Ghislain Benhessa démonte le faux référendum de Bruno Retailleau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:32Fait
« Le mot usine, le mot France. Rajoutons le mot excellence. Lorsque vous avez Excellence et startup nation, alors là il y a tout le monde est le mais excellente industrie, je veux dire donc usine, donc monde à l'ancienne »
- 4:28Fait
« Je veux redonner la parole au peuple, vive le référendum. »
- 11:55Fait
« La Constitution appartient au peuple qu'il exerce par ses représentants et par la voix du référendum. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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[cloche] Le coup de toxin. Bonjour Gilen Benessa. Bonjour Clémence. Bonjour. Et merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes je rappelle avocat docteur en droit auteur de l'automème de l'état de droit aux éditions l'artilleur le référendum impossible comment faire terire le peuple aux éditions l'artilleur. Euh et puis je vais citer le dernier nos vrais maîtres aux éditions l'artilleur. Vous êtes donc un homme fidèle comme je dis souvent. Alors euh Guilla Benessa euh est-ce que vous pouvez euh d'abord peut-être réagir si vous voulez bien ? Je l'appareil interro surprise, je vous ai pas prévenu mais est-ce qu'on vient d'évoquer et cette cuisine de pâte à papier qui était en grand danger qui est la dernière hein fibre excellence la dernière française quand même ultra
stratégique la pâte à papier on rappelait que c'était les billets français qui étaient imprimés là-bas mais également pourquoi pas les masques les masques pendant les périodes de pandémie ou pourquoi pas les couches ou les papiers d'hygiène. Et c'est quand même pas idiot aussi surtout en période de haute inflation que de penser à tout ça. Mais Emmanuel Macron ne pense pas à son avenir. Il ne pense pas à ses couches futures, ni à ceux de sa femme visiblement. [rires] Bah le vous savez comme d'habitude le problème je suis arrivé en fin en bout de discussion mais le problème il est toujours le même c'est que personne ne va là où il faut. C'est qu' effectivement vous avez raison tout à l'heure c'est d'une tristesse infinie. On fait des frites enfin on Gabriel Atal
fait des frites avec Eddard Philippe et le monde entier a le à l'œil arrivé sur TikTok et en fait personne ne fait le choix en fait. Vous savez, c'est très simple, tout le monde parle de France mais aucun ne fait le choix de la France en concret. Ça veut dire que lorsqu'il faut être là vraiment, je veux dire pour tirer la sonette d'alarme, gueuler, donner un coup de main, je veux dire là où il faudrait vraiment qu'il y ait queil y ait immédiatement un secours, en fait on n'est plus au secours. Donc on est au secours de tout le reste, sauf de ça. Donc là, vous avez une industrie française, ça c'est un cas d'école, je veux dire, on a une industrie française qui existe qui se tient toujours debout, peut-être dans des conditions très délicates, mais c'est justement là où il
faut être. C'estd que le reste àite, on s'en fout complètement. Maintenant, je vais être clair, je vais être cynique, hein, ou plutôt je vais essayer de comprendre leur logique xénique. Je présume que sur le fond, vu que c'est un monde qu'ils ont abandonné depuis longtemps he le monde de l'entreprise, le monde de l'usine surtout hein, je veux dire le vous avez un intervenant tout à l'heure qui qui rappelait que on ne veut pas d'usine à côté de chez soi ou rarement, c'est évident que prendre à revers la politique qu'on a validé ou voulu pendant 30 ans s'afficher là-dessus et dire c'est ainsi que je fais campagne, je veux dire de façon de façon claire et de façon directe, je pense que ça heurte un petit peu leur petit cerveau qui ont oublié que l'usine existe, encore plus l'usine française,
