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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 2 mars 2021 15 minContradictoireActualité / polémiqueSantéJusticeInstitutions & électionsEurope & international

"Olivier Véran doit démissionner" / Nicolas Dupont-Aignan invité sur Sud Radio (2 mars 2021)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteÉludée

    La condamnation de Nicolas Sarkozy, justifiée ou trop sévère au regard des accusations du parquet national financier ?

  • 2:42OuverteRéponse partielle

    Et votre avis sur le parquet national financier en lui-même, et son fonctionnement ?

  • 3:36OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça peut changer aussi l'échiquier politique, à droite, avec peut-être, parce que pour certains, chez les Républicains, il y avait toujours le recours Nicolas Sarkozy, là, ça semble quand même un petit peu plus délicat ?

  • 4:47OuverteRéponse directe

    Sur la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a entre-ouvert une porte, dont 4 à 6 semaines pour le début d'un allègement de mesures sanitaires. Olivier Véran a semblé plus prudent, en disant qu'il n'est pas possible de desserrer l'étau des contraintes. Macron a l'air de vouloir résister aux alarmes un peu de son ministre de la Santé. Olivier Véran, vous le voyez comme ça ou pas ?

  • 11:45OuverteRéponse directe

    Sur la vaccination ?

  • 12:44OuverteRéponse directe

    Un mot de politique parce que les régionales approchent. Jordan Bardella a confirmé sa candidature en Ile-de-France. Est-ce que, finalement, vous allez faire une alliance ou pas ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:35InvitéFait
    « j'ai quand même le sentiment qu'il y a un peu de poids, de mesure, et j'aimerais que de temps en temps, la justice s'occupe aussi des affaires de la Macronie, c'est curieux, c'est toujours les affaires des opposants. »
  • 2:25InvitéFait
    « je souhaite que nous soyons dans un pays de justice. »
  • 3:21InvitéFait
    « Donc, je trouve malsain cette histoire d'un parquet national financier qui concentrerait obligatoirement toutes les affaires des personnalités. »
  • 7:04InvitéChiffre
    « vous savez qu'il y a 80% ou 90% des personnes en réanimation qui souffrent de comorbidités. »
  • 7:10InvitéPromesse
    « Et j'avais proposé d'augmenter les lits de réanimation et les lits d'hôpitaux parce que notre personnel soignant est à bout. »
  • 8:24InvitéFait
    « Nous sommes un des pays avec la plus forte mortalité. »
  • 8:35InvitéFait
    « On n'a toujours pas une politique nationale du ministère de la Santé pour lutter contre la carence de vitamine D chez nos anciens. »
  • 10:08InvitéFait
    « Le 9 février, l'administration du ministère de la Santé refuse l'accélération des études. »
  • 11:00InvitéFait
    « c'est lui qui insulte matin, midi et soir les parlementaires quand on pose des questions. »
  • 12:23InvitéFait
    « on a trop misé que sur la vaccination, il faut aussi soigner. »
  • 12:39InvitéFait
    « la politique française disant Doliprane, rentrez chez vous est une folie. »
  • 14:05InvitéChiffre
    « J'ai 7% des voix dans les sondages qui est quand même pas mal avec 0,5% de temps d'antenne dans les médias. »

Temps de parole

  • Invité75 %
  • Nicolas Dupont-Aignan13 %
  • ?10 %

≈ 46,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

et du ministère chargé de la santé. Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger, Cécile de Ménibus.

0:07
Présentateur

7h43, le petit déjeuner politique ce matin, c'est Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France.

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Patrick Roger. La condamnation de Nicolas Sarkozy, justifiée ou trop sévère au regard des accusations du parquet national financier ? Écoutez, moi je ne

0:23
Locuteur

suis

0:23
Nicolas Dupont-Aignan

pas juge, je suis

0:24
Invité

incapable, je ne

0:25
Locuteur

vais

0:25
Invité

pas refaire le procès. Non, non,

0:27
Locuteur

non,

0:27
Invité

bien sûr. Il peut faire appel,

0:28
Locuteur

il

0:29
Invité

a fait appel.

