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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 1 avril 2026 27 min

Max Brisson : « En France, on fait des subventions pour calmer la colère »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

vous faire réagir évidemment Max Brisson. Merci d'être avec nous, sénateur des Pyrénées Atlantiques. On va également revenir sur ce qui s'est passé hier au Sénat.

Le Sénat qui a voté l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, mais sous condition pas d'accord avec la version du gouvernement. On va en parler. D'abord, on regarde les unes de la presse régionale.

Trois titres qu'on a sélectionné qu'on va regarder ensemble. Euh la une de presse océan, prix de l'essence, la tension monte, mobilisation des routiers, crainte d'un être gain, de l'inflation au printemps, poids du carburant dans le budget de nombreuses familles. L'inquiétude grandit.

La deuxième une, c'est celle des dernières nouvelles d'Alsace et ça concerne les régions. Soris de l'Alsace du Grand Est, le roi lance la contre-attaque. C'est le président de la région grand est, Franck Leroi, qui critique sur le fond et sur la forme la proposition de loi qui vise à faire de l'Alsace une collectivité à part entière.

Elle est examinée à l'Assemblée nationale. Franck Leroi qui dénonce un bricolage institutionnel. Et puis autre euh sujet [raclement de gorge] à la une de du journal l'Alsa, cette fois, ce sont ces communes qui rallument la lumière.

Il en a été beaucoup question lors de la campagne des municipales, oublier l'écologie, abandonner l'économie financière. Après les municipales, plusieurs communes font donc le choix de rallumer l'éclairage public. Raison invoquée la lutte contre le sentiment d'insécurité.

De quelle avez-vous envie de nous parler ? Je vais vous surprendre parce je vais prendre la une éloignée de mon territoire. Je vous parlais de l'Alsace et du grand Est, moi qui suis un élu de du Pays-Basque et peut-être parce que je suis un élu du Pays-Basque.

Ces grandes régions créées à l'époque de François Hollande souvent n'ont aucun sens. Je dis pas qu'il faille tout remettre à plat, je dis pas qu'il faille tout refaire mais franchement qu'on a créé des régions sans âmes sans histoire sans cœur obligatoirement le système politique français ne fonctionne plus. Les Français ont besoin de retrouver de la clarté.

Vous savez la participation au vote, c'est souvent je sais à quoi sert mon vote, je sais ce que font les gens. Quand je sais pas, quand je comprends pas, je je m'abstien. Je crois que le retour à la vie politique, c'est le retour aussi à des territoires qui ont des projets, qui ont de l'identité.

Moi, je suis élu d'un territoire qui a une très forte identité, le Béan comme le comme le Pays-Basque. Et je ne crois pas à ces régions technocratiques qui ne représentent pas grand-chose. Alors, je ne dis pas qu'il faille revenir en arrière, mais en tous les cas donner un peu plus de liberté et réorganiser le territoire. en fonction des réalités, c'est certainement un des grands enjeux dont on ne parle assez peu depuis Paris parce qu'à Paris, on a une vision très techno un peu.

Vous savez, Mirabo avait créé les départements au cordau et à l'équer. Aujourd'hui, on le fait avec des modèles numériques. La réalité de la vie c'est pas des modèles numériques.

Et l'Alsace c'est un territoire qui a une très forte d'identité que moi j'aime beaucoup. Excusez-moi. Donc vous souhaitez que l'Alsace redevienne l'Alsace et qu'elle sort du grand c'est aux Alsènes et au aux élus et à la population de l'Alsace et du grand test de dire les choses. et du parlement.

Mais moi ce que je voudrais vous dire c'est qu'il y a qu'en France qu'on peut faire disparaître une région avec une si forte identité, avec une histoire si particulière, avec un rapport à la France si particulier. Comme ça, d'un trait de plume un soir à l'Élysée, à l'Élysée, toujours à l'Élysée, on bafou des siècles d'histoire et de rapports si particuliers. Alors, je n'ai pas de solution à dire ni à mes amis du grand est ni à mes amis alsacières.

C'est à eux de faire vivre ce débat. Mais moi, je crois profondément à la liberté et à au jardin à l'anglaise où on peut s'organiser en fonction des réalités, ce qui est pas toujours le cas au sénat où où il y a où il y a il y a une peur aussi au Sénat euh que soit disloqué l'unité de la République en donnant trop de pouvoir aux régions à forte identité. L'unité de la République, elle est menacée sur des territoires qui se séparent de la République.

