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ChroniqueÉric Ciotti· 30 octobre 2025 17 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & élections

L'ASSEMBLÉE NATIONALE EST UN THÉÂTRE

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Éric CiottiFait
    « La faute naturellement au gouvernement et à l'alliance avec le Parti socialiste. »
  • 0:45Éric CiottiFait
    « Il y a eu le déclin, la dette, les déficits, l'insécurité, l'immigration. »
  • 1:30Éric CiottiChiffre
    « La France est le pays qui connaît le plus de prélèvement obligatoire au monde. »
  • 3:00Éric CiottiChiffre
    « Nous proposons 120 milliards d'euros de baisse des dépenses publiques. »
  • 6:45Éric CiottiFait
    « Nous proposons une baisse à la fois pour moitié de la baisse des prélèvements obligatoires et l'autre moitié la baisse des déficits. »

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Éric Ciotti

Dans un instant sur cette question de ligneur des droites, vous parliez de David Lisnard, mais d'abord on évoquait aussi effectivement la question du débat budgétaire qui a lieu en ce moment à l'Assemblée nationale. Très clairement, le vote sur la partie recette d'après les informations de service politique de BFM ne pourra pas avoir lieu la semaine prochaine. La faute à qui finalement ? Au gouvernement ou aux oppositions ? LFI et RN et vous également parce qu'il y a trop d'amendements. La faute à qui ? La faute naturellement au gouvernement et à l'alliance avec le Parti socialiste. Tout ça est un théâtre. Tout ça, on connaît le scénario.

Le budget ne sera pas voté et il n'est pas voté parce que monsieur Fort et monsieur le Cornu sous la tutelle de monsieur Macron se sont mis d'accord. C'est écrit depuis l'alliance qui a été passée entre les Macronistes, le Parti socialiste et LR. Il n'y a pas de deal, disent d'un côté le PS et de l'autre le gouvernement. Bien sûr, c'est quand même prendre les Français pour des benz. Bien sûr qu'il y a un deal. Euh, monsieur le Cornu gouverne avec le pistolet de monsieur Fort sous la tempe. Donc, il est sous la dictée du Parti social. Mais le deal, il est sur quoi ? Alors, le deal, il est euh sur euh la suspension, révocation, on l'appellera comme on veut, de la réforme des retraites.

Le deal, il est sur plus d'impôts. Les le socialistes veulent taxer, taxer, imposer, imposer. Et la Macronie s'est reniée surtout. Il reviennent sur la seule réforme qui a marqué les 9 ans de gouvernance de monsieur Macron. Il y a pas eu grand-chose dans ces 9 ans. Il y a eu le déclin, la dette, les déficits, l'insécurité, l'immigration. Il y avait une réforme que j'ai personnellement soutenue qui me paraissait courageuse. Vous aviez négocié avecabeth Born aussi président des répond réforme des retraites, elle était impopulaire, elle était très imparfaite mais elle prenait acte d'une situation. On est en train d'effacer ça. Euh euh où est l'intérêt du pays ? Où sont les convictions ?

Est-ce que c'est pas un compromis nécessaire à la stabilité politique ? Mais c'est quoi la stabilité ? Euh la stabilité c'est les entreprises disent "llelles ont peur de l'instabilité, il faut qu'un budget soit voté." Il faut pas un budget à tout prix. Les entreprises, vous devez pas trop les rencontrer, ne disent absolument pas ça. Les entreprises, elles dit, elles disent "Laissez-nous travailler, arrêtez de réglementer, arrêtez de taxer, arrêtez d'imposer." Aujourd'hui, on est dans le pays qui ne s'est créé que des impôts. On est dans un gouvernement et qui est tenu par le Parti socialiste.

quand même ahurissant que le Parti socialiste qui a obtenu 1,7 % par la voix de madame Hidalgo à la présidentielle gouverne aujourd'hui le pays. Qu'on soit sous la dicté de monsieur Fort de monsieur Hollande. Alors vous dites la dicté de monsieur Fort de monsieur Hollande pourtant la nuit dernière c'est par exemple vos alliés du RN qui ont voté une taxe. Alors il y a notamment cet impôt universel sur les multinationales à l'initiative de la France insoumise. mesures qui vise à taxer les bénéfices des multinationales proportionnellement à leur activité réalisée en France et pour lutter dit contre l'évasion et l'optimisation fiscale.

