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interviewJordan Bardella (sur YouTube)· 14 octobre 2024 25 minAutoproduit

« Le gouvernement de M. Barnier s'apprête à augmenter le budget de l'AME » : J. Bardella sur BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] BFM TV face à face à Pauline de Malherbe il est 8h30 sur RMC et BFM TV bonjour Jordan bardellin bonjour Merci de votre invitation merci à vous d'y avoir répondu vous êtes le président du Rassemblement national député européens vous n'avez pas pris la parole depuis la le discours de politique générale de Michel Barnier depuis l'annonce du budget beaucoup de questions donc à à vous poser mais on la prend hier le gouvernement va faire une nouvelle loi immigration et finalement je me dis si vous aviez été au gouvernement auriez-vous fait différemment moi c'est pas la première fois qu'on nous annonce une loi une loi immigration moi je vois que le rassemblement national a rassemblé 11 millions de voix et que aujourd'hui plus rien ne peut se faire sans nous au sein du au sein du Parlement dans la vie politique française et et probablement que la la la présence de de députés en nombre du rassemblement national de ce premier groupe à l'Assemblée euh pousse sans doute les gens qui sont au pouvoir et qui n'ont pas gagné les élections à entendre le message des urnnes maintenant on va regarder concrètement ce qu'il y a dans cette loi immigration et et et et je crains que enfin pour l'instant les signaux qui qui qui nous sont donnés parce que si vous voulez il y a les déclarations et puis il y a les faits il y a les décisions derrière or les discours ils n'engagent que ceux qui les tiennent moi je vois que dans le budget le gouvernement de Michel Barnier s'apprête à augmenter de 100 millions d'euros l'aide médicale d'État c'est-à-dire la gratuité des soins l'enveloppe qui est consacrée à la gratuité des soins pour les étrangers en situation irrégulière qui peuvent venir en France et et même se faire recoller les oreilles au frais de la princesse ce budget là il est en augmentation donc encore une fois il y a des discours il y a des actes nous attendrons évidemment cette loi immigration avec impatience c'est une demande du rassemblement national parce que attendez attendez vous vous dites plein de trucs là on va revenir sur la question effectivement du budget point par point parce que d'ailleurs vous allez proposer votre propre contrebudget mercredi mais Jordane bardellaa sur cette loi immigration on a déjà quelques points puisque c'est sur BFM TV hier que la porte-parole du gouvernement a annoncé cette nouvelle loi pour janvier prochain elle dit notamment qu'il y aura dedans la question de l'allongement de la durée de détention en centre de rétention administratif de 90 jours à 210 jours ça vous plaidz pour ah non seulement je plaide pour mais je l'avais proposé lors des élections européennes et lors de la campagne des élections législatives par conséquent si cette mesure du rassemblement national est mise au voix évidemment que les députés duurn la voteront bien sûr ça vous la voterez ben bien sûr enfin dev c'estàd une aide médicale d'urgence ça aussi vous la voterez mais c'est contredit par le l'augmentation même du budget de l'aide médicale d'État donc moi je me méfie si vous voulez des annonces qui consistent à vouloir endormir un peu l'opposition et à vouloir endormir les électeurs rassemblement national donc bon je sais pas j'imagine que c'est pas vis-à-vis du PS qui qui qui lance cette idé madame bréjon que j'ai écouté hier sur votre antenne elle est macroniste bon il se trouve que les macronistes depuis 2000 2017 on franchit un à un tous les records de la politique d'immigration conduit à sa tête par géraldde Darmanin record d'immigration légale record d'imig d'entrée illégale sur le sol français record de de du nombre de demandes d'asile et évidemment un record européen de la de la faiblesse à l'égard de l'exécution des obligations de quitter le territoire français on a un nombre qui est très très bas par rapport à la moyenne européenne ce qui me fait dire qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent dans notre pays et peu de personnes qui sortent alors qu'ils devraient être reconduit dans leur pays d'origine donc encore une fois j'attends