"Olivier Véran doit démissionner" / Nicolas Dupont-Aignan invité sur Sud Radio (2 mars 2021)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteÉludée
La condamnation de Nicolas Sarkozy, justifiée ou trop sévère au regard des accusations du parquet national financier ?
- 2:42OuverteRéponse partielle
Et votre avis sur le parquet national financier en lui-même, et son fonctionnement ?
- 3:36OuverteRéponse directe
Est-ce que ça peut changer aussi l'échiquier politique, à droite, avec peut-être, parce que pour certains, chez les Républicains, il y avait toujours le recours Nicolas Sarkozy, là, ça semble quand même un petit peu plus délicat ?
- 4:47OuverteRéponse directe
Sur la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a entre-ouvert une porte, dont 4 à 6 semaines pour le début d'un allègement de mesures sanitaires. Olivier Véran a semblé plus prudent, en disant qu'il n'est pas possible de desserrer l'étau des contraintes. Macron a l'air de vouloir résister aux alarmes un peu de son ministre de la Santé. Olivier Véran, vous le voyez comme ça ou pas ?
- 11:45OuverteRéponse directe
Sur la vaccination ?
- 12:44OuverteRéponse directe
Un mot de politique parce que les régionales approchent. Jordan Bardella a confirmé sa candidature en Ile-de-France. Est-ce que, finalement, vous allez faire une alliance ou pas ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35InvitéFait
« j'ai quand même le sentiment qu'il y a un peu de poids, de mesure, et j'aimerais que de temps en temps, la justice s'occupe aussi des affaires de la Macronie, c'est curieux, c'est toujours les affaires des opposants. »
- 2:25InvitéFait
« je souhaite que nous soyons dans un pays de justice. »
- 3:21InvitéFait
« Donc, je trouve malsain cette histoire d'un parquet national financier qui concentrerait obligatoirement toutes les affaires des personnalités. »
- 7:04InvitéChiffre
« vous savez qu'il y a 80% ou 90% des personnes en réanimation qui souffrent de comorbidités. »
- 7:10InvitéPromesse
« Et j'avais proposé d'augmenter les lits de réanimation et les lits d'hôpitaux parce que notre personnel soignant est à bout. »
- 8:24InvitéFait
« Nous sommes un des pays avec la plus forte mortalité. »
- 8:35InvitéFait
« On n'a toujours pas une politique nationale du ministère de la Santé pour lutter contre la carence de vitamine D chez nos anciens. »
- 10:08InvitéFait
« Le 9 février, l'administration du ministère de la Santé refuse l'accélération des études. »
- 11:00InvitéFait
« c'est lui qui insulte matin, midi et soir les parlementaires quand on pose des questions. »
- 12:23InvitéFait
« on a trop misé que sur la vaccination, il faut aussi soigner. »
- 12:39InvitéFait
« la politique française disant Doliprane, rentrez chez vous est une folie. »
- 14:05InvitéChiffre
« J'ai 7% des voix dans les sondages qui est quand même pas mal avec 0,5% de temps d'antenne dans les médias. »
Temps de parole
- Invité75 %
- Nicolas Dupont-Aignan13 %
- ?10 %
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et du ministère chargé de la santé. Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger, Cécile de Ménibus.
7h43, le petit déjeuner politique ce matin, c'est Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France.
Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Patrick Roger. La condamnation de Nicolas Sarkozy, justifiée ou trop sévère au regard des accusations du parquet national financier ? Écoutez, moi je ne
suis
pas juge, je suis
incapable, je ne
vais
pas refaire le procès. Non, non,
non,
bien sûr. Il peut faire appel,
il
a fait appel.
La
seule remarque que j'ai,
c
'est que j'ai quand même le sentiment qu'il y
a
un peu de poids,
de
mesure, et j'aimerais que de temps en temps, la justice s'occupe aussi des affaires de la Macronie, c'est curieux, c'est toujours les affaires des opposants. Voilà,
c'est la seule remarque que je... Ferrand,
Bayrou,
la justice
a commencé quand
même à s'en occuper. Elle a commencé, mais
c'est curieux, il n'y a pas le même rythme, j'ai le sentiment, et pas la même célérité. Voilà, donc, pour être sérieux... Mais ce
que vous voulez dire, Nicolas Dupont-Aignan, derrière ça, c'est qu
'il y aurait la Macronie derrière
? Écoutez,
c
'est quand même incroyable.
