"Quand un maire met une crèche, il ne demande pas à ses administrés d'adhérer"(Stéphane Le Rudulier)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
avec jusqu'à 20h accompagné d'Hlè Ré bonsoir journaliste politique au JDD bonsoir à Victor Hér journaliste politique à valeurs actuell bonsoir monsieur le sénateur bonsoir invité d'Europe un soir le sénateur LR Stéphane le Rudulier sénateur LR des Bouches du Rône votre proposition de loi sur la préservation des traditions immémoriales que vous avez présenté en 2023 déjà vous aviez alerté sur ces traditions françaises on va y revenir dans un instant Je voudrais d'abord qu'on écoute Aurore Berger, ministre de la lutte contre les discriminations et de l'égalité femme homme. Elle était l'invité du grand rendez-vous européen news les chos hier. L'actualité sur ce Noël bashing uner décembre avec des polémiques notamment à Amien, une crèche vandalisée, des manifestations à Béier à Bruxelles chez nos amis belges, une vierge, je le disais sans visage et des manifestations proga. et à Agnière Surcène, le maire qui hésite maintenant à installer une crèche dans l'hôtel de ville.
Le gouvernement défend Noël par l'intermédiaire d'urore Berger. On l'écoute. En tout cas, moi je continuerai à souhaiter un joyeux Noël la foi à ma fille mais au-delà au français parce que je crois que c'est une part d'identité et vous savez à quel point je suis attachée à la laïcité, aux valeurs républicaines.
Je considère que la foi c'est du registre de l'intime et qu'on n pas à l'exposer. En tout cas, moi ça a toujours été ma ligne en tant que responsable politique parce que je considère que ça fait partie de moi mais que ça n'a pas à être exposé à l'extérieur. en revanche qui fait partie de notre identité de notre culture.
Moi je préfère le revendiquer et j'assume de le revendiquer. Mais parole de Roberger, la ministre hier au grand rendez-vous Europa C News les qui représentait donc le gouvernement hier sur nos antennes. Stéphane Le Réudulier, je le disais, en 2023, vous aviez alerté avec cette proposition de loi et alors vous disiez à la fin de cette PPL, comme on l'appelle la proposition de loi, que l'article de 1905 sur la séparation de l'église et de l'État prévoyait plusieurs choses, mais qu'il était complété en ajoutant des cas d'exception et notamment justement ces traditions immémorielles de la France.
Oui, absolument. Parce que comme l'a dit Aurore Berger, en fait, c'est pas des signes de de religion. On n'est pas en train de faire du du prosélitisme.
Quand un maire installe une crèche dans le hall de sa mai demande pas à l'ensemble de ses administrés d'adhérer au aux valeurs du catholicisme. C'est pas ça du tout. C'est véritablement une dimension culturelle, une dimension d'identité depuis Clovis jusqu'à jusqu'à nos jours.
Donc à partir de de ce moment-là, quand depuis une dizaine d'années, certains wistes, les destructeurs de notre identité veulent mettre à bas tous nos traditions culturelles et non cultuelles pour avoir un homme nouveau, un homme sans racine, sans boussol, propice déconstruit, propice d'ailleurs à à toutes les tentations totalites derrière puisque sans mémoire également. Quand la place est vacante, c'est le bien sûr, je trouve ça la place est vide et dans ce cas-là, on peut avoir un dictateur. Absolument.
Et je trouve ça extrêmement extrêmement dangereux pour notre pays, mais on le voit bien pour l'Europe entière. Ça ça dépasse maintenant le cadre le cadre national. Le maire Danière, monsieur Hliman parlait d'un détournement du principe de laïcité.
Oui, parce que la laïcité euh c'est ce n'est pas euh l'abolition de de l'ensemble des religions. Bien au contraire, bien au contraire. C'est de se dire que la foi ne doit pas être supérieure à la loi, mais en tout état de cause protéger aussi la liberté de conscience.
Et parallèlement, vous dites ça en même temps que un sondage IFOP montre que 57 % des jeunes musulmans de 15 à 24 ans estiment que les lois de l'islam passent avant les lois de la République. Absolum. Absolument.