de voir le Parlement discutera de cette loi mais on est dans une dans une position aujourd'hui où plus rien ne peut se faire sans les voix du rassemblement national donc la position qui va être la nôre d'ici à de prochaines élections législatives ça va être de pousser un maximum de nos mesures dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt des Français et et c'est toujours très contradictoire parce que moi je m'amuse beaucoup de voir tous ces gens nous faire barrage aux élections et venir reprendre des mesures ou des propositions que nous avons pu formuler pendant les campagnes électorales et vous le dites avec je je le dis pour ceux qui nous écoutent sur RMC avec un un certain sourire ironique si vous voulez je passé la campagne électorale à à à à à dire qu'il fallait restreindre la politique migratoire qu'il fallait transformer l'aide médicale d'État en aide médicale d'urgence le rassemblement national arrive en tête mais ne peut pas faire de de de n'a pas la majorité pour composer un gouvernement à l'Assemblée nationale et il se trouve que les gens qui sont dans une position très faébrile au pouvoir reprennent les analyses certaines analyses et certaines idées du RN donc moi je les appelle à aller au bout et en tout cas nous nous serons là pour faire adopter les lois qui vont dans le bon sens et qui vont dans l'intérêt du pays vous parlez avec Bruno rotaillot non on ne se parle pas non je n'ai pas eu de contact maintenant si Monsieur reotaillot ou si d'ailleurs d'autres personne au sein du gouvernement souhait s'entretenir avec nous pour entendre ce qu'on a à proposer moi j'ai toujours joué le jeu vous savez que lorsque le président de la République a consulté les chefs de partis il y a quelques mois après les émeutes moi j'avais accepté cette cette rencontre et je lui avais proposé d'organiser un r mais est-ce que vous avez passé est-ce que vous avez passé en quelque sorte une sorte de deal on a presque l'impression dans la manière hier dont la porte-parole du gouvernement a annoncé cette loi en effet clairement à votre endroit qui a presque eu un deal c'est-à-dire budget contre loi immigration non il y a absolument aucun deal mais encore une fois on a le premier groupe à l'Assemblée nationale donc ce gouverement et sous la surveillance démocratique du Parlement et et moi je suis extrêmement clair si ce gouvernement poursuit la politique d'Emmanuel Macron nous le censurons à l'Assemblée nationale si en revanche il est ouvert à ce que des propositions que nous avons formulé dans l'intérêt du pays et dans l'intérêt de la protection des Français soit adopté et bien nous pousserons ces mesures maintenant moi je suis très clair sur l'immigration il faut un référendum parce que une grande partie des des mesures qui pourraient permettre demain de protéger les Français notamment à l'égard de jurisprudence européenne ou international et bien ne peuvent être traités que par référendum pourquoi parce que il y a aujourd'hui des des des des des formulaires administratifes des ordonnances administratives qui visent à éloigner des individus dangereux du territoire de la République française qui sont systématiquement cassé par des décisions de la Cour européenne des droits de l'homme ou par des jurisprudences européennes ou internationales or le seul moyen de se protéger de cette injonction de de cette ingérence pardonnez-moi de décisions qui sont contraires à nos intérêts c'est évidemment de faire rentrer le droit des étrangers dans la Constitution et c'est donc un référendum donc si demain nous arrivons à la tête de l'État la première mesure que nous mettons en œuvre c'est un référendum sur l'immigration vous disiez d'ailleurs à l'instant Jordan Bardella que lorsque l'on vous proposait de dialoguer lorsqu'Emmanuel Macron a voulu consulter vous avez toujours répondu présent hier soir chez Benjamin duamed il y avait Antoine Armand le ministre de l'économie qui a redit que son refus initial de dialoguer avec vous le RN parce que vous ne faisiez pas partie disait-il de l'arc républicain reflétait effectivement ses convictions alors cela dit la rencontre va quand même avoir lieu elle va avoir lieu en l'occurrence aujourd'hui à Bery puisque finalement sur injonction du Premier ministre il va bien recevoir le le groupe RN dans