Aller au contenu
Tous les transcripts
Conférence de presseMarine Le Pen (sur YouTube)· 6 octobre 2026 113 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsRetraitesImmigration & asile

EN DIRECT l Présentation de la trajectoire financière du quinquennat de Marine Le Pen

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 18 %Défensif 7 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:05:05OuverteRéponse partielle

    Question sur le financement de la réforme des retraites et son coût estimé à 9 milliards vs 30 milliards par un institut.

  • 1:06:28RelanceRéponse partielle

    Pourquoi le coût de la réforme est-il sous-évalué selon vous ?

  • 1:07:51OuverteRéponse partielle

    Sur les 3 milliards d'euros pour les retraites dans le budget 2027 vs 4,7 milliards, quelles mesures conservez-vous ?

  • 1:08:34OuverteRéponse partielle

    Sur le plan 100% Rénov, pourquoi 5,1 milliards vs 1,3 milliards pour MaPrimeRénov' ?

  • 1:09:18OuverteRéponse partielle

    Sur la lutte contre les fraudes, pourquoi 4 milliards vs 1 à 3,5 milliards selon le HCFP ?

  • 1:12:45OuverteRéponse directe

    Sur la règle d'or constitutionnelle et son calendrier référendaire.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:51Invité politiquePromesse
    « La politique que je mènerai rétablira un équilibre primaire en 18 mois puis atteindra un déficit public inférieur à 3 % en 2030, stoppera puis baissera de 10 points en 5 ans l'endettement de la France. »
  • 7:51Invité politiqueChiffre
    « Nous portons l'ajustement nécessaire à 140 milliards d'euros nets d'économie en 2032 par rapport à 2026. »
  • 8:35Invité politiquePromesse
    « Cette trajectoire sera confortée par l'adoption d'une règle d'or budgétaire constitutionnelle adoptée par référendum afin que le peuple français s'approprie ce choix indispensable à son redressement. »
  • 9:19Invité politiquePromesse
    « Au terme de mon mandat, les dépenses publiques auront été ramenées sous la barre des 50 % du PIB. »
  • 10:02Invité politiqueChiffre
    « Emmanuel Macron a créé à lui seul plus de dettes que tous les présidents de la République du général de Gaulle à Jacques Chirac, soit 1400 milliards d'euros de dette. »
  • 10:46Invité politiqueChiffre
    « On atteindra probablement les 1500 milliards avant mai 2027. Oui, Emmanuel Macron aura été responsable d'un endettement de 1500 milliards, soit près de 50 % du PIB actuel à lui seul. »
  • 11:29Invité politiqueFait
    « Le poids des dépenses publiques dans le PIB en 2026 est sensiblement le même qu'en 2012. Jamais Emmanuel Macron n'est parvenu à les baisser durablement. »
  • 12:13Invité politiqueChiffre
    « Le poids des prélèvements obligatoires en 2026 est légèrement inférieur à celui de 2017, mais compte tenu de la croissance du PIB, les impôts ont en réalité augmenté de près de 350 milliards d'euros. »
  • 12:56Invité politiqueFait
    « Le PIB par habitant a quasiment stagné depuis 2005. »
  • 13:40Invité politiqueFait
    « Cette immigration qui a littéralement explosé sous Emmanuel Macron, aggravant encore et toujours les problèmes fondamentaux qu'un tel phénomène cause sur les équilibres de notre nation. »
  • 17:23Invité politiqueFait
    « La France est sans doute au bord d'un effet boule de neige de sa dette. À savoir que la croissance de la charge d'intérêt devient supérieure à ce que notre croissance économique et l'inflation absorbe. »
  • 18:50Invité politiqueChiffre
    « Sans action décisive, le déficit public dérivera jusqu'à 7,2 % du PIB en 2032. La charge de la dette atteindra alors les 156 milliards d'euros et la dette elle-même se rapproche des 4500 milliards, 137 % du PIB en hausse de 1300 milliards. »
  • 19:35Invité politiqueChiffre
    « Si on isole les OAT détenus par la Banque de France, la dette française est possédée par des étrangers non pas à 54 % mais à près de 70 % en 2026. »
  • 25:21Invité politiqueFait
    « Mes opposants acronistes ne peuvent pas avoir de plans de redressement pour une raison simple, soit on s'attaque au grand tabou des gouvernements sortants, l'immigration, la contribution à l'Union européenne, le milfeuille administratif, les fraudes innombrables, les agences de l'État ou encore les formes de corruption qui entourent certaines politiques publiques comme celle de l'énergie. »
  • 26:05Invité politiqueChiffre
    « Ma trajectoire rétablit un équilibre primaire en 18 mois de mandat avec un ajustement de plus de 71 milliards d'euros et des baisses d'impôts brutes de 54 milliards soit 28 milliards nets. »
  • 26:49Invité politiqueChiffre
    « Cette politique permettant d'économiser 90 milliards d'euros de charge d'intérêt sur le quinquena et au moins 31 milliards rien qu'en 2032. »
  • 27:34Invité politiqueFait
    « Je confirme la suppression de plus de 120 taxes ridicules ou inutiles, une mesure indispensable de simplification administrative. »
  • 29:43Invité politiqueFait
    « Nous avons apporté une attention particulière pour financer notre réforme confirmée lors de la dernière rentrée politique. L'important déficit structurel des retraites laissé par Emmanuel Macron nous a imposé une importante revue des dépenses actuelles, notamment grâce aux travaux du corps. »
  • 30:26Invité politiqueChiffre
    « La deuxième réforme structurelle est évidemment la reprise en main de notre politique migratoire et l'instauration de la priorité nationale. Ces politiques déjà exposées main de fois rapporteront 15 milliards la première année, 29 milliards en année pleine. »
  • 32:35Invité politiquePromesse
    « Nous transformons le fond vert en fond de prévention des catastrophes naturelles dont nous anticipons que leur fréquence pourrait être augmenté du fait du réchauffement climatique avant une hausse de l'enveloppe de 25 %. »
  • 33:19Invité politiquePromesse
    « Nous proposerons d'uniformiser la taxation sur le tabac et l'alcool dans toute l'Europe, puis d'en transférer l'essentiel comme contribution à l'Union européenne. »
  • 34:02Invité politiquePromesse
    « Je présenterai au cours de ma campagne non seulement un nouveau programme écologique très ambitieux, mais aussi notre propre version de la stratégie nationale bas carbone permettant d'atteindre la neutralité carbone avant 2050 et de respecter les accords de Paris. »
  • 34:45Invité politiqueChiffre
    « La lutte contre la fraude à la TVA a été complètement délaissée alors qu'elle pèse 26 milliards d'euros. »
  • 35:28Invité politiquePromesse
    « Sur la fraude sociale, nous mettrons en place le mécanisme de l'allocation sociale unique afin de différencier définitivement l'assistanaat de la juste solidarité nationale. »
  • 36:57Invité politiqueFait
    « La quasi totalité de nos baisses de dépenses sont non récessives et permettent au contraire de relancer la croissance. »
  • 37:37Invité politiqueChiffre
    « Ces baisses de dépenses permettent de financer un véritable choc de compétitivité. Ainsi, je confirme la baisse de 20 milliards d'euros des impôts de production ainsi que le renforcement du pacte du trail. »
  • 38:19Invité politiquePromesse
    « Nous augmenterons les forts de recherche publique de 03 points de PIB avant 2032 pour espérer porter en parallèle au-delà de 3 % le RED total dans le pays. »
  • 39:01Invité politiqueChiffre
    « Nous estimons au pire que l'effet récessif des économies sera de 0,5 points de PIB mais que le gain de croissance sur le quinquena estimé au minimum à 2,3 points de PIB, soit un bilan positif sur la croissance de 1,8 points. »
  • 39:44Invité politiquePromesse
    « Si nous baisserons le montant actuel de la flat taxe pour le ramener à 30 % et ainsi rétablir la confiance des investisseurs, nous remplaçons, comme je l'ai toujours indiqué, l'IFI par un impôt sur la fortune financière. »
  • 40:27Invité politiqueChiffre
    « La suppression de la CVEC, cotisation pour la vie étudiante et de campus, soit un gain immédiat de 105 €. »
  • 41:10Invité politiquePromesse
    « Des lignes de crédit sont déjà renseignées dans le tableau pour une politique de protection de l'enfance, une nouvelle politique familiale, en particulier des mesures très concrètes pour les femmes qui veulent concilier leur carrière professionnelle et leur vie de famille. »
  • 41:53Invité politiqueFait
    « Les Français verront ainsi que le redressement des finances publiques se fait dans leur intérêt et que desserrer le nœud coulant de la dette permet de renouer avec le progrès. »
  • 45:35Invité politiqueChiffre
    « Les gouvernements d'Emmanuel Macron auront présenté 10 budgets en déficit. 10 budgets qui auront alourdi notre dette. »
  • 46:18Invité politiqueFait
    « On construit une trajectoire théorique de dépenses projetées. On présente comme une économie l'écart entre ces trajectoires et la dépense finalement inscrite au budget. »
  • 47:02Invité politiqueChiffre
    « Non seulement les 54 milliards d'euros de coupe budgétaire annoncé ne sont pas au rendez-vous, mais les dépenses publiques continueraient en réalité d'augmenter 0,2 % en volume, soit près de 6 milliards d'euros supplémentaires. »
  • 48:31Invité politiqueFait
    « Non seulement il n'y a aucune véritable simplification administrative, mais l'empilement des normes et des règlements se poursuit avec des conséquences très concrète pour les Français. »
  • 50:41Invité politiqueFait
    « 10 années de déficit, 10 années de dette supplémentaires, 10 années de promesses de redressement jamais tenu au moment où nous faisons pire que tous nos partenaires européens. »
  • 51:26Invité politiqueChiffre
    « Notre contrebudget prévoit donc une amélioration du solde public de 72 milliards d'euros, ce qui permettrait d'atteindre un excédent primaire. »
  • 52:10Invité politiqueChiffre
    « 91 milliards d'euros. C'est le prix annuel de notre endettement. 91 milliards d'euros qui ne financent ni nos écoles, ni nos hôpitaux, ni notre sécurité. »
  • 53:38Invité politiqueChiffre
    « Notre contrebudget repose ainsi sur trois mouvements très clairs. 64 milliards d'euros de baisse nette de la dépense publique, près de 34 milliards d'euros de retour de recettes et dans le même temps près de 27 milliards d'euros de baisse nette de la fiscalité. »
  • 55:06Invité politiqueFait
    « Cela passe notamment par une réduction de l'aide publique versée aux États étrangers par la diminution des subventions aux associations ne relevant pas de l'intérêt général. »
  • 55:48Invité politiqueFait
    « Notre objectif est de traquer poste par poste les dépenses que nous jugeons inutiles, inefficaces ou qui ne relèvent pas des priorités politiques que nous entendons fixer à l'État. »
  • 56:32Invité politiquePromesse
    « Enfin, nous entendions agir directement sur le fonctionnement de l'État. Là encore, nous aurons l'occasion de présenter un certain nombre d'orientations dans le cadre des prochains mois autour de deux ambitions : réduire son train de vie et simplifier son organisation. »
  • 57:17Invité politiqueFait
    « Hébergement d'urgence, aide médical de l'État, titre de séjour pour soins, prestation sociale, politique de l'asile ou encore prise en charge des étrangers en situation irrégulières. Pris séparément, chacun de ces dispositifs possède sa propre ligne budgétaire. Mais pris ensemble, il représente une dépense considérable. »
  • 58:46Invité politiqueFait
    « Il est donc pas question de remettre en cause toute participation française au budget européen. Il s'agit de défendre un principe beaucoup plus simple. La contribution de la France doit être soutenable, proportionnée à sa situation économique et négocié avec la même détermination que celle dont font preuve nos partenaires pour défendre leurs propres intérêts. »
  • 59:29Invité politiquePromesse
    « Pour nos entreprises, d'abord, nous proposons la suppression de trois impôts de production : la CFE, la C3S et la contribution sur la valeur ajouté des entreprises afin d'alléger directement le coût de produire, d'investir et de créer de l'emploi en France. »
  • 1:00:12Invité politiqueFait
    « Nous faisons le choix de réduire des dépenses pour pouvoir réduire les impôts. Nous faisons le choix de moins taxer la production pour permettre à nos entreprise de produire plus. »
  • 1:00:56Invité politiqueFait
    « Les impôts de production ont cette particularité qu'il frappe l'entreprise indépendamment du bénéfice qu'elle réalise. Autrement dit, nous taxons l'entreprise avant même de savoir si elle a ou non gagné de l'argent. »
  • 1:01:40Invité politiqueFait
    « Taxer moins ce qui produit de la richesse pour permettre à la France d'en produire plus plutôt que d'augmenter continuellement le prélèvement sur une base productive qui s'affaiblit. »
  • 1:01:40Invité politiqueFait
    « Taxer moins ce qui produit de la richesse pour permettre à la France d'en produire plus plutôt que d'augmenter continuellement le prélèvement sur une base productive qui s'affaiblit. »
  • 1:02:00Invité politiqueChiffre
    « Avec une TVA à 0 % sur un panier de 100 produits de première nécessité, nous estimons le gain supplémentaire autour de 100 € par an. »
  • 1:02:10Invité politiqueChiffre
    « Le rétablissement d'une part fiscale entière dès le deuxième enfant permettrait également à une famille de deux enfants de bénéficier selon son niveau de revenu d'une baisse d'impôts pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros. »
  • 1:03:03Invité politiqueFait
    « Pendant 10 ans, les dirigeants successifs nous ont expliqué qu'il était impossible de réduire réellement la mauvaise dépense publique, impossible de baisser significativement les impôts, impossible de réformer l'État. »
  • 1:05:46Invité politiqueFait
    « La clé de la réforme de Marine Le Pen, c'est un emploi, c'est le premier emploi effectif. »
  • 1:06:28Invité politiqueChiffre
    « Il est évident que nous n'avons jamais proposé une réforme qui grèverait le système des retraites françaises de 30 milliards d'euros. »
  • 1:07:12Invité politiqueFait
    « Nous avons identifié à partir des travaux du corps certain nombre de fuites de droits mal attribués qui permettent de réaliser des économies très importantes. »
  • 1:08:34Invité politiqueChiffre
    « Ma prime Renove coûte dans le PLF 2027 1,3 milliards d'euros. »
  • 1:10:38Invité politiqueFait
    « Nous ne comptons pas de la même façon que le conseil des finances publiques sur ces fraudes puisque ça implique notamment l'immense fraude à la TVA avec la réforme révolutionnaire que mènera Jordan Bardella et Marine Le Pen à savoir le prélèvement à la source de la TVR et la lutte contre les carouselles. »
  • 1:12:45Invité politiqueFait
    « Le taux de l'OAT à 10 ans a fortement baissé pendant la prise de parole de Marine Le Pen. »
  • 1:21:37Invité politiqueFait
    « Nous revoyons aussi la façon dont les retours entre guillemets français sont comptabilisés. »
  • 1:25:47Invité politiqueChiffre
    « Pour les collectivités territoriales, c'est un effort de 5 % de la masse salariale projetée en 2032 soit 1 % de réduction de la masse salariale des collectivités territoriales par an. »
  • 1:31:42Invité politiqueFait
    « Les effets récessifs de nos baisses des dépenses sont quasiment inexistantes. »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

