Before Pride, l’émission !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Hello ! OK, [rires] on est en live, c'est super. [souffle coupé] OK, bah bienvenue dans cette émission Before Pride sur la chaîne de la France insoumise.
Alors aujourd'hui, on a des supers invités. On a avec nous Soa de Muse. Bonsoir.
Salut. Salut. qui est donc Drag queen qui a été finaliste de la saison 1 de Drag Race, qui a aussi participé à Drag Race All Star et qui a représenter la France à Global All Star.
Exactement. Ouais. Ouais, je pense que je voulais me faire du mal, je crois.
Ouais. Ouais. [rires] On trois fois au bout d'un moment.
Bref, nous sommes pas là pour parler de ça. C'est OK. C'est OK.
On a aussi avec nous É militante qui est aussi drag queen et qui est une militante de de fou. Donc trop contente que tu sois là quoi. Merci beaucoup, j'adore.
On a aussi avec nous Pierrive Cadalin qui est donc député du Finister euh dont Brest. C'est c'est ma ville de naissance. Mais oui on s'y est vu pour la Prime d'ailleurs.
Donc on se retrouve exactement. Ouais, trop cool. Et on aura avec nous aussi Daniel Obonau qui est coincé à l'assemblée à cause des macronistes et de leur loi repost toute pourrie.
Je sais pas si tu veux en dire un mot rapidement. Bah si, parce qu'il y a plusieurs il y a plein plein de monde va prendre un peu cher si cette loi elle est adoptée parce que c'est une loi qui s'en prend au supporter par exemple de de foot ou de sport en général qui veut criminaliser tout ça aux organisateurs aussi des free party. Ils veulent leur coller 3 ans de prison.
Il y a un truc complètement délirant quoi. C'est encore pire que la loi qu'avait proposé Édard Philippe la dernière fois. Donc bah là c'est vrai que tous les camarades sont en commission des lois pour se battre et puis on sera dans l'hémicycle pour se battre et défendre Zy.
Ils ont rien d'autre à faire quoi. C'est un délire. Bah ils s'attaquent à toute tout espace de liberté quoi.
Ouais c'est ça. Les gens s'ennuient. Oui les gens s'ennuient [rires] vraiment.
Ouais. Euh ça se voit d'ailleurs dans les mus sur leur tête tu vois. [rires] Euh du coup donc on fait cette émission parce que bah samedi c'est la Pride à Paris et c'est surtout le mois des ferté.
Euh donc voilà et la semaine dernière on avait la fête de la musique c'était super. On avait d'ailleurs Émilie tante avec nous. Oui c'était trop bien.
C'était trop bien. C'était fou. C'était incroyable.
Je crois que en dehors d'une Pride, c'est première fois que des draguaient un stage comme ça en fait parce qu'au pride, on a souvent le podium à la fin des marche et du coup ouais c'était un peu impressionnant de voir 15000 personnes devant soi avec mon pote Z avec qui on était, on a compté s'appelait trois ber tris. Ah wouh je sais ce que c'est. Ouais voilà [rires] tris ber non j'en ai fait un seul.
Ah oui pardon trois berés. trois zénites. Trois zénites parce que je me suis dit ça fait beaucoup c'est beaucoup quoi mais il [rires] can be hein franchement il aim marseillaise dans l'âme.
Ouais puis trois stades de France franchement il est capable de ramener trois beaucoup plus que trois que trois ber je pense hein. Trois zénites égal un ver trisit Ah bon ? J'en sais rien.
Je sais pas non plus. Non je pense pas. J'ai lancé ça comme ça.
Ça fait 4 je vais faire un peu la cruche tu sais faire. Ah moi j'ai juste un ver je sais pas. [rires] Ah oui je vois pas.
J'ai pas le chat mais ouais, ils doivent savoir après tout le monde n'est pas aussi spécialiste de Bercy que que toi. Non, je l'ai fait je l'ai fait une fois, je me souviens très peu pour te dire donc Ouais, c'était ouf. [rires] Non mais là c'était incroyable parce qu'il y avait un remix de l'international.
Ah ouais, j'ai fait un remix de l'international pour la remix. Un remix électro un remix. Ah bien sûr, ça c'est militant.
On a Ouais, on a commencé sur sauver l'amour de Dani Bavane. Il y avait un petit abattait la citadelle et ça partait sur l'international parce que la lune des que collectives également Ouais. et qui a fait rager les fachot sur sur Twitter en vrai.
Ouais, merci pour le référencement. Bah ouais, [grognement] franchement euh OK. Euh est-ce que vous avez vu la dernière une de Marianne ?
Non non, je elle est juste là. Oh wouh ! Comment les gay ?
C'est une blague quand même. Comment les fill les gay ? C'est quoi ?
C'est pour la suite c'est pour faire plaisir aux islamistes. Une dinguerie. Ah ouais, c'est une totale.
Non, ils ont un peu de culot quand même, je trouve. C'est c'est un peu légendaire là quand même. Sortir des titres comme ça.
C'est tout pendant le mode des fierté quoi. Ouais, bah oui et puis voilà, c'est ce qu'on appelle du pink washing pour le coup. [rires] En fait, on utilise littéralement genre regarde, tu as vu com Non mais regardez devant votre porte, on va vous occuper de celle des autres en fait.
Ouais, c'est clair. Parce que Marianne n'a jamais été un journal de défense des TR LGBT. Mais jamais jamais jamais.
Et tu vois, ils essayent, ils utilisent tout soit pour nous taper nous les insoumis, les insoumises, soit euh pour taper bah les musulmans. Et donc là, c'est pareil, ils utilisent la cause LGBT. Il y en a plein qui font ça pour taper les musulmans encore plus alors que toute la droite et l'extrême droite.
Parce une époque Marianne était considérée, ça peut faire sourire pas mal de monde aujourd'hui comme un journal de gauche et je veux dire aujourd'hui ça donne ça leur priorité absolue alors que l'extrême droite monte et qu'elle menace toujours les droits LGBT les extrêmes droite et bien leur priorité absolue c'est de taper sur la gauche. Donc c'est vraiment cata quand tu vois des unes comme ça. Heureusement que personne achète ses journaux.
C'est un peu des titres un peu sensationnalistes, je sais pas si on dit ça comme ça mais tu vois genre un gros titre comme ça mais eux ils ont jamais interviewé des drag queen ou dra king pour essayer de s'intéressé justement bah à cet univers. On est trop pour eu qu'on est [rires] réveillé en fait. Moi je suis réveillé, je suis pas endormi hein.
Vous avez fait des sur les W [rires] fait une sur les W et tout et pendant un temps genre les GVT c'est les nouveaux qui allaient tout changer et cetera. Moi ce qui me choque le plus c'est Fran tireur là sur Gaza. Ouais.
Hm hm. En fait, je trouve que c'est une honte absolue de faire ce genre de chos qu'en fait à Gaza, il y a des personnes queir. Vous pouvez aller voir sur Queer Map qui est une un site qui répertorie des témoignages de personnes que partout en dans le monde et il y a des témoignages euh en Palestine euh où il y a des personnes queir qui ont témoigné qui parlent des bombes d'Israël qui tombent sur les personnes quir et cetera et qui disent "Ben si les bombes ne tombaient pas dessus, je t'aurais tenu la main et je t'aurais embrassé, je t'aurais dit combien je t'aimais." Et en fait, il y a des témoignages qui sont très beaux et très touchants.
Et en fait, il y a des personnes cuir partout dans le monde et euh on est pour la libération de tous les peuples et en fait les personnes cuir ont vécu l'oppression systémique du du colonialisme, de la domination et donc du coup en fait ça n'a juste pas de sens et ça veut dire aussi renier une part d'humanité qui est chez les personnes queir que de dire qu'il y a des personnes qui sont bonnes et des personnes qui sont mauvaises. Oufin au-delà de tout ça, enfin on est personnes humaines avec une humanité et dont le slogan un peu basic mais qui là vraiment son sens love is love c'estàd on doit aimer tout le monde et tout le monde peut être aimé et tout le monde doit être aimé en fait. Ouais carrément.
Puis comment enfin comment pas se dire que enfin les si les les personnes cuir palestiniennes ne peuvent pas prendre la parole bah simplement parce qu'elles enfin elles sont sous les bombes quoi. Tout à fait. Donc ouais carrément.
Et puis bah pour revenir sur Marianne, c'est les derniers à parler justement de la hausse des attaques LGBT théophobe euh qui enfin je ils sont réveillés non justement c'est les derniers à en parler. OK. Ah c'est derni [rires] par quoi ?
Mais ah ils ont parlé quand même tu vois. C'est ouf quand même qu'ils on non ils en parlent pas je crois. Ah non pour dire que c'est les derniers c'est c'est pour dire que voilà ils sont décidés peut-être on va quand même en parler pour pas tu vois.
Oui, c'est quand c'est quand derrière il y a une portée raciste. Ben ouais, tout ça pour diriger le truc. Ouais, parce que le fond est le même en fait entre la une de Fran Tierreur et et la une de Marianne.
C'est exactement le même objet. C'est c'est de dire les musulmans sont des ennemis pour toujours des LGBT et tout. Ce qui est faux.
Enf je y a on a tous des tas d'exemples aussi. Enfin, je et des ça relève du racisme. Or, en fait, moi j'ai une petite histoire à vous raconter là-dessus.
Ça m'a beaucoup touché. un moment donné, je faisais un meeting pour la 6e République à Saint-Pierre des Corps. Donc c'est une grande ville des luttes ferroviaires du de la classe ouvrière et tout là-bas. [soupir][souffle coupé] Et puis je croise une militante après le meeting et il se trouve que quelques semaines avant euh mon copain il s'était fait agresser avec d'a militants par des fachot.
Il l'avait particulièrement ciblé lui. Il y avait eu des messages homophobes déjà avant et cetera. H et donc j'avais écrit là-dessus un texte sur aussi qu'est-ce que c'est enfin la condition finalement homosexuelle comment on se sent toujours plus en danger que les autres h et puis cette camarade est venue me voir à la fin du meeting on en avait parlé de l'islamophobie à ce moment-là et à la suite de la publication de mon petit texte elle m'a écrit un message et elle m'a dit ça m'a beaucoup touché parce que je me suis dit qu'en fait on vivait la même chose.
Et tu vois, moi j'en parle, je suis toujours un peu ému parce que je trouvais que c'était beau et que par rapport à tous ces gens qui essayent de nous pourrir la vie en fait, de nous dresser les uns contre les autres, ben nous on arrive à produire des des collectifs de l'espoir, aller vers l'avenir avec la joie dans les luttes, quoi. Ouais, c'est ça. Mais je pense que ce qu'il faut retenir aussi c'est que cette elle fait le terrain même de l'homonationalisme qui est un truc qui euh têtu a relevé il y a pas longtemps sur Ipsos avec un personage avec Ipsos sur un sondage où en plus de plus en plus de personnes LG LGT LG donc lesbienne et B oui euh vote de plus en plus à l'extrême droite et en fait c'est un véritable danger puisque c'est une manière dont ils utilisent nos sentiments d'insécurité envers des communautés qui vivent aussi énormément de racisme, de précarité et cetera et cetera.
Et donc du coup, ce terrain de l'homonationalisme, c'est une américaine qui l'a théorisé après les attentat de Milan. J Poir, elle s'appelle son nom de famille, j'ai plus son prénom en tête, mais elle parle de tous les exemples où on fait monter le l'homonationalisme en disant que toutes les nations sont à civiliser et donc on utilise le terrain des séries, le terrain populaire et cetera et on le voit très bien avec le RN qui quand Sébastien Chenu parle de Milan Farmer, enfin de Marine Le Pen en Milan Farmer, c'est vraiment tout le terrain de terro qui vont chercher pour euh ce et lavé de tout ce qu'ils ont pu dire dans les années 80 sur le VIH sur les personnes sur les sidatorium comme ils appelaient ça. Enfin voilà, enfin il y a quand même un passé homophobe profond et que leur homonationalisme ne trompe pas tout le monde et qu'il est important qu'on se mobilise contre cet homonationalisme.
