Aurélien Taché sur les migrants
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votre réaction aurélien tâche et lorsque vous entendez ces critiques des critiques parfois très vives sur la politique du gouvernement par rapport à l'accueil des migrants non mais moi je d'abord c'est toujours très utile d'avoir des voix comme comme monsieur le clézio ou d'autres qui rappellent des finalement des choses assez élémentaires sur le devoir de première humanité mais qui sont qui doivent être au coeur de ce qui constitue la mise en oeuvre du droit d'asile donc là dessus moi je le comprends parfaitement après c'est vrai que une fois qu'on a dit ça une fois qu'on a rappelé le fait qu'il fallait absolument être un intraitable sur le sur le sur le fait et de mettre en oeuvre le droit d'asile et à comment comment on peut y parvenir et on a aujourd'hui malheureusement des règlements européens qui sont ce qu'ils sont et on a vraiment du mal sur la scène européenne à faire émerger une solution qui permettrait de répartir ces réfugiés qui arrivent en europe et pourtant moi je crois que c'est vraiment quelque chose qui était indispensable si on veut arriver à convaincre l'opinion européenne que effectivement on peut faire face à cet accueil que ça peut même être une chance et une force si on la compagne correctement mais tant qu'on se rassure des égoïsmes nationaux on aura les on aura le risque d'avoir ce qui s'est produit en italie aux dernières élections et puis après sur ce qu'on a mis nous pourquoi qu'est ce qui s'est passé en italie selon vous mais moi je suis convaincu que l'arrivée au pouvoir de partis comme le mouvement cinq étoiles où la ligue du nord est avec des alliances qui sont quand même en plus pour le moins hétéroclite et est liée au fait que le règlement dublin aujourd'hui prévoit que les demandeurs d'asile sont sont deux doivent de faire leur demande dans le pays de premier accueil donc ça s'est souvent l'italie ou la grèce et que donc ils se sont retrouvés à devoir accueillir un nombre de réfugiés beaucoup trop important par rapport à ce que l'italie seul aurait pu faire et donc forcément les gens en sur place ne peuvent réagir autrement que par une espèce de ras-le-bol et que par un phénomène de rejet qui est extrêmement préjudiciable alors que si on avait réussi à répartir ces réfugiés dans leurs dans toute l'europe je pense qu'on n'en serait pas là et donc la solution n'est pas évidemment d'avoir des politiques plus dur par essence de revenir sur le droit d'asile de la solution est de mettre en place une véritable politique européenne donc alors soit puisque effectivement il hier nous étions en italie en direct de rome pour la formation du nouveau gouvernement on a entendu ce discours mais et on se dit dans ce cas aurélien tâche et que la france dans ces conditions si elle avait été responsable aurait accueilli plus de migrants il est encore temps de le faire on peut considérer aujourd'hui que la france n'a pas pris suffisamment sa part de la misère du monde mais moi je suis le premier à dire que de toute façon tant qu'on est sur la question du droit d'asile ça ne se quantifie pas ça ne se régule pas la politique migratoire si vous voulez vous pouvez dire à un moment voilà pour des des gens se régule pas c'est à dire que pour moi c'est enfin on ne met pas de d'objectif de chiffre toutes les personnes qui viennent demander l'asile en france doivent pouvoir y prétendre cet endroit sauf qu'il ya la géographie et c'est la géographie il ya surtout ces règlements européens qui font qu'aujourd'hui la compétence du pays qui doit traiter la demande d'asile est liée à ce don kelly à ce pays de premier accueil et ça c'est quelque chose qu'il faudra voir après la france ne peut pas le revoir tout seul sait si la france dit demain je suis la seule à ne plus appliquer le règlement dublin on voit bien qu'elle va se retrouver dans la situation de l'italie après demain donc c'est pas possible non plus ce qu'il faut c'est arrivé à dépasser ces règlements mettre en place un droit d'asile européen un offre un européen une agence de l'asile qui traiterait les dossiers et qui répartirait les pays les réfugiés