0:30
Locuteur

La

0:30
Invité

seule remarque que j'ai,

0:32
Locuteur

c

0:32
Invité

'est que j'ai quand même le sentiment qu'il y

0:34
Locuteur

a

0:34
Invité

un peu de poids,

0:35
Locuteur

de

0:35
Invité

mesure, et j'aimerais que de temps en temps, la justice s'occupe aussi des affaires de la Macronie, c'est curieux, c'est toujours les affaires des opposants. Voilà,

0:45
Locuteur

c'est la seule remarque que je... Ferrand,

0:46
Invité

Bayrou,

0:47
Locuteur

la justice

0:48
Nicolas Dupont-Aignan

a commencé quand

0:51
Locuteur

même à s'en occuper. Elle a commencé, mais

0:51
Invité

c'est curieux, il n'y a pas le même rythme, j'ai le sentiment, et pas la même célérité. Voilà, donc, pour être sérieux... Mais ce

0:59
Locuteur

que vous voulez dire, Nicolas Dupont-Aignan, derrière ça, c'est qu

1:02
Nicolas Dupont-Aignan

'il y aurait la Macronie derrière

1:03
Locuteur

? Écoutez,

1:04
Invité

c

1:04
Locuteur

'est quand même incroyable.

1:05
Invité

Benalla, Colère, Ferrand, l'ancienne ministre, je ne

1:08
Locuteur

sais

1:08
Invité

plus comment elle s'appelle, qui

1:09
Locuteur

n

1:09
Invité

'a pas marqué les esprits des affaires sociales, les affaires de Las Vegas, vous savez des... Oui, oui, Pénicaud. Il y a une succession d'affaires, entre guillemets, avec des débuts de procédure,

1:22
Locuteur

et

1:23
Invité

puis il n

1:23
Locuteur

'y

1:23
Invité

a jamais de suite.

1:24
Locuteur

Et

1:25
Invité

de l'autre côté, il y a toujours un certain camp politique, et c'est toujours les opposants. Et je pense que la justice devrait prendre garde, parce qu'à un moment, elle ne peut pas dire, je suis une justice impartiale, vous devez respecter mes décisions, et puis qu'on ait le sentiment, et les Français ne sont pas idiots, que ça tape toujours d'un côté. Après, sur l'affaire Sarkozy en soi, comme les autres affaires, je m'astreins à ne pas jouer au juge. Je ne

1:49
Locuteur

suis

1:49
Invité

pas juge, je ne peux pas vous dire, il fait appel, on verra le résultat de l'appel.

1:53
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, l'avenir de Nicolas Sarkozy, quoi qu'il en soit, semble assombri sur un plan politique, non

1:59
Locuteur

?

1:59
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, il fait appel, je n

2:01
Locuteur

'en sais rien.

2:02
Nicolas Dupont-Aignan

Vous avez été adversaire politique, vous vous

2:04
Locuteur

respectez

2:04
Invité

quand même ? Mais attendez, on peut être adversaire politique, mais moi je déteste les hommes politiques, qui quand un concurrent ou un collègue est en difficulté, tout à coup va sur les plateaux pour l'accabler. Moi je ne suis pas comme ça, ce n

2:18
Locuteur

'est

2:18
Invité

pas mon style. Donc je respecte, bien sûr, Nicolas Sarkozy, il se défend, il clame son innocence, il fait appel, et je souhaite que nous soyons dans un pays de justice. Et j'ai parfois une certaine inquiétude. La justice

2:33
Locuteur

est passée, elle n'a pas épargné

2:34
Nicolas Dupont-Aignan

les politiques,

2:35
Locuteur

en

2:35
Invité

tout cas.

2:35
Locuteur

C'est toujours les politiques du même côté. Il y a des Français qui

2:37
Nicolas Dupont-Aignan

réagissent, par

2:38
Locuteur

exemple, sur notre cendrage. Peut-être, mais je le comprends,

2:39
Nicolas Dupont-Aignan

mais à condition que ce soit tous les politiques. Oui. Et votre avis sur le parquet national financier en lui-même, et son fonctionnement ?