7:07
Marine Le Pen

deven l'ombre d'elle-même. Cette campagne présidentielle n'apparaît pas seulement comme le crépuscule de ce système, mais celui d'une France qui si elle ne fait pas les bons choix pourrait tout simplement perdre sa souveraineté financière et donc sa liberté tout court. Emmanuel Macron a tant fragilisé notre pays que la France devient l'objet de toutes les inquiétudes des investisseurs internationaux.

Avant de décrire précisément au français la situation dramatique que va nous léguer Emmanuel Macron, Édouard Philippe et Gabriel Atal pu exposer la trajectoire particulièrement solide mais exigeante que je vais proposer aux Français, je tiens à indiquer dès maintenant les objectifs que j'entends fixer pour redresser les comptes de la nation. Je veux être clair. La politique que je mènerai rétablira un équilibre primaire en 18 mois puis atteindra un déficit public inférieur à 3 % en 2030, stoppera puis baissera de 10 points en 5 ans l'endettement de la France. Le 27 août, j'avais assumé seul devant le MEDEV qu'il fallait opérer un ajustement minimal de 125 milliards d'euros.

une réalité comptable, arithmétique correspondant tout simplement à l'effort indispensable pour reprendre le contrôle. Compte tenu de la hausse des taux et du budget indigent que propose Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron, je vous annonce dès maintenant que nous portons l'ajustement nécessaire à 140 milliards d'euros nets d'économie en 2032 par rapport à 2026. J'espère ne pas être obligé d'augmenter encore ce seuil si une nouvelle dégradation de la situation devait survenir avant le 2 mai.

Comme je l'avais annoncé, cette trajectoire sera confortée par l'adoption d'une règle d'or budgétaire constitutionnelle adoptée par référendum afin que le peuple français s'approprie ce choix indispensable à son redressement. Dans une tribune publiée jeudi dernier, j'ai détaillé précisément les contours de cette règle d'or qui me semble le minimum nécessaire pour aujourd'hui. Mais surtout, et c'est pour cela que je souhaite qu'elle soit inscrite dans la Constitution dans le temps long. Je souhaite qu'elle évite que demain notre pays se retrouve à nouveau confronté à la difficile situation que nous connaissons.

Néanmoins, le plan que je présente aujourd'hui est bien plus exigeant que cette règle d'or. Afin de stopper sans délai l'emballement des marchés et de la dette, nous restaurerons un excédent primaire du budget avant la fin de l'année 2028. Au terme de mon mandat, les dépenses publiques auront été ramenées sous la barre des 50 % du PIB. Cet ajustement de 140 milliards d'euros par les dépenses sera parallèle à une baisse des impôts d'au moins 30 milliards d'euros nets. En 2032, nous aurons un excédent primaire de - 1 %, un déficit public inférieur à 2,5 %, une dette publique qui sera repassée à 112 %.

Voilà les objectifs que je fixe, les objectifs auxquels je m'engage auprès des Français, les objectifs qui seront ceux du gouvernement de Jordan Bardella et de son ministre des comptes publics si les Français nous font confiance au printemps prochain. Pour comprendre la trajectoire que je propose aujourd'hui, il faut expliquer comment la France en est arrivée là. Depuis 52 ans, les gouvernements ont systématiquement fait adopter des budgets en déficit, accumulant année après année une dette toujours plus lourde. Emmanuel Macron se distingue tristement de ses prédécesseurs en ayant sous son deuxème quinquenage systématiquement aggravé le déficit moyen de la France entre 5 et 6 %.

Et dire qu'il y a quelques années seulement, le débat public s'interrogeait sur notre capacité à respecter la limite maximale de 3 % autorisé par le traité de Mastrich. De déficit en déficit, de chèque en blanc en chèque en bois. Emmanuel Macron a créé à lui seul plus de dettes que tous les présidents de la République du général de Gaulle à Jacques Chirac, soit 1400 milliards d'euros de dette. On atteindra probablement les 1500 milliards avant mai 2027. Oui, Emmanuel Macron aura été responsable d'un endettement de 1500 milliards, soit près de 50 % du PIB actuel à lui seul.

Cette situation a pour origine au moins trois grandes causes, soit autant d'erreurs politiques et d'impasse économique choisie par Emmanuel Macron. La première raison, c'est l'incapacité d'Emmanuel Macron à diminuer réellement les dépenses publiques en menant de vraies réformes structurelles. Le poids des dépenses publiques dans le PIB en 2026 est sensiblement le même qu'en 2012. Jamais Emmanuel Macron n'est parvenu à les baisser durablement. Dans le budget 2027, elles augmentent encore en volume de 0,2 % et il continue par ailleurs à augmenter la masse salariale des administration publique. Tous les rapports annuels de la Cour des comptes étaient et sont pourtant clairs depuis 2017.