Oui et c'est pour ça qu'il y a aussi une différence entre pour pour moi j'ai je fais toujours la différence entre les personnes de la communauté LGBT les personnes cuir. Il y a totalement une conscience, je pense, de l'intersectionnalité qui est important en tout cas dans la communauté cuir et surtout aussi une conscience de ce de ce qui nous entoure. Tu vois, je moi je peux je l'associe limite avec W en fait pour moi ça veut dire un peu la même chose.
Enfin pour moi c'est mon imaginaire ma mythologie autour de ça. Mais j'ai l'impression que ça ça s'associe totalement tu vois parce que quand on a un qui compare quoi avec Milen Farmer il compare le Oh là là, j'ai chaud, [rires] tu vois donc je me calme en vrai c'est un délire. Non mais tu vois même que ce truc il s'arrête à la frontière juste de l'homosexualité après tout ce qui touche aux questions de transenté et cetera.
Ça par contre c'est les mêmes argumentaires que ils utilisaient dans les années 70 au moment de du phare donc du front homosexuel d'action révolutionnaire sur la pédophilie sur le dérangement des enfants et cetera et cetera. C'est des mêmes rhtoriques qui se déplacent sur des communautés de communauté en communauté. Et pour revenir sur le mot quir, le mot quir, il y a une portée politique qui est vraiment pensée et cetera.
Il y a un penseur italien Frederico Falpini qui parle de communisme cuir avec cette question justement politique du cuir. C'està-dire que les LGBT pour moi dire LGBT c'est une identité sexuelle ou une orientation de genre mais par contre ça ne dit pas un aspect politique, c'est une définition factuelle là où le queir apporte une dimension politique à la chose et change les trucs et le fait que on utilise beaucoup plus le terme LGBT plutôt que le mot quir, il dit aussi énormément de la question libérale de l'avancée et de nos droits. Ouais, parce qu'il y a beaucoup de personnes LGBT qui se disent pas enfin ne faisant pas partie de la communauté cuir en fait.
Exactement. Donc voir qu'il a voir qu'il a mettre à distance et cetera. Mais en même temps, je dis je dis ça et je pense que on est d'accord là-dessus ici, mais je dis ça aussi à ces et ceux qui nous écoutent parce qu'on voit parfois passer sur les réseaux sociaux quand tu as une agression homophobe ou lesbophobe ou transphobe, on dit "Ah, c'est un hom refoulé" et cetera.
Je dis attention parce que si on utilise toujours cet argument, on a tendance à penser en quelque part que les agresseurs sont toujours chez nous et comme si en fait on était toujours comme les méchants dans les films parce que à un moment les c'était souvent la représentation sais de l'homme c'est un peu traître perf auquel on peut pas faire conscience. Faut faire attention à ça en fait. Non, il y a une structure c'est le patriarcat.
Ce patriarcat il produit des violences sur les femmes, sur les enfants et sur les personnes queir et personnes LGBT. Et et c'est à ça qu'il faut s'en prendre quelque part, c'est à la structure elle-même si enfin voilà, nous on a des choses dans notre programme là-dessus sur toutes les actions de prévention parce que c'est toute toute une société qu'il faut qu'il faut changer. Enfin comme les cours là enfin les cours des vars qui sont prévus à l'école, trois séances annuelles d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle et tu vois ça a été tiré dans tous les sens par des aberrations encore les fachot sur tu vois sur les réseaux qui disaient ah des rumeurs atroces tu où disaient ils apprennent nos enfants à se masturber et tout.
C'est apprendre à respecter l'autre. C'est apprendre qu'il y a du consentement. C'est apprendre qu'on dispose soi-même de son propre corps et que voilà, c'est pas à nos de se faire toucher et cetera.
C'est des choses extrêmement importantes et nous on veut rendre ça effectif parce que le planning familial a réussi à faire condamner avec et ben voilà. Ouais, tu fais bien de compléter. J'allais me faire [rires] desjà [rires] ils sont derrière leur écran comme ça, tu sais.
Ils attendent juste le le truc qu'on des r comme ça. Vas-y lance les bottes. Vas-y, faut lancer [rires] des commentaires.
Ils ont fait condamner les temps. Allez, on lance maintenant. Top. [rires] C'est parti.
Ce qu'on oublie, c'est c'est une loi qui était depuis 2005. C'estàd que c'est et c'est une loi qui existe depuis 2005 qui a pas été effective et c'est pour ça que l'État a été condamné. Et en plus de ça, je suis désolé, je vais faire un parallèle avec l'actualité avec Liana.
H si cette jeune personne avait eu les cours des vars, si le nombre d'enfants qui aurait pu témoigner et qui aurait pu aussi alerter davantage les choses si le nombre de de d'agressions homophobes qu'on aurait pu éviter, le nombre d'actions transphobes qu'on aurait pu éviter, le nombre de transformations sociale qu'on aurait pu avoir, je dis pas que la prévention change tout, mais c'est quand même une bonne base pour créer une société qui est quand même plus compatissante les uns envers les autres et qui est aussi beaucoup plus respectueuse de l'autre. Bah carrément. Et là, tu parlais de de la jeune Liana là, il y a il y a quelques jours, quelques semaines, il y a eu donc le jeune Noam qui a été assassiné bah pour motif homophobe et justement on attend l'action de gouvernement.
Ben, on va regarder, il y avait Andy Kerbrat, un député de de la France insoumise qui a fait une qui a adressé une question au gouvernement. Vous allez voir la réponse très intense. Il s'appelait Noam.
Il avait 19 ans. La semaine dernière, il a été assassiné, arraché à la vie pour une seule raison parce qu'il était homosexuel. Face à cette tragédie, je vous le dis ici solennellement, je suis fatigué du silence.
Le silence d'une justice qui ne nomme pas les fêtes et qu'il s'agit d'homophobie, de lesbophobie, de transphobie ou de racisme comme mobile du crime. Je suis fatigué de vos silences collègues, du silence de madame berger, de monsieur Darmanin, de monsieur Nunz qui n'ont osé rendre hommage tardivisant à ce jeune homme que parce que les associations LGBTI ont crié leur rage face à ce crime barbare. Je suis fatigué de la conspiration du silence de ceux qui banalisent la haine et laissent la parole réactionnaire briser des vies nos vies.
Je suis fatigué de l'hypocrisie de l'extrême droite, ceux qui essayent de se faire passer pour nos défenseurs alors que dans les rangs de Le Pen, des individus voulaient casser du [ __ ] pour fêter la potentielle victoire de Barle Dela en 2024. le caractère homophobe de ce de ce de ce qui est un meurtre qui a été qualifié comme meurtre par le parquet poursuivi comme tel par un magistrat juge d'instruction. À ce stade, la circonstance aggravante de l'homophobie n'a pas été retenue.
Surtout c'est ce que nous faisons. C'est ce que nous faisons au quotidien en matière de lutte contre les crimes, les délits antiLGBT. Vous avez des policiers, des gendarmes qui sont formés.
OK. Ils sont où ? Ouais.
Les policiers, les policiers, les gendarmes, où sont-ils ? Ils sont où ? Wesh do faire mais ouais enfin même pas 20 % je crois c'est 20 % du budget qui a été utilisé sur la prévention des personnes sur les personnes LGBT. 20 % du budget.
Est-ce que au niveau de la formation des policiers est-ce qu'on le ressent ? Enfin je Ouais mais ça mais ça ça consiste vraiment en quoi ? C'est enfin si pour communiquer c'est la manière de c'est ça former sensibiliser à cette question donc en fait ça veut dire qu'ils sont pas formés pour recevoir un individu en face d'eux donc en fait il faut les former donc ça veut dire ah non donc si c'est une personne qui fait partie de la communauté LGBTQ à plus donc quoi ils vont avoir un truc spécifique coloré je sais pas en fait tu as un référent ils ont créé des référents départementaux parfois ils sont pas là on sait pas qui c'est et cetera, tu vois il y a pas d'effectivité il y a pas un truc vraiment qui qui font fonctionne.
Puis en vrai, il y a un problème aussi structurel heinah. Totalement. Je veux dire, il y a des années de ça, c'était je crois il y a 5 6 ans, tu avais des milliers de policiers qui étaient sur un groupe Facebook qui tenait des propos euh racistes, LGBT, phobe et qui pour rentrer dans le groupe Facebook, je veux dire entendez bien ça, c'est un truc de fou, pour rentrer dans le groupe Facebook, ils mettaient leur plaques d'immatriculation là professionnelle.
Donc je veux dire le gouvernement avait tout à fait les moyens de savoir qui c'était et je veux dire si on veut faire changer la culture, il faut que les personnes qui et bien ont des comportements racistes et LGBT phobes dans la police soient suspendu. Je veux dire c'est c'est sinon c'est pas possible sinon c'est que du blabla. Et tu vois sur la sur la circonstance aggravante depuis elle a été renue pour Noem heureusement mais mais il y a quand même quelque chose où souvent le procureur et le procureur dans notre système de justice il est censé représenter toute la société et ben souvent il n'ajoute pas alors qu'il y a des témoignages d'emblé hein qui montrent soit le caractère raciste soit le caractère homophobe mais souvent il le fait pas que moi j'ai j'ai d'ailleurs j'ai publié un communiqué qui est pas passé dans la presse locale l'autre jour sur pareil un jeune homme qui s'est fait agresser dans les codes d'armor les gens ont entendu des chophobe là enfin heureusement il est pas mort mais je veux dire il était en très très mauvais état et l'enquête ne retient pas le la circonstance aggravante non plus.
Ça c'est ça c'est aussi un problème de culture en fait euh de culture finalement euh qui reproduit l'homophobie, l'gétophobie quoi. Puis en fait on peut se poser la question aussi mais qui finit magistrat ? Qui arrive à aller au bout des études de magistrat quand les personnes queir et notamment les personnes LGBTI, les personnes trans, les personnes gay, les personnes lesbiennes ont du mal à finir leurs études parce qu'ils ont pas des soutiens financiers qui correspondent.
Parce que ce qu'on oublie aussi, c'est qu'on est on fait partie d'une classe populaire. Enfin, on est des coiffeurs, on est des infirmiers, on est des enseignants, on est plein de métiers entre d'employés, de d'ouvriers et cetera. Et en fait, nos parents n'ont pas forcément les moyens économiques de nous emmener jusqu'à la magistrature.
Donc, on peut même pas être reconnu dans dans les status de la justice. Notamment en plus quand la question de la justice manque de magistrat pour pouvoir traiter les cas, notamment ce qui vient d'être réveillé par l'affaire Niana, mais je pense que l'affaire de Noë en est aussi un très bon exemple. Et l'autre alerte que moi je mettrai quand même en avance, c'est euh toutes les agressions homophobes pour moi les mettre en prison, c'est une erreur fatale parce que la la prison est genrée.
Donc c'est-à-dire qu'il y a des prisons pour femmes, il y a des prisons pour hommes. Et quand on met des hommes que entre hommes, un espace masculiniste où même les violences pénitentiaires sont aggravées et cetera, où on enlève la dignité des personnes, jamais on ne résout la question de l'homophobie en mettant des gens en prison. Jamais.
Il faut trouver des alternatives à ces peinesl c'est pas possible. et déjà qu'elles sont bien trop peu reconnues les agressions homophobes. Si en plus la seule manière qu'on a de les traiter c'est de les envoyer en prison là actuellement il fait 50° dans les cellules française.
Est-ce que vraiment la personne à 50° elle va penser à son crime homophobe ou à sa violence homophobe ? Je suis vraiment pas sûr. Je pense que la seule chose à laquelle elle va penser, c'est survivre.
Et du coup, il y a une question qu'on doit se poser aussi sur notre justice collective et sur une restauration de la justice, une restauration de la victime et une restauration de de du de de l'agresseur. Et aussi les les gens qu'on met en prison, ça va pas être le petit gamin du 16e qui a agressé, qui a fait un crime homophobe. He c'est des noirs, c'est des arabes, c'est des personnes racisées qui ont met largement en prison qui sont précarisés aussi en plus.