Benalla, Colère, Ferrand, l'ancienne ministre, je ne
sais
plus comment elle s'appelle, qui
n
'a pas marqué les esprits des affaires sociales, les affaires de Las Vegas, vous savez des... Oui, oui, Pénicaud. Il y a une succession d'affaires, entre guillemets, avec des débuts de procédure,
et
puis il n
'y
a jamais de suite.
Et
de l'autre côté, il y a toujours un certain camp politique, et c'est toujours les opposants. Et je pense que la justice devrait prendre garde, parce qu'à un moment, elle ne peut pas dire, je suis une justice impartiale, vous devez respecter mes décisions, et puis qu'on ait le sentiment, et les Français ne sont pas idiots, que ça tape toujours d'un côté. Après, sur l'affaire Sarkozy en soi, comme les autres affaires, je m'astreins à ne pas jouer au juge. Je ne
suis
pas juge, je ne peux pas vous dire, il fait appel, on verra le résultat de l'appel.
Oui, l'avenir de Nicolas Sarkozy, quoi qu'il en soit, semble assombri sur un plan politique, non
?
Écoutez, il fait appel, je n
'en sais rien.
Vous avez été adversaire politique, vous vous
respectez
quand même ? Mais attendez, on peut être adversaire politique, mais moi je déteste les hommes politiques, qui quand un concurrent ou un collègue est en difficulté, tout à coup va sur les plateaux pour l'accabler. Moi je ne suis pas comme ça, ce n
'est
pas mon style. Donc je respecte, bien sûr, Nicolas Sarkozy, il se défend, il clame son innocence, il fait appel, et je souhaite que nous soyons dans un pays de justice. Et j'ai parfois une certaine inquiétude. La justice
est passée, elle n'a pas épargné
les politiques,
en
tout cas.
C'est toujours les politiques du même côté. Il y a des Français qui
réagissent, par
exemple, sur notre cendrage. Peut-être, mais je le comprends,
mais à condition que ce soit tous les politiques. Oui. Et votre avis sur le parquet national financier en lui-même, et son fonctionnement ?
Qu
'il y ait eu un parquet national financier pour des grosses affaires très compliquées, vous savez, des affaires internationales, avec des enjeux financiers qui se comptent en milliards, et qui exigent une technicité. Oui. Mais est-ce qu'il y a besoin que toutes les affaires connues, ou de non connues, ou de personnalités, passent par un seul parquet ? Est-ce que cela n'affaiblit pas, en fait, la justice ? Pourquoi des affaires simples ne devraient-elles pas être partagées
? Telles que celles
de Nicolas Sarkozy.
Alors, elle était simple, elle était
compliquée,
quand
même,
parce qu
'il y avait plusieurs échelons.
Oui, d'accord, mais enfin, ce n'est pas non plus... Donc, je trouve malsain cette histoire d'un parquet national financier qui concentrerait obligatoirement toutes les affaires des personnalités. Parce qu'en fait, on affaiblit la justice, quelque part. On la suspecte, et ce n'est pas bon de suspecter la
justice.
Oui. Est-ce que ça peut changer aussi l'échiquier politique, à droite, avec, peut-être, parce que pour certains,
chez les
Républicains, il y avait toujours le recours Nicolas Sarkozy, là, ça semble quand même un petit peu plus délicat ?
Je
ne crois pas, d'une manière générale, que les Français aient envie de revoir au pouvoir ceux qui, d'une certaine manière, l'ont été.
Et
je crois que nos compatriotes attendent une autre politique, un autre cap, une nouvelle démarche, de nouvelles méthodes.
Voilà
pourquoi je ne pense pas que cette affaire change grand-chose sur le paysage politique. L'enjeu, aujourd'hui, c'est la clarté des positions. L'indépendance nationale, pour moi, produire Français, reconstruire nos services publics, restaurer l'ordre. Et je crois que les Français veulent tourner la page quand même de toute la classe politique qui nous a laissé la France telle qu'elle est. D'ailleurs, c'est ce qu'ils ont fait en élisant M. Macron.
Et
en vérité...
C'est-à-dire ? Ben, ils ont changé, là. Ils sont allés vers quelqu'un, qu'on soit d'accord ou pas d'accord.
