Depuis que Macron est au pouvoir, on est passé de 140 000 à 350 000 sans-abris en France.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
quelle est l'indignation qui nous habite mais plus que l'indignation, une forme de souffrance en pensant à ce qui est devenu notre société quand nous sommes capables d'avoir des vagues de froid et que nous sommes un pays si grand, si important, si puissant, avec tant d'endroits libres et que euh des gens viennent à mourir de froid, et ce n'est pas seulement une question, bien sûr, elle est d'ordre politique, nous savons tous ici, mais elle renvoie une certaine image de la société qui a fini par s'imposer. l'indifférence à la souffrance des autres, l'imprévoyance des souffrances qui peuvent résulter. Je ne dis pas que parce qu'on prévoirait quelque chose, du coup on validerait ou on légitimerait que des gens soient sans abri, mais juste qu'on n'y ait pas pensé, qu'on nit rien organisé, qu'on ait pu voir ici et là des autorités préfectorales ou municipales supprimer les programmes d'accueil des personnes abandonnées et sans abri.
Car voyez-vous, depuis que nous avons le malheur pour notre pays d'avoir monsieur Emmanuel Macron comme président de la République, il se trouve que l'on est passé en 2017 de 140000 personnes qui étaient sans abri à 350000. Un pays qui a donc un million de pauvres de plus et des gens sans abri. Qui aurait pensé que des choses pareilles seraient possibles ?
Je me souviens de discussion avec Loua où il me disait "Tu sais moi j'ai je ne me rappelle plus combien tant de millions de personnes à la rue." Et il me dit "Tu comprends à la rue ça veut dire sans domicile ?" Tu comprends Mélenchon ?
Sans domicile ça veut dire rien. Et il me dit pas juste rien, même pas une feuille de carton à se mettre sur la tête. Jamais j'aurais cru que la même chose arriverait à mon pays.
Et la violence de de cette violence, je la ressens, j'en suis sûr comme vous tous. qu'il faut souhaiter pour pour nous tous qu'on en finisse avec ce modèle de société, qu'on en finisse avec cette manière de vivre et cette indifférence aux autres.
Jean-Luc Mélenchon