parce que je sais pas où on va aller chercher l'argent. Magalie aussi elle en a des idées pour dépenser de l'argent.

Ah ouais ça grâce à Dieu ça. Le shopping [rires] on adore. Alors on va passer à notre moment préféré de l'émission.

C'est le moment préféré de nos auditeurs, les questions flash and cash. Les questions flash et cash. Ça fait très longtemps que j'ai pas eu mon jingle, ma petite musique là.

Lia lia. Non parce que Lia m'a fait une musique pour l'émission. Lou, elle est extraordinaire.

Ah je l'adore. Alors les questions flash and cash, c'est les questions directes, simples, réponse courtes, simple sans filtre et sans tabou. Vous dites tout ce que vous pensez.

On va vous sortir les noms de toute l'Assemblée nationale. [rires] Romain Romain Eskzi, c'est votre collègue. C'est le c'est un des pores-paroles du PS.

Alors moi je l'adore. Voilà, je le dis, je l'adore. Alors Hervé Solignac, pensez-vous que la loi Zucman peut réellement arriver en France ?

Euh je l'espère. Voilà. Oui, je l'espère.

Je je Elle finira par de vous dire, j'en suis à peu près certain. Alors Julia Paredes, attention cette question est lourde. Si demain tu étais présidente de la République, quelle serait ta première loi ? [rires] Vas-y, balance.

Bah je vais faire par rapport au sujet de ce soir faire un contrôle un peu plus pointu et donner un peu moins d'aide à ceux qui ne le méritent pas entre guillemets et donner plus d'aide par exemple au retraités qui galèrent à manger alors qu'ils ont travaillé toute leur vie. réguler un peu les choses. Je ferai ça.

Elle est pas mauvaise ? Oui, c'est bien. C'est un peu de justice sociale.

Ça fait Ça fait pas de mal. Justicière. [rires] Juliet pardon s'il vous plaît.

Euh Hervé Solignac, de plus en plus les Français ont du mal à finir les fins de mois et acheter donc au moins cher et achète donc au moins cher. Pensez-vous que le bio et le made in France ne risque pas d'être les premiers à souffrir de ces problèmes des finances de français des Français ? Oui, c'est déjà le cas.

C'est-à-dire que malheureusement au moins on a l'argent, au plus on mange mal. Ça c'est un c'est le constat qu'on fait et euh c'est le défi qui se pose à nous les politiques, c'est-à-dire faire en sorte qu'on puisse manger bien et pas trop cher. Et je pense que c'est que c'est faisable voyez chez moi en Ardèche, vous arrivez à trouver des fruits, des légumes de très grande qualité à un prix tout à fait abordable.

Probablement bien plus que d'ailleurs quand on habite dans Paris par exemple. Julia Paridè, tu bosses dans un métier de de on va dire de artistique artistique si tu veux. Est-ce que tu penses qu'il faut créer des lois pour protéger les jeunes de la chirurgie esthétique ?

Ah oui, c'est bizarre que tu me poses cette question à moi. Pourquoi ? Parce [rires] que tu es toute refaite comme moi.

Oui, le v en carbone il est pas ouf. Tu es toute refaite comme moi. On assume. [rires] C'est vrai.

On assume. Hervé Solignac. Marine Tondelier serait-elle une bonne candidate à l'élection présidentielle ?

Candidate, chacun est libre de l'être. Ah ouais ? Ah ça serait qui pour vous votre meilleur candidat là ?

Si on vous dit allez moi à vous à vous. Vousz pas [rires] présentez-vous. Je l'adore Hervé.

Ça y est. C'est une blague ou c'est un vérité ? Non, on allaallait pas faire une à la FP euh quelqu'un qui en qui on aurait euh qui aura un discours de sincérité parce que je pense que c'est ce qui manque aujourd'hui au français, sentir que dans la parole d'un politique, il y a de la sincérité.

Alors question flash and cash. Un nom comme ça il nous faut un nom. J'ai pas de nom, je vous dirai pas.

Je vous dirai pas. Mais on est en famille ici. Ça sortira pas d'ici [rires] hein.

Olivier fort je vous le dirai pas. Olivier Force président dira pas. Ah c'est un c'est un homme de de valeur solide qui a une belle expérience.

Bah il a validé Olivier. Allez [rires] merci beaucoup. Je vous remercie en tout cas.

Merci Julia Pared, merci Hervé Solignac. Ma musique s'il vous plaît écoutez ça. Merci Mathias.

Merci à toi Magaline. Et alors on se retrouve lundi à 20h sur Sud Radio. Vous allez me manquer ce weekend et tout de suite sur Sud Radio, vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques P6 et son invité.

Attention attention. Le chanteur Hugo Fre s'il vous plaît, ça c'est uniquement sur Sud Radio qui est dans le nord parce qu'il est au frais. [rires] Alors tout le monde.

Il est fou ce mec. Magalie [musique] Berda Sud Radio 20h 21h On vit pas dans la même France avec beau 10 minutes. Sud Radio Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Parlons en vrai.

Faut-il arrêter d'aider ceux qui ne veulent pas travailler ? — Hervé Saulignac · Pourquijevote