Oui, mais en fait, M. Macron a rassemblé tous ceux qui avaient gouverné, de gauche et de droite, en même temps. Et on a vu, on voit le résultat. Donc moi, je crois qu'il faut un changement d'orientation, pas seulement un changement de personnage. Un changement d'orientation. Oui, on
va y revenir peut-être
tout à l'heure.
Sur la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a entre-ouvert une porte, dont 4 à 6 semaines pour le début d'un allègement de mesures sanitaires. Olivier Véran a semblé plus prudent, en disant qu'il n'est pas possible de desserrer l'étau des contraintes. Macron a l'air de vouloir résister aux alarmes un peu de son ministre de la Santé. Olivier Véran, vous le voyez comme ça ou pas
? D
'abord, pardonnez-moi, mais je trouve la situation un peu cocasse ou surréaliste, si ce n'est dramatique. Les Français ont besoin d'un cap. Où on va ? Comment on y va
? Et
puis là, il y
a
une grande légèreté du président de
la
République. Il a interpellé, oh, 4 à 6 semaines. Enfin, vous imaginez la
grotte d'une
visite sur le terrain.
Non mais une visite,
4 à 6 semaines, allez hop. Mais enfin, on est où
? On
est au café du commerce ? Il est président de la République ? Céminis ne sont même pas au courant, ils rétropédalent, c'est la confusion la plus totale. Les mesures du week-end sont grotesques, à Nice et Dunkerque. Pourquoi grotesques ? Attendez, vous pouvez aller travailler ? Il n
'y a
pas de virus en semaine, dans le tramway de Nice, où les gens sont comme ça, entassés. Il n'y a pas de virus au travail. Et puis il y
a
un virus le week-end, là où il pourrait prendre le grand air, et où il devrait sortir. Mais c'est quoi cette société qu'on nous fait ? Quelle est la cohérence de tout cela ? Aucune cohérence. Et ce que je remarque, on nous parle d'un troisième confinement. Nous sommes d'ailleurs dans un semi-confinement. Oui,
alors bon,
ce n'est pas du tout
évident qu'il y ait ce troisième confinement. Le chef de l'État voudrait l'éviter, visiblement. On est dans
un
feuilleton
où personne ne sait où on va. Et ça fait quand même un
an... Sur l'ensemble
de la planète. Non, ce
n'est pas vrai. Non, c'est vrai. Ce n'est pas vrai, pardonnez-moi. Bon, d'accord. Roger, regardez,
en Angleterre, il
y
a un cap. Il y
a
des dates précises, il y
a
eu une volonté. En Israël, il y
a eu un cap. C'est vrai, c'est vrai. Il y a eu beaucoup de
cafouillages
en Angleterre. Et
maintenant, ça
va un peu mieux. Regardez, même en Allemagne, Mme Merkel ne s'adresse pas au pays au détour d'une conversation en lançant un mot qui n'a aucun sens. Donc, moi, ce que je demande depuis le début, depuis un an, ça fait un an,
c
'est qu'on ait des mesures cohérentes par anticipation. J'avais proposé les masques, et notamment les masques FFP2 qui ne sont toujours pas distribués aux plus fragiles. J'avais proposé une politique vraiment précise sur les personnes vulnérables, c'est-à
-dire
qui
ont
des maladies, des comorbidités, car vous savez qu'il
y a
80% ou 90% des personnes en réanimation qui souffrent de comorbidités. Et j'avais proposé d'augmenter les lits de réanimation et les lits d'hôpitaux parce que notre personnel soignant est à bout. Et j'avais proposé
que
toutes les innovations en matière de soins,
on
les saisisse, on les partage, on les diffuse. De traitements précoces. C'est fait dans le monde entier. C'est bloqué systématiquement en France. C'est-à
-dire, alors
qui bloque ? Le ministre de la Santé, le ministère de la Santé, et donc le gouvernement.
Je vais vous donner des exemples. C'est
Olivier Véran qui est au
centre de mots. J'estime
qu'Olivier Véran, pour moi, doit démissionner.
Il est
responsable de la situation. Je vais vous donner un exemple,
parce que j'ai repris.
Et j'ai lancé sur Internet une pétition qui appelle à la démission d'Olivier Véran sur des motifs
qu
'on enferme les Français, qu'on est un an après le premier confinement toujours dans la même problématique, et qu'ils ne soignent pas, ils ne permettent pas
d
'avoir les soins précoces qui sont diffusés dans le monde entier,
qui sont heureusement prescrits. C'est
forcément beaucoup mieux, quand même, globalement. Regardez, si
on prend l'Europe
centrale, juste à côté de chez nous, la République tchèque, les Balkans, et beaucoup de grands endroits, ça ne fonctionne pas mieux. En Asie, je vous l'accorde, ça fonctionne beaucoup mieux.
