🔴 Direct : réaction aux annonces de Bayrou sur le budget 2026.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Donc bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans cette conférence de presse du groupe parlementaire de la France insoumise et évidemment nous voulions revenir sur les déclarations qu'a fait le premier ministre monsieur Baou hier qui est une véritable déclaration de guerre sociale faite au peuple de France. D'abord, il faut rappeler que s'il a pu faire ses annonces d'une brutalité inédite, c'est parce que le Parti socialiste a refusé par six fois de censurer Baïou et son gouvernement.
Et c'est surtout et c'est leur dernier soutien parce que le Rassemblement national a refusé par h fois et il y a encore quelques jours de le censurer comme je le rappelle ils avaient empêché que nous ayons la discussion en hémicycle de la destitution du président Emmanuel Macron. Donc si nous avons des annonces aussi violentes, c'est d'abord de la responsabilité de Marine Le Pen et de son groupe qui laisse la politique de malheur de la Macronie continuer. On comprend mieux pourquoi au vu de la teneur des annonces, le gouvernement a tenu à arrêter la session parlementaire aussitôt alors que nous demandions une session extraordinaire car cela nous prive de présenter une motion de censure pour arrêter immédiatement cette saignée que veut faire Emmanuel Macron et le gouvernement au pays ?
Les annonces, si elles étaient mises en place, détruiraient le pays à trois titres. D'abord parce qu'elles sont injustes, ensuite parce qu'elles sont dangereuses et parce qu'elles sont antidémocratiques. D'abord, elles sont injustes parce que Bairou est en train de présenter l'addition de la politique menée pour les riches et les multinationales au peuple de France avec une année blanche qui sera finalement une année noire pour des millions de gens.
Je prends les chiffres de l'OFCE qui indiquent que cette année blanche dite année noire privera un retraité de 350 € un chômeur de 180 € un indépendant de 165 € un salarié de 105 € par an. Elle passera d'abord sur les plus pauvres du pays et le gouvernement Bairou s'en prend au service public en s'en prenant aux fonctionnaires alors que nous savons que les services publics sont déjà à l'os pays. Aux malades notamment en déremboursant et en doublant la franchise sur les médicaments.
Aux chômeurs avec une éème réforme de l'assurance chômage. Et après avoir volé 2 ans de vie au français en refusant de nous laisser abroger la retraite à 64 ans, il veut maintenant supprimer de jours fériers dont le 8 mai qui commémore la victoire sur le nazisme, ce que serait un symbole absolument terrible à l'heure où les salut nazis ressurgissent dans le monde et y compris en France. Ensuite, ces annonces sont dangereuses car elles font peser sur le pays le risque de récession.
Je rappelle qu'elle tuerait euh la consommation populaire. Or, le moteur principal de notre économie reste la consommation populaire. Nous sommes déjà, je le rappelle, sur un record de défaillance entreprises avec 66000 généralement des très petites et des moyennes entreprises qui ont ont fait défaut cette année.
Et les syndicats parlent de 300000 emplois menacés dans des plans de licenciement avec des annonces qui aggraveraient encore le constat qu'a fait l'IN il y a quelques jours qui indiquait qu'il y avait des inégalités qui étaient les plus grandes dans notre pays depuis les années 70 et qui indiquait aussi avec 650000 personnes tombées dans la pauvreté en une année qu'il y avait un record du nombre de pauvres dans ce pays avec un taux de pauvreté le plus haut depuis 30 ans. Je rappelle qu'en France, en moyenne, il faut six générations pour sortir de la pauvreté. Surtout, les mêmes recettes produiront les mêmes échecs avec et il nous le répéteront autant qu' deux fois qu'il le faudra, non pas un problème dans notre pays de dépenses mais un problème de recette.
Depuis 2017, c'est bien Emmanuel Macron qui a vidé l'État avec des baisses d'impôts et des cadeaux fait aux plus riches et aux grandes multinationales qui ont généré plus de 300 milliards de manques à gagner pour l'État. Et si on prend même depuis 2014, depuis le moment où Emmanuel Macron était ministre de l'économie, ce sont même 450 milliards de manques à gagner pour l'État. Macron, c'est aussi 1000 milliards de dettes.
Nous réaffirmons donc aujourd'hui qu'une autre politique économique est possible et c'est ce que nous avions démontrer lors du budget dernier, l'automne dernier où 75 milliards de recettes avaient été votées grâce à aux amendements que nous avions nous déposés et je rappelle qu'ils avaient donc été votés à majorité de l'Assemblée et rayé d'un trait de plume par le 493. Et cela m'amène au dernier point. Ces annonces sont antidémocratiques.
Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue dans les urnes en juin et en juillet dernier, mais d'ailleurs aux trois dernières élections et que donc Baou n'a aucune légitimité démocratique pour appliquer cette politique. Il est maintenant de notre devoir de faire partir monsieur Baou et son budget avec et nous le censurerons et je laisse la parole à Éric Cocren. Bien, bonjour à toutes et à tous.
