Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI (sur YouTube)· 6 février 2023 23 min

Retraites : M. Le Pen réclame un référendum

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

comme je vous le disais direction l'Assemblée nationale on va retrouver Marine Le Pen première prise de parole dans l'hémicycle justement sur la réforme des retraites et l'opposition avec la séance publique de cet après-midi s'ouvre donc à l'Assemblée le troisième front de lutte contre la réforme des retraites depuis déjà quelques semaines les Français manifestent massivement dans la rue leur opposition à cette réforme et je me félicite de cette mobilisation de manière complémentaire depuis plusieurs semaines également les opposants à cette réforme a commencé par les élus du rassemblement national écume vos plateaux antennes ou colonnes pour expliquer à nos compatriotes l'injustice et l'inutilité de cette réforme ces deux premiers fronts ont largement gagné du terrain puisque si j'en crois des études d'opinion les Français sont massivement et de plus en plus opposés à cette réforme commence donc aujourd'hui la discussion du texte dans l'hémicycle de notre assemblée et il est désormais temps que les représentants de la nation que nous sommes remplissent le rôle de législateur pour lequel nous avons reçu mandat du peuple français comme je l'avais annoncé nous allons utiliser tous les moyens à notre disposition pour que ce texte ne soit pas voté en l'état c'est la va commencer dès cet après-midi par deux votes extrêmement importants et surtout révélateur pour l'ensemble des groupes tout d'abord nous allons voter une motion de rejet si celle que nous avions déposé n'a pas été tiré au sort c'est avec conviction portée par l'opposition massive des Français à ce texte et bien sûr sans sectarisme que nous voterons celle de la nupes comme la première ministre a expliqué que le report de l'âge de départ de deux en n'était pas négociables et qu'aucune mesure ne pourra contrebalancer l'injustice et le caractère antisocial de cette mesure il n'y a donc plus de discussion possible et nous devons donc rejeter ce texte si cette notion n'était pas adoptée nous discuterons ensuite une notion référendaire celle-ci le sort nous a été favorable et c'est donc le vice-président de l'Assemblée Sébastien Chenu qui défendra cet appel à organiser un référendum comme je le dis souvent ce sujet des retraites représente un réel choix de société il n'est donc pas aberrant qu'il soit tranché par référendum nature optimiste j'espère encore qu'une majorité de députés va voter cette motion a commencé par ceux de la nupesse qui devrait faire leur les paroles de Jean-Luc Mélenchon je cite je mets au défi les autres parties qui se disent d'opposition d'adopter la motion référendaire si aucune de ces motion est votée nous entamerons l'examen de ce texte avec la même volonté celle de montrer son inutilité et son injustice bien sûr si la réforme devait être votée il faut tout faire pour en limiter les effets donc nous voterons les mesures qui atténues la brutalité de cette réforme cependant que les choses soient très claires sans le retrait de la mesure d'âge il n'y a aucune chance pour que nous acceptions ce texte comme vous le savez je l'avais annoncé nous avons fait le choix de ne faire aucune obstruction en temps normal je trouve cette technique parlementaire assez mesquine lorsqu'on est en tant contraint elle devient absurde puisque le gouvernement a fait le choix que nous contesterons d'ailleurs devant le Conseil constitutionnel si le texte devait aller au bout d'un projet de loi de finance de sécurité sociale nous sommes donc soumis à l'article 47 1 de notre Constitution les débats sont donc vous le savez limité en nombre de jours or je suis persuadé persuadé qu'il existe à l'heure actuelle qu'il existe à l'heure actuelle une absence de majorité sur ce texte il serait donc aberrant que ceux qui se disent opposés au texte soit les mêmes que ceux qui empêchent d'arriver à un vote alors j'espère que ce qui ressemble à un nouvel épisode d'alliance entre la majorité macroniste et la nups va cesser que la nupaisse va retirer ces milliers d'amendements superfétatoires et que nous allons pouvoir discuter