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InterviewRadio J· 8 mai 2023 45 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsRetraitesTravail & emploiEurope & international

Clément Beaune, ministre des transports - Forum Radio J de Frédéric Haziza

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Quelles concessions le gouvernement peut-il faire aux syndicats pour apaiser le pays ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Le système britannique fonctionne-t-il mieux que le système français ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    La réforme des institutions est-elle urgente ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Les rencontres syndicales des 16 et 17 mai permettront-elles de tourner la page sur les retraites ?

  • 9:30OuverteRéponse directe

    Les cheminots sont-ils privilégiés avec leurs régimes spéciaux ?

  • 13:10OuverteRéponse directe

    L'autoroute Toulouse-Castres doit-elle être abandonnée pour des raisons environnementales ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:05Clément BeauneFait
    « Le Royaume-Uni est une grande démocratie toute monarchie qu'elle est. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour et bienvenue au forum radio bonjour alors un an après son investiture Emmanuel Macron affront donc une impopularité record dans ce contexte le gouvernement en tourné la page de la réforme des retraites alors sur quelle base et ils avaient de bornes peut-elle renouer avec les syndicats qu'elle va recevoir à Matignon les 16 et 17 mai quelles concession en tant que leur faire quelles concession gouvernement authentique leur faire comment en tout cas apaiser le pays d'ici au 14 juillet comme l'a souhaité Emmanuel Macron mais pour commencer l'actualité du week-end c'est quoi bah c'est le couronnement du roi Charles III à Londres qu'est-ce que vous avez pensé comme beaucoup de gens comme beaucoup de Français j'ai regardé une partie de cette cérémonie oui c'est toujours un moment historique un moment émouvant aussi et puis c'est bien sûr un couronnement monarchique qui n'est pas la tradition française évidemment oui il y a quelques temps quand même on a changé et on en est fier mais on voit aussi que c'est une fête populaire au Royaume-Uni avec d'ailleurs des fêtes qui se prolongent encore au delà de ce samedi ce dimanche et au-delà donc voilà c'est un moment qui malgré tout est un moment historique est un moment c'est pas pour rien qui rassemble des centaines de millions de téléspectateurs dans le monde parce que la tradition britannique incarne encore aujourd'hui peut-être un mélange de tradition peut-être sur un nez pour certains mais bien vivante et qui rassemble un pays donc il faut aussi faire aussi le regarder comme tel et est-ce que le système britannique ne fonctionne pas mieux que le système français quand on voit ce qui s'est passé à Londres et on plaque jamais un système astual une tradition historique donc je crois que il n'y aurait pas de sens à dire que il y a un système qui fonctionne mieux en revanche le Royaume-Uni est une grande démocratie toute monarchie qu'elle est et ce qui est intéressant c'est que je regarde plutôt du côté de la France la France n'a jamais complètement réglé son problème institutionnel et donc on projette sur le président de la République quel que soit le titulaire du poste à travers l'histoire beaucoup d'attentes et souvent à la fin beaucoup de critiques peut-être que les attentes sont exagérées au début les critiques excessives ensuite mais on voit bien que quand on concentre sur une personne une fonction à la fois ce qu'on attend d'un chef d'État c'est à dire une forme de distance une forme de distance au quotidien une forme de distance aux partis politiques à la chronique des événements et en même temps qu'on attend de lui ou d'elle notre président de la République de s'occuper de presque tout au quotidien dans beaucoup de pays monarchie ou République d'ailleurs ce sont des fonctions qui sont distinguées dans l'exécutif et voilà c'est je pense cette surcharge institutionnelle qu'on constate dans notre pays et qu'en miroir on voit un peu organiser différemment dans d'autres pays et est-ce que ça vous donne pas envie cette liesse donc vous avez parlé autour du recharge 3 mais encore une fois on va pas rester monarchie je crois pas que ce serait très bonne idée oui mais d'abord heureusement autour d'événements politiques ou d'autres on a des moments d'unité nationale on a des moments de rassemblement dans notre pays aussi pour les grandes élections nationales pour des élections présidentielles on n'est pas étrangers à ce genre de rassemblement populaire tant mieux ils prennent notre forme notre tradition et nous on est fier par exemple de notre 14 juillet qui rassemble comme on n'a pas d'équivalent dans d'autres fêtes nationales au Royaume-Uni ou ailleurs donc on a chacun nos traditions le Royaume-Uni est une démocratie aussi j'aurais entendu beaucoup de bêtises hier sur le thème c'est une monarchie donc ça n'est pas une démocratie franchement ne faisons pas cette leçon stupide regardez tout ce qui se passe au Royaume-Uni j'ai été sensible comme vous les cérémonies du couronnement mais c'est un lieu qui a une crise politique durable liée l'aéroprexique en grande partie il y a une situation économique extrêmement difficile liée au choix anti-européen du pays donc je ne dirais pas que parce qu'il y a une cérémonie de couronnement qui est impressionnante tout va bien loin de là simplement ça vous rend en ce moment comme des amis du Royaume-Uni on a nos moments liais si on a nos difficultés qui honnêtement si je compare au quotidien sont pas plus grandes que celles du Royaume-Uni loin de là et c'est peut-être aussi une leçon qu'on doit tirer on a souvent tendance à se comparer pour dire que on fait moins bien moins bien quand on se compare au Royaume-Uni et à d'autres pays européens on va plutôt mieux plutôt mieux et quand vous voyez ce qui se passe là-bas est-ce que vu l'impôt polarité d'Emmanuel Macron n'est pas envie de dire God Save Mister président non je vous rassure suffisamment de caricatures quotidienne et déplacée d'ailleurs sur le fait qu'on serait dans une forme de monarchie de monarchie républicaine on a passé traditions on a notre fierté républicaine simplement ce que je dis c'est que ça renvoie sans doute d'ailleurs à la réforme des institutions on a pas réglé notre problème institutionnel historique et donc on concentre sans doute je le redis beaucoup d'attentes beaucoup d'espoir et tant mieux mais aussi beaucoup de critiques exagérées