Euh donc je vais vous présenter un petit peu euh mes réactions en tant que président de la commission des finances euh au la présentation du budget hier de François Berou mais aussi au tir à part que nous avons reçu euh cette nuit. Aurélien Lecoq complétera de manière plus détaillée sur la question de l'année blanche au niveau des crédits de l'État collectivité territoriale. Mathilde Fel parlera plus de la question de la fiscalité et notamment de nos mesures sur les plus riches.
Et Adrien Clouet parlera davantage de tout ce qui ressort du projet du projet de loi de finance de la sécurité sociale. Première chose, je sais pas si vous avez vu hier mais j'ai vu que l'image était à peu près passée. On me voit à un moment donné soupirer lorsque François Berou commente son conférence de presse.
Alors pour je me suis pas permis de soupirer sur l'annonce de ces mesures mais simplement sur tous les toutes les contrevérités qu'il a pu aigrainer en quelques minutes. C'était un vrai festival. Alors j'ai vu que c'était le moment le moment de vérité.
On peut dire c'était si je suis aimable un tunnel de contrevérité et si je ne le suis pas je parlerai de mensonge. Par exemple, contre vérité, nous dépensons trop par rapport aux recettes et François Bérou dit "Il n'est pas normal d'être déficitaire sur des budgets de fonctionnement." Math-il de la répéter et redisons-le sans arrêt, depuis 2017, ce qui crée le déficit en France, c'est la perte de recette - 3 points et - 2,5 points de prélèvement obligatoire, contrairement à ce qu'on peut dire aussi.
Par contre, les dépenses publiques sont quasiment stables. Elles ont même laissé légèrement de baisser de 0,5 points et les dépenses publiques ont moins augmenté en France que dans la zone euro, plus 1, point de PIB contre 2,6 dans la zone euro. Donc première contre vérité.
Deuxième, il explique que il fait une comparaison, j'allais dire indécente par rapport à ce qu' a vécu le peuple grec avec la Grèce. Il dit la il est il nous a fait un long laus là-dessus pour montrer la dangerosité de l'adest. Je rappelle qu'au moment du mémorandum imposé euh par la Troyka à la Grèce, le déficit grec en en 2013 était de 13,6 % du PIB.
Il était donc pas de 5,4 %, trois fois plus que le déficit français. Passons sur le fait que le produit intérieur brut grec correspond à peu près au produit intérieur brut de l'Île-de-Fance, ce qui montre aussi la différence. et je vous ferai grave d'écart des écarts de taux d'intérêt euh dispread pendant avec l'Allemagne pendant que subissait la Grèce qui était de 3500 points base, le nôtre est de 63 points base.
Donc ce genre de comparaison inutile et mensongère pour alerter affeler les les chaumières est évidemment hors de propos. Troisème chose là, c'est Lombard qui nous dit "Le pouvoir d'achat progresse." Mensonge.
Le pouvoir d'achat ne progresse pas en tout cas de la même manière pour tout le monde. Entre 2017 et 2022, les réformes Macron ont bénéficié aux 5 % des plus riches et pas au et ont été défavorables pour les 5 % les plus pres. Ce qui explique qu'il y a 650000 pauvres en plus l'année dernière.
Et nous notons aussi par exemple que si effectivement le pouvoir d'achat était légèrement positif l'an dernier, c'est grâce au revenus du patrimoine, les revenus du salaire ont baissé. TR autre affirmation, touché aux niches fiscales, dit-il, pour faire contribuer ceux qui peuvent davantage. encore mensonge.
La seule niche fiscale qu'il va toucher, c'est les 10 % d'abattement euh des retraités euh qui, contrairement à ce qu'il dit, c'est un autre mensonge, n'a pas été fait ces 10 % d'abattement soi-disant parce que ce serait pour euh, j'allais dire euh tenir compte des frais des retraités, mais simplement parce qu'au moment où le législateur l'a décidé, on a considéré que les retraités par essence touchaient moins en terme de revenu que quand ils étaient salariés. C'est ça les 10 % d'abattement. Et là encore euh il ne touffe pas à tout ce qui est crédit impôt recherche, crédit d'impôt pour le salarié à domicile, la niche du trail et cetera.
Il explique je ne crois pas que nous sommes en meilleure santé que les Allemands là là encore mensonge. Je rappelle que l'espérance de vie en France 82,4 ans, en Allemagne 80,8 ans. La mortalité évitable, c'est-à-dire en décès évitable pour 100000 habitants, France 160 décès évitables, Allemagne 195. morbidité des maladies chroniques dont il dit aujourd'hui qu'il veut moins les rembourser 5,3 % en France, 69 en Allemagne et cetera et cetera.
Et enfin dans les mensonges là aussi avancés, c'est tous les records d'investissement dans l'IA qu'il nous a venté, notamment en lien avec les investissements de l'étrange étranger en France. Je rappelle que la tendance générale est à la baisse des investissements étrangers, qu'en France en particulier les projets sont moins créateurs d'emploi, moins régénérateur de production chez nos voisins, qu'il y a plus d'ouverture que de fermeture que d'ouverture dans l'industrie lourde et que au niveau de l'IA, on sait malheureusement que la question des centres de données sur lequels compte le chef de l'État de manière importante est très peu créatiste d'emploi. Donc tout ça pour dire que ces mensions servent à quoi ?
