Dati S’ÉNERVE… l’audition tourne au CLASH !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 40 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Avez-vous eu connaissance de la rencontre entre Emmanuel Macron et Vincent Boloré en septembre dernier ?
- 0:44RelanceRéponse partielle
Avez-vous eu connaissance de la rencontre entre Emmanuel Macron et Vincent Boloré en septembre dernier par d'autres moyens que l'existence d'un article de presse ?
- 1:26OuverteÉludée
Estimez-vous qu'il existerait un lien entre cette rencontre et votre nomination ?
- 2:10RelanceÉludée
Pourquoi suffirait-il que deux hommes parlent de vous pour pouvoir vous nommer ?
- 3:28RelanceRéponse directe
Je ne mets en cause ni votre légitimité ni votre compétence. Pourquoi ces questions sur la régularité des autorisations en 2012 ?
- 4:10FerméeRéponse directe
Est-ce qu'Emmanuel Macron ou Gabriel Attal vous ont demandé de préserver les autorisations du groupe Boloré ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44non_speechFait
« Je n'étais pas ministre de la culture. Ce n'était pas ma question. »
- 1:26non_speechFait
« ça devient très personnel monsieur le rapporteur. Enfin moi je enfin je prends aussi à témoin les députés. »
- 2:10non_speechFait
« Vous mettez en cause ma légitimité, monsieur le rapporteur. Vous mettez en cause ma capacité, vous mettez en cause ma compétence. »
- 2:54non_speechFait
« le soupçon n'est pas acceptable. »
- 4:54non_speechChiffre
« Est-ce qu'Emmanuel Macron ou Gabriel de Natal vous ont demandé à un moment ou un autre de préserver les autorisations du groupe Boloré ? »
- 5:31non_speechFait
« Je suis ministre de la République et de tous les Français. »
- 6:12non_speechFait
« Le président de l'ARCOM n'a jamais eu ni pression ni influence sur quoi que ce soit. »
- 6:55non_speechFait
« Si c'était le cas, ça serait du pénal. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ce jeudi 1er octobre 2026, Rachid Adati se retrouve sous pression et se fait littéralement foudroyer de questions en pleine audition. Emmanuel Macron, Vincent Boloré, sa nomination au ministère de la culture. Le rapporteur enchaîne les questions sensibles et demande des réponses claires. Rachida Dati Sagas estime qu'il va beaucoup trop loin et refuse les soupçons qui pèsent sur elle. Mais le rapporteur insiste encore et le face-face devient extrêmement tendu. Avez-vous eu connaissance de la rencontre entre Emmanuel Macron et Vincent Boloré en septembre dernier ? J'entends par d'autres canaux, par d'autres moyens que l'article du monde qui a pu être consacré.
Je n'étais pas ministre de la culture. Ce n'était pas ma question. Veuillez répondre à ma question, s'il vous plaît. 11. Je n'étais pas ministre de la culture donc je n'étais pas dans l'agenda ni présidentielle ni ministériel. Voilà, je vais me permettre de vous rappeler que vous avez prêté serment et que je vous ai posé une question précise. Avez-vous eu connaissance de la rencontre entre Emmanuel Macron et Vincent Boloré en septembre dernier par d'autres moyens que l'existence d'un article de presse du monde sur le sujet ? Je n'ai aucune connaissance des rencontres du président de la République avec les personnes qu'il souhaitent rencontrer.
Estimez-vous qu'il existerait un lien entre cette rencontre et votre nomination ? Mais c'est mais enfin moi je enfin là je là ça devient très personnel. Non mais ça devient très personnel monsieur le rapporteur. Enfin moi je enfin je prends aussi à témoin les députés. Moi je veux bien mais là c'est vous allez trop loin monsieur le rapporteur, je vous le dis. Voilà. Non, ce sont des ce sont des des questions qui sont qui soupçonnent des choses. Voilà. Donc moi, j'ai prête seraement, je réponds clairement. Vous m'auditionnez comme ministre de la de le de la culture, je réponds à ces questions là.
Je vais vous dire la croisade, les attaques, les collusions ou autres, je ne suis pas là pour répondre à ça. Voilà. Parce que là, c'est du soupçon. Donc vous mettez en cause ma légitimité, monsieur le rapporteur. Vous mettez en cause ma capacité, vous mettez en cause ma compétence. Je ne pourrais pas être nommée uniquement simplement je serai l'objet d'un d'un contrat entre deux hommes pour que je puisse exercer une fonction. Non, mais je je vous pose la question et je prends un témoin les parlementaires. Est-ce que j'ai besoin que quelqu'un se rencontre en disant il faut la prendre ou pas ?
Je vous mettez en Non non non monsieur le rapporteur, moi je suis une responsable politique engagée politiquement. J'ai fait mes preuves politiquement. J'ai une légitimité. Vous souhaitez la mettre en cause depuis le début de cette audition. Je je n'accepte pas. À chaque fois ça va trop loin. Voilà. Donc moi aussi j'ai le droit d'avoir aussi d'être absolument pas content de ce type de question parce que le soupçon n'est pas acceptable. Dites-moi pourquoi il suffirait que deux hommes parlent de moi pour pouvoir me nommer ? Pourquoi c'est quel quelle est votre idée derrière la tête monsieur le rapporteur ? Ça serait quoi ?