Ouais, mais en fait on a du mal à traiter cette question alors même que là je me suis noté le chiffre mais il y a le dernier rapport là de SOS homophobie qui dit que il y avait 1771 cas de légbophobie en 2025 et que ça ça ne fait qu'augmenter enfin ça a augmenté par rapport 2024, ça augmente en en 2026 et et en fait ça fait à peu près je noté une agression physique tous les de jours et et on est encore coincé sur ce débat de enfin peut-on qualifier l'agression d'homophobe ou pas. Enfin donc il y a il y a un réel souci sur ça quoi. H et du coup ce souci d'ailleurs, il est il enfin il se voit aussi à l'échelle internationale européenne.
Euh on a vu passer donc la la pétition contre les thérapies de de conversion. Euh je vais vous on va passer une petite vidéo sur qui parle justement de cette pétition qui a été largement signée et qui en vrai donne un peu un souffle positif à sur cette questionlà. Donc je réagis juste Ouais, je réagis juste rapidement parce que c'est vrai que c'est un énorme sujet l'inefficacité de la prison.
Je veux dire on l'a devant nous comme un mur évident. En fait, il y a un double problème, c'est que les crimes ou les délits homophobes ou machistes sont insuffisamment puni mais dans des proportions enfin considérables. Je crois c'est 2 % des viols qui sont sanctionnés.
Ça c'est un chiffre complètement insignifiant. Donc il faut construire les conditions de la sanction et effectivement construire les conditions d'une justice restaurative, c'est un projet immense en réalité qu'on a devant nous. Mais justement, enfin, c'est aussi un peu l'enjeu de la campagne présidentielle, c'est de se dire est-ce qu'on peut enfin s'attaquer au vrai problèmes et pas avoir la petite polémique de de c de ça, tous les trucs là de une qu'on a vu qui sont juste qui ont rien à voir avec la vie des gens, tu vois.
Et c'est pareil, c'est ce que tu disais sur les les tu vois, on assigne souvent l'homophobie aux classes populaires. Ça c'est c'est un truc dans le débat, tu vois. Parce que en gros le débat public est tenu par des gens tu vois qui se disent nous on est tout ça tranquille pour tous pourtant exactement je veux dire la bourgeoisie catholique de ce pays ah en tout cas je veux dire elle est elle est pas homophobe enfin je ils sont pas tous homophobes ok mais enfin elle a fourni effectivement le gros des effectifs de la manif de la manif pour tous moi j'ai fait petit instant confession j'ai fait mais je viens de Bretagne mais j'ai fait un un collège privé voilà catholique Et voilà fréquenté fréquenté ne le disons pas trop non plus [rires] en vrai et ben tu vois mais jeis enfin franchement alors ouais tuas cap sais [rires] vous aviez les on appelle ça les internat il il y a pas ça dans Non moi j'avais pas d'internat non mais mais tu vois enfin il y avait honnêtement quand je vois quand je voyais du coup moi ma ma distance temporelle avec comment ça fonctionne maintenant elle est encore plus grande du fait d'avoir été dans un collège parce que tu jouer des collégiens.
Des collégiennes elles sont venus me voir à la pride en disant "Ouais, je suis là avec ma copine, on est ensemble." J'ai trouvé ça génial, tu vois. Et joyeux.
Mais quand moi j'étais au collège et au lycée, il y avait pas un couple. Jamais tu sortais, tu pouvais pas et encore tu pouvais non, tu pouvais pas le dire. Enfin, moi je sais que impossible.
Non et du coup mais ça dit enfin c'était pas que dans le privé mais je pense c'est dans le public. Ouais, il y avait ce truc humble. Enfin le couple tu sais enfin couple non même pas si moi j'avais un couple de meufs dans mon dans mon collège c'est vraiment tu sais les meufs le remembering de de tatto elles sont t [rires] elles sont toujours la main en mode dark et tout dans le collège.
Ouais ouais ouais mais c'était rare tu vois maintenant c'est vrai que la génération d'aujourd'hui elle est beaucoup plus tu sens qu'elle elle a aussi envie de s'affirmer et de dire en fait moi je ça je suis fière quoi. Je brûle de ça en dans le sens où je suis fier de clair. Il y a du monde partout dans les C'est ça.
Ils sont tous là donc tu peux pas les ignorer pendant longtemps en fait, j'ai envie de te dire. Ouais. Mais du coup pour revenir à à nos histoires de de thérapie de conversion justement c'est le symbole de OK enfin en gros aucun droit n'est acquis et que peut-être qu'on avance sur plein de choses mais il y a toujours il y a toujours des menaces à l'échelle nationale à l'échelle internationale.
Et on va regarder la petite vidéo. Ouais. Super.
Bonjour à tout le monde. [musique] Il s'agit pas de soins, il ne s'agit pas euh d'aider quelqu'un. Non, il s'agit de violence et d'une violence déguisée.
Et personne personne au sein de notre Union européenne ne devrait avoir à vivre ça. On a entendu beaucoup d'autres histoires terrifiantes, des histoires de médication forcée, de violence verbale mais aussi de violence physique, des charges électriques, isolement, harcèlement, moral, psychologique, abus sexuel et viol. Et tout cela s'appelait thérapie.
Thérapie de conversion. Comment est-ce que vous allez vous assurer que des États qui ont pas forcément euh euh ça comme priorité absolue vont bien appliquer ces mesures ? Comme je l'ai dit, euh la responsabilité est essentiellement entre les mains des États-membres.
Hyper glaçant. Mais euh mais oui, du coup la question de la journaliste hyper intéressante. Comment s'assurer que nous en France notamment bah ce genre de thérapie reviennent donc je sais pas si tu voulais Ouais.
Moi, j'en ai vécu une de thérapie de conversion à l'âge de 17 18 ans. Euh, mes parents ont fait appel à un pasteur pour m'exorciser euh pendant 3 qu nuits. Euh c'est un truc dans lequel on on ressort jamais vraiment un damn indemne, pardon.
Euh en fait, ça brise des vies, ça ça amène au suicide, ça tue des gens à l'intérieur et à l'extérieur. Je pense que c'est quelque chose de très dangereux. Et on a beau avoir voté une loi il y a quelqu il y a un an ou deux, il me semble, sur cette thérapie de conversion, en fait, n'oubliez pas que les intégrismes religieux trouvent toujours des moyens et des parallèles pour le faire.
Ce que je veux dire par là, c'est que mes parents sont pas forcément passés par une par un camp. comme ça comme ça a pu être largement fait, il y a toujours d'autres systèmes que queon trouve et il y a aussi des camps de masculinisation, des camps d'autres types de choses qui viennent travailler sur les mêmes choses. [grognement] Et donc du coup même en France, enfin on n'est pas à l'abri que ça ça se produise encore et je pense même que ça se produit encore en France et juste enfin il faut vraiment y être sensible et y faire attention et la responsabilité des amendes désolé mais moi je crois pas en l'état tel qu'il est.
L'État nous a longtemps psychiatrisé, longtemps enfermé dans les prisons, aussi parce qu'on était homosexuel ou parce qu'on était trans ou parce qu'on a était lesbienne. Donc j'ai rarement confiance dans la solution étatique sur ces questions-là. Euh par contre, je pense que la mobilisation collective et la surveillance collective et des comme des surveillances des des parapliques, des instituts parubliques qui surveillent ce qui se passe, ce qui se déroule, qui et cetera, c'est très important.
Et là-dessus, l'État est défaillant. Ouais. Et enfin ce que tu dis sur le fait que on enfin on peut jamais complètement faire confiance, c'est que si demain on a un régime fasciste au pouvoir, on peut voir le retour de ce genre de thérapie de conversion et c'est enfin c'est ce qui c'est ce qui fait assez peur quoi.
Ouais et et on l'a vu aux États-Unis avec Trump où en fait il est arrivé, il a tout chamboulé notamment sur la question de la transidentité et euh et donc bah là on a une vidéo justement de de Trump qui parle de la transidentité. Ah ouais pas très mais [rires] Ah je vous eniche des vidéos mais pour passer par là. Ah mon dieu !
Ouais qu'est-ce qu'il va dire encore ? Le président républicain n'a pas manqué de cibler la communauté LGBT+ durant toute sa campagne et a confirmé son offensive dès son discours d'investiture. [applaudissements] Dans la foulée, il a pris une série de décrets attaquant la communauté LGBT plus.
Il a supprimé les politiques de diversité, équité et inclusion et mis fin à un décret de Joe Biden combattant les discriminations basées sur le genre ou l'orientation sexuelle. Il a également interdit l'extrémisme de genre dans l'armée, une mesure confirmée par le Pentagone qui a annoncé expulser les personnes transgenor. Je sens que tu veux réagir.
Il me fout le seum ce mec, c'est un délire. Et en plus, il sait pas premièrement, il sait pas de quoi il parle. Je pense qu'il a d'autres dossiers sur son cul à gérer, si tu vois ce que je veux dire.
Que bizarrement, il essaie de faire miroiter sur deux trucs en parlant de ça va enfin c'est quoi le problème ? Tu tu peux nous laisser tranquille genre ? Enfin sérieusement en fait est-ce que les vieux blanc étérop pas tous mais tu as capté est-ce que ils peuvent n arrêter de par de de chercher à chaque fois de trouver une excuse dès que c'est chaud pour leur cul ils sont obligés de parler de nous.
Ça suffit au bout d'un moment frère. Ça commence à se voir en fait mais c'est trop là franchement c'est trop. Bref il s'ennuie. un moyen de détourner la tension quoi.
Bah ouais bah littéralement là c'est littéralement ça c'est regarde regarde là là là très bon très bonne utilisation d'extrémisme de genre puisqu'on parle pas des masculinistes cette fois-ci qui sont pourtant la première menace terroriste en France h c'est les renseignements généraux qu'il n annoncé je crois il y a semaine dernière c'est la première menace terroriste en France mais les dangereux extrémistes du genre c'est les personnes qui veulent dire vivez comme vous voulez comme vous êtes quoi. Parce qu'en fait, ils ont peut-être peur qu'on les change [grognement] qu'on les rende gentils [rires] ou qu'on arrive un peu pipou love, tu sais, habillé en attends, désolé, j'ai besoin de faire des blagues mais [rires] je suis trop stressé. On dirait qu'il faut qu'on do soit habillé en My Little Pony pour peut-être qu' en fait il pensent qu'on va arriver comme ça, je pense.
Tu sais en plus c'est c'est enfin faut faire des vlogs parce que les énerve le plus jouer aussi tu vois et puis de les enf de voir ce que c'est. Tu as vu comme il parle d'extrémisme à chaque fois d'extrémisme comme nous on extrémiste de tout. Mais c'est du délire enfin ils sont violents.
Mais oui, c'est ça. Ils sont violents. Ils sont bramber c'est le camber qui dit fort tu puu quoi. [rires] Tu c'est des gens comme ça qui défendent les les soisant de thérapie de conversion.
C'est c'est une dinguerie quand on y pense ce truc là. des tortures sur des adolescents et justement c'est là qu'on refait le lien avec ben les vares et cetera et comment en fait avoir des des éléments qui soient transmis aux enfants pour que des enfants ou des adolescents à qui on fait subir ça se disent c'est pas normal parce qu'en fait quand tu es juste avec ta famille que tu es que tu es jeune que c'est ton seul truc ben il y en a ils vont se dire ben ok les parents il ve voilà ils vont s'aligner et là faut de la société protège quoi. Mais voilà, c'est ce qu'on va faire.
Mais mais moi il y avait un truc que tu avais dit dans je sais plus quelle interview. Bref, j'ai regardé fané [rires] il y a quoi ? Non mais tu disais un truc hyper intéressant sur le fait de vouloir détourner l'attention pour éloigner justement l'attention sur la question capitaliste pour éviter justement le le ce truc de lutte des classes et tout.