dans les différents pays mais alors déjà le droit d'asile c'est quelque chose de compliqué à comprendre parce que je lisais ce matin dans la presse le cas par exemple d'un ancien soldat de l'armée syrienne le droit d'asile lui a été refusée au motif qu'il n'a pas déserté suffisamment tôt tandis que celui ci était accordée à sa femme et à ses enfants et alors je suis incapable de juger sur le fond de ce cas là mais on voit bien qu'il ya toute une série de cas qui sont des cas litigieux ou le droit d'asile est refusée alors que les questions des préoccupations humanitaires pourraient tendre la corde et aurélien tâche et on est d'accord mais pour le coup il faut revenir à ce qu'elle droit d'asile c'est à dire le fait d'être menacée aux persécutés dans son pays et si vous avez le cas d'un déserteur de l'armée syrienne oui mais vous avez raison de pointer la complexité de ce cas et souvent se dit voilà des gens qui fuient la syrie l'afghanistan sont tous par metz et peut par définition des gens n'ont pas forcément on nous on a eu des cas moi j'ai des dossiers suivi sur le plan professionnel avant d'être élu où on se retrouver quand même avec des personnes originaires de syrie ou d'irak qui me disait avoir croisé ceux qui les avaient persécutés dans leur pays dans les rues de paris ou de berlin donc c'est quand même quelque chose aussi qu'il faut prendre en compte l'asile c'est effectivement un peu complexe c'est à dire qu'à un moment il faut accueillir ceux qui ont bien été les victimes et pas les bourreaux mais les bourreaux d'hier peuvent devenir les victimes de demain donc vous venez de pointe et des choses qui sont effectivement au coeur de la préoccupation du droit d'asile et qu'il faut pouvoir approfondir un tout petit peu plus que de simplement dire c'est une migration humanitaire tous ceux qui se présentent à nos portes sont forcément des gens qui ont les du droit d'asile non c'est plus compliqué que ça j'entends les contradictions que vous pointez mais par exemple pour les erythréens un erythréen qui n'auraient pas le droit à l'asile un erythréen dont on considérerait qu'il peut rentrer dans son pays c'est un peu une situation qui fait fi des réalités de ski et d'erythrée aujourd'hui par exemple alors sur le cas de l'erythrée la série vraiment un peu différent parce que on a une dictature qui fait que tous les jeunes hommes en âge d'aller à l'armée sont réquisitionnés pour une espèce de service militaire permanent fin c'est quelque chose d'assez faible donc là je pense qu'on a pour le coup un pays dont effectivement quand les personnes proviennent d'erythrée en général elles sont à 90% éligibles à l'asile et de toute façon c'est une autre contradiction que vous pointez aussi quelqu'un qui n'aurait pas l'asile mais qui viendrait d'un pays comme biarritz ou l'afghanistan est très très dur de le raccompagner de l'éloigner de l'expulser vers ce pays puisque effectivement il ya quand même un risque pour sa vie donc on est on voit bien qu'il ya des zones grises que c'est que on n'arrivera jamais à voir une réponse totalement binaire là dessus c'est comme ça il faut l'accepter c'est une réalité la réalité migratoire est complexe il ya des gens qui relève du droit d'asile il faut absolument qu'ils puissent la voir le plus vite possible dans de bonnes conditions et que les pays européens se mettent autour de la table pour réussir à répartir l'accueil de ces populations il ya des gens qui n'en relève pas mais qui sera difficile d'éloigner donc il faut bien se poser la question de leur statut et de comment on avance avec elle ou alors de travailler sur des solutions de retour volontaire en afghanistan ça fonctionne on a on a permis à 8000 personnes l'année dernière de repartir en afghanistan de manière volontaire avec une aide financière avec un accompagnement pour se reconstruire dans le pays d'origine on va bien que voilà il va falloir inventer une mosaïque de solution puisque on est sûr on est dans un monde ouvert on est dans un monde où la migration ne s'arrêtera pas et la responsabilité politique du politique à mon avis c'est de le dire est d'accompagner ces différentes solutions et puis ya la question