Audition de Lift
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mes chers collègues, madame, monsieur, madame la rapporteur, je propose que nous commencions euh l'audition. Euh le Sénat a décidé de la constitution d'une commission d'enquête dont l'objet est de travailler sur les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes sociétés ou fondation de droits privés, les risques en matière d'influence, d'absence de transparence financière ou d'entrave au fonctionnement et ou d'ailleurs l'entrave au fonctionnement de la démocratie. Le champ d'action de ces financeurs privés est large.
Les sphères associatives, éducatives et culturelles semblent avoir leur faveur. Le travail de notre commission d'enquête sera d'analyser les règles encadrant les interventions des organismes sociétés ou fondations de droits privés dans les politiques publiques citées et d'évaluer les risques en matière d'influence de cette non transparent non transparence possible financière. Ce type de formation commission d'enquête entraîne un certain formalisme juridique.
Avant de vous donner la parole, je dois vous rappeler qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête est passible des peines prévues aux articles 434-13, 434-14 et 434-15 du code du code pénal. Je vous invite donc à prêter serment de dire toute la vérité rien que la vérité en levant la main droite et en disant je le jure et je vous remercie par ailleurs de nous faire part de vos éventuels liens d'intérêt. Donc monsieur je sais pas dans quel sens monsieur Clément Chaudé allez-y vous appuyez sur le micro je le jure.
Pas de lien euh d'intérêt éventuel ? Non. Non.
Madame Hélène Laurine euh Lauren. Pourquoi j'ai dit elle ? Ouioui.
Non, c'est bon. C'est la même chose des deux. Toutes mes excuses madame Laurenant.
Pas de problème, je le jure et pas de conflit d'intérêt. Merci beaucoup. Les premières auditionsquelles nous avons procédées ont permis d'entendre les directions d'administration centrale, notamment celles en charge de la fiscalité, mais aussi de l'éducation nationale, de la culture et de la vie associative.
Nous avons ensuite entendu les structures représentant le secteur de la philanthropie et le secteur associatif ou accompagnant ces acteurs dans leur démarche. Ces auditions nous permettent d'analyser les mécanismes à l'œuvre, de comprendre l'ampleur des mouvements et d'imaginer des moyens de protection et d'observation quand cela s'avérera nécessaire sans pour autant et c'est important bloquer le système. Le maître mot de nos travaux est, vous l'avez compris transparence.
Votre audition s'inscrit dans une troisème phase de nos travaux au cours de laquelle nous allons recevoir des acteurs évoluant dans le secteur scolaire, soit en gérant des établissement, soit en intervenant devant les élèves dans le cadre par exemple de la mise en œuvre de des programmes officiels d'éducation à la vie affective et relationnelle à la sexité les VAR ou Evars. Votre audition doit nous permettre d'approfondir nos premières analyses, de mieux comprendre les enjeux réglementaires, mais aussi les évolutions et mutations que le secteur scolaire a pu connaître au cours de ces dernières années et d'envisager des évolutions quand celle quand cela s'avérera nécessaire. Madame, monsieur, nous allons vous donner la parole pour une courte introduction.
Je vous demande de ne pas dépasser les 10 minutes et donc vous vous organisez entre vous euh 10 minutes en tout avant que la rapporteur et les membres de la commission d'enquête vous pose des questions. Avant cela, je laisse la parole à madame Colombe Brosselle rapporteur pour qu'elle vous présente les axes de travail de notre commission d'enquête et de cette audition. Merci beaucoup madame la présidente, mes chers collègues, madame, monsieur, merci de votre présence aujourd'hui.
Ouais, il y a un petit jeu de micro dans les commissions d'enquête. Euh euh nous avons parlé de lift dès la première audition de cette commission d'enquête puisque il ne se trouve que nous avons euh auditionné en premier les services du ministère de l'éducation nationale. Et donc de ce point de vue-là, ça nous semblait évidemment intéressant non pas uniquement de parler de vous mais de vous entendre aujourd'hui. et nous en avons parlé.
Madame la présidente y faisait allusion à l'instant parce que notre fil rouge de commission d'enquête, c'est bien la transparence des des financements des politiques publiques par des acteurs de nature de droit privé. Évidemment, l'intervention d'association ou d'autres types d'acteurs au sein de des établissements d'enseignement est un sujet qui nous intéresse. Et bien entendu, le bouleversement de l'inscription maintenant dans le cadre d'un programme de l'éducation à la vie affective relationnelle et sexuelle est un vrai bouleversement au sein des programmes de l'éducation nationale et donc fait naître des propositions de nature diverses et variées.
Donc ça nous paraissait dans ce cadre-là pertinent de pouvoir vous entendre aujourd'hui et d'échanger avec vous. Voilà donc pourquoi nous nous voyons. Donc vous avez la parole c'est madame Laorine Autan.
Merci. Très bien. Merci beaucoup madame la présidente, madame la rapporteur, mesdames et messieurs les sénateurs.
Je vous remercie de nous donner l'opportunité de nous exprimer devant votre commission et si vous le permettez, je vais commencer par l'origine de lift parce que je crois qu'on comprend mieux ce projet quand on sait d'où il vient. euh avant d'évoquer euh nos contenus, notre modèle et je terminerai sur les financements. Donc je m'appelle Lauren Unthank, je suis franco-américaine, j'ai grandi au Royaume-Uni.
Vous m'entendez bien ? Oui, c'est pas grave du tout, ça arrive beaucoup. Donc et je viens d'une famille d'éducateurs et d'éducatrices notamment à la vie affective, relationnelle et sexuelle, de psychologue de l'éducation nationale, d'infirmiers, d'infirmières et de sagfemmes.
