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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 13 octobre 2025 21 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleJustice

LECORNU II: LE DERNIER ACTE DU MÉGALOMANE MACRON

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    « Le Cornu a démissionné puis est revenu avec les mêmes fidèles lieutenants du macronisme pour former un nouveau gouvernement quasi identique au précédent. »
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    « 18 ministres et ministres délégués sur les 34 que compte le gouvernement le Cornu 2 ont déjà siégé au conseil des ministres depuis 2017. »
  • 7:00Fait
    « Le gouvernement le Cornu 2 a battu le record de longévité de 12h du gouvernement le Cornu 1. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Un jour sans fin, la France semble être bloquée dans une boucle infernale avec un président en pleine crise mégalomane aux commande. Ne cherchez pas. Tout ce que nous avons vécu la semaine dernière est déjà aux oubliettes.

Le cornu a démissionné puis est revenu avec les mêmes fidèles lieutenants du macronisme pour former un nouveau gouvernement quasi identique au précédent. Et comme toujours, une question nous obsède. Combien de temps ce cirque va-t-il encore durer ? [Musique] Bonjour et bienvenue dans le récap.

Nous sommes le lundi 13 octobre et non, vous n'êtes pas dans un jour sans fin, même si tout porte à le croire, Macron a tout bonnement annulé la semaine dernière pour recommencer à l'identique. Après tout, Jupiter peut bien se le permettre. En tout cas, il s'en donne le droit malgré ses 14 % de popularité.

Comme un ex toxique, il a accepté la démission de Sébastien Lecornu lundi après la débacle de dimanche dernier et l'a aussitôt rappelé pour tout recommencer et ça a marché. Le voilà donc de retour avec un tout nouveau gouvernement, le Cornu 2. Enfin tout nouveau, c'est vite dit.

En y regardant bien, rien n'a changé. Il s'entourent des mêmes têtes, des mêmes copains, du même petit cercle de fidèles macronistes. Le tout a juste été saupoudré de quelques figures inconnues débauché de la société civile, mais loin d'être des inconnus du chef de l'État, juste pour faire illusion.

Et comme la semaine dernière, tout ce petit monde a été promu un dimanche soir en surprise, mais cette fois Emmanuel Macron s'est empressé de se faire la mal pour retourner sur son terrain de jeu préféré. celui de l'international, là où il se rêve en faiseur de paix et en homme d'état mondial. Ce matin, le chef de l'État a atterri en Égypte pour assister à la signature officielle de l'accord de paix mettant fin à la guerre à Gaza.

Macron, toujours obsédé par l'idée de marquer l'histoire, veut sa place sur la photo. Quit à oublier qu'en France, la péilicule commence sérieusement à se consumer. Au fond, rien n'a changé.

Pendant que la France tourne en rond, Macron lui continue de graviter autour de son ego. Et ce n'est pas Alain Min, son ancien mentor et conseiller qui dira le contraire. Lui qui fut parmi les premiers à le propulser sur la scène politique a fini par lâcher la bombe.

C'était dans l'Express. Selon lui, Emmanuel Macron est le pire président de la 5e République et il a ajouté que le chef de l'État n'est pas fou, il est narcissique. Pour une fois, difficile de ne pas lui donner raison car le problème n'est plus seulement qu'il s'écoute parler, c'est qu'il ne s'écoute plus être contredit.

Macron est désormais seul dans son palais, entouré d'un cercle de fidèles qui le rassure, plus qu'il ne le défie, un entre soi devenu système de sa gouvernance. Chacun joue sa partition, l'un flatte, l'autre acquaise. Tous évitent de lui faire de l'ombre et lui est convaincu d'être le seul à voir clair dans un pays d'aveugle.

Il continue de réciter son monologue, persuadé qu'il incarne encore le mouvement alors qu'il n'incarne plus que l'immobilisme. Le macronisme au fond, c'est devenu ça. Une machine politique qui tourne à vide, sans souffle, sans idée, mais avec un sens aigu de la mise en scène.

Le pouvoir comme performance, la communication comme boussole à chaque crise, allocution ou remaniment, il nous sert sans cesse une promesse de nouvelles méthodes, de renouvellement et à chaque fois les Français se retrouvent avec les mêmes acteurs, les mêmes ficelles usées. 34 ministres ont donc été nommés hier soir, tard dans la soirée. Le scénario était déjà écrit, les noms avaient fuité depuis des heures sur les grandes chaînes d'info.

On y apprenait d'ailleurs même qu'une boucle WhatsApp avait été créée par l'Élysée pour offrir à quelques journalistes trier sur le volet l' primeur de l'annonce. Sans surprise, le média n'était pas dans cette boucle. On serait bien d'ailleurs curieux de savoir qui en faisait partie.