vous voyez Donc il y a à la limite, il y a les deux mots qui vont pas. Le mot usine, le mot France. Rajoutons le mot excellence. Lorsque vous avez Excellence et startup nation, alors là il y a tout le monde est le mais excellente industrie, je veux dire donc usine, donc monde à l'ancienne, j'ai envie de dire une certaine meilleur le vrai monde qui existe toujours là par contre en général ils sont peu là. Alors, il y aura peut-être d'autres candidats qui seront qui auront peut-être un peu plus de vista par la suite, mais pour l'instant disant que de la part de Emmanuel Macron, Gabriel Atal, Édouard Philippe et les autres, très honnêtement ça m'étonneur. Alors, vous vous souitiez parler aujourd'hui euh de Bruno Rotaillot qui euh alors on a pu trouver notamment cet
article du Figaro où il a proposé une profonde réforme constitutionnelle. Il veut renverser la table. Bon alors déjà c'est étonnant venant de poorillot de dire renverser la table mais quand même vous êtes allé sur le fond et il propose notamment une une réforme en en deux volets. Euh alors j'ai plus exactement dommage j'ai perdu ma feuille avec les deux volets. Mais bon il y avait évidemment la une réforme constitutionnelle et c'était ça qui était intéressant qui permettait notamment de donner la parole plus la parole ou la souveraineté aux français. Est-ce que vous pouvez nous en dire un mot ? Écoutez, vous savez alors pour je vais commencer juste par une formule que je trouve très bonne dans le Baron noir. Vous savez la série française avec Lucad Merad excellente série au demeurant à
part la fin mais c'est un autre sujet. Il y a une phrase fondamentale d'un d'un des d'un des classiques, on va dire du système qui dit "J'ai renversé la table, j'avais oublié que j'étais assis dessus." [rires] C'est pas mal. Et en fait en fait Bruno Rotaillou, c'est ce qu'il fait. C'est-à-dire qu'il il il veut enfin il annonce vouloir renverser la data. Le problème, c'est qu'il est assis dessus depuis très longtemps qu'il était ministre d'Emmanuel Macron. et qu'en fait en renversant la table, il ne renverse absolument pas. Alors, allons sur le fond maintenant, parce que c'est ça le problème. Le Figaro euh un un veut dire une partie du système, j'ai envie de dire ça comme ça, se gargarise maintenant en disant on a un candidat qui a un vrai projet. Alors, le vrai
projet notamment constitutionnel, c'est de redonner la parole au peuple. Et Bruno Rotaou a dit une phrase qui pour évidemment pour moi qui est une est une évidence depuis 20 ans mais manifestement il le découvre en septembre 2026 ou tard qui venait ça on ne sait jamais. Non mais il il nous dit euh il nous dit dans les colonnes Fox nous ne vivons plus en démocratie. Alors je suis heureux de l'apprendre ça fait 20 ans qu'on s'en doute. Et à mon avis vos toxinotes et les gens qui nous suivent et qui vous suivent Clémence le savent parfaitement bien. Maintenant une fois ça dit ça quand même ça m'a légèrement interpellé. J'ai bien dit légèrement, mais ce qui m'a interpellé, c'est qu'il dit "Je veux redonner la parole au peuple, vive le référendum." OK, maintenant on va voir dans le détail. Et
en là, vous allez voir, il y a tout le subterfuge Bruno Rotaillot qui va se sortir du bois très rapidement. Sans faire de cours de droit, maintenant tout le monde le sait, en tout cas beaucoup de gens en ont entendu parler. Il y a deux manières de de de d'appeler au peuple. l'article 89 de la Constitution qui permet de réviser la Constitution mais qui nécessite de saisir les assemblées, c'est-à-dire l'Assemblée nationale et le Sénat d'une manière ou d'une autre. Ça veut dire que le peuple via l'article 89 pour la révision ne n'est de toute façon consulté en tout état de cause que dans un second temps et sans obligation. D'accord ? L'autre voie s'appelle l'article 11 de la Constitution qui formellement ne porterait pas sur la révision, c'est un lointain et un vaste
débat, mais permet de s'adresser au peuple en direct. C'est ce qu'a fait le général de Gaulle durant les années 60. C'est ce qui s'appelle en fait, c'est la la voix la grande voix pour ouvrir le référendum, la vraie voie. Le président pose une question, alors on pourra me dire c'est pas une question qui vient d'en bas du peuple, je suis d'accord. Il n'empêche le président demain peut saisir les Français par référendum. Et vous Bruno Rotaillot qui nous qui nous dit dans un entretien qu'il veut censurer le conseil constitutionnel en donnant la parole au peuple. Oui. Intéressant puisque Degoo lui-même disait "La meilleure cour suprême c'est le peuple donc il veut censurer le senseur. Pourquoi pas ?" qui nous fait des gorgées chaudes sur la démocratie qui nous explique qu'il faut changer