Et c'est d'ailleurs que pour ça que le Sénat avait voté en 2024 une révision constitutionnelle sur l'article 1 h où en fait on redéfinissait le principe de laïcité où on disait que nul ne peut s'exorer s'exonérer de la règle commune donc de la loi par rapport à sa foi. C'était clairement dit dans l'article 1er et je pense que c'est les deux pans en fait entre la modification de la loi 1905 et la révision de la constitution pour affirmer une bonne fois pour toute que la foi ne peut pas être supérieure à la loi sont essentiels au devenir notre société. Monsieur le sénateur, j'aimerais qu'on mette les pieds dans le plat.
Il y a quelques jours, je discutais avec un ami, on débattait de cela, de l'existence des crèches. Il me disait "Comment voulez-vous qu'on lutte contre le les prières de rues musulmanes, par exemple et qu'on autorise les crèches dans les mairies ou dans la rue ou alors des prières catholiques dans la rue ?" Et me vient la question, est-ce qu'on a raison en France sous couvert de laïcité de mettre sur le même plan deux religions qui ont des rites qui n'ont absolument rien à voir, des fondements qui n'ont absolument rien à voir et des logiques et des raisons d'être qui n'ont absolument rien à voir et accessoirement une qui est historiquement installée sur notre territoire.
Mais mais les prières de rue, c'est bel et bien l'expression de sa foi. Oui. Et c'est là où je m'inscris en faux.
Une crèche, je vois notamment en Provence, c'est la promotion des 100ons de l'artisanat. C'est la promotion de notre culture et non pas du culte. Moi, je connais plein d'enfants euh même de confessions musulmanes qui sont très heureux quand ils découvrent.
Vous voulez dire qu'on pourrait mettre au même plan une prière de rue musulmane et une messe en plein air ou en pleine rue. Oui, mais enfin jusqu'à preuve du contraire, la messe en pleine rue, on a des églises là aussi, ça fait partie de notre notre patrimoine qu'il faut sauvegarder et ça fait partie de notre histoire encore une fois. Et moi je crois qu'on se cache là derrière le concept de laïcité.
Est-ce qu'une crèche par exemple, on l'enlèverait Marie, Joseph et le petit Jésus qu'on mettrait simplement des animaux et des personnages lambda serait une crèche acceptable ? Je veux dire là ça n'est plus une crèche à mes yeux et pourtant c'est le c'est tout le la symbolique le fondement de notre religion qui est enlevée si on fait cela. Voilà donc il faut quand donc la foi est présente dans la crèche.
La foi, elle est présente dans la crèche mais c'est notre histoire qui est présente dans la crèche. D'où ma question est-ce qu'on peut mettre sur le même plan une religion d'importation récente et la religion historique de la France ? En tout cas, on parlait de Clovis, c'est vrai que c'est un peu moins récent que B.
C'est oui, c'est 500 600 ans après Jésuschrist. Don on parle. C'est clair.
Mais mais ça veut dire queon a une histoire avec le christianisme qui ne date pas d'hier effectivement et et la religion musulmane. Effectivement, elle a été importée avec l'immigration et c'est aussi à elle de s'adapter à nos règles et à nos lois. Oui, Hélène Roué.
Alors, monsieur le sénateur, il y a eu une crèche récemment installée donc à Bruxelles en Belgique où les personnages de cette crèche donc était représenté sans visage. Est-ce que selon vous c'est quelque chose qui est possible dans notre pays ? Est-ce que ça pourrait arriver en France une telle décision ?
Surtout qu'on sait là-bas à Bruxelles que les chrétiens donc ont complètement accepté cette crèche. Ça a été fait avec la cathédrale de Bruxelles. Oui, mais c'est c'est le risque que se propage en France ces ces ces visions là.
Et quand on parle d'enlever les visages, on parle bien de l'effacement. Oui, c'est ça. De quoi est-elle le nom cette crèche ?
Pardon ? De quoi est-elle le nom cette crèche effectivement sans visage à Bruxelles ? Ben en fait, c'est c'est euh c'est d'imposer euh de détourner en fait la fonction première d'une crèche en disant "Vous inquiétez pas, on ne met pas de visage, on ne peut pas vous identifier telle ou telle personne et donc ça rassure tout le monde et on fait soi-disant mieux vivre ensemble tout le monde, ce qui est totalement faux." Et selon vous, il y a pas il y a pas un rapport avec l'islam ?