Mais comme toujours, le pouvoir maîtrise l'art de la mise en scène en balançant quelques noms à l'avance. les nouveaux venus de la société civile. Évidemment, il s'est arrangé pour que les chaînes d'info n'aient d'autre choix que de les évoquer en boucle pendant plusieurs heures, évitant ainsi qu'elle s'attarde trop sur les recyclés du macronisme et pourtant ils sont nombreux.

Le casting est loin d'être anodin quand on y regarde de plus près, même si Matignon se vente d'un renouvellement au 2 mais l'avantage avec les chiffres, c'est qu'on peut leur faire dire ce qu'on veut. Il y a donc, on le disait les recyclés d'Armanin à la justice qui se voit tout de même contraint de mettre un voile sur ses ambitions présidentielle pour menuder à bien sa mission de garde des saut. On attend quand même de voir.

Jean-Noël Barre est également reconduit au quai d'Orsé. Rachidatier reste à la culture malgré sa conception toute personnelle du service public, ses casseroles judiciaires et ses ambitions municipales à Paris sous l'étiquette LR. On y reviendra.

On peut aussi citer Catherine Vautrin, propulsé de la santé aux armées. Un glissement qui laisse perplexe à première vue. Mais quand on y réfléchit bien, sa gestion militaire des hôpitaux laisse entrevoir de belles perspectives de carrière à l'hôtel de Brienne.

Tabarot reste au transport, Aurore Berger aux solidarité. Annie Jeunevar conserve son poste de ministre à l'agriculture qu'elle occupe depuis 1 an. Roland l'escur exministre de l'industrie, se voit offrir Bercy comme c'était prévu dans le gouvernement le cornu 1.

Et Amélie de Montchalin, macroniste de la première heure depuis l'air Édouard Philippe, poursuit quant à elle sa route au compte public. Bref, vous l'avez compris, rien que du vu. Au total, 18 ministres et ministres délégués sur les 34 que compte le gouvernement le Cornu 2 ont déjà siégé au conseil des ministres depuis 2017.

Et même parmi les nouveaux, on retrouve les mêmes visages du premier cercle. David Amiel, désormais ministre délégué à la fonction publique et à la réforme de l'État. Conseiller déjà Emmanuel Macron dès 2015.

Alice Ruffau, nouvelle ministre déléguée aux anciens combattants, n'est autre que l'ancienne numéro 2 de la cellule diplomatique de l'Élysée. Et même quand on jette un œil du côté des fameux totems, ceux issus de la société civile, il suffit de gratter un peu le vernis pour qu'il s'écaille. Prenez Monique Barbu, nouvelle ministre de la transition écologique, érigée comme une des cautions de gauche, notamment pour son parcours à la tête de l'ONG WWF.

Cette dernière a été un des soutiens d'Emmanuel Macron de la première heure. Elle a appelé à voter pour lui dès 2017. D'ailleurs, en 2019, elle est nommée envoyé spécial du président pour la biodiversité dans le cadre du One Planet Submit.

On peut aussi citer évidemment Laurent Nugnaz, jusqu'alors préfet de Paris qui prend la place de Bruno Retaillot à l'intérieur. On rappelle qu'il a couvert tout ce que la Macronie a fait de pire en terme de répression depuis les éborneurs de gilets jaunes jusqu'au policiers mis en examen pour le meurtre de Naël. C'est aussi lui qui autorise des défilés néonazies dans les rues de Paris.

Alors pas étonnant que Retaillot se félicite de sa nomination. C'est d'ailleurs bien le seul qui tire un sourire au Vendéens puisqueau sein du nouvel exécutif, six ministres viennent des rang des Républicains. Alors même que le parti avait donné consigne samedi de ne pas rejoindre ce gouvernement.

Un véritable bras d'honneur envoyé à Bruno Retaillot qui n'a évidemment pas du tout apprécié. On le sait, le dimanche soir Retaillot à la gâchette facile. Cette fois, il n'aura mis que 7 minutes à dégainer l'exclusion de ces six ministres frondeurs à savoir Rachida Dati, Annie Jeunev, Philippe Tabarot, Vincent Jean-Brin, Sébastien Martin et Nicolas Foricier.

Le cas de Rachida Adati est particulièrement délicat puisque la ministre s'était fraîchement vu investir par le parti pour la mairie de Paris. Pour l'instant, les cadres du parti, bien embêtés avec les alliances locales, temporisent. Toujours est-il que l'humiliation est spectaculaire pour la droite, déjà fragilisée après un weekend où elle a presque implosé.

