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Audition parlementaireGroupe Droite Républicaine Assemblée nationale· 3 juin 2026 4 minContradictoireFond programmatiqueSantéÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

Mme Justine Gruet - Valorisation du travail/Coût de notre modèle social/Déficit - Branche maladie

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment entendez-vous montrer aux travailleurs que la véritable justice sociale passe par le salaire plutôt que les aides de l'État ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Comment entendez-vous dans les semaines à venir montrer aux travailleurs que la véritable justice sociale, c'est de permettre à chacun lorsqu'il en est capable de vivre de son salaire et non de dépendre de l'État sous forme de chèque et d'allocation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Chiffre
    « le coût de la sécurité sociale conçu il y a 81 ans qui représente près de 665 milliards d'euros de dépenses par an »
  • 1:12Chiffre
    « Elles estiment le coût de ces hospitalisations inadéquates à 4,2 milliards d'euros par an »
  • 3:00Monsieur FarandoFait
    « On a proposé beaucoup de mesures d'économie, peu ont été retenu »
  • 3:26Monsieur FarandoChiffre
    « On a réussi dans le PLFSS à faire passer une révision du cumul emploi retraite. C'est 2 milliards d'euros de gagné »
  • 3:50Monsieur FarandoFait
    « la sécurité sociale ce sont des cotisations, c'est assurantiel et donc c'est le travail qui finance »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Merci beaucoup. Je donne la parole à présent à madame Justine Gruet pour le groupe droite républicaine. Monsieur le premier ministre, les Français exprime aujourd'hui une attente très forte, celle de pouvoir vivre dignement de leur travail mais pas avec des chèqus à répétition comme le fait le gouvernement dans l'urgence. Notre pays ne peut plus fonctionner avec des salariés qui ont le sentiment que leurs efforts ne paient plus et des employeurs qui peinent à mieux rémunérer leur équipe. Les Français sont également profondément attachés à notre système social. Ils savent ce qu'il doit ce qu'ils lui doivent dans les moments difficils de la vie. Or, le coût du travail est impacté par le coût de la sécurité sociale conçu il y a 81 ans qui représente près de 665 milliards d'euros

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de dépenses par an. Un modèle précieux mais devenu au fil du temps trop complexe, trop cloisonné et insuffisamment efficace. Dans le Jura, comme partout en France, le vieillissement de la population en est un exemple criant. La séparation entre la branche maladie et dépendance ne répond plus aux besoins réels. Derrière ce fonctionnement en silo, ce sont des prises en charge de la perte d'autonomie humainement et financièrement dépassée. Cela fait 4 ans que j'alerte sur ce sujet. Nous avons enfin des chiffres. Un rapport de la Cour des comptes paru aujourd'hui montre que chaque jour près de 30000 patients occupent des le hôpitaux sans nécessité médicale. Elles estiment le coût de ces hospitalisations

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inadéquates à 4,2 milliards d'euros par an. La priorité doit être claire : diminuer nos dépenses mais relever le défi de l'accompagnement des personnes plus vulnérables. Oui, nous devons préserver notre modèle face aux aléas de la vie, mais nous devons aussi mieux valoriser le travail, c'est urgent. Simplifier notre organisation publique, c'est vital et redonner aux Français cette aspiration essentielle, la liberté de pouvoir construire leur vie grâce au mérites et au fruits de leur travail. Monsieur le Premier ministre, ma question est simple. Comment entendez-vous dans les semaines à venir montrer aux travailleurs que la véritable justice sociale, c'est de permettre à chacun lorsqu'il en est capable de vivre de son salaire et non de dépendre de l'État sous forme de

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chèque et d'allocation. Je vous remercie. Merci beaucoup madame la députée. La parole est à monsieur Farando, ministre du travail et des solidarités. Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, madame madame la députée, on a hésité avec ma collègue ministre de la santé, donc je vais y aller sur tôt sur le travail puisque vous avez développé ce thème dans votre propos. Euh vous le savez, depuis que je suis ministre, ça fait 7 mois, je me suis beaucoup battu pour les financements de la sécurité sociale. Pas tout seul hein. On a commencé d'ailleurs, c'est un trio avec la ministre de la santé, avec le la ministre à l'époque et maintenant le ministre des l'action et des comptes publics. Ça a été pour bâtir une loi de sécurité sociale la plus la moins

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déficit possible, j'allais dire. Ça a été difficile. On a proposé beaucoup de mesures d'économie, peu ont été retenu. On a porté des projets de loi avec plus de succès sous l'impulsion du premier ministre. Je pense au projet loi pour mieux lutter contre les fraudes sociales et fiscales. Hier, vous avez examiné et et vous avez orienté vers le vers vers la transposition dans la loi de d'un accord social sur les ruptures conventionnelles. Vous savez que je me bats, je me suis battu au niveau européen pour effectivement améliorer aussi les comptes de l'UNEDC en revenant sur une situation inacceptable pour les frontaliers français euh notamment au Luxembourg et en Suisse. Bref, une action vigoureuse pour rétablir les comptes au au maximum. Deuxièmement, je

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voulais vous dire aussi que euh il faut euh euh il faut essayer de de pas revenir sur des sur des lois existantes. Je dis ça parce que on a réussi dans le PLFSS à faire passer une révision du cumul emploi retraite. C'est 2 milliards d'euros de gagner. Il faut garder son sang frroid et tenir ce cette loi jusqu'au bout parce qu'elle rapporte beaucoup d'argent au compte de la sécurité sociale. Être aussi vigilant sur des propositions de loi qui parfois pleinent de bonne volonté pour écouter cher la sécurité sociale y reviendra. Il y aura des débats au parlement bien là-dessus et je serai là encore très attentif au compte de la sécurité sociale. Euh et enfin en terme de financement comme vous je crois la valeur travail. N'oublions pas que la sécurité sociale ce sont des

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cotisations, c'est assurantiel et donc c'est le travail qui finance. Plus de travail pour les jeunes, plus de travail pour les seniors, une meilleure incitation au travail, une meilleure rémunération du travail sur les thèmes. Je je souhaite, il faudra travailler. Je pense que les échéances qui arrivent seront l'occasion d'aborder ces sujets de fond. Comptez sur moi ministre du travail et les solidarités pour les porter. Je sais aussi pouvoir compter sur votre soutien. Merci beaucoup.