Ça pourrait rapporter jusqu'à 26 milliards d'euros au budget de l'État. J'ai regardé 7 78 députés ren Vous êtes à l'aise avec ça vous ? Moi, je n'ai pas voté euh et les députés du groupe UDER n'ont pas voté cet acte par principe cont moi je suis contre toute augmentation d'impôts. Aujourd'hui, la France est le pays qui connaît le plus de prélèvement obligatoire au monde. Chaque année, nous gagnons la coupe du monde des impôts. Celle-là, on aimerait bien que d'autres puissent la récupérer. Et donc rajouter de l'impôt à l'impôt me paraît être une erreur. Pour autant, nous en discutons avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella.

ce qu'il a dans ce dispositif et repose sur des éléments assez véridique et pertinent. C'est dire on en a assez que des entreprises internationales, je prends l'exemple d'Amazon, soit taxé payent leurs impôts en Irlande ou paye leurs impôts au-delware alors que les entreprises françaises payent un impôt sur les sociétés de 25 %. Donc il y ait cet équilibre n'est pas quelque chose de délirant. Ce que je conteste, c'est qu'on augmente les impôts des sociétés françaises parce qu'elles sont aujourd'hui très lourdement taxées.

Qu'on essayie de mettre de la souveraineté dans notre économie en évitant qu'il y ait des effets d'oben par des grands groupes internationaux comme McDo ou comme Amazon qui quelque part viennent viennent prendre des bénéfices sur le territoire national mais ne pai pas d'impôt. C'est une forme d'équilibre qui est recherchée. C'est ce qui a guidé le Rassemblement national dans le vote de cet amendement. Mais je répète que je ne l'ai personnellement pas voté. Je veux même aller voir, vous avez voté contre.

J'ai regardé effectivement dans le le rapport qui est fait le contreendru de l'Assemblée nationale mé mais ce débat devra avoir lieu ce débat devra avoir lieu pour qu'il y ait plus qui soit plus. Vous discutez économie notamment avec Marine Le Pen. Est-ce que Marine Le Pen est pas plus proche économiquement des socialistes que de vous ? Mais absolument pas. Regardez vous vous avez vous êtes un expert avisé. Vous avez sans doute vu le contrebudget qu'a proposé le Rassemblement national. Absolument. C'est pas totalement le même qu'a proposé l'UDR.

Nous nous proposons 120 milliards d'euros de baisse des dépenses publiques et nous proposons une baisse à la fois pour moitié de la baisse des prélèvements obligatoires et l'autre moitié la baisse des déficits. Le Rassemblement national puisque vous ouvrez ce débat propose 47 milliards d'euros de diminution des dépenses publiques et propose une diminution quasiment équivalente de 45 milliards d'euros des impôts. Quand on baisse les dépenses publiques et quand on baisse les impôts, est-ce qu'on est socialiste ?

très exactement l'inverse que l'on entend gauche gauche qui est aujourd'hui aux commandes de notre pays par l'intermédiaire de ce gouvernement qui applique sous la dicté je le redis la politique de la gauche. Donc arrêtons avec les fables, arrêtons avec les clichés qui sont répétés sans que l'on vérifie. Le contrebudget porté par le Rassemblement national baisse de 17 milliards d'euros les impôts sur les entreprises notamment la cotisation sur les salaires sur la répartition et des taxations des plus riches ce matin Gabriel Zukman qui était l'invité de la Pauline dans le face-àface a dit que c'était sa taxe un élément nécessaire pour qu'il y ait plus d'égalité entre les Français.