Je suis par ailleurs, en tout cas je suis diplômée de sciences pot et également reçu le certificat reconnu d'état d'éducateur ou d'éducatrices à la vie affective, relationnelle et sexuelle. J'ai toujours été passionnée d'éducation. J'ai tout mon parcours professionnel ou associatif a été guidé par un engagement sur les questions de solidarité, d'éducation, d'égalité et de respect.
J'ai notamment créé Paris Solidaire, une association qui œuvrait pour les personnes sans abri et les personnes réfugiées. J'ai travaillé sur la précarité menstruelle, étais bénévole au sein d'association éducatives au fil des années. J'ai également travaillé à l'UNICEF dans une pardon dans une ONG sur la résolution de conflit dans l'économie sociale et solidaire. et dernièrement dans l'enseignement supérieur.
En parallèle de mon travail, il y a maintenant plus de 8 ans, j'ai participé au lancement de conférence notamment sur la prévention de la pornographie chez les mineurs. À l'époque, c'était encore un sujet peu traité, difficile à aborder, qui demandait beaucoup de finesse et c'est là que j'ai appris à trouver un langage pour informer, prévenir, protéger sans jugement ni culpabilisation. Pendant toutes ces années, j'ai réalisé un constat assez simple.
Il existe aujourd'hui de nombreuses ressources pour les adultes sur la santé mentale, les relations, l'épanouissement, de nombreuses ressources pour les jeunes enfants, mais très peu pour les adolescents qui sont pourtant à un moment clé de leur construction et alors même que l'actualité nous rappelle le besoin immense de nous adresser à eux. J'ai également constaté par mon expérience le besoin d'outils et de ressources concrètes pour permettre aux adultes d'aborder ces sujets avec les jeunes notamment mais pas uniquement dans le cadre des établissements scolaires. En l'occurrence 85 % d'entre eux n'arrivaient pas à mettre en œuvre les trois séances d'évares par an et par niveau obligatoire depuis 2001.
Le déclic pour moi a été très clair lorsqu'un établissement a appelé et je vais le citer et je risque au risque et je vous en demande pardon de vous choquer. Nous sommes en classe de 3e. Un élève a violé un deuxième, un troisème l'a filmé et l'a posté sur le WhatsApp de la classe.
Pouvez-vous s'il vous plaît venir nous aider ? Il y avait urgence et j'avais deux options. Soit je ne fais rien, soit j'agis en posant à mon échelle. une première pierre à l'édifice pour le bien-être des jeunes.
J'ai donc posé ma démission, investi toutes mes économies personnelles et j'ai passé plus d'un an et demi à travailler sur ce projet. Aujourd'hui, les chiffres sont sans appels. Un enfant sur 10 est victime de violence sexuelle, un enfant par classe est victime de harcèlement.
L'usage d'antidépresseur a augmenté de 60 % chez les jeunes en 5 ans. Un lycéen sur 4 a eu des idées suicidaires dans l'année passée. Les jeunes ont besoin d'aide, les parents ont besoin d'être sensibilisés et les éducateurs ont besoin d'être outillés.
Et c'est ainsi qu'enélift, nous nous sommes associés avec Clément qui a porté son expérience dans l'entrepreneuriat et en gestion de projets web. Clément par ailleurs et sans entrer dans le détail de sa vie privée était particulièrement sensible au sujet ayant lui-même vécu auprès de ses proches les conséquences que l'absence des VARS peut avoir. Alors qu'est-ce que Lift ?
Lift, c'est une structure privée dont la mission première est d'être au service de l'éducation et du bien-être des jeunes. Concrètement, aujourd'hui, nous sommes un éditeur de contenu numérique. Nous proposons une plateforme avec des modules qui permettent de se former et d'animer des séances interactives auprès des jeunes.
Chaque module contient une formation en ligne, des vidéos, des activités, des ressources pédagogiques supplémentaires. Nous avions commencé en proposant des modules thématiques harcèlement, consentement, pornographie, écran. Puis lorsque le programme Ivars fut sorti, nous avons créé des modules qui suivent très strictement ce programme.
Nos modules traitent de sujets variés tels que l'estime et la confiance en soi, les relations amoureuses, amicales, familiales, la sexualité, la santé sexuelle, la diversité, l'accueil de la différence et les enjeux de prévention, réseaux sociaux, violence, addiction et cetera. Nous avons un point d'honneur toujours à traiter de ces sujets selon une approche positive et pas uniquement préventive. Nous n'envoyons personne dans les établissements.
Ce sont les enseignants ou les éducateurs éducatrices qui choisissent librement d'utiliser ou non toutes ou parties des ressources pour animer eux-mêmes les séances. Les ressources sont modulables et l'enseignant peut les adapter selon son public et son contexte. Elles sont structurées par tranches d'âge année par année et des accès pour les parents ou les responsables légaux sont prévus.
Enfin, de contenu a été élaboré avec une quarantaine de professionnels de santé, de l'éducation et des experts thématiques et j'y reviendrai juste après. Notre ligne éditoriale est simple et claire. Neutralité, laïcité, respect des valeurs de la République.
Nous sommes strictement à confessionnel et à politique. Notre souhait est de proposer des contenus accessibles à tous, quels que soient les milieux, les sensibilités. car nous pensons fondamentalement que ces sujets doivent être traités pour tous les citoyens de demain.
Nos contenus s'inscripent sur une approche qui est triple globale parce qu'elle prend en compte les dimensions relationnelles, psychologiques, sociales, juridiques des chaque sujet. Objective, elle se base sur la loi, le cadre éducatif, bienveillante parce qu'elle porte un regard positif sur chaque jeune et cherche à les rejoindre chacun où ils sont dans leur singularité. Pour garantir cette ligne, la transparence des contenus est au cœur de notre modèle.
