Valérie Pécresse invitée de C à Vous le 4 janvier 2022
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Comment faire campagne alors que le Covid occupe tous les esprits ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Êtes-vous le baricentre de la droite ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir demandé à ce qu'on vous appelle 'madame la ministre' ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Votre équipe de campagne est-elle paritaire ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir exigé le drapeau tricolore au côté du drapeau européen ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous du pass vaccinal ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Valérie PécressePromesse
« Je veux remettre de l'ordre dans nos frontières, dans la rue, dans l'école, dans les comptes de la France et je veux lever un nouvel espoir parce que je veux redonner de la dignité à ceux qui travaillent. »
- 15:00Valérie PécresseFait
« Présider l'Europe ? Oui. Effacer l'identité française ? Non. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] [musique] [musique] Bonsoir Bonsoir, bienvenue dans C'est à vous. Très heureuse de vous retrouver. On est en direct jusqu'à 20h50 avec pour m'accompagner évidemment toute [musique] l'équipe de cet à vous.
Bonsoir à tous les Émilie, votre choix de l'acti du jour, le coup de gueule de Jean Castec cet après-midi contre ce qu'il [musique] appelle le coup politique de la droite, contre le pass vaccinal qui aurait pu être voté cette nuit mais le vote a été retardé. Mohamed, votre story du jour. Le 4 mai 2021, Shinez Zaoud avait été brûlé vive par son [musique] ex-conjoint.
Aujourd'hui, six policiers sont passés en conseil de discipline. Je vous raconte cette histoire. Patrick, votre édito du jour.
Je vous racontais Valérie PC avant Valérie PC quand elle faisait cliquer le mulot à Jacques Chirac. [rires] Valérie PCR, candidate à l'élection présidentielle [musique] qui est notre invité ce soir. Mathieu dans le 5/5.
On les sollicite beaucoup. Vous l'avez constaté, il y a du monde dans les officines, les pharmaciens au bord [musique] du burnout. Et on aura les témoignages de pharmacien dans le 5/5 de Mathieu Béliard.
Pierre ? Oui, [rires] excusez-moi de vous déranger dans votre lecture. Je reviendrai sur 93 années de la vie de [musique] détective, un fantastique magazine histoire mythique.
Histoire mythique. On soumettra à François Xavier de maison notre invité. Il est à l'affiche d'un téléfilm.
Il incarne un maire candidat à ses [musique] réélections. Un maire rattrapé par les emmerdes qui volent en escadriille. C'est ce que disait Jacques Chirac.
Et ça colle parfaitement à sa situation. autour d'un dîner préparé ce soir comme hier par notre chef de la semaine Charles Coulombau, chef propriétaire du restaurant à la maison dans le parc place à Nancy. Du bœuf ce soir avec de la clémentine.
C'est ça. Donc bonsoir. Donc on va faire un paleron de bœuf Laurin qu'on va cuire dans une bière qu'on réalise nous-même au restaurant avec une brasserie qui s'appelle la délicatesse à Nancy.
En fait, c'est une bière écesponsable qui est réalisée à partir des excédents de pain générés par le restaurant au fil de la semaine. Et donc on infuse la bière avec ce pain et un poivre magao donc au notes d'agrume. Et avec ça on aura du céleri rave et de la clémentine.
Voilà, on a hâte. Merci beaucoup Charles. À tout à l'heure.
C'est la première femme à avoir été investie par la droite pour l'élection la plus importante de la 5e République. Il lui reste 96 jours pour convaincre avant le premier tour. Mais comment faire campagne alors que le Covid occupe tous les esprits ?
Valérie PCR, présidente de la région Île-de-France et candidate les Républicains à l'élection présidentielle. Et ce sera notre invité. [musique] Bienvenue sur le plateau de [musique] à vous.
Bienvenue. Merci de votre présence à 96 jours du premier scrutin. J'ai compté.
Vous aussi vous comptez les jours ? Non. [rires] Donc je vous c'est une information que je vous livre.
Non, je sais qu'effectivement la campagne va être très courte et je sais surtout qu'elle va être sous contrainte énorme Covid. C'est pas la campagne dont vous rêviez. Moi ce que je souhaite c'est que la pandémie n'occulte pas le vrai débat démocratique qu'on doit avoir sur la situation du pays et sur son avenir.
Parce que je crois que il faut refonder toute une série de piliers pour protéger, éduquer, soigner, pour refonder la République. Est-ce que vous pourriez dire ce soir à la façon de Xavier Bertrand ce sera PCR au deuxème tour, voir ce sera Pécrè à l'Élysée. Aujourd'hui, il y a vraiment euh deux candidats de gouvernements.
Il y a euh le président de la République et il y a moi. Et on voit bien n'est pas candidat Emmanuel Macron, hein. Vous avez écouté ses vœux.
Il semblait pourtant que c'était un peu du bilan et de la perspective. Enfin, tout ça pour dire que il y a deux candidats de gouvernement et moi ce que je veux incarner, c'est à la fois une droite de conviction et aussi une droite de solution. Je veux remettre de l'ordre dans nos frontières, dans la rue, dans l'école, dans les comptes de la France et je veux lever un nouvel espoir parce que je veux redonner de la dignité à ceux qui travaillent.
Je veux une vraie politique de pouvoir d'achat. Je veux m'occuper de l'urgence écologique et je veux que nos jeunes aient vraiment l'égalité des chances. Donc, il y a tout un programme à porter.
Ce programme, c'est un programme pour que tout change et que la France soit elle-même au premier rang plus forte, plus belle. C'est votre première campagne présidentielle mais les combats électoraux vous ont mené depuis 20 ans précisément. Patrick, pour mieux cerner notre invité, vous vous êtes remonté aux origines politiques de Valérie PC qui a frayé son chemin d'abord auprès de Jacques Chirac, puis dans les pas de Jean-François Copé, un peu de Nicolas Sarkozy, beaucoup de Dominique de Villepin, un peu de François Fillon, d'Anain Jupé.
Parcours qui vous fait dire aujourd'hui que vous êtes le barricentre de la droite. Curieuse formule pour ceux qui ont oublié leur cours de math de première. Alors, rien à voir avec le le cri de l'éléphant. [raclement de gorge] Le baricentre dont on peut admirer ici une équation, c'est disons le point d'équilibre entre plusieurs position pondéré de leur poids respectif.
Ce qui permet de comprendre comment les 39 % des Rixi à la primaire ont pu bouger votre baricentre. On y reviendra peut-être mais revenons à vos débuts dans la vie publique. Première apparition, première télé en 91 et premier combat perdu contre le déménagement de l'ENAT de Paris à Strasbourg.
Je vous ai dit hier que le gouvernement n'avait pas l'intention de remettre en cause sa décision de faire partir l'école d'administration à Strasbourg. Et bien, les futurs haut fonctionnaires continuent eux à s'y opposer. Une trentaine d'entre eux, d'élèves de l'ENAT, ont dormi cette nuit dans les locaux parisiens de l'école.
Cela ne s'était jamais vu. Très télégénique ce dodo. 7 ans plus tard, vous quittez le Conseil d'État pour l'Élysée où vous initiez Jacques Chirac à ce qu'on appelait alors l'informatique.
La nouvelle tendance, c'était l'internet, c'était les nouvelles technologies et il se trouve que moi spécialité au Conseil d'État, c'était le droit de l'internet, le droit de l'audiovisuel, enfin une de mes spécialités. C'est vous qui avez appris à cliquer le mulot à Chirac ? Exactement.
Vraiment vraiment vraiment. On a fait des séances de formation. Il voulait absolument s'y mettre.