quel état d'esprit et le groupe enfin qui est Monsieur Armand pour expliquer que tel ou tel élect ou que tel ou tel parti politique appartient à l'Arque républicain ministre de l'Économie non mais très bien ministre de l'économie que les Français découvrent mais c'est pas à lui de dire si les citoyens français en fonction du parti politique pour lequel ils votent sont des citoyens respectables ou des citoyens de seconde zone parce que lorsque les Français paient les impôts à Monsieur Armand ministre de l'économie il ne regardent pas si ces Français concernés ont voté pour le rassemblemental où ils ont voté pour Emmanuel Macron donc nous nous avons fixé une ligne rouge lorsque le président de la République a nommeré un premier ministre c'est le respect à l'égard des millions d'électeurs qui ont voté pour le rassemblement national et qui mérit parfaitement d'être entendu d'être écouté et d'être respecté donc moi je me réjouis que le premier ministre est rappelé en quelque sorte la ligne de conduite et est rappelé à l'ORD son ministre de l'économie à chaque fois que nous serons convoqués invités à dialoguer pour faire connaître nos mesures nous le ferons et nous utiliseront ces réunions ces échanges pour pousser un certain nombre de de nos mesures je la situation tion budgétaire j'imagine que on va en discuter ce matin mais la situation budgétaire du pays est extrêmement préoccupante et je dis qu'il y a eu de la part de la macronie à minima de de l'amateurisme et au pire de la dissimulation et des mensonges dans la gestion des compes public vous souvz qu' a quelques mois sur votre ane j'avais réclamé un audit des comptes de l'État lorsque je me suis présenté comme premier ministre potentiel lors des élections législative au début d'année on nous a annoncé les macronistes nous ont annoncé un déficit de 128 ard d'euros quelques mois plus tard 6 mois plus tard on nous parle d'un déficit constaté réel de 180 milliards c'està-dire qu'il y a donc un trou de 50 milliards entre les prévisions qui ont été faites par la macronie et la réalité du déficit budgétaire que nous avons nous n'avons jamais connu dans cette proportion et dans cette dimension hors crise depuis la Seconde Guerre mondiale est que vous dites ce matin Jordan Bardella que vous soupçonnez Bruno Le Maire le gouvernement de Gabriel Attal voir Emmanuel Macron d'avoir siamment au français ah je crois qu'ils ont dissimulé la réalité euh de de la de la dérive budgétaire qui a été la l'heure lorsque Monsieur le Maire s'exprime auprès de vos confrères vous m'excuserez je n'ai plus le le le journal auquel il a donné cet entretien et qu'il dit la vérité éclatera plus tard en fait il l'a dit par échange de SMS c'est les seules réponses qu'il a donné hein je précise bien les choses effectivement lorsqu'il est interrogé depuis 24 heures par les différents journalistes il ne répond que laconiquement par SMS en disant la vérité finira par être connu en et bien ces gens deont rendre des comptes parce que euh ils ont mis le pays dans une situation euh budgétaire qui est cataclysmique qui fait aujourd'hui de nous l'un des pays les plus endettés en valeur de la zone euro on frôle quasiment les niveaux de de pays d'Europe du Sud comme l'Espagne le Portugal ou la Grèce et ce qui nous place aujourd'hui dans des situations de dépendance budgétaire et de fragilité budgétaire qui sont sans précédent donc ils ont géré dramatiquement euh l'argent public et aujourd'hui et bien les responsables politiques vont devoir ce qui est cas la situation faire des Cho et et dans le budjet qui a été présenté et bien je crois que le compte n est pas alors on va voir sur sur le budget mais juste encore un mot vous demandiez un audit initialement vous soutenez donc la démarche notamment de la commission des finances de l'Assemblée nationale qui demande à ce qu'il y ait une commission d'enquête parlementaire pour savoir effectivement où sont passés comment c'est construit ce creusé ce déficit mais toute la lumière doit être faite sur ces déficits vous vous souvenez que quand j'ai demandé cet audit c'est parce que je je sens que nous sentions en regardant de près l'analyse des politiques publiques depuis plusieurs mois qu'il y a quelque chose qui n'allait pas à l'époque tout le monde mais tout le monde m'a dit