2:47
Locuteur

Qu

2:47
Invité

'il y ait eu un parquet national financier pour des grosses affaires très compliquées, vous savez, des affaires internationales, avec des enjeux financiers qui se comptent en milliards, et qui exigent une technicité. Oui. Mais est-ce qu'il y a besoin que toutes les affaires connues, ou de non connues, ou de personnalités, passent par un seul parquet ? Est-ce que cela n'affaiblit pas, en fait, la justice ? Pourquoi des affaires simples ne devraient-elles pas être partagées

3:13
Locuteur

? Telles que celles

3:14
Nicolas Dupont-Aignan

de Nicolas Sarkozy.

3:15
Locuteur

Alors, elle était simple, elle était

3:16
Nicolas Dupont-Aignan

compliquée,

3:16
Invité

quand

3:16
Nicolas Dupont-Aignan

même,

3:17
Invité

parce qu

3:17
Nicolas Dupont-Aignan

'il y avait plusieurs échelons.

3:19
Invité

Oui, d'accord, mais enfin, ce n'est pas non plus... Donc, je trouve malsain cette histoire d'un parquet national financier qui concentrerait obligatoirement toutes les affaires des personnalités. Parce qu'en fait, on affaiblit la justice, quelque part. On la suspecte, et ce n'est pas bon de suspecter la

3:35
Locuteur

justice.

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. Est-ce que ça peut changer aussi l'échiquier politique, à droite, avec, peut-être, parce que pour certains,

3:42
Locuteur

chez les

3:43
Nicolas Dupont-Aignan

Républicains, il y avait toujours le recours Nicolas Sarkozy, là, ça semble quand même un petit peu plus délicat ?

3:47
Locuteur

Je

3:48
Invité

ne crois pas, d'une manière générale, que les Français aient envie de revoir au pouvoir ceux qui, d'une certaine manière, l'ont été.

3:56
Locuteur

Et

3:57
Invité

je crois que nos compatriotes attendent une autre politique, un autre cap, une nouvelle démarche, de nouvelles méthodes.

4:04
Locuteur

Voilà

4:05
Invité

pourquoi je ne pense pas que cette affaire change grand-chose sur le paysage politique. L'enjeu, aujourd'hui, c'est la clarté des positions. L'indépendance nationale, pour moi, produire Français, reconstruire nos services publics, restaurer l'ordre. Et je crois que les Français veulent tourner la page quand même de toute la classe politique qui nous a laissé la France telle qu'elle est. D'ailleurs, c'est ce qu'ils ont fait en élisant M. Macron.

4:28
Locuteur

Et

4:28
Invité

en vérité...

4:29
Locuteur

C'est-à-dire ? Ben, ils ont changé, là. Ils sont allés vers quelqu'un, qu'on soit d'accord ou pas d'accord.

4:33
Invité

Oui, mais en fait, M. Macron a rassemblé tous ceux qui avaient gouverné, de gauche et de droite, en même temps. Et on a vu, on voit le résultat. Donc moi, je crois qu'il faut un changement d'orientation, pas seulement un changement de personnage. Un changement d'orientation. Oui, on

4:46
Nicolas Dupont-Aignan

va y revenir peut-être

4:47
Locuteur

tout à l'heure.

4:47
Nicolas Dupont-Aignan

Sur la gestion de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a entre-ouvert une porte, dont 4 à 6 semaines pour le début d'un allègement de mesures sanitaires. Olivier Véran a semblé plus prudent, en disant qu'il n'est pas possible de desserrer l'étau des contraintes. Macron a l'air de vouloir résister aux alarmes un peu de son ministre de la Santé. Olivier Véran, vous le voyez comme ça ou pas

5:06
Locuteur

? D

5:07
Invité

'abord, pardonnez-moi, mais je trouve la situation un peu cocasse ou surréaliste, si ce n'est dramatique. Les Français ont besoin d'un cap. Où on va ? Comment on y va

5:19
Locuteur

? Et

5:19
Invité

puis là, il y

5:20
Locuteur

a

5:20
Invité

une grande légèreté du président de

5:22
Locuteur

la

5:22
Invité

République. Il a interpellé, oh, 4 à 6 semaines. Enfin, vous imaginez la

5:28
Locuteur

grotte d'une

5:28
Invité

visite sur le terrain.