C'est certainement pas le cas des Alsières et croyez-moi d'ailleurs, c'est pas le cas des Basques non plus. Allez, on va parler de des prix du carburant et on le voit, la colère qui est toujours présente et l'inquiétude aussi de ces Français qui ont de plus en plus de mal à faire leur plein. Ça impacte leur portefeuille. 70 millions d'aides annoncé par le gouvernement uniquement pour les secteurs les plus touchés.

Est-ce que pour vous le gouvernement prend les bonnes mesures ? Il y a des urgences avec des professions qui sont particulièrement affectées, les transporteurs, les pêcheurs, les agriculteurs. Mais sauf qu'il falloir qu'un jour on sorte de ce pays.

Ça sera l'enjeu de l'élection présidentielle, d'une politique du chèque que le président Macron a largement institutionnalisé. Aujourd'hui, un problème, on demande une subvention, c'està-dire on demande un chèque et on demande à creuser le déficit du budget et donc la dette de l'État. Je crois que il falloir que à cette élection présidentielle, on propose aux français un autre modèle qui est d'ailleurs le modèle des pays européens.

À chaque fois qu'il y a un problème, en France, on fait une subvention pour calmer la colère. On la calme très provisoirement. On ne règle pas le problème de fond et on creuse structurellement le déficit de l'État et la dette publique.

Les agriculteurs, les pêcheurs, les transporte. Oui, mais c'est la logique actuelle. et on en sortira qu'avec une élection présidentielle et des réformes structurelles, des réformes de fond.

Si on taxe moins les professions, si on taxe moins l'initiative, si on taxe moins l'énergie déployée, on aura certainement des entreprises moins en difficulté. C'est parce que le système économique français est très faible que chaque crise crée ses tensions et la logique française aujourd'hui institutionnalisée par le président Macron. Le quoi qu'il en coûte, ça a été un poiseau, ça a été une sorte de cancer de notre vie. euh politique et économique.

Alors aujourd'hui, la réponse, elle est euh par des aides, mais la réponse de même, c'est par des formes de structure. Et seule l'élection présidentielle avec de vérit un véritable débat de véritables projets. Or, nous n'avons pas eu d'élection présidentielle depuis longtemps digne de ce nom puisque il y a eu des événements qui fait que les élections, la dernière élection présidentielle a été enjambée par le président de la République.

On voit le résultat aujourd'hui, hein. Rien n'est réglé au fond et donc on est dans une politique où on part au plus pressé et le président Macron et son gouvernement part au plus pressé, ça devient presque de Mais là en attendant la présidentielle, on fait quoi ? Qu'est-ce que vous demandez ?

Des baisses de taxe ou ou ou finalement ben pas d'aide, on n pas les moyens. Je demande plus grand chose à ce gouvernement qu'il gère les affaires courantes comme on disait sous la 4e publique et je me demande ce que mes anciens amis font dans cette dans ce navire en train de couler. Donc les LR qui sont rentrés au gouvernement les LR non il y a plus de LR au gouvernement ils ont été suspendus on peut pas avoir le beurre l'argent du beurre et le sour de la crémière ils sont là où ils sont qu'ils y restent ils ont envie moi en tout cas je ne me sens pas concerné par le soutien à ce gouvernement et par et par l'agenda et du président République et du premier ministre autre sujet d'actualité on l'a vu dans le journal là aussi c'est les enseignants qui étaient mobilisés hier pour lutter contre les fermetures de classe les suppressions de poste suppression de poste poussé et voté par le Sénat elles étaient opportunes C'est suppression de poste comme l'a dit le ministre de l'éducation nationale correspondent à un effondrement de la démographie.

Faut regarder les chiffres. Il y a de moins en moins d'élèves. Il y en aura de moins en moins.

Si on avait projeté les chiffres de la démographie, c'est pas 4000 postes qui auraient été supprimés dans le budget, c'est 8000. Le rapporteur spécial du budget d'éducation nationale au Sénat, Olivier Paco l'avait d'ailleurs montré et projeté dans les travaux de la commission des finances du Sénat. Le le vrai sujet, il est identique à celui dont on vient de parler.