Et je trouvais ça et j'ai l'impression enfin on enfin c'est pas par exemple tu vois toute cette histoire aussi de la conscience politique, j'ai pris du temps aussi à à vraiment m'y intéresser parce que je pense qu'il y avait aussi cette idée un peu tu vas voir où je vais en venir hein, mais il y a un peu cette idée de l'accès. Moi je me suis rendu compte que j'ai commencé à avoir accès et aussi à m'intéresser à la politique parce que je suis entouré de personnes. D'ailleurs, je les embrasse, ils se reconnaîtront, mais qui me qui me qui essaient de me sensibiliser autour de ça, que je sais que j'ai une forme de de responsabilité et au fur et à mesure quand tu plus tu t'y intéresses et plus en fait tu te dis mais en fait là c'est un en train de nous prendre pour des cons, tu es en train de bombarder des trucs mais tu veux pas de c'est les LGBT, c'est les extrémistes le problème.Attends c'est les c'est nous on est des extrémistes s'il te plaît.
Enfin, c'est pas Et le truc, c'est qu'il y en a, j'imagine, et moi c'est ça qui me fait plus supplé ce qui me fait plus fliper, c'est qu'ils sont dans leur canapé en train de regarder ça en disant "Non mais il a raison, c'est vrai quoi." Tu vois ? Et on nous déshumanise en vrai, on essaie de et ils y arrivent pas directement parce qu'ils essayent de nous littéralement de nous séparer, de nous mettre les uns contre les autres et eux, ils sont en train de faire leurs conneries à chaque fois et ça marche bien quoi.
C'est assez enfin bref, on a perdu tout enfin toute la le terrain associatif aussi perdu sur la question de l'éducation populaire. Il y a plus de moment. Enfin, je vais reprendre l'exemple de la fête de la musique de il y a de de il y a 3 jours, 2 jours, je sais plus.
Bref, je suis un peu perdu avec la canicule. Euh mais du enfin les lièes populaires, les fêtes populaires, il y en a plus. Il y a plus d'espace de fête populaire, de réunions populairire, de d'échanges populaires.
Il y a plus d'espace pour mettre ses gamins en colos et qui a du mélange social. Il y a plus de mélange social. On a vraiment créé une répartition économique de la de la France et je trouve que c'est enfin c'est juste horrible parce que du coup il y a plus d'échange, on peut plus échanger avec n'importe qui.
Plus je pense qu'ils veulent plus qu'il y ait d'échange. Je veux plus qu'on qu'on arrive à échanger entre nous qu'on qu'on puisse débattre et qu'on puisse dire en fait ben là ton truc il cloche pas. Mais étant donné est qu'il nous sépare enfin ton truc qui cloche pardon. sépah en fait on est un peu en mode chacun parle un peu dans son groupe et puis ils essayent de faire les master à chaque fois quoi.
Mais ouais, c'est là que tu vois parce qu'en fait ce que tu disais sur ce qui nous est fait commeir et cetera, c'est ce que vivent enfin c'est le racisme, c'est enfin c'est les mêmes les mêmes logiques sont là et et c'est pour ça nous à chaque fois on essaie de défendre toujours plus le fait de rassembler toutes les luttes de mais de le faire. Et moi je vais déjà dire, je le dis honnêtement, c'est quelque chose que j'ai découvert ces dernières années, j'avais pas forcément tête, mais de dire pour rassembler, faut s'intéresser à la singularité de chaque lutte, à ce que à vivre moi avant enfin, tu vois, j'étais un peu la gauche, tu j'ai l'impression d'être un papi, tu vois. J'ai 33 ans mais [rires] 33 ans écouté, c'est pas grave si tu es périmé et que tu plus un truc pas.
Tu es périmé. J'ai 37 ans chérie. Donc ça va dire quoi ?
Je dis c'est pas grave. [rires] Non, c'est vrai. Toi, tu es tu es la tu es la reine mère du drag. [rires] La sirène du 93.
La sirène du 93 ma gueule. Al dont tu disais bah ouais, tu vois, j'étais [rires] genre à un moment donné, ben on est tous éga de toute façon, tu vois. C'était enfin à gauche, tu étais à gauche, tu dis tout ce on esto, c'est bon, on est antiraciste et tout.
Mais en fait, je me suis pour vraiment construire à la fois un projet commun de société et puis en fait juste ben un discours commun aussi qu'on porte toutes et tous ensemble. En fait, faut s'intéresser à chacune des oppressions et et et pas je vous raconte juste ça parfois ça les fait tellement rager quand on arrive à rassembler tout le monde. J'ai fait des vœux mais vœux de députés quoi à Brest dans un quartier populaire s'appelle Pontanen salut s'il y a des gens qui nous écoutent tu connais c'est vrai c'est excellent Pontos entre du monde tu vois et donc on le fait et bah il y avait un Dracho donc Dracho à Ponta et donc dans et ensuite tout le monde s'est mis à danser.
Tu avais le le vieux curé de gauche du coin, tu avais des femmes voilées, tu avais des syndicalistes, tu avais les dragues, tout le monde dansait ensemble. Et alors là, je veux dire mais les fachaud du coin, ils étaient en pls [rires] en disant c'est organisé par le député. J'avais fait j'avais fait le même style à c la cour neuve où j'avais performé et j'étais aussi avec le groupe un cabaret qui s'appelle la Vénus noire, je sais pas si vous connaissez qui est légendaire d'ailleurs Michel Legend.
Mais il y avait Jay qui est un performer qui fait de la pul dance mais c'est un mec qui [raclement de gorge] met des talons comme ça qui est souvent string et tout ça. Donc on performait à la Cour neuve juste à côté. Je je pense parce que c un grand parc.
Je pense le barour neu si je dis pas de bêtises. Il y avait un concert je pense de rap à côté et juste et nous on faisait le un peu plus loin sort de cabaret donc en fait les gens circulaient, tu pouvais voir le show et à un moment arrive, enlève son truc, monte sur la sur la poule, commence à faire des figures et tout, tout le monde eh tout le monde he la tête de ma mère [rires] que moi j'étais j'ai vu personne a bougé. Il y en a qui étaient en mode un peu choqué, ils ont tous regardé quand elle a ouvert ses jambes comme ça [rires] mais parce que c'était un peu il y avait ce truc là aussi de la fête.
On était tous à la fin en train de de danser en fait. Oui, on peut aussi cohabiter ensemble et et fêter aussi, tu vois. Je p truc qu'on oublie, c'est que l'art du cabaret et l'art du drag c'est un art populaire.
Juste après. On va en parler juste après. Lancer, je dois lancer. [rires] On est en train de bordelliser l'émission.
C'est la arrête, ils vont prendre ça après. Non mais on va lancer une petite pause de 5 minutes. De toute façon, on revient juste après et justement on va on va reparler de la de de du drag et on va parler reparler des enfin convergence de lut.
De toute façon, c'est tout le fil de du truc quoi. Donc on arrive dans 5 minutes. 5.
Let's go. On dira des choses nouvelles quand même. [rires] Que soit la nuit, la lumière jamais ne s'éteint.
Et si petite que soit la braise, c'est elle qui remet le feu à la plaine. En 2027, il n'y a qu'un bouclier. C'est celui de la gauche de rupture.
C'est celui de l'infouission. Le choix doit être sain. Voulez-vous enfin battre la droite et l'extrême droite ?
Voulez-vous enfin gagner ? Notre France est ici. La République c'est nous.
Elle est vivante. Liberté, égalité, fraternité. Il y a des millions de gens dans ce pays qui souffrent au quotidien.
Des millions de gens qui ne peuvent pas se défendre comme nous le faisons. Et bien, nous sommes vos porte-paroles. Nous sommes maintenant une équipe nombreuse et tout le monde le sait, le voit.
Et ce sera d'ailleurs la grande caractéristique de cette campagne. Cette équipe va se déployer partout et regardez bien leur visage. Beaucoup sont très populaires parce que c'est les visages de notre futur gouvernement.
Nous sommes candidats au pouvoir maintenant tout de suite pour tout changer, pour faire la 6e République, pour partager les richesses, pour faire la bifurcation écologique. Oui, nous sommes candidats au pouvoir. Ce n'est pas une candidature de plus, c'était la candidature dont le peuple français avait besoin à gauche pour l'emporter en 2027, il y a moins d'un an avant le second tour de l'élection présidentielle.
Donc toutes nos forces, il faut les jeter dans la bataille qui s'annonce. Ne croyez pas une seule seconde que quoi que ce soit soit réglé d'avant. Ce n'est pas vrai.
Le futur, c'est ce que nous faisons, pas ce qui va arriver. Le mouvement insoumis marque le retour du peuple en politique pour toutes celles et ceux des millions de gens qui comptent sur nous. Nos intérêts ne sont pas différents de ceux que nous défendons.
Dans un système capitaliste et néolibéral, sa condition économique, sa classe sociale, c'est politique. Il n'y a qu'une seule façon de s'affranchir de ces chaînes et lire celles et ceux qui parlent à vos cœurs plutôt qu'à vos peurs. Je ne veux pas que mon nom soit un slogan.
Vous êtes ceux qui portaient un programme, il s'appelle l'avenir en commun. Alors, je vous retrouve sur le plateau sur lequel on réalise l'intégralité de nos émissions en autoproduction. [musique] C'est l'un des moyens qui nous permet de pouvoir réaliser toutes les émissions que vous voyez sur la chaîne de la France insoumise et qui nous permet d'assurer la production [musique] d'un certain nombre de contenus politiques et intellectuels de manière à pouvoir convaincre les électrices et les électeurs.
Pour produire ces émissions, [musique] il nous faut évidemment faire l'acquisition d'un certain nombre de matériels afin de pouvoir être autonome et justement sur le long terme gagner en efficacité, en flexibilité, mais aussi ne pas avoir dépensé trop de manière à pouvoir être le plus [musique] indépendant possible dans nos productions. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons fait l'acquisition de tout un tas de matériel en partie grâce à vos dons pour nous permettre de pouvoir faire toutes ces émissions [musique] et offrir tous ces contenu vidéo que vous pouvez savourer sur les différentes chaînes de la France insoumise ou de Jean-Luc Mélenchon sur les réseaux sociaux. Outre l'acquisition de matériel, il y a aussi le fait grâce à vos noms de pouvoir financer et bien évidemment [musique] toutes les équipes qui permettent d'organiser tout ça que ce soit pour l'organisation de nos émissions ou encore l'organisation de nos divers événements, l'impression du matériel et cetera. [musique] C'est des choses qui nous permettent de viser plus loin pour convaincre encore et encore.
C'est la raison pour laquelle vos dons sont très importants pour nous. [musique] Je le rappelle, ils sont défiscalisés autour 66 % à partir du moment où vous payez des impôts. Donc je vous invite à vous rendre sur action populaire/don pour [musique] faire un don et nous aider à viser encore plus loin et convaincre les gagner en 2027.
Nous aussi, on doit aller droit au but. Si tu es jeune et que tu veux voir Jean Mélenchon président en 2027, c'est aux amphèes qu'il faut être cet été. Ce sera du 16 au 20 août à UPI dans la Drome et ce sera le plus gros événement politique jeune de l'été.
Ce sera l'occasion de se retrouver entre centaines de jeunes pour discuter, échanger, se former mais aussi échanger avec des élus, des scientifiques, des activistes, des travailleuses et des travailleurs mais aussi évidemment pour passer des moments conviviaux entre camarades. Cette édition, elle est décisive puisqu'on y prépare la victoire de Jean-Luc Mélenchon. Donc je vous attends très nombreuses et nombreux.
Pour s'inscrire, il suffit d'aller sur le site de la France insoumise ou sur action populaire. Donc j'espère qu'on pourra se retrouver à UPI au mois d'août prochain. OK.
OK. [rires] Désolé des confidences et tout. OK.
On a une nouvelle arrivante. Trop trop bien. Donc on a Daniel Lovono qui était en commission.
Donc trop contente que tu sois là. Je sais pas si tu veux nous parler rapidement de comment c'était en commission. [rires] Non non non, c'est pas très intéressant.
C'est la commission des lois constitutionnelles et de l'administration générale de l'État. C'est le nom. OK.
Et euh non mais c'est la commission où on se tape Darmanain, on se tape Nunè donc tous les pires trucs de répression euh de criminalisation de tout et n'importe quoi. Et là c'est un texte repost donc un espèce de fourtou euh où ils ont notamment la criminalisation des free party. Ça doit dire quelque chose.
