ALEXANDRE LOUBET : « Il va falloir réparer le chaos budgétaire de la macronie ! » (BFM BUSINESS)
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:00ComplaisanteRéponse directe
Vous êtes député RN de la Moselle, membre de la commission des affaires économiques.
- 0:08FerméeRéponse directe
Est-ce que, comme François Durvis, son conseiller économique, vous avez l'intention de claquer la porte, car le programme économique de Marine Le Pen n'est pas assez libéral ?
- 0:34OuverteRéponse directe
Donc vous soutenez le programme économique. Et pourtant, il y a un petit désaccord, un petit hiatus sur les retraites entre les deux.
- 0:42OuverteRéponse directe
L'âge de départ à la retraite, 60 ou 62 ans. On sait que Jordan Bardella voulait aller plus loin. Est-ce qu'il faut le faire évoluer pour vous ?
- 1:28RelanceRéponse directe
Ce que vous nous dites, c'est qu'avec l'ORN, on peut partir à 62 ans, mais on n'est pas du tout sûr de toucher une pension complète.
- 2:01FerméeRéponse directe
Alors, on sait que la réforme Borne, elle est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028. Vous, votre réforme à vous, elle coûterait 9 milliards selon Marine Le Pen. 35 milliards selon l'Institut Montaigne. Qui faut-il croire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:19Invité politiqueFait
« Non, évidemment, je soutiens à 100% la candidature présidentielle de Marine Le Pen, tout comme l'ensemble du Rassemblement national, en particulier Jordan Bardella. »
- 0:47Invité politiqueFait
« Jordan Bardella avait évoqué le fait que l'âge légal de départ à la retraite ne signifie pas grand-chose en termes de financement du modèle social, pour la simple et bonne raison que l'on prend en compte les annuités, le nombre d'annuités, pour pouvoir partir à la retraite à taux plein. »
- 1:06Invité politiqueFait
« Donc les deux défendent la même réforme des retraites, qui consiste, lorsque vous entrez sur le marché du travail avant 20 ans, à pouvoir partir à la retraite à partir de 60 ans, en ayant cotisé 40 annuités pour un taux plein. »
- 2:04PrésentateurChiffre
« Vous, votre réforme à vous, elle coûterait 9 milliards selon Marine Le Pen. »
- 2:09PrésentateurChiffre
« 35 milliards selon l'Institut Montaigne. »
- 2:13Invité politiqueFait
« Écoutez, moi, je vous demande tout simplement de croire Marine Le Pen. »
- 2:29Invité politiqueChiffre
« En 2017, on avait un déficit public de 2,9%. Aujourd'hui, on est à plus de 5%. »
- 3:02Invité politiqueChiffre
« en 2030, on estime que le déficit du système des retraites sera à peu près à 6,8 milliards d'euros. »
- 3:40Invité politiqueChiffre
« On peut faire au moins 8 milliards d'économies assez facilement, à lutter contre le tabou de la question de l'immigration. »
- 3:47Invité politiqueChiffre
« Il faut lutter contre les excès du modèle social causé par l'immigration, au moins 20 milliards d'euros. »
- 5:10Invité politiqueChiffre
« Ensuite, une politique de sérieux budgétaire avec 125 milliards d'euros d'économies nettes par an, je le précise, par an. »
- 6:11Invité politiqueChiffre
« Ce chiffre ne nous fait pas plaisir. En revanche, c'est ce chiffre-là qu'il faut atteindre, selon la Cour des comptes, pour stabiliser la dette dans notre pays. »
- 6:52Invité politiqueChiffre
« Écoutez, je crois savoir que l'État a ponctionné près de 12 milliards d'euros sur 4 ans à l'UNEDIC. »
- 8:35Invité politiqueChiffre
« Vous savez, on a un taux d'emploi en France de 69% seulement. »
- 8:52Invité politiqueChiffre
« En moyenne, au sein de l'Union Européenne, le taux d'emploi est de 76%. »
- 10:03Invité politiqueChiffre
« Ceux qui ont augmenté la fiscalité dans notre pays, c'est ce pacte LR socialiste-macroniste qui a voté un budget pour l'année 2026 de plus de 37 milliards d'euros de hausse des dépenses publiques et 9 milliards d'euros de hausse de la fiscalité. »
- 10:20Invité politiqueChiffre
« Nous, ce que nous avons voté, c'est une mesure qui a été évaluée à près de 30 milliards d'euros mais qui en réalité est un mécanisme de lutte contre la fraude fiscale des multinationales extra-européennes. »
Temps de parole
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- ?4 %
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Avec
le grand entretien, Alexandre Loubet, bonjour. Vous êtes député RN de la Moselle, membre de la commission des affaires économiques. Vous êtes conseiller spécial de Jordan Bardella. Est-ce que, comme François Durvis, son conseiller économique, vous avez l'intention de claquer la porte, car le programme économique de Marine Le Pen n'est pas assez libéral ?