tout ça qu'il faut donner la parole au peuple. Il nous dit en même temps qu'il va précautionneusement respecter l'article 89. Ça veut dire consulter les chambres. Ça veut dire qu'il lui faut une majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat. Ça veut dire en réalité Clémence qu'on ne pourra jamais vraiment consulter le peuple de France en passant par là. Ça veut dire qu'il valide en réalité une espèce de tibité euh couplée à la couardise qu'on nos hommes politiques depuis 50 ans. Donc en fait on change tout pour ne changer rien. Et je vais vous dire là où l'effroid m'a saisi l'effroid. Alors, je suis désolé parce que ça commence vraiment à à me courir hein, je vous le dis comme c'est ce matin. Oui, allez-y. J'ai lu nombre de prétendus sachants que je lis, que je connais, d'accord,
certains personnellement qui nous disent et qui valident le propos de Rotaillo en disant "On ne peut pas réviser la Constitution par l'article 11, c'est-à-dire par un appel au peuple en direct." Ça veut dire que le monde politique, mais aussi que le monde des experts, que le monde des sachants, que le monde des juristes et que l'état profond nous explique qu'on a pas le droit de faire ce qu'on a fait dans les années 60 à fond la caisse et que François Mitteran avait avait avait validé lui-même disant que la voie royale pour faire pour réviser, c'était l'appel au peuple. Alors moi au bout d'un moment, je me pose des questions. Soit et là je vais être très clair, soit on choisit de faire de la politique. Manifestement, c'est le métier de Bruno Rotaille aux dernières nouvelles, mais c'est le
métier des autres aussi. Au quel cas, il s'agit un minimum un de prendre des risques et de deux, se rappeler qu'il y a des dispositifs qui existent, il suffit de les appliquer. Mais pour cela, on va au front direct. C'est-à-dire qu'on on attaque là où ça fait mal. On on tente la prise de judo, je veux dire. Ou alors on reste à la maison, on regarde la télé, il y a pas de problème. Je veux dire, on certains préfèrent faire cela à la limite pourquoi pas ou on élève des chats comme certains le préfère. Ou alors on décide de renverser la table mais au quel cas on ne peut pas être poli, timide et roué au système. Et le problème de Bruno Rayo en l'espèce c'est qu'il essaie d'ouvrir un chantier mais il le réfléchit à partir même des interdits que l'État profond et tous les autres ont fixé
depuis en gros les années 70-80. C'est-à-dire qu'en fait, on est courageux 2 minutes mais on rentre dans la niche à la 3è, ça ne sert strictement à rien. Le pire de tout que ça agite quelque chose. Alors, est-ce que ça ouvre un débat ? Est-ce que ça ouvre un débat ? Certains le pensent. Moi, je crois surtout que quand on agite un un mot comme le référendum qu'on viole depuis 20 ans depuis le le fameux la la constitution 2005, enfin le la Constitution européenne de 2005, j'estime qu'il faut avoir la noblesse d'être à la hauteur du mot qu'on propose et qu'on met sur la table pour discuter réforme. Oui. Et attends euh attendez autre chose quand même aussi sur Bruno Rota c'est c'est enfin alors sur le fond c'était excellent tout ce que vous venez de dire donc on aura pas besoin d'aller plus
loin. En revanche, le fait et vous l'avez signalé au départ sur cette histoire de Bruno Rotaillot veut retourner la table sur laquelle il est assis depuis le début. Oui, je veux dire enfin qu'on arrête de nous faire croire que soudainement il ouvre les yeux, il se rend compte que nous ne sommes plus en démocratie juste au moment où ce monsieur devient candidat lui-même à l'élection présidentielle et que donc il faut bien qu'il se trouve une voie entre les milliers de de centristes macronistes qui sont déjà sur le starting block et le RN qui grignote de plus en plus de place et d'ailleurs qui l'attaque vivement parce qu'il a dit Bruno Rota il a fustigé l'amateurisme du Rassemblement national et de Bardella dernièrement Il se dit le candidat de la radicalité sérieuse. Vous avez entendu ça ?