Florence Berge Blackler, elle disait que cette crèche était charia compatible. Oui. Enfin oui, parce qu'il y a une religion qui est dans dans l'iconographie, c'est la religion catholique, la religion précisément crée et donc il y a seulement Allah qui crée et donc ça veut dire que les humains ne sont pas censés représenter d'autres humains.
Oui, mais si si vous voulez en fait on détourne parce que là on est on est vraiment basé sur la fo on parle librement et on analyse quand même l'effet. C'est c'est extrêmement grave ce qui se passe. Mais c'est très grave.
H mais en fait si on prend uniquement sous l'angle de la foi, effectivement on arrive à ces dérives là. H h si on se dit que c'est du patrimoine culturel avant d'être cultuel, chacun il verra ce qu'il veut, s'il croit ou pas. Mais en tout en tout état de quoi ça fait partie de notre culture.
Et à partir de là, ben on ne renonce pas à notre culture, on n'efface pas notre culture, on ne modifie pas non plus l'interprétation de notre histoire. Je voudrais qu'on écoute François Xavier Bélami sur nos antennes ce matin sur ce sujet. Je crois qu'aujourd'hui nous devons sauver Noël euh parce que c'est précisément la clé pour rappeler justement cette référence commune qui fait que par notre héritage et notamment par cet héritage chrétien, par cette tradition judéo-chrétienne, nous sommes le continent de la liberté de conscience.
Défendre Noël, ça n'est pas euh pour les chrétiens, c'est pour toute notre société et c'est pour tout notre pays. Défendre aujourd'hui euh ce qui fait l'identité de nos pays, c'est défendre la condition pour pouvoir lutter contre les pressions islamistes qui s'exercent sur la société. En fait, ce que dit François Xavier Benami est euh est tout à fait de bon sens.
Vous avez cité Clovis, on pourrait citer Philippe Lebel, on pourrait citer vous avez commencé par Clovis parce que c'est juste après la chute de Rome et ça a été le premier à mener l'Empire des Francs. Mais ce que je veux dire c'est que il y a euh des atterrmoiements, il y a une sorte de pudeur à défendre cet héritage que vous essayez vous à travers votre proposition de loi qui, je le rappelle, date de 2023. C'était quand même il y a 2 ans déjà.
Absolument. Et comment est-ce que vous comprenez ces pudeurs ? C'est ce frein, ces atermoiements, ce cette espèce de de zone d'ombre où on narrive pas quand même à dire les choses.
Qu'est-ce qu'est-ce qu'il y a de si terrible à dire ? Voilà, écoutez, on est [rires] on est un pays d'une tradition chrétienne et on a absolument pas à s'en je pense que certains à s'en cacher, certains conceptualisent le fait que si on efface notre histoire, on a on arrivera mieux à intégrer h des personnes qui n'ont pas en héritage notre histoire. Et et ça c'est une erreur euh fondamentale, mais voyez monumental intégration assimilation.
C'est la différence entre les deux. Quand je vous écoute Stéphane Ludili, on va y revenir après la pause parce que malheureusement elle arrive déjà. Mais euh ce qu'il y a ce qu'il y a de dingue, j'allais dire c'est complètement fou en fait, c'est que vous dites quelque chose, ça vous semble évident ce que vous dites.
C'est vous dites c'est évident, on est on est dans l'évidence et on est obligé d'expliquer l'évidence. On y revient dans un instant sur un repart tout de suite. Bonjour avec Hélène Roué du JDD Victor Hér journaliste à valeurs actuelles et et Stéphane Lorulier sénateur LR des Bouche du Rô.
Votre proposition de loi qui a été présentée en en avril 2023, elle est devenue quoi ? Mais pour l'instant, elle est toujours sur le bureau du Sénat, mais je pense qu'il va falloir à mon sens d'urgence reprendre l'examen de cette Mais comment ça marche ? Pardonnez-moi, mais c'est la conférence des présidents en fait qui décident de l'ordre du jour euh de l'Assemblée, du Sénat en l'occurrence, mais de l'hémicycle et à partir de là, c'est des priorités qui sont données en fonction de l'actualité.
Donc là, votre proposition de loi, elle est un peu prioritaire, non ? En ce moment ? Ben je l'espère.