une finnée sur une personne c'est pas Emmanuel Macron ou l'autre sur une personne une fonction présidentielle c'est notre charme astuelle et c'est parfois aussi notre drame institution puisque vous parlez de réforme des institutions elle en parle aujourd'hui il y a le bon de pivée notamment dans JDD est urgent de cette réforme des institutions et je pourrai aller jusqu'au pourquoi faire je crois qu'elle est nécessaire le président de laver annoncé d'ailleurs dans sa campagne donc ça fait partie des urgences nécessaires urgent on ne sait pas se faire dans une semaine une référence qui a été pris par le président le lancer cette réforme de manière transpartisanale et je crois qu'il y a beaucoup de questions qui se posent parce que quand on regarde les choses là aussi avec un peu de recul historique dans ces moments finalement le quinquennat a beaucoup déstabilisé nos institutions il faut revenir au septunat je crois qu'il y avait une vertu avant c'est mon avis personnel c'est qu'il y avait c'est pas une question seulement de durée une déconnexion entre les mandats présidentielles et législatifs qui évitaient de surconcentrer encore les attentes sur une seule élection quelle élection présidentielle et de faire du reste une forme de sous-produit si je puis dire l'élection présidentielle c'est voir d'ailleurs plus quelque chose contre lequel ce soit un peu rebeller les Français donc 2022 parce qu'ils ont même dit le Parlement doit être un peu plus équilibré peut-être un peu trop fragmenté un peu plus équilibré on s'est posé cette question en 2002 quand il y a eu le quinquennat vous souvenez peut-être qu'il y avait eu ce débat Chirac Jospin qui était l'alignement ou le désélignement des calendriers moi je pense qu'en tout cas on a besoin d'une réformationnelle pour répartir un peu les responsabilités les contraintes autrement ça peut être la question du mode de scrutin la proportionnel ou ça peut être la question que je pense plus intéressante de la déconnexion des mandats présidentiels et législatifs c'est mon avis personnel il y aura un débat institutionnel je pense que cette question là et il y a une brume Pivet a raison d'y insister elle est essentielle parce que beaucoup de ce que on appelle parfois de manière un peu galvaud des crises de confiance vis-à-vis des élites du gouvernement de Paris tiens à cette concentration institutionnelle très forte qui arrange souvent les oppositions parce qu'elles peuvent dire toujours tout le temps c'est la faute du Président c'est la faute du pouvoir central donc c'est quelque chose de respiration par exemple alimentaire quoi oui par exemple d'ailleurs c'est une piste qui a évoqué le candidat Emmanuel Macron entre les deux les deux mandats lorsque c'était la campagne au printemps 2022 il avait évoqué je crois dans une interview point l'idée d'avoir cette déconnexion ça fait partie des pistes mais on voit bien que le quinquennat a abîmé quelque chose et qu'il faut se poser cette question et on se demande le quinquennat quelque chose peut-être que le mandat me dit mais je ne crois pas indépendant des personnes on se demande si Emmanuel Macron est encore en état de réformer le pays de justement de lancer des professionnels il faut pas mais bien sûr mais pardon on est dans un paradoxe on dit à la fois est-ce que il peut faire des réformes nous pouvons faire des réformes etc et puis quand on en lance on nous dit bah attendez est-ce que vraiment il faut un consensus mais il reste quatre ans de lisse les tuer le prendre la République il a été élu les parlementaires ils ont été élus quel que soit leur sensibilité faut arrêter le délire anti-institutionnel on dirait que dans notre pays c'est rien passé au printemps 2022 qui a aucune légitimité de ce discours il est très grave faut pas confondre un intérêt que je porte aussi pour la réforme institutionnelle et une délégitimation de nos institutions et de nos élections récentes d'ailleurs ceux qui le portent je pense à la France insoumise en particulier ce tir une balle dans le pied parce que vous savez que vous êtes parlementaire et vous crachez sur le Parlement vous en êtes à la fin les premières victimes on va reparler et donc le Parlement il a été élu il y a d'ailleurs c'est bien la preuve qui fonctionne des députés de toute sensibilité donc on est bien dans une démocratie résultat d'élections à la proportionnelle d'ailleurs c'est bien ça dit bien quelque chose sur les attentes des Français et maintenant il y a des réformes astuelles à conduire avec ce Parlement assemblé et Sénat c'est la règle institutionnelle donc il faudra trouver aussi des consensus transpartisans et chacun prendra ses responsabilités pour améliorer nos institutions mais sur ce sujet sujet comme sur la fin de vie comme sur le climat comme sur la programmation militaire que nous portons nous avons les réformes essentielles à faire et non seulement le Président le gouvernement le Parlement sont légitimes à les porter mais je crois que ce sont les attentes des Français d'avancer aussi alors le climat social on vient climat social Clément bon Elisabeth borne va donc recevoir les syndicats les 16 et 17 mai y compris la CGT c'est la surprise de de la fin de la semaine est-ce que vous souhaitez que c'est ces rencontres permettent de tourner la page de la réforme des retrait alors que la CGT dit non il faut qu'on parle de réforme des retraites et il faut qu'elle soit que qu'elle soit retirée d'abord la première ministre l'a dit quand il y a du déjà une réunion de la terre syndicale avant la décision du Conseil constitutionnel il y a quelques semaines à laquelle avait aussi participé la CGT tant mieux et tous les syndicats syndicats libre à eux de parler des sujets qui leur semble le plus important logiciel la démocratie sociale maintenant faut dire la vérité a fortiori maintenant que la loi est promulguée donc c'est aussi c'est une question adopter promulguer c'est ainsi ensuite il y a beaucoup de sujets qui sont devant nous et d'ailleurs j'ai envie de dire pas de reculade sur la réforme des retraites le synonyme de casseroles mais il y a pas de recul ou de retour en arrière pas par esprit borné mais parce que là aussi les parcours et les votes ou les adoptions démocratiques ont un sens avec avec un bémol quand même cette proposition de loi de liotte oui alors voulant abroger le même chose syndicale et sociale et vous avez raison de dire il y a une initiative législative parlementaire portée par un groupe de l'assemblée qui s'appelle le groupe iode qui sera disputé le 8 juin là aussi c'est bien la preuve que notre Parlement