les journalistes en tête vous voulez gagner du temps toutes les données sont sur la table et j'entends y compris monsieur dos sur votre antenne c'est dire que c'est du jamais vu je ce qui se passe aujourd'hui avec les finances de l'État c'est du jamais vu et il y a beaucoup de nos compatriotes qui se demandent où passe l'argent on a l'un des pays dont le taux de prélèvement obligatoire est l'un des plus élevés des économies développées de l'OCD on est à 46 % de prélèvement et de l'autre les services publics se dégradent jour après jour l'hôpital est de moins en moins fonctionnel la sécurité est de moins en moins assurée la justice est toujours pluante et les Français se demandent mais où passe notre arg mais si vous étiez vous-même à Matignon comment trouveriez-vous des sous vous juger le budget présenté par Michel Barnier trop sévère vous allez d'ailleurs vous-même présenter un contrebudget vous allez les trouver où vous les sous B d'abord je je dis pas que c'est un budget qui est sévère je dis que c'est un c'est un budget qui fait la poche qui fait les poches des Français qui travaillent parce que quand on nous parle dans le contexte actuel d'augmenter le coût du travail qui est déjà très élevé dans notre pays quand on nous parle d'une augmentation des tarifs de l'électricité on va doubler les taxes sur l'énergie qui sont aujourd'hui à 20 € le MWh elles vont passer à 50 € le mgawh j'ai entendu madame panier runaché évoquer une augmentation des prix du gaz dans un pays où en 2023 d'après toutes les études qui ont été faites sur la précarité énergétique de nos compatriotes 69 % des Français ont eu des difficultés à allumer le chauffage l'an dernier en je veux dire c'est c'est abérant de faire des ch ENF faut tre tout à fait honnête vous prenez des chiffres de 2023 où les prix étaient monstrueux ils vont tout de même baisser moins moins qu'on aurait pu l'espérer parce que moins que les prix du marché pourraient le le promettre puisque ça va être compensé par ces taxes mais ils vont quand même baisser pas les taxes vont augmenter et donc on peut expliquer aux Français que à cause des prix de gros l'électricité aurait dû être plus cher et donc elle va qu'on va atténuer en réalité la la la la réalité de la baisse mais la la réalité budgétaire c'est que les taxes sur l'électricité vont augmenter et à côté de ça moi je vois dans ce budget je vais venir ensuite sur mes propositions des aberration comment on peut expliquer aux Français dans le contexte actuel qu'on va augmenter le budget de l'Élysée qu'on va augmenter le budget du Parlement et qu'on va augmenter qu'on va dérembourser des soins avec l'augmentation du ticket modérateur c'est-à-dire qu'on va dérembourser des soins par la Sécurité sociale qui vont donc être pris en charge par les mutuel qui vont donc on le sait augmenter Pr des contrats santé et augmenter leurs tarifs quand dans le même temps on augmente le budget de l'aide médicale d'État c'est-àdire quand on augmente l'enveloppe je l'ai dit tout à l'heure qui est consacré à la gratuité des sons pour les étrangers en situation irégulre mais comment on peut prendre ce type de décision quand on fait de la quand on fait de la politique et quand on prétend avoir conscience des difficultés que vivent aujourd'hui nos compatriotes et des difficultés qu'ont des millions de Français à boucler les fins de mois le ministre de l'économie sur ce point notamment de l'augmentation du budget de l'assemblée et euh de l'Élysée a répondu hier à Benjamin duamel c'était sur BFM TV je ne pense pas que cette augmentation soit compréhensible pour nos concitoyens le budget du ministère euh que j'ai la chance d'occuper baisse je pense que dans le dans le moment et les d parlementaires vont pouvoir en débattre et à titre personnel je pense qu'il est important même si c'est symbolique puisque c'est des millions d'euros et que depuis tout à l'heure on parle en milliards ou en dizaines de milliards symboliquement il me semble qu'ici chacun doit faire un effort donc il faudra revenir sur les parlementaires jugeront ce seront les parlementaires qui voteront mais je crois que dans le contexte l'exemplarité doit s'appliquer à tous donc il regretteent visibleement mais de qui on se moque là c'est qu'on a un gouvernement qui vient nous dire on veut