Elles servent à cacher une réalité qu'il faut répéter, que je répète à nouveau, c'est-à-dire que tous les Français, quasiment tous ceux qui vivent de leur force de travail, des revenus du travail ou qui en vivent une fois qu'ils ont cessé de travailler, je pense au retraités ou une fois qu'ils sont privés d'emploi, je pense aux chômeurs sont appelés à contribuer au déficit créé par les cadeaux aux plus riches depuis 2017. cadeaux plus riches qui par ailleurs là seront très peu mobilisés parce que la mobilisation et Mathilde Fel détaillera mais la mobilisation proposée est de 4 milliards d'euros environ. Je rappelle que l'an dernier les super profits et les hauts revenus étaient appelés à être mobilisé à hauteur de 10 milliards, soit plus de deux fois plus même si au final le rendement n'a pas été celui espéré.
Donc, on est deux fois moins que l'an dernier et en tout, on s'aperçoit que c'est à peu près 10 % des 44 milliards euh qui sur lequel le pays est appelé à faire des économies. Donc, on voit bien que tout le monde n'est pas n'est pas appelé à faire le même effort, surtout ceux qui euh pour les ceux qui ont créé les déficits par les cadeaux fiscaux et les aides aux entreprises qu'ils ont reçu. Le gouvernement par contre déclare la guerre au monde du travail, on l'a dit, il a suppression de jours fériers.
On l'a dit également d'autres mesures qui sont annoncées réduire les droits à l'assurance chômage, déréguler le marché du travail. Il met en cause les malades. Euh Adrien Clouet détaillera la façon dont il compte le faire.
Il abandonne les plus défavorisés notamment à travers le gel des pensions. Il fait des retraités les premiers perdants de sa politique là encore à partir des gels des pensions et également il va mettre à la diète là je vais en parler un peu plus longuement euh les ministères de de l'État les missions de l'État qui vont donc être impacté considérablement. Alors, disons-le très clairement, la manière d'être impactée va pas être la même pour tout le monde.
C'est-à-dire que le dans la foulée du chef de l'État, François Berou a confirmé que le budget de l'armée serait augmenté de 6,7 milliards d'euros, soit les 3 milliards qui étaient prévus dans la loi de programmation militaire et qui ne sont qui sont donc confirmés, plus 3,5 milliards qui seront ajoutés comme d'ailleurs en 2027. Bon, ces 7 milliards, comme le la valeur globale du budget de l'État, lui ne sera pas augmentée, il faut que d'autres compensent. Alors, ceux qui vont compenser, c'est assez simple, c'est pas l'immigration asile et intégration, c'est pas euh la sécurité, c'est pas la justice qui vont tous légèrement augmenter par rapport à l'inflation, mais c'est des ministères qui avaient déjà beaucoup souffert l'an dernier.
C'est par exemple transformation fonction publique - 29,3 %, sport jeunesse vie associative - 18,5 % aide publique au développement 16 - 16,7 % économie - 9,6 % solidarité insertion - 6,5 % relation avec les collectivités territoriales - 5,9 le travail emploi administration - 5,5 % l'agriculture forêt - 5,4 % cohésion des territoires dans lequel je répète je rappelle appelle il y a le logement - 5,1 % outreem - 4,4 % et même l'enseignement scolaire souffre peut-être moins en terme de pourcentage - 07 mais les volumes sont tells que ça fait quand même une baisse de 439 millions d'euros que l'enseignement scolaire devra mettre sur la table pour compenser les augmentations des dépenses militaires. C'est dire que là on touche des ministères évidemment qui au-delà de la mission régalienne de l'État, défense, sécurité, justice, on s'aperçoit que c'est l'ensemble des ministères de qui composent qu'il est convenu d'appeler l'état social qui vont souffrir considérablement de cette politique avec là aussi quelque chose qu'il faut préciser, c'est que dans les 10 milliards qui sont annoncés en moins pour l'État, il y a 5,2 milliards en moins pour les opérateurs. Là, je crains fort qu'on a une politique à la Trump, c'està-dire de tronçonneuse par rapport aux opérateurs.
Pour bien comprendre, Améine Monchalin jusqu'à maintenant expliquait qu'il y aurait un effort de 2 à 3 milliards. Comment elle justifiait que cet effort de 2 à 3 milliards était plus important que les 540 millions d'euros annoncés par la commission d'enquête du Sénat ? Elle disait que là par contre elle comptait toucher des missions.
Alors inutile de dire que si c'est deux fois plus, ça veut dire que des opérateurs vont être sacrifiés supprimé et que d'autres vont voir le revenu considérablement amputé. Je rappelle que les opérateurs pour mémoire ont été créés quand on a voulu diminuer le nombre de fonctionnaires. On a externalisé ça et aujourd'hui c'est ce qu'on a externalisé les services de l'État qui sont désormais attaqués dans une politique qui est considérablement trompiste et évidemment les opérateurs c'est l'ADEM, c'est Météofance, l'agence bioffice français biodiversité l'INC qui devrait être supprimé d'après ce que les informations que j'ai eu.
