Aurore Bergé : «Dans notre pays, on ne joue pas avec la vérité historique»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Alors déjà ça vise pas le passé, c'est que pour l'avenir et j'ose espérer que la campagne présidentielle qui est s'ouvre ne verra pas des propos négationniste ou des propos racistes ou des propos antisémites. Je pense qu'on peut tous quand même espérer qu'on ait une campagne électorale qui se passe dans un débat démocratique certes important, dense, mais qui n'aillent jamais évidemment jusqu'à des insultes ou des attaques à caractère raciste ou antisémite. On vise deux choses par cette mesure.
Un, dans notre pays, on joue pas avec la vérité historique. Donc on refuse par exemple de contester ce qui a été un crime contre l'humanité. On ne conteste pas l'existence de la choa, du génocide rwandis, du génocide arménien malgré aussi beaucoup d'endérences étrangères par exemple sur le génocide arménien.
On peut déjà être sanctionné. Donc là, on va ouvrir la possibilité d'une peine complémentaire d'inéligibilité pour ceux qui contesteraient l'existence de ces crimes contre l'humanité. Et puis pour ceux qui seraient condamnés sur les faits les plus graves, qui seraient condamnés à 3 ans de détention pour des actes racistes ou antisémites, là ça pourrait ouvrir aussi la possibilité d'une peine complémentaire d'inéibité.
Donc c'est vraiment ces deux cas précis qui sont visés
Aurore Bergé