il fonctionne il y a un parti sur ce sujet qui est un parti d'opposition la retraite à 64 ans lyaute qui avec d'autres veut porter à nouveau ce débat c'est la liberté parlementaire puis on verra le résultat du vote évidemment je souhaite que l'on maintienne la réforme mais on verra ça veut bien dire que le Parlement les ni empêché ni entraver bon et puis ensuite c'est autre chose il y a une discussion avec les syndicats alors lui avant 16 17 mai vous l'avez rappelé un c'est une bonne nouvelle que tous les syndicats conviés par la première ministre est accepté cette discussion 2 il y a des sujets au-delà de la question de l'âge de départ en retraite qui sont devant nous et qui sont en partie liés d'ailleurs parce que quand on discutent et sujet là est-ce que c'est négociation ces rencontres du 16 17 mai elles peuvent permettre d'adoucir la réforme des retraites mais c'est une question d'adoucir comme si c'était une forme de brutalité ou brutalisation mais pour être très concret là quand vous parlez de pénibilité je vais vous parler de reconversion professionnelle quand vous parlez de fin de carrière ça veut dire qu'évidemment le travail des seniors en effet ça veut dire évidemment vous tenez compte des fins de carrière ça a été peut-être parfois l'ambiguïté de cette discussion sur la question de l'âge d'abord il y a pas que ça la réforme de retraite je vais pas tout redire mais la question des carrières longues montre bien qu'on différencie déjà entre des personnes a commencé très tôt et qui sont sans doute plus fatigués en fin de carrière il faut en tenir compte et qui peuvent plus qu'avant souvent partir plus tôt et il y a des métiers on a pour aller des éboueurs dans le secteur des transports qui est le mien les chauffeurs routiers qui ont objectivement pas faire une liste complète je devrais être discuté des conditions difficiles et ça veut dire que ça veut dire que quand vous avez des conditions physiquement difficiles notamment il peut y avoir il peut il doit y avoir davantage de reconversion mais parce que la réforme des retraites elle n'épuise pas tous les sujets sur le rapport au travail on a parfois fait croire ça la réforme de retraite elle porte sur quelques paramètres pas seulement l'âge d'ailleurs important adopter et puis il y a plein de questions je sais pas qui dépend aussi quelque part un peu de vous et qu'est-ce que vous pouvez leur proposer mais ça veut dire que il y a une discussion syndicale qui va commencer il y a une loi travail qui va être portée par Olivier du sceptre Parlement dans quelques semaines ces questions seront abordées je prends un exemple très concret dans le secteur que je connais le mieux celui des transports dans le transport routier avant même d'ailleurs ces discussions nouvelle en amené des discussions sectorielles mon amené des discussions de branches et les employeurs avec le soutien de l'État finance des dispositifs qui sous certaines conditions permettent de se reconvertir ou de partir un peu plus tôt ça ça peut être discuté branche par branche il peut y avoir ce type de dispositif adapté pour le logiciels quoi mais pour conduire à prendre en compte encore une fois la pénibilité les reconversions il est possible que ces salariés mais puissent partir avant 64 ans mais le cadre légal il bougera pas ensuite et c'est là aussi ce qu'on oublie parfois on a l'impression que le cadre légal il fiche tout doit y avoir des discussions de branches et il y a des dispositifs on parle des employeurs on a parfois dit qu'ils ont pas été assez mis à contribution pas été assez engager c'est typiquement genre le dispositif qu'il faut discuter peut-être que certains trouveront leur place je ne suis pas en charge de ce dossier directement dans la loi travail d'autres doivent être discutés je le vois dans le secteur des transports on le fait pour les personnels de l'aérien on le fait pour les personnel vous avez parlé de docker ou du transport routier toutes ces discussions encore devant nous il s'agit pas de dire on compense on atténue j'aime pas ces mots mais on propose une discussion qui n'est pas commencé qui commence la première mise le 16 et le 17 mai sur toutes ces questions parce qu'on a vu que la réforme des retraites elle soulevait des questions plus larges de rapport au travail il y a des choses qui se régleront peut-être dans la loi sur proposition des partenaires sociaux c'est cette fameuse loi travail d'Olivier Dussac il y a des choses qui se disputent trop peut-être branches par branche pas de pays on fait comme si et heureusement d'ailleurs ce n'est pas le cas la loi réglait tout et régisse et tout la loi de d'un cadre sur l'âge légal c'est les 64 ans et puis ensuite il y a des situations il y a des métiers qui font qu'on adapte les choses et toutes ces discussions peuvent encore évidemment passion la confie au syndicat parce que le loi il faut quand même je respecte les institutions je crois que quand la Première ministre convie les syndicats à cette discussion c'est évidemment pour leur demander quelles sont leurs idées leur propositions notamment pour cette loi travail et que les partenaires sociaux soient associés à la préparation de cette loi et que le ministre du Travail préparera avec eux oui c'est essentiel et c'est important et ça veut dire aussi qu'il y a comme on dit des choses à discuter ou du Grand moudre du Grand moudre je ne sais pas en tout cas ce qui vous concerne sont dans les transports la CGT cheminot elle annonce via l'un de ses responsabilités une poursuite de son action contestation de la réforme des retraites au-delà du 8 juin donc de cette proposition de loi de Diotte et même au-delà de la rentrée de septembre la CGT donc il considère toujours que le retrait de la réforme est un préalable qu'est-ce que vous lui répondez liberté syndicale contrairement à ce qu'on a parfois caricaturé c'est que la SNCF en particulier puisque vous en parlez n'a pas que suivi un mouvement social très massif pendant cette période de mobilisation sur les retraites et a eu tous les syndicats de la SNCF d'ailleurs au-delà de la CGT à certains sens je le salue aussi des responsabilités il y a pas une mobilisation violente chez les cheminots au sens qui contreviendrait aux règles à la loi et il y a eu un certain respect de moments importants comme les vacances scolaires si il y a des actions syndicales je souhaite évidemment que sa pénalise pas le service public et les usagers c'est la liberté des syndicats ce que j'observe en ce moment y compris le 1er mai c'est qu'on n'a pas eu de telles actions on n'a pas eu de telles actions très