des migrants du droit d'asile et migrants économiques parce qu'ils existent aussi et là aussi on voit des mesures dilatoires l'heure toujours parmi les cas que j'ai pu découvrir dans les médias par exemple pour obtenir aujourd'hui une carte de séjour lorsqu'on est aujourd'hui en possession de la totalité des documents et des règles qui permettent d'obtenir cette carte de séjour pour un rendez vous à la préfecture il faut attendre quatorze mois quatorze mois dans laquelle durant lesquelles pardon est vous êtes dans l'illégalité puisque vous n'avez pas de carte de séjour donc du coup vous ne pouvez pas prendre un bail et vous n'avez pas de carnet de chèques fabre f votre vie est quand même extrêmement compliqué est-ce que ça ça n'est pas une hypocrisie alors elle est pas lié à ce gouvernement là elle était probablement antérieures mais est-ce que ça ce n'est pas quand même quelque chose qui met sous tapis la question dont deux de l'immigration est ce que si et en plus ça crée des tensions et des crispations qui sont dont on devrait se passer un leak personnes qui arrivent le fait de passer autant de temps dans les files d'attentes à la préfecture je suis pas sûr que c'est le meilleur moyen de s'en faire aimer la france et qui aurait certainement autre chose à faire dans ces premiers mois pour qu'elles puissent trouver leur place dans notre pays deux mois je suis élu de cergy dans le val d'oise les files d'attentes qui sont qui sont celles qu'on a la préfecture tous les matins en raison de voile a du temps pour traiter ces dossiers de la manière dont était construit notre droit au séjour c'est inquiète nos concitoyens forcément vous êtes mettez vous à la place d'un riverain et se dit mais pourquoi d'abord parce qu'un énormément d'étrangers alors qu'en fait c'est souvent les mêmes qui reviennent parce qu'il faut faire un nombre de rendez-vous incalculable parce qu'on vous recommande une pièce ou une autre que points vous savez pour un titre de séjour pour obtenir un titre de séjour c'est en moyenne quatre rendez vous à la préfecture moi je vais pointer dans mon rapport dans l'implant que j'ai remis il faut vraiment qu'on arrête avec ça donc il faut généraliser des titres pluriannuel d'abord arrêter de faire revenir les gens tous les ans parce que ça c'est quelque chose qui est qui à mon avis n'est pas utile et on a commencé à s'engager dans cette voie il faut poursuivre il faut numérisés beaucoup plus est ce que les étrangers sont les seuls à devoir finalement revenir quatre ou cinq fois de manière physique en préfecture ça voudrait dire quoi qu'il faudrait plus les contrôler que les autres voilà donc à tout un tas de solutions comme ça sur lesquelles on pourrait avancer pour gagner du temps et ne plus avoir ces quatorze mois comme vous l'évoquez qui sont une préjudiciable à tous mais alors quand vous dites c'est à gérard collomb puisque vous appartenez au même parti aujourd'hui un lien tâche et qu'est-ce qu'il vous répond qu'elle et ses réactions non il ya un vrai chantier qui va être engagé vous savez aujourd'hui dans les préfectures il ya plus que le droit des étrangers qui n'est pas été numérisé tous les autres services si vous vous n'avez vous allez faire votre carte grise vous verrez vous n'avez pas besoin de vous déplacer en préfecture pour beaucoup de sujets sur les cartes grises actuellement il ya beaucoup de problèmes la plupart des pièces aujourd'hui sont traités de manière dématérialisée il faut que le ministère de l'intérieur engage un chantier là sur les trois ans à venir ça a été annoncé par le ministre pour avancer sur cette dématérialisation aussi pour les titres de séjour donc c'est quelque chose qui va être pris en compte et puis sur les titres pluriannuel on commence vraiment c'était une loi qui a été votée en mai 2015 donc ça commence à s'impliquer réellement c'est à partir de maintenant et donc on va avancer vers cela mais il faudra aller encore plus loin c'est très clair pour éviter ces temps très long et sur l'asile c'est la même chose ce qui est le plus long aujourd'hui c'est l'enregistrement de la demande et ça c'est quelque chose sur lequel il faut progresser pour pour que