Vous l'entendez ça ? C'est des Français qui disent "Oui, les les plus fortunés doivent payer un peu plus ou en tout cas autant que tout le monde." Et si on est les seuls à faire cela en Europe, ce principe s'il s'appliquait dans tous les pays et notamment dans tous les pays de l'Union européenne, on pourrait l'entendre. C'est une logique qui peut être recevable. Mais si nous sommes les seuls alors que nous payons déjà le plus d'impôts au monde à mettre cette taxe, qu'est-ce qui va se passer ? Bien tous ceux qui créent, tous ceux qui ont de la richesse, tous ceux qui créent des emplois aussi vont partir à l'étranger.

Regardez aujourd'hui les investisseurs qui s'installent en Italie, qui s'installent sur la place financière de Milan parce que l'Italie a créé un forfait fiscal. Vous payez 200000 € d'impôts et vous en payez plus d'autres. Ça a été fait avant madame Mélonie, ça a été doublé par madame Mélonie. Et bien aujourd'hui euh beaucoup d'entreprises, beaucoup d'investisseurs, beaucoup de grandes fortunes qui créent des emplois aussi se sont installés en Italie. Donc si on n' pas cette harmonisation globale, la taxe zugmane, elle va incarner la mort de centaines d'économ d'entreprises françaises. Elle va être un drame pour l'économie française et pour les emplois.

Elle va pas enrichir la France, elle va appauvrir tous les Français et pas simplement les riches. Vous avez participé, vous étiez présent hier la grande soirée de lancement du nouveau livre de Jordan Bardella. Est-ce que vous vous sentez plus proche politiquement de lui que de Marine Le Pen ? Moi, j'ai pas de j'ai une alliance avec le Rassemblement national. J'ai cassé le mur du politiquement correct. L'année dernière avec les deux. Il y a Jordane Bardella préside le Rassemblement national, Marine Le Pen présent préside le groupe du Rassemblement national assemblée. Je travaille bien en loyauté avec les deux. Nous sommes différents.

Je ne suis pas membre du Rassemblement national, ça ne vous a pas échappé. Nous avons des différences sur les retraites notamment. Je suis un homme de droite, je l'assume. J'assume cette baisse massive de la fiscalité, cette réforme de l'État, cette baisse des dépenses publiques. Mais à un moment, je me suis posé une question. Notre pays est en danger, c'est notre constat, c'est mon constat. Que faut-il faire ? Soit on continue avec ceux qui l'ont mis en danger, soit on arrête avec les vieilles lubis et on s'allie avec ceux dont on est les plus proches.

Et bien excusez-moi, je suis beaucoup plus proche de Jordan Bardella et de Marine Le Pen, notamment sur les questions de sécurité, d'immigration, de défense de notre identité, de réforme de notre pays que naturellement, je le suis, du Parti socialiste, de celui de monsieur Hollande ou de celui de monsieur Macron. Donc j'ai fait un choix d'alliance. Oui oui à l'Union des droites. Absolument. Il y en a une qui dit presque non. Allons je vous propose qu'on l'écoute. C'était cet après-midi. Attends. J'ai écouté. On écoute Marine Le Pen. Euh je ne suis pas pour l'union des droites. Je ne suis pas pour sauver euh la droite. Moi je suis là pour sauver la France.

Donc je suis pour l'union de tous les patriotes. S'adresser exclusivement à une droite qui par ailleurs est de plus en plus faible. ne m'apparaît ni bonne chose pour le pays, ni susceptible de créer les conditions de l'Union nationale pour laquelle je plaide. Qu'est-ce que vous en pensez Marine Le Pen ? Dit je ne suis pas pour l'Union des droites. Marine Le Pen est candidate à l'élection présidentielle. Il est normal, c'est une posture som toute golienne de vouloir rassembler tout le pays, tous les Français. elle a elle a pris de la hauteur. Moi, je suis à la tête d'une formation de droite et j'ai voulu cette alliance avec le Rassemblement national.

