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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 29 septembre 2026 58 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & internationalSolidarités & famille

JULIEN ODOUL est SEUL CONTRE TOUS dans BFM GRAND SOIR !

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 12 %Attaque 62 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:05FerméeRéponse directe

    Vous avez découvert cette affaire quand ?

  • 0:17OuverteRéponse directe

    Votre première réaction à ce moment-là ?

  • 4:42OuverteÉludée

    Est-ce qu'il n'y a pas, entre guillemets, des ennemis de l'intérieur ?

  • 6:09OuverteRéponse directe

    Est-ce que le fait que M. Bardella soit promis pour Matignon peut justifier cette attaque ?

  • 7:20RelanceRéponse directe

    Vous disiez tout à l'heure que tout ça est absolument inimaginable. La difficulté que vous avez...

  • 11:46OuverteRéponse directe

    Votre première réaction ce soir ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:24PrésentateurFait
    « C'est du délire et qu'on est dans une campagne extrêmement violente, parce qu'on sait depuis quelques années maintenant que tous les coups sont permis de la part de nos adversaires politiques et surtout médiatiques »
  • 0:45PrésentateurPromesse
    « Tout ça va se régler devant les tribunaux, que Jordan Bardella a déposé plainte, et que, évidemment, nous allons nous défendre et gagner »
  • 1:21PrésentateurFait
    « Nous, on fait une campagne sur le fond, Marine Le Pen propose sur le logement, Marine Le Pen propose sur le pouvoir d'achat, sur la baisse des taxes sur les carburants »
  • 4:31PrésentateurFait
    « Mediapart est un média islamo-gauchiste, d'extrême-gauche, vous l'appelez comme vous voulez, il y a une obsession pour démolir le Rassemblement National »
  • 7:11PrésentateurFait
    « Il n'y a aucun argument de fond qui nous sont opposés sur ce qu'on propose, sur le logement, sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité »
  • 8:23PrésentateurFait
    « On a fait le ménage. On a fait le ménage, et on ne peut pas reprocher au Rassemblement National, quand il découvre des candidats ou des membres de son parti qui ne correspondent pas à nos valeurs, justement, de les exclure très très rapidement »
  • 13:51PrésentateurFait
    « Plus on a ce genre d'attaque et plus on monte dans les sondages »
  • 16:46PrésentateurFait
    « Moi ce que je trouve terrifiant, c'est cette théorie du complot »
  • 24:41InvitéChiffre
    « 62% des articles de Mediapart sont contre la droite et le RN »
  • 28:34PrésentateurFait
    « Le fait est qu'on a aujourd'hui des témoignages qui font, qui sont vraiment tous les tropes antisémites qu'on peut connaître »
  • 29:30PrésentateurFait
    « Je suis stupéfait par la virulence des propos antisémites attribués à Jordan Bardella »
  • 36:22PrésentateurFait
    « Les propos sont fous et justifient la plainte de Jordan Bardella en diffamation. »

Temps de parole

  • Présentateur45 %
  • ?17 %
  • Invité12 %
  • Invité 210 %
  • Invité 38 %
  • Locuteur non identifié3 %
  • Locuteur non identifié 22 %

≈ 41,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Naudoul, soyez le bienvenu, merci d'être avec nous ce soir, député du Rassemblement National. Vous l'avez appris quand, vous

0:06
Locuteur

? Vous

0:06
Présentateur

avez découvert cette affaire quand ? Ce matin, comme tout le monde. Ce matin ? Nous, on l'a découvert un peu plus tard. Moi, j'ai découvert ça avec les premiers articles. Votre première réaction, c

0:18
Locuteur

'est

0:18
Présentateur

quoi à ce moment-là

0:18
Locuteur

?

0:19
Présentateur

Que c'est du délire et qu'on est dans une campagne extrêmement violente, parce qu'on sait depuis quelques années maintenant que tous les coups sont permis de la part de nos adversaires politiques et surtout médiatiques, et notamment de Mediapart, qui n'en est pas à son coup d'essai vis-à-vis du Rassemblement National, que c'est une construction aussi absurde qu'abjecte sur le fond, et que de toute façon, tout ça va se régler devant les tribunaux, que Jordan Bardella a déposé plainte, et que, évidemment, nous allons nous défendre et gagner, puisque tout a été inventé de toute pièce.

Enfin, n'importe qui aujourd'hui en France, qui connaît le Rassemblement National, y compris d'ailleurs nos opposants, savent pertinemment que tout cela est faux, que tout cela est infondé, et que tout cela a été construit pour nous nuire, parce qu'il n

1:11
Locuteur

'y

1:11
Présentateur

a pas d'argument en face. On est au début de la campagne présidentielle, et on observe que, mis à part ces attaques bêtes et méchantes, il faut bien le dire, il n'y a pas d'argument de fond. Nous, on fait une campagne sur le fond, Marine Le Pen propose sur le logement, Marine Le Pen propose sur le pouvoir d'achat, sur la baisse des taxes sur les carburants. En face, on ne reçoit que ce genre de construction, de mensonge, de manipulation. Je trouve ça assez

1:34
Locuteur

navrant pour la campagne présidentielle.

1:34
Présentateur

–

1:34
Locuteur

Vous vous dites construction, mensonge, manipulation,

1:36
Présentateur

vous dites que ça ne repose sur rien, etc. – Il n

1:38
Locuteur

'y a

1:38
Présentateur

rien. À l'heure actuelle, on parle sur du vent, nous sommes d'accord, Mediapart a sorti son article, il n'y a rien, il n'y

1:47
Locuteur

a

1:47
Présentateur

aucune preuve de quoi que ce soit. – Mediapart affirme avoir tous les messages dont il parle, affirme avoir tous les messages dont il a extrait un certain nombre de phrases, Mediapart

1:56
Locuteur

dit un message.

1:57
Présentateur

– Qui sont des faux,

1:58
Locuteur

comme l'a dit Jordan Bardella. – Alors ça c'est

1:59
Présentateur

la théorie de Jordan Bardella, c'est ce qu

2:01
Locuteur

'il

2:01
Présentateur

disait tout à l'heure. Il dit, soit c'est Mediapart qui a tout inventé, soit d'autres ont inventé

2:06
Locuteur

et

2:07
Présentateur

l'ont donné à Mediapart. – Et Mediapart s'en sert, parce que Mediapart,

2:10
Locuteur

il

2:10
Présentateur

faut le savoir, ce n

2:11
Locuteur

'est

2:11
Présentateur

pas un média comme un autre. Je veux bien qu'on mette Mediapart au même rang que de grands médias. Mediapart,

2:17
Locuteur

c

2:17
Présentateur

'est une officine d'extrême gauche qui a été fondée par un personnage aux idées nauséabondes, il faut bien le dire, et on se rappelle notamment des réjouissances d'Edoui Plenel après les attentats du groupe terroriste arabe septembre noir contre les sportifs israéliens. Edoui Plenel s'en était réjoui à Munich en 1972, exactement. C'est un adversaire farouche, obsessionnel du RN qui matin, midi et soir… – Mais c

2:46
Locuteur

'est aussi un média

2:47
Présentateur

Julien

2:48
Locuteur

Audou qui a sorti des dizaines et des dizaines et des dizaines d'affaires. – Oui, et il y a aussi des faux.

2:52
Présentateur

Il y a eu des affaires effectivement qui étaient, j'allais dire, pertinentes sur le fond, on s'en rappelle, l'affaire Cahuzac et d'autres, mais il

3:00
Locuteur

y

3:00
Présentateur

a eu aussi beaucoup d'affaires qui étaient basées sur des faux, des articles qui étaient mensongers, des sources, mais plein d'articles qui viseront le RN, comme par hasard, vous pourrez en retrouver si vous le souhaitez. – Mais vous en avez forcément en tête donc

3:13
Locuteur

?

3:13
Présentateur

– Oui, il y en a tellement, vous savez, Mediapart, c'est une obsession. –

3:18
Locuteur

Mais ils n'ont

3:18
Locuteur non identifié

jamais été condamnés pour ça, Mediapart. Il y a plusieurs procès qui leur ont été intentés et jamais personne n'a pu apporter la preuve

3:26
Locuteur

qu'ils

3:27
Locuteur non identifié

ont mentis. Ils ont eu 370 procès.

3:29
Locuteur

– Oui,

3:29
Présentateur

la France insoumise n'a jamais été condamnée pour antisémitisme, pourtant c'est un parti passionnément antisémite.

3:34
Locuteur non identifié

– Là on parle, c'est un peu différent, là on parle de… –

3:37
Locuteur

Alors

3:37
Locuteur non identifié

je vous laisse…

3:37
Présentateur

–

3:37
Locuteur

Il y a

3:38
Présentateur

une courroie de

3:38
Locuteur

transmission, ça c'est vous qui le dites, et la France insoumise sera libre derrière de vous attaquer, évidemment. – Mais ils ne le

3:44
Présentateur

feront pas.

3:44
Locuteur non identifié

– On parle d'un média qui, attaqué en diffamation, doit ensuite apporter effectivement la preuve, et ils n

3:48
Locuteur

'ont

3:48
Locuteur non identifié

jamais été pris en défaut des preuves qu'ils ont… Il n

3:50
Locuteur

'y a

3:50
Locuteur non identifié

pas eu un moment où vous dites, Mediapart, si vous dites qu'il y

3:53
Locuteur

a

3:53
Locuteur non identifié

une orientation politique, mais il n

3:54
Locuteur

'y a

3:54
Locuteur non identifié

pas un moment où vous dites,

3:56
Locuteur

c'est Mediapart, c'est sérieux.

3:57
Présentateur

– Il y

3:57
Locuteur

a

3:57
Présentateur

comme une orientation politique. – Je veux… –

3:59
Locuteur

Non, non, non. – C'est pas à

4:00
Locuteur non identifié

moi de dire ça, vous, vous avez cette opinion de Mediapart. Je constate simplement qu'ils ont sorti des affaires sur

4:05
Locuteur

tout le spectre

4:06
Présentateur

politique.

4:06
Locuteur

–

4:06
Présentateur

Je ne vous

4:06
Locuteur

mets pas

4:07
Présentateur

en difficulté. – C'est vrai ou pas

4:08
Locuteur non identifié

qu'ils

4:08
Présentateur

ont

4:08
Locuteur non identifié

sorti des affaires sur la totalité du spectre politique ?

4:10
Locuteur

– On

4:10
Présentateur

peut

4:10
Locuteur

dire que

4:11
Présentateur

Mediapart a un prisme politique, quand même.

4:14
Locuteur

– Objectivement, mais je veux dire, il

4:16
Présentateur

n

4:16
Locuteur

'y

4:16
Présentateur

a rien de choquant de dire

4:17
Locuteur

la vérité. – D'un point de

4:18
Locuteur non identifié

vue factuel, sur les enquêtes et les différents scandales qu'ils ont révélés, ils ont touché tout le spectre politique. C'est vrai ou c'est pas vrai

4:24
Locuteur

?

4:25
Présentateur

– C'est vrai, mais pour autant, vous le voyez dans leurs articles, dans leurs pensées, dans leur idéologie, qui est une idéologie islamo-gauchiste, excusez-moi, Mediapart est un média islamo-gauchiste, d'extrême-gauche, vous l'appelez comme vous voulez, il y a une obsession pour démolir le Rassemblement

4:42
Invité

National, y compris avec de fausses informations. – Julien O'Doul, est-ce que dans la formation du Rassemblement National, comme dans toutes les formations politiques, que ce soit en France ou à l'étranger, est-ce qu'il n'y a pas, entre guillemets, des jaloux, des ennemis de l'intérieur ? Parce que là, sont pointés notamment des courriels, ou des échanges en tous les cas, avec des militants, de la cellule… –

5:06
Locuteur

C

5:06
Invité

'est de ça dont on parle,

5:06
Locuteur

ce sont des échanges entre militants, de militants à militants.

5:09
Invité

– Vous l'avez

5:10
Locuteur

lu.

5:10
Invité

–

5:10
Locuteur

Où

5:12
Invité

était adhérent M. Barbella ?

5:14
Présentateur

– Premièrement, je vous dis que tout cela repose sur du vent.

5:18
Locuteur

–

5:18
Présentateur

Si c'est vrai !

5:19
Locuteur

–

5:19
Présentateur

Non mais je vous dis, c'est faux. Donc tout cela repose sur du vent. Et ensuite, par rapport à ce que vous dites sur, entre guillemets, les ennemis de l'intérieur, c'est vieux comme Périclès.

5:28
Locuteur

– Oui, mais ça

5:29
Invité

c'est

5:29
Locuteur

ce que je veux dire. – On est

5:29
Présentateur

toujours trahis par ses plus proches, on est toujours trahis par des gens qui ont été frustrés.

5:33
Locuteur

–

5:33
Présentateur

D'accord.

5:34
Locuteur

–

5:34
Présentateur

Non mais voilà, après je ne sais pas de quoi il retourne. Je ne sais pas, et comme Jordan Bardell l'a dit, soit c'est une opération construite par Mediapart pour nuire au RN, à un moment où on est très haut dans les sondages, à un moment où on a un groupe au Sénat, etc., où il y a quand même des perspectives de victoire pour la présidentielle, ou alors effectivement, ça profite à quelqu'un d'autre, à un autre parti politique, à d'autres responsables politiques, y compris effectivement à des gens qui étaient peut-être chez nous avant, et qui ont des griefs à l'endroit du RN aujourd'hui. – Qui

6:04
Locuteur

par exemple ?