les gens aient accès à leurs droits élémentaires parce que tant qu'ils ne sont pas enregistrées effectivement il ne peut même pas prétendre à des soins et ne peuvent même pas prétendre à un hébergement d'urgence et c'est quelque chose de très important mais quand on vous entend on à l'impression vous n'appartenez pas encore une fois la même majorité que gérard collomb vous vous êtes engagés sur ce point là bien entendu mais plus généralement votre tonalité et une tonalité beaucoup plus ouverte à la question de l'asile et la question de l'immigration que celle de la majorité le projet de loi qui a été donc proposé par votre majorité qui a été largement débattue critiqué est un projet de loi qui était beaucoup plus ce style est beaucoup plus dure à l'encontre donc des migrants avec par exemple toute une série de choses qui ont choqué je n'en prends qu'une le fait de pouvoir maintenir en détention des enfants avec leurs parents ça c'est quelque chose qui a choqué ouais alors sur ce point quand même il faudrait rétablir la vérité c'est pas le projet de loi qui permet de mettre là les démineurs en rétention c'est quelque chose qui existe 2 qui avait toujours existé le projet de loi ne l'a pas interdit en tant que tel parce qu'il peut y avoir des cas vraiment extrêmement limité moi je pense effectivement que la rétention et le plus dur des régimes et que des enfants leur place n'est pas dans des centres de rétention mais quand vous avez juste la veille du départ le veille d'un éloignement à avoir un passage par ses centres bon il ya on peut comprendre que du point de vue du ministère de l'intérieur y aller comme ça des cas très précis ou c ou c est difficile très difficile de faire autrement néanmoins je pense c'est le ministre l'a dit aussi que ces cas là doivent être vraiment le plus limité possible et que on la place encore une fois d'un enfant n'est pas dans un centre de rétention mais cette fois à lisa quoi elle vise finalement avoir des délais de procédure d'asile plus court on vient de dire à quel point finalement tant que les gens étaient dans cette espèce de zones d'attentes vous avez pointé 14 mois il ne pouvait rien faire ils n'avaient pas accès à leurs droits ils étaient dans une situation où un ou finalement leur vie ne pouvait pas démarrer donc c'est très bien comme objectif est cette fois pour cela elle est utile après elle vise aussi à trait à traiter de manière différenciée ce qui a obtenu l'asile ou non bon on peut comprendre aussi cet objectif si on est vraiment défenseurs du droit d'asile on ne peut pas dire que celui qui n'a pas eu l'asile doit être traité de la même manière et donc il est logique qu'il y ait des éloignements aussi c'est un état ne peut pas gérer sa politique migratoire autrement donc voilà quels étaient les objectifs de cette fois ça ne répond pas à toutes les questions sur le sujet migratoires sinon seraient pas là pour en parler ce matin mais il y avait des éléments de réponse ce qui était important dans cette fois le délit de solidarité ça aussi c'est quelque chose qui choque le fait qu'on puisse être condamné parce que n'a porté asile parce qu'on a aidé quelqu'un d'être humains oui et mes collègues ont déposé un amendement enfin nous avons déposé un amendement groupe la république en marche pour faire en sorte que effectivement demain si vous aider quelqu'un sur le sol français vous ne puissiez plus être sauf si vous demander une contrepartie en argent ou autres vous ne puissiez plus être condamnée ce qui reste c'est une disposition pour lutter contre les passeurs pour lutter contre les gens qui font franchir la frontière et là aussi nous avons introduit une exception humanitaire c'est à dire que si vous voyez quelqu'un vraiment en danger de l'autre côté de la frontière on a tous en tête le cas de cette dame qui par exemple on it ali avait porté secours à deux jeunes migrants juste de l'autre côté de la frontière enfin quelqu'un qui vit dans le sud de la france si c'est pour des motifs purement humanitaires et qu'il n'y a pas de logique de faire franchir systématiquement la frontière on doit on doit pur poursuivre systématiquement qu'est ce que ça veut dire