pénalisantes pour les usagers c'est ça qui me préoccupe le plus on va préciser quand même les chiffres concernant la RATP la SNCF avec cette réforme de la avec cette réforme des retraites l'âge de la retraite va être relevé progressivement à 62 ans et non à 64 pour les cheminots en moyenne les conducteurs de bus cessent leur activité à 56 ans et à moi ceux du métro à 55 ans et 8 mois ceux du train à 55 ans alors on comprend quand même pas dans ces conditions que ce sont les 6 catégories de salarié qui sont le plus impliqués quand même d'un mouvement de contestation de la réforme des retraites on les voit souvent en première ligne oui alors d'abord moi je ne suis jamais dans l'idée de de dénoncer un privilège ou de stigmatiser ce sont des sujets non ce sont pas des privilèges certainement pas ce sont des traditions sociales qui doivent être pour les autres salariés aussi et des traditions sociales moi je suis billet de transport défends pas seulement le secteur mais je tiens ce service public des transports publics et ferroviaires en particulier mais je veux pas tout refaire refaire toute l'histoire pardon mais ce sont des régimes qui datent de la prière bien sûr c'est pour ça que en 2018 les diabète borne était à l'époque mis des transports on a porté une réforme courageuse qui à ce statut à la SNCF et depuis le 1er janvier 2020 tous les cheminots qui sont recrutés sont dans un régime sur la question de la retraite de droits communs ils vont connaître la même évolution que tous les salariés pour les gens qui rentrent aujourd'hui dans ce sera valable dans 43 ans qui commence sa carrière aujourd'hui pas plus pas moins ce sera valable au bout de la carrière donc non non le statut il a été supprimé sur cette question en janvier 2020 je dis aussi dans cette réforme de retraite que nous avons porté je l'assume à la RATP puisque cela n'avait pas été fait on met fin au régime spécial en matière de retraite tous les nouveaux recrutés ils vont être aux règles de tous les salariés auraient droit commun c'est normal parce que la situation n'est pas la même qu'il y a 5 mais donc vous vous dites en revanche ceux qui avaient un contrat historique si je peux dire qu'avait commencé leur carrière dans des conditions il y a un contrat moral difficile pas forcément difficile mais un contrat qui avait été conclu entre le recruteur la SNCF ou les RATP et les recruter les cheminots les agents de RATP il faut un effort c'est pas vrai qu'ils font pas un effort il y a plus de deux ans comme pour les autres mais il parle d'un âge légal qu'effectivement plus bas donc et on le donne pas un grand coup de calife dans ces contrats historiques justement pour la suite non il faudra faire un effort comme pour tout le monde c'est ce qu'on demande dans cette réforme des retraites et pour les nouveaux recruter parce que là il y a pas de raison d'être dans les anciennes règles on applique les règles de droit commun je pense que c'était équilibre que moi j'ai défendu depuis le premier jour de présentation de la réforme des retraites que j'ai défendu et c'est pas facile auprès des cheminots et des agents de la RATP je leur ai dit aussi quand ce équilibre a été attaqué quand certains voulaient aller plus loin remettre en cause dès maintenant pour les salariés actuels en fin de carrière les régimes j'ai tenu bon pour le compte ne le fasse pas pour garder cet équilibre et moi je dis on peut penser ce qu'on veut des 52 des 57 ans on va pas refaire toute l'histoire mais pour l'avenir ce n'est plus justifié et c'est pour ça que pour les nouveaux recrutés on a changé des règles mais je ne dis pas que c'est un privilège parce que j'aime pas cette idée pour être très franc que les gens qui font tourner beaucoup de gens qui doivent se dire c'est un privilège parce que leur travail n'est pas forcément inhumain mais d'accord mais je vous invite aussi à les voir je l'ai fait encore la semaine dernière j'ai une longue discussion d'ailleurs sans casserole apaisé avec des gens qui sont contrôleur à la SNCF et qui sont pas chez eux 4 jours par semaine donc cherche pas ni à être dans l'excès de complainte mais certainement pas dans l'excès de stigmatisation non plus et donc il y a l'historique on y met fin pour la suite on demande un effort même aux gens ou un contrat historiques mais on ne casse pas tout l'équilibre d'un contrat c'est vrai dans le public c'est vraiment privé qu'on a signé un contrat on s'y tient alors il y a d'autres dossiers qui vous concernent l'entreprise des transports vous avez notamment souhaité des discussions et des améliorations supplémentaires pour l'autoroute Toulouse Castres lesquelles et est-ce que vous souhaitez en particulier des améliorations environnementales et aussi lesquels oui alors il y a un débat en ce moment dans notre pays sur la question des autoroutes pour en dire un mot d'abord sur la compatibilité avec oui bien sûr avec le climat pour essayer de dire des choses simples on pourra pas faire comme avant sur les routes et les autoroutes c'est à dire que dans un moment de transition écologique il faut mettre le paquet sur le train et donc ça veut dire que comme on a les choix budgétaires à faire aussi même si on investit beaucoup d'argent à la transition écologique la première ministre a mis annoncé 100 milliards d'euros pour le faire revenir d'ici 2040 c'est totalement inédit et ça veut dire aussi qu'il faut avoir des priorités la priorité c'est le ferroviaire ça veut pas dire donc tout doucement ça veut pas dire qu'il y a zéro route et autoroute qui sont pertinentes en France entretenir notre réseau existant d'abord il y a des zones en France qui sont mal desservies enclavés et la route peut-être complémentaire du train il y aura pas du train en bas de chaque maison ou de chaque immeuble de France donc on a aussi besoin comme mode de transport de proximité parfois de haute et puis un état de droit il y a des règles il y a des contrats qui ont déjà été signés et engagés on va être contrats ça vaut pour tout donc c'est le cas c'est le cas et les travaux à 20 ou 30 ans un projet qui a 5 ans en effet les décisions qui ont été entreprise des recours juridiques qui ont été faits devant le juge avant que j'arrive d'ailleurs au ministère des Transports il y a une forme de continuité c'est ça aussi l'État républicain et donc les travaux maintenant ça veut pas dire c'est pour ça que je dis on fait pas comme avant qui a pas des améliorations environnementales à faire il y a déjà eu des améliorations environnementales on a réduit très fortement pour être concret l'emprise c'est à dire les impacts