Regardez le
tableau des chiffres. Regardez le tableau des chiffres. Nous sommes un des pays avec la plus forte mortalité. Et je remarque, la vitamine D, l'Académie de médecine au mois de mai, prescrit la vitamine D. des médecins de tous horizons. On n'a toujours pas une politique nationale du ministère de la Santé pour lutter contre la carence de vitamine D chez nos anciens. On pourrait le faire. Vous savez que le dosage
par
les laboratoires n'est pas remboursé. Pour savoir si vous êtes en sous-carence. Deuxième point, l'azithromycine, antibiotique connu de tous les pneumologues. Monsieur Salomon l'a déconseillé. L'a déconseillé par une circulaire.
Ça a été
utilisé par certains médecins quand même.
Heureusement. Et
je les remercie. Troisième point, l'ivermectine, qui est une molécule qui est utilisée en Slovaquie tout près de chez nous, en Israël, le professeur Schwartz la recommande. Il y a des études randomisées en double aveugle qui montrent que l'ivermectine évite l'aggravation de la
maladie. Dans certains cas,
pas tous les cas,
Nicolas Dupont-Aignan. On le voit. Non mais bien sûr. Je n'ai jamais dit
qu'il y avait une solution miracle.
Sinon ça serait
utilisé. Mais c'est utilisé dans le monde entier et ça marche. Je m'étonne.
Non,
ça ne
marche pas
partout.
Nicolas Dupont-Aignan, on ne pouvait pas dire ça. Des
dizaines
d'études randomisées.
Je peux vous citer des dizaines de pays qui l'utilisent, l'ivermectine. Pourquoi en France c
'est
bloqué ? Et la cerise sur le gâteau, si je puis dire, qui m'a le plus révolté, qui m'a conduit à lancer cette pétition pour appuyer les médecins qui prescrivent heureusement. C'est l'Institut Pasteur de Lille. Ce n
'est
pas n'importe quoi l
'Institut Pasteur de Lille qui
a une molécule qui a été obligée d'aller chercher de l'argent auprès d'LVMH. 6 millions d'euros. Donc, si LVMH a prêté 6 millions d'euros, c'est quand même qu'il y avait un enjeu. Une molécule pas dangereuse qui ferait, j'emploie le conditionnel, qui aurait une efficacité. Le 9 février, l'administration du ministère de la Santé refuse l'accélération des études.
Alors,
il
y
a un moment dans notre pays, moi j'en ai assez, qu'on enferme les Français, qu'on soit au jour le jour, qu
'il
n
'y ait
aucun cap, et qu'on n'augmente pas les lits d'hospitalisation, pas un lit de plus de réanimation depuis un an, et que de l'autre côté, on ne diffuse pas les pratiques de soins qui sont prouvées comme pouvant limiter l'aggravation des cas dans beaucoup de pays avec des études randomisées en double aveugle partout dans le monde. Vitamine D pour la prévention, Ivermectine, Azithromycine, il y en a des dizaines
que les
médecins emploient. Mais pourquoi on ne soigne pas en
France ? Pourquoi ? Pourquoi le ministère de la
Santé bloque, bloque, bloque ? Pourquoi c
'est Olivier Véran alors que... C
'est lui qui est ministre de la
Santé,
et c'est lui qui insulte matin, midi et soir les parlementaires quand on pose des questions. J'ai posé une question, j'ai envoyé une lettre avec M. Philippot et M. Asselineau d'ailleurs. Nous étions trois, nous n'avons jamais eu de réponse. Mais une lettre très documentée avec des études, ce n'était pas une lettre politicienne, c'était une lettre de professionnels. Il
y a
du mépris alors ? Il y
a
plus que du mépris. Il y a une parlementaire qui a posé une question il
y
a trois semaines. M. Véran lui a répondu vous recommandez de
l
'eau de Javel. Des soins qui sont proposés par des milliers de médecins qui marchent ailleurs et qui ne sont pas diffusés en France. La médecine de ville est complètement mise de côté.
Je ne peux pas parler de la santé aujourd'hui. Non, non, non, mais c'est important.
extravagant. Sur la vaccination ?
