Boris Vallaud propose "des rencontres de la gauche plurielle"
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06OuverteRéponse directe
Pourquoi convoquer des rencontres de la nouvelle gauche plurielle ?
- 0:14RelanceRéponse partielle
Des rencontres pour quoi faire, puisque les désaccords sont connus ?
- 0:31RelanceRéponse directe
Vous ne voulez pas tous un programme commun. Raphaël Glucksmann ne veut pas de programme commun avec François Ruffin et Marine Tondelier.
- 0:57OuverteRéponse directe
Nous voulons toutes et tous gouverner ensemble.
- 1:18ComplaisanteRéponse directe
Quand Lionel Jospin gouvernait, il n'avait pas peur que les grands arbres se fassent de l'ombre. Il les a tous fait pousser.
- 1:39OuverteRéponse directe
Vous avez raison de dire que nous ne sommes pas d'accord.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:02Invité politiquePromesse
« Je propose que sans délai, nous convoquions des rencontres de la nouvelle gauche plurielle. »
- 0:23Invité politiqueFait
« Je note que nous voulons tous un programme commun. »
- 0:40Invité politiqueFait
« Je préfère que les désaccords, nous les posions sur la table. »
- 1:00Invité politiqueFait
« Nous voulons toutes et tous gouverner ensemble. »
- 1:27Invité politiqueFait
« Il faut aussi un accord législatif, que nous parlions des circonscriptions. »
- 1:42Invité politiqueFait
« Je pourrais expliciter pourquoi, sur le processus de désignation. »
Temps de parole
- Boris Vallaud55 %
- Locuteur non identifié37 %
- Locuteur non identifié 28 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je propose que sans délai, nous
convoquions des rencontres de la nouvelle gauche plurielle.
Pourquoi ? Parce qu'en réalité,
moi, mon geste, il n pas désespéré, au contraire. Il appelle à ce sursaut, il croit à la possibilité...
Pardon, mais Boris Vallaud, des rencontres pour quoi faire, puisque les désaccords, sont connus.
Oui, mais moi, je voudrais d'abord souligner les accords. Mais pardon, les accords, ils sont fondamentaux, ils sont majeurs. Ils n'ont rien d'une évidence. D'abord, je note que nous voulons tous un programme commun.
Un
programme commun de gauche à vocation majoritaire dans le pays. Eh bien,
réunissons -nous... Pardon, Boris Vallo, vous ne voulez pas tous un programme commun. Raphaël Glucksmann, lui, justement, ne pas un programme commun avec François Ruffin et Marine Tondelier. Nous aurons, nous avons beaucoup de convergence. Nous
aurons des désaccords. Moi, je préfère que les désaccords, nous les posions sur la table. Nous cherchons à les surmonter, à construire ce consensus que les Français attendent pour que nous puissions partir en campagne. Je préfère que nous le fassions maintenant, plutôt qu'après. Un programme commun. C'est ce qui a prévalu à l'Union de la gauche. Nous le savons dans l'histoire.
Nous voulons toutes et tous gouverner ensemble. Nous
voulons toutes et tous gouverner ensemble. Est-ce que c'était une évidence ? Non, mais c'est fondamental comme accord. Qu'est-ce que je propose dans ces rencontres de la nouvelle gauche plurielle ? Eh bien que nous travaillions ensemble un contrat de gouvernement. Un contrat de gouvernement qui permettra de faire émerger cette équipe, les visages de cette nouvelle gauche plurielle. Pardon,
mais
quand Lionel Jospin gouvernait, quand il a construit cette gauche plurielle,
il
n'avait pas peur que les grands arbres se fassent de l'ombre. Il les a tous fait
pousser. Et je termine, et je termine. Et
troisième proposition, et pardon, il faut aussi un accord législatif, que nous parlions des circonscriptions. Les législatives ne sont pas le troisième tour de l'élection présidentielle, c'est une élection autonome. Et enfin,
vous avez raison de dire, nous ne sommes pas d'accord, et
je pourrais expliciter pourquoi, sur le processus de désignation.
Eh bien, voyons, puisque certains ne veulent pas de la primaire, et je fais partie de cela parce que je considère que c d'abord une grande entreprise de désunion de la gauche. Et donc on fait comment pour désigner un candidat alors ? Une de distinction. Nous allons mettre sur la place publique nos désaccords. Nous allons ouvrir des cicatrices et des blessures. Qui ne cicatriseront pas ensuite ? Eh bien d'autres ne sont pas convaincus par ce que je propose. Une forme de consensus organisé après ce travail collectif. Eh bien voyons si nous sommes capables de converger. Nous sommes d'accord pour acheter un terrain. Nous avons les plans de la maison commune que nous voulons construire.
Et nous ne sommes pas d'accord sur la couleur du papier peint. Eh bien je pense qu'on est capables de le
Boris Vallaud