Donc on voit bien que là aussi c'est des services considérables rendus à la population. Les collectivités locales baisseront leur budget baissera de 5,3 million milliards d'euros en tendance et Adrien détaillera les baisses prévues pour la sécurité sociale. Au final, on le voit bien, c'est effectivement un budget qui finalement est un budget assez trompice dans les idées puisqu'il va falloir non seulement abaisser les moyens de l'État, simplifier les normes, amputer l'administration, les les les financements de solidarité, mais aussi dans la méthode puisque le premier ministre a annoncé que ce qui ne passerait pas par la loi, qui ne passerait pas par le projet de loi de finance, sans compter le fait qu'avec le 493, on sait que le vote n'existe plus depuis 3 ans, pourrait passer par des ordonnances, c'est-à-dire de façon à pouvoir poursuivre les mesures de dérégulation.
Voilà, c'est en cela que je considère que ce budget non seulement est le musée des erreurs néolibéral, c'est un long tunnel de contrevérité, mais c'est aussi une guerre déclenchée vis-à-vis du monde du travail pour payer les cadeaux au capital. Merci. Merci.
Bonjour à toutes et tous. Je vais revenir donc sur la question de de l'année blanche. Éric Coerrel a a parlé dans plusieurs de ces interventions de de musée des horreur.
Je crois que l'année blanche fait partie des pires tableaux dans ce musée des horreurs annoncé par François Baou. Évidemment, je vais parler de là de l'année blanche sur la question spécifique de l'État. Adrien Clou reviendra sur l'année blanche dans la sécurité sociale mais on a une année blanche sur l'État.
Je me permets juste de faire remarquer qu'il n'a été question ni d'année blanche sur les dividendes, ni d'années blanche sur les actionnaires, ni d'année blanche sur les milliardaires, que c'est bien l'État qu'on va saigner. Parce que oui, cette année blanche, elle peut-être décr une année noire, elle peut aussi être décrite comme une année rouge, rouge du sang qu'elle va faire cracher aux françaises et aux français parce que à chaque fois que l'on s'en prend aux dépenses de l'État, comme ils disent, on s'en prend derrière au service public et il faut le rappeler le service public et le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Alors Éric a cité dans le tiré à part les réductions du budget de l'éducation nationale qui devrait atteindre 439 millions.
Ces 439 millions sont dus à la différence de ce qui est indiqué dans le tiret à part justement à la partie année blanche, c'est-à-dire la non revalorisation sur et l'inflation et en tendantiel comprenant l'évolution de de la démographie par exemple pour que tout le monde se rende bien compte de ce que cela veut dire concrètement et de ce que représentent ces masses budgétaires d'austérité. 439 millions en moins dans l'éducation nationale, c'est l'équivalent de 7000 postes d'enseignants qui ne pourraient pas être financé l'année prochaine. Je rappelle que l'année dernière, il y a déjà eu des coupes dans l'enseignement puisque plus de 470 classes ont été fermées dans les écoles primaires à travers tout le pays.
Autre exemple, Éric Ocrell a cité la mission cohésion des territoires. 1,2 milliards qui doivent être supprimés dans la mission cohésion des territoires. Et sur ces 1,2 milliards, il y a 847 millions que nous devons à l'année blanche.
Oui, il y a les aides au logement à l'intérieur. Une coupe de 1,2 milliards, ça représente 400 à 500000 personnes qui aujourd'hui bénéficient d'aide au logement qui demain pourraient ne plus en bénéficier. 400 à 500000 aides au logement supprimé.
C'est ce que représentent le montant de l'année blanche dans la mission cohésion des territoires dans un monde où nous avons 12 millions de personnes qui ont des difficultés pour se loger. L'année blanche, l'année noire, l'année rouge, c'est aussi celle qui va toucher les plus précaires par l'impôt. Parce que oui, on nous a expliqué queon ne toucherait pas à l'impôt sur les plus pauvres, qu'il n'y aurait pas d'augmentation d'impôts.
Il y en aura puisque dans cette année blanche, le gel du barême de l'impôt sur le revenu comme ils le disent va avoir un effet direct, conséquent et particulièrement brutal. C'est l'entrée de 200000 Françaises et français les plus pauvres qui jusqu'ici étaient non imposables et qui si ce budget était adopté deviendrait imposable. Donc oui, il y aura un poids fiscal sur les plus pauvres si nous ne faisons pas obstacle à ce budget.
Je rappelle simplement pour qu'on se rende bien compte que pendant qu'on va aller rendre imposable peut-être 200000 françaises et français en plus les 378 français les plus riches, les milliardaires, eux ont un taux d'impôt sur le revenu moyen de 2 % et que les 10 % les plus riches ont vu en 2023 leur taux d'imposition baisser de 0,1 % alors que leurs revenus ont augmenté de 2,3. Donc on va faire payer au plus riches aux plus pauvres, y compris par l'impôt les cadeaux faites aux plus riches. Je termine par les collectivités territoriales qui elles aussi vont subir cette année noire.