Et ben voilà le mulot expression inventée par les guignoles après cette séquence mémorable où on voyait Jacques Chirac demander au type qui lui montrait un ordinateur la souris. Qu'est-ce que vous appelez la souris ? Bon 2002 premier combat électoral gagné dans la deuxème circonstration des Yvelines Versailles Véisie Chevreuse avec la découverte des joies de la campagne.
J'ai fait 2000 km en voiture, j'ai fait cinq réunions publiques déjà. J'en ai separation. Les gens me demandent tous les jours de venir leur parler dans leur petit village.
C'est une impression extraordinaire d'envie de politique et moi je je m'amuse énormément. Vous vous amusez et vous voici députés très vite, très envue, d'autant plus en vue que vous siégez dans un groupe UMP à près de 90 % masculin. Il y avait une quarantaine de femmes he pour plus de 300 hommes.
On m'a prise pour la collaboratrice d'un député la première fois que je suis allé à la buvette. Voilà. Vous voulez pas me laisser rentrer ?
Vous en avez fait un livre dont le titre s'inspire d'une chanson de l'époque femme libérée. Être une femme politique, c'est pas si facile. On vous a fait miroiter les ministères, toujours cité lors des remanimements jamais nommés.
C'est Nicolas SarkoZ qui vous met dans la lumière en vous désignant porte-parole de l'UMP en 2005 dans la lumière et dans un clip de campagne pour la Constitution européenne. Je vais voter oui à la Constitution européenne parce qu'aujourd'hui plus que jamais nous avons besoin d'Europe. 2 ans plus tard 2007 Sarkozy président vous devenez à 39 ans la plus jeune ministre du gouvernement Fillon à l'enseignement supérieur et à la recherche.
Et contrairement à votre collègue Michel Liarie, vous demandez à ce qu'on vous appelle madame la ministre en confiant dans la cour du ministère que cette ambition là remonte d'homme et un métier masculin comme président de la République par exemple. Je ne sais plus combien il y en a eu avant, mais je crois que c'est 25 ou 26 hommes. Président de la République.
Président de la République. Ah oui ou aujourd'hui ? Ah oui, il y a pas eu de femme, ça je vous le confirme.
Non, mais je sais pas, j'ai pas j'ai pas compté combien il y avait eu de président de la République dans l'histoire de de la France, mais je crois que c'est 25 ou 26 hommes. Mais c'est drôle cette expression, un titre d'homme et un métier masculin. C'est comme ça qu'on voyait la fonction de ministre à cette époque-là.
Non, mon mon professeur que mon professeur m'avait dit, on dit madame le ministre parce que c'était les règles à l'époque de la syntaxe quand j'étais étudiante. Donc j'arrive j'arrive dans un métier masculin que je dont je féminise le titre. Vous avez présenté ce matin votre organigramme de campagne Valérie Becr que vous appelez votre grande armée, une équipe dont vous dites qu'elle est totalement paritaire.
Alors le Uf post a fait le compte 59 hommes 31 femmes. Je suis nul en mat, je suis incapable de parler du Paris Centre. Mais à vulné, c'est pas paritaire.
Si, c'est complètement paritaire sur tous les postes d'orateur, d'organisation, les pôles thématiques. Simplement, il se trouve qu'à droite, comme d'ailleurs dans la macronie, il y a un certain nombre de personnes qui sont dans l'équipe escalité. le président du Sénat, les présidents de groupe, les présidents de parti et les quatre candidats qui se sont présentés contre moi à la primaire qui étaient tous Vous êtes héritière d'un parti très masculin très je suis héritière non pas du tout je suis héritière d'une d'une histoire d'une histoire politique dans lesquelle effectivement les postes de responsabilité aujourd'hui sont tenus par les hommes mais pardon de vous dire dans la macronie ils sont elles sont où les femmes présidentes de parti présidentes de groupe premier ministre à l'assemblée nationale là je vais vous dire une chose.
Je vais vous dire une chose, les électeurs de la droite, ils ont une audace. Ils ont une audace assez historique. Ils ont choisi une femme pour les représenter.
Vous auriez pu avoir l'ODAS d'avoir une équipe de campagne paritaire. Vous le disiez, ça n'est qu'une question de volonté. Ellisabeth, elle l'est tous euh mes la garde rapprochée, elle est exclusivement masculine.
Tout tous mes portes parlent. Mais non, c'est mes j'ai rass conseillers auprès de la candidate. Mais parce que mais parce que ce sont regardez-les les quatre candidats à la primaire, les présidents de parti, monsieur Morin, président de centriste, les présidents de groupe Damien Abad, Bruno Retaillot, François Xavier Bami, les présidents de région.
Donc en fait eux ils sont forcément escalités dans mon équipe. Vous pouviez pas balayer tout ça du revers de la main Valérie PCR puisque vos électeurs ont eu ça aud là. Non mais parce que ce que j'ai eu comme audace c'est de nommer tout le reste de l'équipe et entièrement paritaire tous mes pores-paroles, tous mes orateurs, tous mes présidents de groupe thématique et je fais émerger et c'est ça l'audace, je fais émerger des dizaines de nouveaux visages qui incarnent parce que je cis sortfeu ça paraît pas la nouvelle génération hein, ça c'est tr conseill comme vous l'avez dit, il y a 59 personnes dans l'équipe.
H Rachid Dati fait pas partie de votre équipe ? si elle fait partie du conseil stratégique. Parce que ça c'est une femme dont la voix compte chez les républicaines.
Oui. Mais moi j'ai j'ai demandé à chacun ce qu'il avait envie de faire. Voilà.
Et en fonction des demandes. Voilà. Donc elle a elle avait pas envie particulièrement de participer à cette campagne.
Elle avait envie d'être dans le conseil stratégique des républicains, ce qui est son titre. À vrai dire, il y a quelques femmes à vos côtés, c'est vrai, pour cette campagne, notamment Nadine Morano, nommée conseillère politique. Voilà ce que vous disiez d'elle en juin 2019.
Une petite phrase dénichée par notre observateur de la vie politique, Bertrand Chammerois. Bonadine Morano qui ce matin disait que vous ne supportez pas le débat et que vous ne supportez pas d'être minoritaire. C'est pour ça que vous êtes parti.
Voilà ce qu'elle dit. Je crois que tous ceux qui ont écouté Nadine Morano ce matin ont peut-être un peu mieux compris pourquoi j'ai quitté les réputes. Vous êtes réconcilié depuis tout est pardonné avec Nadine Moran.
Mais vous savez, j'arrive à faire aujourd'hui quelque chose qui est un peu unique, c'est le bar. C'està-dire, c'est-à-dire mais c'est de rassembler derrière moi après une campagne primaire qui s'est extraordinairement bien passé avec des candidats qui ont qui ont perdu parfois 1 % des suffrages. Réussir à faire une unité, je pense que c'est ce que les électeurs de la droite attendent.
Ils attendent une droite unie, rassemblée et une droite qui a une vraie ligne, une vraie ligne de droite. Patrick le rappel à l'instant, vous étiez porte-parole de l'UMP dans le combat proe européen. On vous entendait dire à quel point on avait besoin d'Europe et pourtant vous avez été profondément gêné par l'installation du drapeau européen sous l'Arc de Triomphe.
Présider l'Europe ? Oui. Effacer l'identité française ?
Non. C'est ce que vous avez fait savoir dès le 31 décembre exigeant qu'on installe le drapeau tricolore au côté du drapeau européen. Effacer l'identité française.
Le mot est fort. Marine Le Pen, elle a employé le verbe remplacer. La nuance est assez ténue et ça remplacé.