Conformément au cadre proposé par l'éducation nationale, les séances sont dispensées par les enseignants eux-mêmes. L'ensemble des équipes éducatives ont accès au contenu et des accès sont prévus, comme je l'ai dit, pour les parents responsables de l'ego. Cela permet à chacun de voir ce qui est proposé et d'en apprécier librement l'équilibre.
Cette transparence est pour nous un principe de confiance et un gage de qualité. Par ailleurs, nous avons conçu chaque module avec 8 à 14 experts, professionnels de santé, d'éducation, des experts thématiques et avec le réseau Canopé, organisme sous-tutelle de l'éducation nationale. Les modules sont relus par un panel d'enseignants du public et du privé, de parents, de jeunes et ils sont testés dans plusieurs établissements.
Et enfin, les utilisateurs ont la capacité de faire des retours une fois que les modules sont publiés directement sur notre web app. Notre ambition, elle est simple, être utile. Utile aux jeunes pour qu'ils puissent trouver des repères, poser leurs questions, aux parents pour qu'ils puissent être rassurés s'il le souhaitent pour suivre le dialogue à la maison, aux éducateurs à qui l'on demande beaucoup sans toujours donner les moyens, le temps, les ressources pour aborder ces sujets sereinement.
Nous ne nous substituons ni à l'État, ni aux enseignants, ni au programmes. Notre rôle est de contribuer de façon complémentaire là où ça peut être utile avec une première solution concrète pour répondre aux enjeux du train. Depuis le départ, nous avons cherché à travailler en lien avec les instances publiques et à ne pas avancer seul.
Nous avons sollicité des échanges avec la DGSCO avant même la création de notre structure et partager nos contenus au fur et à mesure pardon au fur à mesure de leur publication, y compris les versions test et les prototypes. Nous avons soumis nos réseaux nos contenus pardon au réseau Canopé qui a expressément validé la dimension neutre et laïque et en accord avec le programme de l'arse. Nous avons candidaté au dispositif qui a impliqué une évaluation externe de l'inspection de l'éducation nationale et mis en place une mesure d'impact externalisé avec des chercheurs d'université.
Nous avons entrepris ces démarches non pas pour obtenir un tampon, mais pour nous assurer que ce que nous proposons soit utile, de qualité et cohérent avec le cadre de l'éducation nationale. Pourquoi ? Parce que nous pensons qu'il est essentiel que tout le monde travaille de concert, que ce soit l'État, les associations ou les structures privées comme la nôtre sur ces enjeux.
Nous sommes, nous pensons en tout cas que c'est en travaillant ensemble, en collaborant qu'on pourra mieux accompagner les jeunes. Et qu'au vu de l'urgence, il n'y a ni temps ni énergie à perdre, même si évidemment sur ce sujet, il y a une vigilance et une attention toute particulière à porortter. Un dernier mot sur le financement.
Lif est une entreprise privée et à ce titre-là, nous n'agissons pas et nous ne pouvons pas recevoir de messen ou de subventions dédiées aux associations. Nous avons un modèle économique sur un abonnement qui nous permet de rémunérer la création de la plateforme, des contenus et des frais de fonctionnement. Au lancement, pour permettre la création du contenu et le développement de la plateforme, il nous a fallu lever des fonds.
J'ai cherché de mon côté, ce qui n'est pas forcément évident dans le secteur de l'éducation et en fond en phase d'amorçage. Et nous avons obtenu un financement d'Odicée Impact qui investi dans des entreprises en phase d'amorçage tout en restant majoritaire, Clément et moi. Notre table capitalistique est en train d'évoluer dans le cadre de notre développement et d'ici quelques semaines, Impact laissera intégralement la place à de nouveaux investisseurs.
Nous ne distribuons pas de dividendes et nous réinvestissons pardon tous nos revenus dans notre développement et je ne note pas que nous aurons l'occasion d'en parler en détail. Pour conclure, enfin, notre priorité chez Lift, c'est celle-ci : éduquer à l'égalité et au respect, prévenir et protéger des violences et contribuer à un plus grand bien-être chez les jeunes. Notre enjeu, c'est pas d'exister.
Notre enjeu, c'est d'être utile. Nous avons aujourd'hui des retours de terrain encourageants, les parents, les éducateurs, mais également les jeunes. 93 % recommanderaient ces séances à d'autres et nous avons la joie ou en tout cas nous avons nous sommes heureux de recevoir des retours tels que Merci. vos vidéos sauvent la vie ou si les autres savaient tout ça, le monde irait mieux.
Nous sommes évidemment une jeune structure. Nous restons pleinement disponible pour améliorer tout ce que nous faisons. Notre objectif, c'est travailler de concert avec tous les acteurs.
Je vous remercie de votre attention et nous sommes à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. Très bien. Merci beaucoup madame la rapporteur.
Merci beaucoup. Merci pour ce propos introductif. J'ai en effet quelques questions de précision, de complément.
Donc d'abord et je vous remercie d'y avoir répondu. J'avais en effet des interrogations sur le modèle économique en phase de développement et donc vous vous nous confirmez que odyssée impact une des nombreuses holdings dans lesquelles Pierre Eddouard Sterrain est partie prenante était donc actionnaire de votre entreprise et vous nous apprenez que ce ne sera plus le cas dans quelques semaines avez-vous Euh je je voudrais avoir des précisions sur un certain nombre d'éléments que vous avez posé. Euh vous n'intervenez pas dans des établissements scolaires, c'est extrêmement clair.
D'ailleurs, c'est clair sur votre site internet, vous vous êtes voilà euh vous avez construit l'outil intermédiaire, on va dire ça comme ça. Euh est-ce que euh il ne vous est possible de nous dire combien d'enseignants ont acheté un produit euh auprès de vous ? Est-il possible d'avoir une idée de savoir si c'est plutôt du premier degré, plutôt du second degré ? ou pas ?
Première question. Alors sur le premier degré, second degré, nous sommes uniquement sur le collège et le lycée. Vous êtes Ouais.