Alors, accrochez-vous parce que c'est à ne rien y comprendre. La semaine dernière, Bruno Retaillot et Laurent Voquier se tiraient la bour parce que le premier rempilé au gouvernement alors que le second plaidé pour l'arrêt de la collaboration entre LR et la Macronie. Et ben désormais, c'est totalement l'inverse.

D'un côté, les députés emmenés par Laurent Vaquier euh plaident pour la participation au gouvernement de peur d'une dissolution de l'assemblée qui les mettrait à mal. De l'autre, les sénateurs avec Retaillot et l'archer voudraient garder leur distance, craignant qu'un engagement gouvernemental ne suspende la réforme des retraites. Cette volte face illustre la confusion de la droite et la stratégie floue de Bruno Retaillot accusé de préparer sa sortie de l'exécutif pour se repositionner politiquement et peut-être lancer enfin sa candidature présidentielle que tout le monde attend avec ses petites magouilles personnelles.

Il choisit de déclencher une crise interne offrant à Laurent Voquier l'occasion de jouer les insurgés. Résultat, la droite qui s'imposait comme incontournable la semaine dernière. replonge dans une nouvelle crise existentielle.

Ces nominations donnent l'impression que le cornu a habilement jouer sur les divisions internes de LR après avoir reçu séparément Rotaillot et son rival Vaquier. Si le gouvernement le Cornu 2 a battu le record de longévité de 12h du gouvernement le Cornu 1, les jeux ne sont pas encore faits. Le locataire de Matignon qui livrera sa déclaration de politique générale mardi après-midi au parlementaires pourrait bien battre son propre record du ministre le plus éphémère de la 5e République établi à 27 jours. le rappelle, dès hier soir, le Rassemblement national et la France insoumise ont annoncé le dépôt d'une motion de censure à la suite de l'annonce du gouvernement.

Ce lundi, les deux partis ont bien déposé leur motion. Ça a été confirmé en ajoutant les voix des députés écologistes et communistes également en menaçant à celle des élus du parti d'Éric Sioti à l'extrême droite. Le total atteint déjà 264 députés votant la censure.

Il ne manquerait alors que 25 socialistes sur les 69 que compte le groupe pour atteindre les 289 voies nécessaires à la chute du gouvernement. Alors pour l'instant, le PS temporise et attend la déclaration de politique générale avant de trancher sur une éventuelle censure, ont-ils annoncé. Mais les socialistes précisent qu'ils déposeront leur propres motion si nécessaire, sans indiquer s'ils soutiendraient celle du RN ou de LFI.

Cette motion serait déposée si leurs exigences notamment en matière de taxation des hauts patrimoines n'étaient pas satisfaite et surtout si Sébastien le Cornu ne prononce pas les mots suspension immédiate de la réforme des retraites. D'ailleurs à ce sujet, on notera l'absence d'Élisabeth Borne dans le nouvel gouvernement le Cornu. Alors certainement pas à cause de ses ambitions présidentielles, mais peut-être davantage en raison de ses déclarations de la semaine passée, plaidé pour un gel de la réforme des retraites qu'elle a elle-même porté en son temps.

Il se pourrait que son initiative soit restée en travers de la gorge du président. Même sort pour Édouard Philippe qui avait évoqué des présidentiels anticipés. Le porte-parole de son parti avait annoncé qu'aucun ministre Horizon ne serait intégré au nouveau gouvernement.

Mais il y a toujours des surprises. Naimachu, ex-vice-présidente de l'Assemblée nationale et ministre éclair du gouvernement le Cornu 1, a été finalement reconduite ce dimanche au ministère des outresemères en remplacement de Manuel Vals. Une nomination qui ressemble fort à un petit tupercute de Macron adressé à son ancien soldat et amateur de boxe.

Toujours est-il que les votes sur les motion de censure sont attendus. Dès mercredi ou jeudi, Mathilde Panot, la patronne des députés LFI, a résumé la situation avec un brin d'ironie. Un conseil aux nouveaux arrivants, ne déballez pas trop vite vos cartons.

La censure arrive, a-t-elle écrit sur X hier soir. Le gouvernement, le Cornu 2 n'a pas beaucoup d'avenir devant lui. Le socle politique de cette équipe est plus réduit que jamais, reposant sur Renaissance quelques fidèles éparses et des profils venus de la société civile, souvent novic en politique.

Ils incarnent surtout l'obsession du chef de l'État à persister dans sa stratégie malgré ses défaites électorales, les revers politiques et son impopularité record. Cette obsession pour le dernier carré des fidèles a désarmé les ministres LR qu'ils soient conservés ou nouvellement recruté. Désormais, ils sont exclus du parti et donc privés de relais solides à l'Assemblée.