Bon, écoutez, c'est Bruno va parler de radicalité sérieuse. Oui. Oui. Bon, alors tout est dit. Alors, je vais vous dire, c'est dû en même temps. Alors, c'est c'est tr c'est terrifiant qu'il se rendent pas compte radicalité sérieuse. Donc, en fait, on en est dans le en même temps macronien. C'est terrifiant parce que c'estàd que on on enfin on ils ont ingéré, digéré, repris le mot, je veux dire les mots du les mots de leur prédécesseurs à tel point qu'on s'en sort plus. En fait, vous savez ce qui me ce qui me frappe. J'ai j'ai essayé de faire quelques passer quelques coups de fil hier parce que je je veux dire ça m'a intéressé cette histoire de Rot tout de même. J'ai eu un son de cloche. Alors, il paraît il paraît qu'il n'a lui-même même pas envisagé l'article 11, c'estàdire l'appel au
peuple en direct parce qu'en fait ce n'est pas dans son univers mental. C'est qu'il ne pense pas qu'existe une modalité qui permet de trancher le nœud gordien en appelant à la souveraineté du peuple. Ça veut dire, je vais vous dire, c'est là où c'est le plus inquiétant pour moi. C'est là où c'est le plus inquiétant. Oui, oui, je comprends ce que vous allez dire. Allez-y. C'est Oui, c'est très simple. Je vous disais chez vous d'ailleurs, j'avais eu le temps à l'époque de de j'avais un débat chez vous avec Pierre Gentil à l'époque et je lui rappelais ce mot du général de Gaul en 69. On lui demande "Mais comment pouvez-vous utiliser l'article 11 qui ne permet pas la révision et l'appel au peuple ?" Et De Gaul répondait : "Vous savez pourquoi je le sais mieux que tout
le monde ? Parce que c'est moi qui ai rédigé la Constitution." Et il dit, "Je sais encore comment je l'ai rédigé. Depuis cette période, ce genre de phrase, on ne l'entend jamais. Donc du coup, on a parce que moi je connais ma communauté de petits juristes, hein, même si j'essaie de jamais oublier, vous savez le problème, je vais vous dire, je vais faire un aveu aujourd'hui Clémence. Soit on est un juriste, ça veut dire qu'on réfléchit selon le droit et on pense que le droit est objectif. Et dans ce cas-là, je vais vous dire, on devient un débile, d'accord ? [rires] On devient un débile, on devient un la la vous savez la science fait débilité. C'est-à-dire qu'on ne voit plus combien les mots qu'on emploie ont un tissu, une histoire, une direction. Exactement. Ou alors on pense comme moi
que le droit n'est qu'un n'est que le résultat d'un rapport de force et un produit politique à un instant donné. Et on sait que les mots sont un combat permanent. Si on a rédigé la constitution avec un article 3 qui nous dit que la Constitution appartient au peuple qu'il exerce par ses représentants et par la voix du référendum, ça veut dire que représentants et référendum sont à un même niveau. C'est un sens lexical. Alors m'expliquer maintenant qu'en fait on ne peut pas, qu'on doit valider le fait qu'on ne peut pas parce qu'on nous dit depuis 50 ans qu'on ne peut pas alors même que ceux qui ont rédigé la constitution nous disaient le contraire. J'ai la faiblesse de croire qu'un jour j'aurai raison envers et contre tout parce que ceux qui ont rédigé le texte