Donc je reste dans cette logique mais j'entends et je respecte la position de de Marine Le Pen. C'est normal quand on est candidat à l'élection présidentielle, d'autres l'ont fait avant elle. Je pense à Nicolas Sarkozi notamment, on dit "On veut rassembler tous les français." Si c'est Jordan Bardella qui est finalement candidat à l'élection présidentielle, ce sera vous le premier ministre ? Quelle question ! Quelle question ! Moi ce que je souhaite, c'est que notre coalition gagne, que demain il y ait une nouvelle politique pour la France. Voilà.

Et j'aspire à ce que cette coalition que nous avons fondé l'année dernière qui est solide, qui est loyal, qui porte des projets de réforme considérables pour le pays, pour rétablir l'ordre dans la rue, l'ordre dans les comptes, pour préserver notre identité. Oui, Eddouard Philippe, il a fait très exactement l'inverse. Quand il a gouverné le pays, c'est l'homme de la dette et c'est l'homme de l'insécurité. jamais euh l'insécurité n'a autant augmenté que lorsque monsieur Philippe était premier ministre et monsieur Macron naturellement président de la République et jamais la dette n'a autant augmenté que sous le la gouvernance de monsieur Philippe.

Donc il est assez mal placé pour utiliser ce slogan. Eric Seti, vous dites et vous aviez dit au lendemain de son départ du gouvernement, vous aviez lancé un appel à Bruno Rotaillot, vous l'aviez appelé un renversement d'alliance à droite. Il le dit encore ce matin chez nos confrères de RTL. Je suis contre l'Union des appareils, je suis pour l'union des électeurs. Et bien, on fera cette union par les électeurs. Moi, je crois que les appareils de LR et on en parlait tout à l'heure au début de cette émission avec monsieur Bertrand, ces appareils sont usés. Je dirais même qu'ils sont morts, c'est terminé. Ils n'ont plus la confiance des Français.

Par contre, il y a des électeurs de droite, il y a des électeurs qui se désespèrent de la situation actuelle. Il y a des Français, plus globalement, qui euh ne se résignent pas que la France disparaisse, qu'elle devienne une nation de seconde zone. C'est à eux que je m'adresse. C'est à eux que nous nous adressons en disant "Unissons-nous parce que ce qui nous rapproche est infiniment supérieur à ce qui nous sépare." La gauche peut être unie. La gauche peut être unie avec LFI, avec le Parti communiste. Il y a pas de problème. Ça c'était le stratagème de monsieur Mitteran.

Mais en revanche, les droites dans leur diversité, ell on a jeté un interdit moral depuis des décennies sur leur rapprochement, sur leur union. Et bien moi, je veux casser cet interdit. Je veux qu'on arrête avec la moraline. Euh et monsieur Rotaillot quelque part, il est prisonnier de ses clichés, il est lui aussi au tage de la peur. Et bien je l'invite, je l'invite à se libérer pour la France qui pense à la France. avant de penser à l'intérêt de son parti. Mais quand on voit effectivement le fait que pour l'instant il n'est pas souhaité répondre à à votre appel, je pas vous échangez avec lui Bonotaillot. Ça fait quelques temps que je n'ai pas échangé avec lui.

En tout cas, pas depuis qu'il a quitté le ministère de l'intérieur. La dernière fois que j'ai échangé avec lui, c'est le jour de la fusillade qui avait fait sep victimes à Nice, deux morts, cinq blessés, victimes du narcotrafic dans le quartier des Moulins où je l'avais appelé pour pour lui demander des moyens de police pour pour ma ville qui nous font par ailleurs cruellement défaut. On le disait, demain, il y a une niche parlementaire, comme on dit, euh du Rassemblement national qui va proposer notamment une résolution pour dénoncer les accords franco-lgériens de 1968 de rétablir le délire de séjours irrégulier. Bien sûr, vous allez voter ça.