Pierre, tu as été en première ligne dans la bataille. Donc en fait, ils ont rajouté une douche touche avec d'autres sur voilà sur tous les pires trucs et bien sûr sans s'attaquer au problèmes structurel des violences de masse qu'il y a dans ce pays et qui sont les violences sexistes et sexuelles, les violences contre les enfants et les problèmes des discriminations structurelles parce que ça ce serait du boulot pour la police et la justice. Je sais que vous en avez parlé [rires] et j'ai bien aimé en fait l'interv sur l'anticarcéralisme parce que je suis tout à fait d'accord là-dessus.
C'est vrai sur les questions d'oppression LGBT, c'est vrai sur les questions racistes aussi. J'en parle, j'en profite du coup hein, tu m'arrêtes [rires] quand quand je j'arrête de dérouler parce que euh là il va arriver un texte par Aurore Berger sur les questions de lutte contre le racisme. En fait, c'est le texte de ce mar parce que on a réussi à bouler la loi la loi yad, mais elle est arrivé à à pousser son texte.
Et c'est la même chose en fait, c'est de euh la surenchère pénale et au motif de lutter contre le racisme, ce qu'elle ne fait pas absolument avec aussi un article, je vous le dis euh euh pour que ça commence à mobiliser, qui vise à euh instrumentaliser la lutte contre l'antisémitisme pour euh empêcher la critique d'Israël. Donc elle a réussi à à réintroduire et donc c'est la logique de dire en fait c'est pour lutter contre le racisme donc la réponse ça va être plus d'inflation pénale alors que les statistiques sont comme celles que vous avez donné sur les violences LGBT fob. D'abord, il y a absolument pas les structures d'accueil des victimes, d'accompagnement et pour que il y ait reconnaissance du préjudice et réparation, c'est la même chose sur [grognement] la circonstance aggravante.
Donc c'est enfin voilà, on sait que les oppressions, elles sont elles sont systémiques, elles procèdent des mêmes dynamiques et les réponses de l'État sont les mêmes. C'est-à-dire ils ne répondent pas à la racine du problème parce qu'en fait le problème c'est eux [rires] en vrai. Voilà, je m'arrête là.
Bref, tout ça pour dire que voilà, la commission des lois, ça arrive pas souvent qu'on arrive à dégommer leur texte et là on y a on y est arrivé en le vidant et en étant suffisamment mobilisé. Ça ça se joue à une voix en fait. C'est pour ça que je pouvais pas décoller parce que ça s'est fait à à 16 contre 17 donc et donc voilà, on s on s'est fait un peu plaisir.
Là, ce n'est que partie remise malheureusement parce que en en séance, je pense qu'ils vont être un peu plus mobilisés mais voilà, c'était déjà ça. OK, super. Bon, on a confiance en vous de toute façon.
Euh, bien joué. Mais euh du coup, tu es [rires] arrivé au bon moment parce que euh on va faire un truc un peu plus détente. On va faire des petits jeux.
Euh alors déjà, je faire un petit jeu, c'est je vais vous donner des citations euh et vous allez essayer de trouver euh de qui vient euh la citation. C'est genre la détente triviale pour [rires] quand tu m'as dit on va faire un jeu, je me suis dit "Ouais, bon ça va et tout." Ah là, on va trouver une citation.
Je suis en mode [ __ ] à de voir les Si je clin deux fois, [rires] c'est que tu l'as. Ah grave, tu de la soso. Vas-y, vas-y.
OK. La première citation, c'est "L'homosexualité est une abomination." Euh il y a tellement de gens qui auraient pu Ouais, j'aurais pu j'allais dire imparti mauvaise traduction.
Qui ça ? C'est écrit dans la Bible mais c'est une mauvaise traduction. Non non [rires] non, c'est vrai en plus.
Ah ok. C'est vrai. C'est dans la Bible mais c'est une mauvaise C'est une mauvaise traduction.
Non, c'est une c'est une personnalité politique. C'est une personnalité politique. Est-ce que c'est Jean-Marie le Borgne ?
C'est une [rires] femme si vous trouvez pas. Ah bah c'est Boutin. Oui.
Ah ouais [ __ ] Ouais. Qui ? Elle est pas habillé tout en blanc en ce moment.
J'ai pas en mode pas. Elle est toujours marié avec son cousin. Donc on va se faire lycher.
Ouais. [rires] Ja quein il s'entré sur Jésus là. Vous rappelez pas un vraisemblable où elle avait confondu un type à à à un joueur de foot.
Ouais. en disant mais personne ne doit prendre l'identité du Christ tout simplement. [rires] Oh là là.
OK. OK. Prochaine citation.
Crécie quoi ? L'homoparentalité est un concept qui repose sur la négation du réel. Ah était compliqué ou là.
Hm hm. Pareil personnalité politique. Hm hm.
Homme cette fois. Sébastien le cornu peut-être. Il était contre le mariage pour tous.
H il me semble l'homoparentalité est un concept qui non qui repose plus à droite. Retillo plus à droite. Oh là non mais très très à droite.
Jeanmarie là c'est l'extrême droite en fait. C'est ça. Très très très très à droite.
Ah ouais. Ok d'accord. OK.
C'est pas du ponteignan ou qu'est-ce qu'on a ? Le borgne c'est Zemour. Ah ok.
Ouais d'accord et le Borgne moi je vois pas la [rires] différence. C'est en fait maintenant il y a tellement de nuances de droite extrême extrême droite [rires] que en fait ça vraiment pourrait être n'importe quel d'entre tu nous dis plus à droite à droite en fait ils sont tous plus à droite à droite. Il était pas chroniqueur de base com moi j'arrive pas à l'associer à la politique chronique était chez Rier en plus.
Hein ? Ouais bah tu vois bah R il est gay donc du coup il a été enfin ouais franchement on nous rend pas ce qu'on donne hein [rires] ou alors on nous rend vraiment mal de ouf mais c'est vrai qu'il était ouais il était chroniqueur un moment ouais bah comme quoi hein tout arrive ok le communautarisme game exaspère autant que l'homophobie ou ouais c'est un extrême cent ça ça un peu de quelqu'un du gouvernement oui oui ça c'est un truc de je suis sûr qu'il est homosexuel en plus pour l'avoir Barmanin. Ah [ __ ] je sais que c'est c'est le l'ancien ministre du logement.
Non, actuellement [rires] actuellement poste qu'on voit vraiment tout le temps. Bah le le cornu du coup. Ouais.
Ah toi tu voulais [rires] vraiment Allez il y a un truc. Bah ouais mais c'est vraiment typique. Tu sais Ouais mais tu sais que tu as un vrai vas-y vas-y vasy [rires] vas-y peur.
Il allait avoir un t qui allait s'échanger là. This is J. Dites-nous [rires] tout, on vous écoute.
J'adore boire, il est chaud. Cheers, on vous écoute. Non mais tuas juste pour dire le maire de Vest, il a sorti un communiqué comme ça un jour tu as une manife de reconquête contre des ateliers un peu Evars, enfin tu vois sur l'éducation au genre et cetera et il a dit je condamne enfin la mairie condamne à la fois l'homophobie et ceux qui font sa dénonciation leur fond de commerce.
Ça va pas. C'est drôle parce que à Toulouse il y a eu je crois que c'était des lectures drag qui ont c'était pour Brest aussi et en fait à Toulouse à Paris et dans plusieurs endroits, l'extrême droite débarque dans les lectures drague, interrompe les lectures drague et alors qu'en fait on en désolé hein, on lit des livres sur ma maman est super qui en fait parle d'une maman célibataire ou monoparentale ou une maman lesbienne. On parle de parentalité différentes, on parle de liberté des enfants. pense à le livre est une sirène Juliane est une sirène de Jessica Love.
Ouais, tu vois je l' j'avais pas tout [rires] mais ça je l' c'est bon je fais aussi je fait pour les la transmission et cetera et moi pour avoir fait des lecture drag avec des enfants en fait il veulent une princesse ou une créature un peu fantastique qui vo dans les dessins animés et ça permet aussi de libérer les questions de genre qui finissent par apprendre à l'école ou qui finissent par intégrer les notions de genre et enfin moi j'ai j'ai beaucoup bossé avec une dracoineen à moustache et du coup la question c'était est-ce que tu es un homme ou une femme est-ce que tu t'enfiches pas si je suis un humain ah oui un peu. Hmm. Et en fait, c'est aussi laisser la place à d'autres imaginaires et d'autres possibles.
Hm. Ouais. Mais ça fait ça fait peur aux parents parce que on va transformer leurs enfants.
Euh c'est c'est là où l'intérêt justement de VAR les enfants couirent. Enfin franchement, on serait on serait peut-être pas là. Et en plus tous les dessins animés hétérosexuels ou les gens s'embrassent hétérosexuel, franchement, il y aurait plus.
C'est comme si tu allais dans un parc d'attraction et puis tu as peur que ton gosse il se transforme en souris. Enfin, pardon hein. Mais [rires] tu vois ce que je veux dire ?
Ça pas de sens. Imaginons c'est je sais pas une princesse qui je sais pas on va je sais pas on va parler la petite si on parle de la petite sirène la vraie histoire de la petite sirène en fait tu sirènes c'est voilà donc on parle d'une voilà d'une sirène qui dit qui va te raconter imagine une meuf qui décide déguisé en sirène qui dit je vous raconter la l'histoire de la petite sirène. Allô ?
Bah oui, No Shade Anderson. Ouaisers quoi ? Et c'est chaud enfin elle a qu'est-ce qu'elle a fait ?
Qu'est-ce qu'elle fait à la fin justement ? Enfin c'est soit dans l'histoire la petite sirène ce qui est trash c'est soit elle se elle poignarde le prince dans son cœur pour que son sang tombe sur ses jambes et du coup elle peut redevenir une sirène ou soit du coup elle bah se sacrifie et puis elle est transformée en en écume ouis. Enfin sauveuse de je sais pas quoi.
En écume Ouais. En écume semble fille de l'air même je teurais. Ah oui c'est ça.
Mais elle se ressemble en écume donc c'est un peu c'est un peu tragique quoi tu vois. Donc c'est cool aussi y a des dracoun qui peuvent raconter des comptes enfin des créatures qui racontent des comptes pour enfin te aussi donner émancipateur. Ouais et puis donner envie de la fantaisie cette idée de voilà de l'imaginaire de partir en vacances de soi-même parce que sinon ils vont être tristes quoi.
Tu vois nous on est juste là pour pour vous faire partir en vacances de vous-même. C'est juste notre but. Tout ce que les parents ont à craindre c'est que leurs enfants deviennent des êtres humains sensibles, attentifs et que comme ça on lutte contre les violences.
Voilà, sex et sexiste et qu'on ait des adultes un peu mieux dans leur tête. Plus respectueux. Voilà, c'est ça.
C'est la fonction même du compte que d'être un truc d'éducation populaire et d'apprendre. Enfin, le chaperon rouge, c'est méfiez-vous des hommes et faites attention à vous les jeunes filles. Enfin, toutes ces histoires de comptes sont des histoires d'éducation populaire pour faire grandir les enfants.
On fait juste que perp. Alors, c'est horrible ce que je veux dire. On ne fait que perpétuer la tradition. [rires] Hey he, tu laisses nous sortir ton pain et ton camemberamber toi. [rires] Tu me fais un peu peur ?
OK. Alors sans transition, je voulais vous demander c'était quand votre première pride ? Et si avec qui vous êtes allé ?
Bon, si c'est par indiscret évidemment. Ah, j'ai l'impression que ça Alors, moi je suis l'ancêtre ici. Du coup, [rires] je sais que c'était à Montpellier parce que je j'habitais à Montpellier à ce moment-là et euh et c'était voilà, c'est des cit des grosses prides Montpellier hein.
C'est il y a il y a il y a depuis très longtemps des super prides et je pense que c'était du coup entre les années 90 98, j'étais meilleur. Ouais. Les années 2000 à Montpul et j'étais allé avec des potes et c'était génial.