5:29
Locuteur

Non mais une visite,

5:30
Invité

4 à 6 semaines, allez hop. Mais enfin, on est où

5:32
Locuteur

? On

5:33
Invité

est au café du commerce ? Il est président de la République ? Céminis ne sont même pas au courant, ils rétropédalent, c'est la confusion la plus totale. Les mesures du week-end sont grotesques, à Nice et Dunkerque. Pourquoi grotesques ? Attendez, vous pouvez aller travailler ? Il n

5:49
Locuteur

'y a

5:49
Invité

pas de virus en semaine, dans le tramway de Nice, où les gens sont comme ça, entassés. Il n'y a pas de virus au travail. Et puis il y

5:57
Locuteur

a

5:57
Invité

un virus le week-end, là où il pourrait prendre le grand air, et où il devrait sortir. Mais c'est quoi cette société qu'on nous fait ? Quelle est la cohérence de tout cela ? Aucune cohérence. Et ce que je remarque, on nous parle d'un troisième confinement. Nous sommes d'ailleurs dans un semi-confinement. Oui,

6:12
Nicolas Dupont-Aignan

alors bon,

6:13
Locuteur

ce n'est pas du tout

6:13
Nicolas Dupont-Aignan

évident qu'il y ait ce troisième confinement. Le chef de l'État voudrait l'éviter, visiblement. On est dans

6:18
Locuteur

un

6:18
Nicolas Dupont-Aignan

feuilleton

6:19
Invité

où personne ne sait où on va. Et ça fait quand même un

6:22
Locuteur

an... Sur l'ensemble

6:23
Invité

de la planète. Non, ce

6:25
Locuteur

n'est pas vrai. Non, c'est vrai. Ce n'est pas vrai, pardonnez-moi. Bon, d'accord. Roger, regardez,

6:28
Invité

en Angleterre, il

6:29
Locuteur

y

6:29
Invité

a un cap. Il y

6:30
Locuteur

a

6:30
Invité

des dates précises, il y

6:31
Locuteur

a

6:31
Invité

eu une volonté. En Israël, il y

6:33
Locuteur

a eu un cap. C'est vrai, c'est vrai. Il y a eu beaucoup de

6:35
Nicolas Dupont-Aignan

cafouillages

6:36
Locuteur

en Angleterre. Et

6:36
Nicolas Dupont-Aignan

maintenant, ça

6:37
Invité

va un peu mieux. Regardez, même en Allemagne, Mme Merkel ne s'adresse pas au pays au détour d'une conversation en lançant un mot qui n'a aucun sens. Donc, moi, ce que je demande depuis le début, depuis un an, ça fait un an,

6:47
Locuteur

c

6:48
Invité

'est qu'on ait des mesures cohérentes par anticipation. J'avais proposé les masques, et notamment les masques FFP2 qui ne sont toujours pas distribués aux plus fragiles. J'avais proposé une politique vraiment précise sur les personnes vulnérables, c'est-à

7:01
Locuteur

-dire

7:01
Invité

qui

7:01
Locuteur

ont

7:01
Invité

des maladies, des comorbidités, car vous savez qu'il

7:04
Locuteur

y a

7:04
Invité

80% ou 90% des personnes en réanimation qui souffrent de comorbidités. Et j'avais proposé d'augmenter les lits de réanimation et les lits d'hôpitaux parce que notre personnel soignant est à bout. Et j'avais proposé

7:16
Locuteur

que

7:16
Invité

toutes les innovations en matière de soins,

7:19
Locuteur

on

7:19
Invité

les saisisse, on les partage, on les diffuse. De traitements précoces. C'est fait dans le monde entier. C'est bloqué systématiquement en France. C'est-à

7:29
Locuteur

-dire, alors

7:29
Invité

qui bloque ? Le ministre de la Santé, le ministère de la Santé, et donc le gouvernement.

7:33
Locuteur

Je vais vous donner des exemples. C'est

7:35
Nicolas Dupont-Aignan

Olivier Véran qui est au

7:36
Locuteur

centre de mots. J'estime

7:36
Invité

qu'Olivier Véran, pour moi, doit démissionner.