D'année en année, cette institution n'a eu de cesse d'alerter sur l'absence de réforme structurelle capable de financer les la politique d'Emmanuel Macron et de nous remettre dans le droit chemin budgétaire. Aucune de ces alertes n'a été entendue. Faute de baisser les dépenses, alors que la France était déjà en lourd déficit, les impôts n'ont pas pu durablement baisser non plus. C'est la deuxième cause de la GABJ Macroniste. Le poids des prélèvements obligatoires en 2026 est légèrement inférieur à celui de 2017, mais compte tenu de la croissance du PIB, les impôts ont en réalité augmenté de près de 350 milliards d'euros.

Au cours des deux dernières années, les impôts ont augmenté de 38 milliards d'euros et en 2027, Sébastien Lecnu veut encore les alourdir de 17 milliards. L'écart entre le poids des dépenses publiques et les recettes, c'est creusé de 1,6 points de PIB, soit près de 50 milliards d'euros de déficit annuel supplémentaire. Enfin, la France d'Emmanuel Macron est prisonnière d'une croissance des plus à tonne. En réalité, le PIB par habitant a quasiment stagné depuis 2005. Le troisème mensonge, c'est la pseudopolitique de l'offre d'Emmanuel Macron. Elle n'a en réalité jamais existé et donc n'a jamais fonctionner.

Soumis à une bureaucratie européenne maltusianiste destinée à suicider tout le continent, Emmanuel Macron n'a développé ni l'industrie, ni l'agriculture, ni l'innovation. Bien au contraire, la productivité a complètement décroché par rapport aux États-Unis et nos dépenses en recherche sont incapables de nous donner le moindre avantage comparatif dans la bataille technologique qui fait rage. Quant à l'avantage compétitif considérable du modèle énergétique français fondé sur le nucléaire et l'hydroélectricité, il a été saordé.

faute de croissance et à cause du poids mort des 1600 milliards d'euros de dépenses publiques, notre modèle social ne peut pas être financé d'autant plus qu'il est grévé par une immigration hors contrôle très majoritairement peu qualifiée ou inactive. Cette immigration qui a littéralement explosé sous Emmanuel Macron, aggravant encore et toujours les problèmes fondamentaux qu'un tel phénomène cause sur les équilibres de notre nation. Ce bilan dramatique d'Emmanuel Macron ne peut plus être maquillé ou caché par un petit milieu parisien complice ni par des agences de notation dont la complaisance n'a eu aucune limite.

Le petit numéro de prestigateurs macronistes ne fonctionne plus face au jugement des marchés et des investisseurs internationaux qui font hélas payer au prix fort la désillusion immense qu'ils ont subi avec le faux mozzard de la finance. Alors que les marchés obligataires sont en forte tension pour des raisons étrangères à la France, l'incapacité du gouvernement à présenter un budget rétablissant les comptes se traduit par des hausses considérables de taux et un écart avec l'Allemagne au plus haut. La France devant émettre chaque mois plusieurs dizaines de milliards d'obligations. La hausse des taux augmente dangereusement la charge d'intérêt mais contamine aussi tout le reste de l'activité.

prêt immobilier, financement des entreprises, trésorerie des entrepreneurs. C'est toute l'économie française qui pai les conséquences de cette incurie. L'incapacité des gouvernements macronistes a anticipé la moindre politique économique, financière et budgétaire susceptible d'empêcher le nœud coulant de la charge d'intérêt d'étouffer la France est particulièrement préoccupante. En effet, les travaux du groupe RN à l'Assemblée nationale ont démontré que ni les ministres, ni le premier ministre, ni aucune des administrations en charge de ces questions n'avait préparé le moindre plan de sortie de la politique monétaire exorbitante menée par la BCE de 2012 à 2022.

Toute personne sérieuse savait pourtant que la remontée des taux devait nécessairement arriver, entraînant un emballement rapide de la charge d'intérêt et ce même s'il n'y avait pas eu les tensions obligataires actuelles. Le Renn avait parfaitement conscience des enjeux tentés si bien qu'à peine avions-nous un groupe parlementaire que nous nous sommes saisis du rapport spécial sur la gestion de la dette en commission des finances. Nous savions que la fête était finie et que 2027 serait un moment de vérité budgétaire et donc de vérité politique.

Entre 2012 et 2022, aucun gouvernement n'a profité de la politique de la BCE pour faire les réformes structurelles d'économie ou les investissements favorables à la croissance. Ils ont continué à accumuler de la dette avec l'illusion que la charge d'intérêt baisserait encore et toujours. Ainsi, entre 2017 et 2020, la dette augmente de 400 milliards d'euros et pourtant la charge de la dette passe de 40 à 30 milliards d'euros. La BCE avait ouvert une chance unique au gouvernement français. Les macronises l'ont complètement gâché et nous ont exposé au pire une charge de la dette qui a été multipliée par 3 en 7 ans qui va engloutir presque toutes les recettes de l'impôt sur le revenu en 2027.

Ce bilan désastreux, ce n'est pas juste des chiffres en l'air. Il se traduit au quotidien dans le pouvoir d'achat des Français, le poids des dépenses et des impôts, mais aussi la morosité économique qu'elle produit sont largement responsables de la crise du pouvoir d'achat des familles françaises. D'après l'IFE, une famille de deux adultes et deux enfants a perdu 1600 € de pouvoir d'achat en 2 ans. C'est intolérable et intenable. Cette incompétence et cette irresponsabilité ont une conséquence redoutable. La France est sans doute au bord d'un effet boule de neige de sa dette.

À savoir que la croissance de la charge d'intérêt devient supérieure à ce que notre croissance économique et l'inflation absorbe. Alors que ce risque ne devait pas exister avant 2030, selon les experts auditionnés par le rapporteur spécial RN de la commission des finances, Kevin Mavieux, le Haut Conseil pour les finances publiques a révélé ce jeudi que cette abîme était juste devant nous. Il faut donc agir sans délai au risque de perdre le contrôle de nos finances publiques, ce qui conduirait notre pays à devoir faire des choix injuste socialement et économiquement suicida.

Voici à quoi nous expose la poursuite de la politique macroniste, non d'après le RN, mais selon le consensus des experts, en particulier le FMI. Sans action décisive, le déficit public dérivera jusqu'à 7,2 % du PIB en 2032. La charge de la dette atteindra alors les 156 milliards d'euros et la dette elle-même se rapproche des 4500 milliards, 137 % du PIB en hausse de 1300 milliards. Cette dérive imposera à la France de travailler et de payer uniquement pour financer toujours plus de charge de la dette et de refinancement de la dette. Le besoin de financement de notre pays passerait de 342 milliards en 2026 à 613 milliards en 2032.

un quasi doublement tout simplement insupportable pour notre économie, une véritable purge ruinant tout investissement dans l'avenir et asséchant notre modèle social. Et encore, ce scénario ne prend pas en compte l'emballement des taux souverains actuels, emballement qui s'aggraverait avec de telles perspectives. Dans ce scénario du pire, hélas possible, si les Français ne choisissent pas une rupture politique, la France court vers le défaut. De fait, la dette de la France est majoritairement possédée par des intérêts étrangers et la situation a considérablement empiré.

Depuis le changement de politique monétaire de la BCE et jusqu'au 1er janvier 2026, la part de notre dette détenue par les non résidents a augmenté de 7,7 points contre seulement 2 à 4 points pour les investisseurs français en dehors des assureurs qui ont même réduit leur possession de dette française de deux points. Si on isole les OAT détenus par la Banque de France, la dette française est possédée par des étrangers non pas à 54 % mais à près de 70 % en 2026. À titre de comparaison, les Italiens possèdent 66 % de leur dettes. Ni le RN ni moi-même ne sommes responsables de cette situation de dépendance.

Au contraire, je déplore cette véritable humiliation nationale du plus profond de mon cœur. Je rappelle souvent ces mots attribués à Napoléon Bonaparte, aussi simple qu'intemporel. La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. Les parties du système nous ont mis dans la main de nos créanciers. Mais je refuse de mentir aux Français en disant que tout cela n'a pas de conséquences. Évidemment que cela a des conséquences. Si nos créanciers ne prête plus qu'à des taux exorbitants, notre état et notre modèle social s'effondreront. Il faut donc réagir comme le général de Gaulle avait réagi à son arrivée au pouvoir.

La 4e République avait alors mis les finances publiques de la France au bord d'une situation qui aurait contraint le gouvernement à demander l'aide du FMI si le plan Pinet RUEF n'avait pas été exécuté avec succès. La première réaction est collective, c'est l'instauration de la règle d'or que j'ai évoqué plus haut. Je propose aux Français de n'autoriser qu'un déficit public inférieur au seuil stabilisant de la dette française afin que notre pays se libère progressivement de ce poids mort. Décider arbitrairement d'un taux de déficit autorisé, par exemple 1 % aurait eu le mérite de la simplicité, mais aurait été un choix de pure communication politique sans aucun sens économique ni financier.

J'ai donc choisi une règle qui porte en elle-même un sens économique, celui du désendettement de notre pays dans la durée sans retour en arrière. Nous voulons qu'à chaque budget voté désendete progressivement et durablement la France jusqu'à revenir à une dette maximume de 60 % du PIB conformément à nos engagements internationaux mais surtout à une bonne gestion. J'ai entendu certains commentateurs dire que cette règle était trop compliquée pour eux. C'est sans doute bien le problème du débat politique français. Certains sont censés éclairer nos concitoyens mais sont moins compétents que les électeurs eux-mêmes.