Il est nécessaire de réfléchir à l'offre scolaire. C'estàd qu'aujourd'hui, on a une vision purement comptable avec des tableurs et avec d'ailleurs une politique totalement obsolète. Moi, je l'ai souvent dénoncé tous les ans, le ministère d'éducation nationale, c'est le seul, mais en adéquation le nombre de ces usagers que sont les élèves par rapport au nombre des fonctionnaires qu'il met en face. on fait pas la même chose l'administration des impôts ou dans d'autres administrations de l'État, on revient pas chaque année.

Donc il faut rentrer dans une projection sur plusieurs années et il faut qu'on ait sur la ruralité en particulier où c'est là que ça fait le plus mal une vraie définition de quelle est l'offre scolaire la plus pertinente en fonction des bassins de vie, en fonction des mobilités, en fonction du collège voisin, en fonction de la manière dont on utilise l'offre pédagogique pour faire la meilleure offre scolaire possible. au à aux habitants et aux et aux enfants de ce territoire. Cette réflexion n'a jamais eu lieu.

Excusez-moi, on a fermé des classes, on a fermé des écoles depuis 30 ou 40 ans. Il y avait 70000 écoles dans les années 80, il y en a plus que 50000. Aujourd'hui, on a fermé des écoles sans vraiment réfléchir à l'offre alternative.

Donc, il faut changer là aussi le logiciel. Il faut qu'on ait une vraie politique à partir sur l'offre scolaire en ruralité et à partir de là de définir les besoins. Après, j'entends les syndicats, ça fait 40 ans qu'on demande toujours plus de moyens.

Si l'école Oui, mais il y a aussi des territoires alors il y a la baisse démographique à l'indéiable mais il y a aussi des territoires où on ferme des écoles et il y a plus de d'enfants par classe. Est-ce que est-ce que ça c'est acceptable ? Donc tant que cela, on n'est pas obligé de suivre le discours des syndicats.

Cela fait 50 ans que les syndicats demandent plus de moyens. Si mettre plus de moyens sans réforme de structure, ça permettait à l'école française d'être performante, on le saurait. Plus de moyens, il y en a eu au cours de ces dernières décennies.

Cela n'a pas empêché la dégradation spectaculaire, l'effondrement. du niveau de notre école, il faut la repenser notre école. Il faut repenser l'offre scolaire terme d'organisation.

Faut il faut la repenser en terme d'organisation sur le territoire, il faut aussi la repenser en terme d'organisation. Le collège unique, vous pourrez y mettre tous les moyens que vous voulez. Il est en train de s'effondrer le donc excusez-moi, aujourd'hui l'école, elle est dans une situation de crise.

Je veux bien que les syndicats continuent de dire plus de moyens. Il serait temps aussi que les syndicats repensent l'école et comme et non pas comme on vient de l'entente avec la manifestation en demandant toujours plus de moyens. L'école a besoin d'une réforme profonde, d'une réforme partenariale mais certainement pas de davantage de moyen alors qu'il y a un effondrement démographique.

Elle a besoin de se repenser et là aussi ça renvoie à l'élection présidentielle. Et est-ce qu'il faut aussi augmenter le salaire des enseignants des professeurs ? certainement à la fois le salaire indicière, le salaire structurel et puis aussi le salaire en fonction des tâches menées parce que tout le monde fait pas le même travail.

Bien entendu, l'attractivité de l'école, elle passera avec des enseignants qui seront bien mieux dans leur basket et ça fait partie aussi des réformes de structure. On ne c'est pas augmenter les enseignants pour les augmenter, c'est augmenter les enseignants par rapport aux missions qu'on va redonner à l'école, par rapport à la réforme de cette école. Bien payé que la moyenne des mais bien entendu, mais c'est pas la seule raison.

Il faut bien sûr qu'il faut des professeurs qui soient bien payés avec un métier qui soit attractif mais pour réfonder l'école pour réformer l'école on prend la question par le petit bout il est grand temps de la prendre de manière globale. C'est l'enjeu de la prochaine éélection présidentielle. Allez on passe à l'actualité du scénar.

Faut-il interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans ? Promesse d'Emmanuel Macron. Le texte était examiné hier dans l'hémicycle il a été voté.

Mais sous condition on voit ça avec vous Steve. Est-ce que les enfants pourront encore accéder à Instagram et TikTok au mois de septembre ? Vous l'avez dit, c'était c'est une priorité d'Emmanuel Macron.

L'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans dès la rentrée prochaine. La députée macroniste Lor Miller a mis sur la table un texte qui a été adopté par l'Assemblée nationale au mois de janvier. Le principe est simple.