sur le terrain sur les terres agricoles et naturels même si évidemment les règles de protection des zones sont parfaitement respectées on a réduit l'impact en nombre d'hectares de ce projet à 180 Hector oui c'est à peu près le résultat aujourd'hui donc ça veut dire que j'aurai une discussion moi-même avec le concessionnaire dans les prochains jours pour voir si on peut faire encore mieux alors attendez je vous pose la question précise donc aujourd'hui ce projet autoroutier détruit 180 hectares de terres agricoles et naturelles quel serait selon vous le bon compromis d'aller pas au-delà de 100 hectares 250 hectares je vais te parler mais c'est ce dont on va discuter je veux pas faire une fausse promesse vous pouvez réduire 300 hectares on est à 180 on peut faire sans doute un peu moins je préfère pas de chiffres on va faire un travail sérieux personne n'avait fait ça de réduire déjà de 300 hectares à 180 c'est le ministère des Transports qui a porté cette exigence j'en suis fier et on va aller un peu plus loin un peu moins ça veut dire un certain nombre d'hectares vous n'êtes pas monsieur vraiment Devos donc vous avez un chiffre en tête non j'ai pas un chiffre en tête parce que c'est une discussion avec le concessionnaire c'est une discussion avec les acteurs locaux et j'ai échangé en deçà 280 je le souhaite et j'aurai cette discussion mais il faut qu'elle soit sérieuse je vais pas prendre mon maître et vous dire c'est en moi c'est un projet d'ingénierie c'est un projet agricole c'est un projet d'infrastructure et par ailleurs il y a des projets autoroutiers justement sur lesquels on est en train il faut aller vite parce que j'ai pris conscience qu'il faut l’incertitude est-ce que c'est vrai que ça va être abandonné cette autoroute alors je vais vous donner le cadre il y a à peu près une dizaine de projets autorouti en France qui sont en perspective donc on va pas lancer de nouveau et pour ceux qui sont plus ou moins dans les tuyaux si je puis dire on va regarder l'impact environnemental l'impact économique parce que quand on désenclaves ça peut être utile aussi le degré d'avancement juridique que parfois des engagements étaient pris etc donc pour pouvoir regarder le Poitiers Limoges je vais être très clair je l'ai déjà dit donc je vais pas faire de mystère aux acteurs locaux c'est un projet qui n'a plus de sens et qui abandonné et donc le reste je vous dis on donnera les évaluations sur l'autorité de la première ministre globalement d'ici le début de l'été le début de l'été donc d'ici au mois de juin quelques semaines exactement des des questions autour de la requête de Rouen qui refusé par le RPS Nicolas Mayer Rossignol mais poussé par le président du conseil régional de Normandie Hervé Mor est-ce que vous pouvez aller contre la vie du maire mais on voit bien qu'elle ait des bals locaux c'est d'ailleurs le cas de Toulouse Castres qui font de l'unanimité des locaux la prison 75% oui très largement il faut il y a jamais d'une illimité tant mieux d'ailleurs et à Rouen c'est beaucoup plus contesté je vais pas faire du cas par cas puisque on a lancé cette revue il y a pas que Rouen il y en a d'autres aussi donc on aura ses réponses là après consultation des îles locaux encore une fois rapidement parce que je le redis pas vivre sur des projets sur le plan environnemental et sur le plan juridique dans une incertitude et qui coûte cher qu'en est-il aussi entre dossier qui vous concerne des bus de Paris de la petite couronne qui pour l'heure doivent être ouverts à la concurrence en janvier 2025 ça va être au-delà ou pas alors c'est la loi actuelle qui prévoit l'ouverture à la concurrence c'est pas la privatisation j'insiste l'ouverture la concurrence au 1er janvier 2025 pour les bus de Paris de la petite couronne qui sont en paix aujourd'hui en monopole les oppositions dit c'est la privatisation moi j'ai été très non alors c'est pas de la privatisation parce que c'est l'autorité publique d'ailleurs c'est pas l'état c'est la région des transports en Île-de-France de par la loi donc c'est l'autorité publique la région Île-de-France qui restera responsable de l'organisation du système solaire donc moi je redis ma position très simple oui je pense qu'il faut un report pourquoi parce que on a besoin de bien préparer cette phase qui est une grande transformation sociale pour les agents de la RATP c'est pas rien qui est une transformation pour les usagers et le but c'est pas l'idéologie c'est que ça fonctionne ma boussole c'est la qualité du service on avait trouvé à l'Assemblée nationale un compromis en commission qui avait d'ailleurs été voté par le rapporteur communiste de cette proposition de loi il y a quelques semaines deux ans donc 2027 exactement le remuant le groupe communiste a fini par retirer cette proposition de loi je le regrette parce qu'on avait trouvé je crois un bon compromis chacun avait fait des exemples et donc on va proposer de nouveau un report de deux ans donc jusqu'en 2027 jusqu'en 2027 c'était le compromis qui avait été discuté avec les parties de gauche avec la région Île-de-France avec la majorité présidentielle et je pense que c'est un bon équilibre regarde le principe oui je le souhaite quand regarder les modalités il faut le faire rapidement avant la fin de l'année avant la fin de l'année donc 2000 pour donner un peu de visibilité on est cet équilibre qui avait été trouvé par beaucoup de parlementaires je crois qu'il faut le préserver c'est pragmatique pour que le report soit organisé de la meilleure façon possible pour que les Jeux olympiques et paralympiques se déroulent le mieux possible et pour que les agents de la RATP comme les usagers et de bonnes conditions de fonctionnement du service public c'est lié aussi d'ailleurs aux Jeux olympiques et paralympiques Hidalgo souhaite consulter des Parisiens autour de son projet de fermeture d'une voie du périphérique est-ce que vous y êtes favorable et est-ce que ça tombe bien à quelques mois des Jeux Olympiques alors pendant les Jeux Olympiques parce que le périphérique on le sait pas assez est un boulevard qui relève de la compétence de la ville de Paris mais qui est emprunté en immense majorité par des banlieusards d'Île-de-France donc je pense qu'il doit gagner le goal devrait consulter aussi l'appréhende de région madame Pécresse les élus de banlieue parce que deux choses sur le fond je pense que avoir une voie réservée au delà de ce n’est pas une mauvaise idée parce que au-delà des Jeux Olympiques c'est là-dessus pour que la consultation qu'organise la mère de Paris je le dis à titre personnel c'est