J'entends aussi des critiques sur le fait qu'il serait plus sage de changer la Constitution en passant par le Congrès plutôt que par le vote direct des Français. J'ose espérer que ces critiques sont de mauvaise plaisanterie ou alors elles illustrent tristement la morgue de fausses élites politiques qui non contente d'être coupable de la faillite publique se sentent par principe supérieur au peuple et vont jusqu'à l'accuser alors même qu'elles n'ont eu de cesse de lui mentir. Tous les gouvernements ont promis aux élections de rétablir les comptes. Les Français n'ont jamais voté volontairement pour plus de dettes.

Pire, aux élections, ils ont été trompés par de faux expert relayé par des médias complaisants pour faire barrage au RN justement au nom de la bonne gestion publique. Combien de milliers de unes d'articles de tribunes d'éditau plus mensongés et orientés les uns que les autres pour expliquer qu'Emmanuel Macron Mousard de la finance sauverait les comptes publics de je ne sais quel danger populiste ? Pendant 10 ans, chaque année, ont été joués les mêmes couplets, ont été récités les mêmes sornettes, ont été gobés les mêmes documents budgétaires maquillés. Les chs économiques d'Emmanuel Macron et sa traduction budgétaire suicidaire ont toujours été visibles pour ceux qui voulaient les voir.

Les élites français ont failli volontairement et pire ont menti pour contrer la victoire du RN. Le triste résultat est là. Il est donc hors de question de demander au responsable de cette débacle de voter dans le dos du peuple une règle d'or budgétaire. Enfin, contrairement à ce que j'ai entendu avec une mauvaise foi ahurissante, la règle d'or que je propose ne permet évidemment pas aux parlementaires d'éviter la discipline budgétaire. Certes, j'estime qu'en cas de crise économique majeure, un vote des 3/5e du parlement permet d'y déroger 1 an. Bon courage pour obtenir une telle majorité sans bonne raison.

Mais dès la deuxième année, c'est le peuple français par référendum qui seul peut l'autoriser. Bref, cette règle d'or est plus exigeante que celle retenue par les Allemands sur le fond et sur la forme bien plus démocratique, tout en permettant à la France de recouvrir sa souveraineté. Cette règle d'or est en réalité et c'est sans doute ce qui dérange les responsables de la ruine du pays. Je vais être à nouveau très clair. La règle d'or est la trajectoire minimum que doit suivre la France car elle doit être la plus consensuelle possible. La règle d'or que la nation choisit ne peut être le miroir de la trajectoire de redressement proposée par une candidate.

Même si je suis évidemment ouverte à toute proposition permettant d'améliorer cette règle d'or, toutes les forces politiques qui n'en suivent pas la philosophie mèneront la France au défaut. Faute de ce choix, elles devront assumer une alternative délirante comme le contrebudget officiel des insoumis voulant augmenter les impôts de 183 milliards d'euros non pas sur les soi-disants riches mais sur tout le monde. Quant à mes opposants venant de la macronie de Gabriel Atal à Bruno Retaillot en passant par Édouard Philippe, je constate qu'ils n'ont aucun plan à proposer.

Les 150 milliards de Gabriel Atal se limitent littéralement dans sa propre conférence de presse à des propositions tenant dans une phrase de 10 secondes montre en main. Mes opposants acronistes ne peuvent pas avoir de plans de redressement pour une raison simple, soit on s'attaque au grand tabou des gouvernements sortants, l'immigration, la contribution à l'Union européenne, le milfeuille administratif, les fraudes innombrables, les agences de l'État ou encore les formes de corruption qui entourent certaines politiques publiques comme celle de l'énergie. Soit on s'attaque au modèle social, ce que les macronistes sont incapables d'assumer aux élections.

Résultat, il ment, ils dissimulent, ils avancent masqués. Voyons maintenant le plan concret que je propose. Ma trajectoire rétablit un équilibre primaire en 18 mois de mandat avec un ajustement de plus de 71 milliards d'euros et des baisses d'impôts brutes de 54 milliards soit 28 milliards nets. Ces choix permettent de passer sous les 3 % de déficit général en 18 mois. Cet effort radical est volontaire. envoyer le signal limpide que la dérive des comptes publics est finie et que les marchés peuvent considérer à nouveau la France comme un partenaire fiable. Mon objectif est clair.

Rétablir un équilibre primaire, c'est arrêter l'emballement de la charge d'intérêt et économiser au plus vite des dizaines de milliards d'euros d'impôts des français. À ce titre, une fois l'équilibre primaire rétabli, l'essentiel de l'effort d'ajustement sera réalisé au cours des trois premières années avec une baisse des dépenses de 125 milliards d'euros avant 2030 pour aboutir à 140 milliards d'économie en 2032. Ces décisions permettent de reprendre le contrôle des finances publiques. L'équilibre primaire atteint dès la première année pleine devient un excédent primaire supérieur à 1 % entre 2030 et 2032 tandis que le déficit public passera sous les 2 % dès 2030.

La charge de la dette ralentit considérablement. Cette politique permettant d'économiser 90 milliards d'euros de charge d'intérêt sur le quinquena et au moins 31 milliards rien qu'en 2032. Cette politique permet d'amorcer le désendettement de la France qui passerait de 121 % en 2027 à 112 % en 2032. Comme je l'ai évoqué précédemment, ce redressement des comptes publics s'attaque à tous les tabous, toutes les lâchetés, tous les lobbyes. La mère des réformes est la réorganisation de l'État. Symbole de cette rationalisation, les recettes de TVA, un pôle le plus dynamique et central à la souveraineté financière de la France, seront à nouveau entièrement centralisé.

Chaque année, l'État transférera aux collectivités territoriales et à la sécurité sociale les ressources que le Parlement estime nécessaire à leur équilibre. Autre symbole de la rationalisation de l'État, je confirme la suppression de plus de 120 taxes ridicules ou inutiles, une mesure indispensable de simplification administrative que je compte bien amplifier dès que nous aurons accès au service de Bery. Dernier acte symbolique de rationalisation.

Il n'y aura plus aucune validation a priori ou reconduction de dépenses d'une année sur l'autre sans visa du ministre des comptes publics, y compris l'évolution des taxes affectées sur laquelle nous reprendrons la main ainsi qu'un pilotage serré des trésoreries diverses faites sur le dos de l'État. Il s'agit d'abord de rationnaliser les dépenses des collectivités territoriales et de mettre fin aux 1000 feuilles administratifs français. Nous réaliserons une simplification radicale qui clarifiera définitivement les compétences. Cette rationalisation du mil feuille territorial aura son pendant national avec la fin de la quasi-totalité des agences et autres organismes parasites.

Les départences de l'État seront diminuées tout comme celle de la politique de la ville, des associations sans lien avec l'intérêt général ou encore l'aide publique au développement. Cette rationalisation des dépenses de l'État permettra de dégager des moyens pour nos outre mères. en mettant fin définitivement à l'octroit de mer intégralement compensé aux collectivités ultramarines ainsi qu'une enveloppe de 3 milliards supplémentaires d'ici 2032. L'ensemble de ces politiques de rationalisation aura pour conséquence une diminution du nombre d'agents publics nécessaires.

Si certains seront réaffectés pour augmenter le service aux usagers, d'autres ne seront pas remplacés lors de leur départ à la retraite. Enfin, la sécurité sociale sera elle-même réorganisée et profondément simplifiée dans l'esprit des travaux de la commission d'enquête parlementaire de Joë Melin. Il est totalement inadmissible que certaines branches de la sécurité sociale n'aient pas leur compte certifié. Ainsi, remise descer, la sécurité sociale sera apte à réaliser un certain nombre d'économies structurelles et à lutter pleinement contre les fraudes.

Afinancer les nouvelles dépenses liées au vieillissement et aux innovations médicales, nous avons identifié un certain un nombre important, pardon, de dispositifs à rationnaliser, en particulier en améliorant le contrôle des prescriptions et l'organisation du système de santé. Sur un sujet qui monopolise parfois l'attention, je vais parler des retraites. Nous avons apporté une attention particulière pour financer notre réforme confirmée lors de la dernière rentrée politique. L'important déficit structurel des retraites laissé par Emmanuel Macron nous a imposé une importante revue des dépenses actuelles, notamment grâce aux travaux du corps.

Dans les semaines à venir, nous vous présenterons des corrections de mesures injustes ou inefficaces du système actuel permettant de dégager entre 15 et 20 milliards d'économies à terme afin de financer notre propre réforme et de baisser le déficit laissé par Emmanuel Macron. Je vous confirme aussi que nous vous présenterons à cette occasion une grande réforme de la capitalisation individuelle et collective et que je proposerai bientôt la création d'un véritable pilier de capitalisation. Nous sommes bien sûr ouverts à toutes les ressources manquantes avec d'autres formes d'autres forces politiques et les partenaires sociaux pour que notre réforme des retraite soit à l'équilibre.

La deuxième réforme structurelle est évidemment la reprise en main de notre politique migratoire et l'instauration de la priorité nationale. Ces politiques déjà exposées main de fois rapporteront 15 milliards la première année, 29 milliards en année pleine. La rationalisation de la politique migratoire pèse donc autour de 20 % de notre plan d'économie. La troisème grande réforme structurelle est la politique écologique et énergétique. En mettant fin à une vision punitive et affériste de l'écologie, notre politique de transition sera au service des Français et deviendra un pilier du développement économique durable.

La reprise en main de notre production d'électricité permettra non seulement de baisser massivement les factures, mais de cesser les subventionnement à perte des énergies intermittentes tout en atteignant avant 2050 la neutralité carbone. Le plan 100 % rénov et 100 % clime permettront de financer plus de 20 milliards de travaux de modernisation de l'habitat, de confort et d'économie d'énergie tout en relançant la croissance et donc les recettes fiscales. Sous le premier quinquena. cette politique sera bénéficiaire. Nous réfléchissons d'ailleurs à ouvrir les prêts à taux zéro au financement des voitures propres.