augmenter le le budget de du Parlement et le budget de l'Élysée et ensuite quand on est sur les plateaux de télé on vient dire bah cette hausse elle est scandaleuse on va pas la faire mais enfin est-ce que vous vous rendez compte du niveau de déconnexion est-ce que vous rendez compte de du du fausé qui est en train de se créer aujourd'hui entre les gens qui nous écoutent ce matin à qui on vient dire on va dérembourser on va augmenter les taxes sur l'électricité de l'autre ils entendent et ils lisent par l'intermédiaèire de vos confrères qu'on va augmenter le budget de l'Élysée augmenter le budget du Parlement et on a le ministre de l'économie qui nous dit que c'est pas de sa faute bah c'est extrêmement inquiétant pour l'état des finances publiques monsieur et macronist et on comprend pourquoi est-ce qu'ils nous ont laissé un trou de 100 milliards de dettes supplémentaires en 5 ans Jordan bardellin sur le budget il arrive effectivement à l'Assemblée il va donc être modifié bon à la fin vous pourrez dire bah nous on l'aurait pas voté c'est un peu un jeu de DUP puisque tout le monde a bien compris qu'il y aurait pas de vote il aura un 493 selon toute vraisemblance ça c'est le la la la décision du Premier ministre moi en tout cas je ne voterai pas on ne votera pas et et nos députés ne voteront pas le budget vous en avez l'occasion on ne votera pas le budget je ce qui distingue dans dans un dans une vie parlementaire et dans une vie démocratique la majorité de l'opposition c'est le vote du budget il y a rien de plus politique qu'un budget donc je le dis je le redis ce matin vote ou pas vote nous ne voterons pas et nous ne soutiendrons pas ce budget moi je pense qu'il y a de levier pour affronter le mur de la dette le premier levier c'est évidemment la réduction des de la dépense publique mais de la de la mauvaise dépense publique et de ce que j'appelle les gaspillages alors le sujet de la fraude a été évoqué il y a beaucoup de fausses cartes vitales qui sont en circulation nous nous militons pour la mise en place d'une carte Vitale biométrique pour limiter la fraude sociale deuxièmement il faut casser le tabou de l'immigration de guichet sociale parce que notre modèle social ne survivra pas si notre modèle social est ouvert à la générosité de la terre entière j'étais il y a quelques jours l'avaz bien vu moi j'avais reçu Monsieur stéphanini ici même qui est franchement pas un homme de gauche qui a étudié la m par exemple et qui dit en aucun cas laame ne fait venir les gens une fois qu'ils sont là en effet il reste davantage parce qu'on les soigne mais il dit c'est un fantasme absolu que de dire que les gens viennent spécialement pour la me ils vont pas traverser la Méditerranée au risque de leur vie pour pouvoir se faire recoller les oreilles comme vous dites il y pardon mais il y a pas que l'aide médicale d'État l'aide médicale d'État c'est 1 milliard 3 le coût des aidees sociales qui sont versés aux citoyens étrangers sur le sol français c'est entre 10 à 15 milliards auamo 10 milliards ce sont les estimations de l'Institut Montaigne on est au BAMO entre 10 à 15 milliards par conséquent moi je propose que la générosité de l'État français se restine aux citoyens français je suis désolé mais on en est dans très difficile et et et moi je souhaite que les les aides sociales soient réservées aux familles françaises les allocations familiales par exemple doivent être réservées aux familles dont l'un des deux parents et de nationalités français parendrez des amend nous défendrons notamment des amendems mais notre position elle n'a pas varié et elle ne variera pas et je pense que notre modèle social ne peut pas être un modèle social qui soit précisément conçu pour absorber l'intégralité de la précarité mondiale j'étais il y a quelques jours pardon au Danemark le Danemark est un gouvernement socialiste un gouvernement de gauche j'ai rencontré le ministre de l'Immigration là-bas ils ont précisément considéré que leur modèle social ne pouvait pas être universel ils ont fait des économies considérables en restreignant les aides sociales versées aux étrangers et ils ont un message très simple l'État doit être là d'abord pour les nationaux d'abord pour les citoyens du pays en question quant aux étrangers qui viennent en France ils doivent