Elles vont les subir parce que notamment leur dotation générale de fonctionnement ne sera pas revalorisée contrairement à ce que monsieur Bairou laissait sous-entendre puisque dans le tiret à part, il est bien inscrit que la reconduction de la principale dotation de l'État à destination des collectivités territoriales et de leur groupement sera donc reconduite, c'est-à-dire sans un € de plus. Les collectivités territoriales vont se voir frapper de 5,3 milliards d'euros d'économie. Derrière les chiffres, là aussi il y a des réalités. 5,3 milliards d'économie, c'est l'équivalent de 7600 places de crèche supprimé ou de 135000 postes de sapeur pompiers supprimés ou de 10600 bus qui ne seraient pas remplacés ou encore de 7600 écoles qui ne seraient pas rénovées.
Pour vous dire à quel point derrière les chiffres déjà impressionnants, il y a des réalités sociales absolument terribles. Je conclus juste en alertant sur un cas particulier, celui de nos sapeurs pompiers et de la lutte notamment contre les incendies en ces périodes de canicules et le sujet est revenu récemment sur la table. Les 10 et l'argent mis par l'État l'année dernière a baissé de 5,68 %. le fait d'avoir une baisse de financement notamment des départements qui à eux seuls assument le coût de 32,7 % sur leur fonds propre.
C'est-à-dire que la dotation donnée au département permet de financer 32 % des 10 et des pompiers. Va va là être amputé va être amputé lourdement, gravement à hauteur de près de 1 milliard. Il y a 1 milliard qui ne sera pas versé en dotation pour les départ en dotation générale financière.
Ça va toucher durement les départements et donc on va avoir un problème de financement de notre sécurité notamment au niveau des sapeurs pompiers. Voilà, l'ensemble des collectivités territoriales vont se voir étrangler par ce budget si nous n'y faisons pas obstacle, mais nous avons bien d'autres solutions que Mathilde va vous présenter. Merci.
Bonjour à tous. Donc on vient de voir le florilège des mesures très sophistiquées qui sont présentées pour tailler dans les dépenses avec des comptes d'apothicair. Par contre, dès qu'il s'agit des recettes, ce gouvernement ne sait plus compter.
Pourtant, la solution, elle est bien de ce côté. On le répète assez, il y a de l'argent dans ce pays. Il suffit de s'organiser pour aller le chercher et le redistribuer.
Donc, Beou a fait trois annonces côté recettes. La première, c'est la contribution de solidarité pour les plus hauts revenus. Mais on ne sait pas très bien ce qu'il y a dedans.
Berou renvoie au travail des parlementaires, des commissions des finances. On sait pas s'il s'agit de la contribution différentielle sur les haut revenus, de la taxation exceptionnelle des bénéfices au-dessus d'un milliard. En tout cas, elle est chiffrée à 4,2 milliards, ce qui est deux fois moins, Éric Cocrel l'a dit tout à l'heure, que dans le PLF 2025.
Donc soit c'est de l'amateurisme, soit on peut s'interroger sur la volonté réelle du gouvernement d'aller taxer les plus riches. La seconde, c'est la lutte contre l'optimisation fiscale. Monsieur Verou a mentionné un projet de loi à l'automne.
Vous comprendrez que nous restons extrêmement réservés et méfiants en raison de l'actualité récente sur le scandale des kumkum qui s'ajoute à l'abandon systématique des tentatives dans ce domaine depuis 2018. Malgré ce flou total, nous avons un chiffre sorti de nulle part de 2,3 milliards, soit un total de 6,2 milliards de nouvelles recettes puisque la 3è mesure de création d'une foncière sur laquelle nous émettons de très fortes réserves n'a même pas été chiffrée. Ces 6,2 milliards paraissent donc bien ridicules face aux 44 milliards recherchés.
Et il reflète surtout le manque absolu de courage de ce gouvernement qui ne sait que plier face au puissant de ce monde sur le plan national comme sur le plan international parce que nous savons tous qu'il est possible de réduire le déficit sans s'attaquer à notre modèle social. Et on aurait d'ailleurs aimé entendre le Premier ministre nous expliquer pourquoi il écarte systématiquement ces solutions. Nous rappelons avec Constance depuis des années que nous proposons au moins 70 milliards de recettes. 15 milliards en taxant les multinationales sur leur chiffre d'affaires réalisés en France. 13 milliards en instaurant un impôt minimum équivalent à 2 % du patrimoine dès que ce patrimoine excède 1 milliard. 18 milliards en instaurant un ISF climatique, 10 milliards en réformant la fiscalité des successions, 5 milliards en supprimant le pacte du trail et 9 milliards en supprimant le plafonnement de l'impôt sur le capital.
Je vous remercie. Merci beaucoup. Je vais essayer de vous décrire à quoi à quoi ressemblerait la vie pour des assurés sociaux après le plan Bou.