sereinement et sérieusement des dix articles du texte qui traitent du fond de cette réforme et à l'issue de cette discussion voter contre majoritairement ce texte de notre côté nous avons fait le choix de ne faire aucun amendement d'obstruction nos amendements déposés visions qu'à supprimer les mesures néfastes de la réforme a commencé bien évidemment par l'article 7 il suffirait d'ailleurs du vote d'un seul amendement de suppression de cet article pour que la réforme tombe à l'eau nos autres amendements répondent à trois objectifs soit mettre en lumière les failles de la réforme par exemple un amendement pour que les trimestres nécessaires pour bénéficier de la pension minimale soit validée et non seulement cotisés afin de protéger les femmes mères de famille soit de tenter d'améliorer les dispositifs qui essaient d'atténuer ces effets néfastes avec par exemple un amendement pour protéger les salariés seniors en leur faisant bénéficier du statut de salarié protégé dont le licenciement doit donc être validé par l'inspection du travail soit de présenter notre contre-projet même si cet amendement risque d'être déclaré et recevable comme vous le savez les règles constitutionnelles qui s'imposent aux députés empêche de créer des charges il est donc impossible de présenter tel quel notre contre-projet mais nous utiliserons les débats pour souligner combien ce contre-projet juste et soutenable budgétairement tandis que le projet du gouvernement est injuste socialement sans doute inutile budgétairement par les témoins de m'arrêter quelques instants sur notre contre-projet car il semblerait que certains d'entre vous n'ont pas encore les idées bien claires sur celui-ci le projet de réforme des retraites que j'ai portées durant la campagne présidentielle et que je continue de défendre vise à simplifier le dispositif et surtout à le rendre plus juste dans mon contre-projet l'âge de départ à la retraite et le nombre d'annuités nécessaires pour bénéficier d'un taux plein dépendent de l'âge d'entrée sur le marché du travail plus vous avez travaillé tôt plus vous partez tôt et moins vous avez besoin d'un nuité il semblait que c'était assez simple mais manifestement ça ne n’est pas semble-t-il tant que cela puisque certains font mine de ne pas avoir encore compris ainsi pour ceux qui ont travaillé avant 20 ans l'âge de départ sera 60 ans avec 170 trimestres soit 40 annuités pour ceux qui ont commencé à travailler entre 20 et 24 ans et demi l'âge de départ progressif sera entre 60 et 62 ans et le nombre de trimestres de cotisations lui aussi progressif de 160 à 168 donc de 40 à 42 années pour ceux enfin qui ont commencé à travailler à partir de 25 ans l'âge de départ sera 62 ans avec 168 trimestres soit 42 à nuités pour résumer notre contre-projet mais en place une progressivité entre 40 et 42 annuités et 60 et 62 ans en fonction de l'âge d'entrée sur le marché du travail ce contre projet permet en outre de répondre à la question de la pénibilité car vous le savez plus on travaille tôt plus on travaille dur ainsi ceux qui travaillent dur auront besoin de moins de trimestres et pour en partir avant ceux dont le métier est moins pénible ce contre-projet à plusieurs vertus tout d'abord il rétablit une forme de justice entre les travailleurs suivant le type d'emploi sans entrer dans une usine à gaz du type compte pénibilité tellement compliqué qu'il a été utilisé par seulement 11367 personnes depuis sa mise en place il vise ensuite à inviter les jeunes à entrer tôt sur le marché du travail le taux d'emploi des jeunes est dramatiquement faible dans notre pays enfin et j'aurais sans doute dû commencer par là il est le reflet d'un choix de société celui de permettre à nos compatriotes de profiter de leur retraite en bonne santé après une vie de travail je me permets de rappeler au passage que l'âge de départ de notre contre-projet est un âge seuil rien n'interdit ceux qui le souhaitent et surtout ceux qui le peuvent de continuer à travailler au-delà de leur âge d'ouverture des droits notre réforme a un coût d'environ 10 milliards en année pleine ce coût pour ceux qui ont suivi la campagne présidentielle je l'assume et surtout je le finance nous présenterons d'ailleurs plusieurs