OK. Faites pas le premier. Je vais laisser Clément reprendre pour la suite.
Merci euh pour votre question. Euh à l'heure actuelle, on a environ 300 établissements euh partenaires. Euh on parle beaucoup des établissements scolaires.
Euh nos modules s'adressent aussi aux structures jeunesse qui accueilleent des adolescents. Euh des on travaille notamment avec le monde du sport, avec un centre régional olympique et sportif, avec des associations d'éducation populaire notamment en banlieu parisienne. En ce qui concerne les établissements scolaires uniquement, aujourd'hui, on a quasiment 300 structures partenaires, ce qui représente environ 2500 enseignants.
Vous vous demandez quel était le nombre de d'enseignants qui faisaient appel à nous. En réalité, c'est souvent les enfin c'est pas souvent, c'est les chefs d'établissement avec qui on contracte et on les invite systématiquement à partager le contenu euh sur un module démo qu'ils peuvent partager à leurs enseignants pour que évidemment le projet soit accompagné du corps enseignant et pour pas que ce soit juste une approche top don évidemment ce qu'on ce qu'on regretterait. D'accord.
Et et peut-être pour compléter là-dessus euh on ne sait pas exactement le nombre d'établissements qui utilisent la solution puisque une fois que l'établissement a euh choisi d'utiliser lift, ils sont libres eux-mêmes de choisir enfin quel l'enseignant qui a envie d'animer une séance, de prendre en charge une séance ou non. Oui, je comprends. Je vous ai parlé d'enseignant et vous m'avez répondu établissement parce que c'est pour le coup les établissements qui achètent.
En effet, c'est une précision importante. Euh quand je reprends les les propos de Caroline Pascal euh concernant les les l'offre commerciale qui est la vôtre, qui est donc directrice de la DGCO, je vous passe tout le paragraphe, vous avez dû regarder ça ou le lire et j'arrive à la fin de son propos. Nous avons fait savoir aux académiques que ces ressources ne sont pas validées par le ministère, étant le fruit d'une opération commerciale privée et rappeler dans quel cas les interventions sont susceptibles d'avoir lieu.
Euh du coup, pourquoi un établissement se tourne vers vous ? Alors que ce sont des ressources qui ne sont pas validées par le ministère de l'éducation nationale sur lequel la DGSCO a explicitement informé son réseau d'académie. Du coup, ça provoque chez moi beaucoup d'incompréhension.
Quelle est votre compréhension de ce sujet-là ? Alors, je vous remercie euh je prends et je vous remercie de nous de nous donner l'occasion du coup de revenir effectivement sur ce sur ce point-là. La première chose que je voudrais dire quand même, c'est par rapport au propos de de la DGCO lors de cette audition, il y a plusieurs éléments qui ne sont pas correctes, en tout cas à notre yeux et que vous pourrez vérifier par vous-même sur la plateforme.
Le premier, c'est que il n'y a pas de possibilité d'ajuster les séances. Les séances sont conçues pour être modulables, ajustables par les enseignants. Ils ont évidemment la possibilité d'utiliser les vidéos qu'ils souhaitent, les activités qu'ils souhaitent, les quiz qu'il souhaitent, d'utiliser ou non tout tout partie des séances.
Et nous avons conçu les séances justement pour que selon le groupe, selon l'énergie du groupe, selon le milieu où le lieu où se trouve l'établissement scolaire, les enseignants puissent s'approprier la ressource et choisir au nom de l'utiliser. La DGSco a également indiqué que ce n'était pas adapté à l'âge. Chaque module est pensé niveau par niveau, classe par classe, première séance pour les secondes, deuxème séance pour les secondes et cetera et que le conçu que le contenu n'était pas conçu avec des professionnels de santé.
J'ai la liste ici de nos experts sollicités et je vous l'enverrai avec grand plaisir. Nous avons quand même énormément de psychologues des universités, des psychologues cliniciens, médecins généralistes, gynécologues, à nouveau psychologue, sexologues, sages-femme et donc je suis étonnée de ce propos et nos contenus sont également conçus avec des professionnels de l'éducation parce que ça nous semble évident donc des professeurs, des conseillers d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle et cetera. Donc sur ce point-là, nous étions un petit peu étonnés et sur le point de le fait que nous sommes une solution commerciale, c'est vrai.
Mais énorme beaucoup également d'associations qui travaillent sur les VARS facturent également leurs interventions. Il faut bien financer d'une façon ou d'une autre les contenus qui sont proposés, la plateforme qui est créée et euh et enfin que la solution n'est pas validée. De notre côté, nous l'avons appris par le biais de cette audition.
Nous avons ouvert nos contenus à la DGSco depuis même le prototype et ensuite nous avons donné accès à l'ensemble de nos modules au fur et à mesure de leur sortie et nous attendons encore un retour de leur part depuis novembre de l'année dernière. Il n'existe pas à notre connaissance et nous sommes plus qu'heureux de pouvoir être détrompés à ce sujet-là si ce n'est pas le cas. que pour une solution privée qui est un éditeur de contenu numérique, il n'existe pas de validation ou d'agrément possible sur ce sujet-là, enfin sur pour une solution numérique qui propose du contenu.
Il existe un agrément pour les VARS, pour les associations qui envoient des personnes sur le terrain et qui interviennent concrètement sur le terrain. Nous sommes un éditeur de contenu numérique comme par exemple un établissement scolaire va choisir d'acheter le livre Nathan ou achète en math ou en histoire géo ou autre et dans les Vars de la même façon nous sommes des outils qu'un enseignant peut choisir d'utiliser ou non et à ce jour nous n'avons pas connaissance de d'agrément qui existent pour ce sujet-là. Donc c'est un peu une zone grade.
