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Podcast / conversationLe Figaro (sur YouTube)· 28 avril 2026 53 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asile

Programme du PS, Retailleau candidat de LR : demandez le programme pour 2027 !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:14OuverteRéponse partielle

    Le Parti socialiste a présenté un programme de 600 mesures. Comment analysez-vous ce virage à gauche ?

  • 1:58RelanceRéponse partielle

    La social-démocratie est-elle vraiment dépassée en France ?

  • 2:41OuverteRéponse directe

    Comment interprétez-vous cette volonté de tourner une page pour créer un nouveau socialisme du 21e siècle ?

  • 4:08OuverteRéponse directe

    Le PS est-il pris en tenaille entre LFI et la social-démocratie ?

  • 4:52RelanceRéponse directe

    Le PS n'a jamais gagné sur un programme social-démocrate. Comment expliquer ce constat ?

  • 5:37OuverteRéponse directe

    La social-démocratie se meurt-elle partout en Europe ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:05Fait
    « Il faut trouver autre chose. Et autre chose, ça ne peut pas s'incarner avec les mêmes mots qu'avant. »
  • 8:25Fait
    « La vocation du socialisme a toujours été transformé l'ordre économique et social. Et aujourd'hui, on est face à une radicalisation du capitalisme, de la mondialisation qui frappe d'abord les plus pauvres. »
  • 9:09Fait
    « L'expérience Hollande sans le citer, c'est un peu du passé, c'est du démodé quoi. »
  • 11:21Fait
    « Je crois que l'électorat socialiste est fondamentalement un électorat modéré. »
  • 13:32Chiffre
    « L'ensemble de toutes les forces de gauche en France aujourd'hui pèse dans les sondages entre 30 et 32 %. »
  • 14:12Fait
    « Travailler plus pour gagner plus. »
  • 19:14Fait
    « Je vais mettre l'Espagne au banc des nations européennes. »
  • 20:37Fait
    « La présidentielle, ça se joue essentiellement sur les revendications économiques et sociales. »
  • 21:22Fait
    « Travailler plus pour gagner plus. »
  • 24:54Fait
    « Il dit en fait le projet pour demain tout est lié et toutes les thématiques sont liées. »
  • 25:36Fait
    « Dans ce BRA, on a besoin de lisibilité et de clarté. »
  • 32:01Fait
    « Tous les héritiers du macronisme à un moment donné payer la facture. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Bonsoir. On pourrait appeler ce club le Figaro politique [musique] demander le programme. Et oui, nous sommes maintenant à un an de la l'élection présidentielle. Donc, on se posera la question de savoir si la Parti socialiste qui a présenté son programme en fin de semaine dernière a raison d'abandonner, c'est ce qui nous dit en tous les cas la sociale démocratie.

0:20
Non speech

[musique]

0:21
Locuteur

Tout un programme, vous me direz. On se posera la question de savoir si euh Bruno Retaillot qui est censé représenter les Républicains, je dis bien censé parce que c'est pas simple et bien est-ce qu'il a raison de partir sur le front [musique] des thèmes régaliens ? C'est la question qu'on se posera aussi. Et enfin enfin, ils écrivent tous des livres. Ils écrivent tous des livres parce qu'ils se préparent [musique] tous. Alors, on se posera la question de savoir si c'est un passage obligé quand [musique] on pose sa candidature à l'élection présidentielle.

Et bien ce soir, je remercie le public parce que vous le savez pas suffisamment mais il y a toujours du public avec nous qui nous accompagne pour applaudir les meilleurs de la planète qui vont commander l'actualité.

1:07
Non speech

[musique]

1:14
Locuteur

avec Emmanuel Galiero pour qui la droite n'a pas de secret, la droite française même peut-être la droite en général. Bonsoir Emmanuel. Bonsoir. Merci. Euh [rires] Marie-Virginie Clin, merci d'être parmi nous. Vous êtes experte en communication politique et vous nous éclairerez pour savoir justement si comment on prépare une élection présidentielle. John Timit John Timit c'est un peu au Figaro on va dire c'est c'est le sondeur c'est l'homme des sondages mais pas uniquement c'est l'homme aussi des commentaires. Et puis bonsoir et puis Roland Kerol qu'on ne présente plus que vous connaissez qui est un fin observateur un fin observateur pardon de la vie politique.

Alors Emmanuel, le Parti socialiste donc la semaine dernière le parti a présenté un programme assez volumineux hein, quelques 600 mesures euh dans tous les secteurs et et cette phrase le la social-démocratie est dépassée. Ouais, je l'ai entendu comme un plutôt comme un slogan, je pense. On est très loin de la présidentielle et la gauche, elle a tout intérêt aujourd'hui à laisser peut-être courir une petite musique qui fait plaisir de des promesses, des vieilles lunes et et des cadeaux qu'on pourrait attendre en 2027 dans un pays très fracturé.

Donc je je crois pas que ce soit la fin du de du social-démocratie à gauche, d'autant moins que d'ailleurs on voit des figures de la gauche qui se préparent. On a François Hollande, on a Bernard Casneuve et monsieur Lombard aussi. Euh et j'ai pas l'impression que ces gens-là euh ministre de l'économie de l'économie vont faire une rupture nette et franche avec euh donc je moi pour moi personnellement je pense plutôt que c'est c'est un une approche tactique euh et je tout ça se se résoudra avec le temps euh au moment où il faudra quand même pour un candidat comme Hollande ou un autre se détacher du mélanchonnisme et de LFI. Comment vous l'interprétez vous Marie Virginie ?

Bah, je trouve que d'une certaine façon, ils ont raison de vouloir tourner une page pour créer ce nouveau socialisme du 21e siècle comme il l'appelle. Mais encore, il faudrait savoir quelle page euh il souhaitent écrire. Et ça, malgré l'ébauche de programme avec les 600 mesures, c'est vrai qu'on n'y voit pas tout à fait clair. En revanche, d'un point de vue peut-être juste électoral, vouloir se distinguer vraiment d'un bloc central qui est qui est saturé avec un Édouard Philippe, un Gabriel Atal et je trouve que c'est plutôt intelligent et puis c'est aussi peut-être d'actualité de vouloir se reconnecter à un électorat plus populaire, euh plus radical, euh plus écologiste, plus jeune.

Et de ce point de vue là, je trouve que vouloir tourner tourner cette page, c'est plutôt c'est plutôt une idée une bonne idée. Alors, tous les qualificatifs que vous avez donné là, c'est en fait ce sont ceux de la France insoumise. Bah, c'est la grande question. C'est-à-dire que on sent très bien que le Parti socialiste est un petit peu pris en tenaille entre la ligne LFI, le programme de rupture que Jean-Luc Mélenchon porte porte depuis des années et d'un autre côté la social-démocratie incarné, vous l'avez dit, par François Hollande, par un Raphaël Gluxman et qui peut avoir quelques acquintces avec le bloc central.

Et donc le Parti socialiste essae en tout cas de renouveler son logiciel parce qu'il faut toujours se rappeler que même si il y a eu ce tournant social-démocrate avec François Hollande en en 2014, on pourrait dire social libéral avec l'arrivée d'Emmanuel Macron à Ber aussi en 2014, le Parti socialiste n'a jamais gagné sur un programme social-démocrate. En 1981, le programme de François Miteran, c'était un vrai programme de rupture. C'était les fameuses 110 propositions. En 2012, François Hollande, c'était mon ennemi, c'est la finance.