pas ma compétence de minée transports mais évidemment ce sont des questions qui m'intéressent les voies réservées pour le covoiturage pour les transports publics c'est le sens de l'histoire il faut le faire pragmatiquement il faut le faire progressivement maintenant je suis un peu surpris par la méthode on a eu droit à une votation sans campagne d'ailleurs mais enfin une votation quand même sur la question les trottinettes certains portent enfin le périphérique parisien avec ces dizaines de milliers d'automobilistes de toute l'Île-de-France et même de toute la France chaque jour je suis pas sûr que beaucoup de ceux qui nous écoutent sachent que il y a cette question une voie réservée qui est quand même très lourde et donc vous proposez d'autres rapidement parce que je pense que si on fait des votations et qu'on demande aux Parisiens d'aller mettre un bulletin dans l'urne allez consulter les Parisiens et les Franciliens sur ce sujet ce serait légitime les trottinettes on peut pas l'imposer mais que chacun prenne ses responsabilités madame Hidalgo nous a dit je veux faire vivre la démocratie participative je fais une votation sur les trottinettes très important les trottinette enfin le périph c'est un peu plus important pour la vie quotidienne donc je pense que si on trouve des consultations démocratiques qui marchent une consultation un peu masquée qui est aujourd'hui le cas on peut l'améliorer autre dossier très rapidement celui des bandes électriques comment réduire le coût de recharge des véhicules électriques ou hybrides est-ce que le gouvernement travaille sur ce dossier ce qui peut y avoir un plan bonne électrique oui il faut qu'il y ait un deuxième plan borne borne au pluriel borne au pluriel et avec un petit B les bornes électriques on a atteint le chiffre parce qu'on a beaucoup accéléré on atteint les 100000 bornes sur l'espace public ça coûte encore cher dans certaines villes notamment à Paris parce que non parce qu'il y a des autres oui il y a des opérateurs et donc c'est aussi la responsabilité des collectivités mais il faut les aider et donc oui il y aura un plan qu'avec la ministre de l'Énergie Agnès panier en énergie on est en train de mettre en place pour accélérer le déploiement des bornes et baisser les coûts en discutant avec les opérateurs en discutant aussi avec les énergéticiens c'est par exemple enedis qui raccorde les bornes électriques je vais être très simple plus vous avez de bornes et plus vous améliorez le système pour que ça soit raccorder vite plus vous allez faire baisser le coup et donc il faut faire baisser le coup des voitures électriques c'est ce qu'on fait avec les aides il faut faire baisser le coût de recharge sur l'espace public des bornes électriques objectifs 400000 bornes en 2030 on a tenu les 100 000 en accélérant enfin on va tenir les 400 000 avec ce plan numéro 2 alors maintenant le coût du climat politique comment vous expliquer cette rupture entre l'opinion et le président démocratie empêché de parler parce que c'est ça couvrir le bruit couvrir le bruit du débat par le bruit de la casserole ça je trouve que la violence vous refusez leur parler de dialoguer vous pouvez regarder l'image de l'appui j'étais à Limoges et pas longtemps j'avais 300 manifestants de syndicats et d'autres je suis allé discuter avec il faisait du bruit quand on a discuté Macron nous entend pas discute pas avec nous négocier vous avez vu le prendre la République je crois aussi l'image à l'appui qui est allé d'accord mais il allait discuter avec des gens y compris des gens qui l'ont reproché la réforme des retraites ça c'est le débat mais qui ont bien voulu engager la discussion qu'on parlait avec lui pour dire des choses agréables ou moins agréables ça c'est la vie démocratique c'est pas pareil de dire je refuse le débat je tape sur la casserole et je fais du bruit donc je crois qu'il faut pas banaliser ses actions faut pas les confondre avec des violences beaucoup plus graves évidemment et donc non c'est pas vrai qu'il y a plus de déplacements c'est pas vrai qu'il y a plus de débat c'est pas vrai qu'il y a plus de discussion c'est pas vrai il y a vous avez raison je sais de quoi vous avez parlé je vous posez la question allez-y mais oui il y a eu on le voit bien dans les sondages même s'il faut pas avoir le nez sur le guidon des qui montre que la réforme des retraites elle est pas populaire d'abord vous connaissez bien l'histoire politique notre pays Frédéric Haziza ça a jamais été populaire une réforme des retraites ça veut pas dire que c'est le seul sujet sur lequel on va travailler ça veut pas dire qu'il y a d'autres sujets qui je l'espère vont être mieux reçu mieux accepter la réforme du lycée professionnel ce qu'on fait en matière d'éducation ce qu'on va faire sur le climat avec l'investissement dans les transports en particulier ce qu'on va faire c'est un sujet difficile sur la fin de vie qui est un sujet sociétal très attendu et la loi travail parce que je l'ai déjà largement mentionné une nouvelle programmation militaire qui est pas un sujet facile non plus mais qui est essentiel pour notre pays qui j'espère va trouver une forte majorité au Parlement donc un c'est pas vrai que l'institutions sont bloquées deux c'est pas vrai qu'il se passerait au Parlement trois c'est pas vrai que le pays attend de nous l'immobilisme ou je ne le crois pas alors Jean-Luc Mélenchon et des insoumis en rebondit sur cette histoire de de casseroles ce sont en tout cas fixé comme objectif d'empêcher le président et ses ministres de se déplacer dans le pays à travers donc ces casseroles ou des actions contre les ministres déjà une question simple parce que c'est compatible avec les règles de la démocratie de la part d'un d'une personnalité politique qui a été candidat à la présidentielle et qui souhaitent encore être président de Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs le l'extérieur du Parlement puisqu'il a même pas le courage d'affronter les élections législatives lui-même il se comporte comme si c'était maintenant un responsable politique alors qu'il n'a plus aucun mandat il y a le mandat de ses adhérents mais très bien enfin ça fonctionne je sais pas moi j'ai pas compris comment ça fonctionne je crois que c'est plutôt lui qui décide que ces adhérents vont continuer à mandats c'est un petit dictateur non mais j'ai pas reprocher à Mélenchon de parler de dictature tous les jours de manière indécente et indigne et moi-même tombé il est pas dictateur d'abord parce qu'il y a pas le pouvoir c'est chouette qu'il l'est jamais parce que là il y a un petit risque