6:04
Présentateur

–

6:04
Locuteur

Et qui se

6:05
Présentateur

servent ? – Je n'en sais rien, je n'ai aucune information là-dessus, et d

6:08
Locuteur

'ailleurs

6:08
Invité

comme tout

6:09
Locuteur

le monde.

6:09
Invité

– Est-ce que, à l'appui de ce que je viens de vous dire, est-ce que le fait que M. Bardella, si d'aventure Mme Le Pen est élue, le fait que M. Bardellois soit promis pour Matignon, est-ce que ça ne peut pas être justement un objet, un sujet à l'intérieur de votre formation,

6:27
Locuteur

ou

6:27
Invité

dans la branche nationaliste, plus largement, qui peut justifier justement de détruire sa réputation, et de l'attaquer ? –

6:38
Présentateur

Non, je pense que ce qui motive aujourd'hui…

6:40
Locuteur

– Ça fait

6:40
Invité

l'unanimité,

6:41
Locuteur

il sera Premier ministre si

6:42
Invité

Mme Le Pen sera élue,

6:44
Présentateur

il est élue. – Le ticket fait l'unanimité, que ce soit Marine Le Pen comme Président de la République, et Jordan Bardella comme Premier ministre, il fait l'unanimité, je vous rappelle qu'il a été élu en 2022 Président du Mouvement, avec un score très important, près de 85% des voix, donc il n

7:02
Locuteur

'y

7:02
Présentateur

a pas d'ambiguïté, et il fait l'unanimité. Pour autant, nos adversaires, effectivement, voient d'un très mauvais œil le fait que l'on gagne dans quelques mois, qui n'ont aucun argument, je le redis, il n'y a aucun argument de fond qui nous sont opposés sur ce qu'on propose, sur le logement, sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité, sur tous les… – Juste un point, Jean-Laurent Doul, avant de faire rentrer vos adversaires, enfin certains de vos adversaires politiques, juste une chose, vous disiez tout à l'heure, tout ça est absolument inimaginable. – Oui.

– La difficulté que vous avez, c'est que les accusations qui sont portées ce soir par Mediapart, et on verra ce qui se passe, puisqu'il y a une action en justice, etc., les accusations portées par Mediapart, elles font écho

7:39
Locuteur

à

7:40
Présentateur

un certain nombre d'autres affaires, on se souvient des « brebis galeuses », je mets des guillemets, que vous avez dû évacuer de votre parti, à la hâte, pour ce genre d'accusations aussi, on se souvient d'un certain nombre de photos, etc., vous voyez, de candidats dans votre camp, qui ont été pris la main dans le sac, justement, avec tel ou tel chapeau nazi, ce genre de choses. C'est ça aussi qu'il y a en fond derrière cet article de Mediapart, c'est ce terreau-là qu'il y a dans cet article aussi.

– Bon, alors, après, il faut être tout à fait objectif, qu'il y ait eu des candidats qui, soit n'avaient pas le niveau, soit avaient des propos délirants, complotistes, ou que totalement incompatibles avec nos statuts et nos valeurs, on a fait le ménage. On a fait le ménage, et on ne peut pas reprocher au Rassemblement National, quand il découvre des candidats ou des membres de son parti qui ne correspondent pas à nos valeurs, justement, de les exclure très très rapidement. Contrairement à d'autres où ils sont promus, où ils deviennent même députés, y compris quand ils sont fichés S, etc., comme Raphaël Arnaud, par exemple. –

8:47
Locuteur

Mais

8:47
Présentateur

là, enfin,

8:49
Locuteur

ce

8:49
Présentateur

que vous me dites n'a aucun lien, de près ou de loin, avec la manipulation grossière de

8:57
Locuteur

Mediapart. – Monsieur O'Toole, si

8:58
Locuteur non identifié

vous avez lu l'article, au-delà des propos qui lui sont rapportés, et qui provoqueraient l'exclusion de toute personne dont il serait avéré qu'elle les ait rapportés. – Au conditionnel, oui, tout à

9:08
Locuteur

fait.

9:08
Locuteur non identifié

– C'est vrai que si n'importe qui chez vous, ou dans un autre parti, puisque c'est passif de la loi pénale, ce n

9:13
Locuteur

'est

9:13
Locuteur non identifié

pas discutable. Mais au-delà de ça, dans cet article,

9:17
Locuteur

il

9:17
Locuteur non identifié

y a tout un biotope de Saint-Saint-Denis, puisque au-delà de Jérôme Bardella,

9:22
Locuteur

il

9:22
Locuteur non identifié

y a des

9:22
Locuteur

échanges de Jordan

9:23
Locuteur non identifié

Bardella, il y a des échanges de mails entre membres de la fédération qui tiennent des propos épouvantables.

9:33
Présentateur

–

9:33
Locuteur

Non

9:33
Présentateur

mais,

9:34
Locuteur

on

9:35
Présentateur

parle de quoi ? Déjà, moi, j'attends de voir

9:37
Locuteur

les

9:38
Présentateur

preuves de Mediapart, parce que là, encore une fois, ce soir, on discute sur du vent. – Du vent, on discute sur

9:45
Locuteur

une enquête

9:45
Présentateur

journalistique

9:46
Locuteur

? – Non,

9:46
Présentateur

mais ce

9:47
Locuteur

n'est

9:48
Présentateur

pas une enquête journalistique. – C'est une enquête journalistique qui

9:50
Locuteur

obéit au règne du contradicte.

9:53
Présentateur

–

9:53
Locuteur

C

9:53
Présentateur

'est une torpille militante, qui est soit téléguidée par un parti politique ou des adversaires politiques, soit qui est montée de toute pièce par Mediapart. Donc, ce n

10:03
Locuteur

'est

10:03
Présentateur

pas une enquête journalistique.

10:04
Locuteur non identifié

–

10:05
Locuteur

Oui,

10:05
Locuteur non identifié

mais ça,

10:06
Locuteur

la

10:06
Locuteur non identifié

justice va avancer du coup.

10:08
Locuteur

– Voilà, oui, son avocat, on l'entendra tout à l'heure dans un instant. – Et puis,

10:10
Présentateur

à un moment donné, Jordan Bardella, ça fait longtemps qu'on le connaît maintenant. Ça fait longtemps que les Français le voient à l'œuvre. Ça fait longtemps qu'on enquête sur lui, complément d'enquête. D'ailleurs, on n'avait rien trouvé, complément d'enquête. Pourtant, là, pour le coup, c'est des enquêtes journalistiques. Jordan Bardella,

10:28
Locuteur

ça

10:28
Présentateur

fait très très longtemps qu'il est laserisé matin, midi et soir, qu'on observe ce qu'il mange au petit déjeuner, ce qu'il dit, ce qu'il ne dit pas, ce qu'il pense le soir en se couchant. La réalité, c'est qu'il est irréprochable. Et peut-être ce

10:41
Locuteur

qu

10:41
Présentateur

'on lui reproche le plus, c'est d'avoir mené et d'avoir conduit le Rassemblement national au niveau où il est avec Marine Le Pen actuellement et de pouvoir demain être le Premier ministre de la France. – Dans un instant avec nous en plateau, Priscatène, Alexandre Ouizil, avec vous, Julien Audoul. Mais on va réentendre, effectivement, Jordan Bardella tout à l'heure sur CNews. Jordan Bardella qui dit précisément, l'antisémitisme, la lutte contre l'antisémitisme, c'est mon combat.

11:03
Locuteur

–

11:03
Locuteur non identifié

S'il y a bien un sujet sur lequel

11:05
Locuteur

vous

11:06
Locuteur non identifié

ne trouverez pas d'ambiguïté de ma part, c'est sur le sujet de la lutte contre l'antisémitisme. Ces propos orduriers relèvent du délire. Voilà, donc j'ai demandé évidemment à mon avocat d'intervenir et j'espère que nous en saurons plus parce qu'il y a manifestement une tentative de déstabiliser la campagne, comme par hasard à quelques mois d'une élection où nous sommes donnés en tête. Et encore une fois, je pense que les Français ne sont pas dupes de cela. Tout sera fait pour nous atteindre et tout sera fait pour déstabiliser la campagne.

11:41
Locuteur

–

11:41
Présentateur

Avec nous donc, Priscatèvlo, bonsoir. Merci d'être là, député Renaissance des Hauts-de-Seine, Alexandre Ouizil, bonsoir. – Sénateur socialiste de l'Oise et porte-parole du PS, Priscatèvlo, votre première réaction ce soir.

11:51
Locuteur

–

11:52
Invité

Écoutez, moi ce que j'ai plutôt envie de dire, c'est que j'appelle les 35% de Français qui aujourd'hui déclarent sondage après sondage qui veulent confier leur avenir et les clés du pays au rassemblement à se réveiller. Derrière cette affaire dont on verra quelles sont les issues au travers des tribunaux et décidément, j'ai envie de vous dire, il n

12:11
Locuteur

'y a

12:11
Invité

pas un hiver qui suit sans que le RN ne

12:12
Locuteur

se

12:12
Invité

retrouve pas dans les tribunaux, c'est quand même un truc à souligner quand même. Il y a quand même une longue traversée sur ces enjeux-là. Il y a les sénatoriales très récemment, cette semaine, la semaine dernière, où il y a eu un candidat au sénatorial, Éric Minier, qui était aussi issu d'un groupuscule néo-nazi. Il y a eu la phrase, qu'il a décrit de lui-même comme malheureuse, mais quand même, d'un slogan nazi, le travailleur en libre. Il y a eu les fameuses brebis galeuses, mais qui arrivaient toutes les semaines par troupeau pendant 2024. Je veux dire, à un moment, ce n

12:40
Locuteur

'est

12:40
Invité

plus des exceptions,

12:41
Locuteur

c

12:42
Invité

'est une stratégie et une promesse pour l'année prochaine. Et je trouve la défense assez faible, je le dis assez simplement. Je ne parle pas que de ce qui a été révélé dans Mediapart là, puisque

12:51
Locuteur

j

12:51
Invité

'entends qu'il

12:51
Locuteur

y a

12:51
Invité

une action en justice qui a été annoncée par Jordan Bardella lui-même au travers de ses avocats, mais je parle d'une succession,

12:59
Locuteur

d

12:59
Invité

'une succession d'affaires qui entachent réellement votre volonté d'en finir avec le passé du Front National. Et je le dis, la flamme est toujours bien réveillée au RN. Et vous le savez très bien, Julien Audoul. C'est quand même assez impressionnant. Donc, soit à un moment, vous reconnaissez qu'il

13:16
Locuteur

y a

13:16
Invité

un problème chez vous

13:18
Locuteur

et

13:18
Invité

vous faites quelque chose, soit vous dites, circulez, il n

13:20
Locuteur

'y a

13:20
Invité

rien à voir. Et c'est d'autant plus embêtant parce que c'est inquiétant de ne pas réaliser à

13:24
Locuteur

quel point... Ça vous inquiète, oui, c'est sûr. Mais oui, ça m'inquiète parce

13:27
Invité

que nous sommes en France

13:27
Locuteur

et que ça réveille une

13:29
Invité

histoire collective qui malheureusement se rappelle à nous.

13:34
Présentateur

Julien Audoul, qu'est-ce que vous répondez à Priscaté ? Que c'est du grand n'importe quoi. Premièrement, les Français regardent ça de manière extrêmement désabusée en disant qu'est-ce qu'ils vont encore leur sortir pour éviter qu'ils accèdent au pouvoir. Parce que c'est ça, en fait. Mais j'allais dire qu'ils continuent. Vous savez, plus on a ce genre d'attaque et plus on monte dans les sondages. Les gens sur le terrain, ils ont bien compris que le RN, lui, avait à cœur de formuler des propositions et de faire de cette campagne un vrai choix de société. Un vrai choix de société. Pas un déferlement de boules puantes. Pas un bombardement de fake news. Pas de la manipulation grossière.

Donc moi, j'aimerais que Priscatévenot et les autres

14:16
Locuteur

représentants de

14:17
Présentateur

la Macronie finalement fassent preuve à la fois d'un petit peu d'humilité, d'un

14:23
Locuteur

petit

14:23
Présentateur

peu de calme et surtout d'un petit peu de recul.

14:25
Locuteur

On en appelle à la réplique. Aujourd

14:27
Présentateur

'hui, Mediapart, de prendre pour argent comptant ce que balance Mediapart. Quand on connaît Mediapart, et aujourd'hui, vous savez, vous avez deux personnes qui se réjouissent de ce qui se passe. Aujourd'hui, ce sont deux antisémites. C'est Jean-Luc Mélenchon et un Soral. Vous

14:44
Locuteur

avez deux personnes

14:47
Présentateur

qui se réjouissent de tout ça et ça fait le jeu effectivement de tous ceux qui espèrent d'une manière ou d'une autre freiner le Rassemblement national comme si ça allait détourner

14:56
Locuteur

une

14:56
Présentateur

grande partie du

14:57
Locuteur

peuple français qui ne veulent plus vous faire confiance.

15:01
Invité

Vous avez l'opportunité d'expliquer ce qui est là et je pense que c'est important de le faire. On est en France, on parle de sujets extrêmement importants qui rappellent

15:07
Locuteur

malheureusement à

15:08
Invité

notre... Exactement, et en République.