Donc euh le Parti socialiste essaie de rattraper son retard par rapport à la France insoumise qui c'est vrai la France soumise peut avoir beaucoup de défauts, peut être très critiquable mais sur le côté programme, ils sont largement en avance. Vous êtes d'accord avec tout ça Roland ? Non, je je crois à peu près le contraire. C'estàd que je je crois [rires] je crois que l'électorat socialiste est fondamentalement un électorat modéré. Ah oui, je pense qu'il y a longtemps qu'il est même plus central, plus centriste que la social-démocratie. La sociale-démocratie, elle se meurt partout. Ouais.

Si vous prenez l'ensemble du continent européen qu'il avait inventé, la social-démocratie a gouverné pendant des décennies. C'est elle qui a changé le système politique de nos pays. Souvent bien, parfois avec des erreurs, mais voilà, ça a été là et ça ne veut plus rien dire. Même en Espagne. Même en Espagne. En Espagne, d'ailleurs on emploie pas ces termes en Espagne. On parle juste parti socialiste, mais on emploie pas le mot social déémocratie. Ça n'a pas bonne presse et ça n'a bonne presse nulle part. Donc c'est très bizarre qu'en France on veuille garder une certaine virginité social-démocrate alors que partout on l'a abandonné.

Je me souviens d'une conversation avec François Hollande du temps où il était président de la République dans son bureau. Je lui expliquais ça la mort inévitable du social libéralisme du socialisme tout court qu'il faudrait remplacer par autre chose. Et il m'avait dit ah il faut se rappeler ce mot de Miterran que je ne connaissais pas. Si vous laissez tomber le beau mot de socialisme, il y aura toujours quelqu'un pour se baisser et le ramasser. Je lui avais dit je vois pas qui et et je continue à pas voir qui.

C'est c'est une histoire finie au sens où elle a été marquée par une période qui a eu de sa grandeur, ses réussites, ses succès, mais qui a fait le bout de de son chemin programmatique. Il faut trouver autre chose. Et autre chose, ça ne peut pas s'incarner avec les mêmes mots qu'avant. Oui, sauf que sur le contenu, sur le fond, est-ce que c'est vraiment différent de ce qu'on nous a toujours présenté ? Alors John dit que bah non, c'est quand même assez radical justement. C'est un peu comme ce que présentaient les S prépositions de de pardon. Un peu trop. Un peu trop. Oui, bien sûr. C'est un virage à gauche d'autant plus difficile à comprendre. Il y a rien de chiffré hein comme souligné.

Donc c'est un peu facile de pour ça je pensais moi que que en fait ce sont des annonces qui sont faites pour pour séduire pour pour mettre dans l'esprit des gens à un an d'une présidentielle que la gauche et ben c'est celle qui va faire des cadeaux qui c'est je je sens ça comme ça. Alors on va écouter celle qui a porté ce programme en tous les cas qui l'a pas porté mais qui l'a coordonné. Oui, la vocation du socialisme a toujours été transformé l'ordre économique et social. Et aujourd'hui, on est face à une radicalisation du capitalisme, de la mondialisation qui frappe d'abord les plus pauvres, qui les menacent dans leur vie quotidienne.

Et donc, nous avons besoin aujourd'hui dans le monde qui est le nôtre de politique, de justice radicale et c'est vrai sur tous les sujets, c'est vrai en matière de pouvoir d'achat pour réduire les dépenses contraintes qui pèsent sur la vie quotidienne des Français, le logement, l'énergie, il faut des des politiques de puissance publique forte. C'est vrai aussi pour résorber les fractures sociales et territoriales qui euh défigurent notre pays. C'est vrai pour lutter contre le racisme, l'antisémitisme et l'islamophobie. Nous avons besoin euh de politique de justice radicale parce que le monde dans lequel on est est radicalement injuste.

Alors Marie Viger Clin, je vous voyez opin du chef donc vous allez me dire pourquoi. Mais aussi est-ce qu'il y a pas à l'intérieur de cet ensemble là une rupture générationnelle ? C'estàd que elle, bon c'est une jeune femme. D'ailleurs, Bzavoché dans son rapport a dit "L'expérience Hollande sans le citer, c'est un peu du passé, c'est du démodé quoi." Et puis à côté bah justement, il y a Hollande, il y a Casneuve, euh alors il y en a un autre de la même génération qui s'appelle Luxman. Enfin, ça va être compliqué hein. Ça va être compliqué.

dans les mots là qu'on vient euh d'entendre euh on entend vraiment des des mots très radicaux et qui montrent un virage un virage vol à à gauche de la gauche. On entend en creux une volonté de de rupture avec le macronisme parce qu'il faut pas oublier que c'est François Hollande qui a créé le le macronisme sans sans le vouloir. qu'on crée on voit une vraie volonté de rupture et et je pense que personne ne croit aujourd'hui à un retour de François Hollande. Enfin, je je vois pas comment avec le retard qu'il a et cetera il arriverait à incarner cette cette nouvelle gauche.

Et effectivement, si on veut se reconnecter à l'électorat populaire et tous les mots que qu'on vient d'entendre, c'est par une un renouvellement de du logiciel socialiste. surtout qu'il y a quelque chose de nouveau qui qui n'existait pas encore il y a 10 ans, c'est le macronisme et qui a absorbé tout cet électorat modéré et cet électorat social démocrate potentiellement. Sauf que Roland en football, on appelle ça un vieux renard des surfaces. C'est ce qu'est François Hollande. Oui, mais c'est pas c'est pas toujours les renards des Surfaces qui gagnent les matchs. Et et et à mon avis celui-là, il va pas le gagner. Ah ! Ah ! Parce que euh vous connaissez des exemples de retour réussis ? Non.

Non. Euh par France pas en France. Franceis ni en France, ni tellement ailleurs. Oui. Niement. Ça ne ça ne marche pas quand les gens se sont séparés débarrassés de de de quelqu'un, c'est pas pour le remettre. Euh donc je je je crois que c'est absolument impossible. Le problème c'est en effet [grognement] comment plutôt renouveler renouveler la thématique en même temps que les individus. [grognement] Et ça c'est plus compliqué encore parce que est-ce que c'est par exemple est-ce qu'aller vers les catégories populaires c'est aller forcément plus à gauche sur les chiquers politiques ? Ce que vous aviez l'air de supposer. Oui, je crois le contraire.

Je crois qu'aujourd'hui la majorité de ce qui a été l'électorat socialiste quand il était important est un électorat beaucoup plus modéré que les le Parti socialiste. Et et donc tout essai de radicalisation thématique va le condamner à voir encore sa peau de chagrin se réduire. Hm hm. C'est pas en allant sur le terrain des insoumis qu'il deviendra aussi gros que les insoumis. Je le crois. Je crois que c'est au contraire en prouvant qu'il est réaliste sur le plan économique, sur le plan social, sur le plan sociétal et que tout ça ferait un programme plus moderne que ce dont il est capable aujourd'hui.