À ce titre, nous reverrons totalement le malus automobile pour qu'il sanctionne les voitures produites dans des conditions polluantes et favorise les voitures fabriquées en France. La rebudgétisation des certificats d'énergie. Les projets financés passent sur 100 % rénov en évitant ainsi toute fraude et abus. Et les retours de TVA permettent de financer la moitié de la baisse des taxes sur les énergies. Baisse permettant de soulager massivement les familles et les entrepreneurs.

Enfin, nous transformons le fond vert en fond de prévention des catastrophes naturelles dont nous anticipons que leur fréquence pourrait être augmenté du fait du réchauffement climatique avant une hausse de l'enveloppe de 25 %. Nous consacrons aussi sur le mandat 1,2 milliards aux pompiers et à la prévention incendie. La 4e grande réforme, c'est la politique européenne. Nous profiterons de la renégociation du cadre financier pluri etannuel européen pour revoir notre contribution à l'Union européenne. En exigeant des économies massives sur les programmes européens actuels que nous ne voulons plus financer, nous baisserons notre contribution nette à 5 milliards d'euros seulement.

notre contribution nette à 5 milliards d'euros seulement, soit le niveau post-élargissement accepté par Jacques Chirac et qui fonctionnait très bien ainsi. Pour montrer notre bonne foi quant au financement pérenne des programmes européens positifs, nous proposerons d'uniformiser la taxation sur le tabac et l'alcool dans toute l'Europe, puis d'en transférer l'essentiel comme contribution à l'Union européenne. Il s'agira non seulement d'une ressource pérenne, mais aussi du moyen le plus efficace pour lutter contre la fraude et le trafic transfrontalier. Un tel transfert dégagera en fait des recettes nouvelles pour la France tout en renforçant nos bureaalistes.

Notre politique européenne, vous l'avez compris, sera constructive. Ainsi, pour renforcer le respect des accords de Paris sur le climat, nous proposerons qu'une partie de la contribution des États soit désormais calculée sur l'intensité carbone de leur économie. Je profite de cette annonce pour vous confirmer que je présenterai au cours de ma campagne non seulement un nouveau programme écologique très ambitieux, mais aussi notre propre version de la stratégie nationale bas carbone permettant d'atteindre la neutralité carbone avant 2050 et de respecter les accords de Paris.

Comme je l'avais dit à Emmanuel Macron lors du débat du second tour en 2022, je ne laisserai pas l'écologie aux forces politiques climato hypocrite qui ont beaucoup promis mais n'ont rien fait pour répondre à l'immensité des enjeux. La 5è grande réforme, c'est la lutte contre les fraudes, mais aussi les ententes et les cartels. Je n'ai jamais opposé les fraude entre elles, qu'elles soient fiscale ou social, que ce soit des ententes ou de la suroptimisation, toutes ces fraudes doivent être combattues car elles sont du vol pour toute la société. Le déploiement de l'IA changera naturellement beaucoup de choses, mais d'autres réformes structurelles sont nécessaires.

Ainsi, la lutte contre la fraude à la TVA a été complètement délaissée alors qu'elle pèse 26 milliards d'euros. La Belgique a presque totalement éliminé ce phénomène et le paiement de la TVA à la source sera un changement révolutionnaire. Contre vents et maré, j'assumerai pleinement de lutter contre la suroptimisation des multinationales qui s'apparentent souvent à de la fraute fiscale. Il est intolérable que les grandes entreprises profitent de la France et des Français sans payer leur juste part pendant que les TPE PME paient plein pot. Les MCI national qui de toute évidence ne payent pas l'ord du seront taxés selon un principe simple.

L'IS sera appliqué sur la part du chiffre d'affaires qu'ils réalisent en France auquel sera appliqué leur taux de marge moyen. Sur la fraude sociale, nous mettrons en place le mécanisme de l'allocation sociale unique afin de différencier définitivement l'assistanaat de la juste solidarité nationale. Les douanes et la DGCCRF seront considérablement renforcés. de services publics qui par définition rapportent plus qu'elle ne coûte et dont l'efficacité sera plus redoutable que l'inarable taxe nationale petit colis à abolir. Ainsi, l'amende minimale sera forcément supérieure au préjudice économique créé, une véritable révolution en France qui n'a que trop tardé.

J'agerai aussi une réforme des marchés publics pour mettre fin au cartel et aux surfacturations. La liste des économies n'est pas exhaustive. Comme vous le verrez, il y a une centaine de lignes dans le tableau qui ne reprend sauf exception que les mesures supérieures à 100 millions d'euros. Parallèlement, cette trajectoire budgétaire renforce le choc de compétitivité. En effet, contrairement au sort net d'un néocésianisme dévoyé, la dépense publique ne soutient pas forcément la croissance. Non seulement la nature de la dépense joue énormément, mais les 1600 milliards d'euros de dépenses et les 1400 milliards de prélèvement obligatoire pèsent comme un poids mort sur l'économie française.

La quasi totalité de nos baisses de dépenses sont non récessives et permettent au contraire de relancer la croissance.

la baisse massive du coût de l'énergie, en particulier l'électricité, la fin de la fuite des capitaux français via l'Europe, le ciblage de l'aide publique au développement, l'allègement de la facture d'une immigration peu qualifiée et non assimilée conduisant à la saturation des services publics, la priorité nationale à l'emploi et au logement, la fin du 1000 feuille administratif parallèle à la simplification normative considérable que nous allons opérer, soit la baisse d'un impôt papier représentant à elle seule l'équivalent de plusieurs dizaines de points de PIB de prélèvements obligatoires.

Cette liste non exhaustive représente en réalité des baisses de dépenses qui sont autant de gain pour l'économie nationale et le pouvoir d'achat des Français. Ces baisses de dépenses permettent de financer un véritable choc de compétitivité. Ainsi, je confirme la baisse de 20 milliards d'euros des impôts de production ainsi que le renforcement du pacte du trail. Une réforme de l'impôt sur les sociétés en faveur des TPE PME est toujours en cours de finalisation et vous sera présenté dans les mois à venir.

Comme le préconise le rapport parlementaire de la commission d'enquête d'Alexandre Louet, nous mettrons en place un plan de robotisation et de numérisation avec un suramortissement de 150 % largement ouvert au TPE PME et aux agriculteurs. Il est également urgent de renforcer la recherche française grâce aux marges de manœuvre dégagée. Nous augmenterons les forts de recherche publique de 03 points de PIB avant 2032 pour espérer porter en parallèle au-delà de 3 % le RED total dans le pays. Nous conforterons le budget de l'éducation nationale.

Nous utiliserons les marges de manœuvre liées à la baisse de la démographie pour augmenter les enseignants et pour rattraper le retard considérable de niveau que nous avons accumulé. Enfin, le choc de compétitivité sera doublé d'un choc de consommation avec les baisses massives de TVA sur les énergies et les produits de première nécessité, une part fiscale pleine dès le deuxème enfant et une demi-partiscale pour les veœufs et veuves. Au final, nous estimons au pire que l'effet récessif des économies sera de 0,5 points de PIB mais que le gain de croissance sur le quinquena estimé au minimum à 2,3 points de PIB, soit un bilan positif sur la croissance de 1,8 points.

D'une manière générale, nous sommes extrêmement raisonnables sur nos prévisions macroéconomiques. Je rappelle que le rétablissement des finances publiques que nous calculons ne prennent en compte aucun gain de croissance. Toute bonne surprise liée à la croissance sera rendue aux Français en baisse d'impôt. Néanmoins, dans un premier temps, un effort sera demandé au plus favorisé. Si nous baisserons le montant actuel de la flat taxe pour le ramener à 30 % et ainsi rétablir la confiance des investisseurs, nous remplaçons, comme je l'ai toujours indiqué, l'IFI par un impôt sur la fortune financière.

Cet impôt qui ne touchera que les Français les plus riches protègera leur racinement, à savoir l'immobilier et les biens professionnels. À ce titre, nous sommes ouverts à toute amélioration du dispositif. Le but étant d'assurer la justice fiscale et non de sanctionner la réussite. Autrement dit, cette trajectoire n'est pas un plan d'austérité. Bien au contraire, elle permet de financer des droits nouveaux. Je pense notamment aux jeunes lycéens, étudiants et jeunes actifs.

Non seulement cette trajectoire éclaircit leur avenir et assure que notre modèle social durera toute leur vie, que la croissance et la prospérité française seront relancé, mais il prévoit aussi des droits nouveaux, notamment la suppression de la CVEC, cotisation pour la vie étudiante et de campus, soit un gain immédiat de 105 €. la priorité nationale au logement étudiant, la présence systématique d'infirmière scolaire dans tous les établissements, le soutien au travail des étudiants, la suppression en dessous d'un plafond de l'impôt sur les revenus pour les moins de 30 ans.

Enfin, une mesure dont je n'avais pas encore parlé, la gratuité du permis de conduire pour les jeunes au casiers judiciaire vierge. Par ailleurs, cette trajectoire prévoit des dépenses provisionnées pour des droits nouveaux qui seront présentés dans les semaines et mois à venir.

Des lignes de crédit sont déjà renseignées dans le tableau pour une politique de protection de l'enfance, une nouvelle politique familiale, en particulier des mesures très concrètes pour les femmes qui veulent concilier leur carrière professionnelle et leur vie de famille, de nouvelles mesures de pouvoir d'achat, en particulier la protection de l'épargne, des droits nouveaux pour l'accès aux soins, en particulier les soins dentaires, les lunettes et les prothèses auditives. une politique en faveur des droits des animaux, notamment pour amoindrir le coût des soins vétérinaires pour les familles et les refuges.

Par ailleurs, vous trouverez dans le tableau une provision de 15 milliards à horizon 2032 pour les mesures qui seront annoncées dans la suite de la campagne. Ces droits nouveaux sont essentiels. Les Français verront ainsi que le redressement des finances publiques se fait dans leur intérêt et que desserrer le nœud coulant de la dette permet de renouer avec le progrès. C'est toute la philosophie de mon projet de renaissance pour la France. Enfin, cette trajectoire s'intégrera dans une politique de retour de la France sur la scène internationale.