Sur la
vaccination,
je vois que le gouvernement est incapable de vacciner les Français qui le souhaitent, après chacun son avis.
AstraZeneca pour les
65, 75 ans.
Sans doute
positif pour là. L'important, c'est quoi
? C
'est d'établir le bénéfice-risque
pour
chaque personne, ceux qui souffrent de comorbidités et si on pense que le vaccin peut apporter une protection, pourquoi pas ? Mais, attention, le vaccin n'empêche pas la transmission.
La
transmission, c'est écrit en gros sur le site Santé. Oui, bien sûr, bien
sûr. Toutes
les recommandations
qui sont... C'est pourquoi,
même le professeur Koum, même le professeur Schwartz en Israël disent
qu
'on a trop misé que sur la vaccination,
il
faut aussi soigner. Il y a des millions de gens qui, heureusement, ont eu la Covid et qui vont très bien. Il
faut soigner. qui en souffrent toujours avec le Covid. Et pourquoi
? Parce qu'ils ont été pris trop tard. Et la politique française disant Doliprane, rentrez chez vous est une folie.
Alors, Nicolas Dupont-Aignan, un mot de politique parce que les régionales approchent. Jordan Bardella a confirmé sa candidature en Ile-de-France. Est-ce que, finalement, vous allez faire une alliance ou pas ?
Mais non, mais nous avons des
listes Mais vous avez déjà fait des alliances avec eux. Dupont-Aignan, je vais debarder
là au second tour pour éviter M. Macron. Oui. Debout la France est un parti gaulliste indépendant.
On
a vu le résultat du débat du second tour avec Marine Le Pen. J'en ai assez de voir Emmanuel Macron choisir son adversaire. C'est-à-dire, choisir la personne qui lui permettra à lui d'être réélu. Bon. Et j'estime qu'il y
a
une autre voie possible. Donc, en Ile-de-France, il y aura une liste Debout la France. Il y aura des listes Debout la France pour que nos soutiens puissent voter parce que je ne me résous pas
à
ce duel imposé
que
rejettent d'ailleurs 80% des Français. Ça, c'est pour la présidentielle. Oui, mais
c'est pareil.
Il faut que les Français qui pensent qu'il y a une autre voie entre M. Macron qui abîme le pays et qui se comporte en amateur et Mme Le Pen qui ne gagne pas, il faudrait peut-être qu'il y ait une voie différente. Et c'est ce que j'essaie de
proposer. Dernière question avec Cécile de Ménibus.
Justement, parlons de voies différentes. Est-ce que Éric Zemmour, on parle d'Éric Zemmour à la présidentielle, est-ce que vous pourriez vous ranger derrière lui
?
Écoutez, Éric Zemmour n'est pas candidat.
Tout
le monde en parle, en tout
cas. Beaucoup de gens parlent. Moi, je suis candidat. J'ai 7%
des voix dans les sondages qui est quand même pas mal
avec
0,5% de temps d'antenne dans les médias. C'est pas mal. Et il
y
a de plus en plus de gens qui nous rejoignent. Mais il y a des personnalités comme Michel Onfray, Éric Zemmour qui ont un rôle à jouer. Et s'il est
candidat... C'est plutôt
eux derrière vous, donc.
Écoutez, moi je suis candidat, j'ai un projet des soutiens,
on
verra ce que fera Éric Zemmour. Je suis tellement attaché à la liberté que je ne
vais
pas en vouloir à Éric Zemmour d'avoir des ambitions. Maintenant,
pour
l'instant, il n
'est
pas candidat. Or, être candidat à la présidentielle, c'est un travail de loin. Il faut préparer un projet. Il faut, je pense, être sûr de son projet, sûr de sa candidature. Je suis convaincu que notre pays peut s'en sortir. Elle a des atouts incroyables. Je crois que notre pays a un idéal français à retrouver. Cet idéal, je le propose aux Français. Maintenant, on verra quand il y aura tous les candidats. Je ne
peux
pas deviner l'avenir. Je ne suis pas Madame Soleil avec sa boule de cristal.
Merci
Nicolas Dupourgnant, député de l'Essonne et président de Boulas France qui était invité de
Sud Radio.
Et dans un instant, le journal de 8h, à tout de suite.
Sud Radio,
Parlons
Vrai.
Sud Radio, Parlons Vrai.
Parlons Vrai.
Nicolas Dupont-Aignan