Alors est-ce que c'est pas la déf est-ce que ce que vous venez de décrire Roland, c'est pas Raphaël Luxman un peu ? Ça peut de ce qu'on en sait. Je sais pas moi. Ça peut. Bah disons que R vous connaissez lui ? Je le connais un petit peu comme comme tout le monde. Enfin pas plus mais ce qui est sûr c'est que Raphael Glannman se prépare puisque il doit on en parlera dans à la fin de l'émission, il doit écrire un livre lui aussi puis il a fait un grand meeting de prévu à la mi-join. Donc est-ce que c'est à ce moment-là qu'il déclara sa candidature ? pour l'instant mystère sur ce sujet là.

Après, c'est sûr que au sein de la socialdémocratie et le rendez-vous de ce weekend l'a bien montré, il y a deux têtes. Oui, il y a eu un rendez-vous dans le en Bretagne Bretagne, il y a deux têtes qui euh dépassent euh François Hollande et Raphaël Gluxman qui dans les sondages, puisque vous parlez des sondages tout à l'heure, sont à peu près dans un mouchoir de poche autour de 8 9 10 %.

Allez [grognement] euh ce qui fait qu'il va y avoir forcément une bagarre entre les deux pour savoir qui prend ce leadership de la social-démocratie et surtout et surtout la le le l'enjeu de cette bataille entre les deux sera de savoir qui c'est le mieux faire concurrence à Jean-Luc Mélenchon parce que en en 2022 l'une des raisons pour lesquelles Jean-Luc Mélenchon a failli accéder au second tour et l'un des moteurs de cette dynamique c'était l'effondrement d'Annie Dalgo qui était tombé sous les 2 1 1 % et donc il avait bénéficié d'un vote utile.

Si là vous avez un candidat social-démocrate assez fort et assez connu, il pourra en effet concurrencer sérieusement Jean-Luc Mélenchon et pourquoi pas sur un terrain un peu plus raisonnable. Sauf que je dirais c'est les deux alors il y a une différence de génération mais il une différence de façon de faire de la politique. Il y en a un et je disais c'est un vieux renard des surfaces et l'autre c'est pas péjoratif parce que même le président de la République souhaitait qu'il en soit ainsi. C'est plutôt un amateur. Bah il il c'est vrai qu'il est c'est pas Raphaël Luxman son petit défaut c'est qu'il est pas encore très bon en débat. C'est-à-dire qu'on l' on l'a vu.

On l' vu face à Eric Zemour notamment. Voilà. Donc ça et ça c'est vrai que dans l'exercice d'une campagne c'est incontournable. Et donc évidemment qu'il y a des il y a des progrès à faire. Après, il fait beaucoup de petits rendez-vous un peu de terrain comme ça où il essaie de de convaincre. Mais bon, avant de rencontrer tous les Français, il y a un petit peu de travail. Mais juste sur cette histoire de positionnement quand même, moi qui m'obsède, qu'est-ce qui fera qu'on votera pour un Rafel Gluxman ou un François Hollande plutôt que pour un Édouard Philippe pour faire barrage au RN dès le dès le premier tour ?

Il a quand même une vraie question qui se pose et à l'heure où comme Jean-Luc Mélenchon et le et la France insoumise fait peur à une partie de l'électorat notamment de gauche, je je continue de penser quand même que l'espace à prendre pour la gauche aujourd'hui, il est plutôt dans ce dans ce renouvellement fait que dans un recentrage est-ce qu'il fait vraiment peur ? Pas sûr, mais moi j'avais une question si je peux le permettre parce qu'on a monsieur Koll avec nous et ça m'intéresse. Euh je me demandais si vous ne sous-estimiez pas un peu François Hollande qui [rires] qui a fait qui a une expérience qui est qui est un vrai pour le coup un vrai renard.

Euh est-ce que vous pensez pas que il a quand même euh euh matière d'autant d'autant que en terme de notoriété à gauche en si je regarde ça c'est sûr qu'il est connu il est quand même c'est notamment même auprès des jeunes il est assez apprécié nous disent les sondages mais le fait d'être connu Mélenchon est connu et il est détesté ou donc c'est pas la notoriété n'est pas n'est pas la bonne variable il faut pouvoir entraîner et je je crois pas trop à ça et et je crois plutôt que voilà on on est devant Une donnée chiffrée qui est plus importante que tout ça, qui est que l'ensemble de toutes les forces de gauche en France aujourd'hui pèse dans les sondages entre 30 et 32 %.

ce qui est très peu, ce qui est incroyablement [raclement de gorge] peu. Le général de Gaul nous avait expliqué quand il avait fait le le nouveau mode d'élection du président de la République, il nous avait dit il y aura de tours avec seulement deux candidats, ce qui permettra de garantir à l'un des deux qu'il aura la la légitimité du suffrage. Moi, disait-il, je je la tiens de l'histoire, mais mes successeurs la tiendront du suffrage. Et donc 50 % quand on est entre 30 et 32, la gauche française, elle n'a aucune espèce de chance de gagner l'élection présidentielle [grognement] et sans doute pas non plus des élections législatives.

Donc dans ces conditions, il y a toute une partie du débat qui est purement idéologique ou assez irréel. Bisoir. Et d'ailleurs, j'ai entendu des commentaires, y compris dans cette rédaction d'ailleurs au Figaro en disant que le programme était euh euh à gauche, bien à gauche, bien ancré à gauche, justement non pas en perspective de l'élection présidentielle mais en perspective de l'élection des élections législatives pour pouvoir faire corps éventuellement avec la France insoumise. Bah quand on voit les les trois mesures he qu'on retient, c'est l'augmentation du SMIG à 1690 €. C'est le retour de l'âge légal à 62 ans avec 43 maximum. C'est la taxe Zucman pour les plus hauts revenus.

Donc donc on n'est quand même pas sûr sur sur de la dentelle quoi. On voilà. Le c'est plutôt des vieilles ficelles. Des vieilles ficelles. Oui, c'est ça. Alors euh bah la question qu'on a posé pour le Parti socialiste et pour la gauche dite social-démocrate, c'est un peu la question qu'on peut se poser aussi sur la droite et euh là on a déjà un candidat qui lui veut y aller. Euh on sait pas trop encore comment ça va se dérouler et lui il a pris l'option de euh s'affirmer sur le front régalien. On va l'écouter. Il était récemment à Nanterre euh pour lutter contre le narcotrafic.

Ce sont des quartiers qui seront bouclés 24h sur 24 où on pourra contrôler les entrées et les sorties en demandant une fois au procureur de la République mais sans demander chaque jour une autorisation au procureur de la République. Mais on concentrera les moyens les moyens des policiers, les moyens des gendarmes mobiles sur ces quartiers là. Et s'il faut les garder et s'il faut faire sortir des véhicules blindés de la gendarmerie nationale, je pense par exemple au Centor, nous le ferons. Alors, il était flanqué, vous avez vu, de monsieur Juvin et de monsieur Carci.