L'accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit au mineur de 15 ans. Hier, le gouvernement a défendu cette interdiction pure et simple. Écoutez, les réseaux sociaux ne sont pas conçus pour les mineurs.

Mesdames et messieurs les sénateurs, les le temps n'est plus à se demander si les réseaux sociaux sont dangereux ni de les hiérarchiser. Nous le savons tous, je dis bien tous, tous les modèles de réseaux sociaux sont dangereux pour nos enfants et les expos à des risques considérables pour leur santé et leur sécurité. L'interdiction rienne visera les mineurs eux-mêmes et non les plateformes contrairement à une loi votée en 2023, loi qui n'a jamais été appliqué.

Quelle est la position du Sénat ? C'est un Oui, mais oui, au principe, il faut interdire l'accès aux réseaux sociaux au moins de 15 ans, mais pas n'importe comment. Le Sénat propose un dispositif à double détente he selon la majorité sénatoriale, certaines plateformes doivent être purement et simplement interdites après avis de l'Arcom et arrêté en conseil des ministres.

Mais d'autres doivent pouvoir rester accessibles aux mineurs à condition d'avoir obtenu l'autorisation des parents. Explication de la rapporteur centristinte les risques constitutionnels de la version macroniste du texte. Écoutez, les interdire en bloc génère comme le soulligne avec force le Conseil d'État un risque constitutionnel même avec les quelques exemptions prévus.

Il n'y a aucune opposition entre notre texte et l'intention de madame Miller comme celle du gouvernement. Madame la ministre. Au contraire.

Alors si s'il y a une opposition entre la version du Sénat et la versions du gouvernement Max Brisson, le gouvernement dit que la version du Sénat est contraire au droits européens. C'est faux. Il est possible que la version du gouvernement soit contraire à la Constitution.

On verra bien. Madame Lef n'a pas de qualités particulières pour dire le droit et pour se remplacer le juge constitutionnel ou le juge européen. Moi je vais vous dire dans cette affaire ce qui est insupportable dans l'attitude du gouvernement c'est l'agendage slogan.

Quand on écoute madame Lenov, elle est dans le slogan simpliste. C'est facile de dire on interdit, on met une barrière à 15 ans et tout ce qui est en dessous de 15 ans c'est interdit. Sauf que c'est pas possible.

Donc en fait en fait c'est pourquoi c'est pourquoi c'est pas possible ? qu'il y a un droit européen que ce droit européen s'impose que nous avons nous écrit parce que nous sommes responsables pour beaucoup nous avons écrit le texte avec Catherine Mourin de Saï et la commission d'ailleurs de manière largement pas unanime mais très large nous avons écrit le texte pour qu'il puisse être possible par rapport au droit européens pour qu'il ne soit pas retoqué par la Commission européenne et qu'il ne soit pas retoqué par le Conseil constitutionnel parce que dans pays ça s'appelle état de droit il y a un équilibre entre la protection des mineurs et c'est un sujet majeur. Oui, les réseaux sociaux peuvent être dangereux, pas tous, mais les certains réseaux sociaux peuvent être dangereux pour les mineurs.

Il faut donc protéger les mineurs et les libertés publiques et les capacités qu'à l'État dans le cas de l'Union européenne de s'adresser aux plateformes puisqu'on est dans le cas du droit européen. Je sais que c'est complexe, que c'est plus facile de faire du slogan comme vient de faire la ministre Leenof. Le problème c'est qu'elle répond à une commande qui est la commande du président de la République.

Le président de la République veut un agenda, il veut d'accord sur le principe de l'interdiction d'Emmanuel Macron projet d'Emmanuel Macron làdus. Non, je ne suis pas d'accord avec ce projet simpliste qui ne sert que fait d'annonce. Le président de la République cherche le scoop, il cherche la caméra, il cherche à se mettre au soleil.

Le président de la République semble peu disposer aujourd'hui à comprendre la complexité du sujet. Il est dans le tracte, il est dans le simplisme. Donc moi ce que je dis c'est que nous avons écrit un texte qui est le texte faisable qui va continuer la navette.

Ah bien sûr ça correspond pas à l'agenda du président de la République puisque le président de la République voulait un texte tout de suite au Sénat. Donc ce sera pas pour septembre parce que ça sera pas pour septembre. Le président de République aé une chose c'est qu'il y a deux chambres.