15:10
Locuteur

Avec la présomption d'innocence.

15:12
Invité

Mais c'est pour ça que je... Allez,

15:13
Locuteur

ne parlons pas... Vous

15:14
Invité

savez quoi ? Ne parlons pas du sujet Mediapart.

15:16
Locuteur

Parlons

15:16
Invité

des brebis galeuses, parlons de ce candidat au sénatorial. Là, là, il y a quelques semaines qui était un ancien d'un groupuscule néo-nazi, parlons de le travail libère, enfin, rend libre, je veux dire, un

15:27
Locuteur

moment...

15:28
Invité

Pourquoi c'est toujours chez vous les brebis galeuses

15:30
Locuteur

? Le travail rend libre, c'est la phrase qu'il y a eu Jean-Philippe Tanguy

15:32
Présentateur

et qui

15:33
Locuteur

s'est défendue derrière. Non,

15:35
Invité

mais je veux dire, c'est toujours...

15:36
Locuteur

Quand vous avez un président... C'est toujours du même côté que Cressa, en fait.

15:41
Présentateur

Quand vous avez

15:42
Locuteur

un président de la République

15:43
Présentateur

qui refuse de participer

15:44
Locuteur

à la marche

15:45
Présentateur

contre l'antisémitisme, quand vous avez un président de la République qui dit que la riposte d'Israël c'est de la barbarie, quand vous avez

15:51
Locuteur

un président de la République qui reconnaît l

15:54
Présentateur

'existence d'un État de Palestine

15:56
Locuteur

qui serait

15:57
Présentateur

dirigé par le Hamas,

15:58
Locuteur

quand vous avez encore il y a

16:00
Présentateur

quelques jours à la tribune de l'ONU

16:02
Locuteur

un président de la République qui

16:03
Invité

ment en

16:05
Locuteur

disant

16:05
Présentateur

que le Hamas ne sévit pas en Cisjordanie, en Judée-Samarie,

16:08
Locuteur

alors même qu'un nos

16:09
Présentateur

compatriotes a été massacré par un terroriste du Hamas deux jours avant, pas de leçon

16:14
Locuteur

! L'indignation pour cacher ce que vous êtes réellement encore en arrière-boutique ne sert à rien. Et franchement, vous devriez avoir un peu cette capacité...

16:23
Présentateur

Je sais ce qu'est Jordane Bardella et je sais ce qu

16:26
Locuteur

'est

16:26
Présentateur

le Rassemblement national.

16:27
Locuteur

Et je sais qu'il représente

16:29
Présentateur

un espoir pour des millions de Français, quels que soient

16:31
Locuteur

les... Il y aura une question,

16:32
Présentateur

Julien Audout, dans un instant sur... Comment dire ? C'est pour ça que je vous en ai dit tout à l'heure ce que vous saviez et à quel moment vous l'avez su. Parce que visiblement, Marine Le Pen a tout découvert cet après-midi.

16:40
Locuteur

C

16:40
Présentateur

'est en tout cas ce qu'elle a raconté. On verra l'extrait dans un instant. Mais Alexandre Ouizil, comment vous réagissez-vous ce soir ? Non, moi ce que je trouve terrifiant, c'est cette théorie du complot. Vous faites comme si Mediapart, les Français les connaissaient bien. Oui, les Français les connaissent bien. Ils savent que ce sont ceux qui, dans ce pays, depuis 15 ans, depuis 20 ans, révèlent des affaires. Et d'ailleurs, ils le font pour tout le monde. Moi, je suis un homme de gauche. J'ai connu l'affaire Cahuzac. J'ai connu l'affaire Denis Bopin. J'ai connu l'affaire Aquilino Morel.

En fait, ils ne sont pas dans une logique de choix politique, de on va se faire le Rassemblement national. Ils s'occupent, ils font des enquêtes.

17:16
Locuteur

Vous

17:16
Présentateur

l'avez rappelé tout à l'heure sur ce plateau. C'est factuel. C'est tout à fait factuel. Donc, le fait d'attaquer la presse bille en tête comme vous le faites ce

17:24
Locuteur

soir.

17:25
Présentateur

Mais bien sûr que c'est la presse. Et c'est la plus

17:26
Locuteur

grande presse d'investigation peut-être qu'on est dans ce pays. C'est la presse. Ça vous déplaît, mais c'est la presse. C'est la presse. C'est la presse qui a révélé un nombre considérable d'affaires dans ce

17:35
Présentateur

pays.

17:36
Locuteur

Vous

17:36
Présentateur

pouvez

17:37
Locuteur

continuer comme ça, mais vous vous décrédibilisez. Les Français

17:40
Présentateur

connaissent Mediapart.

17:41
Locuteur

Ils savent. Ils savent qu'ils ne font pas de choix entre la

17:45
Présentateur

gauche, la droite, l'extérieur.

17:46
Locuteur

Ils voient qu'il y a une enquête. Et par ailleurs,

17:49
Présentateur

on lit chez certains journalistes qui sont d'ailleurs de votre obédience politique que tout ça vient du Rassemblement National lui-même. Que demain, nous aurons des révélations. Vous y faisiez référence tout à l'heure d'une manière un peu différente. Yves Tréard, qu'est-ce que vous avez à dire là-dessus ? Oui, que ça vient du Rassemblement National, visiblement. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire de ça ? Non mais, je n

18:07
Locuteur

'ai

18:07
Présentateur

rien à vous dire de ça. D'une, parce que ce que vous dites est totalement délirant d'un point de vue... Mais qu'est-ce que je dis de délirant ? Sur Mediapart.

18:17
Locuteur

Que c'est un journal

18:18
Présentateur

d'investigation ?

18:18
Locuteur

C'est délirant de le dire ? Non, ce

18:19
Présentateur

n

18:19
Locuteur

'est

18:19
Présentateur

pas un journal d'investigation.

18:21
Locuteur

Ah bon, d'accord.

18:21
Présentateur

Alors, ce n

18:21
Locuteur

'est

18:21
Présentateur

pas parce que vous êtes de gauche que ce sont vos amis idéologiques qu'il faut... Mais ils ont traîné

18:26
Locuteur

un ministre socialiste... Mais il y a combien de temps ? Mais il y a combien de temps ? Mais quand on était aux affaires, quand il y avait des affaires, monsieur. Donc arrêtez de dire... Arrêtez de dire n

18:35
Présentateur

'importe quoi.

18:35
Locuteur

C'est un journal d

18:37
Présentateur

'investigation qui est

18:39
Locuteur

une cible personne

18:40
Présentateur

ou

18:40
Locuteur

tout

18:40
Présentateur

le monde. C'est une

18:41
Locuteur

officine

18:41
Présentateur

militante

18:42
Locuteur

qui n'a qu'un seul but aujourd'hui. Mais nous voyons ce que le

18:45
Présentateur

Rassemblement National fait de

18:46
Locuteur

la presse dans ce pays. Mais ce n'est pas

18:47
Présentateur

la presse.

18:48
Locuteur

C'est la presse.

18:48
Présentateur

Ce n'est pas la presse. Non, non, ce n'est pas la

18:49
Locuteur

presse. Julien

18:50
Présentateur

Ardoux. C'est une officine militante. Je voudrais qu'on écoute ce que disait tout à l'heure Marine Le Pen. Parce que là aussi, ça interroge. On était avec l'avocat de Jordan Bardella tout à l'heure en plateau qui nous explique que Jordan Bardella a été prévenu ce week-end, que Mediapart lui a adressé un certain nombre de questions. Donc Jordan Bardella le savait dimanche. Dimanche soir, l'avocat de Jordan Bardella le savait. Or, cet après-midi, Marine Le Pen, face aux caméras, semble découvrir cette affaire. On écoute.

19:15
Locuteur

Vous

19:15
Locuteur non identifié

êtes gentil. Je n'ai pas lu... Vous savez très bien que je suis ici depuis des heures. Je n'ai absolument pas lu ce dont vous parlez. Ça me paraît totalement délirant. Je vous le dis tout net. J'espère que l'intégralité de ceux qui sont mis en cause déposeront immédiatement une teinte en diffamation contre Mediapart qui m'apparaît proférer des accusations juste folles. Vous m'entendez ? C'est fou. Voilà. Passons aux choses sérieuses. Est-ce que vous en aviez déjà entendu parler ? Je ne sais même pas de quoi on parle en fait.

19:52
Locuteur

Je

19:52
Locuteur non identifié

ne sais même pas de quoi on parle. Non mais... Pardon, mais le peu que m'a dit madame, le peu que m

19:58
Locuteur

'a

19:58
Locuteur non identifié

dit madame me paraît tellement, totalement dingue que je suis absolument convaincue qu'une action en diffamation va être introduite dans les minutes qui ont suivi cette folie pure.

20:10
Locuteur

Et

20:10
Locuteur non identifié

ça

20:11
Locuteur

nous est

20:11
Locuteur non identifié

à

20:11
Locuteur

l'inquiéter de Mediapart ? Non mais si vous ne m'interrogez pas sur le logement, je vais aller,

20:15
Locuteur non identifié

vous voyez, aller travailler parce qu'on est là...

20:18
Locuteur

Non mais si vous m'interrogez, c

20:18
Locuteur non identifié

'est

20:18
Locuteur

le

20:18
Locuteur non identifié

bras droit, madame. Non mais madame, vous faites votre publicité, d'accord. Je n'ai aucune confiance dans Mediapart. Je pense qu'il y a des manières de se faire ou de manipuler les gens. Ce que vous me dites, je n'y crois pas. Voilà, je n'y crois pas du tout. Je ne

20:34
Locuteur

peux

20:34
Locuteur non identifié

pas être plus clair que ça. Je n'y crois pas du tout. Mais je n

20:40
Locuteur

'ai

20:40
Locuteur non identifié

même pas besoin d'en parler avec Jordan Bardella, vous voyez. Je n'ai même pas besoin d'en parler avec Jordan Bardella. Non mais ce n

20:46
Locuteur

'est

20:46
Locuteur non identifié

pas que ce n

20:47
Locuteur

'est

20:47
Locuteur non identifié

pas un sujet, c'est que c'est une dinguerie. Oui.

20:55
Présentateur

Voilà pour la réaction de Marine Le Pen. Tout à

20:57
Locuteur

l

20:57
Présentateur

'heure, c'était dans un salon de professionnels du BTP. Julien Aubert nous rejoint. Bonsoir, M. Aubert, merci d'être à la vice-présidente des Républicains et ancien député. Julien Aoudoud, quand même une question sur ce que l'on vient de voir. Marine Le Pen ne savait pas. C'est-à

21:07
Locuteur

-dire

21:07
Présentateur

que 24 heures après ou quasiment, Marine Le Pen n'a pas été mise au courant des accusations portées du fait que ça allait sortir dans la presse.

21:13
Locuteur

Ça

21:13
Présentateur

ne semble plus beaucoup. Non mais premièrement, Marine Le Pen est candidate à la présidentielle, elle n'a pas que ça à faire. Vous savez, elle n'a pas qu'à regarder, analyser les articles mensongers et les manipulations d'un torchon comme Mediapart. Et ensuite...

21:28
Locuteur

Ça peut poser sur la campagne.

21:30
Présentateur

Et ensuite... Mais non, je ne le souhaite pas et j'espère qu'on va un petit peu relever le niveau et aller sur le fond des propositions, des projets et des visions pour le pays. Mais là, très clairement, Marine Le Pen dit la vérité. On ne sait pas de quoi on parle.

21:45
Locuteur

À

21:45
Présentateur

l'heure où on parle,

21:46
Locuteur

on

21:46
Présentateur

ne sait pas de quoi on parle. On n'a aucune preuve, on n'a aucun élément, on a juste des allégations, on a des déclarations de la part de Mediapart qui ne se basent sur rien. Je vais

21:57
Locuteur

préciser les choses. On

21:58
Présentateur

parle sur du vent. Je vais préciser les choses. Mediapart dit nous avons les messages. Voilà. Nous avons des

22:03
Locuteur

échanges,

22:03
Présentateur

des échanges privés. Jordan Bardella a demandé les messages. L'avocat Jordan Bardella a demandé les messages. Et dans l'article, on n'a pas forcément de date précise, d'heure, etc. sur ces messages. Mais Mediapart présente ça comme étant des extraits de ces messages. Mediapart dit on a tout. Les messages ont été analysés de manière indépendante.

22:25
Locuteur

C

22:25
Présentateur

'est

22:25
Locuteur

comme ça que c'est présenté. Vous savez,

22:27
Présentateur

j'ai les codes nucléaires. Je vous le dis, c'est sûr, j'ai les codes nucléaires. Bon, ce n

22:31
Locuteur

'est

22:31
Présentateur

pas pour autant qu'il y aura un article et que vous allez m'inviter pour en parler.

22:34
Locuteur

Mais

22:35
Locuteur non identifié

Julien Odo, le Jordan Bardella lui-même dit Mediapart a l'habitude de feuilletonner et ils vont tirer,

22:40
Locuteur

il

22:40
Locuteur non identifié

dit exactement la deuxième cartouche, c'est lui qui le dit comme ça, la deuxième cartouche arrivera demain. Comment vous êtes si sûr que demain, la deuxième cartouche dont parle Jordan Bardella ce soir, ça ne sera pas une preuve que vous attendez ou que vous réfutez

22:51
Locuteur

?