Alors Emmanuel, alors oui, ben on y était euh sur sur le terrain là, il est àerre et c'est juste après être allé sur le plateau de Darius Rochebin où il s'explique également sur la la régularisation des 500000 étrangers en Espagne. Il est monté au créneau très fort sur deux sujets à peine sorti de la de l'élection interne DLR, c'est du régalien. Et là, il est au pied des tours Pablo Picassoire devant une école où il y a eu un il y avait eu quelques semaines plus tôt une attaque entre Dealer. Donc il marque le coup très fort et c'est une volonté manifeste comme il l'a répété d'ailleurs ensuite à Albi. Ses premières sorties sont à Alby puis à Toulouse dans la foulée.

C'était jeudi et vendredi et il il s'affiche comme celui le le candidat de l'autorité euh qui va porter un projet offensif et il assume d'ailleurs de parler aux électeurs du RN droit dans les yeux, dit-il, pour dans l'espoir d'aller les d'aller les chercher. Euh bon ça sur le sur le papier donc c'est assumé, défendu et et répété. Et d'ailleurs sur le sa sortie sur Pedro Sanchez qui a fait beaucoup parler y compris au sein du parti quand il a dit "Je vais mettre l'Espagne au banc des nations européennes." Ça a un peu y compris chez LR et il a assumé ce [rires] devant devant Nterne devant devant les tours, il a non seulement assumé mais il a répété et martelé ce message plusieurs fois.

Donc c'est c'est un choix tactique. Euh je pense que il a pas trop le choix en fait de faire autrement. il il avance sur ce terrain parce qu'il veut envoyer un message très fort. Il est c'est aussi pas n'importe qui non plus. Bruno Rota c'est le l'ancien ministre euh de l'intérieur. Donc il veut il essaie aussi évidemment de prolonger la notoriété qu'il a obtenu en passant au ministère 1 an et il essaie de capitaliser là-dessus. Euh c'est un point de force. C'est comme ça que les gens l'ont connu, l'ont l'ont l'ont découvert parfois même et c'est comme ça que les gens l'attendent.

et il pensent que c'est une façon de répondre aussi aux urgences du pays, sachant que sur l'immigration et la sécurité, c'est des c'est des enjeux majeurs. Est-ce que euh ça peut effectivement être payant ? Il peut pas faire que ça de toute manière. Ça c'est Ben c'est tout le problème, c'est que au fond l'image de Retaillo, c'était déjà ça. Oui. C'est euh le régalina, le flic et et la possibilité de de concurrencer le Rassemblement national sur les thèmes d'ordre et des d'autorité. Donc là, c'est pas la peine qu'il en rajoute. Il a cette image. Ça ne lui a pas permis jusqu'à maintenant d'enfoncer un coin dans l'électorat du Rassemblement national.

Mais enfin, il est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni même de réussir pour persévérer. Mais à l'évidence, dans une présidentielle, ça ne peut pas suffire. Euh la présidentielle, ça se joue essentiellement sur les revendications économiques et sociales. Ah oui ! Ah, vous pensez que c'est ça ? Absolument ça. Sarkozy en en 2007, mais Sarkozy il a tout fait. Oui, il a il a il a justement joué sur tous les tableaux. Travailler plus pour gagner plus. Exactement. Travailler plus pour gagner plus. Et il y avait en même temps voilà le le Jest Blô invoqué évoqué en même temps que le général de Gaulle. Oui. Ouais.

et et et là on n pas du tout ça, on a quelque chose qui est assez réducteur et donc moi je crois que le le problème de Retaillot après j'avoir dit ça à gauche de Hollande, je vais dire ça de Retaillot maintenant à [rires] droite. Pardon, je je n'y crois guère parce que c'est trop enfermant. Euh les 6 ou 8 % de Français qui se sont toujours considérés comme centristes, qui disent aux sondeurs qui se situe au centre de l'échelle gauche- droite, c'est eux qui font toujours l'élection. Depuis 1965, ce sont ces 6 ou 8 % de Français qui font basculer le deuxème tour de l'élection présidentielle d'un côté ou de l'autre. Ça sera le cas l'année prochaine.

Cela c'est pas le discours de Retaillo, pas plus que celui d'une gauche rendurci qui peut les convaincre. Il bouge dans les sondages ou pas ? Il est Alors, c'est vrai que il avait bénéficié lorsqu'il était à Bova et lorsqu'il venait d'être élu président des républicains au printemps 2025. un fort élan dans les sondages au point à à un moment donné de concurrencer Édouard Philippe et de voir les portes du second tour s'ouvrir.

avec son départ raté fait du gouvernement en octobre et le le le son incapacité à retrouver un second souffle et ben il reste scotché maintenant aux alentours de 7 8 % et on voit que sa déclaration de candidature en février ou peut-être que ça a permis de gagner un ou deux points mais ça n'a ça n'a pas été un game changer que voilà euh mais je je reviens moi quand Je quand je voyais ces images, alors j'étais un petit peu trop jeune mais j'avais l'impression de voir Nicolas Sarkozy en 2004 2005 sur la dalle d'Argenteuil. Voilà avec un discours très [grognement] musclé sur le carcher et c'est vrai que Nicolas Sarkozi a été jusqu'à très tard ministre de l'intérieur jusqu'en mars 2007.

Donc c'est vrai qu'il avait euh ce statut euh qu'il avait su euh cultiver jusqu'au seuil fait du fait du premier tour, mais Nicolas Sarkozi avait su développer d'autres thématiques, notamment celles du pouvoir d'achat. Vous l'aviez dit, travailler plus pour gagner plus. La question des sorts supplémentaires défiscalisés qui avait beaucoup parlé fait au catégor fait aux catégories populaire mais il avait aussi été sur le terrain de l'identité. Il parlait aussi et rappelez-vous dans ses discours de Jor et de Bloom, c'était la grande ouverture.

Voilà donc ce qui fait que si Bruno Rota veut espérer gagner une partie de l'électorat centriste, et ben il devra soit modérer un tout petit peu son discours, soit s'ouvrir à d'autres thématiques que celles qui sont très au trèit au régalien. Al pour être parfaitement justeux pour préciser, c'est vrai qu'il a commencé à parler au aux adhérents LR sur le thème du pouvoir d'achat. C'est passé un sous les radars parce qu'évidemment c'est pas des sujets qui sont très vendeurs. Il avait fait une conférence de presse là-dessus quand même. Il n'est pas enfermé totalement dans le régalien. On c'est ce qu'on voit le plus.

Sauf que Duma il est pas audible aussi pour le moment pas encore mais il a mais il a une approche globale parce qu'il dit en fait le projet pour demain tout est lié et toutes les thématiques sont liées. Donc il peut aussi développer longtemps sur ce sujet. Alors ça veut pas dire qu'il sera plus audible. son projet son problème aussi à lui c'est que bah il a pas toute la droite rassemblée droite républicaine rassemblée derrière lui.

Oui, il va y avoir du monde euh pas mal contesté en interne par Laurent Voquier qui est le patron des députés à l'Assemblée nationale mais aussi pas mal contesté par les j'allais dire les les vieux Briscards mais ils sont pas vieux euh les ancien ministres de Jacques Chirac hein euh Copé Valérie PCR euh il va falloir s'imposer dans tout cet écosystème extrêmement complexe de la droite aujourd'hui et c'est pour ça que je comprends qu'il fa évidemment il faut un projet global il faut pas parler que d'un seul sujet mais malgré tout Dans ce BRA, on a besoin de lisibilité et de clarté.

