Philippe de Villiers : "Boualem Sansal : honneur à l’Académie française !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:55Philippe de VilliersFait
« Nos élites dévoyées donnent à avoir une France qui n'est plus la France. »
- 1:05Philippe de VilliersFait
« Nos élites dévoyées donnent à avoir une France des feux éteints gouvernés par des âmes mortes. »
- 1:40Philippe de VilliersFait
« La langue c'est le sang d'un peuple. C'est le sang de l'âme d'un peuple. »
- 2:10Philippe de VilliersFait
« Les peuples ne meurent que lorsqu'ils consentent à l'oubli. »
- 2:25Philippe de VilliersPromesse
« Il est temps de choisir de nouveau la fidélité, la responsabilité et le courage politique. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sans sal, on en a souvent parlé ici quand il était dans les jaules de monsieur Teboun. à l'époque, on savait pas trop ce qu' allait se passer et parfois on avait on avait perdu l'espoir. Et puis il est là, il est revenu et maintenant il est à l'Académie française. Et en fait, je me dis en fait l'homme qui est ainsi récompensé, qui devient immortel, je l'ai eu au téléphone plusieurs fois et il m'a dit "Te rends compte, tu es immortel." Et il m'a dit "Surtout immortel français." Euh un jour, il m'avait dit "Si tu parles, tu meurs. Si tu tais, tu meurs. Donc vaut mieux mourir et parler. Parler et mourir, c'est résister. Alors, d'abord, c'est le visionnaire qui est récompensé.
En fait, son éditeur Jean-François Colossimo qui est un homme remarquable a eu une phrase très juste, c'est le Sol Géine algérien. C'estàd qu'en fait de la même manière que Saul Genin avait dénoncé l'aveuglement des occidentaux par rapport au communisme, lui il a dénoncé et depuis longtemps les occidentaux dans leur aveuglement par rapport à l'islamisme. Il a il a mis en garde les élites qui ne l'ont pas écouté contre l'islamisation des banlieux. Il a mis en garde les élites contre euh la la repentance coloniale ou décoloniale. Il a mis en garde les élites contre la rente mémorielle.
Il a expliqué que l'Algérie de monsieur Teboun aujourd'hui c'était un avec deux atouts le patriotisme antifrançais et le pétrole. Donc le visionnaire est récompensé. Le visionnaire, attention, souvenez-vous le à la Toussin l'année dernière, je crois, j'avais cité ce que m'avait raconté Boem. Il m'avait dit "Oh là là, après le le drame de Samuel Patti et de Dominique Bernard, c'est après Dominique Bernard, l'assassinat de Dominique Bernard, il m'a dit "Attention, ça ressemble beaucoup à ce qui s'est passé chez nous. le la Toussin Rouge le 1er novembre, un instituteur français avait été assassiné et à partir de cet instant, hop, c'est la peur et c'est la soumission. Voilà.
Et Bolem Sensal, c'est un grand écrivain, un grand écrivain francophone. S'il est vrai que comme on dit parfois, le la langue c'est le sang d'un peuple. C'est le sang de l'âme d'un peuple. Alors Bohem Sansal et d'un autre peuple et j'ai écrit pour lui dans Populicide une ode au français de désir. C'est à lui que je pensais et à quelques autres français de désir et je dis ceci de tête. Nos élites dévoyées donnent à avoir une France qui n'est plus la France. Nos élites dévoyées donnent à avoir une France des feux éteints gouvernés par des âmes mortes. Cette France ne fait plus envie. Mais il y a une autre France, celle des grandeurs cachées et celle-là.
Rares sont les écrivains, les philosophes et les penseurs qui l'ont capté. Boem Sansal fait partie des Français désir qui sont français par le désir, par la passion de chaque instant. Et donc honneur à l'Académie française et aux nouvels académiciens par les temps qui courent, il y a pas beaucoup de bonnes nouvelles découvrir ensemble le message que vous aé Boem Sansal. Mon cher Philippe, mon ami, je parle ce soir le cœur serré et l'âme en éveil avec la gravité de ceux qui savent ce qu'ils doivent à une nation. La France m'a tout donné. Une langue qui pense, une littérature qui éclaire, une civilisation où la liberté s'apprend dans la beauté et la durée.
Je la retrouve aujourd'hui affaiblie, inquiète d'elle-même comme si elle hésitait à reconnaître son propre visage. Cet affaiblissement se désarroie non rien d'un accident de l'histoire. Il procède de décisions, de renoncements, de politiques qui ont rompu le fil de la continuité nationale. L'histoire nous l'enseigne. Les peuples ne meurent que lorsqu'ils consentent à l'oubli. Il est temps de choisir de nouveau la fidélité, la responsabilité et le courage politique. Cette fois en la France des Lumières, tu l'as enraciné en toi. On voudrait la voir pousser partout. Ce message est extraordinaire, Philippe Devilier.
Et à travers ce message, c'était l'apologue que vous souhaitiez aborder aujourd'hui pour notre émission parce que vous considérez que la France est méconnaissable. En fait, la France est méconnaissable. Ça vient d'une phrase de Trump l'Europe est méconnaissable. Hm hm. Et euh comme vous m'avez proposé de faire ça, la France est méconnaissable, j'ai je me dis qu'est-ce que je vais dire ? Puis finalement euh finalement ce message m'inspire. Le message de Bohem sans sal, c'est une coïncidence par rapport à Mélenchon, mais c'est la meilleure réponse. On a un franco-algérien qui répond à un souschien comme on dit maintenant, Mélenchon, français de souche.
Il y en a un qui est plus français que l'autre dans ses sentiments. Mélenchon qui dit "C'est fini cette France là, il faut la liquider et tant pis pour les angoisser dont je suis. ceux qui ont l'angoisse d'une France qui va mourir. Et on a le franco-algérien qui dit "Non, vous allez pas toucher à la France, c'est magnifique. C'est l'ode français de désir.
Philippe de Villiers