amendements pour expliquer comment nous pouvons récupérer de l'argent pour financer ce contre-projet je pense par exemple à la taxation des super profits aux économies sur la politique migratoire en réservant les aides sociales aux Français ou aux étrangers ayant travaillé 5 ans équivalentes temps plein sur notre sol ou encore par la création d'un impôt sur la fortune financière à la place de l'IFI la politique c'est avant tout des choix je fais celui de préserver notre modèle social d'améliorer la vie de nos retraités mais aussi celui de proposer un avenir plus radieux pour notre pays loin du défaitisme et de la gestion de la pénurie qui anime le gouvernement depuis des mois et dans cette réforme en est une illustration je crois que nous avons collectivement les moyens de retrouver les chemins de la prospérité celui de la création de richesses de la réindustrialisation des gains de productivité productivité d'ailleurs qui stagne depuis 2017 alors qu'elle augmente de 5 points dans l'OCDE nous avons également les moyens de retrouver le chemin de la natalité paramètres nécessaires non seulement à l'équilibre de notre modèle social mais aussi plus simplement à la continuité de notre nation comme je le dis souvent il n'y a pas de fatalité n'écoutez pas ceux qui vous propose un avenir fait de pénurie et de baisse des acquis sociaux bref de déclassement n'écoutez pas non plus ceux qui pensent qu'en faisant la guerre des riches contre les pauvres qu'en créant des impôts ou qu'on défendant le droit à la paresse l'avenir sera meilleur je sais que notre pays est capable de redevenir une grande nation prospère et que cette prospérité non seulement garantira notre modèle social mais permettra de le rendre encore plus juste et d'aider ceux de nos compatriotes qui sont le plus en difficulté c'est tout cela que nous allons proposer durant les jours de débats qui s'ouvrent aujourd'hui nous allons nous opposer de manière la plus de la manière la plus ferme à ce projet de classe sociale tout en proposant notre projet projet de justice sociale dont la France a besoin et que les Français attendent je vous remercie mesdames et messieurs de votre attention et suis bien entendu à votre disposition pour répondre à vos questions c'est bien le nom de votre média donc c'est à dire que la majorité pas entre référendum um écoutez moi je suis quand même étonné de voir la France insoumise sans Ferrer dans un sectarisme qui en réalité ne punit pas le rassemblement national puni les électeurs de la France insoumise car la France a soumise a défendu depuis longtemps le principe d'un référendum notamment sur la réforme des retraites alors que un tirage au sort les apprivés de la possibilité de présenter cette notion encore une fois je rappelle l'inverse a été vrai pour nous pour la motion de rejet et bien il serait prêt à priver l'ensemble des Français de la capacité de décider pour eux-mêmes sur un sujet aussi important que la réforme des retraites que veut appliquer le gouvernement uniquement par sectarisme uniquement par de basse petite considération politicienne ça va commencer à faire beaucoup je trouve de la part de la France insoumise parce que ils ont appelé à voter Macron pour de base considérations politiciennes et c'est quand même en partie à cause d'eux qu'Emmanuel Macron peut mettre en oeuvre sa réforme chercher à mettre en oeuvre sa réforme des retraites ils ont refusé de voter notamment pas seulement mais notamment l'amendement sur la taxation des super profits que nous avions déposés au PLF il refuse de voter la possibilité pour les Français de pouvoir s'exprimer par référendum la seule question qu'on a à se poser c'est à quoi servent-ils à quoi servent-ils nous nous savons à quoi nous servons nous servons à défendre les intérêts des Français et à respecter les engagements que nous avons pris auprès d'eux durant la campagne des législatives et accessoirement d'ailleurs durant la campagne des présidentielles et nous respectons ce mandat qui nous a été donné et tout ce qui peut aller dans le sens de l'intérêt de la France ou de l'intérêt des Français nous le voterons d'où que viennent ces notions doux que viennent ces amendements j'espère que les électeurs de la France