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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 29 octobre 2025 5 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsJustice

Nicolas Sarkozy en prison : LFI saisit le tribunal administratif pour se rendre au quartier d’isol

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Jean-Claude d'cierFait
    « Un député doit respecter les obligations de sa charge, son écharpe tricolore. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

13h [musique] 14h Europe Info et à 13h48 sur Europe la suite d'Europe Info avec vous Clélie Mathias avec vous aujourd'hui le chroniqueur politique Jean-Claude d'cier et l'ancien juge d'instruction George Fenc on va revenir à présent sur ce qui s'est passé lundi à savoir les deux députés LFI Hugo Bernalicis et Daniel Obolot qui se sont rendus à la prison de la santé comme c'est le droit d'ailleurs pour les pour les parlementaires de droit de visite et il y a ils ont saisi le tribunal administratif de Paris parce que eux disent donc qu'ils se défendent d'avoir voulu rendre visite à Nicolas Sarkozi. C'était tout à l'heure en sortant du tribunal. L'administration d'ailleurs même prétend que nous aurions pu demander à voir la cellule de monsieur Sarkozi.

Concrètement dans ce couloir, mais malheureusement les journalistes n'étaient pas là pour pouvoir vous en rendre compte y compris par des photographies. Les étiquettes avec les noms des personnes détenues sont retournées et et vous savez quoi ? C'était déjà le cas quand j'y suis allé il y a 4 ans.

Donc ce qui en plus me rendait impossible la manœuvre d'aller pointer la cellule de monsieur Sarkozy. Donc on a inventé toute une histoire et pour ce pour inventer cette histoire on s'attaque à à des principes de droits de fondamentaux de liberté des parlementaires d'aller constater sur place les conditions de détention. Et on apprend à l'instant que Yelle Bronne pivait selon un courrier que s'est procuré le Figaro, la présidente de l'Assemblée nationale a écrit un courrier au parlementaire qui vise à recadrer ses deux élus et les filles, Hugo Bernalis et Daniel Obelot.

Elle a fait elle appelle en fait les euh les parlementaires à avoir des démarches qui s'inscrivent dans le respect de la dignité des personnes. George Fenc, je pense que le président de l'Assemblée nationale doit avoir des informations plus précises que nous nous n'avons pas. Mais moi je je j'ai plutôt tendance à faire confiance à l'administration pénitentiaire qui nous dit qu'effectivement ils ont demandé à voir la cellule du président Nicolas Sarkozy.

Ils s'en défendent, ils font une instance devant le tribunal administratif. On verra, on attend d'ailleurs, on verra ce que dira le tribunal administratif. Le principe, c'est quoi ?

Le principe, c'est qu'un parlementaire, il a le le droit, même le devoir quelquefois d'aller contrôler les lieux de prévention, de liberté, c'està-dire les prisons, les lieux de coup de garde à vue, les centres de rétention administratif. J'avais moi-même aussi adopté ce dispositif en 2015 de se faire accompagner par des journalistes pour informer le public, les français de ce que sont ces lieux. Il y a il y a un devoir de transparence mais il faut pas que ce devoir de transparence se transforme en voyurisme, en volonté d'humilier l'ancien président de la République pour le voir dans sa cellule, voyez-vous.

Alors, je pense que la présidente de l'Assemblé nationale a bien raison de rappeler les parlementaires à leurs obligations. Ouais. Eux, ils disent que c'est un coup de com assumé pour justement dénoncer les conditions de détention de tous les détenus, pas seulement Nicolas par hasard, il se retrouve devant la cellule de Sarkozy quandme dans une prison qui vient d'être rénovée, qui est quasiment toute neuve et dont on espère, j'ai pas mis les pieds à la santé depuis longtemps, mais dont on espère que tout de même les conditions de détention sont moins mauvaises qu'elles ne le sont encore hélas dans beaucoup de prisons françaises.

Écoutez, ils se sont fait prendre comme des enfants Bernalicis et et auenau. Bon, ils ont essayé de faire un coup politique, ça va s'en dire. Pour démontrer quoi ?

J'imagine que le président de la République n'était pas traité tout à fait comme les autres, qu'il bénéficiait d'un régime de faveur, écouter une fortune à l'administration pénitenciiaire. J'en passe, c'est des meilleurs. Alors maintenant, ils disent "Mais non, on n'a jamais demandé à voir monsieur monsieur Sarkozy.

Tout ça est complètement une c'est une invention. Vous parlez que l'administration pénitentiaire va s'amuser à inventer. Ils sont pathétiques et pitoyables les deux là.

Il y en a pas un pour relever l'autre. Ils ont monté une petite opération accompagnée par un journaleux du monde et un photographe pour prendre quelques photos à de manière à témoigner de et de démontrer en effet que le président Sarkozy était traité comme une espèce de prince et que c'était totalement scandaleux. Ils ont raté leur coup.

C'est bien fait pour eux parce que leur attitude a été indigne et et et franchement, il devrai se commencer à se persuader tout de même que quand on est député de la République, c'est pas n'importe quoi et ça ça autorise pas surtout à faire n'importe quoi. Vous êtes à peu près sur la même ligne que qu'Éric Nolo, l'écrivain qui était sur européen et qui a dénoncé le comportement de ces de dép. Quel tas d'ordure il faut avoir dans la tête pour se livrer à ce genre de provocation pour pour essayer d'humilier un homme en prison.

En plus, il mente quand même effrontément. Ouais, parce que l'administration pénitire dit que la demande leur a été expressément faite de visiter de rendre visite à monsieur Sarkozi. Donc il ment et ils essayent vraiment de d'utiliser tout ce qu'ils peuvent pour essayer de bordéliser, pour essayer d'humilier, pour essayer de flatter un électorat dans le sens du poids.

Un dernier mot, George Fec. Un dernier mot, un député doit respecter les obligations de sa charge, son écharpe tricolore. De pas transformer une commission d'enquête en tribunal politique, de ne pas se mêler d'une manifestation interdite avec son écharpe, de ne pas rentrer dans les prisons pour à d'autres objets que celui de contrôler les conditions de détention.

On voit bien qu'il y a des députés qui sont sortis de leur rôle et d'une manière assez assez péjorative, quoi.