Absolument pas. Alors là, absolument pas. Il y a justement, c'était très clair.
Nous avons un président de la République qui prend la présidence de l'Union européenne et qui choisit de n'afficher que les couleurs de l'Europe. Nous avons Éric Zemour et Marine Le Pen qui lui disent "Enlevez-moi ce drapeau européen, mettez-nous le drapeau français. Nous, nous sommes patriotes et européens.
Nous voulons une France forte dans une Europe puissante. Je voulais les deux drapeaux à coller." Et vous savez quoi ?
Nous sommes allés retrouver les images de la présidence française de l'Union européenne sous Nicolas Sarkozi. vo inér parce que c'est idités très différentes d'un côté les fédéralistes de l'autre côté les nationaux et nous qui sommes patriotes européens qui croyons à la fois à l'identité nationale puissante dans une Europe qui nous donnera encore plus de puissance de là dire que Emmanuel Macron n'aime pas la France c'est ce que dit Eric Siotti Moi j'ai dit que Emmanuel Macron, ça c'est une vérité a un problème avec l'histoire de France c'est un peu différent et vous le savez il est allé dire devant un certain nombre de journalistes de la presse étrangère qui voulaient déconstruire l'histoire de France. Il est allé dire en Algérie que nous avions commis des crimes contre l'humanité.
Il a dit aussi que nous n'avions pas une culture française mais des cultures en France. Donc je pense que il y a il y a des problèmes. Il y a des problèmes.
Il a un problème aujourd'hui avec l'histoire. pas un pays un pays multiculturaliste, c'est parce qu'il fait sa richesse. La France pour moi, c'est c'est une une identité qui dépasse toutes les autres et tous les Français, queles que soient leurs origines, vous savez, on a des racines qui viennent de partout mais on a un tron commun.
Et moi ce que je veux faire vivre, c'est ce tron commun, c'est des racines, mais aussi des ailes, un pays. Et si on n pas ce tron commun, si on parle tous dans tous les sens, alors on n plus la France. Vous ne pourriez plus vanter le métissage comme vous l'avez fait en 2006 avant que Nicolas Sarkozy lui-même le fasse à vos côtés lors d'une conférence ?
Je suis alors vous avez vraiment fait de l'archéologie. Effectivement il y a quelques quand j'étais jeune député, on m'a dit "Comment voyez-vous la France demain ?" Et j'ai dit fière et métissé.
Et c'est ce qu'elle est aujourd'hui. Elle est aujourd'hui elle puise elle puise à des à des à des origine très multiples. Nous sommes un pays d'immigration mais je veux que la France soit fière et je veux qu'on ait une identité nationale forte.
Je veux qu'on porte des valeurs qui sont les nôtres et je veux que voilà, on est tous différents mais je veux qu'on ait l'égalité des chances et je veux aussi qu'on soit fier d'avoir des héros et que bah voilà on se sente tous français. Et n'empêche, vous avez donné le sentiment d'emboîer le pas Éc Zemour et Marine Le Pen qui ont été les premiers à dégainer sur euh cette histoire de rapport. C'est totalement inexact.
Votre tweet de est daté de 21h le 31 décembre. Marine Le Pen, elle avait commencé cette polémique à 15h. Oui, mais je vous je Mais pardon, elle justement j'ai pris une position qui était radicalement différente de la sienne.
Mais vous vous sentiez obligé d'intervenir sur ce question du drapeau par mais c'était c'était une question politique et très fondamentale. Est-ce qu'on est pour une Europe fédérale ou est-ce qu'on est pour une Europe des nations ou est-ce qu'on est pour la nation sans l'Europe ? C'est une question politique.
Les Français ont très bien compris, hein. Il y a trois visions du monde et la mienne, c'est celle du patriotisme et de l'Europe. Alain Duamel, le polémiste, expliquait que cette polémique du drapeau européen était la première polémique idiote de ce début d'année.
Il a complètement il a complètement tort. Elle est fondatrice de notre vision du monde. Une polémique chasse l'autre.
C'est autour du pass vaccinal que le débat de la présidentielle sélectrise aujourd'hui. C'est ce que titre le monde cet après-midi. Il a même donné lieu Émilie à un véritable coup de théâtre à l'Assemblée nationale aux alentours de minuit et à un coup de gueule cet après-midi du premier ministre Jean Castex.
Oui, il nous avait pas habitué à ça mais cette fois Jean Castex est sorti de ses gondes. La situation du pays, je le dis solennellement devant la représentation nationale est difficile. Et pendant ce temps-là, je le dis tournant vers partie de l'hémicycle, certains s'ingénuent à faire des coups politiques pour freiner le débat.
Je vous le dis, je vous le dis, ce n'est pas responsable. Le virus galope et vous tirez sur le frère à main. Que pensent nos concitoyens de s'effacerci ?
Que pensent mesdames et messieurs les députés, nos soignants engagés qui eux ne s'arrêtent pas à minuit ? Ils ne s'arrêtent pas à minuit pour compléter le premier ministre. Ça veut dire contrairement aux députés qui hier ont refusé contre toute attente le prolongement des débats sur le projet de loi sur le passe vaccinal après-minuit.
Je dis bien contre toute attente car les députés de l'opposition s'étaient cachés derrière les teintures rouges en bas de l'hémicycle avant de surgir au dernier moment pour voter contre. C'est une bonne vieille technique, ça s'appelle le coup du rideau. Qui est contre ?
Asseyez-vous, s'il vous plaît. Vous avez fait pareil. On sustend. [acclamation] [applaudissements] Voilà.
Tonner d'applaudissement. La jubilation de l'opposition d'avoir réussi son coupant Jean-Luc Mélenchon jubilation sur Twitter car il s'était absenté à un moment. Visiblement, il était dans le taxi quand il l'a appris.
On échappe à la vie blanche. Olivier Verrand reçoit une correction mais la majorité en veut davantage à la droite qu'elle accuse d'avoir orchestrer ce coup de théâtre. Parce que contrairement à Jean-Luc Mélenchon qui reste cohérent depuis le début contre le pass sanitaire, contre le pass vaccinal, l'opposition semblait elle au contraire officiellement pour le pas sanitaire et pour le pas vaccinal.
Pourtant, si on regarde de plus près, la droite a déposé 212 amendements sur les 712 déposés par l'opposition, soit 1/3 des amendements. Et 12 amendements sont des amendements de suppression de l'article 1er sur la création du pass vaccinal. Ça veut dire donc qu'une trentaine de députés, les républicains sont contre le passe vaccinal.
Mais il n'y a pas que le passe vaccinal qui cristallise les oppositions. La nourriture dans le train semble être aussi un sujet de crispation. Vous faites Marseille-Paris en TGV, vous mettez plus de 4h.
Comment un enfant ne peut pas être hydraté un enfant en basage pendant 4 heur ? Ça veut dire que vous aurez votre bouteille et vous n'aurez pas le droit de la sortir de votre sac pour pouvoir ou votre sandwich pour pouvoir le manger ? Bientôt, on va être obligé, on va voir des gens se cacher dans les toilettes des trains pour manger un sandwich triangle, SNCF.
Alors, la seule bonne manière de clore les débats hier soir, c'est quand Raphaël Gérard, député de la majorité de Charante Maritime, a pris la parole à son tour. Ma liberté aujourd'hui, voyez, elle est là. C'est 30 cm de câble et 3 kg de matériel que je porte 24 he sur 24 jusqu'à la fin de mes jours.
