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InterviewBretagne 5· 23 janvier 2023 25 minAutoproduitMixteBudget & impôtsRetraitesSantéSolidarités & famille

Chantal Bouloux, députée Renaissance de la 2ème circonscription des Côtes-d'Armor (Dinan)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 48 %Attaque 37 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:29Chantal BoulouxFait
    « Même monsieur Macron a dit un formulaire soir qu'il laissait la place à la discussion au Parlement »
  • 5:14Chantal BoulouxChiffre
    « Il est urgent par rapport au déficit annoncé il y a une réalité nous avions en 1970 trois actifs pour un retraité aujourd'hui nous sommes à 1,7 actifs pour un retraité »
  • 5:42Chantal BoulouxPromesse
    « Il y a une réalité nous avions en 1970 trois actifs pour un retraité aujourd'hui nous sommes à 1,7 actifs pour un retraité c'est bien une une retraite par répartition et si nous n'avançons pas sur cette réforme il n'y aura pas la cotisation nécessaire pour financer les retraités donc elle est urgente cette réforme »
  • 9:02Chantal BoulouxFait
    « Il y a un véritable débat de société qui va arriver vous de votre point de vue directrice des pages aujourd'hui est-ce qu'on fait assez pour les anciens pour nos vieux comme l'on disait jadis il y a pas du tout de mon péjoratif dans ma bouche est-ce que l'on fait assez pour cette fin de vie pour cet accompagnement pour nous aînés qu'on a tendance un petit peu des fois à mettre sur le côté »
  • 14:39Chantal BoulouxFait
    « Il faut être vigilant je crois que quand si déjà on prend le temps d'écouter la personne qui dit qu'elle veut mourir qu'on veut qu'elle veut être qu'on lui donne cette possibilité de mourir attention faisons attention à la demande rien que d'écouter quelquefois on a des personnes qui une fois qu'elles ont échangé sur ce sujet ne veulent plus mourir parce qu'elles ont compris qu'en été quand on était là pour les accompagner pour les écouter pour les entendre et le rien que le fait de pouvoir échanger on s'aperçoit qu'après ces personnes ne demandent plus à mourir »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pour l'instant il est 8h32 Bretagne 5 l'invité de la matinale et ce matin notre invité Chantal Boulou et les députés renaissance de la deuxième circonscription des Côtes-d'Armor à savoir la circonscription de Dinant et malgré le froid et le gel est venu jusqu'à nous en direct dans les studios de La Matinale je leur remercie bonjour bonjour à vous bonjour aux auditeurs alors Chantal Boulou on va parler de beaucoup de choses ce matin évidemment on échappera pas à cette réforme des retraites qui fait couler beaucoup d'encre qui suscitent beaucoup de commentaires à la télévision à la radio on a le sentiment que le gouvernement ne veut pas bouger est-ce que enfin c'est parfois un peu mal perçu quelqu'un de votre regard sur cette position du gouvernement je ne pense pas puisque même monsieur Macron a dit un formulaire soir qu'il laissait la place à la discussion au Parlement je crois que Madame borne la première ministre c'est dans cette dans cette même vision la négociation est ouverte possibilité de discuter effectivement par contre je pense que les gens attendent une égalité une équité dans cette réforme et je crois que c'est très fort elle est juste je pense pas que le gouvernement est choisi de de cette réforme de la mettre en place pour se faire plaisir c'est vraiment une utilité et que si ça tombe à cette période c'est vraiment nous sommes devant le mur on annonce un énorme déficit donc je crois qu'il est urgent de faire cette réforme même si elle tombe vraiment pas un bon moment et ce n'est pas le gouvernement ne fait pas cette réforme pour se faire plaisir on sent que c'est l'âge l'âge de la retraite 64 ans qui passe pas on a même certaines organisations qui demandent un retour à 60 ans ce qu'il y avait alors évidemment vous l'avez dit cette réforme des retraites mais est-ce qu'il y avait possibilité de trouver une autre solution même ne serait-ce que retarder finalement la mise en place de cette réforme non je ne crois