C'est que ici nous sommes indépendants et que nous agissons et que nous agissons pour faire un texte qui soit un texte qui ne soit pas retoqué. Vous en faites une affaire politique ? Non, j'en fais une affaire de respect des institutions, de respect de la Constitution et de respect du droit européen.

Je ne m'affranchis pas de ces règles. Donc clairement et nettement, nous, moi je dis au français, nous voulons une majorité numérique. Nous voulons protéger les mineurs, mais nous voulons écrire un texte qui ne se fasse pas retoquer parce qu'une fois qu'il sera retoqué, tout le monde aura oublié tout cela.

Et en attendant, le président de la République aura dit "Je étais l'auteur de la majorité numérique, nous allons prendre le temps mais nous travaillons pour cela." Et il reste maintenant à la commission à se prononcer sur notre texte. Oui.

Et alors juste parce que là donc ce texte enfin les deux versions d'ailleurs he s'attaquent euh au mineurs mais s'attaquent pas aux plateformes. Est-ce que ça va vraiment être applicable en pratique ? C'està dire qu'on dit au mineur vous touchez pas aux réseaux sociaux mais si on fait rien avec les plateformes, comment ça va se Jordin ?

C'est le droit c'est le droit européen si on s on peut pas toucher aux plateformes mais c'est parce que c'est la commission de gérer les plateforme et les choses vont bouger. Ce que nous faisons est regardé donc il faut le faire sérieusement. Actuellement, la commission se rend bien compte de la nécessité de créer une majorité numérique.

La commission se rend bien compte de la nécessité de réguler les plateformes. Donc nous sommes en avance sur le sujet et c'est une bonne chose comme d'ailleurs nous allons être en avance sur l'intelligence artificielle, la propriété intellectuelle dans quelques jours et l'Union européenne nous regarde. Donc autant bien écrire le texte pour que le texte puisse être repris par la commission de Mur, oui, il faut réguler les plateformes.

Oui, il faut protéger les mineurs. Mais pas à n'importe quel prix, pas sous la forme d'un slogan comme je viens d'entendre la ministre Renorf hier soir à la tribune du Sénat. Un dernier motif parce que ce texte il pose aussi une autre interdiction pour les jeunes.

Interdiction du du portable au lycée. C'était déjà le cas à l'école et au collège. Il s'agit désormais Orian d'aller plus loin.

Les élèves de 3e seraient ainsi concernés par cette nouvelle interdiction. pendant les cours, dans les couloirs et pendant la pause, il ne sera plus possible pour eux d'utiliser leur smartphone. C'est pas un peu liberticite ça ?

On parle voilà d'élèves qui peuvent avoir jusqu'à 17 ans, hein. Je pense je crois que le l'amendement porté par Agè Sverre qui réécrit le texte que le texte écrit à l'Assemblée nationale était [grognement] particulièrement complexe et particulement mal écrit. Ce texte en gros, il pose une interes mais général général en disant le téléphone portable, on l'éteint euh lorsqu'on est en classe par exemple.

Ça me semble pas quelque chose de choquant. Là, moi je l'ai laissé euh en régie, je suis pas rentré avec. Il y a pas eu d'interdiction.

Ilinterdiction. Oui mais enfin il y a des moments où le téléphone portable on ne l'utilise pas parce qu'on est ailleurs en dehors de la salle de 17 il appartiendra au règlement intérieur il appartient on a posé une interdiction merci Agnèvre de la fait avec clarté le système actuel était très complexe il y avait pas d'interdiction donc on dit le principe c'est l'interdiction et ça c'est le travail d'An Sverren et ensuite on indique que le règlement intérieur que l'équipe éducative que les professeurs et le chef d'établissement définiront les conditions de l'utilisation dans l'établissement. Une fois cette intextion portée aujourd'hui, c'est le contraire.

On dit euh le téléphone est libre et puis il est interdit ici ou là. Il vaut mieux dire le téléphone portable là est interdit et il est évident qu'à certains moments à l'internat par exemple ou dans des moments particuliers de la vie de l'établissement, il pourra être utilisé. Le professeur lui-même pourra dire aux élèves, "Ouvrez-le parce que j'en ai besoin dans le cadre de mon travail." Laissons aussi un peu de liberté aux établissements, mais posons avec clarification et avec clarté pardon le principe de l'interdiction.

Allez, on termine par l'actualité chez vous. Dans le Pays-Bas, on va à Bayonne, on retrouve Pierre Sabattier. Bonjour Pierre, merci d'être là, chef d'agence départementale dans les Pyrénées Atlantiques pour Sudest.