pouvoir survenir à leurs besoins et j'assume de dire Madame que notre modèle social et l'attractivité de notre modèle social est évidemment une pompe aspirante pour l'immigration vous avez pris l'exemple des orilles recollé mais je n' fait que reprendre qui qu même cocass même une insulte vous imaginez que les mares qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie avec leurs enfants il viennent pour les oreilles vous-même vous prenez des des exemples qui sont quand même c'est enfin c'est une insulte humain ch ça vous choque pas qu'on dérembbourse des soins et que de l'autre onug réduire la de migrant au fait de recoller les oreilles vous-même vous vous le REC en madame il y a pas que recoller les oreilles tout la palette de soins gratuit qui est offert aux étrangers en situation même pas régulière irrégulière alors même qu'on a des milliers et des millions de nos compatriotes il y a un retraité sur TR qui l'an dernier a renoncé à par rest char des choes les retraités moi je voudrais qu'on parle de votre niche parlementaire vous m'avez parlé non mais vous demander quelle quelle mesure je préconisais pour faire face à la dette donc d'abord un je pense qu'il faut lutter contre la mauvaise dépense publique et l'autre levier qui m'a paraît essentiel dont personne ne parle c'est la croissance parce que on remboursera notre dette et on fera face à l'endettement de la France si on arrive à recréer de la richesse et pour recréer de la richesse il faut déverrouiller les contraintes qui pèsent sur la croissance il faut simplifier notre économie le millefeuille administratif et la capacité exorbitante du Parlement européen et du Parlement français à créer de la norme à créer des contraintes toujours plus dur pour nos entreprises c'est un coût de 60 milliards d'euros par an il faut des prix de l'électricité qui soient adapté à la croissance je veux dire de depuis le général de Gaulle on a eu un atout qui s'appelait le nucléaire la multiplication des règles européennes comme les les les contraintes qui se posent aujourd'hui à EDF de céder 25 % de sa production à des prestataires privés qui se chargent de prendre la production d'EDF et de la revendre beaucoup plus cher à nos compatriotes ou à certaines entreprises c'est un frein à la croissance et puis il faut faire le patriotisme économique et je défendrai notamment dans mon mandat de parlementaire européen l'instauration d'une préférence européenne pour faire en sorte que les entreprises qui produisent sur le sol français et qui produisent sur le sol européen est un avantage dans la commande publique donc pour affronter le mur de la dette il y a évidemment un sujet de réduction de la mauvaise dépense publique et de la lutte contre les gaspillages et évidemment un autre sujet qui est un sujet de croissance il faut soutenir la croissance il faut défendre nos entreprises parce que qui paye ses dettes s'enrichit vous êtes président du Rassemblement national vous êtes aussi député européen votre assistant parlementaire est-ce qu'il bosse à 100 % pour vous euh oui pourquoi bah parce que le la question s longuement posée d'abord quand vous vous é assistant parlementaire non non sur les assistants parlementaires donc j'imagine que vous avez dû changer un peu l'organisation parce qu'effectivement à en croire donc le parquet Marine Le Pen et 20 autres prévenus vous n'êtes pas dans les prévenus je le précise est accusé d'avoir détourné des fonds européens au profit du parti entre la fin des années 2000 et les années 2010 Marine Le Pen sera à la barre aujourd'hui pour se défendre ce qui est évident et là pour le coup vous-même vous ne le contredisez pas c'est qu'il y a eu 6,8 millions d'euros qui au minimum ont servi aussi au parti vous dites d'ailleurs que c'est une question politique plus que juridique c'est çair ce sont les les chiffres qui sont donnés par le Parlement européen et il faut bien comprendre dans cette affaire pour que les auditeurs qui nous écoutent comprennent la situation que d'abord ces reproches qui sont faits par le Parlement européen ils sont faits à à tous les les blocs politiques français ils sont faits à la gauche France insoumise ils sont faits à l'ex maajorité présidentielle par l'intermédiaire du MoDem et ils sont aussi faits au rassemblement national en