pas le il est urgent par rapport au déficit annoncé il y a une réalité nous avions en 1970 trois actifs pour un retraité aujourd'hui nous sommes à 1,7 actifs pour un retraité c'est bien une une retraite par répartition et si nous n'avançons pas sur cette réforme il n'y aura pas la cotisation nécessaire pour financer les retraités donc elle est urgente cette réforme mais par contre effectivement nous ne devons pas négliger le temps de négociation le temps de discussion alors on a on a le sentiment on a vu la rue qui s'est exprimée jeudi dernier il y a une autre manifestation qui avait prévu le 31 et on voit ses actions parfois dures violentes vis-à-vis parfois de députés je le dis de d'élus comme ces coupures de courant comme voilà est-ce que vous comprenez la rhume est-ce que vous réfutez finalement ces actions vis-à-vis des représentants du peuple que sont les députés oui on peut pas accepter cette cette violence j'ai des collègues qui ont eu les permanences taguées avec des des mots très violents je crois que ça on ne peut pas le on ne peut pas l'accepter par contre oui nous devons écouter les gens qui sont dans la rue je crois que la première ministre a vraiment ouvert un dialogue avec les syndicats avec toutes les corporations mais aujourd'hui cette réforme elle arrive à un moment où nous sortons d'une épidémie d'une pandémie inédite qui a engendré de grandes souffrances un pouvoir d'achat qui est aussi très compliqué donc effectivement entendons les gens de la rue entendons les propositions et peut-être qu'on arrivera vers des négociations tout à fait entendable mais pas de violence je crois que ce n'est pas la c'est pas la solution est-ce que finalement cette réforme qui arrive au mauvais moment c'est pas aussi un permettez-moi le terme aidé peut-être un peu forme un ras-le-bol général une expression de colère bien au-delà de la réforme une expression de colère certainement sinon nous n'aurions pas autant de personnes dans la rue mais pourtant restons lucide la France reste aujourd'hui un pays où les personnes sont accompagnées c'est un pays où on a énormément d'aide je crois que il faut aussi quand même avoir à l'idée que le gouvernement soutient apporte des aides soit des aides le RSA les aides sociales on reste à l'écoute et on accompagne les personnes qui sont les plus fragiles c'est faut vraiment en avoir conscience on reste un gouvernement à l'écoute des personnes les plus vulnérables et les plus en difficulté on a aussi le sentiment que il y a un problème politique on voit aujourd'hui la majorité qui qui amène cette retraite cette réforme des retraites et puis on voit les autres partis politiques on va au PS ça s'attendent très fort en ce moment on voit aussi LR où s'attendre aussi très fort on a l'impression que on va se retrouver avec finalement la majorité présidentielle et en face le parti de Madame Le Pen le RN le RN effectivement très positionné mais restons aussi lucide la retraite à 60 ans ce n'est pas possible où va-t-on trouver les finances il faut ne pas se déconnecter de la réalité et on peut aussi entendre des propositions mais pas restons en corrélation avec la réalité et les financements possibles de plus nous dans la dans cette réforme s'apportons des solutions pour les seniors or si on fait marche arrière le nous allons évincer prioritairement les seigneurs qui ont l'expérience et qui sont très présents dans les entreprises contraire privilégions cette expérience et cette cette part de de salariés favorisons l'emploi des seniors voilà pour une forme de je témoin aussi avec la jeune génération on entend Monsieur Mélenchon qui dit voilà on va mourir au travail aujourd'hui qu'est-ce que vous répondez à Monsieur Mélenchon d'une part je crois qu'au contraire les gens vivent beaucoup plus âgés et en meilleure santé mais effectivement ce sera aussi passé par cette réforme que nous portons sur la prévention au travail une vraie volonté de ce gouvernement de prendre en compte la pénibilité au travail je crois qu'elle n'aura jamais été définie autant que sur cette réforme donc prévention à plusieurs périodes de la