Et c'est vrai qu'en communication, le fait de choisir un thème et de s'y atteler et de le marteler et d'en devenir une forme d'icône, bah ça fonctionne parce qu'on est associé à un sujet, on est associé à quelque chose de clair et de précis. La campagne va être longue, hein, c'est le début. il est parti là-dessus, il a encore le temps, il capitalise sur ses atouts et c'est son atout, c'est la sécurité, c'est comme ça qu'il est devenu connu, c'est comme ça qu'il a marqué des points, ce qui ne va pas l'empêcher ensuite d'essayer de travailler sur le plan économique. Ce qui est une manière aussi de s'adresser au cœur militant du parti qui est très sur le régalien.

C'est là-dessus qu'on attend et des Français, c'est la c'est dans le sous le contrôle, c'est dans les trois premières préoccupations des Français, c'est sécurité immigration. Et justement donc il faut pas négliger, il faut pas Oui. Mais alors lui, le Rassemblant national seul, il est déjà en train de faire son programme économique puisquil Oui. Alors lui, il est en train de faire le chemin inverse. C'est ça. Et euh parlez-nous un peu de Laurent Voquier. Alors bah Laurent Voquetier lui il est très très tôt, il a dit je vote blanc pour cette élection interne. Et il a dit ce projet va dans le mur parce que si s'il continue comme ça, la droite va exploser.

Bon, il [grognement] a eu aussi Jean-François Copé dans les pattes et c'est vrai que c'est compliqué pour Bruno mais ce qu'on sent aujourd'hui quand on le suit de près, c'est qu'on a l'impression qu'il a intégré à peu près tous les obstacles. Il sait qu'en interne, il a un certain nombre de figures qui lui sont hostiles. Enfin, on compte qui qui le contre même Michel Barnier avec lequel pourtant ils s'entend très bien. Ils sont ils ont une relation très loyale. Michel Barnier n'est pas tout à fait sur cette ligne là et il lui dit bah écoute, on va voir si ça prend ou pas. Mais lui, il compte encore aller sur le socle sur le socle commun.

Et et donc mais mais Bruno Rotaillot quand on le voit comme ça, on on on a l'impression, il le dit, je me sens libéré, je pense que cette élection, ce cette investiture des adhérents me libère, me donne la possibilité maintenant chez LR, le match est plié euh et à moi d'aller m'adresser au français et de convaincre. J'ai 12 mois pour le faire, j'ai 12 mois pour révéler qui je suis, 12 mois pour essayer d'exposer mon projet et le faire partager par le plus grand nombre. Euh et donc on le sent très très allant là-dessus. comme s'il s'était débarrassé de tout tout ce qui pouvait le freiner en fait intellectuellement.

Sauf qu'il y a un autre obstacle qui est de taille quand même et John en a parlé, c'est quand même euh Philippe Édouard Philippe, l'ancien premier ministre qui n'est qui est un ancien LR et qui risque de marcher sur les mêmes brisées quoi. C'est et oui et avec l'avantage côté Édouard Philippe que lui il a l'oreille des centristes. C'est ça. Donc c'est ce qui explique d'ailleurs la différence importante en terme d'intention de vote. Faut que je se méfier, on est à un an ou et tout le monde sait que la dernière année ça bouge beaucoup. Mais sur le papier, on voit bien tout l'intérêt d'Edouard Philippe. Ouais, il a une image d'homme d'État parce qu'il a gouverné. Ouais.

On a un peu oublié ce qu'il a fait et même il arrive que ceux qui sont pour lui se souviennent que de choses sur lesquelles ils sont pas d'accord. Ouais. Genre les 80 à l'heure, chos comme ça. Ouais. Bon, mais il a cette image de quelqu'un qui peut gouverner parce qu'il l'a fait et il est plus macronien. Il a rompu avec suffisamment de force pour que ça a été compris dans l'électorat. Et donc, on voit bien que le cocktail qui représente politiquement aujourd'hui est évidemment en tête de l'ensemble de la droite et du centre. Le problème c'est qu'il lui faut conserver ça pendant un an et que il y aura des choses trappes, il y aura des débats.

Enfin, on n'est pas sorti de l'auberge mais on comprend que pour le moment sur le papier en effet Édouard Philippe éclipse au taillot. Taillot. Oui. Mais je pense qu'il y a quelque chose de d'important dans ce que vous dites, c'est que euh tout est affaire de capital d'image. On dit ça dans notre jargon de communiquant. Le capital d'image aujourd'hui de Bruno Rotaillot, il est pas encore ébréché, euh affaibli, il est en construction. Euh et donc on se souvient de d'Emmanuel Macron que personne ne connaissait avant d'être quelques enfin 2 ans avant d'être élu. Euh alors que le capital d'image d'Édouard Philippe, il est quand même un petit peu abîmé.

on se souvient, c'était quand même le premier ministre du du Covid. Donc on a euh on l'a vu euh dans il a pas mal géré le Covid quand même hein. Il l'a il l'a plutôt bien géré mais bon, il y a toute cette histoire même de transformation physique enfin qui l'a pas voulu hein qui qui est terminé mais ça reste un peu. Alors que le capital d'image de Bruno Rota paradoxalement alors qu'il est peut-être plus âgé que d'autres candidats potentiels, il est pas encore amis, il est en construction et il est en dynamique. Alors moi c'est j'ai une question pour John. Moi ce qui me frappe quand même chez Édouard Philippe, ça fait maintenant 6 ans qu'il n'est plus aux affaires.

Bon, il est à la ville de Oui. Comment il a réussi à [grognement] à conserver, je suis désolé hein, à conserver cette euh [raclement de gorge] quoi 15 16 17 % c'est un exploit parce que généralement on disparaît en ne faisant rien. On fait grand-chose quand même. Bah, disons qu'il a acté très tôt la rupture avec Emmanuel Macron parce que dès le printemps 2021, [grognement] il dit "Je suis loyal mais libre". C'était c'était fait sa grande formule. Et après, il a poussé la rupture enfin assez loin au point de dire il y a quelques mois qu'il ne devait rien à Emmanuel Macron et même a demandé sa démission.

a demandé ses émission, c'est ce qui était quand même assez fort puisque euh jusqu'au 1er mois de 2017 euh Édard Philippe n'était que entre guillemets euh maire du H puisque son champion Alain Jupé avait été sèchement battu à la primaire et que même si Alain Jupé avait été euh élu, il n'aurait certainement pas été euh premier ministre. Mais le défi qui se pose euh enfin le pardon le le la double stratégie de Bruno Rotaillot pour en revenir à lui, il il a deux paris.

d'un côté que ce soit Jordan Bardella qui soit le candidat du RN et qu'il y ait une sorte de doute dans cette dans cet électorat là pas parce qu'il est trop jeune parce qu'il a pas assez d'expérience et qu'il y ait aussi un doute sur un Édouard Philippe qui aurait un côté un petit peu trop euh un petit peu trop centriste, un peu trop mou, un petit peu trop techno avec le syndrome Jupé aussi qui plane au-dessus de lui. Et donc Bruno Retaillot espère que son trou de souris va va s'agrandir avec son sillon son sillon voilà avec avec ces deux candidats qui pourraient éventuellement s'ffriter. Là où je suis plus sceptique c'est que on est très loin de la présidentielle encore là.