me donnent raison contre tous ceux qui l'ont corrompu et donc qui l'ont glosé et commenté depuis 50 ans. Donc Retaillo s'est enferré à penser comme les autres et au fond je répète ce que j'ai dit tout à l'heure effectivement il rêve de renverser la table. Le problème c'est qu'il est confortablement et précautionneusement assis dessus depuis maintenant des décennies sans penser en dehors du système. Oui, il ne peut tellement pas penser en dehors du système que lui-même cite dans son article hein l'esprit du régime instauré par le général de Gaulle qui l'estime avoir été progressivement dénaturé. Donc il ne se rend même pas compte que lui-même le dénature en disant qu'on ne peut pas faire appel à cet article. 11. Exactement. C'est mais c'est vous savez c'est ça le combat qu'on mène dans tous
les domaines. Vous que vous preniez l'énergie euh l'environnement euh la question du travail, la question de l'industrie et cetera. En fait la question que vous aviez tout à l'heure sur le sur l'entreprise française dont on parlait qui a label excellence qu'en fait la seule chose qu'il faut parce que la lumière existe et ce n'est pas une petite lanterne. La la lumière existe et qu'il faut juste penser à rebour des erreurs commises depuis le départ. Moi je le fais comme d'autres je suis quand même pas le seul. Dieu soit loué. Et en fait, on se rend bien compte que la corruption des mots, la corruption du langage, la corruption du peuple, la corruption des institutions prend naissance dans un détournement total des mots fondateurs de notre monde et de notre vie. Et là, sur le référendum, on
a donc sorti un minimum l'outil du placard, en tout cas formellement parlant, lexicalement parlant. Mais au fond, Bruno Rotaou n'ose même pas dire ce que Mitteran disait dans les années 90. Ça veut dire que Mitteran, si je reprends votre mot d'instant Clémence, Mitteran était d'une radicalité, vous avez dit quoi ? D'une radicalité tranquille, radicalité. Je n'ai rien dit, je le cite candidat de la radicalité sérieuse. Oui. Alors, je vais vous dire dans ce cas-là, François Mitterran, l'architecte de la de comment dire de la de la monarchie à la sauce socialiste, je veux dire, qui s'est installé 14 ans confortablement à l'Élysée, était on ne peut plus radical, c'est dire par rapport à Bruno Rotaillot, l'homme de la radicalité sérieuse. Alors, soit et je vais vous
dire c'est ça le fond du problème, soit on renverse la table, ça veut dire qu'on devient mal poli. Ça veut dire que quand on s'assoit à table, on pense mal et quand on pense mal, on pense bien et quand on pense bien, on pense décemment. On pense dignement. Soit on décide de penser bien, mais on fait pas semblant de penser mal. Vous savez le rebelle, le clair de notaire qui s'improvise rebelle dans le Figaro, le temps d'un entretien sur le référendum et d'un projet de loi qui de toute façon est mort d'avance puisqu'il n'aura jamais la majorité dans les chambres. Dans ce cas-là, j'ai envie de lui dire reste ministre d'un d'un gouvernement Emmanuel Macron ou Édouard Philippe, ce sera pas plus mal honnêtement. Au moins, vous savez quoi ? ce sera plus cohérent. Bon
ben voilà donc on sait quoi penser désormais de Bruno Retaillot. Merci beaucoup Guillard Benessa pour cette analyse et ce rappel justement de l'esprit des lois qu'on oublie trop souvent et de la constitution ici puisque c'est la constitution dont il s'agit. Yeah.