vie et je crois que ça c'est le plus important moi je j'ai l'expérience en tant que directrice d'EHPAD d'aide-soignante si je prends cette population qui est un métier effectivement très fatigant mais dans certains cas nous avons des aides-soignantes qui sont prêtes à travailler même au-delà de 64 ans parce qu'elles sont en meilleure santé que d'autres collègues donc il faudra effectivement prendre en compte et revaloriser la prévention au travail alors vous le dites Chantal Boulou vous êtes directrice d'EHPAD c'est aussi la question de l'âge aujourd'hui on vous le dit tu as envie plus vieux souvent en meilleure santé alors après il faut relativiser ça dépend de beaucoup de choses et de beaucoup de facteurs humains ou de la vie tout simplement mais il y a aussi cette notion de fin de vie aujourd'hui on va en parler dans les semaines qui viennent puisque le président de la République veut à nouveau aborder le problème même sous le l'angle de l'euthanie l'euthanasie pour les gens qui sont en fin de vie et pour qui on ne peut plus rien il y a un véritable débat de société qui va arriver vous de votre point de vue directrice des pages aujourd'hui est-ce qu'on fait assez pour les anciens pour nos vieux comme l'on disait jadis il y a pas du tout de mon péjoratif dans ma bouche est-ce que l'on fait assez pour cette fin de vie pour cet accompagnement pour nous aînés qu'on a tendance un petit peu des fois à mettre sur le côté alors là je crois que dans votre question c'est c'est plusieurs questions mais si nous abordons le sujet de la fin de vie leur sujet qui est effectivement me passionne parce qu'au-delà d'être directrice EHPAD j'ai une formation d'infirmière et j'ai fait un DIU de soins palliatifs donc sur l'accompagnement de fin de vie je crois qu'aujourd'hui nous avons tous les outils tous les outils possibles pour que les personnes en fin de vie est un accompagnement digne or le constat aujourd'hui c'est qu'encore certains départements n'ont toujours pas de service de soins palliatifs donc c'est une lacune énorme et même si ces services sont présents soyons très vigilants et très à l'écoute de la demande des personnes il est absolument anormal qu'aujourd'hui on est encore une fin de vie dans la souffrance donc c'est un problème à la fois je pense de formation les médecins les soignants et de prendre le temps d'écouter les demandes quant à aux demandes d'euthanasie il faut être vigilant je crois que quand si déjà on prend le temps d'écouter la personne qui dit qu'elle veut mourir qu'on veut qu'elle veut être qu'on lui donne cette possibilité de mourir attention faisons attention à la demande rien que d'écouter quelquefois on a des personnes qui une fois qu'elles ont échangé sur ce sujet ne veulent plus mourir parce qu'elles ont compris qu'en été quand on était là pour les accompagner pour les écouter pour les entendre et le rien que le fait de pouvoir échanger on s'aperçoit qu'après ces personnes ne demandent plus à mourir donc je voudrais qu'on soit très vigilant à ce propos je vais donc mener une table ronde avec le service de soins palliatifs du centre hospitalier de Dinan le 16 février à Dinan table ronde qui sera ouverte à tout public parce que là aussi je je suis prête à entendre le pourquoi on a besoin d'avancer encore sur une nouvelle loi alors qu'aujourd'hui pour moi les lois sont suffisantes pour dignement c'est un débat finalement qui est très philosophique au-delà de la politique oui oui bien sûr c'est c'est une c'est un échange philosophique le bien-être de la personne le comprendre le pourquoi oui c'est un débat philosophique bien sûr au-delà de au-delà de la politique et au-delà du soin on parlait tout à l'heure de la réforme des retraites on parlait de la fin de vie du grand âge on a un sentiment là encore d'une société qui est en pleine mutation est-ce que finalement c'est un petit peu ça qui fait peur ou qui qui forment un certain refus de ce changement est-ce que vous observez ça vous de votre point de vue de député un refus de changement oui oui je pense qu'il y a il y a une évolution de la société et je crois que cette