Que se passerait-il si effectivement monsieur Bairou arrivait à mettre en place tout ce qu'il a annoncé ? Imaginez une personne qui aurait une affection longue, diabète, sclérose en plaque, maladie d'Alzheimer. Et bien suivons son parcours de soins demain entre les mains de monsieur Baou.
D'abord cette personne sera taxée de 50 € par la nouvelle franchise médicale qui est rehaussée à hauteur de 100 €. Ce qui signifie que le gouvernement actuel entend taxer les malades. Il entend lutter contre les épidémies en taxant les victimes de ces mêmes épidémies.
Et si cette personne-là entre en rémission, ce qu'on ne peut que souhaiter par exemple pour une maladie type cancer, et bien elle sera privée d'une prise en charge correcte car elle sera exclue des affections longue durée. Donc on taxe initialement la personne dans ce rendez-vous médical, on la taxe pour se soigner puis on l'exclut des remboursements au moment où arriverait la rémission. et ce quelques jours après le vote d'une loi qui favorise les pesticides notamment cancérogène et cancérigène.
Et si jamais ce même individu a eu le bon sens de solliciter un arrêt maladie parce que il n'est plus en capacité de travailler. Ce que prévoit monsieur Beirou, c'est de supprimer la visite d'aptitude, c'est-à-dire que cette personne retournerait au travail sans passer devant un médecin qui effectivement jugerait de sa capacité de l'adéquation physique à son poste de travail. Bref, le diafoirus du béarne compte faire du mal à toute la population française et on connaît les effets d'une telle politique.
Les gens vont chercher les médicaments les moins coûteux ou changer de posologie et de traitement, y compris qu'ils sont moins adaptés ou renoncer aux soins et donc à la fin ils seront malades plus vivement. Ils seront malades plus longtemps. Ils devront aller évidemment dans le secteur hospitalier.
Et là patatra secteur hospitalier 6 milliards de coupes annoncé par monsieur Bairou. Donc la même personne qui aurait été rendue malade et qui aura vu sa situation aggravée arrivera dans un hôpital d'où auront été supprimés l'équivalent de 130000 infirmières ou infirmiers. Et pendant que vous êtes à l'hôpital, qu'est-ce que vous faites avec les enfants par exemple ?
Vous les confier aux grands-parents ? Non. 350 € de pension en moins, une partie n'auront même plus les moyens de faire le déplacement pour venir les prendre en charge.
Il va falloir tout payer soi-même. Payer soi-même avec une perte moyenne de 80 € d'allocation familiale, de 60 € de prime d'activité et de 40 € d'APL. Vous avez d'autant moins le temps de prendre en charge les enfants, les petits, ceux qui sont avec vous quand vous êtes malades que en plus monsieur Bairou annonce une éème offensive cette fois-ci sur les chômeuses et sur les chômeurs.
Si vous aviez débuté un boulot au mois de janvier dernier, et bien vous n'aurez plus le droit à une indemnisation aujourd'hui parce qu'il aura fallu être affilié 8 mois au lieu de 6 pour bénéficier de l'indemnisation pour laquelle pourtant toutes et tous vous auriez préalablement cotisé. Bref, petit ou grand, classe moyenne ou famille populaire, Bairou vous veut du mal. Il vous veut du mal.
Et s'il vous veut du mal, c'est parce qu'il veut du bien à une petite poignée de famille, un millier à peu près, qui se gavent depuis 2017 et qui depuis hier savent qu'ils seront les seuls du pays à ne pas payer un seul centime. Merci beaucoup. Est-ce que vous avez des questions ?
On va en prendre plusieurs. Bonjour Nicolas Duma pour BFM TV. Au début de votre intervention, madame Panot, vous avez parlé notamment du Parti socialiste.
On a l'impression qu'ils souhaitent négocier mais en même temps, ils veulent voter la une motion de censure. C'est pas très clair. Qu'est-ce que vous avez compris ?
Pierre la Peltier du Figaro. Pour prolonger la question de mon collègue. Pour prolonger la question de mon collègue, en début d'année, Jean-Luc Mélenchon avait indiqué que les socialistes qui voteraient pas à la censure, il y aurait des candidats LFI face à eux dans leur circonscription en cas de dissolution.
Vu que l'hypothèse d'une dissolution sera enfin se consolide et que les socialistes réfléchissent à discuter euh en vue d'une non censure, est-ce que vous confirmez cette menace ? Est-ce que c'est toujours d'actualité ? Merci.
Bonjour, Stéphane Loignagon aux échos euh sur l'évolution des crédits par mission. Comment vous avez fait votre calcul ? Parce qu' il apparaît assez différent de celui qui est dans le tir à part.
Merci. C'est bon. sur le Parti socialiste.
Alors, qu'est-ce qu'on a compris ? Bien, vous leur demanderez. Mais je veux je veux juste dire plusieurs choses.