22:52
Présentateur

Non, ce ne sera pas des preuves qui vont être balancées par Mediapart. Ça va être la construction d'un récit imaginaire fantasmé par Mediapart et effectivement, ils vont essayer de feuilletonner pour tenir ça le plus longtemps possible. Mais je vous le dis, ça va faire pchit. Vous

23:10
Locuteur

craignez pas

23:11
Invité

ça ? Ça va faire pchit parce que les Français ne les suivront pas. Ça pollue. Vous pensez que les Français ne vont pas prêter l'oreille à cela

23:17
Locuteur

? Mais on verra les sauvages

23:18
Présentateur

dans une seconde, pas sur cette affaire.

23:19
Locuteur

Sur cette affaire ?

23:20
Invité

Malheureusement, ils

23:20
Locuteur

vont y être contraints

23:22
Présentateur

et forcés puisque vous en parlez, tout le monde en parle, très bien. C'est difficile de ne pas en parler quand lui-même vient à la télé ce soir pour expliquer qu'il n

23:29
Locuteur

'a

23:29
Présentateur

rien fait. Mais très clairement, ce serait bien qu'on parle aussi et d'abord...

23:33
Locuteur

Mais vous savez comment

23:33
Invité

se passent malheureusement les campagnes présidentielles

23:36
Locuteur

? Oui, ça ne m'a pas échappé. Il y a

23:37
Invité

toujours des histoires, des affaires. Depuis 1969, il y a toujours eu des dossiers qui sont sortis et qui

23:50
Locuteur

ont

23:50
Invité

pollué les campagnes présidentielles. 69, je fais référence évidemment à

23:54
Locuteur

l

23:54
Invité

'affaire Markovic.

23:56
Présentateur

Mais vous voyez bien que ça sort opportunément à un moment où vous avez une série de sondages qui placent Marine Le Pen en tête et vainqueur de l'élection présidentielle dans tous les cas de figure. Ça

24:06
Locuteur

sort à un

24:06
Présentateur

moment

24:06
Locuteur

où on tient envers une historie comme on est sénatoriale avec un groupe parlementaire. Ça ne veut pas dire que ce soit faux. L

24:14
Invité

'affaire qui a frappé François Fillon est sortie opportunément. Elle est sortie... Mais ça ne veut pas dire que c'est faux. Ce sont deux éléments qu'il faut séparer. Après, objectivement, Mediapart...

24:25
Locuteur

C

24:25
Invité

'est vrai que Mediapart a aussi travaillé ici contre

24:28
Locuteur

le camp de Julien Aubert, contre le camp d'Alexandre.

24:31
Invité

Mediapart, je ne tire jamais sur le lampiste et sur le thermomètre. Je suis quand même allé regarder. Les trois dernières années, j'ai demandé à

24:38
Locuteur

l

24:38
Invité

'intelligence artificielle de me faire la répartition des articles. 62% des articles de Mediapart sont contre la droite et le RN. Vous

24:45
Présentateur

avez peut-être plus écouté ces dernières années

24:46
Locuteur

? Oui, il y a un biais. Ça doit être ça.

24:49
Invité

Je vois que la visite du pape vous a totalement

24:53
Locuteur

à décolorer sur vous. N'oubliez pas de porter une civile ce soir. Ne vous

24:56
Invité

confessez

24:57
Locuteur

pas mais

24:57
Invité

il

24:58
Locuteur

n'y a pas

24:58
Invité

de problème. Je n

24:59
Locuteur

'ai pas besoin de me confesser, moi, si vous voulez. Non, non, je n'ai pas mon nom de

25:01
Invité

chose.

25:01
Locuteur

Je n'ai pas besoin de vous

25:02
Invité

absurde.

25:02
Locuteur

Donc,

25:02
Invité

ensuite, ce qui est certain dans cette affaire au point politique, c'est qu'il va y avoir un mort à la fin. C'est-à

25:08
Locuteur

-dire

25:08
Invité

que soit Mediapart s'est fait entuber par quelqu'un, soit le dossier n'est pas friable. Et dans ce cas-là, la réputation de Mediapart sera réduite vraiment en cendres parce que c'est quand même une affaire qui est très lourde pour le principal intéressé. Soit ils ont raison

25:25
Locuteur

et

25:25
Invité

dans ce cas-là, je ne suis pas d'accord avec vous, quand vous dites Marine Le Pen a autre chose à faire. Quand votre futur Premier ministre qui devait être d'ailleurs président de la République est accusé de propos qui sont honnêtement ignobles, c'est évidemment un sujet politique et la priorité doit être de bâtir une communication là-dessus. Et je veux dire, qu'on dise que

25:45
Locuteur

c

25:45
Invité

'est une dinguerie, ce n

25:46
Locuteur

'est

25:46
Invité

pas la même chose de dire que c'est faux. C'est faux, c'est vrai, personne n'en sait en fait rien.

25:51
Locuteur

Jean-Denard Della

25:52
Présentateur

le sait.

25:52
Invité

Jean-Denard Della le dit que, évidemment, il ne va pas dire que c'est vrai. Mais si vous voulez, vous et moi, et eux, nous n'en savons absolument rien. La seule chose dont on peut débattre, c'est quel est l'impact politique et de quoi on a besoin éventuellement pour éclaircir. Parce que pour les Français, tout ça n'est pas, je dirais, ni à se concentrer sur le sujet de fond ni à croire en la politique.

26:11
Présentateur

Est-ce qu'Atano voulait réagir aussi ?

26:13
Invité

Non, moi, sur le sujet, ça serait faux, pas faux. Moi, je vois beaucoup, j'entends beaucoup Julien Oudoul depuis tout à l'heure taper sur les journalistes. Très bien. Et j'ai envie de dire, ce n

26:20
Locuteur

'est

26:20
Invité

pas nouveau au Rassemblement National de faire ça. Mais il faut

26:23
Locuteur

quand même

26:25
Invité

écouter ce que a dit Jordan Bardella lui-même en décidant de parler à la presse ce soir. Il explique quelque part et ça a été redit, ça a été rappelé que ça vient presque de l'interne, de chez eux. Donc ça veut dire quoi aussi de ce qui se passe au sein du Rassemblement National ? Et ça augure pas des choses très positives.

26:44
Locuteur non identifié

Oui,

26:45
Locuteur

mais

26:45
Invité

bon,

26:45
Locuteur

j'ai envie

26:45
Invité

de

26:46
Locuteur

vous répondre. Ils se

26:46
Invité

sont

26:47
Locuteur

normalisés ? J'ai envie de vous répondre. Ils se sont normalisés ? Oui, ils se sont normalisés. Ils sont normalisés. Ils sont normalisés. Non, excellent. Ne me

26:51
Invité

dites pas qu'on est...

26:52
Locuteur

C'est la règle.

26:53
Invité

Alors,

26:53
Locuteur

tout ce qui s'est passé au Parti Socialiste, ça vient de l

26:57
Invité

'intérieur du Parti Socialiste. Quand c'était chez les LR,

27:01
Locuteur

ça a risolé de chez les LR,

27:03
Invité

il faut toujours se méfier de ses amis. Et

27:05
Locuteur

je pense

27:05
Invité

que chez vous, il

27:06
Locuteur

y

27:06
Invité

a quelques dossiers aussi...

27:08
Locuteur

Pas sur l'antisémitisme. Mais pas sur l'antisémitisme. Oui, mais c'est pour ça que... Là, c'est quand même le

27:12
Invité

sujet. Je suis désolée,

27:13
Locuteur

monsieur Tréard, c'est quand même un peu le sujet. Si vous

27:15
Invité

permettez de...

27:16
Locuteur

Je

27:16
Invité

termine...

27:17
Locuteur

Non, mais

27:17
Invité

si je termine quand même

27:19
Locuteur

parce que

27:19
Invité

ça fait quand même dix ans que maintenant... Enfin, pas dix ans, mais

27:23
Locuteur

quelques années que je donne d'arrière ce soir. Et là, il est sur le

27:26
Invité

devant de la scène. Ça fait quelques années qu'il attire le regard, notamment, et les enquêtes des journalistes. Et donc, ce qui est assez étonnant, c'est que cette histoire, si elle est encore vraie

27:36
Locuteur

et avérée...

27:36
Invité

François

27:36
Locuteur

Pillon était

27:37
Présentateur

en politique depuis

27:38
Locuteur

45 ans. Exactement. Et on n'a

27:40
Invité

pas découvert ces propos tenus qu'il aurait tenus dans les années 2013-2014. Certes. Et ce qui est intéressant, c'est de se dire que si ça sort maintenant, il y

27:52
Locuteur

a

27:52
Invité

peut-être quelqu'un qui a intérêt que ça

27:54
Locuteur

sorte aujourd'hui.

27:56
Invité

Et

27:56
Locuteur

d'où le sujet ?

27:56
Invité

D'où ma question ? Et que ça vienne de l'intérieur.

27:58
Locuteur

Et d'où

27:58
Invité

ma

27:59
Locuteur

question

27:59
Invité

? Il se normalise. C'est un parti comme les autres.

28:01
Présentateur

Oui, mais quand vous dites

28:02
Locuteur

tout à l'heure... M. Vert,

28:03
Présentateur

quand vous dites tout à l'heure, revenons à la politique. En fait, quand on parle d'antisémitisme, on parle de questions politiques. En réalité, il y

28:09
Locuteur

a

28:09
Présentateur

une telle filiation historique au sein du Rassemblement National qui est, chacun le sait ici, un parti fondé par des Waffen-SS qui ont été... Vous voulez

28:15
Locuteur

qu'on parle de France-Pomiterran ? Allemands sur le front de l'Est. René Bousquet ? Qui

28:19
Présentateur

a fait du rafour crématoire, qui a fait l

28:21
Locuteur

'homme du

28:21
Présentateur

détail, qui a fait avec Golnisch...

28:24
Locuteur

Les chambres-miterran

28:24
Présentateur

qui

28:25
Locuteur

travaillaient pour le maréchal Pétain deux ans après le statut des Juifs.

28:29
Présentateur

Qui a fait en 2024

28:30
Locuteur

ce qui

28:31
Présentateur

a été dit,

28:31
Locuteur

c

28:31
Présentateur

'est-à-dire des candidats avec des képis

28:33
Locuteur

nazis. Le fait

28:34
Présentateur

est qu'on a aujourd'hui des témoignages qui font, qui sont vraiment tous les tropes antisémites qu'on peut connaître,

28:39
Locuteur

c

28:39
Présentateur

'est-à-dire le grand complot internationaliste, les Juifs sont dans la banque, enfin les propos sont ignobles.

28:44
Locuteur

C'est une question politique. Les propos n'ont pas été tenus, vous n'en savez rien. C'est une question politique. Vous parlez plutôt de l'antisémitisme aujourd

28:50
Invité

'hui que de celui supposé d'il y a 10 ans. Moi, qu

28:52
Locuteur

'on

28:52
Invité

parle de l'antisémitisme aujourd'hui, ce qui travaille

28:54
Locuteur

dans la société,

28:55
Invité

c'est un sujet important. Lorsque les propos auront été avérés, là oui, on pourra effectivement dire qu'il y a un sujet d'antisémitisme.

29:04
Locuteur

Il ne passe pas la vérité.

29:07
Présentateur

Par rapport à ça, Julien Audoul, Marine Le Pen et Jordan Bardella

29:12
Locuteur

ont

29:12
Présentateur

fait, affichent le combat contre l'antisémitisme comme un de leurs combats, j'allais dire, oui, un combat viscéral. Je voudrais qu'on écoute ce soir la réaction de Jonathan Arfi, le président du CRIF, après donc ces révélations de Mediapart, et je vous laisse réagir juste après.

29:30
Locuteur

Je

29:30
Présentateur

suis stupéfait par la virulence des propos antisémites attribués à Jordan Bardella. Il témoigne, je crois, d'un démenti cinglant à ce qu'est la stratégie de dédiabolisation du Rassemblement national. Il y a une interrogation, comment quelqu'un qui a tenu de tels propos antisémites a-t-il pu ensuite avoir un itinéraire aussi prodigieux au sein d'un parti qui prétend avoir changé, qui prétend lutter contre l'antisémitisme ? Et puis, je suis aussi interpellé par une chose, ces propos ont été visiblement tenus sur des groupes, donc des espaces collectifs. Pourquoi n'ont-ils pas suscité de réactions ? Pourquoi n'y

30:03
Locuteur

a

30:03
Présentateur

-t-il pas eu de sanctions ou de gens qui se soient levés contre de tels propos antisémites

30:06
Locuteur

? –

30:07
Invité

Il y

30:07
Locuteur

a

30:07
Invité

un Arfi qui ne prend pas

30:09
Locuteur

de précaution. – Non, pas

30:10
Invité

de précaution. Pas de conditionnel.

30:12
Présentateur

– Et là encore, on connaît les positionnements politiques de M. Arfi. – Non,

30:16
Locuteur

mais franchement. – C'est un adversaire. – Non, mais là, franchement, –

30:18
Présentateur

Non,

30:19
Locuteur

mais

30:19
Présentateur

attendez.

30:20
Locuteur

– Là, c'est ignoble. – Là, je suis désolé, c'est

30:22
Présentateur

ignoble.