Je me rappelle la sensation c'était une sensation de liberté ne serait-ce que d'avoir tant de gens dans la rue qui occupent l'espace et il y a plein de musiques partout et c'est voilà c'était juste ça en fait. Bon, il y avait tout le reste mais ce comme quoi en fait ça c'est un moment de libération pour pour plein de gens quel que soit la manière dont les personnes s'identifient et en plus bah il y a la solidarité, tu apprends des choses et tout mais ne serait-ce que bon c'est tout le débat qu'on a depuis quelques quelques semaines sur la question de la fête et sur le caractère émancipateur en fait et sur le caractère y compris transgressif d'être dans la rue de prendre la rue. Mais c'était ça aussi bah la la la pride la première pride c'était ça aussi en fait revendicatif.
Et c'est quelque chose qui qui est libérateur pour tout le monde en fait, d'abord pour les premières personnes concernées. Mais je trouve que moi mes pr enfin ma première pride, c'est ça que ça m'a donné comme sensation [raclement de gorge] et je me rappelle encore. Et toi ?
Ma première Oui. Non mais en fait je faisais pas forcément la pr, j'allais juste aux soirées. [rires] Moi j'étais j'ai la flemme de marcher.
Tu l' rejoigne. Non non je marche pas. [rires] Tu es tout le tour que j'ai fait après.
Moi j'ai ma ma première ma première pâte c'était il y a 4 ans où j'étais obligé de venir parce que c'était il fallait présenter un peu les queens de la saison. C'était il y a 4 ans j'ai vraiment fait parce que j'ai marché et tout ça non et puis après je commencé à faire prê radical et tout. Je me sentais trop dedans et tout [rires] tu vois pas.
Mais non, c'est le truc c'est que j'avais un peu eu la même sensation entre guillemets quand je parle. Moi moi je suis une Martinique et en fait quand on fait le carnaval bon oui, il y a cette idée du déguisement mais il y a aussi cette idée comme tu as dit tout à l'heure de ce de cette libération émancipation et de cette communion en fait d'une énergie pas forcément définissable mais un peu une énergie de d'existence en fait. Donc c'est vraiment l'idée de normalement on devrait pour moi on devrait avoir toujours cette énergie d'existance tous les jours quand tu es quand tu es dans la rue.
Mais en tout cas à ce moment-là quand tu as je sais pas combien de pelos aussi entour autour de toi qui sont tous en train de crier de faire la fête et euh pouvoir un moment lâcher prise pour dire bah en fait on peut marcher peut-être dans la rue pendant un moment sans avoir peur de tu vois. Enfin c'est c'est assez fou quoi. Donc c'est ce qui ce qui m'a ce qui m'a marqué et je me suis dit qu'on en a besoin encore quoi.
C'est pas encore fini car et c'est ce qu'on veut justement nous nous interdire. Hm. Donc euh et pourtant il y a eu nos anciens, n'est-ce pas ?
Qui sont battu pour nous ? Non mais quand je dis nos anciens c'est tu vois mais il y a eu quand même des personnes qui ont qui ont été là quoi. Bah heureusement qu' Stormément.
Ouais. Heureusement qu'il y a eu Stormé Marcha Rivera aussi. Enfin tu vois les grandes quoi entre guillemets.
Ouais. Et c'est quoi vos musiques de Pride ? Genre vous entendez cette musique ça vous fait penser à la prae. [rires] Alors ouais moi ça a changé.
Mais dis vas-y dis toi. Moi c'est l'international. OK.
Oh wou ! [rires] Moi j' dire c'est dimanche ça ou bah parce que demain sera le genre humain, l'abolition du genre général le le côté genre on est tous ensemble et cetera et ma première PR c'est 2014. OK. [grognement] Ouais.
Et j'ai pas encore fait mon coming out h que je ne voulais pas faire et du coup grosse force et l'année 2 ans après, je suis en drague pour la première fois sur un char pour faire la pride et c'était incroyable. Comme quoi tu à Paris ? C'était à Paris.
Je venais de ma de ma prépa littéraire de Picardi pour le weekend. Ah ouais. Et la libération.
Ouais. Le sentiment de libération. H Et toi Pierri, tu nous as pas dit la première.
Bah ça ça doit être dans les années 2010 aussi à Paris parce que bah je disais ça tout à l'heure là samedi, tu avais plus de 6000 personnes à Bress il y a 15 ans c'était inimaginable. Bien sûr et je sais pas une majorité de collégiens, lycéens, étudiants et jeunes travailleurs, c'était c'était assez ouf et mais ça à l'époque c'était pas trop ça. Et puis du coup Paris, tu vois, j'ai fait mes études ici, il y avait aussi ce côté et Ribon il raconte ça dans un bouquin, il dit "Tu montes à Paris".
Bah c'est un peu la folie quand même. [rires] Au début, au début tu c'est l'orado tout est [rires] possible. Mais en tout cas voilà, c'est des souvenirs joyeux.
Je partage ce que vous avez dit quoi. Puis après Et ta musique ? Ouais la musique je sais pas je sais [rires] pas en ce moment j'ai tout à fait vous avez peut-être rigoler mais Troy Van j'adore I feel the rush.
Ah ok c'est B de Char [rires] mais tu connais les paroles et tout le clip. Bah tu [rires] m'étonnes le clip j'étais Non, je connais pas quand j'ai vu le clip. Bah libération ma chérie. [rires] Attends moi aussi en musique j'ai enfin en ce moment parce que je sais que ça a été ça a été repris c'est la chanson de sexy Sushi.
J'aime mon pays en fait. Oui pour en douter. J'aime aussi le Seigneur qui me pardonnera tous mes péchés.
Enfin bref mi c'est c'est une musique qui littéralement c'est une une satire justement. C'est un peu une grosse moquerie par rapport à à certaines personnes qu'on a dans dans en France, on va dire, tu vois, un peu concrètement les fachot en fait littéralement. Et c'est une c'est une musique qui est un peu qui est un peu vénère et qui me qui me donne envie en ce moment de Ouais. pour moi est un peu représentatif de ce qui se passe aujourd'hui en mode ouais bah j'aime mon pays.
Tu as capté ? OK. Et toi Daniel ?
Ouais. Ah mais moi je j'aurais pas dire euh j'ai pas de toutes les spécifiques euh toutes [grognement] euh Non mais en fait du coup je pense que la Pride ça m'a fait apprécier beaucoup plus la la musique électro. Ah ouais, enfin tu c'est pas du tout c'est pas un genre voilà mais ouais je dirais que ça m'a donné une autre sensation et en fait voilà ça m'a ça me l'a rendu aussi concret vibrante en fait de donc voilà j'allais dire c'est c'est peut-être cette heure là en fait ce ce cette vibe là à à quoi je renvoie la la marche des pièreté.
OK, trop bien. Euh bah alors déjà, on a la chance donc d'avoir deux drag queen avec nous et en vrai dans peut-être dans le chat, il y a des personnes qui savent pas forcément ce que c'est que le le drag. Euh comment est-ce que vous définiriez le drag ?
Euh soit définition objective, soit votre définition en vrai. H voilà, je sais pas qui veut je prends la définition objective. Je me [rires] toi tu sors toi tu sors les dates et tout.
Moi je parle en Non mais je pense que tu veux parler de William. Je peux parler de William dans Swan. Alors, OK, ça je l'ai par contre parce que j'ai tellement dit 1800 si je dis pas de bêtises 1858 ou 68 mais en tout cas William Dorson est un un ancien esclave qui aux États-Unis décide de faire ce qu'on appelle des balles et rassemble un peu tous ses potes et ses copines et commence à porter de long de robes avec des longues traînes et en fait au fur et à mesure il avait tellement des longs traines qu'il était toujours obligé de te drag donc de ramener de tirer un peu la traî vers lui.
Puis après un moment il s'est dit I'm the queen of drag. Hm. pour moi et à partir de là après il y a Rouol qui est arrivé mais en tout cas longtemps après tu me diras [rires] le mec il a longtemps pas du tout mais tu es déjà là il a non mais en tout cas voilà il y a un peu c'est baby [rires] drag donc toi tu as dit ça ou black donc crack j'ai dit drag donc c'est OK [rires] t-shirt je suis désolé donc voilà merci beaucoup mais ouais je sais plus de quoi je parle William Dorsan pardon donc ouais William Dorsan c'est un peu la personne avec laquelle même moi j'essaie de m'associer parce que il y a un peu pour moi le drag c'est un une intersection littéralement artistique parce que si tu justes pour moi tu tu peux pas être juste drague ça veut dire que tu te maquilles et encore c'est pas que ça.
Donc je pense que le truc qui est intéressant dans le drag soit drag king drag queir ou drag queen c'est que tu apportes ta signature. Donc vulgairement, j'ai tendance à dire que pour moi le drag c'est une assiette vide, mais une assiette donc quelque chose quand même de solide que tu peux porter et après c'est toi qui ajoute tes spécificités dedans. Et c'est ça qui rend le truc complètement ouf, tu vois, c'est que ça donne aussi un sorte de petit rappel aux artistes qui se lancent dans le drague ou qui veulent se lancer ou qui le font encore, c'est que nos signatures, elles sont importantes.
C'est ce qui va qui va apporter de la diversité et surtout de l'originalité à ce mouvement, tu vois. Parce que il est là depuis et puis en France, il est là depuis un long moment. On parle, OK, on parle des dracuin mais avant il y avait les transformistes chez Michou, les créatures de cabaret que ce soit Bambi, cocinelle, fétiche, je les connais par cœur mais [rires] mais voilà, c'est un peu c'est un peu cette idée-là et je le parce que le dragé aussi dans les années 90 au Queen, mais si moi je le je la j'essaie de l'associer à ce qui se ce qui s'est passé en France, il est là depuis depuis bien longtemps dans les cabarets un peu plus clandestins, tu vois. aussi on était déjà là donc voilà quoi.
OK. Tiens le flambeau, je te le lance [rires] à toi. J'ai pas le meilleure définition que ça soit.
Ah [rires] euh non euh moi le drag [grognement] c'est la liberté de s'explorer et d'explorer les autres. H parce que pour moi un drague qui est pas en contact avec son public et qui change pas avec son public n'existe pas. C'est pour ça que je parle d'art populaire.
OK parce que c'est quelque chose qui réunit les gens autour d'une culture commune. Donc ça va être des références. Je pense par exemple la la fait de la musique où on a mis abat la citadelle dans la performance.
On savait le public qu'on a enfance, on sait comment le le ramener à soi. On sait que avec sauver l'amour, on va chercher un certain type de public. Avec l'instation, on va chercher un autre public. c'est comment on arrive à faire une mixité des publics ensemble et qu'on les fait se rencontrer.
Pour moi, c'est ça le drague et c'est quelque chose de profondément politique parce qu'on fait du lien social et que les dragues ont souvent été euh à l'origine de plein de choses et elles ont un rôle de transmission sociale. Je pense notamment aux années 90 où on a eu beaucoup de personnes qui sont bord du VIH sans les sortes de la perpétuire indulgence qui ont fait de la prévention depuis donc il y a un couvent qui est né en 1980 à peu près euh en réponse au pape sur les capotes et sur le VIH et sur l'homosexualité. Elles ont elles sont habillées en sœur en se moquant du coup de la hiérarchie, en la reproduisant et en créant des des couvants partout dans le monde.
Moi mon drag, il est beaucoup inspiré de ce de cette institution là. Et du coup, c'est aussi quelque chose de de l'humour, du pastige, de la caricature. C'est un un art qui est vivant et je pense que c'est un truc qui on peut le regarder à la télé, mais je vous conseillerai toujours d'aller dans les cabarets, d'aller le vivre en one avec.
On va pouvoir le regarder à la télé vu par une chaîne de télé. Je peux en parler ce que j'an tu vois [rires] mais en fait il y a un peu ce truc là où on a beaucoup quand Drag Race est sorti on a beaucoup dit ah donc voici le drag. Non, drag drag race en fait expose le drag mais le représente un certain type mais il le représente pas parce qu'à ce moment-là si on devait vraiment représenter le drag mettrais pas juste 10 candidates, tu ferais pas un truc qui fait 10 épisodes, tu fais limite un documentaire/épisode/film et cetera. tu montes les draing, tu montes les draquir, enfin tu montes toute cette cette multiplicité justement de cet art qui en fait qui a pas de limite en vrai.