J'espère qu'elle sera elle sera plus en compte parce que quand ben déjà quand on regarde le nombre de de cosignataires, c'est une proposition de loi qui a qui a remporté un succès auprès de de mes collègues assez incroyable puisqu'on est plus de 50 à avoir signé cette proposition de loi et ça veut dire que il y a quand même une j'allais dire une large majorité de l'hémicycle qui serait favorable à ce qu'on la vote et ce qu'on l'adopte très rapidement. Alors, en tout cas, euh de manière euh que corélère ou connexe, euh le gouvernement est divisé sur la question de l'interdiction du voile pour les jeunes euh mineurs. Euh écoutez, Aurore Berger, une nouvelle fois la ministre déléguée à la lutte contre les discriminations hier au grand rendez-vous.
Quand j'ai porté la proposition il y a plus depuis plusieurs années déjà sur la question du voilement des petites filles, je me souviens quand même des attaques que je recevais. Je vois qu'aujourd'hui il y a un peu plus de consensus politique sur ce sujet. Tant mieux.
Ça veut dire qu'il y aura sans doute une majorité à l'Assemblée nationale. Il y a plusieurs propositions de loi qui ont été déposées. Allons-y, faisons-le.
Pas dans une logique d'offense de je ne sais qui ou de stigmatisation, juste de reconnaissance qu'il y a un sujet spécifique qui mérite qu'on ait une attention spécifique. Et le même jour, Laurent Nunz sur chez nos confrères de BFM TV, le ministre de l'intérieur. Toute mesure qui serait décidée de manière générale me semble pas forcément très efficace.
Il faut plutôt essayer de s'attaquer à ces structures, à ces individus qui disent à ces jeunes filles qu'elles doivent avoir le droit d'aller voiler à l'école et qu'il faut se battre pour se faire et que sinon il faut refuser d'aller à l'école. C'est ces gens-là qu'il faut atteindre. Ce sont ces gens-là qu'il faut atteindre.
Donc elle est pas forcément efficace et utile. Et deuxièmement, je pense qu'elle est très stigmatisante vis-à-vis de nos compatriotes musulmans qui peuvent se sentir blessés par ce type de proposition. Voilà.
Alors, plus que jamais, Sophie Prima que vous connaissez bien sûr, qui a été porte-parole du gouvernement précédent, disait qu' à l'époque que c'était un gouvernement d'assemblage pour prendre une métaphore vinicole. Là, en l'occurrence, c'est plus un assemblage parce queon a la Corona d'un côté et le Coca-Cola de l'autre. Oui.
Oui. C'est une cacophonie gouvernementale qui est bien regrettable. On a l'impression que le macronisme n'en finira jamais.
Ce ce fameux en même temps. Il y en a qui sont opposés puis d'autres non. Alors tout qu'on fait on fait un peu d'aut chè et on ne fait rien.
C'est l'immobilisme et l'inaction dans ce domaine-là va être mortifère pour notre société et et c'est tellement criant. On on veut nous interdire les crèches h et dans le même temps, on a mise l'intérieur. En tout cas, on fait le voile.
Non, attendez, c'est c'est discriminant. C'est c'est c'est la foi pour les Non, mais pour les moins de 16 ans mais euh c'est c'est euh c'est une foie, il faut faut on vo faut respecter. Donc il y a deux poids de mesure et et c'est ça qui est qui est très dangereux.
Victor hér, parce que je regrette toujours, mais Pierres, c'est pas la première fois que vous m'entendez dire ça. Euh, ces gens ne comprennent pas l'islam. Ils ne comprennent pas ce que signifie le voile.
Le voile, c'est trois choses. Un, ça marque l'indisponibilité sexuelle pour des enfants de mo- 16 ans. Je vous laisse imaginer dans dans le le Coran, c'est euh Omar qui euh voile les femmes de Mahomet pour signifier qu'elles ne sont pas disponibles sexuellement pour le reste des musulmans.
Ensuite, le voile, sa deuxième signification, c'est la protection de la femme contre la pulsion de l'homme qui est considéré en islam comme incontrôlable. C'est l'inverse de notre conception de la pulsion masculine puisque Camu disait un homme ça s'empêche. Et troisièmement, c'est censé éloigner l'homme de la femme tentatrice puisque en islam, ça on ne comprend pas en tant que chrétien ou athé ou juif, en islam le péché se transmet.