Tout d'abord, gravé dans le marbre, une trajectoire aussi puissante de redressement nous permettra le retour de la crédibilité au sein de la zone euro. Il est indispensable d'engager une discussion avec la BCE pour qu'elle intervienne et allège le fardeau des taux à partir du moment où la France reprend le contrôle. La BCE doit intervenir pour que les pays de l'Eurozone dégagent des marges de manœuvre financière pour investir dans notre souveraineté à savoir la défense et le rattrapage technologique. En intervenant, la BCE pourrait permettre de dégager des dizaines de milliards d'euros à travers l'Europe.

La BCE doit aussi accomplir pleinement son mandat pour aider les États à financer la transition énergétique et le respect des accords de Paris. Nous sommes en train d'accumuler une dette écologique bien plus périlleuse que toute dette financière. puisqu'elles mettent en péril notre survie dans des conditions de vie dignes. Le réchauffement climatique ayant lui-même des effets inflationnistes aider au financement des centaines de milliards d'un investissement nécessaire à la décarbonation relève d'un impératif éthique et économique.

En accordant des financements à Toba, tout projet structurel sérieux, sans fraude ni conflit d'intérêt, permettant de réaliser la neutralité carbone, la BCE sera dans son mandat pour peu qu'on sorte du prête à penser. Enfin, la France doit prendre une initiative pour lancer une conférence sur les enjeux et les solutions à apporter à l'emballement des dettes souveraines et privées dans le monde. Il est évident que ce phénomène largement hors contrôle qui dépasse la France pose des problèmes démocratiques et éthiques majeurs. Au cœur de ce problème, une nouvelle coopération pour endiguer l'optimisation et la fraude fiscale s'impose.

La concentration des fortunes individuelles d'une part, la constitution de multinationales toutepuissantes dont les capitalisations sont plus importantes que les PIB des grandes nations et dont les profits dépassent certains budgets nationaux interrogent sur la capacité de nos démocraties à maintenir nos valeurs et le contrôle de nos destins. Voilà donc les grands enjeux dont je voulais vous parler. Poser dans cette présidentielle l'enjeu vital de la reprise en main des finances. Présenter une trajectoire de rétablissement radical de nos comptes publics. Garantir la croissance économique, le pouvoir d'achat, la productivité et des droits nouveaux.

Ouvrir des débats majeurs avec des solutions de coopération internationale seul à même de régler les grands enjeux du monde. Je laisse désormais la parole à Jordan Bardella pour vous présenter notre contrebudget. Réponse au budget présenté la semaine dernière par le Premier ministre Sébastien Lecnu. Je vous remercie. Bien mesdames et messieurs, merci de votre présence à cette conférence de presse. La présentation d'un budget n'est jamais un simple exercice comptable. C'est le moment où les discours se confrontent aux chiffres, où les promesses se mesurent au résultats et où les le gouvernement doit répondre de ses choix et de ses priorités politiques.

À quelques mois de la présidentielle, la séquence budgétaire qui s'ouvre est donc à bien des égards un moment de vérité pour les finances publiques de la nation. Je vais m'attarder à mon tour, plus spécifiquement sur cette séquence et sur les principaux axes du contrebudget que nous entendons présenter à l'Assemblée dans quelques jours. Les gouvernements d'Emmanuel Macron auront présenté 10 budgets en déficit. 10 budgets qui auront alourdi notre dette. 10 budgets qui auront augmenté la dépense publique et la fiscalité. 10 budgets qui auront conduit la France à la situation que Marine vient de décrire. L'économie française est au bord de la faillite.

Depuis la présentation de la copie budgétaire par le gouvernement le Cornu, la sanction des marchés est sévère. Les taux d'emprunt à 10 ans frôlent les 5 % et l'écart avec le taux d'emprunt souverain de l'Allemagne, le spread, est au plus haut depuis 2011. Et pour cause, les marchés et les investisseurs ont découvert au fil des annonces que l'ensemble des promesses d'économie était illusoire et déraisonnable. Le procédé est désormais bien connu. On construit une trajectoire théorique de dépenses projetées. On présente comme une économie l'écart entre ces trajectoires et la dépense finalement inscrite au budget.

Autrement dit, on gonfle artificiellement les forts budgétaires affichés jusqu'à pouvoir dans certains cas donner l'apparence d'économie qui n'existe que sur le papier. En temps normal, ces artifices comptables que nous avons main de fois dénoncés nuisent déjà à la sincérité et à la qualité du débat budgétaire. Mais lorsque les marchés obligataires sont sous tension et que les investisseurs scrutent avec une attention toute particulière la trajectoire des finances publiques de la France, le sujet prend une toute autre dimension. C'est la crédibilité même de la parole de la France qui est en jeu.

Non seulement les 54 milliards d'euros de coupe budgétaire annoncé ne sont pas au rendez-vous, mais les dépenses publiques continueraient en réalité d'augmenter 0,2 % en volume, soit près de 6 milliards d'euros supplémentaires. En valeur, la hausse dépasserait les 40 milliards d'euros. Même constat du côté des impôts, il n'y aura, vous l'avez compris, ni gel ni baisse de la pression fiscale. Les prélèvements obligatoires augmenteraient de 48 milliards d'euros dont 17 milliards au titre de prélèvement nouveau. Et parmi ces mesures nouvelles, il en est une particulièrement significative, un prélèvement sur l'épargne des Français qui rapporterait près d' 1,4 milliards d'euros au compte public.

Après avoir augmenté les impôts et les taxes, le gouvernement Le Cornus attaque donc désormais à l'épargne. Ce premier pas vers la spoliation de l'épargne des Français doit être dénoncé. Non seulement aucune rationalisation de l'organisation de l'État n'est engagée, mais la fuite en avant se poursuit avec la création de près de 8000 nouveaux postes sans que les véritables moyens de les financer soient assurés. Ce choix est d'autant plus difficile à comprendre que dans le même temps, de nombreux fonctionnaires restent insuffisamment rémunérés, confrontés comme l'ensemble de la France qui travaille à l'érosion de leur pouvoir d'achat.

Non seulement aucune réforme structurelle n'a permis en 10 ans de dégager des économies durables, mais aucune transformation d'ampleur de l'État n'a véritablement été conduite par Emmanuel Macron. Non seulement il n'y a aucune véritable simplification administrative, mais l'empilement des normes et des règlements se poursuit avec des conséquences très concrète pour les Français. C'est le cas, par exemple, du règlement sur les émissions de méthane dont l'application pourrait exercer une pression supplémentaire sur les prix à la pompe. Pire encore, les hypothèses macroéconomiques sur lesquelles repose ce budget apparaissent une nouvelle fois parfaitement hors sol.

Le gouvernement maintient une prévision de croissance de 1 % quand plusieurs instituts retiennent des perspectives inférieures autour de 0,8 ou 0,9 % et que les hausses d'impôts risquent d'affaiblir la croissance. Al quelques dièmes de croissance, nous le savons, en moins, ce sont des recettes fiscales en moins et des dépenses sociales potentiellement plus élevées. Cela signifie que le déficit de 160 milliards d'euros affichés dans ce budget pourrait lieu aussi être sous-estimé. Voilà une autre spécialité macroniste, soit tout l'inverse du principe de prudence et de sincérité qui devrait présider à l'élaboration du budget. Au fond, ce budget ressemble à celui de l'année dernière.

Comme celui de l'année dernière ressemblait déjà à celui de l'année précédente, les exercices budgétaires se succèdent, les promesses de redressement aussi, mais les mêmes déficits demeurent. Au moment où la France doit convaincre de la crédibilité de sa trajectoire financière, où ses comptes publics sont scrutés par ses créanciers et par les investisseurs, le gouvernement présente encore une fois un budget fondé sur des hypothèses contestables, des économies largement théoriques et toujours plus de prélèvements obligatoires. Alors, la question que nous devons nous poser à l'aube de ce débat budgétaire est simple.

Comment prétendre restaurer la confiance dans les finances publiques avec un budget qui ne rond avec aucune des méthodes qui nous ont conduit à la faillite ? Il est proprement sidérant qu'après 10 années au pouvoir, les macronismes puissent encore faire preuve d'une telle désinvolture face à l'état calamitaux de nos finances publiques. 10 années de déficit, 10 années de dette supplémentaires, 10 années de promesses de redressement jamais tenu au moment où nous faisons pire que tous nos partenaires européens. Le gouvernement le cornu préfère repousser les décisions utiles, maquiller l'ampleur des déficits et balancer la facture à ceux qui viendront après lui.

Autrement dit, sauver quelques mois de pouvoir aujourd'hui quit à hypothéquer les années qui viennent. Paradoxalement, il revient donc aux principales partis d'opposition aujourd'hui de prendre ses responsabilités et de démontrer, chiffre à l'appui, qu'un autre chemin budgétaire est possible pour la nation. un chemin qui permette de réduire réellement la dépense publique tout en dessirant les taux fiscal qui pèse sur la France et sur notre économie. C'est précisément le sens du contrebudget que nous présentons chaque année sous la coordination de Jean-Philippe Tangi. Un choix est d'ors et déjà clair.

Nous ne pourrons pas voter en l'état un budget qui prétend redresser les comptes tout en augmentant à la fois la dépense publique et les prélèvements obligatoires. Le débat parlementaire doit maintenant avoir lieu. Nous défendrons nos amendements et nos propositions pour tenter de corriger ce budget et tenter d'en limiter les effets les plus néfastes sur les Français. Qui viendra ensuite le moment du choix. À l'issue du débat, nous jugerons le texte sur ce qu'il contient réellement, sur les économies effectivement réalisées, sur la pression fiscale qu'il fera peser sur les Français. Et c'est à ce moment-là sur la base du texte final que se posera ou non la question de la censure.