période de pandémie aurait dû nous rendre plus solidaire et j'ai l'impression que aujourd'hui c'est un peu l'inverse on a vraiment une société fracturée aujourd'hui très fracturée très fracturé et je pensais que justement on a avec la guerre à la porte de de l'Europe soyons solidaires c'est au-delà du changement de société effectivement soyons solidaires la solidarité c'est aussi avec le peuple craignait on a vu cette demande vous parliez à l'instant de la guerre au port de l'Europe on pourrait presque dire en Europe puisqu'on voit l'Europe qui se mobilise comme jamais politiquement mais aussi les différents états même si ça coince un petit peu on a vu le président de la République se discuter longuement avec le chancelier allemand néanmoins on va cette Europe qui est volontaire pour essayer d'aider l'Ukraine est-ce qu'on en fait assez ou est-ce qu'il y a encore beaucoup à faire pour essayer de faire arrêter cette guerre beaucoup pas faire certainement tant que tant que cette guerre ne sera pas terminée c'est qu'on a on a encore beaucoup pas faire par contre je crois que au niveau de la France nous avons nous avons quand même fait beaucoup accueillir les familles aider les recevoir sur nos territoires les accompagner mais aussi envoyer des livres des le nécessaire du quotidien pour toutes ces personnes qui sont aujourd'hui dans le noir privé de d'électricité privée de vivre privé de vêtements on se doit on se doit de les aider enfin c'est là aussi cette question de solidarité mais oui cette guerre tant qu'elle ne sera pas ne sera pas arrêtée qui est une guerre qui est complètement illégale pour ce peuple ukrainien oui continuons de les aider garde à notre temps qui nécessite aussi des armes hélas il faut bien des armes pour faire la guerre pour faire reculer la Russie là aussi il faut je pense aller droit au but on voit ces atomes ont un petit peu de l'Europe justement autour de la livraison de chats ou pas la France est réfléchie pour livrer des chars Leclerc est-ce que pour vous c'est une bonne décision si Monsieur le si le président Macron prend ses décisions c'est une certainement une décision indispensable il faut que ce peuple puisse se défendre contre l'attaque de la Russie il faut que ce peuple puisse se défendre il faut être à égalité pour pouvoir se défendre je n'ai pas dit en commençant mais vous êtes aussi membre de la commission des affaires étrangères on voit aujourd'hui que alors on parlait de la guerre en Ukraine de la Russie qui mène cette guerre d’un autre temps finalement mais on a aussi beaucoup de foyers si vous me permettez le terme dans notre monde on va aussi ce qui se passe en Iran ces femmes ces jeunes femmes ces jeunes hommes aussi qui paient cher qui pète de leur vie le fait simplement de vouloir vivre libre est-ce que ça vous inquiète cette période tourmentée troublée c'est une une évolution absolument scandaleuse de qu'aujourd'hui en 2023 parce qu'une mèche de cheveux dépasse on se on se fasse tuer comment peut-on accepter accepter ces cette injustice cette violence non il faut pouvoir on doit pouvoir s'exprimer sans être condamné cette manière et cette violence contre les femmes fait aux femmes essentiellement bien sûr pas que les femmes mais cette violence aux femmes c'est condamnable comment la France peut peser justement sur des pays comme l'Iran pour sinon adopter des mesures de rétorsion essayer de faire entendre une voix qui serait la voie de la raison il y a eu des au niveau de la commission des affaires étrangères nous avons pris des décisions nous votons des textes pour effectivement condamner ces pratiques et la France doit être un interlocuteur important pour pour condamner ces pratiques et défendre ces personnes opprimées alors il y a aussi l'Afrique on en parle un petit peu moins en ce moment mais ça nous ramène aussi à la guerre en Ukraine on a vu Wagner en Ukraine faire des exercices des horreurs il faut bien le dire il y a aussi ce même type d'exaction en Afrique et on a poussé un petit peu la France en dehors de l'Afrique on pense à l'opération barkhane par la force des choses nos militaires