en effet bon mais au-delà de ça la France insoumise cherche à confondre tous les volcans on est parlementaires puisque beaucoup de ceux qui s'expriment monsieur léoman monsieur porte madame panot vous avez entendu notamment l'assemblée bon ils sont à l'Assemblée ils ont transformé l'Assemblée nationale en émission de téléréalité ou en chaîne Youtube quand vous dites pas en jade mais c'est la même idée c'est que il transforme cela en cirque irresponsabilité quand les parlementaires le boulot c'est pas le même boulot que d'être un activisme que d'être un manifestant d'être un syndiqué ce que je respecte infiniment c'est pas le même boulot si ils veulent aller faire des actions à la rue c'est une autre fonction ils peuvent manifester néanmoins comme parlementaire mais enfin leur premier boulot ils ont été élu par les Français comme moi comme tous les parlementaires c'est de proposer un programme c'est de proposer des amendements c'est pas de l'obstruer systématiquement c'est pas de hurler j'étais l'autre jour prendre un exemple très concret dans l'hémicycle tard jeudi soir monsieur Ruffin à part à passer son temps à éructer pour couvrir de sa voix l'intervention du ministre l'intervention de ses collègues parlementaires etc je crois que ce n'est pas un départ parlementaire sain est-ce que je pense que c'est grave et moi je ne veux pas qu'on s'habitue à une forme de violence politique systématique qui confond en plus tous les rôles on confond les émissions de télévision les manifestations l'hémicycle du Palais Bourbon et tout ça et malsain et dangereux dans une démocratie égal à mettre est-ce que vous mettez un signe égal entre la France insoumise et le rassemblement national entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen non malgré tous les efforts de Jean-Luc Mélenchon je ne mets pas de signal parce que il y a une tradition politique dans notre pays il y a une histoire politique dans notre pays qui font que patinéga donc entre l'excellente journée je considère que la France insoumise c'est l'extrême gauche dans le sens où c'est une culture politique qui n'aime pas le débat qui n'aime pas la modération qui n'aime pas le compromis et qui cherche à soumettre c'est ça la tradition de l'extrême gauche toute force modérée principale ennemi de Jean-Luc Mélenchon c'est le parti socialiste et maintenant le Parti communiste aussi parce qu'il veut dominer la méchante mais j'invite la gauche communiste socialiste et Coluche elle se réveiller est-ce que je pense qu'elle va mourir est-ce que vous venez dans les bras pas malheureusement c'est leur affaire et leurs problèmes mais je ne mets pas de signal parce que au-delà des questions morales éthiques et de traditions politiques faut être très simple la menace d'accès au pouvoir aujourd'hui en France elle est celle de l'extrême droite et du Front national qui se déguise en rassemblement national enfin c'est la même chose on le voit à chaque fois que les masques tombent donc c'est ça qu'il faut dire aussi donc je combattrai la France insoumise comme je l'ai combattu d'ailleurs moi-même aux élections législatives parce que je pense qu'il y a des gens qui sont dangereux dans ce parti mais le danger politique premier de notre pays faut jamais l'oublier c'est l'extrême droite ça veut dire qu'en cas de ce second tour Mélenchon Le Pen votez Mélenchon écoutez je vais d'abord me battre pour que cela n'arrive jamais je l'ai déjà dit c'est ça que je ferai toujours pour le candidat qui est contre l'extrême droite donc Mélenchon contre l'Open oui mais je souhaite vraiment pour mon pays pour ma génération cela n'arrive pas et mon premier engagement politique il était contre l'extrême droite et contre les extrêmes en général et pour l'Europe le dépôt de l'Europe et le député RN Jean-Philippe Tanguy il a considéré cette semaine que le drapeau européen ne renvoie à aucune histoire et aucun symbole qu'est-ce que ça vous inspire on est à la veille du 8 mai et du 9 mai Journée de l'Europe mais d'abord que l'extrême droite n'a pas changé c'est-à-dire mais quelle considère toujours que la coopération que le projet européen est une forme de détricotage de notre pays je crois que c'est exactement l'inverse et quand on dit je dis avec gravité avec une très grande légèreté comme l'a fait monsieur Tanguy le drapeau européen renvoie à rien enfin il renvoie pardon à des millions de morts ils disent ça a été d'ailleurs quel bêtise ça a été décidé dans un couloir de la Commission européenne il dit c'est à peu près comme ça ça a été décidé par le Conseil de l'Europe le Conseil de l'Europe c'est le rassemblement de toutes les démocraties européennes qu'on dit après la guerre en 1950 moi je ne jette pas cette histoire aux orties avec des gens courageux qui avaient connu la guerre qui avait connu parfois la déportation qui avait connu parfois l'emprisonnement qui avait connu la déroute qui ont dit malgré tout cela parce que nous sommes fiers d'être français parce que nous sommes fiers d'être italiens parce que nous sommes fiers d'être des Européens nous travaillons ensemble et nous créons ce Conseil de l'Europe autour des droits de l'homme et ce drapeau il est le fruit de cette histoire aussi alors ne l'oublie pas et quand on est à la veille du 8 mai la fin de la Seconde Guerre mondiale la capitulation allemande quand on a la veille du 9 mai que la Journée de l'Europe et le 9 mai 50 c'est quand on a lancé par Robert Schuman français c'est un projet français le projet européen la coopération entre les peuples on n'a pas le droit de dire comme ça que cela ne vaut rien moi j'étais en Ukraine il y a quelques jours le crâne qui n'est pas dans l'Union européenne une crème qui est sous les bombes européens partout parce que eux ils savent ce que ça veut dire plutôt que les petites médiocrités politiques du Front national il y aura 6 minutes plein de questions le président du RN on reste au Front national sera sûrement national Jordan Bardella qui était le 5 mai à Budapest où il a rencontré le Premier ministre hongrois Orban a considéré je le site qu'en résistant aux injonctions de Bruxelles en défendant la souveraineté l'identité de son pays Victor Orban montre à l'Europe la voie du courage et de la liberté tout ça est parfaitement cohérent le modèle du rassemblement national c'est Orban ils s'en sont jamais cachés Madame Le Pen adore Victor Orban Jordan Bardella et fier comme un pan de pouvoir porter sur une photo avec le premier seront droit il faut voir ce que fait le premier métro droit c'est les droits c'est les lois anti LGBT c'est d'ailleurs puisque le