Vous mettez la pression sur vos anciens amis des républicains aussi. Écoutez, lorsque nous avions déposé des textes similaires au mois de juin dernier, LR avait brillé par son absence, notamment sur la question, vous a rappelé des mariages blancs avec qui est qui sont imposés au maire avec des OQTF. On prononce des OCUTF en France, mais les maires qui refusent de marier un étranger en situation irrégulière, y compris violent et condamné pour violence, ce fut le cas pour Robert Ménard à Béier. C'est le maire qui est condamné et pas l'étranger qui est expulsé. Nous avions déposé ce texte à l'époque, LR avait brillé par son absence.

J'espère demain et ça sera peut-être un premier signe que LR de façon cohérente soutiendra des idées qu'on a toujours défendu. Il faut arrêter en parce que c'est le Rassemblement national qui porte une bonne idée de dire on est contre. Donc moi je regarde l'idée avant de regarder celui qui l'apporte. Deux questions courtes, deux réponses courtes. On le disait ça fait une semaine un peu plus d'une semaine 10 jours désormais que Nicolas Sarkozy est incarcéré à la prison de la santé. Quels sont les retours que vous avez ?

On sait qu'il y a deux personnes notamment qui vont être jugées pour avoir menacé l'ancien président promettant de juger promettant de justement de s'en prendre à lui pour venger Kaddafi. Ce que je sais parce que je me suis entretenu avec une de ses collaboratrices, c'est que les conditions de sa détention sont très dures, qu'il ne bénéficie d'aucun privilège. Je pense à lui, je pense à l'épreuve qu'il subit, à l'épreuve que sa famille subit également. Euh tout cela dans un cadre, vous l'avez rappelé encore récemment, qui n'est qu'une condamnation provisoire. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy est présumé innocent. C'est un principe fondamental de de notre droit.

Il a fait appel d'une condamnation très lourde. Il est présumé innocent et malgré le fait qu'il soit présumé innocent et qu'il ne présente naturellement aucun risque pour la société, il est incarcéré. C'est un ancien président de la République. Là aussi par rapport à l'image de notre pays, ça interroge. Dernière question rapide. On a appris par nos confrères du Canar enchaîné qu'il y a une altercation à Nice entre l'ancien garde des saux Éric Dupont Moretti et Christian Estros maire de Nice que vous allez affronter en tout cas que vous souhaitez affronter vous êtes vous aussi candidat à la à la mairie de Nice en marge que je vais battre en marge. On verra le résultat au mois mars prochain.

Comment vous avez perçu ça ? Écoutez, j'ai j'ai vu que manifestement le maire de Nice, mais c'est assez fréquent a perdu euh a perdu ses nerf. Euh voilà. Bon, ça fait partie aujourd'hui de ce que lui reproche les les Nissois. un pouvoir usé, un pouvoir agressif qui ne supporte pas la contradiction, un pouvoir d'opportunisme politique. C'est ce que reprochait, je crois, j'ai lu la presse comme vous, mais je crois que c'est ce que reprochait monsieur Dupont Moretti à monsieur Estrosi. Monsieur Estros est le premier macroniste historique. Il a soutenu 3 mois avant l'élection de monsieur Macron sa candidature alors qu'il était encore à LR.

Et puis maintenant qui voit que monsieur Macron a quelques difficultés un peu du plomb dans l'aile, on va dire, bah il tente de s'échapper ailleurs. Voilà. Bah ça fait partie de ces girouettes qui font pas honneur à la politique. C'est ce que lui reproche aussi les nisso. Merci beaucoup Éric Setoti d'avoir été notre invité. On suivra bien sûr à Nice, comme partout en France, ces élections municipales sur BFM TV au mois de mars prochain.