13 novembre 2015 : quand François Hollande se rend devant le Bataclan
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Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« des attaques terroristes d'une ampleur sans précédent en cours dans l'agglomération parisienne »
- 0:15Chiffre
« Il y a plusieurs dizaines de tués, il y a beaucoup de blessés »
- 0:30Fait
« L'assaut est terminé. Il a duré 10 minutes, les otages sont évacués »
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Mes chers compatriotes, au moment où je m'exprime, des attaques terroristes d'une ampleur sans précédent en cours dans l'agglomération parisienne. Il y a plusieurs dizaines de tués, il y a beaucoup de blessés. C'est une horreur.
Mais j'ai vu François Hollande particulièrement marqué. Ça s'est vu d'ailleurs à la télévision ce ce soir-là pour des raisons profondément humaines. Ça restera sans doute l'intervention la plus importante de mon mandat.
Il y a effectivement de quoi avoir peur. Il y a l'effroid mais il y a face à l'effroi une nation qui sait se défendre qui sait mobiliser ses forces et qui une fois encore sera vaincre les terroristes. L'assaut est terminé.
Il a duré 10 minutes, les otages sont évacués. Je considère que c'est au [musique] haut président de la République prenant des précautions d'aller sur place et d'aller au Bataclan. Je pense une très mauvaise décision et c'est ainsi et puis vous pouvez pas empêcher François Hollande, tout le monde sait [musique] que qu'il aurait pu avoir une autre réplique mais dans ce qui la réalité de la France politique, un président américain n'aurait [musique] jamais pu faire.
Et j'ai donc été informé qu'effectivement me rendant sur place, même s'il était très tard, euh près d'une heure du matin, euh il pouvait y avoir une menace par la présence d'un groupe de terroristes. François Hollande et moi-même et Bernard Casnov, ça n'a rien à voir avec le courage. Nous considérons que notre rôle, c'est d'être là-bas.
Je n'oublierai jamais les images de personnes qui sortaient encore du Bataclan, de ceux qui avaient assisté à cette tragédie, à cette horreur et qui me [musique] voyaient et qui à ce moment-là prenait conscience que nous étions auprès d'eux et que nous étions dans une situation exceptionnelle. C'est avec le Bataclan que la vagne de la monstruosité nous atteint. C'est avec le Bataclan que ce que nous croyons impossible arrive.
C'est avec le Bataclan et et toute cette mobilisation que finalement on est tous [musique] directement atteint. Le Baclan c'est nous, c'est le pays, c'est tout le monde.
François Hollande