30:22
Locuteur

– Non, non, non,

30:23
Présentateur

c'est pas ignoble,

30:23
Locuteur

c

30:23
Présentateur

'est la vérité,

30:24
Locuteur

c

30:24
Présentateur

'est factuel, c'est documenté. M. Tréhard

30:26
Locuteur

pourra confirmer – C'est une description partout

30:27
Présentateur

de

30:28
Locuteur

Marie-Bethel, quoi. – Sauf chez eux. – M. Arfi est

30:30
Présentateur

un adversaire du Rassemblement national.

30:32
Locuteur

– Mais arrêté, en fait. – Et

30:33
Présentateur

d'ailleurs, voilà, et je vous le dis, vous avez face à vous l

30:36
Locuteur

'un

30:36
Présentateur

des vice-présidents du groupe d'amitié France-Israël.

30:38
Invité

– Ah, super.

30:39
Présentateur

– Et, ça vous dérange, Mme

30:41
Locuteur

Teddo ? – Non, mais je ne suis pas raciste, mon ami, et moi.

30:43
Invité

Enfin,

30:44
Locuteur

c

30:44
Invité

'est un peu ça, quoi.

30:51
Locuteur

– Je vous prône

30:51
Invité

en rond

30:52
Locuteur

pour ne pas répondre aux propos qui lui sont reprochés. Et je ne

30:54
Invité

parle pas simplement de Mediapart. Je parle des bruits galeuses, je parle du candidat au sénatorial,

30:59
Locuteur

je parle du slogan,

31:00
Invité

c'est pas « oh là

31:00
Locuteur

là », c'est extrêmement grave. – En fait, c'est insupportable.

31:01
Présentateur

–

31:01
Locuteur

Non, en

31:02
Présentateur

fait,

31:03
Locuteur

vous polluez

31:03
Présentateur

le débat,

31:04
Locuteur

vous polluez le débat. Alors, je sais

31:06
Présentateur

que vous êtes très mal à l'aise.

31:07
Locuteur

– Pas du tout. – Parce que vous vous dites que vous allez perdre le pouvoir. – Vous allez

31:11
Présentateur

perdre

31:11
Locuteur

le pouvoir. – Et je ne vais pas bouger.

31:12
Présentateur

–

31:13
Locuteur

Et

31:13
Présentateur

ça vous fait très peur, et vous êtes paniqués.

31:14
Locuteur

– Je vous parle de la République et je vous parle de l

31:16
Invité

'histoire de la France.

31:17
Présentateur

– Non, pas de

31:17
Locuteur

l

31:17
Présentateur

'histoire. Qu'est-ce que vous connaissez, l'histoire de la

31:19
Locuteur

France ? – Pardon. – C'est incroyable. – Pardon. – Quand

31:20
Présentateur

vous avez, encore une fois,

31:22
Locuteur

un président de la

31:22
Présentateur

République, ça veut dire ce que je vais dire. Donc, arrêtez d'imaginer des conneries. Donc, ça veut

31:26
Locuteur

dire… – On

31:26
Présentateur

déconne.

31:27
Locuteur

– Ça veut dire que, quand vous avez un président de la République… – Vous perdez vos nerfs. – Quand vous avez un président… – Vous perdez vos nerfs. – Non,

31:32
Présentateur

je ne perds pas du

31:32
Locuteur

tout mes nerfs. – Oh si, monsieur Oudou. – J'aimerais

31:33
Présentateur

juste pouvoir dire un propos. J'ai commencé à répondre à

31:36
Locuteur

la France Wittek.

31:37
Présentateur

Vous avez pollué le débat. – Allez

31:39
Locuteur

-y, Junior Oudou. – Je

31:39
Présentateur

redis, puisque ça a été dit, je suis fier d'être l'un des vice-présidents du groupe d'amitié France Israël. Et je reçois, depuis tout à l'heure, des dizaines et des dizaines de messages de soutien de membres de la communauté juive qui sont indignés des attaques contre Jordan Bardella. Parce qu

31:55
Locuteur

'ils

31:55
Présentateur

savent très bien qui est Jordan Bardella. Ils savent très bien que Jordan Bardella a été reçu par le gouvernement israélien, et notamment dans le cadre d'une conférence de lutte contre l'antisémitisme. Ils savent très bien que le Rassemblement National, depuis le 7 octobre notamment, et bien avant, a été en première ligne pour combattre l'antisémitisme et a été irréprochable, contrairement à la Macronie, qui, je le redis, dont le président de la République a refusé de participer à la marche.

32:17
Locuteur

–

32:17
Présentateur

Mais est-ce que tout

32:17
Locuteur

ça n'est pas fragilisé ce soir, –

32:19
Présentateur

Parce qu'il me disait que ça allait

32:20
Locuteur

diviser les musées. – Est-ce que tout ça n'est pas fragilisé ce soir ? – Parce que vous avez

32:22
Présentateur

un président

32:23
Locuteur

de la République qui

32:23
Présentateur

a reconnu un État à masse.

32:26
Locuteur

– Vous perdez vos nerfs. – Parce que vous

32:26
Présentateur

avez un président… –

32:27
Locuteur

Non,

32:27
Présentateur

c'est factuel, Mme Thévenot, c'est tout.

32:29
Locuteur

– Qui n'a pas réussi à… – Je sais que vous allez essayer par tous les moyens de nous foutre un, mais que vous n'avez pas d

32:35
Présentateur

'argument. Vous n'êtes pas

32:36
Locuteur

juge, vous n'avez pas de

32:37
Présentateur

questions à avoir.

32:37
Locuteur

– On est en débat, c'est marrant quand

32:39
Présentateur

même.

32:39
Locuteur

–

32:39
Présentateur

Donc voilà, j

32:39
Locuteur

'ai pas une formule

32:40
Présentateur

des

32:40
Locuteur

réponses.

32:41
Invité

– Moi, je pense qu'on devrait éviter de mélanger dans les débats le sujet d'Israël et le sujet des Juifs de France. À titre personnel, pour moi,

32:48
Locuteur

c'est d'abord

32:49
Invité

une religion. Et deuxièmement, ce sont d'abord des citoyens français. Et chaque fois qu'on prononce le mot « juif », se rapporter à l'État d'Israël, pour moi, ça donne l'impression que finalement, un Français de confession juive, il n'est pas vraiment citoyen. Il a une espèce de double nationalité systématique.

33:08
Locuteur

–

33:08
Invité

Vous dites… – Non, mais c'est parce que vous avez dit « moi, je suis au groupe d'amitié France-Israël ». Ce

33:13
Locuteur

n'est

33:13
Invité

pas une critique.

33:14
Locuteur

Ce

33:14
Invité

que je vous dis, c'est que j'aimerais que dans le débat…

33:15
Locuteur

–

33:15
Invité

Nos compatrières de confession juive sont essentialisés en permanence

33:18
Locuteur

et on les

33:19
Présentateur

revoit en permanence, y

33:20
Locuteur

compris une

33:20
Présentateur

ancienne candidate à la présidentielle

33:21
Locuteur

comme Fégolène

33:22
Présentateur

Royal, qui fait des parallèles scandaleux.

33:24
Locuteur

– Quand

33:24
Invité

on attaque les Juifs dans les propos répugnants qui ont été tenus, qui auraient été tenus, que je suppose vous condamnez comme moi, ces propos ne visent pas les Israéliens, ils visent les Juifs au plan global et les Français juifs. Et je pense que, voilà, je le dis ça parce que dans le débat,

33:42
Locuteur

on

33:42
Invité

a tendance à faire comme tout si tout ça était substituable, ce qui est en partie d'ailleurs le discours de LFI qui en

33:49
Locuteur

permanence… – Et du PS, c'est pas n'importe quoi. – Et du PS, c'est pas n'importe quoi. – Et du PS, c'est pas n'importe quoi. – Et du PS, c'est pas n'importe quoi. – Et de

33:53
Présentateur

Ségolène Royal, vous condamnez les propos de Ségolène Royal ? – Je trouve que les propos de Ségolène Royal sont une vraie faute politique, très grave.

33:58
Locuteur

– Non

33:58
Présentateur

mais ce n

33:58
Locuteur

'est

33:58
Présentateur

pas une faute politique, c'est une faute très grave.

34:00
Locuteur

– Ils sont

34:00
Présentateur

immondes,

34:00
Locuteur

ils sont immondes les graves de Ségolène Royal.

34:02
Présentateur

– Mais ça ne vous absoit pas

34:04
Locuteur

de la question qu'on vous est posée. – Mais là, c'est pas des contacts. – Moi, j'ai une question simple pour vous, monsieur. – Parce que oui, Ségolène Royal, c'est une faute politique. – Moi, je vous ai répondu, vous avez avéré. –

34:23
Présentateur

Non,

34:23
Locuteur

non, non, je ne suis pas. – Maintenant, je vais aller au bout de ma question. – Attends, attends, attends, attends, attendez. – Pour

34:28
Présentateur

préciser les choses,

34:29
Locuteur

il

34:29
Présentateur

faut que je précise, parce que vous en parlez depuis tout à l'heure, les propos de Ségolène Royal.

34:32
Locuteur

C

34:32
Présentateur

'était la semaine dernière lors de l'arrivée pour la primaire où Ségolène Royal explique que pour lutter contre l'antisémitisme, il faudrait qu'il y

34:38
Locuteur

ait

34:38
Présentateur

plus,

34:38
Locuteur

je

34:39
Présentateur

cite de mémoire, d'israéliens, de voix israéliennes et de voix juives pour critiquer la politique de Benyamin Netanyahou. – Comme si, quelque part, les juifs de France plus que les autres avaient à dire quelque chose de la politique abjecte, par ailleurs, de M. Netanyahou.

34:55
Locuteur

– Et

34:55
Présentateur

que le gouvernement

34:55
Locuteur

d'Israël est responsable dans l'antisémitisme en France. – Maintenant, je vais au bout, M.

35:00
Présentateur

O'Doul. – Je

35:01
Locuteur

ne vous lâcherai pas. – Vous n'avez pas besoin de me lâcher, j'ai répondu. – Si vous voulez, vous perdez du temps, c'est autre chose. – Demandez-leur à chacun de

35:06
Présentateur

poser

35:07
Locuteur

la question. – Julien O'Doul et ensuite Alexandre Louisine. – Julien O'Doul pour la question.

35:11
Présentateur

– Pour des propos qui ne sont pas du tout avérés, pour des propos qui sont construits…

35:15
Locuteur

– Ils ne sont pas de même nature déjà.

35:17
Présentateur

–

35:17
Locuteur

Ah

35:17
Présentateur

oui, vous avez raison, ils ne

35:18
Locuteur

sont

35:18
Présentateur

pas de la même nature.

35:19
Locuteur

– Ils ne sont

35:19
Présentateur

pas de la même nature.

35:20
Locuteur

Parce

35:20
Présentateur

que vous avez d'un côté des propos qui ont été tenus par une responsable politique du Parti Socialiste, qui sont immondes, et qui, encore une fois,

35:27
Locuteur

font

35:27
Présentateur

des parallèles antisémites assez navrants pour votre famille politique, mais vous n'êtes pas votre coup d'essai. Et vous avez des propos qui ne sont pas du tout avérés, qui n'ont pas été documentés, dont vous n'avez aucune preuve, et pour vous, ça fait une vérité absolue. Donc c'est pour ça que je mets, encore

35:42
Locuteur

une fois, – Donc il n'y avait pas de questions, vous avez remarqué comme moi. – Donc moi, j'ai déjà dit ce que j'allais dire sur les propos

35:47
Présentateur

de Ségur Gabriel.

35:47
Locuteur

– La question… – Avant, j'ai une question

35:48
Présentateur

simple, parce que vous n'êtes pas dans la tête de Jordan Bardella, ça peut être votre ami, tout ce que vous voulez, vous n'êtes pas dans sa tête. Si les propos sont vrais, est-ce que Jordan Bardella doit quitter immédiatement le Rassemblement National ? La question, elle est simple. Si les propos sont vrais, si les propos tenus par Mediapart sont vrais, est-ce que pour vous, M. O'Doul,

36:06
Locuteur

Jordan Bardella doit quitter immédiatement…

36:08
Présentateur

–

36:08
Locuteur

Je

36:08
Présentateur

vous pose

36:09
Locuteur

une question simple. – Jordan Bardella a déposé plein. – Je l'insiste,

36:11
Présentateur

c

36:11
Locuteur

'est

36:11
Présentateur

inconditionnel.

36:12
Locuteur

Si les propos sont vrais, parce que vous n'êtes pas dans sa conscience. – Techniquement, s'ils étaient vrais. –

36:16
Présentateur

Voilà, si les propos étaient vrais. – Merci à l

36:19
Locuteur

'arbitre des élégances. – La réponse de

36:22
Présentateur

J.

36:22
Locuteur

O'Doul. – Les

36:22
Présentateur

propos sont fous, et justifient la plainte de Jordan Bardella en diffamation.

36:28
Locuteur

– Donc vous n'offrez de répondre à cette question. – On va avancer sur le sondage. – Il y a un autre

36:33
Invité

exemple, regardez, je vous ai cité le cas du candidat au sénatorial, je vous ai cité le cas du slogan nazi qui a été répété, les brebis galeuses, on va en ajouter une autre. Mme Parmentier, Mme Parmentier, c'est ma votre collègue.