Donc les Français sont pas du tout dans le choix de quoi que ce soit. Et ça aussi Rota l'a l'a l'a analysé et l'a il a il a décrypté et avant lui d'ailleurs Vokier faisait le même calcul. il disait tous les héritiers du macronisme et qu'il le veuille ou non Édouard Philippe en étant, je suis désolé, il a beau se détacher de quoi que ce soit, il sera quand même marqué par une partie du bilan macroniste. Et donc tous les héritiers du macronisme à un moment donné payer la facture. Et s'ils sont haut aujourd'hui, s'ils arrivent à se stabiliser à un certain niveau, c'est parce que Macron est toujours au pouvoir.

et le quand quand l'esprit des Français la page va se tourner et d'ailleurs même pour Macron, on a l'impression que lui aussi est en train de la tourner mais quand la page va vraiment se tourner au monde de l'élection, il va falloir réfléchir à qui va prendre la suite.

pas impossible que justement ces figures macronistes qui alors je termine avec ça Édouard Philippe quand même il a aussi l'image du double traître h il vient de la droite il a trahi sa famille politique pour rejoindre la Macronie et il a trahi Macron à qui il doit tout ça l'image de traîrice c'est les candidats de droite par lesen à Girak et à Sarkozi [rires] il connaissent ça compte pas mais peut-être que les français vont juger ça autrement Ouais. Alors, il y a un passage obligé semble-t-il he quand on est candidat à la présidentiel. Alors, quand on fémine et quand on veut, enfin bon, dans touses les circonstances, on se prépare comme diraient certain Hollande, on se prépare.

Euh donc, il y a pas mal de d'hommes et de femmes politiques qui écrivent des livres actuellement. Il y en a beaucoup à venir hein parce que on n' pas tout vu encore hein. Il y a un livre de Gluxman, il y a un livre probablement de Retaillot, il y a un livre de Hollande, il y a un livre de Sarnafo de Sarah Knafo euh d'Edouard Philippe effectivement. Euh alors là, je m'adresse à à vous Marie-Virginie. Bon, c'est obligatoire alors que bon, ça paraît un peu démodé aussi, non ? Alors, il faut savoir que un livre politique sert à tout, sauf à vendre des livres.

C'est vraiment on nécrit pas un livre pour en vendre parce que d'abord les Français n'achètent pas du tout, on achète très peu et quand on regarde les livres, les vente de décès de conviction, ça c'est c'est très très faible. On achète des romans, on achète des livres pour s'évader, mais on nachète pas forcément des Donc ça sert à quoi un livre politique ? Et ben ça sert à se positionner et ça sert à écrire noir sur blanc le l'univers dans lequel on veut s'inscrire. Ça sert aussi évidemment à envoyer à tous les leaders d'opinion, les journalistes, vous allez en recevoir euh énormément. Et puis ça sert à susciter euh un débat, à susciter une parole médiatique.

Ça sert aussi à structurer sa pensée parce que écrire un livre, euh on n'est pas forcément euh obligé d'avoir l'idée totalement faite avant d'écrire le livre. même si on n'est pas l'auteur he on est d'ailleurs [rires] on est très rarement l'auteur des livres qu'on signe. Ça c'est un autre élément important même si on est l'auteur intellectuel puisque quand même les plumes écrivent sous [rires] sous la dicté. Mais donc un livre politique alors même si on a l'impression que ça a l'air démodé ça ça c'est vrai mais rien n'a remplacé aujourd'hui le livre politique. Vous les lisez Roland ? Bah nous on est un peu forcé non ?

Oui, c'est un peu notre métier mais c'est vrai que de temps en temps, on les on les parcourt plus qu'on les lit. Oui, c'est ça. Ouais. Ouais. Mais qu'est-ce que vous voulez ? On vit en France. Ouais. Et en France euh les politiques doivent faire des livres, il doivent savoir écrire. C'est c'est assez unique, hein. Il y a pas de pays où ça soit aussi autant un point de passage obligé.

On a une espèce d'admiration pour le livre, l'objet livre, pour la littérature et euh on a le sentiment que l'homme politique pour donner aux gens le sentiment qu'ils ont regardé vers le haut, [rires] ben il faut leur donner des livres à à sinon à lire, du moins à voir dans sa bibliothèque et dont les amis puissent voir chez vous que vous l'avez. [rires] Et et c'est très étrange parce que dans beaucoup de pays d'Europe pour romaine, les gens sont très surpris de ça. Les hommes politiques ou les femmes politiques écrivent pas.

Euh et quand ils écrivent, c'est des espèces de pavé de programme et pas du tout des choses où là je vois le le le le livre de Atal que je suis en train de lire euh parcourir. Bon cette espèce de mélange maintenant obligé là encore de témoignages personnels. On sait tout sur ses amours. Je mets au pluriel parce que mais en l'occurrence son grand amour. On sait tout sur son grand amour en même temps et même mieux que ce qu'il pense sur la politique. Ouais. Et cette espèce de mélange étrange euh qui nous appartient en France, ça fait une vie politique extrêmement bizarre où on veut donner un parfum de romancier euh à des gens dont la vie n'est pas forcément un roman. [rires] Exactement.

On vous a sollicité pour écrire pour faire euh bah ça arrive pas. Ouis, ça arrive. Ah oui oui bien sûr.

Ouai mais alors pour Bruno Rota Ah ah ah on sent que c'est la grande passion mais ce qu'il vient de me dire à l'instant il est en train de préparer un livre à la forme très inhabituelle et très originale dit-il et alors pour lui non peut pas parler pour lui on parlait des des confessions et possibilité pour un un auteur ou un politique de se révéler pour lui il voit ça comme un enjeu important c'est qu'il va pouvoir se casser l'image qu'il a enfin le décalage qu'il a entre son image sur les plateaux et ce qu'il est lui-même c'est ce qu'il dit et donc il il pense que dans ce livre, il pourra exprimer, se présenter sous un jour. il va nous parler de sa femme, de ses enfants.

Je je n'ai pas les détails. Je sais pas quelle est la forme exacte, mais en tout cas, il y a une volonté de sortir ce livre à la rentrée. C'est important ça de parler de son sa vie privée de c'est c'est un passage obligé aussi maintenant. On l'a vu avec d'ailleurs pas uniquement dans les livres mais Georin Barella dans les magazines se mettre en scène. Bah ce qui est vrai, c'est qu' on a un peu l'impression que les Français demandent au minimum un petit peu de transparence ou une clarification.

Euh je pense que François Hollande avait beaucoup payé euh au moment de sa rupture avec Valérie Trvweiler euh début 2014 et sa situation un petit peu d'entre deux pendant le les 3 années qui lui restaient au pouvoir euh sur sa vie de couple avec euh Julie Gaillet. Donc c'est vrai qu'il y a ce besoin fait de transparence.

Euh après, ce qui est sûr pour le livre politique euh ça a à chaque fois le cas à chaque à chaque élection présidentiel euh quand Nicolas Sarkozy après sa traversée du désert veut revenir dans le dans la vie active enfin dans la vie politique active, euh il sort libre qui était vraiment son livre livre confession et un an avant la présidentielle, il ressort un deuxième livre ensemble vraiment qui le propulse et puis qui va faire il va faire la tourner des des librairies, ça va être une précampagne présidentielle. On se rappelle qu'en 2016, Emmanuel Macron avait aussi lancé sa campagne avec le livre Révolution, ce qui était aussi son programme.