C'est ça la réalité, c'est la mienne et c'est celle de dizaines de milliers de personnes dans ce pays dont la vie a été bouleversée par une épidémie. Chaque fois que je sors dans la rue, que je prends les transports, que je prends le train, je me pose pas la question de savoir si je peux manger ou pas des cacahuètes. Je me pose la question de savoir si je vais sortir sain et sauf de ce train ou si je vais repartir dans le même enfer.
Vous pouvez continuer à gesticuler toute la nuit, mais chacune de vos gesticulations est une insulte [acclamation] aux 130000 personnes qui sont mortes. Bonsoir Raphaël Gérard, député de la République en marche de Charante Maritime. On vient de revoir votre coup de colère et d'émotion.
C'est quoi ? C'est le théâtre politique face à la réalité de la maladie que vous vivez au quotidien qui vous a fait sortir de vos groupes. Oui.
Enfin, c'est c'est ça c'est arrivé à un moment du débat où on voyait bien qu'on prenait enfin que le débat prenait une fort mauvaise tournure. Vous venez d'évoquer les les la cascade d'amendement de suppression avec finalement très peu d'arguments et je pense qu'il y a un temps pour le jeu politique et un temps pour la responsabilité politique. Et clairement ce qui s'est joué hier soir et ce qui était le le l'origine de ma colère parce qu'on sent qu'il y a quand même un peu de colère dans dans mes propos.
Euh c'était ce débat que vous avez euh pointé juste avant. C'est de l'irresponsabilité, me semble-t-il. Le coup du rideau, enfin c'était le la le le l'espèce de de de climax ou de d'apothéose de cette soirée.
C'était mais c'était écrit d'avance. Enfin, moi j'ai regardé, j'ai passé dans le le weekend à regarder un peu la la tonalité des amendements qui étaient déposés et des exposés des motifs. C'était d'une d'une absence de profondeur qui était quand même assez inquiétante et euh et ce qui s'est joué, c'est pas une première, c'est un classique du débat parlementaire.
Ça fait partie du du du foot de la démocratie mais le contexte est différent parce que ça a été joué ce coup du rideau des dizaines de fois sur des lois qui étaient des lois de société euh sur l'ouverture de la PMA, sur le mariage pour tous sur le pax sur un certain nombre de grands thèmes qui des thèmes qui n'avaient qui avaient qui avaient évidemment leur leur nécessité leur profondeur mais qui n'étaient pas des des thèmes qui engageaient la vie de personne. Et on était arrivé hier à un moment du débat où on tournait sur des espèces de concepts qui étaient complètement éloignés de la réalité de ce que vivent les les Français aujourd'hui. Juste avant de nous faire réagir Valérie Becrez, juste on rappelle que vous avez été atteint du Covid en avril 2020, placé en coma artificiel pendant 12 jours une très longue sédation.
Ouais. à l'essue de laquelle votre cœur a lâché. Mon cœur a lâché.
Ouais. Donc je suis reparti sur 3 mois d'hospitalisation sur lesquels j'ai peu communiqué à l'époque parce que ça faisait partie d'un d'un chemin personnel qui était très compliqué et mais qui fait qu'aujourd'hui effectivement je vis avec une assistance cardiaque. Je vis j'avais pu reprendre mes fonctions il y a déjà longtemps et et je les assume autant que possible et avec autant de de d'énergie de conviction que que je pense l'avoir fait auparavant.
Euh malgré tout, euh cette situation-là, elle est pas du tout une situation anecdotique et et encore une fois, il s'agissait pas de mettre en avant ma situation personnelle, mais celle de personnes qui aujourd'hui euh voient leur liberté mise en balance avec la liberté des antivaxes. Or aujourd'hui, nos nos fondamentaux républicains, c'est liberté, égalité, fraternité et l'un ne marche pas sans l'autre. Et ce qui est apparu dans les débats et ce qui est resté des débats hier soir, c'est les propos de Marc Lefur qui essaie d'embrouiller un peu le ministre sur les questions de efficacité de tel ou tel vaccin par rapport à tel autre.
Euh alors évidemment, il y a toujours le je pense que mais mais au final ce que reçoivent les les spectateurs de ce type de de de mauvais spectacle, c'est une incertitude sur l'efficacité des vaccins. Et ça, on peut se dire provaccin et vouloir sauver la la société. Résultat, on va perdre 2 3 jours à 200000 contaminations par jour à 275 morts par jour. 300000 contaminations en 24 he ça a été annoncé aujourd'hui par le ministère par le ministère de la santé Valérie PCR.
C'est quand même un coup politique. On voit les députés LR et l'opposition exulter applaudir à ce coup politique. Il amè Valérie PC.
D'abord, ça ne s'est pas passé comme ça, mais je voudrais dire parce que je pense que ce témoignage est est bouleversant, que d'abord le Covid tue et que le vaccin sauve des vies. Une fois qu'on a dit ça et une fois qu'on a dit ça et une fois qu'on a dit ça, on a une ligne directrice qui est une ligne de responsabilité qui est de dire on vaccine. Et moi je l'ai dit, je l'ai dit, je l'ai dit, je suis favorable à ce passinal dès lors dès lors que la protection des Français est liée à aussi au respect et à la protection des libertés.
C'est-à-dire que ce ce cette instauration d'un passcinal qui réduit les libertés est strictement proportionnée aux besoins de la pandémie. D'ailleurs, les sénateurs proposeront les sénateurs vont proposer des amendements qui permettront automatiquement de mettre fin au passe vaccinal lorsque la pandémie baissera. Donc il faut qu'on ait qu'on protège les Français avec ce pass et il faut aussi qu'on protège les libertés publique.
C'est important en garantissant le travail c'est le travail que feront les sénateurs qui sont majoritaires et qui ont le pouvoir de changer vraiment la loi que propose le gouvernement. Mais ce qui s'est passé hier, moi je voudrais quand même y revenir, c'est pas du tout ce que vous décrivez parce que c'était pas du tout un coup prévu du tout et je suis bien placé pour en parler puisque j'avais parlé avec non j'avais parlé avec les présidents de groupe dans [raclement de gorge] l'après-midi sur la situation non non sur la non sur la situation et sur les positions. président du groupe LR a pris position en disant qu'il ne s'opposerait pas au texte du gouvernement malgré toutes les oppositions qu'on peut avoir sur un certain nombre de d'autres aspects de la politique sanitaire opposé au prolongement après minuit parce que s'il y a eu de vote c'est parce que les président il y avait pas de consensus chez les présidents de group mais pardon de le dire monsieur castex ferait mieux d'engueuler sa majorité ils étaient où les députés lrekem ils sont ultra majoritair On a une armée mexicaine.
Mais non, mais on a une armée mexicaine de députés LREM aujourd'hui dans l'hémisc. On est à 4 mois d'une élection présidentiel. Ils viennent pour un texte qui est un texte crucial.
Ils étaient pas ils étaient pas là, ils étaient minoritaires mais madame madame le moine, ils étaient minoritaires alors qu'ils sont trois fois majorité, on était majoritaire. Écoutez, trois fois plus nombreux que sur un pardon pardonnez-moi madame la présidente, mais sur un sur un compte sur un compte de vote à main levée, on a quand même un petit peu de de marge de souplesse. On voit bien que tr fois plus nombreux que les autres pardon, il y a eu un manque de concentration un motify sur un hélicycle vide, on peut compter sur un hémicycle qui était quand même assez largement vérifié par les services de l'assemblée, il y a eu un double comptable.
Oui. Non mais si vous mettez en cause la présidence de l'assemblée, je pense que vous aurez vous aurez des petits soucis avec avec les fa parce que j'en ai moi-même j'en ai moi-même euh fait les frais ou profiter à certains moments. Donc là n'est pas le sujet.