insoumise seront sans souvenir lors des prochaines élections vous êtes réjouis des millions de Français battaient le pavés mais de nombreuses responsables syndicaux ont dit que les élus du Racing n'étaient pas les bienvenus dans les cortèges vraiment vous prenez cette prise de parole des solutions les mêmes effets que la France insoumise voilà encore des gens qui ont appelé à voter Emmanuel Macron massivement et de manière unanime semble-t-il lors de la campagne présidentielle et qui aujourd'hui voudrait faire croire qu'ils sont les meilleurs opposants à une réforme qu'ils ont en réalité autorisés par leurs consignes de vote je pense qu'il est temps de rappeler au leader syndicaux que des millions de gens qui manifestent ne sont pas derrière eux ils sont contre la réforme des retraites et dans ces millions de Français qui battent le pavé il y en a énormément qui votent rassemblement national et là encore l'incapacité d'aller au-dessus de se hisser à la hauteur peut-être de l'enjeu de cette réforme des retraites et de rester empêtré dans des manœuvres de d'appareil ou des manœuvres politiciennes c'est assez regrettable voilà je n'ai rien d'autre à dire que cela oui dans les amendements que votre groupe a déposé il y a effectivement un certain nombre de textes qui défendent les carrières longues les métropolismes etc mais il y a un autre une autre un autre aspect de ces amendements qui concerne plutôt les retraités des questions d'abattement fiscal pour des entreprises qui continueraient de travailler parce qu'il y a pas un côté grand écart un peu dans le positionnement pardon mais le grand écart pour le coup c'est celui du gouvernement parce que en quoi l'index par exemple est n'est pas un cavalier à partir du moment où le gouvernement lui-même si vous voulez essayer de faire passer dans ce texte qui apparaît clairement comme un cavalier d'ailleurs on en discutera sûrement on aura l'occasion sûrement d'en discuter si jamais si jamais cette réforme était par malheur votée dans le Conseil constitutionnel mais nous essayons de faire en sorte d'améliorer la situation des retraités actuels et évidemment parce que c'est le cœur de la réforme futur Ier donc des toutes les mesures qui permettraient d'atténuer cette réforme par exemple est-ce que vous avez vu dans les amendements déposés par la majorité des choses qui par exemple prenons l'exemple qui vient de dimanche par exemple madame borne indique que dans le cadre d'une négociation de de avec de marchands de tapis il faut bien le dire avec LR et bien il entendent retirer un an de à l'âge légal qui était prévu pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans bon ça on le votera par exemple bien sûr ça va dans le bon sens ça n'est pas suffisant parce que il reste encore une fois des centaines de milliers de travailleurs chaque année qui seront obligés de travailler deux ans de plus mais vous me demandez un exemple en voilà de toute façon bien sûr Gauthier le bref c'est new justement qu'est-ce que vous pensez de la position des républicains erikiotique et Hardy ce week-end qu'Elizabeth borne ne devrait pas utiliser de 49,3 si elle concède plusieurs plusieurs mesures dans le sens des République je pense que Monsieur ne devrait pas prendre le risque de parler au nom de l'ensemble des députés et les républicains voilà ce groupe depuis déjà le mois de juin et manifestement un groupe incohérent ou il n'y a aucune discipline de vote parce que il y a dans ce groupe beaucoup de députés qui ont un avis très divers sur un certain nombre de sujets je suis convaincu qu'il y aura un nombre important de députés de la républicains qui s'opposeront à cette réforme des retraites et je m'en réjouis j'ai même appelé leurs électeurs et je les appelle encore à contacter leurs députés les républicains pas seulement d'ailleurs aussi les députés des autres groupes pour leur expliquer en quoi il est absolument utile de s'opposer au vote de cette réforme et en quoi eux électeurs de ces mouvements respectifs leur demande de ne pas voter cette réforme des retraites donc je sais pas si Elisabeth borne a fait une bonne opération dans cette négociation [Musique] ce sont des cotisations qui sont payés par des salaires et du pouvoir