ont dû reculer et est-ce que c'est un camouflet pour la France ou est-ce qu'on aurait dû rester ce qu'on aurait dû forcer le destin où est-ce qu'on a bien fait retirer finalement ou en tout cas de s'éloigner je crois que la présence de la France est indispensable mais il y a aussi apprendre soin de nos militaires on peut pas les mettre en avant et attendre que qu'il soit qu'il soit exécuté on se doit de les protéger donc par contre la discussion doit être absolument reprise on peut pas laisser ses peuples non plus sans aide on va parler aussi d'économies alors on va revenir la France et on va parler aussi un peu de la Chine qui est en train aujourd'hui de subir un revers économique même si on a dit que c'était le l'atelier du monde et la Chine qui entraîne un petit peu les différents pays européens et même d'autres au-delà de l'Europe dans dans un décrochage économique est-ce que là aussi il va falloir que la France et l'Europe le généralement se montre forte on a l'impression que l'Europe est un petit peu dans l'ombre des États-Unis est-ce que il va falloir qu'elle s'affirme au niveau économique l'Europe à toute sa place pour faire face à cette à cette concurrence et là effectivement c'est au-delà de la France c'est vraiment l'Europe qui doit être très forte c'est bien la preuve que la France est obligatoirement dans l'Europe on ne peut pas se passer aujourd'hui on peut pas sortir de l'Europe contrairement à ce que voudrait nous faire croire certaines oppositions il a au contraire l'Europe doit se renforcer et doit être très forte devant cette cette concurrence et se décrochage comme vous dites économique alors je disais tout à l'heure en évoquant la guerre en Ukraine on a l'impression quand même d'une rampe qui se qui se resserre politiquement mais pourtant il y a encore des voies dissonantes on passe à la Hongrie on pense à la Pologne qui pourtant fait sa part dans dans cette guerre en Ukraine est-ce qu'il est encore un grand travail j'allais dire de concertation de discussion entre les 27 on a l'impression que il y a quand même quelques voix un peu dissonante certainement mais de toute façon quand on le déjà à notre niveau quand on voit comment il est difficile entre quelques groupes politiques de discuter imaginez bien qu'à 27 c'est très compliqué mais là il est il est urgent urgent de se resserrer et de tenir bon et de au contraire montrer cette cette grande force qui est l'Europe certains disent la France dilue dans l'Europe aujourd'hui est-ce que c'est votre vision des choses non je ne crois pas non non la France à sa place et je crois que Monsieur Macron fait suffisamment de déplacements et est à l'écoute et fait valoir la force de la France non non la France a toute sa fait sa place et elle se dilue pas je suis convaincu qu'elle a tout à fait sa place dans le dans l'Europe alors la région parce que je disais en commençant vous êtes député de deuxième circonscription des Côtes-d'Armor dit non on a une région la Bretagne très dynamique aujourd'hui alors qu'il connaît ces petits troubles politiques comme toutes les régions mais ça c'est une autre histoire allez je dire est-ce qu'on peut miser aujourd'hui sur l'Europe des Régions justement sur ces régions qui sont dynamiques comme la Bretagne est-ce que les régions finalement ont des choses à prouver presque à la France mais la région Bretagne elle prouve qu'elle est très forte en dynamisme et vous parlez de parler de Dinant effectivement qui est peut-être la plus belle ville de Bretagne nous avons nous pouvons être très très fiers de notre ville avec les contraintes qu'on lui connaît sur le le problème du logement et c'est là où peut-être la région à toute son importance c'est un une discussion que l'on doit avoir au niveau de la région il y a un énorme problème de logements il faut penser à nos à nos jeunes qui ont de plus en plus de difficultés les personnes les plus vulnérables qui ont de plus en plus de difficultés à se loger et là c'est tout de l'importance de la région mais la région c'est aussi la discussion pour l'agriculture pour la défense de cette économie et oui