Bon, 9 ans après, on se rend compte que la révolution n'a peut-être pas tout à fait été là. Euh donc, ce qui fait que c'est un passage euh obligé. Euh, j'ai vu aussi que madame Borne aussi allait sortir un livre Oui. Euh au au [grognement] mois de mai, il me semble avec le titre "Réveillons-nous". Oui, réveillons-nous. Oua, je crois. Donc, ce qui est sûr, c'est que tous les prétendants, vous l'avez dit, déclarés ou putatif sentent bien que c'est un passage obligé, savent aussi que ce ne sera pas forcément très lu, mais un livre forcément ça va déclencher des invit des invitations dans les médias.

dans les interviews et donc vous vous faites forcément le le tour des plateaux, vous faites un petit tour de piste pour voir voilà pour sentir un petit peu euh l'humeur autour de vous. Ça tue la politique cette mise en scène là ? Bah moi je pense pas. Je pense que on on quand on décide de devenir un personnage public, il faut montrer de soi au français et aller jusqu'au bout. Et donc donc je pense pas je pense que les Français ont besoin de savoir pour qui ils votent. Et c'est et c'est un ensemble parce que la famille qu'on a construite, qu'on a déconstruite ou et cetera, ça veut aussi dire quelque chose.

Après, il y a un autre format quand même que moi je sous-estime pas, c'est celui des podcasts. Alors, il est un peu plus un peu plus récent, mais malgré tout euh c'est des formats longs, hein. C'est pas de l'interview de 8 minutes dans une matinale. C'est vraiment un format long de 30 40 minutes dans lesquels bah le politique se livre et qu'on peut écouter en faisant du vélo, en prenant le métro, en faisant la cuisine. peu enfin c'est c'est aussi un format qui dans lequel on se confie et on montre à la fois de sa vision et de sa de sauc qui le font maintenant hein. Ouais. Bah là il y a il y en a il y a Agath Lambre qui a lancé un podcast dans lequel elle invite différents candidats.

Il y a Guillaume PL qui fait des millions de vues sur chacun de ses invités. Donc c'est vraiment un format qui se développe beaucoup et parce que quand on a la flemme de lire un livre, on appuie sur play en faisant autre chose et on en sait presque autant qu'en ayant lu un livre. Et d'ailleurs, la seule interview que Nicolas Sarkozy la seule interview audiovisuelle qu'a donné Nicolas Sarkozy à sa sortie de prison, c'était au podcast de Hugo Descrypt Guillaume Playum. Et donc, il a pu s'exprimer durant 1h30 2h et voilà et puis dérouler et puis et raconter ce qu'il ce qu'il avait vécu durant ces 3 semaines d'incarcération.

Qui est-ce qui a révolutionné la communication politique Rolland en France ? C'est c'est arrivé avec le canuet avec écoutez chaque chaque président nous a fait franchir franchir des pas. Alors le canuet vous avez raison de le citer parce que lui-même il voulait dans sa campagne présidentielle montrer qu'il était moderne comme communiquant. Ouais. Et donc il fallait dans l'équipe de Lecué inventer tous les jours un truc pour qu'on en parle parce que c'était une communication nouvelle. Donc il y avait l'idée par exemple parce que le vert était la couleur de sa campagne, il fallait verdir les choses. Donc l'idée c'était qu'un matin, il y avait un drapeau vert sur la tour efffel.

H ça ils l'ont fait. Il y avait par exemple tiens on met des on met du fluor dans dans la scène comme ça elle va être verte le matin. Ça ça a loupé. Mais [rires] il y avait une espèce de concours l'épine permanent. Donc c'est vrai que le canu ça a été voilà et c'était pas mal inspiré de Kennedy hein je crois. Alors, c'est ça, c'était le sourire de Kennedy. C'était les les les les plans à la télévision étaient très directement inspirés du sourire canadien de la campagne contre Nixon. Voilà.

Mais ensuite, chacun a apporté chacun a apporté son truc et et c'est marrant de voir comment quand on a suivi les campagnes présidentielles des gens qui paraissaient a priori assez réservés, pas du tout porté sur le côté people. Ils sont livrés avec joie. Il y a une espèce de plaisir à être considéré comme une vedette du show business. Et et voilà, parce que la politique c'est quand même assez assez rude, assez difficile. Vo ça cogne tout le temps. Là, il y a le sentiment qu'on est comme un chanteur, comme une chanteuse et que c'est quand même pas désagréable.

[rires] On va avec un petit mot avec une nouvelle donne aujourd'hui que sont les réseaux sociaux et là on voit qu'il y a deux profils qui qui aussi qui émergent ou qui sont très forts là-dessus c'est Gabriel Atal et Jordan Bardella qui ont qui sont tous les deux très jeunes très jeunes et qui dès le départ ont su capter intégrer les codes des réseaux sociaux notamment sur TikTok et auprès des jeunes alors qui ont pas forcément tous l'âge de voter mais ça cartonne et à partir de vidéo assez courte. Ils font des millions et des millions de vues et potentiellement des millions d'électeurs. Bien sûr. Alors, c'est l'heure des coups de griffe et des coups de cœur.

Marie Virginie, on va commencer avec vous. On commence par le salé avant le sucré. le salé parce que ça on rebondit tout de suite sur euh euh moi mon mon coup de griffe c'est justement pour la l'erreur de communication qui a été faite par le parti de Gabriel Atal Renaissance au sujet de la sortie de de son livre puisqu'il a fait une campagne euh totalement à base d'IA dans laquelle on voit Emma Emma Watson, Cristiano Ronaldo, on voit vraiment des des figures euh prêter leur image mais leur fausse identité et commenter avec beaucoup de de compliments la campagne de communication. Comment vous l'avez trouvé son livre ? Son livre en homme libre ? Oui.

Ah, je n'ai pas encore totalement lu, [rires] je dois le confesser. Mais là, je commmente la campagne qu'il y a eu autour et et donc ça a été raté parce que on lui a beaucoup reproché de d'usurper l'identité de ces de ses stars et et donc et donc ça a été raté. Ils ont été obligés de retirer la la vidéo et même de s'excuser. D'accord. Voilà. Et le coup de cœur ? Et le coup de cœur et ben c'est pour une initiative que je trouve très audacieuse de Ségolen Royal. Ah qui a écrit un livre aussi, j'ai vu. [rires] Et elle justement, elle fait autre chose qu'écrire un livre.

Elle lance un nouveau format qui s'appelle Ségolen explique et qui sont des petites vidéos euh sur les réseaux sociaux, donc Instagram et Facebook notamment dans dans lequel elle est dans sa cuisine et elle explique pourquoi, quelle est la différence entre le le pouvoir d'achat réel et ressenti entre voilà la le prix de l'essence et les réformes qui sont prises par le gouvernement. Donc c'est très pédagogique, très sympathique en fait, très court. En 2 minutes, on a un éclairage plutôt malin sur son voilà sur ses idées. Elle est très elle est assez bonne dans cette formule hein de pédagogie. Regarder sur son Alors, je reviens sur ce que j'ai dit.