C'est pas palpable comme par exemple je sais pas moi tu as parlé de de d'un comédienou quelqu'un qui fait du théâtre, OK, il a quand même un cadre, l'idée du 4è mur qui veut casser ou pas et cetera et cetera. Bah la drague tu peux la mettre dans internet parce que pour moi la drague, elle est littéralement. Enfin, tu peux la mettre partout même justement un meeting, tu peux la mettre partout.
Exactement. Mais il y a un peu ce trucl de de voilà. Ouais, c'est littéralement Ouais. de ouf.
Et c'est un peu un peu l'idée un peu quand je vois les dragues et tout comme on voit les des personnalités dans des parts d'attraction dans des dessins animés tout. C'est un peu comme des marines des bonnes fées, tu vois. Il y en a qui sont un peu il y a des fé Carabos mais il y a aussi des faits cool quoi.
Mais là tu parlais du coup de de drag race et justement on a un extrait de toi de drag race. Ah oui, qui euh justement répond à la question "Est-ce que le drague est politique et cetera ?" Donc euh on va regarder l'extrait qui est super.
Oui. Et je voudrais m'adresser à toi qui me est. Je voudrais que tu réfléchisses aux raisons que je t'ai donné.
Est-ce que c'est moi qui te les ai donné ou est-ce que c'est quelqu'un d'autre qui t'a commandé de le faire ? Quelqu'un qui ne me connaît pas ? Qu'est-ce qui te fait croire que la violence réactionnaire s'arrêtera au seuil de ta porte ?
Que tu es en sécurité ? Qu'il n'aura pas quelqu'un qui dira à quelqu'un d'autre qu'il faut te haïrir ? Et je suis toujours là parce que d'autres avant moi ont vécu ça et qu'ensemble nous avons la consistance de l'eau.
Nous sommes éternel, flexible, résistante trouble. Nous serons toujours là. Nous serons toujours là.
Toujours. Nous serons toujours là. Toujours.
Nous serons toujours là. Toujours. Nous serons toujours là.
Toujours. Toujours. Nous serons toujours.
Nous serons toujours là. Toujours. Nous serons toujours là.
Toujours nous serons toujours nous serons toujours là toujours. Nous serons toujours là toujours nous serons toujours là toujours la résistance c'est notre mère. Je te préviens, ne reste pas en travers de mon chemin parce que si tu es là que tu me regardes, et bien regarde-moi dans les yeux alors car je te préviens, tu finiras par m'aimer.
Incroyable les frissons. [rires] Magnifique. Incroyable.
Vous avez eu des frissons. Ah ouais, c'était intense même que Ouais. Ouais, c'était cool.
C'était cool. C'est dans le dans le dans drag race en fait, on doit arriver pour présenter un talent show. Donc c'est soit tu chantes, soit tu danses, soit tu fais les feuillages et tout.
Nan. Et là, c'était la saison All Star, j'avais déjà fait, c'était ma troisème saison nana. Et je me suis dit "Vas-y, je reviens dans une émission, qu'est-ce que je vais faire comme talent show ?" Et je parle justement, je discute avec Virgine Despente avec qui je travaille et qui est une amie. et on discute, elle me dit "Ah, je connais une autrice transespagnolle est s Montiero, je te vois son texte, tu me dis ce que tu en penses et tout et je vois le texte et je me dis "Ah ouais, non mais si j'arrive à dire ça à la service public, [rires] ils vont être à l'aise." Mais en fait, ils m'ont laissé le truc qui est ouf c'est qu'ils m'ont laissé qu' m'ont laissé faire ce tru là et en amont.
Ouais. Si si tu présentes [rires] donc non et au contraire ils m'ont laissé littéralement faire le truc et d'ailleurs ils ont fait un montage de bâtard parce que concrètement il se passe pas grand-chose à part quand même mascar qui j'ai j'ai mon cabaret qui justement fait du son multiplie ma voix et cetera donc il y a tout un travail tu la vois à peine dedans mais c'était important pour moi de toute façon dès que tu me laisses l'opportunité dans ce genre d'infrastructure de dès que j'ai un micro je vais je vais essayer de dire un petit truc pour pour qu'on soit un peu conscient parce Parce que si tu dis que bon, on est des drag queen et tout ça, ouais, mais on s'adresse pas à ceux qui sont en train de nous regarder, peut-être qu' nous connaissent pas. Et c'est pour ça que je voulais dire bah il y en a certains qui nous détestent, qui sont même capables de faire, on est même avoir on est capable d'avoir une sorte de commission d'enquête sur notre sur notre dos.
On m'a cité d'ailleurs, il y a à l'oncle icône. [rires] il parce qu'en fait à un moment je dis oui je suis W on est W on le reste et on l'assume et il a utilisé ça en disant si je me rappelle pas il dit enfin si je me rappelle bien il dit alors un ou une artiste drague [rires] a dit on est beau qu'on le reste on l'assume vous pensez quoi de ça et tout tu dis là je me suis dit ok c'est bon là [rires] job une truc que je t'ai jamais dit perf là Quand je suis venu à Lyon et qu'on s'est juste on s'est juste quelques semaines après le la perf que j'ai fait sur Safo en lisant le texte de Safo, c'est inspiré de cette perf là. C'est vrai good job. [rires] Non mais c'est trop cool.
En plus, vous disiez tout à l'heure que vous êtes pas que cuir enfin que du coup vous prenez la parole sur plein d'autres plein d'autres sujet. Enfin du coup c'est encore une fois la question de la convergence des luttes. Je sais que toi Daniel tu passes beaucoup sur ces sujets-là et donc non c'est trop bien.
Enfin franchement et d'ailleurs ce qu'on a pas dit tout à l'heure c'est que Émilie tu es créatrice d'une cocréatrice cofatrice cocréatrice de Sydraction. H on va passer une petite vidéo pour expliquer un peu ce que c'est et tu nous en parles après. Level le Sacion c'est un événement caritatif qu'on a créé avec Minnie Majesté et Enza Fragola en 2016 et qui est inspiré des Bging Babes à Amsterdam par la House ofz rapide [rires] parlé super vite en fait on une minute pour les réseaux sociaux et tu es en mode I got messag [rires] euh ouais mais après j'ai les messages de prévention à faire passer j'ai machin et tout le sraction c'est une une association maintenant qui a été fondée avec mini majesté enza Fragola et moi [grognement] et qui vient à la base de la House of à Amsterdam et donc à Amsterdam ils ont des dragues qui collecté dans les barc dans les barres LGBTI contre le VIH [grognement] et en France on a la chance l'opportunité de faire appel à la générosité du public et donc d'aller dans la rue pour aller collecter de l'argent et c'est ce qu'on appelle un drag attack c'estàdire qu'on descend dans la rue le weekend du site d'action et on va collecter dans la rue en drague maintenant on est plus de 30 villes en France et en mars on a fait 103000 € enfin 107000 € en 3 jours.
Wouh ! Et il y a 5 ans, on était que Paris, enfin, on était que deux villes et puis au fur et à mesure, on a grandi et là, on est dans 30 villes en France. Ce qui permet aussi de montrer que le drag, il est quand à la télévision, ils en montent tr qu de 4 qu villes, on est dans plus de 30 villes en fait, on est sur tout le territoire, on le mve de partout, on est vraiment un lien communautaire et cetera.
Et moi la question du VIH, je suis arrivé par la question du des très rapidement par la question culturelle et couir dans l'histoire, mais ça m'a surtout ouvrir ouvert la question de des migrations, h de l'épidémie en général et [grognement] du colonialisme et de l'impérialisme blanc euh énormément. Et ça m'a permis de de réinterroger aussi la question du travail, du sexe, de réouvrir parce que le VIH, il est vraiment à l'intersection de toutes plein de luttes qu'on explore pas et qu'on explore peu. Et ce qui permet vraiment de faire le de pour moi de d'exprimer mon drag en terme de politique, c'est enfin là Actup a sorti hier ou avant-hier le chiffre que 45 % des personnes migrantes qui arrivaient sur le territoire français étaient contaminé sur le territoire français.
C'est-à-dire qu'en fait, on a des responsabilités politiques et publiques à défendre des de la santé pour toutes et tous. On a un rôle politique à défendre la fin de l'épidémie sur tous les pays parce qu'en fait c'est une épidémie, un virus, il s'arrête pas aux frontières, il traversera toutes les frontières et il s'arrêtera pas à des un individu parce qu'il est blanc, parce qu'il est pas parce qu'il est noir et cetera. Il ira toucher tout le monde.
Et je pense que le Covid l'a montré aussi, mais on l'oublie très facilement. Et en fait le veillage pour moi en tout cas c'est une belle manière de montrer à quel point toutes les luttes sont en lien total parce que la précarité euh les les transidentités, le travail du sexe, les migration, les la sécurité sociale, on parle de sécurité sociale, ils veulent détruire notre système de sécurité sociale. Sans sécurité sociale, on n pas la prepe qui protège tous les [ __ ] d'aller faire leur partous, ils ont envie de faire des partouss qui protègent tous les [ __ ] du VIH qui permet un suivi régulier de tous les tous les 3 mois de dépistage sexuel. où tous les 10 partenaires sexuels, elle vous faire dép, c'est hyper important.
Enfin voilà, c'est vraiment genre un truc qui permet de toucher plein de choses et plein de trucs différentes. Et il y a un truc qui est scandalisant, c'est que on a beaucoup parlé de USAID qui a été abandonné par Trump à son arrivée à l'administration, mais on a pas parlé de l'État français et de la baisse de la FD. En fait, on n pas baissé, on a baissé les Z internationales et nationales de lutte contre le VIH en fait.
Et là, personne ne dit rien parce que c'est la Macronie. Enfin, je suis désolé, c'est un scandale. C'est un scandale sanitaire.
On est responsable de millions de morts. On va être responsable de millions de morts. Il est on parle de la reprise des épidémies comme en comme dans les années 90 d'ici 2 à 3 ans.
En c'est c'est scandaleux et personne on est prêt à revivre ça, à retourner enterrer tous nos potes tous les quatre matins. Désolé, je j'ai trop d'émotions qui montent, c'est trop de choses. Mais cette question là en fait, elle traverse tous les corps sociaux. h elle épargnera personne et [grognement] c'est pour ça que je trouve que c'est une lutte qui permet d'aborder plein de choses et d'ailleurs petit j'ai plein de trucs à faire à dire en plus dans ce soir parce que je suis en soutien à plein d'associations et on a sorti un t-shirt avec un artiste de la Fashion Week Pepo Moreno et c'est d'action dont une partie des bénéfices va repartir donc je le mettrai en live en lien sur mon Instagram tout à l'heure mais voilà enfin mobilisez-vous parce que s'il y a eu les ser perpance s'il y a eu ACTUP s'il y a eu aide et s'il y a eu toutes ces des associations comme S d'action et cetera qui se sont mobilisées et qui font que la l'épidémie recule, c'est que c'est des actions collectives et c'est pas en restant individuellement dans nos chambres ou dans nos précarrés qu'on arrivera à faire les choses.
Et moi, c'est vraiment un truc que je tiens à rappeler, c'est nos luttes sont intersectionnelles. En fait, il y a des personnes courires qui sont euh migrantes, il y a des personnes courires qui sont noires, il y a des personnes coues qui sont arabes, il y a des personnes courires qui sont musulmanes, il y a des personnes coues qui sont ouvrières, il y a des personnes coues qui sont en fait, on est dans toute la société et on n'est pas juste un sujet libéral d'identité de genre. Hm.
Hm hm. Ouais. Si je peux me permettre de rebondir sur ce que tu dis sur la question de la lutte contre le VIH qui est une question vraiment intersectionnelle et il y a tellement de fils, tu évoquais la question des migrants mais en fait euh toutes les politiques de criminalisation, toutes les politiques de chasse aux migrants en fait ce sont des politiques qui vont favoriser l'épidémie.