7:39
Locuteur

Il est

7:40
Invité

responsable de la situation. Je vais vous donner un exemple,

7:42
Locuteur

parce que j'ai repris.

7:43
Invité

Et j'ai lancé sur Internet une pétition qui appelle à la démission d'Olivier Véran sur des motifs

7:49
Locuteur

qu

7:49
Invité

'on enferme les Français, qu'on est un an après le premier confinement toujours dans la même problématique, et qu'ils ne soignent pas, ils ne permettent pas

7:57
Locuteur

d

7:58
Invité

'avoir les soins précoces qui sont diffusés dans le monde entier,

8:03
Locuteur

qui sont heureusement prescrits. C'est

8:05
Nicolas Dupont-Aignan

forcément beaucoup mieux, quand même, globalement. Regardez, si

8:09
Locuteur

on prend l'Europe

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

centrale, juste à côté de chez nous, la République tchèque, les Balkans, et beaucoup de grands endroits, ça ne fonctionne pas mieux. En Asie, je vous l'accorde, ça fonctionne beaucoup mieux.

8:21
Locuteur

Regardez le

8:21
Invité

tableau des chiffres. Regardez le tableau des chiffres. Nous sommes un des pays avec la plus forte mortalité. Et je remarque, la vitamine D, l'Académie de médecine au mois de mai, prescrit la vitamine D. des médecins de tous horizons. On n'a toujours pas une politique nationale du ministère de la Santé pour lutter contre la carence de vitamine D chez nos anciens. On pourrait le faire. Vous savez que le dosage

8:44
Locuteur

par

8:45
Invité

les laboratoires n'est pas remboursé. Pour savoir si vous êtes en sous-carence. Deuxième point, l'azithromycine, antibiotique connu de tous les pneumologues. Monsieur Salomon l'a déconseillé. L'a déconseillé par une circulaire.

8:56
Locuteur

Ça a été

8:57
Nicolas Dupont-Aignan

utilisé par certains médecins quand même.

8:58
Locuteur

Heureusement. Et

8:59
Invité

je les remercie. Troisième point, l'ivermectine, qui est une molécule qui est utilisée en Slovaquie tout près de chez nous, en Israël, le professeur Schwartz la recommande. Il y a des études randomisées en double aveugle qui montrent que l'ivermectine évite l'aggravation de la

9:14
Locuteur

maladie. Dans certains cas,

9:15
Nicolas Dupont-Aignan

pas tous les cas,

9:16
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan. On le voit. Non mais bien sûr. Je n'ai jamais dit

9:19
Invité

qu'il y avait une solution miracle.

9:22
Locuteur

Sinon ça serait

9:22
Invité

utilisé. Mais c'est utilisé dans le monde entier et ça marche. Je m'étonne.

9:26
Locuteur

Non,

9:26
Invité

ça ne

9:26
Locuteur

marche pas

9:27
Invité

partout.

9:27
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, on ne pouvait pas dire ça. Des

9:30
Invité

dizaines

9:30
Locuteur

d'études randomisées.

9:32
Invité

Je peux vous citer des dizaines de pays qui l'utilisent, l'ivermectine. Pourquoi en France c

9:37
Locuteur

'est

9:37
Invité

bloqué ? Et la cerise sur le gâteau, si je puis dire, qui m'a le plus révolté, qui m'a conduit à lancer cette pétition pour appuyer les médecins qui prescrivent heureusement. C'est l'Institut Pasteur de Lille. Ce n

9:49
Locuteur

'est

9:49
Invité

pas n'importe quoi l

9:50
Locuteur

'Institut Pasteur de Lille qui

9:52
Invité

a une molécule qui a été obligée d'aller chercher de l'argent auprès d'LVMH. 6 millions d'euros. Donc, si LVMH a prêté 6 millions d'euros, c'est quand même qu'il y avait un enjeu. Une molécule pas dangereuse qui ferait, j'emploie le conditionnel, qui aurait une efficacité. Le 9 février, l'administration du ministère de la Santé refuse l'accélération des études.