Voilà. Est-ce que est-ce que vous faites partie des des outils qui sont proposés par le réseau Canopé auquel euh adhèrent les enseignants pour y trouver les ressources pédagogique ? Alors, nous avons travaillé avec le réseau Canopé notamment pour qu'il puisse valider l'intégralité euh enfin notamment la dimension neutre, laïque, respectueuse du programme de l'éducation nationale et cetera.
En revanche, nous ne sommes pas euh nous ne figurons pas sur leur plateforme. Il me semble que pour le moment en attente justement de nos échanges avec l'aide des Gesco, on a mis ça en en pause entre guillemets. Et comment comment les enseignants comment les établissements ont connaissance de votre existence et comment il décident enfin qu'est-ce qui les motive à décider de faire appel à vous ?
C'était une des questions de la rapporteur. Pardon. Oui.
Oui, pardon. Excusez-moi. Euh comment on arrive à se faire connaître ?
Euh bon, d'abord un site internet que vous avez peut-être consulté et ensuite euh on prend notre on prend notre téléphone et on appelle les différentes structures avec lesquelles on travaille. En fonction des structures, on commence à comprendre comment elles fonctionnent. Est-ce que il est préférable de passer par le téléphone et passer par le standard parfois ou parfois on envoie des des mails tout simplement et ensuite on commence à avoir maintenant un effet réseau où on commence à connaître notre solution sur le fait de savoir pourquoi ces structures passent par nous.
Je pense que il y a un côté et Lauren pourra probablement compléter. Il y a un effet rassurant pour ces structures-là d'avoir un outil qui comprend une formation sur laquelle on insiste d'ailleurs énormément sur la posture. Lauren pourra peut-être revenir sur ce point-là qui est pour nous central et en même temps tout le nécessaire pour animer concrètement des séances qui suivent intégralement le programme de la 6e à la terminale séance par séance et on pense que c'est quelque chose effectivement de rassurant pour ces structures là.
Pour ma part donc l'idée de lift et de la façon dont c'est conçu a été pensée lorsque je me suis mis à la place des éducateurs, des éducatrices et avant même que le programme sorte aussi. Pardon. Nous nous avons créé en tout cas moi j'ai j'ai pensé à Lift avant que le programme de l'éducation nationale ne soit publié et à ce moment-là il y avait une obligation légale d'avoir les trois séances par an par niveau, mais elles étaient pas mises en manœuvre. et je me suis dit qu'est-ce qui peut faciliter un enseignant, un établissement scolaire pour mettre en place ces séances ?
Et de mon côté, du coup, j'avais eu des exemple de ce qui se passait aux États-Unis, au Royaume-Uni qui œuvrent et qui proposent des outils. Et pour moi, en tant qu'éduc, en tant que intervenante, ce qui me manquait c'était des outils, des outils concrets et qui aident et qui guident l'enseignant de A à Z. Et donc notre objectif c'est quand même de faciliter le travail avec les vidéos et tout le contenu client complet.
Voilà. Mélanie Vogel. Merci madame la présidente.
Alors je suis et merci pour pour vos réponses aux questions préalablement posées. Je suis allé voir sur votre site internet. Donc comme les contenus sont payants, ben par définition on peut pas les voir, donc on sait pas ce qu'il y a dedans, ce qui contiennent.
Euh et donc dans notre travail et qui consiste à essayer de voir si puisque vous l'avez dit, vous êtes une structure privée financée par des fonds privés euh qui consiste à voir quel impact ces organismes peuvent avoir sur les politiques publiques et sur les objectifs qu'ont fixé le législateur aux politiques publiques dont les Vars. comme on peut pas voir ce que ce qu'il y a à l'intérieur, est-ce que vous pouvez nous dire évidemment pas nous je comprends bien que vous pouvez pas nous montrer la vidéo, mais nous nous donner des éléments sur les contenus et les messages de ces vidéos notamment sur les sujets liés à l'identité de genre. Vous avez cité les cas de risque de suicide.
Vous savez que les les mineurs trans ont h fois plus de risque de se suicider que les autres. euh sur la lutte contre les discriminations en raison de l'orientation sexuelle et euh sur ce que vous racontez dans ces vidéos en matière de droit à la contraception et euh à l'interruption volontaire de grossesse. Et la deuxième question, c'est donc vous vous avez insisté sur le fait que vous étiez laïque et neutre.
Euh est-ce que vous pouvez nous dire dans quel type d'établissement vous intervenez en France ? Est-ce que vous intervenez partout de manière neutre ou est-ce que vous intervenez plutôt dans des établissements privés religieux ? Laurent Burgois.
Merci madame la présidente. Alors, j'avais la même question que madame peut-être présenté différemment qu'elle sur la dernière. C'était juste pour savoir quel dans quel type d'établissement scolaire vous vous aviez des prestations publiques ou privées.
Comme j'ai une grande liberté, je respecterai votre position quelle qu'elle soit. Je considère que la France est encore un pays de liberté et vous pouvez travailler avec qui vous voulez, comme vous voulez. l'essentiel, c'est de respecter les règles euh de de la République.
Mais l'autre question que j'avais à à vous poser, c'était pour connaître pour voir culture générale, je suis pas allé sur votre site internet, mais quel était le coûte moyen de votre prestation ? Voilà, par rapport si vous en avez un voce que je pense que vous avez à la carte diverses prestations, mais en gros, quel est le coût de moyen de votre prestation ? Si vous pouvez me le dire, bien sûr, si vous pouvez pas, je n'en fusquerai pas.
Karine Daniel ? Oui, moi j'avais aussi des questions sur le modèle économique. Je partage le c'est pas visible non plus sur votre site internet le prix moyen de des prestations, le profil des écoles qui sont vos clients puisqu'il faut utiliser le terme.