La volonté de supprimer la ME est un exemple parfait pour ça. Exactement. Et donc là, on voit en fait, on peut pas être conséquent sur ces questions si on n'est pas aussi euh en en solidarité et en bataille.
Bah en fait, pour que les gens quand ils arrivent là, ils aient un toit, ils aient l'accès aux soins et qu'ils aient euh le la la sécurité euh administrative en fait euh pour se protéger, éviter d'être d'être euh contaminé parce que bah il y a pas le travail de prévention et cetera et puis s'ils le sont, ben en fait qu'il soit euh soigné. Voilà. Et donc c'est je trouve que c'est enfin je suis tout à fait d'accord sur à la fois sur la question de comment euh comment les politiques euh globales en fait euh favorisent euh la précarisation de tout un ensemble de gens.
Mais je pense aussi dans l'histoire justement euh de la santé communautaire, la lutte contre VIH, on voit aussi comment en fait ça ça aide tout le monde. fait enfin cette lutte-là, elle a elle a elle a tellement créé de de ressources de communautés et cetera qui ont pas simplement servi pour les personnes concernées mais en fait qui ont été enfin la question de la réduction des risques, c'est dans cette lutte-là qu'elle s'est qu'elle s'est qu'elle s'est fondée et qui aujourd'hui en fait quelque chose de fondamental en fait dans la santé publique en général et il y a tellement enfin voilà je ce qu'on oublie aussi c'est que la santé communautaire comme on l'appelle maintenant c'est les personnes qui vivaient avec le VIH qui l'ont créé dans les années 90 avant ça on écoutait pas les patients. Ouais, exactement.
Et enfin quand Actup commence à mieux connaître que les médecins les possibilités de de la Z de le Z4, je crois si je me trompe pas que le médecin avec les mieux qui connaît mieux les effets secondaires effets secondaires et cetera, enfin c'est vraiment hyper important et j'ai oublié la prison mais les usagers l'usagè de drogue aussi en fait. Enfin on est vraiment au travers de tout enfin il passe à travers tout ce virus et il touche tout le monde. Et je trouve que du coup c'est un super exemple de convergence des luttes pour ce pointl.
Et ben par exemple, je prends les exemples de la prison que je connais très bien parce que je suis aussi membre de l'observatoire international des prisons. Euh la dernière étude de la du de la contamination VIH, elle date de 2015. Ça veut dire que ça fait plus de 10 ans qu'il y a pas eu d'étude de la de la du VIH en prison.
Et la loi de réduction des risques égalites en détention et en milieu extérieur, elle est toujours pas validée. En fait, on laisse crever les pauvres, les personnes précaires, les personnes cuires, les personnes noires, les personnes arabes. En fait, on laisse crever tout ce qui n'est pas blanc et je suis désolé de le dire et blanc est dans la norme et bourgeois.
Et c'est et bourgeois. En fait, on laisse enfin, j'ai pas d'autres mot. On est de la chair à canon pour le capitalisme.
Carrément. Tu voulais y rajouter quelque chose à Pierri ? Non.
Ben moi je suis complètement euh d'accord. Notamment sur là c'est c'est sur le fond mondial sur le VIH c'est particulièrement choquant parce que la France a baissé de 60 % sa contribution alors que les États-Unis l'ont maintenu. Donc tu vois par rapport au truc général.
Alors trum c'est une horreur de toute façon il y a pas de dévo làdessus mais tu as mal les jolis mots et tout comme le truc parce que tu parles aussi des personnes exilées des des migrants des migrantes ils ont voté une horreur au Parlement européen. Ouais, on va voir une grosse bataille en septembre parce que ça va être la trans transcription. C'est pas votre Ouais.
En Ouais, enfin la Ah, transposition transposition et ouais, ils se sont levés, ils ont applaudi, renvoyé les chez eux. Enfin, c'était rien que le voir c'était violent. Macron, il sort son petit numéro après il dit "Je n'appliquerai pas cela et cetera." une vidéo invraisemblable parce que tu vois il dit pas l'ur des droits humains et tu joues son gros machin le gouvernement appuyé on ils ont désigné un rapporteur en justement c'est en commission des lois où on sta toutes les orreurs avant le début de Rost ils ont désigné le rapporteur pour la vraiment faut plus les croire ces gens enfin les jamais prêt à laisser la commission VIH au RN en 2024 et en 2022 ils ont ils étaient prêts à laisser la commission VIH au RM à parler de Sidatorium qui a demandé qui a demandé des camps pour enfermer les personnes avec le VIH.
Enfin, on est dans un on est vraiment on roule à l'envers et puis il y a un peu ce truc-là quand tu quand tu les écoutes he ils sont un peu délugion comme si euh ça n'allait pas pouvoir les toucher. En fait, il y a un peu une forme de j'ai l'impression qu'il y a un peu une forme de fantasmagorie d'une d'une France qui n'ont même pas connu de tu vois tu vois ce que vous voyez ce que je veux dire autour de ça Ouais. Ils en fait ils sont pas touchés par ça.
Donc en fait non bah ça va pas nous toucher. Ah ouais en fait tu seras bien content justement quand si ben si tu arrives, je te le souhaite pas mais si tu arrives quelque chose, tu serais bien content justement d'aller voir le médecin qui peut te soutenir et cetera et cetera mais tu veux justement en fait c'est ce qui s'est passé [raclement de gorge] aussi. C'est-à-dire que quand ça a commencé aussi à toucher l'épidémie, bah en fait plein de gens qui étaient pas justement ceux qu'on voyait pas et cetera, bah c'est là où et en fait les bourgeois, ils sont toujours comme ça.
C'est vrai. Moi, je je me rappelle ça dans les débats sur les lois contre les VSS, enfin qui sont pas qui sont des lois complètement inutiles et voire même dangereuses pour certains pour certaines et où en fait il y a beaucoup ce côté de les bourgeoises souvent blanches essentiellement qui vont du coup défendre des arguments féministes mais à partir de leur propre expérience parce qu'en fait elles ont été personnellement touchées et alors tu dis bon ok tant mieux ça fait une majorité face au réactionnair mais c'est vraiment à travers le leur propre expérience parce que leur mère elles ont vécu ça parce qu'elles-même elles ont vécu ça et ce qui est bah oui en fait c'est systémique meuf donc à un moment donné tes privilèges sociaux économiques et cetera ne te protégeront pas face à l'oppression mais voilà et c'est uniquement par ce biais là qu'ils ont eu le et que ils vivent voilà dans l'idée et et je pense dans c'est le côté aussi alien en fait du système de domination ou même ceux qui sont en position de domination ne se rendent pas compte que ce système là, il est fondamentalement mortifère pour tout le monde. Etth et et sinon en fait quand ils en prennent conscience, c'est uniquement à travers une expérience personnelle.
Donc dans un cas individuel qu'il ne systématise jamais bien évidemment parce que ça voudrait dire remettre en cause tout l'ordre de domination. Mais je trouve que c'est Ouais. Ouais, c'est c'est assez fou quand tu les écoutes, tu dis mais je sais pas dans quel dans quel monde ils vivent quoi.
Mais mythologie en fait ça c'est toute la pente un peu fasciste sur laquelle une partie des des élites sont engagées. Elle se voit vachement. Moi l'autre jour, j'ai halluciné dans le le dernier petit rhinocéros de Lumi et Uzu, il parle de Elon Musk.
Oui. Et alors euh ben Musk fasciste notoire néonazi qui t des salut nazis et tout mais tu as François l'anglais, je sais pas si vous voyez qui c'est, c'est l'économiste qui est souvent un peu sur les les débats et tout avec une petite voix comme ça puis dit et là il dit mais Elon Musk Elon Musk un type génial et tuit là genre lui il passe pour le libéral tu vois et il fait l'éloge d'un fasciste les irresponsables chaputo c'est vraiment ça g ils croient ils croient vraiment qu'ils échapperont en fait h euh que une fois que ils maîtriseront en fait les fascistes juste pour faire leur boulot et ils se rendent pas compte que voilà, une fois que tu as ouvert la les vannes justement de tout de tout ce qu'il y a de plus destructeur et mortifère, en fait tout le monde tout le monde va va en baver et heureusement qu'on est là quoi parce que à chaque fois c'est toujours nous les nôtres qui faisons le boulot pour protéger les uns se protéger les uns les autres et pour résister quoi. Et c'est ce qu'on monté toutes les luttes, les luttes contre le VIH, les luttes contre les discriminations.
Bah ouais hein. Heureusement qu'on est là parce que si tu les écoutes, tu fais plus rien. On a un vrai travail communautaire à faire aussi sur la question de l'homonationalisme.
C'estd c'est à nous d'aller enfin c'est à nous en tant que person de les faire se calmer aussi parce que ils s'écoutent parler en vrai. Ils sont dans leur petit groupe, tu vois, ils sont où ils se sentent eux-mêmes aussi ce groupe là en fait de de péd précis, blanc de droite qui disent "Ah bah non, mais nous on c'est c'est comme s'ils sont dans une dans une autre atmosphère, tu vois." Donc tu as l'impression que des fois il faut qu'il soi aussi sûr que ce soit sur le fait accompli que ce soit en face d'eux pour qu'il commence à réaliser le truc.
Mais oui, on a aussi nous notre travail à faire avec ça c'est sû du taf rappeler que c'est les folles, les les couirs, les migrantes, les personnes noires, les personnes arabes qui ont fait le travail pour que qu'on puisse tous avoir des droits. Et je pense que ça c'est un truc qu'on doit faire mais c'est aussi leur démontrer par A + B que en choisissant ce camp là, ils choisissent le camp de la mort. Enfin, c'est pas d'autres expression.
Vous allez pas la face he c'est voilà. OK bah on va terminer sur ces belles ces [rires] belles paroles en vrai c'est un message d'espoir mais oui parce que les répliquains espagnols ils aient vive la vie hein quand les franquistes il disaient disaient vive la mort non mais moi je trouve que ce qui est ce qui est ce qui est inspirant et qui nous qui nous inspire qui doit nous inspirer et qu'on doit transmettre c'est l'histoire c'est que en fait notre bataille elle est pour tout le monde en fait notre bataille elle va libérer tout le monde de l'aliénation que représente ce système de domination et donc oui en fait on le fait pas pour eux, on le fait pour nous mais en vérité ce sera pour tout le monde. Donc et donc c'est pour ça qu'il faut faut rejoindre cette bataille là et qu'il faut l'amener et qu'on l'amènera en dansant, en chantant euh et en performant dans les cabarets dans les rues, partout partout.
Et notre révolution ce sera une résolution joyeuse et libératrice. J'ai super hâte. Bah en tout cas, merci beaucoup euh d'avoir été là pour ce stream.
C'était super. Personnellement, j'ai passé un super moment. C'est trop bien.
Et euh bah on remercie euh Coralie qui euh qui a qui est à l'initiative de de tout ça et Sacha pareil qui est qui a organisé et en tout cas bah très contente de faire partie en tout cas personnellement de de ce mouvement qui justement enfin moi ça me ça m'enchante en fait de voir tous ces espaces de parole. C'est trop cool. On a des députés qui sont qui sont à fond sur ces questions.
D'ailleurs, il faut que je mentionne aussi qu'on a vu tout à l'heure, c'est sont tout le temps au combat sur qui a fait la tournée des marches after j'ai pas du tout [rires] [rires] marathon comme ça on est sûr d'en avoir un après chercher de OK. Non mais mais en tout cas merci beaucoup et euh et on n'oublie pas du coup la Pride à Paris samedi à 14h place d'Italie. Il y aura un char France insoumise premisateur il y aura des éventeurs.
Je crois qu' a moi qui mixe dessus en fait. C'est [rires] mix dessus. Ouais abattez la citadelle.
Je remettrai le remix de l'international. Ils ont besoin le remix incroyable. OK.
Bah merci beaucoup et bah merci à tous celles et ceux du chat aussi même si on les voit pas maisci. Salut. Bye bye.
Danièle Obono