rassemblement national se présente désormais sous ses nouveaux habits comme un parti très social c'est Victor Hormann qui a mené le combat en Europe contre les règles encadrant le dumping social pour notre chauffeur routier pour nous ouvriers du BTP c'est ça et si c'est le modèle de Monsieur Bardella peut-être que tout ça paraît aux Français un peu lointain faut voir ce qui se passe en gris aujourd'hui ou la presse est attaquée ou les droits LGBT sont attaqués ou la famille est vue comme un modèle ultra traditionnel qui est imposé à tous moi je ne veux pas ça pour mon pays mais tant mieux si le Front national fait tomber son masque et dit mon modèle c'est pas un petit parti sympathique c'est débarrasser des oripots de Jean-Marie Le Pen c'est un parti conservateur nationaliste de division autre question liée à l'Europe Gérald Darmanin accusé la présidente du Conseil italien Georgia Meloni de s'être montré je le cite incapable de régler les problèmes migratoires des propos sont d'une nouvelle crise franco-italienne sur l'immigration vous approuvez une chemise d'intérieur j'irai Darmanin où vous comprenez la réaction des autorités italiennes moi j'ai été en charge des affaires européennes il faut travailler avec tous les pays européens et il y a toujours une particularité dans cette relation franco-italienne que je connais bien s'il faut faire attention à ne pas donner l'impression au peuple italien que la France donne des leçons avec une forme de direction de Gérard parce que moi je l'ai dit d'ailleurs il y a quelques jours je l'assume parfaitement sur le plan politique Gérald darmann a raison de dire ce que l'extrême droite c'est pas un sujet italien ou franco-italien le sujet fondamental c'est celui dont on vient parler ne vient de parler avec Victor Orban c'est qu'il y a une extrême droite en Europe première leçon elle peut arriver au pouvoir deuxième leçon quand elle arrive au pouvoir ça n'est pas rien ça n'est pas anodin c'est beaucoup de promesses et peu de résultats notamment sur les questions migratoires que elle a fait son gagne-pain commercial électorale l'extrême droite partout en Europe et c'est d'ailleurs aussi même en Italie l'attaque contre par exemple les droits lgbts n'extrême droite qui serait aux portes du pouvoir ou parfois au pouvoir en Europe et la combattre trois questions trois minutes vous êtes régulièrement la cible de campagne justement vous parlez de LGBT d'une campagne homophobe comme un certain nombre de un certain nombre de vos collègues du gouvernement vous avez été mise en cause encore vendredi par un tweet particulièrement hors du Rié ça vous atteint oui je vous mentirai si vous dit que ça n'atteint pas l'être humain qu'on l'est quand on est en politique et que quel que soit ses opinions donc oui ça me blesse je pars faire certainement pas me victimiser mais au-delà de moi c'est pas ça le sujet il y a une homophobie il y a racisme et l'antisémitisme en politique la société qui demeure et les réseaux sociaux en sont souvent le canal le plus dégueulasse parce que l'anonymat permet tout et donc on a malheureusement des tweets je l'ai parfois dénoncé pas tous les jours parce que ça m'occuperait à plein temps qui vous traite de d'inverti qui traite d'autres personnes en fonction de leur religion ou de vous vous avez été vous avez été victime de la cible de tweet à la fois homophobe et antisémite oui j'ai la chance de cumuler ces deux qualités au vu de ceux qui professent la haine et je le revendique non pas comme un droit particulier mais comme un droit à l'universel de ne pas être attaqué pour mon orientation sexuelle ou mes origines religieux très rapidement est-ce que vous confirmez vous êtes le candidats vous souhaitez être le candidat de renaissance à la mairie de Paris en 2026 mais ça n'est pas décidé mais je suis engagé à Paris je veux m'y engager davantage dernière question deux dernières questions de proposition de loi à l'initiative des députés communistes est soutenu par EFI et élevé a été examiné jeudi à l'Assemblée des Nations je cite l'institutionnalisation Paris Israël d'un régime d'apparter à l'encontre du peuple palestinien qu'est-ce qu'il faut retenir de cette séquence de cette résolutions le fait qu'elle était largement rejetée ou qu'elle ait pu faire l'objet d'un débat à l'Assemblée malheureusement je regrette évidemment que le groupe communiste malheureusement dans une certaine tradition porte encore ce genre de texte et ses mots traditions malheureusement qui vise à cibler à l'extrême gauche de notre pays Israël et qui confond tout et est-ce que vous pensez qu'une telle initiative est interro peut-être un catalyseur pour l'antisémite donc le ce qui est important de dire comme responsable politique comment on l'a dit la tribune de l'Assemblée est évidemment scandaleux à utiliser lorsqu'on contexte et donc je me réjouis aussi heureusement qu'il y a une large majorité ce texte était rejeté mais ça veut dire que le combat doit être mené et en plus qui me gêne je vais vous dire c'est que dans la présentation si j'ai bien suivi qui a été faite du texte par certains députés ils ont tout mêlé y compris la crise politique actuelle en Israël mais qui prouve peut-être l'inverse d'accord exactement il y a des sujets il y en a dans différents pays que ce soit grave ce qui se passe en Israël oui mais c'est la société israélienne d'ailleurs qui est en train de se mobiliser montrant sa vitalité démocratique et c'est assez malhonnête et je suis pudique de mélanger ces termes en reprochant Israël un apartheid les mots ont un sens qui ne correspond en rien à une réalité et une crise politique qui récente alors que le mode apartheid malheureusement a été utilisé déjà plusieurs reprises par l'extrême gauche vis-à-vis d'Israël donc tant mieux rétablissons les choses le Parlement a rejeter ce texte et c'était absolument nécessaire est-ce qu'une telle initiative le fait d'accuser Israël d'appartheid l'antisémitisme de l'extrême gauche est un terreau un catalyseur pour l'antisémitisme il peut l'être absolument c'est pour ça qu'il faut le combattre je regrette que ce type de texte existe encore aujourd'hui je salue quelques-uns malheureusement trop peu nombreux qui à gauche dans la nuit pêche j'étais un peu seul il s'était le seul il a prononcé son discours mais le seul à voter contre est-ce que ces autres et c'est notre majorité qui a porté le faire pour rejeter ce texte je pense que c'est notre honneur merci en tout cas qui me vont devoir accepté de participer à cette émission bonne fin d'après-midi sur radiologie et à dimanche prochain merci beaucoup