36:46
Locuteur

Elle est vice-présidente du groupe, député RN, elle a bien eu des

36:49
Invité

propos…

36:50
Locuteur

– Vous n'avez plus pas

36:50
Invité

exhumé ? – Non mais c'est important pour éclairer le débat. Elle a bien tenu des propos avérés pro-pétain. D'ailleurs, ça a été reconnu, puisque Marine Le Pen a dû sortir pour la défendre en disant, oui

36:59
Locuteur

mais

36:59
Invité

voyez, voyez, voyez, elle a changé. –

37:01
Locuteur

Mais

37:01
Invité

il

37:01
Locuteur

y a 25 ans, elle n'était pas au Rassemblement National. – Mais c'est toujours chez vous. – Mais en fait, le problème, c'est que c'est toujours chez vous. – Mais vous avez un député qui a fait un salut nazi ? – Et elle est encore… – Vous avez un député qui a fait un salut nazi ? – Il n'est pas là, il ne siège plus. – Vous avez un député qui a fait un salut nazi ? – Il ne siège plus, il ne siège plus. –

37:14
Présentateur

Le seul

37:14
Locuteur

député pour la première fois qu'il y avait un salut nazi dans l'émissier, – Mme Parmentier, on va me mettre d'inviter le balané des droits, – C'est un macroniste. – Non mais là, je

37:21
Invité

suis… Attendez,

37:31
Locuteur

– Non mais ensuite,

37:31
Invité

on a un sondage, il faut parler des… – Oui,

37:33
Locuteur

oui,

37:33
Invité

simplement la question de M. Ouzi se justifie tout à fait.

37:38
Locuteur

Quand

37:38
Invité

des gens qui se réclament du Rassemblement National à des élections locales ou à des élections ou d'autres élections ont des dérapages importants et notamment des dérapages antisémites, la règle est exclue. –

37:50
Locuteur

La

37:50
Invité

règle est exclue, bien sûr, bien sûr.

37:52
Locuteur

– En tout cas, moi je vais répondre

37:53
Invité

à

37:56
Locuteur

la

37:56
Invité

question que le Sénateur a posée.

37:58
Locuteur

Je pense que si

37:59
Invité

les propos étaient vrais, de toute façon, Jordan Bardella, qu'il soit exclu ou pas, devra quitter, c'est impossible. C'est pas une question pénale.

38:08
Locuteur

Très

38:08
Invité

souvent,

38:09
Locuteur

on est sur des termes juridiques, c'est pas une question pénale. C'est que, voilà,

38:13
Invité

donc s'ils étaient vrais, j'utilise bien le conditionnel, s'ils étaient vrais, ils devraient démissionner. Et s'ils sont faux,

38:21
Locuteur

eh bien, Médiapart ne devra aller à canocher ça.

38:24
Présentateur

– Maxime Soutet, quand ce sera démontré que c'est faux ? J'aimerais qu'on revienne sur ce plateau.

38:28
Locuteur

–

38:28
Présentateur

Le même. –

38:29
Locuteur

J

38:29
Présentateur

'aimerais exactement les mêmes. Voilà, le même, mais tout le monde.

38:32
Locuteur

– Je n'enlèverai pas une fois.

38:33
Présentateur

–

38:34
Locuteur

Je continue à poser la question pour moi, madame Caroline.

38:37
Présentateur

–

38:37
Locuteur

J

38:37
Présentateur

'aimerais que chacun fasse amende honorable.

38:40
Locuteur

–

38:40
Présentateur

Attendez,

38:41
Locuteur

moi je le repose la question. J'ai toujours pas de réponse.

38:43
Invité

Pourquoi madame Parmentier, qui a reconnu des propos pro-pétain,

38:47
Locuteur

– Mais on s'est expliqué comme du fois. – Oui, elle a

38:49
Invité

changé, elle a évolué, elle a machiné.

38:51
Locuteur

– Mais elle les a tenues. – Mais elle n'était pas, l

38:52
Présentateur

'Assemblée nationale,

38:53
Locuteur

ça

38:53
Présentateur

fait… –

38:53
Locuteur

Et pareil, pareil, ce

38:55
Invité

candidat au sénatorial, pareil, c'est toujours

38:57
Locuteur

la même

38:58
Présentateur

chose.

38:58
Locuteur

–

38:58
Présentateur

En avance, il y a une question quand même, Gino Doub, c'est de savoir si,

39:01
Locuteur

et

39:01
Présentateur

vous nous avez répondu non tout de suite, d'emblée, tout à

39:05
Locuteur

l

39:05
Présentateur

'heure au début de

39:05
Locuteur

l

39:05
Présentateur

'interview, si ce qui est en train de se passer ce soir pourrait avoir des répercussions négatives, chez vous, sur la campagne, sur la campagne de Marine Le Pen, sur les sondages. Pour l'instant, Lisa Hadev, dernier sondage, Marine Le Pen continue de creuser l'écart.

39:17
Locuteur

– Je

39:17
Locuteur non identifié

précise quand même que le sondage a été publié avant

39:19
Locuteur

les potentielles

39:21
Locuteur non identifié

révélations de Mediapart. Mais on va donc commencer avec les intentions de vote au premier tour, avec Édouard Philippe et Gabriel Attal, tous les deux candidats. Vous le voyez, Marine Le Pen obtiendrait 35% des votes, Jean-Luc Mélenchon 17%, Édouard Philippe 13%, Raphaël Glucksmann 10%, Bruno Retailleau 7% et Gabriel Attal 5%. Si Édouard Philippe est le seul candidat du bloc central, et que Gabriel Attal se retire, même score pour Marine Le Pen, plus fort pour Jean-Luc Mélenchon. Marine Le Pen 35%, Jean-Luc Mélenchon 18%, Édouard Philippe 16%.

Autre cas de figure, Édouard Philippe n'est pas candidat, ce qui profite à Gabriel Attal, mais ce qui profite aussi à Marine Le Pen, qui gagne 1 point. Marine Le Pen aurait dans cette configuration 36% des intentions des voix, Jean-Luc Mélenchon 17%, Gabriel Attal 12%. Et maintenant, on va passer au second tour. Face à Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen obtiendrait 69% des voix, Jean-Luc Mélenchon 31% des voix. Et face à Édouard Philippe, ce serait un second tour moins brillant pour Marine Le Pen, mais qui la rend victorieuse quand même dans ce sondage. 57% pour Marine Le Pen et Édouard Philippe, 43%.

40:26
Invité

Julien Robert. Moins brillant, l'histoire, regardez les élections présidentielles, et trouver qui a été élu à plus de 55, je crois qu'il

40:33
Locuteur

n'y a

40:33
Invité

que Pompidou. Oui, en 1960. Je

40:36
Locuteur

faisais

40:37
Locuteur non identifié

juste remarquer

40:37
Locuteur

que face à Édouard Philippe, elle avait un peu moins de points que face à Jean-Luc Mélenchon. Tout simplement, c'est factuel.

40:43
Invité

Si Bruno Retailleau fait 57% au deuxième tour, je

40:47
Locuteur

ne dirais pas que le skettin n'était pas brillant. Est

40:51
Présentateur

-ce qu'on peut revenir à 7% si Bruno Retailleau fait 57

40:54
Locuteur

% au deuxième tour ?

41:08
Présentateur

Juste une chose, Yves Tréhard, est-ce que ce dont on vient de parler, je mets les deux en relation, est-ce que tout ça peut glisser sur Marine Le Pen comme sur les plumes d'un canard ?

41:16
Invité

Alors, je ne

41:17
Locuteur

sais

41:17
Invité

pas si ça glisse comme sur les plumes d'un canard, mais ce qui est certain, c'est qu'à mon avis, à mon humble avis, je ne crois pas que ça puisse affaiblir sa position, ça peut être dérangeant, embarrassant, mais je crois que ça touche.

Surtout, effectivement, Jordan Barbella, qui ne pourrait plus, à mon avis, si c'était avéré, et j'ai bien dit si c'était avéré, ne pourrait plus être Premier ministre, mais Mme Le Pen a quand même une de ses marques de fabrique, quand même, et c'est une des raisons qui expliquent son parcours politique depuis qu'elle est en première ligne, c'est qu'elle a dédiabolisé, on ne peut pas le nier, et qu'elle a mis la question de l'antisémitisme très loin d'elle, à tel point qu'elle s'est fâchée, il ne faut pas l'oublier, qu'elle s'est fâchée gravement avec son père il y a quelques années, peu avant la mort de ce dernier, et donc ça, on ne peut pas le nier. Ça, c'est la première chose.

La deuxième chose, c'est qu'il y a une telle ambiance dans ce pays avec un tel désir de dégagisme, et je ne crois pas qu'on puisse lui mettre les propos de Jordan Bardella, même si c'est son numéro 2, sur son... Et j'ajoute une troisième chose quand on

42:28
Présentateur

regarde le sondage de ce soir, c'est que Julien Aubert, Prisca Thévenot, Alexandre Ouizil, vous êtes tous les trois sacrément dans la panade.

42:35
Locuteur

Non

42:36
Invité

? Non ? Non,

42:38
Locuteur

moi,

42:38
Invité

je n

42:38
Locuteur

'ai

42:38
Invité

pas envie d'être avec les trois.

42:40
Locuteur

Bah... Non, mais si vous voulez, on fait comme si, si vous voulez, on

42:44
Invité

fait comme si, on devait...

42:46
Locuteur

Ça

42:46
Invité

peut être trois dans trois

42:47
Locuteur

camps différents, il n'y a aucun problème. Si vous voulez, c'est une

42:50
Invité

philosophie, c'est une photographie, pardon.

42:53
Locuteur

Ah

42:53
Invité

oui,

42:53
Présentateur

c'est beaucoup.

42:53
Invité

La philosophie va arriver après, vous

42:55
Locuteur

n'inquiétez pas.

42:56
Invité

On

42:56
Locuteur

a fait la religion pour

42:57
Invité

la

42:58
Locuteur

première partie de l'émission, et maintenant,

43:01
Invité

je vais terminer avec un peu de stoïcisme. Mais c'est une photographie, si vous voulez, d'un entre-deux-tours que, finalement, un Français sur deux ne souhaite pas. Donc la question, c'est qu'est-ce qui va se passer ensuite dans l'électorat ? Et la principale leçon que je retire, c'est que celui qui était présenté comme étant le candidat ou si on se mettait tous derrière Edouard Philippe,

43:21
Locuteur

c

43:21
Invité

'était en tout cas le discours d'une partie de mes amis républicains il y a encore quelques semaines qui disait il faut tous se mettre derrière Edouard Philippe, c'est ce qui va nous permettre d'éviter le débat Mélenchon-Le Pen. Cette, je dirais, cette option, elle s'écroule. Et donc ça libère, je dirais, le débat démocratique. Moi, évidemment, je soutiens Bruno Retailleau parce que je pense qu'il a un projet qui est singulièrement différent et l'idée, en fait, c'est qu'il faudrait arrêter de voter dès le premier tour en voulant éviter des configurations de deuxième tour parce que c'est ça qui se passe aujourd'hui. Les gens ne

43:49
Locuteur

vous

43:49
Invité

disent pas je vote pour un tel ou un tel parce que je souhaite sa victoire mais c'est parce que j'ai peur qu'un tel soit élu. Donc dès le premier tour, je fais un choix tactique. C'est ça qui, en réalité, rend ces sondages extrêmement volatiles.

44:01
Présentateur

Deux éléments qui m'intéressent beaucoup dans ce sondage et pour en faire l'analyse parce qu'il suit d'autres sondages. D'abord, avec la fin du macronisme, le bloc central est en train de mourir, en réalité. On le voit.

44:11
Locuteur

C

44:11
Présentateur

'est-à

44:12
Locuteur

-dire

44:12
Présentateur

que le bloc central est en train de s'affaisser, de disparaître avec Macron. Il est devant vous, quand même. Pour l'heure. Mais si vous voulez, à la vitesse où ça va, on se revoit dans 15 jours parce qu

44:21
Locuteur

'on

44:21
Présentateur

veut refaire ce plateau absolument.

44:22
Locuteur

On

44:23
Présentateur

se revoit dans 15

44:23
Locuteur

jours et vous verrez qu'ils sont derrière nous. Vous voyez ce que je veux

44:25
Présentateur

dire ? Ce qui est en train de se passer, c'est que la vie politique est en train de se relatéraliser.

44:30
Locuteur

C

44:30
Présentateur

'est-à

44:30
Locuteur

-dire

44:30
Présentateur

que vous avez la droite, vous avez la gauche et le bloc central est en train de s'effondrer au milieu de ça. Alors nous, on est en effet dans le moment de notre primaire. Une fois qu'on sera sortis de cette primaire avec Raphaël Luxman, on verra exactement...

44:40
Locuteur

Où il a placé ? On verra

44:41
Présentateur

exactement...

44:42
Locuteur

Où avec Ségolette Royale ? On est en train de faire un premier

44:44
Présentateur

point.

44:44
Locuteur

Mais le deuxième

44:46
Présentateur

point qui est important,

44:47
Locuteur

c

44:47
Présentateur

'est à quel point Jean-Luc Mélenchon, pour la gauche, est le plus mauvais candidat imaginable de deuxième tour. C'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon nous parle de la magie du deuxième tour. Ce n

44:57
Locuteur

'est

44:57
Présentateur

pas la magie,

44:58
Locuteur

c'est un mur.