Qu'il ils auraient quelque chose qu'ils auraient conclu ensemble et que je serai le prix de ce contrat ? Non, écoutez ça va ça c'est pas acceptable, je vous réponds pas acceptable. On entend madame la ministre que que c'est pas acceptable et c'est dommage. C'est pas la première fois qu'on vous auditionne effectivement personne s'était je comporter avec vous malgré toutes les différences politiques.
Donc je vais laisser au rapporteur le temps de regarder ces questions de manière à ce qu'elle respecte bien le cas de la commission et nous allons prendre dans un premier temps des questions des députés membres qui laissera à monsieur le rapporteur le temps de reformuler de vérifier ces questions pour qu'elle réponde vraiment à l'objet de ses travaux. Je donne donc la parole. Je rappelle que donc les questions doivent vraiment respecter répondre. Avant de redonner à nouveau la le redonner la parole à monsieur le rapport. Madame la ministre, une petite mise au point. Il est bien évident que je ne mets en cause ni votre légitimité ni votre compétence.
Je ne me reconnais aucun titre pour le faire et ce n'est pas mon intention. Par ailleurs, je n'ai néanmoins jamais quitté le sujet de la commission d'enquête. Peut-être que je l'ai fait d'une façon qui vous a parut implicite voire insiguante. Néanmoins, je n'ai jamais quitté le sujet. Par ailleurs, je rappelle à notre commission que Olivier Schramec et Marcel Rogemont ont fait état. Ils ont fait part de leur doute quant à la régularité de l'attribution des autorisations en 2012 et qu'il est parfaitement légitime qu'on puisse aujourd'hui formuler des questions sur la procédure et sur les intentions et sur l'action du gouvernement éventuellement en direction du régulateur dans ce sens.
C'est donc dans ce sens que je pose ces questions. Elles sont légitimes. Elles ne sont pas un procès d'intention. Elles demandent des réponses simples et claires. Je vais donc ajouter une question extrêmement factuelle et explicite qui est une question en réalité que tous les observateurs un peu rigoureux se sont se sont posés. Est-ce qu'Emmanuel Macron ou Gabriel de Natal vous ont demandé à un moment ou un autre de préserver les autorisations du groupe Boloré ? C'est une commission d'enquête contre monsieur Bolloré. C'est sur monsieur Bolloré. Enfin, je m'interroge. Non, non, mais non mais je Non mais vous savez, moi je voulais vous dire très clairement les choses.
Je suis ministre de la culture, je suis ministre de la République et de tous les Français. Je vous dis simplement, vous imaginez un seul instant un président de la République ou un Non, ben je vous vous avez posé la question, j'ai le droit de vous répondre. Je vous réponds. Je dis simplement, je suis une ministre de la République, je suis engage en politique depuis très longtemps, je veux vous dire. Donc je connais l'engagement politique. Je sais ce qui être un engagé politiquement comme parlementaire et comme ministre. Je suis la ministre de tous les Français. Il y a un président de la République et un premier ministre. Ce sont des institutions.
Vous imaginez qu'on puisse se commettre à ce genre de choses. Voilà. Donc je vous réponds. J'ai une j'ai une mission très claire. Je vous ai énoncé mes missions quand je suis arrivée en introduction au moment où vous mettiez en doute et ma compétence et ma légitimité puisque vous indiquiez que c'était sans doute au détour d'un rendez-vous entre deux personnalités que j'aurais été peut-être le fruit d'un contrat voilà pour être ministre. Ça n'est pas ça n'est pas le cas. Je vous dis simplement que je moi je respecte le régulateur. Le président de l'ARCOM n'a jamais eu ni pression ni influence sur quoi que ce soit. Voilà vous le dis clairement.
Il a il a des prérogatives et des missions très claires, notamment celle d'attribuer des autorisations. Nous n'y sommes pas mêlé. Il fait ça en toute indépendance. Ce qui nous a rappelé également ce matin et ça permettra à Vincent Boloré de pouvoir quitter cette salle. Parce que vous pourriez m'interroger pour d'autres. Pourquoi il pourquoi pour d'autres ? Je vous ai répondu. Qu'est-ce que la ministre a rappelé l'indépendance totale et que personne s'en était mêlé. Je n'ai eu aucune demande formulier de qui que ce soit pour favoriser qui que ce soit. Parce que je veux vous dire, monsieur le député, vous semblez l'oublier. Si c'était le cas, ça serait du pénal. Voilà. Donc je vous le dis.
Donc vous vous me soupçonnez d'une infraction pénale. Voilà, je vous le dis aussi clairement et aussi directement. Et vous, qu'en pensez-vous ? Dites-le-nous en commentaire. Merci d'avoir regardé cette vidéo. Pensez à liker, vous abonner et activer la cloche pour ne rien rater de nos prochaines vidéos pépites.
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