D'abord, François Baou a dit qu'il y aurait des discussions à l'Assemblée nationale et que les annonces qu'il aurait qu'il a qu'il a faites hier seraient soumises à la discussion parlementaire. Éric Cocrel l'a rappelé à l'instant. Cela fait 3 ans que nous ne votons aucun budget.
Et lors de la dernière session sur la question du budget, nous avons nous rapporté en recette 75 milliards d'euros qui ont été effacés d'un trait de plume avec le 493. Donc tout cela, et j'espère que le Parti socialiste l'a compris, n'est que de la poudre aux yeux. Et donc la première des choses à faire, c'est de faire partir Bairou et son budget avec.
Je le dis d'autant plus que euh toutes les promesses qui avaient été faites au Parti socialiste pour ne pas censurer François Baou se sont euh révélé être des absolus mensonges. Vous n'avez qu'à voir quel a été euh le résultat du conclave. Ça c'est la première chose.
La deuxième chose sur la dissolution, vous nous permettrez de nous organiser en temps voulu sur les différentes choses. Mais je veux quand même noter qu'il y a quelques jours, nous avons eu une motion de censure et que les seuls les seuls qui ont permis à Bairou de faire ses annonce aujourd'hui et de continuer cette politique qui a été rejetée dans les urnes s'appelle Marine Le Pen et l'extrême droite et que ce sont eux qui sont responsables aujourd'hui d'un pouvoir et d'un gouvernement qui continue avec notamment monsieur Rotaillot dont la présence seule, je le redis, justifie une censure. Donc nous censurerons ce gouvernement le plus vite possible et je le redis, il n'est ce n'est pas un hasard que contrairement à beaucoup d'autres années où nous avons terminé le 25 juillet, le 4 août, le 8 août parfois et bien ce n'est pas un hasard que nous ne soyons pas en session parlementaire car François Baïou avait prévu que la violence et la brutalité de ces annonces ne puissent pas donner lieu à une censure immédiatement.
Je vais laisser Éric Cocrel répondre sur les de 3è. Plaisir à répondre aux échos. C'est assez simple, c'est dans dans le tir à part pour un peu le dire à vos confrères qui n'ont pas eu la chance que vous avez eu manifestement dans le tir à part en avant-première, vous avez les en valeur, vous avez les baisses budgétaires.
Donc on a tenu compte de ces baiss budgétaires, sauf que nous on a augmenté on l'a augmenté de l'inflation, c'est-à-dire des un peu plus d'un % d'inflation qui qui sont pris en compte parce qu'on estime que si vous tenez pas compte de l'inflation, c'est une baisse. Donc par exle pour vous donner une idée sport jeunesse vie associative mo- 314 millions d'euros c'est en tenant compte de la baisse en valeur et de la baisse d'inflation. Voilà pourquoi ça n'arrive pas tout à fait à vos chiffres mais ça me semble un peu plus réel.
Ce qui est important à dire, je l'ai dit très vite tout à l'heure mais le hier le le Premier ministre a annoncé une stabilité c'estàdire que les les budgets n'augmenteront pas. Bon euh sauf que comme je crois l'avoir dit, je l'ai dit tout à l'heure mais je préfère le répéter, comme le budget de l'armée lui augmente de près de 7 milliards, les ministères que je vous ai cités, non seulement euh ce sont des budgets qui n'augmentent pas, mais qui baissent même en valeur, hein. C'est-à-dire qu'il y a moins d'argent que l'an dernier.
Et donc par rapport à l'inflation, c'est beaucoup moins, encore plus et j'ai pas fait le calcul ici, mais par rapport au tendantiel, c'est évidemment une baisse encore plus considérable. J'ai pas encore fait le calcul mais elle est plus considérable. C'est clair comme ça.
Merci. Oui, merci. Bonjour Olivier Péro du monde.
Je voudrais revenir sur la question de mon collègue du Figaro sur le parti socialiste. Je suis pas très bien sûr d'avoir compris votre réponse. Vous disiez au début de votre de votre intervention madame Panot que si François Baou peut faire ce budget c'est je vous cite parce que le PS a refusé par six fois de censurer et parce que le RN a refusé voilà et je vais pas compter le nombre de fois du du RN h fois.
Est-ce que vous les remettez dos à dos ? Et il y avait une question aussi ici parmi les postes qui ne baissent pas, vous avez cité les la défense et le régalien en gros, il y a aussi la dette et la contribution à l'Europe. Est-ce que vous pensez qu'il faudrait aussi les baisser ?
Vas-y, commence sur la dette. Je vais continuer sur euh Oui, j'ai je n'ai pas j'ai pas parlé de la dette parce que là j'ai parlé des missions, hein. C'est pour ça que j'ai j'ai mis de côté certains budgets.
Mais d' d'ailleurs, je vais vous faire une précision sur un autre budget. Euh donc voilà pourquoi je l'ai pas fait sur la contribution à l'Europe. Oui, je pense que ça se pose.
Je vous rappelle que l'an dernier, nous avons souhaité la baisser. Voilà. Donc il me semble le minimum, c'est qu'à partir du moment où on baisse les budgets de l'État, je ne vois pas pourquoi il y aurait par contre une augmentation de la contribution à l'Europe.