10:13
Locuteur

Alors,

10:14
Invité

il

10:14
Locuteur

y

10:14
Invité

a un moment dans notre pays, moi j'en ai assez, qu'on enferme les Français, qu'on soit au jour le jour, qu

10:20
Locuteur

'il

10:20
Invité

n

10:20
Locuteur

'y ait

10:20
Invité

aucun cap, et qu'on n'augmente pas les lits d'hospitalisation, pas un lit de plus de réanimation depuis un an, et que de l'autre côté, on ne diffuse pas les pratiques de soins qui sont prouvées comme pouvant limiter l'aggravation des cas dans beaucoup de pays avec des études randomisées en double aveugle partout dans le monde. Vitamine D pour la prévention, Ivermectine, Azithromycine, il y en a des dizaines

10:49
Locuteur

que les

10:49
Invité

médecins emploient. Mais pourquoi on ne soigne pas en

10:51
Locuteur

France ? Pourquoi ? Pourquoi le ministère de la

10:54
Invité

Santé bloque, bloque, bloque ? Pourquoi c

10:57
Nicolas Dupont-Aignan

'est Olivier Véran alors que... C

10:59
Locuteur

'est lui qui est ministre de la

10:59
Nicolas Dupont-Aignan

Santé,

11:00
Invité

et c'est lui qui insulte matin, midi et soir les parlementaires quand on pose des questions. J'ai posé une question, j'ai envoyé une lettre avec M. Philippot et M. Asselineau d'ailleurs. Nous étions trois, nous n'avons jamais eu de réponse. Mais une lettre très documentée avec des études, ce n'était pas une lettre politicienne, c'était une lettre de professionnels. Il

11:20
Locuteur

y a

11:20
Invité

du mépris alors ? Il y

11:21
Locuteur

a

11:21
Invité

plus que du mépris. Il y a une parlementaire qui a posé une question il

11:25
Locuteur

y

11:25
Invité

a trois semaines. M. Véran lui a répondu vous recommandez de

11:28
Locuteur

l

11:28
Invité

'eau de Javel. Des soins qui sont proposés par des milliers de médecins qui marchent ailleurs et qui ne sont pas diffusés en France. La médecine de ville est complètement mise de côté.

11:40
Locuteur

Je ne peux pas parler de la santé aujourd'hui. Non, non, non, mais c'est important.

11:44
Nicolas Dupont-Aignan

extravagant. Sur la vaccination ?

11:47
Invité

Sur la

11:47
Locuteur

vaccination,

11:48
Invité

je vois que le gouvernement est incapable de vacciner les Français qui le souhaitent, après chacun son avis.

11:53
Locuteur

AstraZeneca pour les

11:53
Nicolas Dupont-Aignan

65, 75 ans.

11:55
Locuteur

Sans doute

11:55
Invité

positif pour là. L'important, c'est quoi

11:57
Locuteur

? C

11:58
Invité

'est d'établir le bénéfice-risque

12:00
Locuteur

pour

12:01
Invité

chaque personne, ceux qui souffrent de comorbidités et si on pense que le vaccin peut apporter une protection, pourquoi pas ? Mais, attention, le vaccin n'empêche pas la transmission.

12:12
Locuteur

La

12:12
Invité

transmission, c'est écrit en gros sur le site Santé. Oui, bien sûr, bien

12:16
Locuteur

sûr. Toutes

12:16
Invité

les recommandations

12:17
Locuteur

qui sont... C'est pourquoi,

12:18
Invité

même le professeur Koum, même le professeur Schwartz en Israël disent

12:22
Locuteur

qu

12:23
Invité

'on a trop misé que sur la vaccination,

12:25
Locuteur

il

12:26
Invité

faut aussi soigner. Il y a des millions de gens qui, heureusement, ont eu la Covid et qui vont très bien. Il

12:32
Locuteur

faut soigner. qui en souffrent toujours avec le Covid. Et pourquoi

12:36
Invité

? Parce qu'ils ont été pris trop tard. Et la politique française disant Doliprane, rentrez chez vous est une folie.

12:42
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, Nicolas Dupont-Aignan, un mot de politique parce que les régionales approchent. Jordan Bardella a confirmé sa candidature en Ile-de-France. Est-ce que, finalement, vous allez faire une alliance ou pas ?