Bonjour
et merci pour votre invitation. Non, évidemment, je soutiens à 100% la candidature présidentielle de Marine Le Pen, tout comme l'ensemble du Rassemblement national, en particulier Jordan Bardella. Et vous savez, être bardéliste, c'est avant tout être mariniste.
Donc vous soutenez le programme économique. Et pourtant, il y a un petit désaccord, un petit hiatus sur les retraites entre les deux. L'âge de départ à la retraite, 60 ou 62 ans. On sait que Jordan Bardella voulait aller plus loin. Est-ce qu'il faut le faire évoluer pour vous
?
Alors non, il n'y a pas de désaccord. Jordan Bardella avait évoqué le fait que l'âge légal de départ à la retraite ne signifie pas grand-chose en termes de financement du modèle social, pour la simple et bonne raison que l'on prend en compte les annuités, le nombre d'annuités, pour pouvoir partir à la retraite à taux plein. Donc les deux défendent la même réforme des retraites, qui consiste, lorsque vous entrez sur le marché du travail avant 20 ans, à pouvoir partir à la retraite à partir de 60 ans, en ayant cotisé 40 annuités pour un taux plein.
Et ensuite, se met en place un système progressif, qui va jusqu'à 62 ans d'âge de départ légal à la retraite, et 42 annuités pour disposer d'une pension de retraite à taux plein.
Ce
que vous nous dites,
c
'est qu'avec l'ORN, on peut partir à 62 ans, mais on n'est pas du tout sûr de toucher une pension complète.
Mais tout comme avec le système actuel, étant donné que, évidemment, la pension complète dépend du nombre d'annuités que vous avez cotisées. Je prends un exemple, si vous commencez à travailler assez tard,
c
'est-à-dire par exemple à 25 ans, eh bien, il vous faudra cotiser 42 annuités. Autrement dit, vous pourrez partir à la retraite dès 62 ans, mais si vous voulez un taux plein,
eh
bien oui, il vous faudra travailler jusqu'à 67 ans, ce qui permet une soutenabilité de notre système de retraite.
Alors, on sait que la réforme Borne, elle est suspendue jusqu'au 1er janvier 2028. Vous, votre réforme à vous, elle coûterait 9 milliards selon Marine Le
Pen. Absolument.
35 milliards selon l'Institut Montaigne. Qui faut-il croire
?
Écoutez, moi, je vous demande tout simplement de croire Marine Le Pen. Pour la simple et bonne raison que l'Institut Montaigne a toujours surévalué, surestimé toutes les politiques que propose le Rassemblement national, mais en revanche, c'était l'Institut Montaigne qui affirmait en 2017 que la politique d'Emmanuel Macron allait nous conduire dans une trajectoire de redressement des comptes publics. En 2017, on avait un déficit public de 2,9%. Aujourd'hui, on est à plus de 5%. Autrement dit, même les socialistes géraient mieux le pays qu'Emmanuel Macron.
Donc moi, je vous demande de croire... Là, il y a 25
milliards, enfin, 24 milliards d'écarts.
Mais absolument, et j'ajoute d'ailleurs que dans leur étude,
ils
font une grosse erreur, c'est qu'ils considèrent, entre autres, que nous renforçons le dispositif carrière longue, alors même que ce ne sera pas nécessaire avec notre réforme des retraites, mais de manière plus générale. Vous savez, attention à un élément. Oui, il ne faut pas laisser filer le déficit du système de retraite. Mais j'alerte sur un élément.
C
'est-à
-dire
qu'en 2030, on estime que le déficit du système des retraites sera à peu près à 6,8 milliards d'euros. Ça ne représente que 3% du déficit public actuel, 0,3% de toutes les dépenses publiques. Autrement dit, encore une fois, oui, nous avons la responsabilité de rééquilibrer ce système de retraite, et on peut en parler si vous le souhaitez. Mais attention, ce n'est pas l'alpha et l'oméga de toutes les politiques de redressement budgétaire, puisqu'il faut impérativement, en priorité, lutter contre les grandes masses budgétaires qui viennent creuser le déficit public. Je pense notamment au train de vie de l'État, à la nécessité de désagencifier notre pays.
On peut faire au moins 8 milliards d'économies assez facilement, à lutter contre le tabou de la question de l'immigration. Il faut lutter contre les excès du modèle social causé par l'immigration, au moins 20 milliards d'euros.
Alors attendez, parce que vous,
vous
proposez une baisse de 125 milliards de la dépense publique sur 5 ans, sur l'immigration. Alors l'immigration, ça rapporte 12 milliards, dont 1,3 milliard de l'AME. Alors je ne
sais
pas comment on arrive aux 25 milliards par an
?