Pierre, avec vous, on va revenir sur les élections municipales dans votre département. Oui, on va évidemment reparler des élections, ça surprendra pas monsieur Brisson. Et puis on va parler de Biarit, le où le le maire a changé.

Donc la la mère sortante Maider Arostegi que soutenait qui est et que soutenait le sénateur Brisson a perdu nettement face à Serge Blanco, le leader charismatique du rugby que l'on connaît avec 1300 voix et depuis euh son élection samedi dernier, on sent qu'il y a des euh tensions ou dissensions du côté de DLR à Biarit avec je crois la la une association de réflexion d'action citoyennes d'ancien de d'ancien colistiers et de la liste de Maider Arostegi euh qui se qui est en train de se monter. Est-ce que euh les LR se divisent à Biarit et ailleurs dans les Pyrénées Atlantiques ? Vous qui en êtes le président départemental ?

Bonjour Pierre Sabattier, je vous trouve particulièrement informé de ce qui [rires] peut se produire. Vous avez des périodes de défaites, il faut faire plusieurs choses. D'abord, moi je salue la l'élection du nouveau maire de de Biarit et je souhaite succès pour notre pour notre ville.

Euh c'est déjà euh quelque chose d'important de de républicain. J'ai fait campagne ardemment pour Maidera Oostegi. Aujourd'hui, le nouveau maire s'appelle Serge Blanco.

Euh et donc moi je suis sénateur et comme sénateur je travaille avec tous les maires du département quel que soit leur position pendant la campagne électorale, une fois élu, ils sont légitimes. Deuxièmement, je moi je voudrais saluer Maider et saluer le travail qu'elle a pu faire. Puis d'ailleurs Maider reste dans le dans la vie politique du département, dans la vie politique de la nouvelle aquitaine et les conseillères régionales et dans la vie municipale Biarotte.

Troisièmement, moi je constate une chose, c'est que la composition de la liste de Maider Oostegi et c'était son choix et à cette époque nous l'avons largement respecté mettait en de liste des personnes qui n'étaient pas les républicains. Donc il y a pas de division aux républicains. C'est le choix qu'elle avait fait parce que comme elle elle-même apportena au républicain, elle voudrait elle voulait montrer à l'occasion de la constitution sa capacité de rassembler au-delà de sa famille politique.

Donc ceux qui l'accompagnent actuellement dans l'opposition à la municipalité Biarotte ne sont pas membres des républicaires à Parel et donc certains de ces colistiers, c'est pas ce que je suis au quotidien et c'est pas aujourd'hui mon action principale mais un certain nombre de ces colistiers ont pensé nécessaire de créer une structure qui sur le long terme participera à la vie municipale la droite existe dans cette ville et la droite et les républicains en particulier veulent se donner les moyens d'exister puisque'actuellement dans l'opposition municipale à part Maider Arostic on peut représenter ce qui pouvait être compréhensible dans l'optique d'une victoire et ce que nous souhaitions tous derrière Maider Rosegi les beaucoup moins aujourd'hui dans le cadre de la composition actuelle de l'opposition donc il y a pas de division chez les républicain il y a simplement l'idée de créer une structure sur le long terme. Et puis vous savez les républicains, on les retrouvera avant tout sur les prochaines élections et les prochaines élections, elles seront présidentielles et sur Biarit, moi j'entends que nous soyons très très présents et vous nous verrons alors d'ailleurs par rapport à tous les commentaires qui ont pu être fait si cette ville est aussi centriste qu'on le dit. Moi, j'attends le résultat des élections présidentielles où chacun aura son étiquette politique parce que dans cette élection municipale, certains veulent tirer des conclusions et dire Cocorico, on a gagné.

Excusez-moi, Serge Blanco a dit "Je ne fais pas de politique." Donc, je suis parfois surpris quand certains récupèrent Sergeux Blanco pour leur cuisine électorale. Donc moi, je dis clairement, les prochaines élections présidentielles diront exactement ce que nous représentons et je suis confiant.

Merci beaucoup Pierre Sabattier, la une de Sud-Ouest dans le Pays-Basque, la région au cœur du nucléaire de demain. C'est la une de votre journal. On continue à parler politique.

Il y a eu un claquage de porte hier chez les républicains. C'est David Lissard. On va en écouter la raison. s'en est expliqué au 20h de France 2.