fait ce qu'on constate c'est qu'il y a une différence d'appréciation sur le rôle la mission des assistants parlementaires entre les partis politiques français et le Parlement européen différence c'est les montants la petite différence c'est les montants que vous c'est considérable c'est 6,8 millions 6,8 million d'tion 6 millions d'euros Marine Le Pen va évidemment développer ces arguments nous allons promver notre bonne foi devant la justice il y a pas d'enrichissement personnel non c'est du détournement de d'emplois fictif on parle de gens qui ont travaillé pour des emplois qui sont des emplois politiques maintenant le Parlement européen estime que euh euh et bien nos assistants parlementaires n'ont pas à faire de la politique nous nous considérons que assistant Parlement j'entends parfaitement euh ce que ce que vous dites et d'ailleurs j'avais reçu François Baayou au moment du du du procès où c'était les mêmes choses les mêmes faits qui lui étaient reprocher euh la question là c'est que vous saviez les règles du jeu vous connaissez les règles du jeu vous savez l'un euréne moi je veux bien politiquement vous dites oui mais al attendez il bosse pour des élus donc en gros qui bosse pour le boulot qu'on fait au parti ou le boulot qu'on fait au sein du Parlement c'est à peu près la même chose vu du côté français pardon juridiquement ça ne tient pas pardon je vais pas d'abord faire le procès en en 4 minutes sur BFM TV et défendre les arguments qui seront exposés pendant 3 mois devant la justice mais d'abord on parle d'une procédure qui a qui a 10 ans et et pardon de vous dire mais c'est un peu plus compliqué que cela lorsque vous cherchez à joindre le cabinet de Marine Le Pen que vous tombez sur l'assistante de Marine Le Pen est-ce que vous voulez parler à Marine Le Pen la présidente du parti la présidente du Front national à l'époque ou Marine Le Pen la députée européen et et vous et vous Jordan Bardella avez-vous puisque vous avez été assistant parlementaire avez-vous modifié à postériori les compte-rendus de ce que vous faisiez comme travail non je n'ai modifié non mais je n'ai jamais modif dans la Libération qui croit savoir que notamment le travail que vous auriez F à l'époque n'étant pas considéré comme suffisant pour justifier de votre salaire au Parlement européen vous auriez rajouté en quelque sorte des des liases dans des revues de presse par exemple pour pour justifier vot vos confrères de libération je n'ai rien rajouté vousz jamais modif à jamais modifié à priori et je vais même vous dire à postériori et je vais vous dire je ne suis pas concerné par l'affaire des assistant parlementaire donc moi je veux bien qu'on essaie de m'enrôer si vous voulez quasiment de force devant le tribunal médiatique mais euh je ne suis pas concerné par l'affaire des assistants parlementaires voilà c'est dit la justice a posé des questions naturellement à mon député à mon employeur à l'époque qui a répondu sur l'exercice de ma mission et la justice n'a rien trouvé à redire sur la réalité de mon contrat quant à Libération si vous voulez les inspecteurs gadget de de du procès des assistants parlementaires ils ont comparé je sais pas si vous avez vu l'article dont vous mentionnez ils ont comparé ce qui considérra être mon écriture avec ce qui est soi-disant mon écriture sauf que ils se sont appuyés pour comparer mon écriture sur sur des dédicaces qui ont été fait lors de l'envoi de cartes d'adhérents à des à des à des sympathisants des militants du rassemblement national sauf que ces documents sont fait avecun machine donc ça n'est même pas mon écriture sur les documents auxquels ils ont soi-disant comparé ma véritable écriture donc ça ne tient pas la route et et je tiens à à vous dire que Libération est poursuivi en diffamation et que encore une fois tous ceux qui affirment que je n'ai pas travaillé ou que mon emploi était un emploi fictif seront poursuivi en diffamation parce que je ne me laisse pas calomnier j'ai j'ai été très fier d'ailleurs d'assurer cette mission pendant que j'étais étudiant ça a été ma première mission professionnelle à mi-temps pendant 3 mois et demi pour 1200 € par mois et j'en suis très fier Jordan bardellaa président du Rassemblement national et députés européens donc merci d'avoir répondu à mes questions 8h5