Les technocrates et profil société civil devront donc se débrouiller seul face à un palais bourbon fragmenté et exigeant où les négociations de couloir font la loi. Au final, le Cornu 2 n'est rien d'autre qu'une extension du théâtre personnel d'Emmanuel Macron. Un gouvernement calibré pour flatter son ego plutôt que pour écouter le parlement ou les citoyens de ce pays.

Fidélité à tout prix, recyclage de ministres déjà censurés et profil faussement apolitique. Tout y est pour conforter un chef de l'État obsédé par sa propre légende, même si cela se fait au détriment de la moindre efficacité politique. Dans ce décor, le gouvernement ressemble moins à une équipe qu'à une galerie de miroirs réfléchissant à l'image du président.

Brillante dans sa mégalomanie mais complètement hors sol par rapport aux réalités de la France et de l'Assemblée nationale. On passe à l'international au Proche Orient. L'accord de cesser le feu entre Israël et le Hamas semble être sur la bonne voie cette fois.

Les 20 derniers otages israéliens ont été remis à la Croix-Rouge, puis à l'armée israélienne ce matin après 338 jours de captivité. En échange, près de 2000 prisonniers palestiniens sont en passe d'être libérés. Les premiers sont d'ailleurs même déjà arrivés à Ranunes ce matin.

Donald Trump l'assure, la guerre à Gaza est terminée. Devant la Kné, le parlement israélien. Il a parlé d'un triomphe incroyable pour Israël et pour le monde.

Et en prime, le président américain a sorti une nouvelle idée de son chapeau. Une amnistie pour Benjamin Netaniau poursuivi dans son pays pour corruption. Il risque jusqu'à 10 ans de prison.

Nous en avions parlé dans le récap de jeudi dernier. Après avoir tenté de séduire et de rassurer les parlementaires israéliens, Donald Trump s'est envolé pour Charmel Shake en Égypte. Il participe au sommet de la paix qu'il copréside avec Sissi, le président égyptien.

Ce dernier sert, je cite, à renforcer les efforts pour instaurer la paix et la stabilité au Moyen-Orient. Un sommet qui se fait sans Israël et le Hamas. Les chefs d'état de plusieurs pays sont présents dont Emmanuel Macron.

On vient d'en parler. On poursuit avec la France. Ce fut un entretien express pour Nicolas Sarkozi.

Il est arrivé en début d'après-midi au Parquet national financier pour y connaître la date et le lieu de son incarcération et il a quitté le tribunal vers 14h25 sans faire de déclarations. Alors où sera-t-il enfermé ? et pour combien de temps la question reste entière ?

Pour l'heure, peu d'information mais sachez que sa mise sous écrou doit intervenir dans un délai de 4 mois et que pour assurer sa sécurité, je cite, il devrait être en quartier d'isolement ou dans un quartier dit vulnérable. Or, en région parisienne de prison dispose de ces derniers à savoir la santé et fleuris merogis. Pour rappel encore, le 25 septembre dernier, le tribunal correctionnel de Paris l'a déclaré coupable d'association de malfaiteurs pour avoir laissé ses collaborateurs des marchés Mohamar Kaddafi en vue d'un financement illégal de sa campagne.

Il a été condamné à 5 ans de prison ferme. Mais ce n'est pas la première fois que l'ancien président est confronté à la justice. Citons par exemple le bracelet électronique qu'il avait dû porter entre février et mai pour avoir corrompu un magistrat.

Cette fois, s'il est enfermé derrière les barreaux, il deviendra le premier Rexchef d'État de l'UE à aller en prison. Belle performance. Et on continue avec les démarches administratives qui deviennent un parcours du combattant en France.

Ça c'est ce que révèle un nouveau rapport accablant du défenseur des droits publié ce lundi. 61 % des usagers déclare rencontrer des difficultés contre tout seulement 39 % il y a 9 ans. Une explosion qui touche pas seulement les seniors mais toutes les catégories y compris les diplômés du supérieur.

Face aux lenteur de l'administration et à la numérisation à marche forcée. De nombreux citoyens renoncent tout bonnement à faire valoir leurs droits. Ce sont des sondés.

Et sachez par ailleurs que cette étude chiffre les discriminations sociales et raciales dans les services publics. 21 % des personnes interrogées déclarent en avoir été victime. 29 % chez les personnes en difficulté financière. 38 % chez celles perçues comme noire, arabes ou maghrbine.

L'enquête a été menée auprès de 5030 personnes âgées de 18 à 79 ans entre octobre 2024 et janvier 2025. Un signal d'anarme pour la République puisque quand l'accès au droit dépend de la couleur de peau ou de la connexion à internet, c'est toute la promesse du service public qui vaille. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap.

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