Donc notre contrebudget prévoit donc une amélioration du solde public de 72 milliards d'euros, ce qui permettrait d'atteindre un excédent primaire. Marine l'a indiqué dès la première année du quinquena. Cela signifie concrètement que hors charge de la dette, les recettes de l'État couvrirait enfin ses dépenses. Autrement dit, la France cesserait de s'endetter pour financer son fonctionnement courant. Resterait alors le poids considérable des intérêts de la dette. 91 milliards d'euros. C'est le prix annuel de notre endettement. 91 milliards d'euros qui ne financent ni nos écoles, ni nos hôpitaux, ni notre sécurité.

91 milliards d'euros qui ne financent ni nos investissements, ni notre réindustrialisation et encore moins le pouvoir d'achat des Français. Cette charge nous enferme dans un cercle vicieux. Plus la dette augmente, plus les intérêts pèsent lourds. Plus les intérêts pèsent lourds, plus ils réduisent nos marges et plus la France devient dépendante des conditions auxquelles les marchés financiers acceptent de lui prêter. Voilà ce que signifie concrètement l'effet boule de neige de la dette. Chaque année, une part croissante de la richesse produite par les Français sert à payer les conséquences des déficits accumulés plutôt qu'à financer les priorité politique d'aujourd'hui et de demain.

Notre différence, mesdames et messieurs, ne tient pas seulement au chiffres, elle tient d'abord à la méthode. Nous partons d'hypothèse prudente et raisonnable. Nous identifions la liste précise des gaspillages d'argent publics. Nous évaluons les recettes. Nous finançons les baisses d'impôts et nous vérifions mesure après mesure, ligne après ligne la cohérence de l'ensemble. La France n'a pas besoin de nouvelles promesses payées par de nouvelles dettes qui pèseront sur les générations futures. Elle a besoin d'un état ordonné qui lutte contre les gaspillages, qui hiérarchise ses priorités et qui dépense intelligemment chaque euro prélevé sur la France du travail.

Notre contrebudget repose ainsi sur trois mouvements très clairs. 64 milliards d'euros de baisse nette de la dépense publique, près de 34 milliards d'euros de retour de recettes et dans le même temps près de 27 milliards d'euros de baisse nette de la fiscalité. Notre logique est la suivante : dépenser moins là où l'État gaspie trop. retrouver des recettes justes là où elles nous échappent. Rendre de la liberté et de l'oxygène fiscal là où les impôts pénalisent injustement les classes moyennes et les classes populaires. Au total, nous proposons donc de redresser les comptes sans demander une fois encore au contribuable de français de payer davantage. Venons-en aux économies.

Les principaux efforts que nous entendons conduire portent sur quatre grands postes. 24 milliards d'euros de rationalisation de la dépense publique, 20 milliards d'euros sur la sécurité sociale, 12 milliards d'euros sur les dépenses liées à l'immigration, 9 milliards sur notre contribution à l'Union européenne. Réduire la dépense publique ne signifie pas pour autant renoncer à toute nouvelle dépense. Nous faisons donc des choix en supprimant des dépenses pour pouvoir en financer d'autres que nous considérons prioritaires sur le plan politique.

C'est pourquoi, mesdames et messieurs, ces économies sont partiellement compensées par 16 milliards d'euros de dépenses nouvelles, notamment pour revaloriser le congé de proches aidants, pour soutenir les jeunes à l'arrivée du troisème enfant, pour permettre le remboursement intégral de certains soins dentaires ou encore pour financer par exemple la création de 30000 nouvelles places de prison. Je vais m'arrêter un instant sur les 22 milliards de rationnalisation de la dépense publique car notre logique n'est pas celle d'un coup de drabo uniforme sur les services publics.

Notre objectif est de traquer poste par poste les dépenses que nous jugeons inutiles, inefficaces ou qui ne relèvent pas des priorités politiques que nous entendons fixer à l'État. Cela passe notamment par une réduction de l'aide publique versée aux États étrangers par la diminution des subventions aux associations ne relevant pas de l'intérêt général. par une baisse des aides à la presse et par une baisse de la dotation à l'audiovisuel public dans la perspective de sa privatisation.

Cela passe également par une réforme de la politique de la ville, par le plafonnement de certaines aides au logement en fonction du niveau des loyers, par une meilleure gestion du parc immobilier de l'État et de la politique du logement social, ainsi que par la suppression des agences et des opérateurs publics inutiles. Enfin, nous entendions agir directement sur le fonctionnement de l'État. Là encore, nous aurons l'occasion de présenter un certain nombre d'orientations dans le cadre des prochains mois autour de deux ambitions : réduire son train de vie et simplifier son organisation. Notre principe là encore relève du bon sens.

Avant de demander un euros supplémentaire au Français, l'État doit d'abord être capable de justifier chaque euro qu'il dépense. Un autre grand poste d'économie concerne, je l'ai évoqué, les dépenses liées à l'immigration pour un montant de 12 milliards d'euros. Là encore, nous voulons regarder l'ensemble des coûts et ne plus raisonner politique publique par politique publique. Hébergement d'urgence, aide médical de l'État, titre de séjour pour soins, prestation sociale, politique de l'asile ou encore prise en charge des étrangers en situation irrégulières. Pris séparément, chacun de ces dispositifs possède sa propre ligne budgétaire.

Mais pris ensemble, il représente une dépense considérable. Notre objectif est donc clair et transparent. arrêter l'immigration massive et avec elle sont couvertigineux pour les finances publiques. Je tiens enfin Marine laquissé évoquer notre contribution au budget de l'Union européenne. Alors que le gouvernement prévoit une nouvelle augmentation de la contribution française de 2,8 milliards d'euros, nous proposons au contraire d'être raisonnable de ramener la contribution nette de la France à un plafond de 5 milliards d'euros. Car une question doit désormais être posée.

Pourquoi la France devrait-elle continuer à supporter l'une des contributions nettes les plus importantes de l'Union sans jamais en renégocier les conditions ? Plusieurs de nos partenaires, notamment l'Allemagne, le Pays-Bas, la Suède, l'Autriche et le Danemark, bénéficient de mécanismes de correction ou de rabet. Nous considérons que la France doit elle aussi défendre ses intérêts budgétaires et obtenir une contribution davantage proportionné à sa situation économique et financière. D'autant que la question relative de notre pays s'est profondément dégradée.

Niveau de vie français mesuré en PIB par habitant parité de pouvoir d'achat s'est rapproché de la moyenne européenne tandis que notre balance courante s'est détériorée sur une période longue. Il est donc pas question de remettre en cause toute participation française au budget européen. Il s'agit de défendre un principe beaucoup plus simple. La contribution de la France doit être soutenable, proportionnée à sa situation économique et négocié avec la même détermination que celle dont font preuve nos partenaires pour défendre leurs propres intérêts. Enfin, notre contrebudget engage une baisse nette de la fiscalité concentrée sur deux priorités politiques.

Rétablir la compétitivité de notre économie d'un côté, prendre du pouvoir d'achat aux Français de l'autre. Pour nos entreprises, d'abord, nous proposons la suppression de trois impôts de production : la CFE, la C3S et la contribution sur la valeur ajouté des entreprises afin d'alléger directement le coût de produire, d'investir et de créer de l'emploi en France. Pour le pouvoir d'achat, ensuite, nous voulons agir sur les dépenses contraintes du quotidien. Baisse de la TVA sur les énergies, retour des assises sur les produits pétroliers à leur niveau de 2017 et TVA à 0 % sur un panier de 100 produits de première nécessité.

Nous voulons également revenir à un prélèvement forfaitaire unique, autrement appelé la flat taxe, de 30 %, annulant ainsi la hausse du budget de 2026, accorder une part fiscale pleine dès le deuxème enfant et exonérer d'impôts sur le revenu, les jeunes de moins de 30 ans jusqu'à quatre fois le SMIC. Notre logique est l'exacte inverse de celle qui consiste à chercher toujours de nouvelles recettes dans les poches du contribuable français. Nous faisons le choix de réduire des dépenses pour pouvoir réduire les impôts. Nous faisons le choix de moins taxer la production pour permettre à nos entreprise de produire plus.

Enfin, nous faisons le choix de moins taxer le travail, l'énergie, la consommation pour laisser aux Français le fruit de leur efforts. C'est le double choc que nous entendons proposer au cours de la campagne. Un choc de compétitivité pour nos entreprises, un choc de pouvoir d'achat pour les ménages français. Ainsi, je l'ai dit, nous proposons d'abord 17 milliards d'euros de baisse de fiscalité qui pénalisent directement la production. Les impôts de production ont cette particularité qu'il frappe l'entreprise indépendamment du bénéfice qu'elle réalise. Autrement dit, nous taxons l'entreprise avant même de savoir si elle a ou non gagné de l'argent.

Cette fiscalité pèse directement sur notre compétitivité. Supprimer ces impôts, c'est donc pas simplement diminuer la fiscalité des entreprises ou leur faire un cadeau. C'est réduire le coût de production en France. C'est rendre nos territoires plus attractifs pour les investissements et donner davantage de chance à une usine qui hésite entre la France, l'Allemagne ou l'Italie de choisir la France. Derrière une usine qui choisit la France, ce sont des investissements, des emplois, des productions, des salaires et à terme un retour et de nouvelles recettes pour nos finances publiques. Là encore, notre logique est transparente.

Taxer moins ce qui produit de la richesse pour permettre à la France d'en produire plus plutôt que d'augmenter continuellement le prélèvement sur une base productive qui s'affaiblit. Le deuxième choc, je l'ai dit, sera celui du pouvoir d'achat. Combat principal de notre campagne. Nous voulons nous attaquer directement aux dépenses contraintes, celles que les Français ne peuvent éviter qui empute leur budget avant même qu'ils aient commencé à vivre, se loger, se chauffer, se déplacer ou se nourrir.