Alors, aux 125 milliards, vous voulez dire ?
Oui, sur 5 ans
?
Alors, de manière très concrète, pour redresser le pays, il va falloir d'abord imposer une bonne gestion. Ça passe par l'instauration d'une règle d'or budgétaire dans la Constitution. Ensuite, il faut une
politique... Vous, en tant que
souverainiste,
ça, ça va vous faire mal de finalement revenir sur ce diktat de Bruxelles. Absolument, mais le principe
est très simple, c'est que ce n
'est
pas en bon souverainisme,
c
'est tout simplement, j'ai envie de vous dire, en bon père de famille.
Vous
savez,
aucun
chef d'entreprise qui aurait géré son entreprise, de la même manière que les derniers gouvernements ont géré l'État ne seraient restés en fonction. Il aurait au mieux été dégagé par ses actionnaires, au pire, eh bien, déposer le bilan. Ça,
c'est une vraie volte-face de Marine Le Pen,
là-dessus.
Autrement
dit, il faut
une règle
d'or...
Mais c'est une évolution. Pourquoi une volte-face ? Parce qu
'elle a toujours été contre les 3% des députés publics. Il faut une règle d'or budgétaire
pour partir... Si vous voulez, le principe que l'on veut imposer à notre gouvernement et aux futurs gouvernements qui suivront, c'est tout simplement, il faut arrêter de s'endetter pour financer le fonctionnement de l'État et son train de vie. En revanche, emprunter pour investir dans l'avenir, oui, c'est réalisable. Donc, comme je vous disais, imposer une bonne gestion. Ensuite, une politique de sérieux budgétaire avec 125 milliards d'euros d'économies nettes par an, je le précise, par an. Et à cela doit s'ajouter une politique de relance économique parce que sinon, si on ne propose
que de la rigueur budgétaire,
malheureusement, eh bien, le pays entrera dans une récession qui ne sera pas du tout vertueuse. Donc, il faut relancer la croissance. Et pour cela, eh bien, nous défendrons des baisses de fiscalité ciblées pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages et la compétitivité des entreprises, par exemple, avec la suppression d'un grand nombre d'impôts de production. Et comme je vous le
dis... Justement, ça fait moins de rentrées d'argent. On ne sait pas trop quand même où vous trouvez l
'argent
pour... Nous présenterons effectivement notre contre-budget fin septembre, début octobre, dans lesquels vous verrez ces baisses de fiscalité qui seront intégrées dans notre contre-budget. Et le solde de ce contre-budget fera effectivement 125 milliards d'euros d'économies nettes annuelles, je le précise. 125
milliards
par an.
Ce chiffre ne nous fait pas plaisir.
Pas sur cinq ans, par an.
Non, pas sur cinq ans, par an. Ce chiffre ne nous fait pas plaisir. En revanche, c'est ce chiffre-là qu'il faut atteindre, selon la Cour des comptes, pour stabiliser la dette dans notre pays. Car en réalité, en réalité,
il
va revenir au Rassemblement National, si nous gagnons en 2027 avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, il va nous revenir, eh bien, le fait de devoir réparer tout le chaos budgétaire qui a été causé par tous ceux qui passent leur temps à nous donner des leçons d'incompétence.
Alors, en tout
cas, cette année, eh bien, c'est 30 milliards que le gouvernement espère économiser, en tout cas réduire le déficit. Pour cela, il y a plusieurs propositions. Une proposition de ponctionner l'UNEDIC, 1 à 2 milliards. Est-ce que c'est une bonne idée pour vous ?
Écoutez, je crois savoir que l'État a ponctionné près de 12 milliards d'euros sur 4 ans à l'UNEDIC. Mais en réalité, il faut arrêter avec cette logique
qu
'ont les gouvernements centristes successifs de toujours prendre des mesures paramétriques pour aller endetter davantage l'UNEDIC afin de financer la dette de l'État.
Donc ça, vous voterez
contre ?
Il faut, il faut avant tout, lutter contre les grands tabous de la dépense publique que ne veulent pas aborder les gouvernements qui nous ont précédés.
Il y aurait
6 à 7
milliards d'économies sur
les collectivités locales. Ça, c
'est
une information BFM Business dans le prochain budget. Ça vous semble tenable ?
Écoutez, encore une fois, j'attends de savoir concrètement quelle sera cette affectation. Je ne
peux
pas vous dire comme ça, de manière générale, oui, on est pour la baisse à hauteur de 7 milliards en faveur des collectivités locales. Ça dépendra qui est affecté par cette baisse. Mais oui, effectivement, les collectivités locales, pour certaines, sont un véritable gouffre financier. Je pense en particulier aux régions et aux EPCI, les intercommunalités par exemple, qui viennent complexifier le millefeuille administratif. Et pour être conseiller municipal de Saint-Avold-en-Moselle, je peux vous garantir que cette complexification a un véritable surcoût pour le contribuable.