Ça me semble un peu paradoxal. Donc voilà, je vous donne mon avis là-dessus. Ça me permet juste de vous faire une précision.
Il y a un budget qui n'apparaît pas, qui est évidemment important, que je vous ai pas décrit, c'est le budget de l'environnement et de l'écologie. Bon euh alors il n'apparaît pas pour une bonne raison euh c'est que euh on n' pas encore la répartition des lettres de plafond et les lettere de plafond sont importants dans le budget de l'écologie parce que en réalité ils tiennent compte du service public de l'énergie qui est une obligation de l'État et non en arbitrage politique. Donc en gros les compensations que reçoit l'État de la Creux.
Bon, on estime que c'est pas à proprement parler un investissement euh contre le dérèglement climatique en matière environnementale. Et l'an dernier euh quand vous aviez le budget environnement tel qu'il nous est proposé là, donc là il nous est proposé de manière un peu excédentaire et que vous rentranchiez euh cette compensation, vous arriviez à un budget déficitaire de 2,1 milliard d'euros. Donc là, on va prendre le temps de faire le calcul avant de traiter cette question environnementale qui nous semble décisive parce que vous avez remarqué que si on fait beaucoup pour la défense, par contre le dérèglement climatique est le parent pauvre de ces différents budgets.
Quant à la à la 2è question, nous n'avons jamais renvoyé dos à dos le PS et le Rassemblement national, mais il y a des faits. Si monsieur Bairou a pu continuer sa politique depuis 6 mois avec, je le rappelle notamment un ministre de l'intérieur qui a crié devant des milliers de personnes à Ballevoile qui a organisé des traqus aux personnes exilées dans notre pays. Et bien c'est parce que par six fois d'un côté le Parti socialiste a refusé de les censurer et par huit fois de l'autre côté le Rassemblement national a refusé de de le censurer et je trouve heureux que le Parti socialiste ait retrouvé la raison et ait la dernière fois voté la censure du gouvernement Baou car je le rappelle le Nouveau Front populaire a gagné les élections il y a exactement 1 an et le Nouveau Front populaire dans son programme de rupture commençait par ses phrases qui disait que le Nouveau Front populaire rassemblait des hommes et des femmes pour proposer une alternative en rupture avec la politique d'Emmanuel Macron et que donc le mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices nous oblige à tout faire pour refuser le coup de force antidémocratique qui a été fait il y a 1 an avec des gouvernements illégitimes depuis avec le refus de reconnaître le résultat des urnes et avec une politique qui se continue malgré le vote des Français extrêmement clair il y a 1 anout Bien sûr.
Oui. Non, juste sur le Parti socialiste, j'aurais rajouté quelque chose, c'est que là, il y a une discussion qui s'ouvre. Euh, j'ai entendu hier Olivier Fort BFM expliquer que dans dans l'état actuel du de ce qui était proposé, il y a il y aurait censure.
Bon, soit c'est bonne nouvelle, mais il ajoute que évidemment il est prêt à discuter. Euh donc, j'imagine si vous êtes prêt à discuter, ça veut dire que vous êtes prêt à entendre ce que vous pourrait proposer le gouvernement. Et là, nous ne sommes pas d'accord.
Voilà, vu l'énormité de ce qu'est ce budget qui ne peut être réduit, je le dis parce que à certains moments, je me demande si les de jours fériers qui sont mis sur la table qui sont la grosse sur le gâteau contre le monde du travail ne sont pas mis là pour négocier par la suite. Tout ce budget est catastrophique. Toute la logique de ce budget est catastrophique.
Donc nous pour notre part, nous ne considérons pas nous ne sommes pas en l'an dernier. L'an dernier, nous savions pas comment les choses pouvaient évoluer à partir du moment où nous sortions d'une victoire en juillet 2025 et nous pensions que l'assemblée et elle l'a fait d'ailleurs, pouvait modifier ce budget en profondeur. Bon, depuis on a su ce qui se passait, c'est qu' a le 493 qui applique le budget qui est prévu.
On peut on peut pas ignorer ça. Donc là aujourd'hui dans l'état, on voit pas très bien ce qui est à trouver comme compromis avec le gouvernement, ce qui est à rentrer en discussion avec le gouvernement. Manifestement, ils veulent des discussions.
J'espère que les socialistes n'iront pas. Et c'est pour cette raison que nous disons que euh en tout état de cause, il faudra censurer au plus vite ce budget et nous attendons évidemment les socialiste au rendez-vous là-dessus. Oui.
Bonjour à Josu de France Télévision. Il y a trois nouvelles élections législatives qui vont arriver. Est-ce que les accords du NFP seront respectés ?
C'està-dire est-ce que les attributions seront respectées ? Est-ce que vous avez déjà tranché cette question ? J'ai pas les infos.
J'ai pas les infos. Faudra demander au mouvement de la France insoume. Je sais pas du tout.
Autre question ? Non, c'est bon. Merci beaucoup.
Mathilde Panot