la région elle est peut-être que la région Bretagne a peut donner des leçons effectivement sur l'ensemble de la France oui on parle aussi beaucoup d'écologie évidemment et aide mobilité la Bretagne fait beaucoup pour le train comment vous député pouvez faire passer aussi des idées à Paris pour dire voilà on pourrait avoir des expériences on parle sur 30 millions on pense au développement des lignes secondaires dans dans cette transition écologique on pense à l'énergie évidemment la production d'énergie c'est important la Bretagne souffre justement de ce manque de production depuis des années et est-ce que vous pouvez à votre niveau faire passer des idées à Paris pour dire voilà nous on a une région qui bouge est-ce qu'on peut tenter des choses imaginer des choses accompagner des choses je crois que je peux vous répondre qu'au niveau de des énergies renouvelables nous nous avons une très belle démonstration c'est de Eric Bothorel mon collègue qui qui a porté le projet des des énergies renouvelables qui a prouvé qu'effectivement sur la Bretagne nous avions beaucoup de possibilités et qu'on peut être source aussi de d'expérience sans aucun problème maintenant il faut effectivement accepter ce que tout le monde veut bien de l'énergie renouvelable mais chez les voisins donc je crois que c'est ça mais pas chez soi on a eu la démonstration après attention tenons compte effectivement du secteur économique je pense particulièrement c'est vous voulez qu'on aille sur le terrain des éoliennes marines tenant compte des remarques des pêcheurs que je soutiens évidemment et que qui nous apporte leur expérience et qui nous font réfléchir mais je crois que nous avons en Bretagne d'énormes possibilités et nous n'avons plus le choix la transition énergétique c'est effectivement les énergies renouvelables nous n'avons pas le choix il faut avancer et sur les transports sur la mobilité il faut avancer aussi il faut innover innover oui mais continuons surtout de préserver ce que nous ce que nous avons déjà enfin vous avez et vous avez évoqué tout à l'heure le train les lignes secondaires c'est aussi un projet du gouvernement de développer les lignes secondaires et oui développons continuons de développer innover si quelqu'un a de des propositions extraordinaires mais je crois que nous sommes tous à l'écoute moi je suis prête à entendre et entendre les personnes qui auront de bonnes idées voilà on va inviter des auditeurs de Bretagne 5 qui ont des idées à vous les transmettre à l'écoute il nous reste une petite minute deux petites minutes notre réalisateur est-ce que vous craignez dans les jours à venir un blocage du pays je reviens pour conclure sur cette réforme des retraites qui a du mal à passer ce que vous craignez qui a un blocage qui est à social alors on parle d'explosion sociale est-ce que c'est une des craintes que vous avez c'est vrai que nous n'attendions peut-être pas autant de personnes dans les rues mais ce serait bien ce qui pourrait arriver de pire aujourd'hui les gens doivent s'exprimer aucun souci mais par contre on ne peut pas bloquer un pays les gens veulent travailler il faut pas bloquer le pays on ne peut pas c'est nature que l'on va se quitter Chantal Boulou je rappelle que vous êtes député renaissance de la deuxième circonscription des Côtes-d'Armor donc circonscription de la plus belle ville de Bretagne vous l'avez décrété je vous laisse la responsabilité de vos propos dis non et je dois préciser également que vous étiez jusqu'à votre arrivée à l'Assemblée nationale suppléant d'Hervé Berville qui a été entre-temps nommé secrétaire d'État à la mer c'est important aussi la mer ce sera vraiment notre dernier mot très important et je suis très fier d'avoir pris la suite d'Hervé je le félicite pour sa nomination c'était quelqu'un qui est extraordinaire et qui fait de belles réalisations qui travaillent beaucoup dans son ministère je suis très fier d'avoir pris sa suite voilà ce sera le mot de la fin merci infiniment Chantal boulot d'avoir été avec nous je vous souhaite une très belle journée merci vous aussi Bretagne 5 matin Stéphane Hamon