Donc une femme tentatrice qui serait dévoilée transmettrait son péché par manque de pudeur à l'homme qui l'observe. Donc ça, ce sont trois composantes qui expliquent la raison d'être du voile. Aucun politique dans ce pays ou très peu comprennent ce que signifient les choses en islam puisqu'ils n'ont jamais ouvert un Coran.
Et donc on ne peut pas lutter contre un phénomène lorsqu'on ne l'a pas compris. C'est ça que comprennent comprennent ou ne veulent pas comprendre. Ils ne veulent pas comprendre mais je pense qu'il y en a certains, c'est même pas par refus et ils ne font pas l'effort.
Je pense que la plupart vous prenez tous les députés, tous les sénateurs doit y en avoir peut-être 10 qui ont ouvert les premières pages d'accord. Il faut que vous rajoutiez à cela la peur des émeutes, la peur des soulèvements tout simplement. Voilà.
Mais c'est vrai pour pour rebondir sur ce que vient de dire Victor, monsieur Laurent Nugèz, donc le ministre de l'intérieur, il utilise cette phrase, il y a des compatriotes qui peuvent se sentir blessé mais donc blessé parce que aujourd'hui on va interdire une le voile qui sexualise par définition des petites filles. Je veux dire, il faut quand même faire très attention à ce qu'on dit. Et par ailleurs, moi il y a il y a une chose effectivement, j'aimerais bien là on regarde, il y a une cacophonie totale dans le gouvernement et donc c'est quoi la ligne du gouvernement ?
Moi, j'aimerais bien que Sébastien Lecornu effectivement il sorte sur cette question. On est dans la ligne Aurore Berger, on est dans la ligne Laurent Nugèz parce que moi en tant que citoyenne, j'ai envie de savoir ce que pense mon gouvernement sur précisément cette question cette question du voile. Monsieur le sénateur, ah ben je ne fais je ne peux que partager ce qui vient de ce qui vient d'être dit.
Euh est-ce que vous avez le sentiment que la classe politique comprend les trois religions sur le même plan ? Non non non je Alors, il y a dans la classe politique euh il y a plusieurs enjeux. Il y a l'extrême gauche qui joue manifestement au déconstructeurs.
Ils sont très wistes et poussent par vote communautaire, par vote purement électoral pousse en fait la religion musulmane en fait vers la République. C'estàdire c'est à nous c'est la République à adapter nos lois en fonction des rites inscrit. Sachant que dans la communauté musulmane, il y a effectivement une partie euh et vous l'avez dit et les chiffres de l'ipop le disent, mais il y a une autre partie aussi qui dit enfin qui s'intègre parfaitement avec les lois françaises et qui euh qui dit "Ben non, moi je je peux du intérêt à voiler ma fille." Enfin, je veux dire, c'est euh c'est là tout le problème.
Mais mais je suis entièrement d'accord avec vous. D'où d'où la la en fait la responsabilité énorme qui pèse sur sur la France la France insoumise à force de Mais est-ce qu'on le dit assez ? Est-ce qu'on le dit pas assez ?
Et qu'est-ce qu'on peut faire ? Est-ce qu'on parle du principe que on est dans une démocratie représentative et dès lors que certaines personnes ont été élues, bah ell elle elle parlent et elle elle s'exprime et chacun fait ce qu'il veut et on juge en fonction et après on met un bulletin dans l'urne ou ou est-ce qu'on fait autre chose ? Il y a des signalisations, il y a des pardon, il y a des signalements à au titre de l'article 40 en ce moment contre l'un d'eux qui est Paul Vanier parce que il a mis carrément une cible dans le dos de certains journalistes et de certains sondeurs parce que derrière justement cette cette étude de l'IPOP dont je parlais, bon voilà, est-ce que est-ce qu'il y a des choses qui se font autrement ? on peut enfin euh il y a la liberté d'expression, il y a les liberté de penser, ce que l'on veut, mais euh dès lors où ça met en cause notre système politique et notre démocratie, h euh je pense qu'à un moment donné, il faudra faudra prendre des mesures euh et des mesures, elles peuvent être collectives.
Alors, l'interdiction d'un parti, ça s'est déjà vu dans l'histoire de France quand on regarde bien. Mais au-delà de ça, l'ingibilité à vie pour des personnes qui prennent ce genre de de méthode, je pense que il faudra à mon avis s'interroger là-dessus et durcir le temps. L'interdiction d'un parti et comment dire pousser à la porte les députés qui représentent ce parti n'enlèvera pas les millions de personnes qui ont voté pour ce parti et qui voteront pour le parti suivant.