d'achat est bien sérieux de vouloir financer comme on le dit la retraite par des élèves roussiers l'ISF par exemple par des profils qui sont liés à l'activité d'entreprise de plus ou moins variable est-ce qu'il y a une conciliation avec le fondement de la retraite par répartition c'est que ce sont des ce sont des économique structurelle qu'il faut mettre en oeuvre pour pouvoir financer le contre-projet que nous proposons et nous les avons évoqués et nous avons été les premiers peut-être même les seuls à dire que tout le monde parle des dépenses et que personne ne parle des recettes et que notamment le problème de la productivité est un problème absolument fondamental et je serai amené à expliquer ce soir dans la discussion générale les la gravité des conséquences des erreurs qui ont été commises par le gouvernement la productivité du travail qui stagne depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron moi je veux bien que ce soit lié au hasard mais il vous falloir m'expliquer en quoi c'est lié au hasard la réalité c'est que nous sommes en pleine ubérisation de l'économie et que des emplois précaires des emplois de livreurs de livroux et bien le problème c'est que ça ne finance pas un système par répartition ça ne permet pas de financer un système par répartition et le corps et même l'INSEE en réalité ne dit rien d'autre que de dire les choix économiques qui ont été faits qui ont été des choix qui ont entraîné une désindustrialisation et d'ailleurs un effondrement de l'agriculture ont eu des conséquences évidentes sur la stagnation de la productivité donc la première des réponses structurelle à mettre en oeuvre c'est ce travail sur la productivité la deuxième c'est sur la natalité parce que non déplaise au monde qui voit une mesure ethniciste honnêtement je suis tombé de ma chaise là j'avoue que faire proposer une politique de natalité et se faire reprocher d'avoir une vision ethnicite là je suis tombé de ma chaise mais enfin bon c'est le monde j'ai maintenant beaucoup de mal à suivre depuis déjà un certain nombre d'années mais objectivement si on ne fait pas d'enfants et vous le savez bien un système par répartition s'en trouve considérablement affaibli et puis il y a l'âge d'entrée sur le marché du travail qui est un élément également essentiel et c'est pour ça que nous avons pendant la campagne présidentielle proposer des mesures type chaque formation pour les alternants pour les apprentis pour pousser les jeunes à entrer tôt sur le marché du travail devenant ainsi des cotisants pour les retraités actuels maintenant moi je suis désolé de d'être obligé de rappeler que le discours catastrophiste qui est développé par le gouvernement actuellement c'est assez récent d'ailleurs au début ils ont fait de la pédagogie puis quand ils ont vu que ça marchait pas ils nous ont ressorti les tsunamis le soleil qui va s'éteindre les invasions de grenouilles j'ai eu l'impression d'être revenu en 2005 pendant le débat sur la Constitution européenne c'est au début ils avaient fait pareil ils avaient fait de la pédagogie puis comme ça à un moment donné sont rendu compte que ça fonctionnait pas ils se sont mis à faire du catastrophisme à nous expliquer que si jamais on ne votait pas la Constitution européenne ce serait la fin du monde bon alors on n'a pas voté la Constitution européenne ça ne les a pas empêché d'ailleurs de nous la refourguer par un autre par un autre moyen mais enfin je n'ai pas vu l'invasion de sauterelle de grenouilles ni de tsunami de quelques natures que ce soit donc c'est une manœuvre qui est utilisée là qui est contredite par le corps et notamment le président du corps qui est venu redire au mois de janvier devant la commission qu'il était faux de dire que le système a laissé fonder que certes il y aurait un déficit pendant un certain nombre d'années liées bien entendu à l'augmentation du nombre de retraités c'est la pyramide des âges qui qui veut cela mais que rien ne permettait d'en déduire une catastrophe ou un effondrement du système de de par répartition comme on l'entend depuis quelques jours sur les plateaux de télévision et sur les antennes des radios

Retraites : M. Le Pen réclame un référendum — Marine Le Pen · Pourquijevote