Encore une fois, on est en train d'avoir un débat en vous et moi en ce moment sur la procédure parlementaire. Moi, je vous parle du fond du texte. Moi, je vous parle, il est là pour protéger les Français qui s'est joué hier soir, c'est un coup politique et qui a un coup de billard à de bandes parce que c'est surtout un absentéisme politique de la part des députés alors que le sujet était majeur, il n'était pas là.
Quand même à regarder un peu le profil, il sont l'archajorita. Non seulement les députés enfin les députés de la majorité étaient là, ils ont été minoritaires à ce moment et l'opposition s c'est s'est ligué France insoumise à voter avec pour faire passer l'amendement en question. C'est la règle parlementaire de la majorité.
Je ne la conteste pas. simplement ce qui s'est joué hier soir, c'est aussi et reconnaissez un coup de force au sein même de LR puisque c'est cette droite dure euh qui est porté par Eric Écoti, Xavier Breton, euh monsieur Goselin et cetera qui euh a joué un rapport de force avec vous pour vous obliger à vous positionner donc baler devant votre porte mais absolument pas que il y a une volonté que vont penser les électeurs attendez je peux répondre répondez je parce que C'est une contrevérité absolue. Ericetti a voté le pass sanitaire la dernière fois.
Il est pour le passe vaccinal. Donc tout ça et il a toujours été arrêtez de dire n'importe quoi. Pourquoi il a voté l'arrêt des débats ?
C'est ça qu'on comprend pas. Pourquoi vos députés ont voté l'arrêt des débats ? Sachant qu'à la fin ils voteront pour le texte.
Ce qui a été annoncé dès la discussion générale. Nous avons un gouvernement, il restait encore 500 amendements à débattre. Ils ont considéré que les conditions de débat n'étaient pas les bonnes.
Aujourd'hui, ça va être voté cette nuit. Ça va être voté cette nuit. La vérité, on va dire des arguments monsieur le député, la vérité, on va se la dire, vous n'avez pas réussi à à mobiliser des centaines de députés lreem dont le seul boulot et la seule rémunération est là pour qu'ils aillent le soir voter un texte très important qui est un texte sur la santé sanitaire des français.
Pay les députés les républins ils ont voté contre et donc ils sont payés à obstruire le travail parlementaire. Ils sont là pour défendre certain. AZ-vous gagné au terme de cette nuit à part quelle est la qualité quelle est la qualité de ces amendements le fond de ces amendements et d'une enfin regarder les exposés des motifs écouter les présentation parce que vont penser les Français qui ont déjà beaucoup de mal à s'y retrouver est-ce qu'on va pas les désorienter un peu plus et leur démontrer le manque de de [raclement de gorge] maturité du parlement français ?
Ce que je souhaite aujourd'hui et vous avez raison de le dire, c'est que il y ait une position très claire, une position de responsabilité qui soit prise. On était très très loin hier soir de la position de responsabilité, c'est la mienne. Voilà.
Et donc une position de responsabilité qui alors que le gouvernement a fait preuve d'improvisation sur la réanimation, alors qu'il a fait preuve de ben enfin où sont les lits où sont les lits supplémentaires qui nous ont été promis il y a 2 ans ? Ils ne sont pas là. Il a fait preuve d'improvisation sur l'école.
On a une désorganisation totale de l'école mais bien évidemment nous aurions mieux fait. D'ailleurs quand les présidents de région se sont mobilisés, ils ont amené les tests, ils ont amené les masques, ils ont amené les pas si vous n'avez pas les personnels autour des lit. Enfin, j'ai ça fait 3 ans, ça fait 3 ans que regardez mon gabarit, une personne comme moi en décubitus ventral, il y en a des des centaines dans les service d'urgence aujourd'hui.
Ça mobilise 8 à 10 personnes toutes les 12 heures pour pour vous sortez du coma euh et qu'on vous qu'on vous désinte. Je suis désolé, vous vous avez besoin d'une assistance permanente, vous ne faites rien. Vous êtes dans un lit, vous êtes une une êes à à la non pas à la mercie mais au bons soins des personnes qui sont là pour vous pour vous aider, pour vous faire boire.
Il manque des médecins qui n'ont pas été formés depuis et puis encore une fois l'objectif des lit c'est un faux débat. Le le l'objectif aujourd'hui du pass vaccinal de faire en sorte qu'on pas des personnes jusqu'au au service de réanimation. Ça n'est pas du tout un faux débat.
Quand il y a 2 ans Philippe Juvain Philippe Juvain Philippe Juvain m'a appelé, il m'a dit il faut faire des lits éphémères de réanimation comme en Allemagne, c'est-à-dire équiper avec des moniteurs, des respirateurs et former des médecins pour que nos ré pardon monsieur le député, je vous ai pas interrompu et former des infirmières spécialement pour faire face au pic de pandémie. On l'a dit il y a 2 ans, ça ne s'est pas fait. Et qu'est-ce que j'ai fait moi en tant que présidente de région ? commander 500 équipements et ça a permis aux hôpitaux notamment en Île-de-France de pouvoir justement faire rentrer plus tard en réanimation les malades ou les sortir plus tôt parce qu'on avait des moniteurs et des respirateurs qui ont été achetés par la région Île-de-Fance et non pas par le ministère de la santé.
Alors la formation des médecins là aussi monsieur Verrand nous dit n'importe quoi. Il faut pas il faut pas 10 ans pour former un médecin en réanimation. On a des médecins hospitaliers qu'on aurait pu former à être réanimateur il y a 2 ans des infirmières qu'on aurait pu former et on ne l'a pas fait on est dans des autres spécialités mais mais au détriment mais non il faut de roit de roy madame c'est une personne c'est un praticien hospitalier sur des mais est-ce aujourd'hui est-ce que est-ce que vous êtes d'accord qu'on déprogramme tout qu'on déprogramme toutes les opérations bien le drame et c'est bien pour ça on ne peut pas se permettre de perdre 3 jours dans l'examen pour utiliser une question pour être clair pour être clair et pour finir que voteront les députés LR ce soir puisque la discussion reprend s'opposeront pas à ce texte voilà parce qu'ils sont en responsabilité ils voteront pour ils ne se n'y opposeront pas malgré un certain nombre un certain nombre malgré un certain nombre d'imprécisions sur ce texte voilà parce que il va falloir l'améliorer et ce sera le cas au Sénat où nous voterons un certain nombre d'amendements.
Merci beaucoup. les retienne. Merci beaucoup Raphaë Gérard, député de la République en marche de Charante Maritine.
Merci d'être venu ce soir sur le plateau de C'est à vous. Valérie PCR, vous présentiez votre organigramme de campagne, on le rappelait tout à l'heure mais vous aviez égal vous avez ce matin également inauguré votre QG et Iban Raï et Michael Robert sont allés soigneusement filmer votre site dans le 17e arrondissement. C'est un ancien lieu de coworking et vous avez laissé la décoration à ces start-up àch avec des personnages de série ou de film mythique.
Vous n'êtes pas là pour y passer 10 ans. Donc effectivement, fallait laisser Vous aviez raison. Ma Yoda.
Maître Yoda était un était un personnage de ma campagne régionale. Justement parce qu'on là maintenant on va rentrer dans le détail. On va dans votre bureau et là les Français ont le droit de savoir pourquoi maître Yoda.
Donc vous avez commencé à répondre parce que la force est avec nous. C'est une affiche qu'on nous a en [raclement de gorge] fait je suis une folle de cinéma comme vous le savez monsieur obscur et donc on m'offre des affiches de film et donc j'en ai un certain nombre le président d'Henry [raclement de gorge] Verne et effectivement maître Yoda qui m'a été offert en 2015 pour ma première campagne victorieuse en Île-de-France pass faut être bien sage quand on a géré effectivement toute la classe politique. On a vu passer jour de fête.