après si vous avez quelqu'un qui organise y compris pour des raisons qui peuvent être autres que financière mais qui organisons humanitaire parce que ce sont des êtres humains oui mais organiser le passage d'une frontière de manière systématique vous pouvez qu'on peut aussi comprendre que ça pose question on regarde comment un état lui gère aussi en coopération avec ses voisins sa politique de ce point de vue là je comprends ce que vous dites mais regardez hier il ya par exemple un migrant qui est mort d'épuisement en franchissant la frontière cette frontière que est vous venez d'évoquer autrement dit la frontière entre l'italie et la france en passant plainte rigole en plus au plus haut des arbres alors là par un col là on voit bien que le fait d'aider un être humain c'est-à-dire de prévenir un accident une mort puisqu'il ya eu une mort hier par exemple c'est quelque chose qui normalement devrait nous frapper qui pourrait faire consensus mais qui nous frappe et encore une fois ce qu'on veut ce qu'on a introduit dans la loi le fait de pouvoir si quelqu'un est en danger si quelqu'un est vraiment dans un état de dénuement venir lui porter secours sans tenir compte de cette frontière est extrêmement important je suis parfaitement d'accord et à chaque fois qu'un drame comme ça arrive il faut continuer de pouvoir s'en émouvoir il faut continuer de pouvoir dire à quel point on voit bien que nos législations ne prennent pas en compte suffisamment tous les cas de figure et que on doit pouvoir toujours avancer vers plus d'humanité dernière question celle qui permettait aux demandeurs d'asile de pouvoir travailler au bout de six mois contre neuf mois et ça c'est quelque chose sur lequel vous avez particulièrement travaillée aurélien est hs est une de mes propositions oui expliquez-nous alors je pense que un des écueils aujourd'hui de la manière dont fonctionne notre politique d'accueil et d'asile c'est que les gens sont plongés dans une forme d'oisiveté force et finalement qui est préjudiciable à leur intégration en suit les cours de français démarrent très tard vous arrivez en france le temps que vous enregistriez le temps votre procédure d'asile soit instruite et que vous obteniez votre titre il se passe parfois près de deux ans avant que vous ayez accès aux cours de français que vous propose la république l'autorisation de travailler c'est la même chose on ne peut pas le faire avant dans le droit actuel ne pouvait pas le faire avant neuf mois et cette réponse vous pouviez demander l'autorisation à partir de 9 mois et on met ça mettait presque autant de temps à ce qu'on vous répondent pour savoir si vous nous vous allez pouvoir travailler c'est quelque chose d'assez terrible l'intégration c'est d'abord l'emploi les gens qui viennent ici ne viennent pas pour finalement excusez-moi l'expression mais demander la charité ils viennent pour construire leur vie ils fuient finalement des persécutions et la première chose qu'ils demandent c'est je voudrais apprendre le français je voudrais pour travailler je pour voudrait pouvoir être autonome donc avec ta disposition que nous avons fait voter au bout de six mois ils pourront demander l'autorisation de travailler et si après deux mois ils n'ont pas reçu une réponse de l'administration cette autorisation sera réputée acquise donc c'est une vraie avancée pour les demandeurs d'asile qui est qu'ils vont pouvoir travailler beaucoup plus rapidement qu'aujourd'hui quel autre avancée demeure à faire aurait dit un attaché-case qu'il faut encore faire évoluer dans ce projet de loi moi je pense que ce dont on a besoin aujourd'hui qui est urgence est d'arriver à avoir un système de premier accueil qu'ils soient encore plus important qu'aujourd'hui c'est terrible effectivement d'avoir deux mille personnes en ce moment dans ce qu'en dit du millénaire et il faut qu'on puisse penser les dieux oui en banlieue parisienne il faut qu'on puisse penser l'hébergement et la prise en charge des personnes de manière encore plus rapide le système de premier accueil en france et gérés par des associations c'est compliqué elles sont débordés il faut qu'on puisse avancer là dessus
Aurélien Taché