C'est ça en fait que j'ai appris c'est je crois pas qu'elle sorte un livre. Je pense que c'est ça. C'est c'est c'est c'est Solen explique explique. Voilà. explique Segolen. Non, Segolen, c'est Ségolen vous explique et donc elle essaie d'éclairer les gens sur ce qu'on leur dit, notamment le gouvernement actuel et la vérité de ce qu'on peut faire ou ce qu'on doit comprendre. Coup coup de cœur. Ouais. Coup de griffe. Ah coup de griffe. Coup de griffe, c'est sur la bataille politico judiciaire autour d'un fast food à l'al de poulet à [grognement] Saint-Touin. Alors ça peut paraître ça peut il a le même à Boulogne B en cours aussi d'ailleurs. Absolument.

Euh ça ça ça peut paraître anecdotique mais en vérité c'est un une illustration de la bataille des deux gauches en fait euh puisque vous avez ce fast food qui s'est installé et le maire de la ville, le très médiatique Karim Boamran, a tenté de fermer ce fast food pour des raisons de nuisance sonore et pour des problèmes d'odeur et assez rapidement Les insoumis se sont saisis de ce combat [grognement] et notamment Éric Cockrel en tête qui dénonce la volonté du maire de gentrifier la ville et de refuser que ses habitants aient accès à la nourriture à Bakou.

Et j'y vois une très forte incohérence du point de vue des insoumis qui ont fait du bien manger et du et du et de et du bio, un des mantras de leur programme et qui là monte au créneau pour défendre un fast food peut-être pour des raisons aussi électoralistes sans doute sans doute mais donc je trouvais ça voilà une forte incohérence et mon coup de cœur c'était la réponse de Bruno Retaillot à une déclaration de Jean-Luc Mélenchon puisque dans un colloque il y a quelques jours, Mélenchon a dit que du finfond de la vendé, on voit le l'extrait, Jean Bruno Retaillot n'avait sûrement pas vu la mer, sauf que Bruno Retaillot a rappelé à Jean-Luc Mélenchon que le départ qu'il avait chaque année fait le départ du vent des globes et donc forcément qui qui qu' qu'il avait la mer mais que peut-être la flotti de Rima Hassan n'était pas admise Voilà à ce départ [rires] et que la la fie partait peut-être d'autres d'autres ports.

Voilà, c'est ça. Excellent. Une boutade. Ouais. Ouais. Alors Emmanuel, euh moi alors mon coup de coup de griffe donc je vais un peu plomber l'ambiance mais je reviens sur le protoxyde d'azote. Ah j'ai eu le malheur de d'assister récemment aux obsèques d'un jeune de 19 ans. Ah oui en Saarne Oui. Vous savez cette voiture qui s'est craché contre un arbre dans une ligne droite. Ils étaient trois dans la voiture enfin quatre et trois sont morts. Et donc c'est très dur à vivre et d'autant plus difficile à vivre que on on a vraiment une colère en voyant ça.

Et quand on fouille un peu le problème de la du protoxyde d'azote, on s'aperçoit en fait que c'est devenu un truc qu'on peut acheter sur internet facilement, qui est pas très cher, que ceux qui le fabriquent, ça vient essentiellement de Chine d'ailleurs maintenant, que ceux qui le fabriquent arrivent à même à faire du protoxyde d'azote aromatisé pour que les jeunes puissent trouver ça addictif et et sur le plan récréatif l'utiliser. Mais les la tragédie, enfin c'est c'est c'est vraiment quelque chose de terrible. Et donc il y a eu un rapport sénatorial qui a été qui a fait une enquête là-dessus qui a révélé plein de choses, qui a montré toutes les failles.

C'est un problème qu'on a pas vu venir qui existe qui est pas nouveau parce que le protoxyde d'azote ça date de 2020 et même avant enfin mais ça n'a pas été anticipé et aujourd'hui sur l'autoroute, vous voyez des grandes campagnes de sensibilisation mais il manque encore une un moyen outil pour régler au niveau de la vente et interdire cette vente là même sur internet parce que ça crée des tragédies on n'y échappe pas et c'est comparé par les spécialistes terminé avec ça c'est comparé par les spécialistes à une addiction à la cocaïne avec des effets terrible sur la la capacité de de de de discernement et de de mesurer ses gestes.

Des tests ont été faits d'ailleurs avec 60 millions de consommateurs. On connaît parfaitement le problème et c'est une tragédie. Bon voilà pour le sujet grave, le sujet coup de cœur, c'est vous savez en France, on a pas de pétrole mais on a des idé toujours. Et il y a un tarné de 48 ans qui est un électronicien qui vient de créer un petit boîtier que vous pouvez brancher sur votre voiture là où vous faites le diagnostic et qui analyse le votre moteur et qui vous permet d'économiser de l'essence 100 à 160 km en plus sur un plein de 50 qui 50 €. C'est pas mal. Donc voilà, j'ai petit clin d'œil en ces temps troublé où le pétrole devient très très cher.

Quand on traverse la France, vous l'avez Non, je l'ai pas encore mais je vais me renseigner [rires] mais c'est vrai [raclement de gorge] que ça coûte cher le plein. Bien sûr Roland. Alors, je sais pas si le pire c'est le coup de cœur ou le coup de griffe, mais je dirais que le coup de griffe, ça serait pour Sébastien Lecnu. Oui. Euh parce que je trouve que quand même arriver à ne rien faire à ce point, mais c'est du génie, c'est un talent extraordinaire. Extraordinaire.

C'estàd [rires] voilà un premier ministre qui ne fait rien et qui nous explique chaque fois que il rencontre un journaliste qui nous fait savoir que c'est formidable d'incarner la personne la période en ne faisant rien parce que c'est ce que demande la période. Donc je trouve que ça mérite un coup de chapeau. [rires] On on ne chante pas assez les louanges de monsieur le cornus et de son sa capacité à ne rien faire. Et le le coup de le coup de cœur, ça serait en revanche pour Emmanuel Macron parce que lui il nous a parlé de l'avenir et il nous a dit qu'à l'avenir il ne ferait pas de politique.

Et [rires] je trouve que d'abord c'est une excellente nouvelle et je trouve que c'est très courageux d'oser nous dire "J'ai compris et je veux vraiment arrêter." Donc [rires] là aussi, chapeau. Très très bon et excellente excellente chute pour cette émission. Euh merci à vous quatre. Vous avez été extrêmement fin et euh et je dirais ironique dans vos dans vos remarques. Euh on va se retrouver la semaine prochaine, lundi prochain, lundi soir prochain. Je suis sûr que on parlera encore un peu des de la présidentielle, même si même si bah vous l'avez constaté hein, effectivement il y a l'immobilisme mais il y a aussi une guerre pas très loin de chez nous.

Il y a même deux guerres pas très loin de chez nous. Et donc euh bah ça perturbe un [musique] peu et ça désorganise, je dirais les calendriers, les agendas des uns et des autres. Je vous souhaite une excellente soirée, une excellente nuit et je vous dis à la semaine [musique] prochaine. Merci. Au revoir.

53:16
Non speech

[musique]