Oui, ce sera pour marquer le premier ou le deuxième tour ou les deux. Euh oui, et puis c'est aussi parce que nous aimons le vélo, n'est-ce pas ? Exactement.
Et on voit la fiche de Killbill. Et alors, Kilbill, ça va être votre style de management de l'équipe. [rires] Ah oui, c'était drôle.
C'était drôle de voir ça dans votre bureau. C'est une affiche qui m'a elle aussi été offerte comme celle de compte d'été qui qui absolument vu qui qui est qui est dans le couloir. Absolument.
Patrick, le programme économique Valérie PCR, vous le détaillez mais vous l'avez dévoilé assez tôt dans votre dans votre campagne avec un objectif face à ce pouvoir qui dites-vous à cramer la caisse, on va pas refaire le débat sur est-ce qu'il fallait le quoi qu'il en coûte mais simplement vous voulez ramener la dette dans des proportions plus supportables vers 100 % du PIB sur 10 ans pour se faire vous voulez supprimer 10 % de ce queon appelle ou de ce que vous appelez l'administration administrante sur le quinquenas qui représente près de 200000 postes de fonctionnaires. Est-ce que on aura dans le courant de la campagne la liste, les endroits, les types de fonctionnaires et les emplois que vous voulez précisément supprimer Alors, d'abord effectivement ce que je souhaite c'est déburocratiser la société française parce que nous croulons sous les procédures. Nous avons des empilement de strat administratif qui sont extrêmement lourdes.
Moi, ce que je souhaite c'est créer 50000 postes de fonctionnaires de plus dans trois missions. Soigner l'hôpital, 25000 postes de plus, protéger 15000 postes de plus dans la justice. Éduquer 10000 postes, protéger, éduquer, soigner.
C'est ça les grandes missions de l'État qui ne sont pas aujourd'hui suffisamment assurées et je créerai 50000 postes de plus. Donc ça veut dire 250000 à trouver 200000 non c'est la c'est vous avez mal compté 200000- 50000 ça veut dire 150000 suppression nette 1500 suppression nettes. Et comment est-ce qu'on va qu'est-ce que ça représente 200000 suppressions ?
Ça représente un départ en retraite sur trois non remplacés. Comment je vais faire pour ne pas les remplacer ces départs ? Et bien d'abord, on va faire la plus grande loi de décentralisation depuis les lois de fer.
Aujourd'hui, tout le monde fait tout et le reste. Donc il va falloir simplifier et que tout le monde ne fasse pas tout. Donc des fusions de collectivité, non mais des transferts par bloc de compétences.
Aujourd'hui, je vous donne un exemple, il y a 2000 guichets d'aide aux entreprises en France. Quand une entreprise veut être aidée, elle dépose un dossier à sa communauté de commune, elle dépose un dossier à sa région, elle dépose un dossier à l'État. ces trois dossiers différents, ces trois instructions différentes pour la même entreprise, pour les les aides à peu près similaires.
Donc il faut qu'on simplifie grande loi de décentralisation, une compétence, une collectivité et l'État qui lâche prise. Ensuite, deuxème sujet, la débureaucratisation. Nous avons inventé un nombre de procédures qui est inimaginable et inoui et qui paralyse la France.
Nous avons des délais qui sont im Premier ministre, le nouveau premier ministre allemand dans son projet pour l'Allemagne, il a la division par deux de la durée de toutes les procédures en Allemagne. Ça veut dire qu'il va réduire les procédures, qui va enlever des textes. Si vous enlevez des procédures des suppressions de fonctionnaires, mais si vous enlevez des procédures, vous enlevez les personnes qui les font respecter.
Donc simplification, décentralisation et puis il y aura aussi une modernisation. Moi, je veux qu'on innove. Je veux qu'on fasse mieux avec moins d'argent.
Pourquoi ? Parce que je veux moins d'impôts et je veux des fonctionnaires mieux payés. Donc toutes les économies que je vais faire, 1/3 ira aux créations de poste dont je vous ai parlé 50000, 1/3 ira à l'amélioration des salaires d'un certain nombre de fonctionnaires, notamment les enseignants en début de carrière par exemple et le dernier tiers ira à la baisse des charges sociales pour que on gagne plus.
Et vous savez que ma grande proposition phare, c'est 10 % de salaire en plus pour tous les Français qui travaillent sur le quinquena hors inflation. Vous restez avec nous, on va continuer à évoquer la jusqu'à 3000 € net. C'est la story de Mohamed BFSI.
Bonsoir. Bonsoir Mohamed. Vous revenez ce soir sur un féminicide qui avait profondément marqué l'actualité en mai dernier.
Le 4 mai 2021 à Mignac près de Bordeaux, Shinz Daoud est brûlé vive en pleine rue par son mari. Shinz, mère de trois enfants, voulait quitter son conjoint. Elle avait déposé plainte pour des violences à plusieurs reprises.
Un homme déjà condamné pour des faits de violence conjugale. Malgré plusieurs plaintes, le mari n'avait jamais été inquiété. Il s'était même présenté dans ce commissariat pour réclamer la garde de ses enfants sans être inquiété.
C'est toute la chaîne hiérarchique qui doit aujourd'hui s'expliquer sur l'affaire. De mois avant le drame, le policier qui avait enregistré sa plainte faisait lui-même l'objet d'une condamnation pour violence intrafamiliale. Le 10 février, le policier en question est condamné à Bordeaux pour violence habituelle sur son ex-conjointe. 8 mois de prison avec surcis probatoire mais pas d'inscription à son casier judiciaire.
Le rapport de l'inspection générale de la police pointe plusieurs erreurs graves dans le suivi de ce drame. Deux commissaires, deux commandants et un brigadier sont passés en conseil de discipline. Aujourd'hui, le policier qui avait recueilli la plainte de Shines Daoud venait d'être condamné pour violence intrafamiliale.
Fait assez rare dans une affaire judiciaire, toute la chaîne hiérarchique policière a été mise en cause. Mais pour le syndicat des commandants, les dysfonctionnements dépassent le cadre de la police. Il y a un responsable, c'est l'assassin.
Et ensuite, il faut regarder si dans la chaîne pénale, aussi bien du côté police que du côté justice, est-ce que dans cette chaîne pénale, il y a eu des dysfonctionnements, un problème d'information, des techniques d'investigation ou des techniques d'enquête type géolocalisation qui auraient pu éviter que ce drame se produise. Selon moi, les défaillances ne sont pas uniquement des fautes individuelles comme j'ai pu le lire ici ou là. C'est sans doute un travail collectif qui n'a pas été rondement mené.
C'est ces conclusions là qu'il faut arriver à tirer collectivement. Mais pour les tirer collectivement, il faut le faire côté police nationale. Il faut aussi le faire du côté de la justice.
Dans la foulée du drame de Méignac, le ministre de l'intérieur, Gérald Drmanin, avait demandé aux forces de l'ordre de traiter les plaintes pour violence conjugale en priorité. La semaine dernière à Algrange en Moselle, un homme fait irruption dans un salon de coiffure. Il tire sur son excampagne deux balles dont une qui touche à la tête leur fils de 3 ans.
Dans la foulée, l'homme s'est suicidé. Le garçon est toujours dans un état préoccupant. À l'hôpital, la mère, elle est hors de danger.
Nous sommes le 4 janvier et déjà trois femmes sont mortes sous les coups de leur mari ou ex-conjoint. Une situation tragique pour toutes les associations de femmes victimes de violence conjugale. Voilà.