44:58
Présentateur

C'est

44:59
Locuteur

un mur. Vous avez noté que

45:01
Invité

dans tous les cas de figure...

45:02
Locuteur

Il y en a six, je crois.

45:03
Invité

Il

45:04
Locuteur

y a six scénarios. Tous les cas

45:05
Invité

de figure, c'est lui qui figure

45:06
Locuteur

au deuxième

45:06
Invité

tour.

45:07
Locuteur

J'ai bien vu ce son âge.

45:08
Présentateur

Mais est-ce qu'on peut dire dans le même temps que c'est le pire candidat pour

45:13
Locuteur

la gauche ? Oui, mais c'est le seul. Ça rejoint ce que disait le Rémi-Rémi. Pour affronter Marine Le Pen. Pour affronter Marine Le Pen.

45:19
Présentateur

Votre

45:20
Locuteur

travail, c'est de faire

45:21
Présentateur

progresser évidemment cette candidature qui bientôt

45:23
Locuteur

sortira de la primaire de l'Esprit

45:24
Présentateur

-Vinqueur. Et ce bloc central qui s'effondre est quand même, pour moi,

45:28
Locuteur

il est fondé de

45:29
Présentateur

cette présidentielle. Julien

45:31
Locuteur

Aubert,

45:31
Présentateur

loin de se qualifier pour le second tour avec LR, nous dit que tout va bien. Vous, loin de vous qualifier pour le second tour, vous dites que tout va bien.

45:36
Locuteur

Nous, on progresse, monsieur Zvitek.

45:39
Présentateur

On progresse.

45:40
Locuteur non identifié

Vous

45:40
Invité

progressez, ok. Bon, je pense qu'il faut être réaliste. Déjà, d'une, les sondages sont importants à regarder, mais les sondages de l'automne ne font pas les élections du printemps.

45:49
Locuteur

On est d'accord. Ça,

45:49
Invité

ce n

45:49
Locuteur

'est

45:49
Invité

pas nouveau. Maintenant, il faut quand même regarder les tendances. C'est vrai qu'on a le Rassemblement national extrêmement haut, sondage après sondage. On verra ce qu'il en est après les affaires sur les nouveaux événements liés à l'antisémitisme, mais derrière, talonnés directement dans tous les cas de figure, comme vient de le dire Yves Tréard, par Jean-Luc Mélenchon. Aujourd'hui, l'évidence qu'on nous vendait il y a quelques semaines n'est plus une évidence.

Et donc, ce qui est important aujourd'hui, je pense, c'est de pouvoir être dans ce temps qui est extrêmement important plutôt que de parler des atermoiements et pardonnez-moi du terme, vraiment, j'essaie d'être poli sur le Rassemblement national, de parler du fond, de faire campagne parce qu'il y

46:27
Locuteur

a

46:27
Invité

une réalité aussi et je le dis malgré ce qu'on est en train de se dire depuis tout à l'heure et qui sont importants et je le redis, ce n'est pas une mince affaire.

46:33
Locuteur

Mais

46:33
Invité

le simple barrage ne suffira pas. Et le plus important que nous avons à mener dans les semaines à venir, dans les mois à venir, c'est bien évidemment de regarder les sondages et de commenter, mais de ne pas s'arrêter simplement à ça et de faire campagne sur le terrain, sur les sujets de fond qui peuvent être le travail, qui peuvent être le salaire, qui sont l'indépendance énergétique.

46:52
Locuteur

Et on parlera des lycées dans un instant. Très bien, mais simplement pour rester une seconde

46:56
Présentateur

sur ce sondage, à un moment donné, vu que vous ne voulez pas de primaire... Alors

47:02
Locuteur

non.

47:02
Présentateur

Enfin non, alors vous...

47:03
Locuteur

Pour le coup, c'est

47:04
Invité

Edouard Philippe.

47:04
Locuteur

Vous avez raison,

47:05
Présentateur

Edouard Philippe n'en veut pas, en tout cas. Pour l'instant, il n'y

47:07
Locuteur

en

47:07
Présentateur

a pas. C

47:08
Locuteur

'est

47:08
Présentateur

-à

47:08
Locuteur

-dire

47:08
Présentateur

que le seul arbitre, ce seront les sondages, en réalité.

47:10
Locuteur

Non, c'est le peuple,

47:11
Invité

le seul arbitre.

47:12
Présentateur

C'est le peuple,

47:13
Locuteur

l

47:13
Présentateur

'arbitre ?

47:13
Invité

Attendez,

47:13
Locuteur

moi je viens...

47:14
Présentateur

Attendez, si c'est le peuple, ça veut dire qu'on pourrait avoir une configuration selon vous où Edouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Rottagno, ce sont tous les trois candidats ? Oui, vraiment candidats

47:21
Locuteur

? J'ai une

47:21
Invité

vraie question.

47:22
Présentateur

Mais pourquoi pas

47:22
Invité

? Vous parlez de primaire. Comment on peut avoir peur d'une primaire si on veut se présenter à

47:26
Locuteur

l

47:26
Invité

'élection présidentielle ? Nous,

47:28
Locuteur

on

47:28
Invité

le dit assez simplement. Bien sûr, bien sûr qu'il faut un rassemblement. Et d'ailleurs, je le dis assez simple. On n'est pas un candidat avec Gabriel Attal depuis trois ans. On l'est depuis à peine trois mois et demi. Et il y a une dynamique. Alors certes, pour l'instant, c'est... Mais Priscilla

47:42
Locuteur

Tévenot, pour l'instant, c'est Jean-Luc

47:43
Invité

Mélenchon... Pardon, excusez-moi. Au microscope.

47:47
Locuteur

Je

47:47
Invité

ne la ramènerai pas.

47:48
Locuteur

Au

47:48
Invité

microscope. Vu ce qu'on a dit depuis tout à l'heure sur le Rassemblement

47:50
Locuteur

national et tout ce qu'on a sorti... Je vais continuer à la ramener. Je serai un peu humble comme vous dites. Si, je vous connais très bien malheureusement.

47:56
Présentateur

Justement, donc vous savez que je vais

47:57
Locuteur

la ramener.

47:58
Invité

Mais blague à part, et pas blague en fait, il y a une dynamique qui est effectivement celle du Rassemblement national et de la France insoumise. Mais derrière,

48:05
Locuteur

il

48:05
Invité

y a une candidature qui est à tonne. C'est effectivement celle qu'on voyait comme une évidence jusque-là.

48:08
Locuteur

Donc c'est ça d'Edouard Philippe.

48:09
Présentateur

A chaque fois,

48:10
Locuteur

vous

48:10
Invité

ne le dites

48:10
Présentateur

pas.

48:10
Locuteur

Mais si, je l'ai dit. D'ailleurs, je l'ai dit tout à l'heure. Vous avez raison. Edouard Philippe. Je l'ai dit.

48:14
Invité

Edouard Philippe,

48:14
Locuteur

c'est quoi ? Non, mais la question,

48:16
Invité

Priscilla Tévenot,

48:16
Locuteur

c'est que... Il y a une réalité

48:19
Invité

qui s'appelle... Non,

48:20
Locuteur

mais

48:20
Présentateur

attendez, je repose ma question. Julien Robert a dit oui, aucun problème. On pourrait avoir une configuration de

48:25
Locuteur

l'élection présidentielle

48:27
Présentateur

avec Bruno Retailleau, Edouard Philippe et Gabriel Attal. Il pourrait y avoir... Il y

48:31
Locuteur

a

48:31
Présentateur

un monde où il y aurait deux candidatures du Bloc central, Edouard Philippe et Gabriel Attal. C'est un monde, il n

48:37
Locuteur

'y

48:37
Présentateur

a plus de Bloc central, à mon avis. Oui. Priscilla Tévenot.

48:39
Locuteur

Pardon,

48:40
Invité

excusez-moi.

48:40
Locuteur

Non, je vous le dis.

48:41
Présentateur

Non, mais je pense vraiment...

48:42
Locuteur

C'est une analyse médicale

48:43
Présentateur

que je pense qu'en effet... Priscilla Tévenot, est-ce qu'il y

48:45
Locuteur

a

48:45
Présentateur

un

48:45
Locuteur

monde où les

48:46
Présentateur

deux sont candidats réellement ?

48:47
Invité

Mais sur le sujet du rassemblement... Répondra pas.

48:55
Locuteur

qui

48:55
Invité

a organisé cette capacité à ce que nos familles politiques et pas que nos familles politiques d'ailleurs, pardonnez-moi, mais aussi l'UDI, le parti radical, le modem se parlent. C'est Gabriel Attal. Ça s'appelle le comité de l'ison qui se réunit et d'ailleurs qui se réunit assez

49:08
Locuteur

fréquemment. Je n'ai personne qui sait... Et donc,

49:10
Invité

sur ce sujet-là...

49:12
Locuteur

Personne n'est qui

49:12
Invité

sait dans mes priscates. Edouard, soyons en sérieux.

49:14
Locuteur

Oui, M. Yves

49:14
Invité

Tréard.

49:15
Locuteur

Soyons en sérieux. Soyons en sérieux. Tous les

49:17
Invité

candidats qui sont au centre du jeu politique, que ce soit M. Glucksmann, M. Retailleau, M.

49:26
Locuteur

Philippe, M. Attal n'ont pas de dynamique,

49:29
Invité

pas une seule dynamique derrière eux. Les

49:33
Locuteur

seuls qui ont eu des dynamiques,

49:34
Invité

il faut quand même

49:35
Locuteur

regarder ça.

49:36
Invité

C'est

49:36
Locuteur

Mélenchon et Mme Le Pen.

49:38
Invité

Donc, il y a un problème au centre qui est extraordinaire et je vais en donner, si vous me permettez, Maxime, un exemple qui explique tout. C'est la position de M. Philippe, sur les retraites qui commence en disant c'est à 67 ans et maintenant,

49:55
Locuteur

on

49:55
Invité

n'en sait

49:55
Locuteur

plus. Et la deuxième

49:57
Invité

chose, c'est M. Retailleau qui est assez ferme sur les

50:01
Locuteur

retraites en principe.

50:02
Invité

Mais oui, on n

50:02
Locuteur

'a

50:02
Invité

rien compris. On n

50:05
Locuteur

'a

50:05
Invité

rien compris.

50:05
Locuteur

Si

50:05
Invité

c'est

50:06
Locuteur

60 ans, on domine. Vous allez voir M.

50:15
Invité

Mélenchon, c'est très clair. Alors, Mme Le Pen, c'est pas clair. C'est clair.

50:20
Locuteur

Vous voulez pas parler ? Mais...

50:21
Invité

On

50:22
Locuteur

va pas en faire la retraite. On va pas en faire la retraite. C'est clair. Non, mais M. Traillard parlait à ce moment-là de la proposition de Gabriel. On ne peut pas nous

50:27
Présentateur

mettre dans le même panier que le bloc central.

50:29
Locuteur

On n'a rien à voir avec

50:30
Présentateur

ça. Nous, on n'a pas la même

50:31
Locuteur

vision. On n'a pas la même vision. On n'a pas la même

50:33
Présentateur

vision.

50:34
Locuteur

Ils ont rien d'avoir. Déjà, en

50:34
Présentateur

termes de dynamique, en termes

50:35
Locuteur

de dynamique, en

50:36
Présentateur

termes de dynamique,

50:37
Locuteur

je

50:37
Présentateur

suis désolé depuis la candidature de Raphaël Spannes, regardez tous les sondages. C'est plus 2, c'est

50:42
Locuteur

plus

50:42
Présentateur

3. Là,

50:43
Locuteur

c

50:43
Présentateur

'est notre...

50:43
Locuteur

Ils sont pas 45, c'est vrai. C'est notre... Alexandre Housine, c'est le blague. Laissez-moi

50:49
Présentateur

vous dire. Après,

50:51
Locuteur

vous

50:51
Présentateur

pourrez aller regarder et chacun pourra aller le vérifier. Mais dans les sondages, on est entre 10% et 14%. Donc,

50:56
Locuteur

c

50:56
Présentateur

'est notre pire sondage.

50:57
Locuteur

C

50:57
Présentateur

'est comme

50:58
Locuteur

ça, c'est un faible... Lisa, est-ce qu'on peut regarder le

50:59
Présentateur

précédent Toluna Harris Interacti

51:01
Locuteur

? Oui, ou

51:01
Présentateur

plutôt regarder peut-être un autre institut parce que sinon,

51:03
Locuteur

c

51:03
Présentateur

'est ça

51:04
Locuteur

qu'on

51:04
Présentateur

va

51:04
Locuteur non identifié

faire.

51:05
Locuteur

Vous me dites... Mais non, mais regardez un autre institut. Vous êtes en train de me... Je suis en train de dire

51:09
Présentateur

que c

51:09
Locuteur

'est

51:09
Présentateur

notre pire institut. Vous dites,

51:10
Locuteur

regardez le même institut. Il y a une étrange ambiance sur ce plateau. Ça sent la fin de journée. Mais pour dire

51:17
Présentateur

les choses simplement, nous, on n'est pas dans le bloc central.

