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InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 11 mai 2026 2 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

Boris Vallaud propose "des rencontres de la gauche plurielle"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:13RelanceRéponse partielle

    Boris Vallaud, des rencontres pour quoi faire, puisque les désaccords, ils sont connus.

  • 0:31RelanceRéponse partielle

    Boris Vallaud, vous ne voulez pas tous un programme commun.

  • 1:17OuverteRéponse directe

    Quand Lionel Jospin gouvernait, il n'avait pas peur des grands arbres.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:06Invité politiquePromesse
    « Je propose que sans délai, nous convoquions des rencontres de la nouvelle gauche plurielle. »
  • 0:26Invité politiquePromesse
    « Un programme commun de gauche à vocation majoritaire dans le pays. »
  • 1:09Invité politiquePromesse
    « Que nous travaillions ensemble un contrat de gouvernement. »

Temps de parole

  • Boris Vallaud92 %
  • Invité8 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Boris Vallaud

Je propose que sans délai, nous convoquions des rencontres de la nouvelle gauche plurielle. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, moi, mon geste, il n'est pas désespéré, au contraire. Il appelle à ce sursaut, il croit à la possibilité...

0:13
Invité

Pardon, mais Boris Vallaud, des rencontres pour quoi faire, puisque les désaccords, ils sont connus.

0:17
Boris Vallaud

Oui, mais moi, je voudrais d'abord souligner les accords. Mais pardon, les accords, ils sont fondamentaux, ils sont majeurs. Ils n'ont rien d'une évidence. D'abord, je note que nous voulons tous un programme commun. Un programme commun de gauche à vocation majoritaire dans le pays. Eh bien, réunissons-nous...

0:31
Invité

Pardon, Boris Vallaud, vous ne voulez pas tous un programme commun. Raphaël Glucksmann, lui, justement, ne veut pas un programme commun avec François Ruffin et Marine Tondelier.

0:37
Boris Vallaud

Nous aurons, nous avons beaucoup de convergence. Nous aurons des désaccords. Moi, je préfère que les désaccords, nous les posions sur la table. Nous cherchons à les surmonter, à construire ce consensus que les Français attendent pour que nous puissions partir en campagne. Je préfère que nous le fassions maintenant, plutôt qu'après. Un programme commun. C'est ce qui a prévalu à l'Union de la gauche. Nous le savons dans l'histoire. Nous voulons toutes et tous gouverner ensemble. Nous voulons toutes et tous gouverner ensemble. Est-ce que c'était une évidence ? Non, mais c'est fondamental comme accord. Qu'est-ce que je propose dans ces rencontres de la nouvelle gauche plurielle ?

Eh bien, que nous travaillions ensemble un contrat de gouvernement. Un contrat de gouvernement qui permettra de faire émerger cette équipe, les visages de cette nouvelle gauche plurielle. Pardon, mais quand Lionel Jospin gouvernait, quand il a construit cette gauche plurielle, il n'avait pas peur des grands arbres, que les grands arbres se fassent de l'ombre. Il les a tous fait pousser. Donc, Boris Vallaud. Attendez, et je termine. Et je termine. Et troisième proposition. Et pardon, il faut aussi un accord législatif. Que nous parlions des circonscriptions. Les législatives ne sont pas le troisième tour de l'élection présidentielle. C'est une élection autonome.

Et enfin, vous avez raison de dire, nous ne sommes pas d'accord. Et je pourrais expliciter pourquoi sur le processus de désignation. Eh bien, voyons, puisque certains ne veulent pas de la primaire. Et je fais partie de cela parce que je considère que c'est d'abord une grande entreprise de désunion de la gauche. Et donc, on fait comment pour désigner un candidat alors ? Une grande entreprise de distinction. Nous allons mettre sur la place publique nos désaccords. Nous allons ouvrir des cicatrices et des blessures. Qui ne cicatriseront pas ensuite ? Eh bien, d'autres ne sont pas convaincus par ce que je propose. Une forme de consensus organisé après ce travail collectif.

Eh bien, voyons si nous sommes capables de converger. Nous sommes d'accord pour avoir, pour acheter un terrain. Nous avons les plans de la maison commune que nous voulons construire. Et nous ne sommes pas d'accord sur la couleur du papier peint. Eh bien, je pense qu'on est capables. D'accord.