12:53
Invité

Mais non, mais nous avons des

12:54
Locuteur

listes Mais vous avez déjà fait des alliances avec eux. Dupont-Aignan, je vais debarder

12:56
Invité

là au second tour pour éviter M. Macron. Oui. Debout la France est un parti gaulliste indépendant.

13:03
Locuteur

On

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Invité

a vu le résultat du débat du second tour avec Marine Le Pen. J'en ai assez de voir Emmanuel Macron choisir son adversaire. C'est-à-dire, choisir la personne qui lui permettra à lui d'être réélu. Bon. Et j'estime qu'il y

13:16
Locuteur

a

13:16
Invité

une autre voie possible. Donc, en Ile-de-France, il y aura une liste Debout la France. Il y aura des listes Debout la France pour que nos soutiens puissent voter parce que je ne me résous pas

13:26
Locuteur

à

13:27
Invité

ce duel imposé

13:29
Locuteur

que

13:29
Invité

rejettent d'ailleurs 80% des Français. Ça, c'est pour la présidentielle. Oui, mais

13:33
Locuteur

c'est pareil.

13:34
Invité

Il faut que les Français qui pensent qu'il y a une autre voie entre M. Macron qui abîme le pays et qui se comporte en amateur et Mme Le Pen qui ne gagne pas, il faudrait peut-être qu'il y ait une voie différente. Et c'est ce que j'essaie de

13:48
Nicolas Dupont-Aignan

proposer. Dernière question avec Cécile de Ménibus.

13:51
Présentateur

Justement, parlons de voies différentes. Est-ce que Éric Zemmour, on parle d'Éric Zemmour à la présidentielle, est-ce que vous pourriez vous ranger derrière lui

13:59
Locuteur

?

13:59
Invité

Écoutez, Éric Zemmour n'est pas candidat.

14:02
Locuteur

Tout

14:02
Présentateur

le monde en parle, en tout

14:02
Locuteur

cas. Beaucoup de gens parlent. Moi, je suis candidat. J'ai 7%

14:05
Invité

des voix dans les sondages qui est quand même pas mal

14:07
Locuteur

avec

14:08
Invité

0,5% de temps d'antenne dans les médias. C'est pas mal. Et il

14:12
Locuteur

y

14:12
Invité

a de plus en plus de gens qui nous rejoignent. Mais il y a des personnalités comme Michel Onfray, Éric Zemmour qui ont un rôle à jouer. Et s'il est

14:20
Locuteur

candidat... C'est plutôt

14:20
Présentateur

eux derrière vous, donc.

14:21
Invité

Écoutez, moi je suis candidat, j'ai un projet des soutiens,

14:25
Locuteur

on

14:26
Invité

verra ce que fera Éric Zemmour. Je suis tellement attaché à la liberté que je ne

14:30
Locuteur

vais

14:30
Invité

pas en vouloir à Éric Zemmour d'avoir des ambitions. Maintenant,

14:34
Locuteur

pour

14:34
Invité

l'instant, il n

14:35
Locuteur

'est

14:35
Invité

pas candidat. Or, être candidat à la présidentielle, c'est un travail de loin. Il faut préparer un projet. Il faut, je pense, être sûr de son projet, sûr de sa candidature. Je suis convaincu que notre pays peut s'en sortir. Elle a des atouts incroyables. Je crois que notre pays a un idéal français à retrouver. Cet idéal, je le propose aux Français. Maintenant, on verra quand il y aura tous les candidats. Je ne

15:04
Locuteur

peux

15:04
Invité

pas deviner l'avenir. Je ne suis pas Madame Soleil avec sa boule de cristal.

15:07
Locuteur

Merci

15:08
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupourgnant, député de l'Essonne et président de Boulas France qui était invité de

15:12
Locuteur

Sud Radio.

15:13
Présentateur

Et dans un instant, le journal de 8h, à tout de suite.

15:16
Nicolas Dupont-Aignan

Sud Radio,

15:16
Présentateur

Parlons

15:17
Locuteur

Vrai.

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

Sud Radio, Parlons Vrai.

15:18
Locuteur

Parlons Vrai.