Loi asile immigration : 1 an après - Danièle Obono
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Fait
« il ya un an le 22 avril 2018 était votée en première lecture à l'assemblée nationale le projet de loi sur l'asile et l'immigration porté par le gouvernement et la majorité de la public en marche »
- Fait
« ce texte c'est d'inscrits dans la prise de continuité des autres procédures législatives et gouvernementales qui vont à l'encontre des droits humains »
- Fait
« l'allongement de la durée de rétention des personnes migrantes en centre en centre de rétention y compris des enfants jusqu'à 90 jours »
- Fait
« le raccourcissement également du délai pour pouvoir faire appel »
- Chiffre
« à peine 17% des personnes réfugiées aujourd'hui dans le monde sont se dirige vers l'europe »
- Fait
« il n'y a pas une crise migratoire mais une crise de l'accueil »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
il ya un an le 22 avril 2018 était votée en première lecture à l'assemblée nationale le projet de loi sur l'asile et l'immigration porté par le gouvernement et la majorité de la public en marche ce projet de loi était pourtant critiqué et condamné par l'ensemble des organisations de défense des droits humains ainsi que celle de solidarité avec les personnes migrantes puisque ce texte c'est d'inscrits dans la prise de continuité des autres procédures législatives et gouvernementales qui vont à l'encontre des droits humains qui vont à l'encontre de la solidarité de l'accueil et qui ont très concrètement depuis un an rendu encore plus difficile la situation des personnes migrantes sans régler sur le terrain y compris par rapport aux villes et aux quartiers qui doivent accueillir ces personnes migrantes s'en donner les moyens d'un accueil digne et surtout en fragilisant encore plus des personnes qui sont déjà extrêmement vulnérables parmi les nombreuses mesures contenues dans ce texte de loi y avait notamment l'allongement de la durée de rétention des personnes migrantes en centre en centre de rétention y compris des enfants jusqu'à 90 jours le raccourcissement également du délai pour pouvoir faire appel et tout un ensemble de mesures au final qui n'avait pas pour but de permettre que les personnes migrantes puisse y compris faire leurs procédures mais d'empêcher le plus grand nombre de ces personnes de pouvoir déposer des demandes d'asile et de pouvoir être accueillis dignement dans notre pays ce texte de loi n'est pas un texte isolé comme je les dis c'est un technique s'inscrit dans la continuité de tous les précédents de législation extrêmement sécuritaire et anti migrants et des migrantes qui sont votées depuis jamais en france mais également dans le cadre des politiques menées au niveau européen avec un renforcement de la répression et un abaissement des capacités d'accueil puisque depuis quelques années la question de la politique migratoire européenne et dans le débat non pas du point de vue de régler le problème de l'accueil puisque il n'y a pas une crise migratoire mais une crise de l'accueil à peine 17% des personnes réfugiées aujourd'hui dans le monde sont se dirige vers l'europe la grande majorité sont accueillis dans d'autres régions du monde donc il n'ya pas de submersion ni au niveau français ni au niveau européen ce qu'il y a c'est un égoïsme profonde des gouvernements actuels qui refuse d'avoir une véritable politique d'accueil répartis sur l'ensemble du territoire européen qui permettrait en vérité de pouvoir accueillir de l'union toutes les personnes qui demandent aujourd'hui l'asile qui souhaite aujourd'hui pouvoir être accueillis sur le territoire européen ce à quoi nous avons assisté c'est le refus de nombreux pays européens dont la france d'accueillir par exemple les bateaux qui sauvait les migrants et des migrantes en libéral des années comme l'aquarius ce qui a amené les associations à ne plus pouvoir mener ses opérations de sauvetage alors même que l'on sait que des centaines des milliers de personnes meurent chaque année dans la méditerranée alors que les lots l'union européenne aurait les moyens de mettre en oeuvre elle même ses politiques de sauvetage elle a choisi plutôt la répression des des migrants et des migrantes le groupe de la france insoumise c'est bien entendu opposé pendant les très longues journées et semaines de débats sur ce texte mais nous avons également proposé un texte alternatif parce que nous croyons nous pensons et nous défendons depuis le traitement aux dalles et une autre politique de solidarité d'humanité mais aussi de réalisme et de pragmatique face de pragmatisme face à la situation aux situations de migration un an après le vote en première lecture de ce texte qui en suit entrer en application en septembre 18 nous sommes toujours mobilisés aux côtés des associations des collectifs de citoyens et citoyennes qui viennent en aide aux personnes migrantes au niveau national comme au niveau local dans le 18ème 19ème arrondissement où de nouveaux campements sont apparus parce que les personnes migrantes n'ont toujours pas d'un hébergement digne et on retrouve des hommes des femmes des enfants à la rue dans des conditions absolument détestable en tant que député de cette circonscription mais aussi au sein de l'assemblée nationale je continue a interpellé le gouvernement à lui demander des comptes puisque c'est aussi ma responsabilité en tant que député que de contrôler l'action du gouvernement et le constat est que ce texte de loi qui était précarité présenté comme une solution pour régler ce qui était considéré comme le problème de l'immigration à empirer la situation pour tous le monde pour les personnes migrantes d'abord qui sont plus vulnérables et qui sont toujours aussi mal accueillie et puis pour l'ensemble de la société parce que tout cela tous ces débats n'ont servi qu'à alimenter légitimer les paroles de haine et de division de l'extrême droite et donc c'est un combat qui reste d'actualité pour venir en aide aux personnes qui sont aujourd'hui à la rue qui subissent du harcèlement policier toutes les personnes qui risquent leur vie aujourd'hui en traversant la méditerranée et qui n'ont plus le secours des ong puisque c'est joël g ont été obligés d'arrêter leurs opérations elles sont ni soutenu par le gouvernement au niveau de la france ni soutenu au niveau de l'union européenne et on assiste d'ailleurs au niveau l'union européenne à un alignement des politiques toujours plus sécuritaire et anti immigrants et immigrantes on l'a vu avec monsieur castaner qui légitimait les propos de de salvini le ministre de l'intérieur italien contre les ong et donc on voit se constituer un axe très problématique et une collaboration et une convergence de politique qui cible les plus vulnérables et en pire la situation pour tout le monde et donc c'est contre cela contre ces politiques telle qu'elle s'applique en france étaient qu'était est telle qu'elle se met aussi au niveau de l'union européenne que nous continuons à nous battre aux côtés des personnes mobilisées et puis aussi au sein des institutions pour changer ses politiques puisque à travers nos amendements à travers nos propositions loi et à travers notre notre projet et notre programme politique nous continuons à défendre une autre politique qui est possible qui est urgente une politique de solidarité d'humanité et de réalisme par rapport aux situations de migration que connaissent les personnes et pour nous c'est un enjeu non seulement de principe de solidarité mais aussi de respect de nos engagements quand je mens internationaux il est possible aujourd'hui de partager les richesses et de faire oeuvre de solidarité et d'humanité envers tous et toutes et c'est à ça que nous continuons à nous consacrer dans la rue dans les young dans les mobilisations et à l'assemblée nationale
Danièle Obono