Par ailleurs sur la question des capitaux mobilisés, vous nous avez dit que la première levée de fond notamment faite auprès d'Odyssée capital mais que vous souhaitiez finalement soit diversifier, soit sortir de de de cet investisseur unique. Alors, pouvez-vous nous en évoquer les les motifs, les raisons ? Quelle est la relation que vous entretenez avec votre investisseur principal et quelle relation vous entendez avoir avec vos potentiels investisseurs à venir ?
Oui. Alors moi j'ai je vais juste compléter parce que j'étais sur cet aspect puisqu'on est vraiment sur les sujets de transparence compris financière. Donc euh voilà, ça va pas vous dérouter complètement par rapport à la la question précédente.
Euh le modèle économique en fait de votre structure, euh comment sont ventilés euh les recettes euh et et les dépenses, quel usage, enfin voilà, parce que je j'ai bien compris qu'il y avait le développement numérique mais il n'y a pas que ça, j'imagine. Et donc essayez de comprendre un peu comment votre structure fonctionne et notamment est-ce qu'il y a un reversement aux actionnaires, sous quelle forme ? Enfin tous ces sujets-là quoi euh qui sont enfin c'est c'est un des fondements de la de la commission d'enquête.
Et après euh donc je vous laisse répondre à cette série de questions et après je vous laisserai répondre à cette série de questions et après on conclera avec euh deux questions complémentaires par le rapporteur. Voilà pour répondre à la première question et je vous remercie de la poser parce que c'est très important. Vous avez utilisé le mot message.
Quels sont les messages que l'on transmet ? Nous ne transmettons aucun message si ce nom si ce n'est pardon que nous souhaitons transmettre pour le coup les valeurs de la République et dans le cadre d'un principe de laïcité et de neutralité. Nous traitons de tous les sujets.
Notre approche, elle est très simple. C'est notre combat à nous, c'est d'éduquer à l'égalité et au respect, prévenir et protéger des violences et contribuer à un plus grand bien-être des jeunes. On s'appuie sur cinq piliers : informer, rassurer, prévenir, protéger, faire réfléchir et responsabiliser.
Et on traite de tous les sujets sans tabou. On ne fait aucun impasse sur n'importe quel sujet et au contraire, on va essayer de les aborder de la façon la plus juste et accessible à tous pour que chaque jeune puisse se sentir rejoint et surtout que chaque jeune puisse être protégé. Et d'ailleurs, on a envoyé des accès et donc vous allez pouvoir visionner absolument l'ensemble de tous nos contenus et vous pourrez aller regarder les contenus qui traitent de tous les sujets que vous avez évoqués.
On s'appuie sur la la loi, le droit, les faits, l'état de la littérature académique ou scientifique. Nous avons un un souci, comme je l'ai dit, de respect, d'égalité, de lutte contre les discriminations. Et euh et notre contenu du coup traite explicitement des sujets que vous avez demandé.
En l'occurrence par exemple l'identité de genre, elle est traitée comme le demande le programme de l'éducation nationale dès la première séance de 5e. Les stéréotypes, les normes de genre sont abordées. L'identité de genre également est abordée notamment dans le cadre de la lutte contre les discriminations.
Vous avez parlé des questions de diversité et cetera. Je vous invite vivement à aller regarder le dernier module de première. Pour le coup, nous en parlons beaucoup.
Vous nous demandez concrètement enfin comment est-ce qu'on disait, qu'est-ce qu'on faisait. résumer euh des heures et des heures de séance, ce serait compliqué. En revanche, par exemple, on va parler de si je prends par exemple la liste des de titres des vidéos sur les discriminations ou le module en tout cas accueillir la différence, on va parler de la première vidéo va être je suis digne de respect.
La deuxième osser apprendre à s'accepter comme je suis. 3è, pourquoi a-t-on du mal à accueillir la différence ? Ensuite, la différence, une richesse.
Et le dernier, inégalité et discrimination, comprendre et identifier. Et à ce titre-là, on va aller chercher évidemment et donc tous les chiffres que vous citez. Alors, il me semble que celui-là est peut-être même dans cette dernière vidéo euh à ce propos.
Euh concernant l'IVG, de la même façon, nous en parlons comme le programme de l'éducation nationale 4e, 3e, 2e, 1 terminale euh et nous informons sur clairement sur les droits, les ressources, le cadre légal. J'ai même imprimé ici, mais ce sera peut-être pas nécessaire euh de vous euh euh de vous imprimer les les quizes, les activités qui traitent de ce sujet. C'est un droit constitutionnel, c'est évident, on en parle et c'est même pas un sujet.
Et enfin la effectivement, j'entends que vous avez pas pu avoir accès au contenu et ça c'est vrai. Euh c'est parce que effectivement notre contenu est réservé aux établissements et aux structures qui en font la demande. En revanche, une fois que cet accès est donné, tout le monde a accès et donc on soumet aussi notre contenu euh entre guillemets, au jugement et à l'évaluation euh du public, que sont l'ensemble des enseignants, l'ensemble des parents et tout ça.
J'espère que j'ai adressé tout ce type de question. J'ajoute juste sur le point de la transparence que le réseau Canopé a eu également accès à tous nos contenus, la DGSCO également et que certains syndicats qui avaient pu avoir de l'inquiétude par rapport à la nature de nos contenus. ce que ce qu'on comprend tout à fait compte tenu des enjeux et de l'importance de l'évars pour les adolescents, on les a aussi contacté par mail pour leur proposer s'il le souhaitait d'accéder également à tout notre contenu.
Pour ce qui est du modèle économique, notre tarif catalogue est de 4,50 € par élève et par an. Ça inclut à la fois les accès pour les enseignants évidemment, mais ça inclut aussi des accès pour les parents, comme le disait pour les représentants légaux. Euh comme le disait Lauren, on prévoit aussi des accès pour les parents qui leur permettent un de monter en compétence sur ces enjeux et de voir toute ou partie des des contenus qui sont diffusés à leurs adolescents.