51:20
Locuteur

En

51:20
Présentateur

fait, nous, justement, on ne croit pas à la

51:21
Locuteur

théorie de la tripartition. On croit

51:23
Présentateur

qu'il y a 4 familles et que la social-démocratie, elle doit regrandir à l'occasion de cette élection présidentielle. Nous, on a un processus de primaire. Nous, on va en sortir dans quelques semaines. Et moi, je crois que

51:33
Locuteur

les gens ne veulent

51:34
Présentateur

pas

51:35
Locuteur

d'un ancien premier ministre de Macron.

51:36
Présentateur

Ils n'en veulent

51:37
Locuteur

pas. Ils n'en veulent pas. Oui,

51:39
Présentateur

j'imagine.

51:40
Locuteur

La différence, c'est que vous parlez du principe que l'Ecluspan a déjà

51:43
Invité

gagné la primaire.

51:44
Locuteur

Non, on va tout faire pour la gagner. Parce que dans le sondage, c'est

51:48
Présentateur

les sondeurs qui font ça.

51:49
Locuteur

D'accord, mais si c'est Ségolène Royal,

51:51
Invité

par exemple, qui gagne la primaire, vous serez

51:52
Locuteur

bien

51:52
Invité

en mété.

51:53
Locuteur

Excusez-moi, c'est pas moi qui fais les sondages. La cigale ayant

51:55
Présentateur

chanté tout l'été, vous serez bien en mété. C'est pas moi qui

51:57
Locuteur

fais les sondages. On va monter dans

51:58
Présentateur

plein d'éoliennes. Il faudra en faire des éoliennes. Alors, attendez, je voudrais

52:00
Locuteur

qu'on parle de

52:00
Présentateur

ce qui va se passer, demain,

52:03
Locuteur

la

52:03
Présentateur

mobilisation dans les lycées. 180 lycées.

52:05
Locuteur

J

52:05
Présentateur

'ai la réponse.

52:05
Locuteur

Ah,

52:06
Présentateur

vous avez la réponse ?

52:06
Locuteur

Avant qu'on passe à autre

52:07
Locuteur non identifié

chose. Je vais pas chercher un IFOP.

52:09
Locuteur

C'est pas le

52:11
Présentateur

même institut. On

52:12
Locuteur

change

52:12
Présentateur

de sondage.

52:13
Locuteur

On

52:13
Présentateur

regarde de sondage

52:14
Locuteur

en sondage. Jusqu'à

52:14
Locuteur non identifié

preuve du contraire.

52:15
Locuteur

C'est ma question. C'est la coche d'orchestre. J'ai une réponse très précise.

52:19
Locuteur non identifié

Raphaël Luxman, 10%. Voilà.

52:21
Présentateur

Ça, c'était quand

52:21
Locuteur

?

52:22
Locuteur non identifié

En fin août.

52:23
Présentateur

Fin août.

52:24
Locuteur

C'était le dernier. Dans celui-ci, il ne bouge pas. C'était il y a un mois.

52:27
Présentateur

Là,

52:27
Locuteur

il n

52:27
Présentateur

'y a pas de dynamique. Je vous dis que c'est notre pire institut.

52:29
Locuteur

Vous

52:29
Présentateur

me répondez

52:30
Locuteur

avec le même institut. Vous avez le droit. Le terrain est lourd. Les sangliers ont mangé des caissons. Je vois

52:35
Locuteur non identifié

les choses

52:35
Présentateur

se passer comme ça. C'est un complot.

52:37
Locuteur

Il y

52:37
Présentateur

a du

52:37
Locuteur

soleil.

52:40
Présentateur

Vous

52:40
Locuteur

m'accusez de

52:41
Présentateur

poumonter.

52:41
Locuteur

C

52:41
Présentateur

'est

52:42
Locuteur

moche, ça.

52:42
Présentateur

Donc, les lycées. Je le disais, 180 lycées bloquées aujourd'hui avec un certain nombre de... Pas bloquées. Pardon. Perturbées. Avec un certain nombre de tensions, notamment du côté de la Seine-Saint-Denis. Mais ça a

52:52
Locuteur

été

52:52
Présentateur

le cas aussi à Lille également. Regardez ces images. On est notamment du côté de Saint-Denis. 180 aujourd'hui et plus demain. C'est en tout cas ce qu'espérait tout à l'heure le leader de l'union syndicale lycéenne, qui

53:20
Locuteur

est

53:20
Présentateur

le premier syndicat, et qui appelle, lui, à étendre le mouvement.

53:23
Invité

D'ailleurs, je voulais, parce que j'ai regardé ça à l'extérieur du plateau, et ça m'étonne qu'aucun journaliste ne l'ait dit quand même. Parce que je suis allé me renseigner. Il est figuré en troisième position sur la liste officiellement étiquetée La France Insoumise conduite par M. Duell. Donc, à un moment donné, il participait aux universités d'été avec Louis Boyard de LFI. Je dirais le jeune responsable

53:44
Locuteur

lycéen. Donc,

53:45
Invité

quand vous lui avez posé la question « Mais alors, est-ce que vous n'êtes pas noyauté ou inscrit

53:49
Locuteur

par

53:49
Invité

LFI ?

53:50
Locuteur

» Je

53:51
Invité

dirais, une forme de déontologie aurait quand même pu dire « Moi, je suis, j'ai par ailleurs été candidat à LFI, etc. » Ce qu'il n'a pas dit. Et pour le citoyen qui regarde la télévision en

54:00
Locuteur

se

54:00
Invité

disant « Ce sont des braves lycéens qui viennent simplement manifester leurs doléances. » On peut manifester les doléances sans démolir à coups de mortier les camions de pompiers ou les grilles. Ce que

54:10
Présentateur

nous disait le ministre tout à l'heure, c'est que d'après ces informations à lui, après avoir appelé plusieurs des proviseurs qui ont été touchés notamment et blessés, les proviseurs disent « Ce n

54:17
Locuteur

'étaient

54:17
Présentateur

pas nos lycéens en face. » C

54:20
Locuteur

'étaient

54:20
Invité

des éléments extérieurs.

54:21
Locuteur

C

54:21
Présentateur

'étaient des éléments extérieurs. Ce n

54:22
Locuteur

'étaient

54:22
Présentateur

pas

54:22
Locuteur

nos lycéens. C'est ce qu'il dit.

54:24
Présentateur

Le responsable syndical tout à

54:25
Locuteur

l

54:25
Présentateur

'heure nous disait «

54:25
Locuteur

Non,

54:25
Présentateur

pas du tout. Ce sont des lycéens. »

54:27
Locuteur

Et

54:27
Présentateur

il y a des raisons de manifester pour les lycéens. Je risque à Thévenot.

54:30
Invité

Première chose, c'est à quel moment tirer avec des mortiers, brûler du mobilier urbain, menacer et s'en prendre aux forces de l'ordre, c'est exprimer une quelconque revendication. Maintenant, j'entends l'élément que vous venez de dire, c'est qu'il y aurait peut-être des éléments extérieurs qui seraient venus. Alors à ce moment-là, pourquoi la France Insoumise et tous leurs représentants font tous les plateaux et tous les tweets possibles pour expliquer qu'il faut que ça s'amplifie et que ça continue ? Et il n'y a aucun appel au calme, aucun appel à faire attention à ce qui pourraient être ces éléments extérieurs. On va se le dire franchement.

C'est une préparation, ce qu'est en train de faire la France Insoumise. Louis Boyard fait le tour des lycées et il le dit...

55:06
Locuteur

Louis

55:07
Présentateur

Boyard, député insoumis.

55:08
Invité

Oui, Louis Boyard, député insoumis, s'il fallait encore le présenter. Il fait le tour des lycées,

55:12
Locuteur

il

55:12
Invité

fait le tour des facultés pour bien évidemment semer le trouble et attiser les haines et les colères. Il n'y a aucune revendication dans les images qu'on peut voir, aucune revendication d'ailleurs dans les tweets et messages envoyés par la France Insoumise qui s'est absolument emparé directement de ce phénomène pas par récupération...

55:29
Locuteur

Je vois Alexandre Ousine, Fernand de la tête. Mais

55:30
Invité

parce

55:31
Locuteur

qu'il... Ici, il

55:32
Invité

défend M. Mélenchon, j'ai

55:33
Locuteur

un peu de sujet, mais il y

55:34
Invité

a

55:35
Locuteur

un vrai sujet

55:35
Invité

sur... Non, mais il y

55:36
Locuteur

a

55:36
Invité

un vrai sujet, ce n'est pas de la récupération politique, c'est de l'orchestration politique sciemment menée par la France Insoumise. Et ce qui est d'autant plus dommage, c'est que ces jeunes dans ces lycées ont des revendications sur l'état de leur bâtiment, sur l'état de l'absentéisme d'un certain nombre de professeurs qui malheureusement

55:52
Locuteur

ne peuvent pas être là. Donc, ils ont un certain nombre de raisons de manifester. Oui, mais alors du coup, expliquez-moi comment vous cassez. Vous expliquez, M.

55:58
Invité

Switek,

55:58
Locuteur

Là, il y a évidemment eu

56:00
Présentateur

de la casse, il n'y

56:00
Locuteur

a

56:00
Présentateur

pas eu que de la

56:01
Locuteur

casse.

56:01
Invité

M. Switek, vous expliquez donc que vous revendiquez le fait que votre établissement ne soit pas dans des bonnes conditions en le cassant

56:06
Locuteur

?

56:06
Présentateur

Non, mais attendez, juste un mot. Il y a les images qui nous sont montrées et qui, en effet, chacun condamne la violence et les débordements. Il n

56:13
Locuteur

'y a

56:13
Présentateur

pas eu que ça, aujourd'hui.

56:15
Locuteur

Il

56:15
Présentateur

y a eu des jeunes qui étaient devant leur établissement et qui chantaient la Marseillaise. Vous l'avez vu comme moi aussi. Le

56:20
Locuteur

mouvement

56:20
Présentateur

lycéen ne se résume pas aux images qui passent peut-être en boucle parce qu'elles sont choquantes et elles doivent en effet être dénoncées. Mais il ne se résume pas à ça. En Seine-Saint-Denis, prenons en effet là où les images ont été aussi les plus fortes.

56:36
Locuteur

En

56:36
Présentateur

Seine-Saint-Denis, vous perdez quand vous êtes scolarisé en Seine-Saint-Denis par l'absentéisme un an et demi de scolarité au total, un an et demi.

56:45
Locuteur

C

56:45
Présentateur

'est colossal. – Ce que nous disait tout à l'heure le ministre, c'est qu'il y

56:47
Locuteur

a

56:47
Présentateur

plus de

56:48
Locuteur

moyens mis par élève en Seine-Saint-Denis qu'ailleurs. –

56:49
Présentateur

Et pardon, et le ministre par ailleurs, le ministre, je suis désolé, le ministre qui dit « Mais quand vous avez des revendications, allez voir votre responsable. » Mais ce n

56:57
Locuteur

'est

56:57
Présentateur

tellement pas à la hauteur de la taille du mouvement

57:00
Locuteur

qui est en train. – Je dis à Audeau, je dis à Audeau, je dis à Audeau. – Je finis juste là

57:02
Présentateur

-dessus.

57:03
Locuteur

– Ce n'est pas une excuse.

57:03
Présentateur

– Mais personne ne dit…

57:05
Locuteur

– Si, si. – Mais non, mais personne

57:06
Présentateur

ne dit… – Le

57:07
Locuteur

ministre nous a eu le contraire tout à l'heure. – Tout le monde… – Il y a plus de

57:09
Invité

moyens en Seine-Saint-Denis qu'ailleurs.

57:11
Présentateur

– Oui, mais il

57:12
Locuteur

y

57:12
Présentateur

a un absentéisme qui est plus important qu'ailleurs. D'accord ? Donc tout le monde condamne la violence quand elle se produit. Maintenant, il faut que… On ne peut pas juste dire « Allez discuter avec vos CPE, les gars. » Ce n

57:22
Locuteur

'est

57:22
Présentateur

pas possible de répondre à ça quand on est ministre. Donc il doit y avoir une réponse politique à ce qui est en train de se passer sur

57:28
Locuteur

les effectifs,

57:29
Présentateur

sur le bâtimentaire et sur l'absentéisme.

57:31
Locuteur

–

57:31
Présentateur

Vous avez 30 secondes. – Oui, dans mon département de Lyon, on a moins de chances d'obtenir le baccalauréat et de faire des études supérieures qu'en Seine-Saint-Denis.

57:38
Locuteur

Et

57:38
Présentateur

pourtant, les lycéens qui ont aussi des bâtiments qui sont dégradés, qui n'ont pas de climatisation, qui ont aussi des conditions quelquefois précaires, ne vont pas s'en prendre au camion de pompiers, ne vont pas tirer au mortier sur les forces de l'ordre, ne vont pas incendier du mobilier urbain avec des élus de la France Insoumise qui les instrumentalisent. Et quand vous avez des élus LFI qui se mettent en scène, qui disent qu'on va s'interposer, qui, comme Jean-Luc Mélenchon, nous parlent de racisme en disant que le gouvernement orchestre la répression avec du racisme, en fait, vous mettez une cible dans le dos à nos pompiers, à nos policiers,

58:14
Locuteur

qui

58:15
Présentateur

peuvent être pris pour cible par à la fois des éléments

58:19
Locuteur

extérieurs et

58:20
Présentateur

par des jeunes.

58:20
Locuteur

– Merci

58:21
Présentateur

à tous les six.