Alors je je quitte LR parce que LR n'a pas quitté tout simplement ses ambiguïés et la macronie. C'est aussi simple que cela. C'est bien au-delà de la primaire.

La confiance à François Beerou, l'abandon de la réforme des retraites, de la réformette des retraites parce qu'il faudrait passer une retraite par capitalisation. Bref, toutes ces ambiguités là pour moi euh ne sont pas acceptables à 13 mois d'une présidentielle où nous devons porter un projet très clair, très net, une alternative. Donc ce que je souhaite c'est que l'on fasse gagner la France.

Et pour faire gagner la France par rapport à tout ce que je vois dans le pays, tout ce que je vois sur le terrain, c'est d'avoir une proposition politique qui soit indépendante et gagnante. Qu'est-ce que vous dites de ce que dit David Lista ? Bon, moi je regrette la position de David.

Je pense qu'il il porté il apportera encore rien définitif dans monde beaucoup au débat au sein de la droite française. Donc je moi je le salue amicalement c'est c'est un ami mais je regrette sa position et là il cherche un prétexte parce que excusez-moi je crois tout à l'heure avoir été très clair sur ce que je pensais de celles et ceux qui sont dans le Titanic qui sert actuellement de gouvernement. Donc je n'ai là-dessus faire ce reproche à Bruno Rotaillot est assez surprenant.

Je crois que nous avons nous ne sommes pas macronistes. Nous le répétons matin, midi, soir. La clarification chez nous, elle est très claire et vis-à-vis du Rassembl national et vis-à-vis euh de Macron.

Vous n'avez pas censuré le budget, c'est aussi ce qui vous reproche. Il y a pas eu de censure du budget de la part qu'il y ait eu des débats au sein d'une famille politique avec des députés qui n'avaient pas envie de provoquer la moindr, je l'ai dit sur tous les plateaux, le vote par et d'autres. Mais cela étant dit, je ne suis pas député.

Les députés ont pris leur responsabilité. Aujourd'hui, ce qui m'importe c'est que nous ayons au plus vite un candidat et que nous entrions dans le match. Certains voudraient que nous désignons Bruno, c'est pas le candidat naturel pour vous.

Bien sûr et je l'espère. Et moi ce qui me concerne le choix qui est demandé aux adhérents comme adhérant, je voterai pour la troisème formule. C'est-à-dire que le président notre parti à vocation c'est l'histoire du gaulisme à être notre candidat à porter nos cœurs.

Entrons dans le pardon jusqu'au bout Gérard Larchet il dit il faut un candidat unique de la droite et du centre en novembre. Vous êtes sur cette ligne. Écoutez pour l'instant moi ce qui me semble très important c'est que nous nous mobilisions pour gagner.

Nous allons pas commencer à rentrer dans le match en disant on verra bien on s'échauffe mais je suis pas sûr de rentrer sur le terrain. Nous allons rentrer sur le terrain. Vous savez euh aujourd'hui on on parle entre nous il est temps d'aller parler au français.

On a on va avoir un projet moi je travaille sur le sujet de l'éducation vous l'avez compris tout à l'heure pour Bruno Votaillot. On aura un projet de rupture, on aura un projet qui va renverser la table et nous aurons un candidat qui va aller le porter et on verra comment va réagir l'opinion publique. Jusqu'à quand ?

Jusqu'à ce que nous gagnons le match. On a eu un baromètre au doxa hier pour Sénena et la presse régionale au premier tour Édouard Philippe 21 %, Bruno Retaillo 8 %. Oui, je je sais ces sondages à 1 an et un mois.

Je peux vous dire que je suis sûr que ce sondage on le retrouvera pas au mois de mai l'année prochaine. Ces sondages un an et demi. Ah parce que donc il y aura pas de candidat unique en novembre pour vous.

Écoutez, nous vous n'êtes pas pour un candidat unique en novembre. Je suis pour que notre candidat je vais tout faire, je vais me mobiliser pour que notre candidat soit le meilleur. Ne me demandez pas de renoncer à un match avant de l'avoir joué.

Je vais rentrer sur le terrain derrière Bunota Taillot et mon seul objectif, c'est de gagner le match et qu'Edouard Philippe soit loin derrière et après il fera ce qu'il voudra faire. Merci beaucoup Max Brisson. Au moins, c'est clair.

Merci d'avoir été avec nous pendant cette première demi-heure.