En ce qui concerne l'évolution capitalistique de notre société, euh Oysée Impact est un fond dit d'amorçage qui a vocation à accompagner des structures très jeunes. Aujourd'hui, on est dans une nouvelle phase de développement et on sera ravi de vous en dire plus sur nos projets à venir. Ça nécessite de nouveaux investissement et à ce titre là, on fait le choix de se faire accompagner par de nouvelles structures des nouveaux investisseurs et on sera ravi de pouvoir vous transmettre leur nom une fois que le une fois que cette levée en cours sera finalisée, ce qui est euh ce qui est challengeant.
Euh d'autre part, quelles sont il a été posé la question de des relations avec nos investisseurs euh que ce soit avec Odysseé Impact ou les investisseurs à venir, euh notre ligne a toujours été extrêmement claire sur la notre liberté pleine et entière pédagogique. Laoren a toujours été très transparente sur le fait qu'on souhaite développer une ligne neutre à politique qui parle à tous et à toutes, que ce soit avec Odysseé Impact ou avec les actionnaires à venir, c'est quelque chose qui n'est pas négociable pour nous. Euh et en ce qui concerne les relations avec Odysseé Impact en particulier, je les qualifierai de relation classique d'un fond avec une entreprise.
Pour rentrer un peu plus dans le détail, on avait un point mensuel avec eux euh dans lequel il a jamais été question du contenu et sur lequel on revenait sur un les chiffres d'affaires évidemment, l'état de la trésorerie, l'évolution de notre équipe avec des recrutements notamment une docteur en sciences cognitives qui nous a rejoint dans le pôle pédagogie en 7 en novembre dernier pardon euh et sur des décisions structurantes comme par exemple la le lancement de la création d'une plateforme web qui représente des investissements importants. Voilà économique. Le modèle économique, bah il repose sur un système de de d'accès à 4,50 € par adolescent et par an.
C'est ce que je vous disais tout à l'heure. À l'heure actuelle, comme beaucoup de start-up, hein, c'est ce qu'on est, euh on n'est pas on n'est pas rentable. C'est la raison pour laquelle on a besoin d'investisseurs pour euh augmenter euh voilà le le nombre de de structures partenaires.
Ce qui nous permettra, si tout se passe bien, de de d'arriver à l'équilibre euh économique au premier trimestre 2027. Euh et dans tous les cas, comme la plupart des start-up, on ne on ne il n pas question de dividende évidemment pour qui que ce soit. Voilà.
Laurent Burgou. Ah oui, pardon. sur les écoles, excusez-moi.
Oui, pardon. Voilà. Euh alors aujourd'hui euh enfin je pense que c'était le sens de votre question, donc je veux pas faire de détour.
Euh 2/3 euh des structures partenaires, un peu plus de 2/3 des structures partenaires sont des écoles euh catholiques contrat. Le reste euh on a une grande diversité. Je parlais tout à l'heure de certains acteurs du monde du sport où il y a aussi des enjeux très importants en terme de violence sexiste et sexuelle.
Il y a aussi une grande montée des incivilités et c'est la raison pour laquelle on pense développer une nouvelle solution à cet égard. Euh il y a des associations d'éducation populaire comme je le disais, un lycée français à l'étranger depuis peu. Euh et les toutes ces structures là sont aujourd'hui réparties dans 25 départements euh de différentes typologies ruraux urbains.
Voilà. Je peux juste vous demander quel est le lycée français à l'étranger ? On vous le transmettra par la crise si c'est possible.
Ouais. Oui. Non mais de toute façon oui, ce serait bien qu'on ait quelque chose d'un petit peu plus précis.
Qu'est-ce que vousz nous dire là ? Merci. Euh il y avait Laurent Burgoa qui voulait.
Ah Laurent Burgois. Oui. Merci présidente.
Pas pas de souci. Juste c'était un complément d'information. Est-ce que vous pourriez nous donner le chiffre d'affaires de de votre structure et combien vous avez de de salariés d'employé s'il vous plaît ?
Euh si si on peut vous transmettre ces informations par écrit, on préfère. Euh concernant le nombre de salariés, on a une petite équipe. Il y a actuellement deux personnes en CDI, donc un une docteur en sciences cognitive qui est sur le pôle pédagogie, une personne au partenariat et on a deux apprentis.
Une personne qui gère les relations avec les structures partenaires sur les fonctions administrative et une vidéaste qui est également en en apprentissage chez nous. Merci. Très bien.
Donc on sera preneur de ces éléments par écrit. Madame la rapporteur, merci. Du coup, j'avais une dernière question mais en fait j'en ai deux dernières mais c'est vos propos.
Vous avez dit que vous avez de tiers de structures partenaires clientes qui sont des établissements privés sous contrat. Vous n'avez pas d'établissement privés hors contrat. Aucun.
D'accord. Non non mais aucun. Merci pour la réponse.
Je voulais revenir sur Canopé parce que vous nous en avez beaucoup parlé. C'est évidemment un acteur important dans le monde de l'éducation. Alors euh je je suis pas représentante de Canopé mais je je ne comprends pas je n'ai pas compris dans mes travaux précédents que Canopé valide d'une manière ou d'une autre des contenus quand ce ne sont pas des contenus qu'il mettent en ligne en tant que ressource que vous ayez informé Canopé.
Vous nous l'avez dit à plusieurs étapes de vos propos. Vous avez informé la DGCO, vous avez informé Canopé, vous avez rendu public auprès de partenaires, mais il y a pas de de schéma de validation par Canopé pour des documents qui ne sont pas des ressources mises à disposition des enseignants par Canopé. Et je je comprends, je les laisserai le dire, mais je comprends que euh les personnes de Canopé euh vous ont demandé de bien vouloir cesser, de vous prévaloir à ce point-là d'une validation.