Euh il y a des choses qui ont été faites. Euh moi je le reconnais aisément hein, mais on est très très très loin de ce qu'on demandait nous avec les associations puisqu'on demandait 1 milliard d'euros pour lutter contre les violences conjugales. 1 milliard d'euros, ça peut permettre de payer des ordinateurs portables aux policiers pour qu'ils puissent aller dans les maisons des femmes ou dans les commissariats prendre les plaintes, ce qu'ils ne peuvent pas faire aujourd'hui. 1 milliard d'euros, ça peut permettre aussi de faire en sorte que 100 % des femmes victimes de violence qui demandent un hébergement en urgence est un hébergement en urgence.
On rappelle que la plainte chez Autrui a été instaurée depuis quelques semaines par le gouvernement et le ministre de l'intérieur général d'Armanin. Valérie PCR, ce matin, vous étiez à Pentin auprès d'une association de de lutte contre les violences faites aux femmes. À l'image de ce que fait l'Espagne aujourd'hui, vous souhaitez mettre en place une juridiction spécialisée entièrement consacrée au traitement des violences au sein de la famille.
Vous voulez d'ailleurs augmenter le budget de la justice de 50 % en 5 ans. Est-ce que c'est vraiment réalisable ? Aujourd'hui, nous avons une justice qui est complètement noyée et d'ailleurs, les magistrats crient vraiment leur détresse parce que ils n'arrivent pas à juger vite et bien.
Or, pour ces victimes et vous l'avez très bien dit, hein, je crois que c'est 85 % des femmes qui meurent sous les coûts de leur conjoint ou de leur ex-conjoint. 85 % de ces femmes, il y a eu des violences antérieures. Donc dans 85 % des cas, il y a eu des signaux.
Donc euh on pourrait éviter ça. Et ceux qui ont vraiment pris à bras le corps ce sujet, c'est les espagnols. Et qu'est-ce qu'ils ont fait ?
Ils ont créé une juridiction spécialisée différente des juges aux affaires familiales parce que les juges aux affaires familiales, ils sont déjà débordés et ils ont fait et les juges pénaux aussi. Ils ont beaucoup de moyens hein. Et une une juridiction spécialisée avec l'assurance parce que les républicains ont fait voté l'année dernière une loi euh qui demandait que l'ordonnance de protection soit prononcée dans les 6 jours.
Ce soir, c'est l'examen à l'Assemblée euh du contrôle de l'exécution de cette loi. Or, aujourd'hui, elle n'est pas exécutée. Il nous faut des ordonnances de protection très rapides, voire même dans les 24 heures lorsque la situation est très urgente.
Aujourd'hui, il y a encore plein de choses qui marchent pas et vous le savez la la possibilité pour les femmes d'être hébergé très rapidement, ça sera votre grande cause. On peut pas être une femme présidente de la République et laisser les femmes mourir sous les coûts de leur mari, de leur conjoint, de leur ex ou se faire harceler un homme non plus ne peut pas laisser ça. Enfin bah écoutez, je sais pas parce que ça fait quand même des années, ça fait des années que ce sujet existe.
Il est sur la table et on n'a pas décidé d'en faire la priorité des priorités. Pour moi, le rôle d'un politique, c'est de protéger contre la loi du plus fort. Et moi, je souhaite dans le casre d'une vraie politique de sécurité que ces femmes qui sont aujourd'hui victimes et bien on leur fasse toute leur place.
Et je le dis euh c'était c'est par exemple un quelque chose qui m'a frappé parce que il y a il y a il y a 15 ans que je m'occupe de ces sujets. En réalité, j'étais j'étais député, je m'occupais déjà de la protection de l'enfance et de la famille. Et bien il y a 15 ans, nous avions déjà ce problème.
Quand les hommes violents sortent de prison, on ne prévient pas leurs femmes qui sont sorties et donc ils reviennent. Donc on a encore des dysfonctionnements qui sont pas légaux, qui sont liés à justement le fait que c'est pas une priorité. Pareil sur la sur la formation des policiers.
Donc dans ma région, j'ai fait beaucoup. J'ai formé les policiers. J'ai mis en place 200 logements sociaux pour les femmes victimes de violence.
Mais il faut faire ça au niveau national, pas seulement au niveau local. On va continuer à balayer l'actualité avec le 5/5 de Mathieu Bellard. Merci Mohamed.
Merci Mo [musique] Bonsoir à toutes et à tous. Bonsoir Mathieu. En cette rentrée, les pharmaciens sont débordés.
Oui, vous l'avez forcément constaté, il y a du monde en officine pour les tests pratiqués sur place, pour les autotests et puis bien sûr pour les autres patients qui n'ont rien à voir avec le Covid. Manque d'effective sur charge de travail. Clairement, les pharmaciens le disent eux-mêmes, ils sont à bout.
Hier, c'était une activité doublée par rapport à la normale, très difficile. Le téléphone sonne tout le temps. Voilà, le téléphone sonne tout le temps.
C'est extrêmement pénible. Le soir, on l'entend sonner encore dans notre tête. Bonjour, est-ce que je peux faire un test ?
Bonjour, est-ce que je peux faire un vaccin ? Bonjour, vous êtes sûr ? À quelle heure est-ce que je peux prendre rendez-vous ?
C'est horrible. On est sur les ners épuisés. Ça m'arrive de fondre en larme d'un coup comme ça.
On peut plus gérer quoi. L'émotion est assez forte. Pas de moment.
On a pas de moment. Nouveau protocole multiplication des contaminations à des niveaux inédits. Patrick vous l'expliquiez hier.
L'afflux de patients et les fils d'attente devant les pharmacies, ça demande un peu d'organisation. Alors, certains ont recours désormais à des vigiles à l'entrée ou même dans la boutique pour orienter les clients. Chez cette professionnelle que Camille Schmidth a rencontré aujourd'hui, on a opté pour les les petits tickets, vous savez, comme chez le boucher.
Bonjour, numéro 27. Les gens font la queue, on leur donne leur numéro et après on leur demande de patienter dehors pour qu'il y ait pas de contamination au sein de la pharmacie. C'était une nécessité parce que sinon les gens s'entassaient un peu dans la pharmacie.
Il restaient un peu collés les uns aux autres. Donc ça nous embêtait beaucoup. On avait du mal à leur faire comprendre qu'il fallait respecter le maître leur médecin de distance entre eux.
En fait, il y a trop de monde pour qu'on puisse gérer juste de visif comme on pouvait faire avant. Alors, par ailleurs, après les faux passes sanitaires, on a appris l'existence de faux barnom. Selon le parisien, deux personnes ont été interpellées.
Des escrocs he sur les Champs-Élysées. Il piégeait des touristes en réclamant 100 € pour un test antigénique. Il portait une blouse blanche mais c'est à peu près tout ce qu'il y avait comme habilitation.
La blouse blanche. Pas d'autorisation. Un exemple de ces tentes qui se multiplient dans les villes.
Regardez cette vidéo d'inspection organisée par l'agence régionale de santé. Donc on en a contrôlé à peu près une dizaine et sur les 10 qu'on a fait actuellement, on en a verbalisé sep donc trois étaient autorisés et sep étaient en infraction. On va justement contrôler ces barnomes pour les faire démonter et les verbaliser également.
Sur les Champs-Élysées, on en a fait cinq. Barnom faux hein. On est allé voir les pharmaciens à côté.
Ils nous ont applaudi, hein. Ils nous ont applaudi parce que enfin, ils nous disent "On va pouvoir travailler normalement et il s'agit pas que voilà des escrocs agissent." Ils peuvent donner des faux alors que c'est positif.