C'est la base électorale aussi qui convaincre aussi euh de convaincre aussi ces personnes-là qui se sont peut-être égarées de revenir en fait dans l'arc républicain parce que aujourd'hui pour moi la France n'est plus dans l'arc républicain. Moi je maintiens que le la République ne comprend pas que le péché se transmet dans cette religion. Elle n'arrive pas à concevoir donc ça ça crée un phénomène communautaire bien plus fort que dans les autres religions.
Bien plus fort au-delà de ça que la laïcité que le le l'athéisme et que la République qui n'existe pas. Donc on n'arrive pas à comprendre ça et c'est ça qui crée aussi une forme de communauté dans la communauté. C'est pas un combat contre un contre des personnes, c'est combat contre un dogme.
C'est un dog. C'est totalement dogmatique. Henrou.
Alors monsieur le sénateur, vous venez de dire que selon vous donc à la fille n'est plus dans l'arc républicain. Au risque de poser une question qui arrive souvent sur le dépat public. Si en 2027 s'il devait y avoir un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ou Jordan Bardella une figure du rassemblement national, pour qui voteriez-vous ?
Marine Le Pen ou Jordan Bardella ? Très bien. Ça le mérite d'être clair.
On peut pas si je soutiens qu'ils ne sont plus dans l'arc républicain, je ne pourrais ni m'abstenir ni voter pour eux parce que ça vous voteriez contre. Absolument. D'accord.
Est-ce que comment est-ce que vous regardez le fait que pendant que nous nous parlons ici sur Europin, sur une antenne nationale au nom du pluralisme, de la liberté d'expression, vous avez un président de la République qui pense à un label d'information avec une autorité indépendante alors que l'ARCOM existe déjà de cette là encore, c'est totalement irréel irréel ce qu'on ce qu'on est en train d'entendre de la part du du président de la République. On a l'arcom qui existe. On peut aussi discuter du fonctionnement de l'ARCOM et du traitement qu'elle peut avoir en fonction de différents médiass.
Mais c'est pas parce que enfin elle a débuté RSF sur des prétendus comment dirais-je pratique de ces news. Donc oui non non mais on peut tout est améliorable. C'est enfin je veux dire mais de là à dire c'est à à moi de labelliser clairement ce qui est est considéré par le président de la République comme un média qui donne la bonne information et des médias qui désinformeraient qui mésinformeraient.
Je trouve ça très dangereux pour notre démocratie. C'est la liberté de la presse qui est en jeu. C'estàd que nous sommes en danger.
Nous journalistes Victor H par de mettre une cible dans le dos des journalistes mais il ne l'a pas C'est quoi ? du retour de la PAVDA comme l'écrivait d'ailleurs Étienne Jernel déjà il y a quelques années. C'est c'est un peu ça.
Pravdda c'est la vérité. La vérité elle doit elle doit sortir en fait du de la labellisation par le l'exécutif par le président de la République des médias. Ce qui est très très dangereux.
Et je vais et je vais vous dire, je pense même qu'en allant plus loin, ça va creuser un fossé entre la partie de la population qui fera une confiance aveugle en les médias qui seront labellisés, qui seront reconnu comme étant donné médiia qui donnent de bonnes informations et ceux à la fois qui iront sur des espèces de sites un peu complotistes avec de fausses informations et les autres qui iront simplement consulter les médias qu'il consultaient avant mais qui auront été labellisés rouges et et il y aura un fossé entre les gens qui se tourneront uniquement vers les médias qui seront considérés comme non gouvernementaux et les gens qui iront vers les médias comme avec la petite pastille verte du gouvernement et ça ça créera une fracture dans l'information. les gens n'iront plus du tout consulter les si vous dit les les sources de l'autre côté de la barrière de l'autre côté de la Exactement. Hm.
Je je je pense que Emmanuel Macron est nostalgique de l'ORTF où en fait c'est le l'exécutif qui validait en fait l'ordre l'ordre du jour si j'ose dire ou en tout cas le le fil directeur des des journaux de 20h. Merci beaucoup Stéphane le Rudulier d'avoir été avec
Stéphane Le Rudulier