Alors, pour trouver de l'argent et notamment 6 milliards d'euros, le gouvernement s'apprêterait à désindexer les retraites des retraités les plus aisés ou éventuellement à supprimer l'abattement de 10% pour frais professionnels où bénéficient justement ces retraités. Vous êtes prêt à voter l'une des deux mesures
? Écoutez,
notre logique, elle est simple. Il faut arrêter, arrêter de toujours sanctionner, sacrifier les Français qui travaillent et qui ont travaillé. Vous savez, on a un taux d'emploi en France de 69% seulement. Pourquoi est-ce que le gouvernement ne s'attelle pas plutôt à agir pour augmenter le nombre des Français qui travaillent ? Pourquoi on continue toujours à sanctionner ceux qui bossent ou qui ont bossé dans notre pays ?
En
moyenne, au sein de l'Union Européenne, le taux d'emploi est de 76%. Si on avait un taux d'emploi similaire, nous n'aurions pas de problème de déficit des retraites aujourd'hui en France. Donc, la volonté du Rassemblement National, c'est de remettre la France au travail. Sauf
qu'il va falloir pour cela
faire confiance aux chefs d'entreprise qui ont une défiance très forte envers vous. C'est ce que dit une enquête Opinion Web pour le MEDEF à l'occasion de la REF. parce que vous avez proposé des augmentations de plus de 30 milliards dans le dernier budget et que vous voulez notamment faire passer la taxe sur les rachats d'actions de 8 à 33% pour les sociétés de plus de 750 millions d'euros de chiffre d'affaires. Ça, ça a fait grincer des dents quand même lors du dernier budget.
Alors, beaucoup de réactions à ce que vous venez d'évoquer. Et d'abord, le sondage du MEDEF affirmait que Marine Le Pen était placée en tête dans la quasi-intégralité des items, notamment auprès des patrons, des chefs d'entreprise de ce pays qui sont en grande majorité des patrons de PME et de TPE et de TI, notamment pour désendetter le pays, pour relancer la croissance. Donc, Marine Le Pen est considérée en tête. Maintenant, il
y
a une défiance généralisée de la classe politique malheureusement à cause de l'incompétence crasse de tous les gouvernements qui nous auront précédés lorsque nous arriverons au pouvoir. Ensuite, pour vous répondre, non, nous n'avons pas augmenté de 30 milliards d'euros la fiscalité. Ceux qui ont augmenté la fiscalité dans notre pays, c'est ce pacte LR socialiste-macroniste qui a voté un budget pour l'année 2026 de plus de 37 milliards d'euros de hausse des dépenses publiques et 9 milliards d'euros de hausse de la fiscalité. Nous,
ce
que nous avons voté, c'est une mesure qui a été évaluée à près de 30 milliards d'euros mais qui en réalité est un mécanisme de lutte contre la fraude fiscale
des
multinationales extra-européennes. Donc, ça ne pèse pas sur les entreprises en France. Concrètement, qu
'est
-ce qu'on dit ? Une entreprise comme McKinsey qui ne paie pas l'intégralité de ses impôts en France comme elle le devrait. Eh bien, on dit, très bien, vous ne voulez pas tout déclarer sur le sol français. Vous ne jouez pas le jeu que joue l'intégralité des autres entreprises. Alors, ce qu
'on
va faire, c'est qu'on va taxer votre bénéfice proportionnellement à l'activité que vous réalisez sur le sol français. Et si cette entreprise s'estime lésée, eh bien, elle n
'a
qu'à faire comme tous les chefs d'entreprise, c'est-à-dire faire sa déclaration fiscale en France.
Très, très rapidement, une dernière question. Est-ce que vous avez trouvé une banque pour financer la campagne de Marine Le Pen ?
Non, nous n'avons pas trouvé de banque encore.
Vous allez lancer un grand emprunt national ? Ce qui pose un véritable problème
de démocratie, pardon ?
Vous allez lancer un grand emprunt national ?
Écoutez, malheureusement, nous sommes empêchés de lancer un grand emprunt national comme ce fut le cas lors des précédentes élections. D'ailleurs, je note, malheureusement, que ça nous a été reproché et qu'aujourd'hui, le Rassemblement national, qui est le premier parti de France, n'a aucun moyen de financer sa campagne présidentielle. Je pense que ça devrait éveiller les Français de constater cette forte injustice.
Merci
Alexandre Loubet d'avoir été ce matin l'invité du grand entretien sur BFM Business, RMC Live Canal 25. Je rappelle que vous êtes député RN de la Moselle, membre de la Commission des Affaires Économiques. Une interview à retrouver en podcast et en replay sur bfmbusiness.com.
Alexandre Loubet