J'ai noté le mot parce que vous l'avez utilisé plusieurs fois par leurs soins parce que ça n'est pas de leur ressort et ça n'est pas exact. Je crois comprendre qu'ils vous ont demandé de de de cesser d'apposer leur logo sur vos documents, y compris documents qui en soit n'ont rien d'illégitime de prospection marketing. Mais voilà, il y a pas de validation par Canopé de d'outils qui vous les avez informés mais qui ne sont pas des outils qui sont des ressources mises à disposition par Canopé.
Donc voilà, validation n'est pas diffusion. Vous comprenez que l'ambiguité est complexe, vous n'avez pas de labellisation non plus éducation nationale et donc c'est important aussi que que les choses soient soient bien claires et transparentes. Merci beaucoup de cette question euh qui a été abordée tout à l'heure un petit peu par Laoren et à mon avis qui va revenir dessus sur cette zone grise qui existe effectivement en France et qui à mon avis appelle peut-être une des évolutions pour que les choses soient plus claires pour tous les acteurs.
En ce qui concerne spécifiquement le réseau Canopé, euh j'ai échangé euh effectivement ils nous ont demandé de retirer leur logo. Non pas parce qu'il y avait une une utilisation abusive de leur logo. C'est eux-mêmes qui nous ont envoyé ce logo expressément qui nous donnaiit le droit de l'utiliser sur notre site internet.
On a scrupuleusement respecté ce que nous ce que nous demandait le réseau Canopé en terme d'utilisation de leur logo qui est d'ailleurs très strict. on n' pas le droit d'utiliser n'importe quel logo. C'est un visuel que eux nous ont que eux nous a enfin qui nous a été transmis pardon par le réseau Canopé.
C'est l'unique logo que nous avons euh affiché sur notre site internet. Euh pour être tout à fait transparent, compte tenu de la polémique qui a eu lieu suite à l'article publié sur Media Part euh qui, je le rappelle, n'a jamais rien dit sur notre contenu alors même que la journaliste a eu accès à notre contenu. Il nous a été en effet demandé par le réseau Canopé pour calmer la polémique de retirer ce logo peut-être de façon temporaire et qu'il était question de revenir sur ce point avec eux une fois que la polémique serait serait apaisée.
Évidemment on le regrette et juste enfin je laisse Lauren parler parce que c'est elle qui a le plus travaillé avec le réseau canopé qui a passé plusieurs heures avec eux. Euh voilà, donc effectivement donc ce que Clément dit est important parce que vraiment depuis le début et depuis le lancement de lift et de nos contenus, de mon côté, il était très clair que enfin j'avais déjà eu des échanges avec eux sur les partenariats, sur les collaborations possibles et cetera. Il m'avait été fait remonter justement que d'autres structures avaient utilisé le logo de la mauvaise façon et donc j'étais bien informée sur le fait que concernant le logo, il y avait des règles strictes et nous souhaitions vraiment les suivre.
Maintenant, sur le thème de validation, je vous rejoins et du coup je vous présente mes excuses sur la confusion du terme peut-être reconnu, affirmé, écrit. En tout cas, j'ai ici l'ensemble de la synthèse des rapports du réseau Canopé et je vous les lis volontiers mais je vais pas je vais pas passer trop de temps mais en tout cas pour chaque de toute façon on sera preneur d'avoir les en tout cas sur l'avis général très simple au départ on demandait un avis général et on posait plusieurs questions et c'était est-ce que c'est adapté aux objectifs de l'éducation nationale ? Oui.
Est-ce que ça respecte les principes de laïcité et de neutralité ? Oui. Est-ce que c'est une approche objective positive et bienveillante ?
Oui, avec un souci, je les cite, de ne pas culpabiliser pour mieux convaincre et ce sur nos vidéos et ça on sera très heureux de vous les transmettre et donc par validation effectivement il y a pas un certificat de réseau canopé en plus il me semble alors j'ai peur de dire des bêtises mais réseau canopé est à la fois un un organisme public mais également je vais je vais m' Non je vais m'emmêler les pinceaux mais il y a un cadre réglementaire en tout cas à clarifier sur ce point-là nos relations ont été excellente. Euh nous avons échangé, y compris après la sortie des articles. Euh ils ont réaffirmé que nos contenus n'avaient pas à être reproché d'une quelconque manière et nous serions et nous sommes très preneurs de continuer à travailler avec eux et comme nous avons très envie de travailler avec tous les acteurs publics et ça c'est depuis le début et vraiment j'insiste là-dessus.
Très bien. Mélanie Vogel mais alors vraiment je serai Ouais. ultra rapide.
Vous nous avez dit que vous aviez aucun client euh école hors contrat. On a pu lire dans la presse que vous aviez que vous devriez avoir parmi vos clients les écoles privées hors contrat du réseau Excellence ruralité. Est-ce que vous y avez renoncé ou est-ce que cette information était erronée ?
Non. Non, effectivement, on a vu la même chose que vous dans la presse et on s on a été aussi étonné que vous. Excellence ruralité n'a jamais fait partie de nos clients.
Oui, il y a eu des échanges avec eux. On a enfin je honnêtement il y a peu de structures éducatives en France qui n'ont pas été contactées depuis notre lancement. Il y a eu des échanges, ça n'a jamais été, ils sont jamais allés au bout.
Voilà. Très bien. Ben merci beaucoup.
Et donc on est preneur euh de tous les éléments qu'on qu'on a précité, la liste, pouvoir accéder pour qu'on regarde les contenus et puis surtout vos échanges euh avec un OP et si vous avez la même chose sur la DGSco, bien bien évidemment avec nous sommes extrêmement preneurs. Merci beaucoup. Merci à vous.
Merci beaucoup. Merci à vous. M.
Colombe Brossel