Exactement. information. Résultat oui monsieur, vous êtes négatif et puis la personne ça y est, elle embrasse tout le monde euh et elle contamine.
Non non, il faut pas jouer avec ça. Alors pour bien comprendre et faire la part des choses, il y a des faux barnomes comme celui dont je vous ai parlé sur les Champs-Élysées. Puis il y a la multiplication de ces tentes qui s'explique parfois très simplement.
Un test antigénique à 25 € en rapporte 19 au pharmaciens. Je vous laisse imaginer l'intérêt pour un pharmacien de multiplier ses barnommes autour de l'officine. Vous découvriez cette information Valérie PCR ?
Vous découvriez cette information sur les fraudes. Ben malheureusement, on se rend compte que autour des passes vaccinaux, au passes sanitaires et les tests, effectivement, il y a beaucoup d'escroc et franchement vivre sur la misère des gens et risquer de propager le virus, c'est juste scandaleux. On revient ce soir sur la mort des frères Bogdanov.
Oui, nous l'annonçons hier soir, la mort d'Igor Bogdanov 6 jours après son frère Grishka, les frères jumeaux avaient 72 ans. Ils sont tous les deux morts du Covid. Ils n'étaient pas vaccinés.
Pourtant, leur avocat a pris la parole pour ne pas les laisser décrire comme antivax. Je n'ai jamais entendu chez les frères Bogdanov euh un discours antivax. Euh il euh avait des habits de de grands professeurs de médecins qui le rapportaient.
Ils avaient des risques. Euh ils le savaient, ils avaient une santé de faire euh il l'avaient peut-être surestimé mais voilà, je crois que on ne peut pas les classer par les antivaccins. Mais alors c'est compliqué hein de de distinguer dans le contexte ceux qui se drapaient d'une aura scientifique non vacciné contre le Covid et par ailleurs, soutien du professeur Didier Raoul.
En fait, la science, elle est faite de d'une dialectique violente, c'est-à-dire d'oppositions qui sont parfois très radicales, parfois pas toujours très honnête, mais bon, il faut accepter cela. Nous pensons très sincèrement que Didier Raou, dont le parcours scientifique est incontestable et supérieur à la plupart de ceux qui le critique, nous pensons qu'il détient des réponses. Donc oui, en effet, il est en décalage par rapport à la doxa scientifique, mais ce ce ce décalage prouve à mon avis sera prouvé comme réel et il aura raison, on lui donnera raison dans quelques dans quelques temps.
Alors, depuis l'annonce de la mort des des deux frères Bogdanov, leurs amis se sont relayés sur les plateaux en tentant d'expliquer leur démarche. Ils étaient pour eux-mêmes au style au vaccin pour des raisons personnelles qui n'engageaient queeux-même, qui n'engageaient pas leurs proches, qui n'engageaient pas leurs amis et qui n'engageaient pas la l'amitié justement ni la discussion. Ils étaient pas antivax.
Ils étaient antivax pour eux mais c'étaient pas des militants antivax. Mais il pensaiit passer entre les gouttes enfin pour un tas de raisons qui leur appartiennent et dans lesquelles je vais pas rentrer. Ils ont une ils ont une hygiène de vie qui sont qui est extraordinaire.
Ils mangent des graines, ils boivent pas d'alcool. Plusieurs de leurs amis il leuront dit de se faire vacciner. Mais eux considéraient que par rapport à leur hygiène de vie, par rapport à leur ils n'avaient pas de comorbidité.
Donc pour eux, ils étaient c'était pas la cible du du du du Covid la Covid. Une dernière image issue de l'interview qu'ils ont accordé à France Bleue dont je vous ai passé un extrait déjà, c'était le 6 décembre. C'est leur dernière interview radio.
Igor et Griska Bogdanov qui parlent de l'âme et de la mort. Les êtres humains euh lorsque la matière qui les compose s'arrête et bien ils sont remplacés par autre chose enfin en tout cas prolongés par autre chose qu'on appelle l'information. C'estd la totalité de ce qu'ils sont.
En fait la mort n'est pas un arrêt pas du tout. Il faut bien comprendre ça. Après cette disparition matérielle, il y a autre chose.
C'est c'est quelque chose de beaucoup plus dense, beaucoup plus complet, beaucoup plus complexe mais complet que la matière. Il faut bien se rendre compte de ça. C'est pour ça que c'est une ouverture et pas une fermeture.
Alors pour ne pas terminer sur une note lugubre, une info plus heureuse mais toujours avec des jumeaux. Alors on est sur une page carnet rose, la naissance de jumeaux et une énigme. Deux jumeaux qui ne sont nés ni le même jour, ni le même mois, ni la même année.
Comment est-ce possible ? Le 31 décembre à minuit exactement. Ils sont nés en Californie.
Alfredo est né le 31 décembre à 23h45. [rires] Aine sa petite sœur 15 minutes plus tard le 1er janvier. Patrick Cohen a répondu Cohen le nouveau sphinx. [rires] Émilie.
Une dernière question de bonne année en ce moment à tout le monde j'imagine. Oui absolument. Je vous pose la question parce qu'il y a une polémique.
Gims, le chanteur a publié une vidéo ce weekend pour demander à ses followers de ne plus lui souhaiter justement la bonne année parce que c'était pas en cohérence avec ses valeurs religieuses. Lui qui est musulman. Je vous en parle parce que Guims avait vous avez apporté son soutien à l'occasion des des élections régionales.
Je vous je voulais voir votre réaction. Mais écoutez, ces propos, c'est tout ce que je combats. C'est tout ce que je combats.
C'est du communautarisme, c'est nier nos fêtes calendaires, c'est c'est se replier sur une communauté religieuse. Reg Alors, moi je j'ai été déçu parce que jamais je n'avais entendu Gims communautariser son discours. Je l'ai appelé, je le lui ai dit, il m'a dit qu'il était désolé, qu'il voulait blesser personne, qu'il allait souhaiter bonne année à tout le monde.
Donc voilà, je pense qu'il a je pense qu'il a été je pense je p je pense qu'il a été je pense qu'il ne voulait pas blesser. Mais pour moi, ce discours est un discours qu'on doit combattre. C'est un discours séparatiste et je ne peux pas faire autrement que de le condamner et de le lui dire en face.
Et il vous soutient toujours. Il vous soutiendra pour l'élection présidentielle lui. Écoutez moi aujourd'hui aujourd'hui ce que je souhaite c'est apporter un projet pour la France.
Vous savez après ceux qui vous soutiennent c'est c'est c'est chacun d'entre vous j'espère. Ah bah nous on se prononce pas. Et Nicolas Sarkozy vous attendez son soutien.
Mais moi, j'ai la conviction qu'il soutiendra sa famille politique et qui soutiendra surtout qui soutiendra surtout ses idées et ses valeurs. Donc vous l'attendez avec impatience au soutien officiel. Moi je n'attends aucun soutien, vous savez depuis le début, je trace ma route et je fais mon chemin.
Celui [musique] des électeurs peut-être. Merci beaucoup Valerie PES d'avoir été notre invité ce soir. Dans un instant, François Xavier de maison, il est à l'affiche d'un téléfilm demain soir sur France 2.
Il a il campe un maire, un responsable politique qui est un peu un magouilleur he mais mais il y a peut-être une rédemption. C'est pas du tout pourri. Vous allez voir, c'est fascinant. [musique] François Xavier maison et notre invité.
Christophe de Chavan également. À tout de suite pour la suite de cet àou jusqu'à 20h50. [musique]
Valérie Pécresse