Avec nos mesures sur le logement présenté il y a quelques jours par Marine et surtout avec la baisse de la TVA et des assises sur l'énergie, nous estimons qu'un ménage pourra économiser de l'ordre de 500 € par an sur sa facture énergétique et avec une TVA à 0 % sur un panier de 100 produits de première nécessité, nous estimons le gain supplémentaire autour de 100 € par an. Ce sont des baisses d'impôts que les Français n'auront pas à chercher sur une feuille de paye ou dans une déclaration fiscale. Ils devront pouvoir les constater immédiatement et directement sur leur facture et sur leur tickets de caisse.

Le rétablissement d'une part fiscale entière dès le deuxième enfant permettrait également à une famille de deux enfants de bénéficier selon son niveau de revenu d'une baisse d'impôts pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros. Par. C'est là encore un choix assumé. Considérons que la politique fiscale doit soutenir les familles qui accueillent des enfants et accompagner le renouvellement des générations. Derrière la question du pouvoir d'achat, des familles se pose une question centrale à laquelle nous tenons, celle de la natalité. Plus largement, mesdames et messieurs, toutes ces mesures répondent à une même priorité.

Rendre aux Français une partie de ce que la fiscalité macroniste leur a pris et desserrer les taux des dépenses contraintes. Pendant 10 ans, les dirigeants successifs nous ont expliqué qu'il était impossible de réduire réellement la mauvaise dépense publique, impossible de baisser significativement les impôts, impossible de réformer l'État, impossible en somme de faire autrement. Avec ce contrebudget comme avec la trajectoire budgétaire présentée par Marine pour le quinquena, nous présentons une autre voie. La France ne peut éternellement vivre à crédit.

Elle ne peut pas accumuler les déficits, laisser grossir sa dette, augmenter continuellement ses dépenses et demander année après année de nouveaux efforts à ceux qui travaillent, à ceux qui ont travaillé, à ceux qui produisent, à ceux qui entreprennent ou à ceux qui épargnent. Désormais, l'heure est donc venue de choisir de choisir entre les dépenses utiles et celles qui ne le sont plus. De choisir entre augmenter encore les impôts ou rendre aux Français les fruits de leur travail. Choisir entre continuer à pénaliser ceux qui produisent ou retrouver le chemin de la compétitivité et une ambition forte pour la croissance.

Choisir enfin entre poursuivre la fuite en avant de la dette ou remettre la France sur le chemin de la raison budgétaire. Cette trajectoire est celle que nous proposons avec Marine Le Pen et avec Éric Siotti. moins de dépenses inutiles, moins d'impôts, davantage de pouvoir d'achat, une économie plus ambitieuse et plus compétitive et le retour à l'équilibre primaire pour nos finances publiques. Je vous remercie de votre attention et nous sommes évidemment tous les trois à votre disposition pour répondre à vos questions. Au nom de votre média, nous allons prendre en priorité les questions sur le budget. Bonjour, Magalie Boissin pour France 2.

Je voulais vous poser une question sur le financement de votre réforme des retraites. Vous annoncez là des économies qui piquent notre curiosité sans les détailler. Je sais que ça viendra plus tard mais première question. Euh le coût de votre réforme était évalué, c'était vous l'aviez annoncé, à 9 milliards d'euros. Un institut l'estime à plus de 30 milliards d'euros. Est-ce que le coût de votre réforme est sous-évalué ? Deè question, est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus sur le financement de votre réforme ? Bonjour, merci pour votre question.

Nous contestons évidemment formellement et depuis 5 ans le chiffrage de l'Institut Montagne pour une raison simple, c'est que l'Institut Montigne n'avait pas compris la réforme de Marine Le Pen en 2022. N'ont-ils pas voulu le comprendre volontairement ? Volontairement, il ne m'appartient pas de le dire. Mais eux en fait, ils sont totalement annulés. En réalité, l'ensemble des réformes des retraites fait depuis Fillon. C'est absolument pas. enfin la quasi totalité, c'est absolument pas l'esprit de la réforme de Marine Le Pen. La clé de la réforme de Marine Le Pen, c'est un emploi, c'est le premier emploi effectif.

Et en fait, l'Institut Montg n'a jamais voulu entendre la définition de ce premier emploi effectif qui conditionne évidemment les droits sociaux nouveaux ouvert par la réforme de Marine Le Pen, à savoir un départ entre 60 et 62 ans selon la date d'entrée dans le monde professionnel à partir de ce premier emploi. La différence entre nos appréciations date évidemment de cette différence. Il est évident que nous n'avons jamais proposé une réforme qui grèverait le système des retraites françaises de 30 milliards d'euros.

Donc nous réaffirmons le chiffrage que nous avons donné en 2022 et preuve de notre bonne foi, nous constatons en parallèle l'aggravation des régimes structurels des retraites liés à l'absence de réforme et de développement de l'économie française sous le deuxème mandat d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen et Jordan Berdella présenteront un système comment dire une réforme que nous avons appelé réparer le système des retraites françaises.

c'est que nous avons identifié à partir des travaux du corps certain nombre de fuites de droits mal attribués qui permettent de réaliser des économies très importantes, non seulement en réparant le système mais en ouvrant de nouveaux droits pour les personnes qui étaient à la base concerné par ces droits, notamment les droits familiaux pour les femmes. Et donc cette réforme sera présentée dans les semaines à venir parallèlement aussi au pilier de capitalisation individuelle et collective qui sera lui aussi à ce moment-là présenté.

Plusieurs questions chiffrage euh déjà vous mettez une il y a une ligne de votre budget qui parle des mesures de réparation de des différentes réformes des retraites ou tout ce qui est autour de la réforme des retraites. Vous le fixez à 3 milliards d'euros alors que toutes les mesures qui concernent les retraites dans le PLF 2027 sont fixées à 4,7 milliards d'euros. que ce soit l'indexation des retraites, le dégel des prestations à location de rentrée et APL. Est-ce qu'il y a des mesures que vous conservez si vous faites un budget rectificatif pour 2027 ? Ça c'est ma première question.

Deuxè sur le plan 100 % rénov, vous le fix vous fixez la la suppression de ma prime Renove et le remplacement à 100 % renov à 5,1 milliard d'euros alors que ma prime Renove coûte dans le PLF 2027 1,3 milliards d'euros. Qu'est-ce que c'est la différence entre ces deux chiffres ? Et enfin euh sur la lutte contre les fraudes, vous le fixez à euh tac euh lutte contre les fraudes, vous le fixez à 4 milliards d'euros alors que le haut conseil aux finances publiques fixe le la barrière basse à 1 milliard d'euros et la barrière haute à 3,5 milliards d'euros. Barrière haute que vous aviez pris l'année dernière pour votre contrebudget.

Pourquoi l'avoir augmenté et comment vous pensez régler le problème des fraudes encore plus que l'année dernière ? Merci pour euh votre première question. Évidemment, dans le contrebudget euh de cette année pour 2027, nous n'acceptons pas euh les coûts de rabot fait euh sur euh les droits sociaux, ni la désindexation des pensions de retraite, ni des indexations des droits sociaux des Français. C'est une constante de ce qui avait été annoncé par Marine Le Pen, Jordan Bardella au Touquet.

Nous ne touchons pas à la France du travail ou qui a travaillé et nous estimons que tant que l'État et le gouvernement est incapable d'organiser la baisse des dépenses en volume, toute demande d'effort est un sacrifice. Nous refusons, on ne veut bien envisager des efforts puisque le rétablissement des finances publiques peut nécessiter des efforts, mais un sacrifice, c'est-à-dire un effort inutile, il est hors de question. Euh la comparaison que vous faites entre les lignes euh je comprends votre question, mais elle est pas pertinente car nous on considère pas que chaque réforme doit en financer une autre.

Nous finançons par d'autres ressources euh l'évolution des crédits sociaux et des dépenses sociales. J'ajoute que c'est un peu au cœur de notre différence avec le gouvernement de Sébastien Lecordu. Quand nous avons été reçus par monsieur Farandou, monsieur Amiel et monsieur Panifous, on nous a expliqué pendant un quart d'heure que le gouvernement venait de découvrir les conséquences du vieillissement de la population.

Alors, s'il a fallu 10 ans à monsieur Macron et ses amis pour découvrir que la population française vieillissait et qu'il fallait ouvrir des nouveaux droits, il y a un problème euh il y a un problème euh comment dire de prévention et c'est tout le mal d'ailleurs que dénonçait Jordan Bardella dans son intervention, c'est ce dilitantisme, cette incapacité du gouvernement à anticiper au bout de 10 ans des dépenses structurelles que tout le monde connaissait et donc c'est de la mauvaise foi. sur votre deè 3è question sur les fraudes.

Nous ne comptons pas de la même façon que le conseil des finances publiques sur ces fraudes puisque ça implique notamment l'immense fraude à la TVA avec la réforme révolutionnaire que mènera Jordan Bardella et Marine Le Pen à savoir le prélèvement à la source de la TVR et la lutte contre les carouselles. Deuxième chose, le Haut Conseil n'intègre pas toute la lutte contre les cartels, les cartels des marchés publics, les cartels des ententes euh dont on a parlé tout à l'heure et les surfacturations. Les surfacturations sont considérables. Elles sont identifiées entre 15 et 20 % des marchés publics.

Et donc en fait la lutte que nous mènons est très raisonnable puisque si nous espérons faire quelques points d'économie sur ces cartels, on peut espérer en faire bien d'autres notamment par la réforme qu'on commence à travailler avec Johann Gilet et l'decage sur les marchés publics de nos collectivités territoriales. Donc ces mesures contre les fraudes, elles sont beaucoup plus larges mais elles sont essentielles. Ça implique aussi ce dont Marine Le Pen a parlé la fraude contre l'optimisation la suroptimisation des multinationales que ne compte pas le conseil des finances publiques. Et vous avez une deuxième question que j'ai oublié. La prime rennove pardon.

Oui, en fait là c'est une logique totalement différente. Ma prime Renove coûte de l'argent par des subventions qui sont inefficaces aussi bien les subventions directes faites par l'État que tout ce qui a été transféré sur les certificats d'économie d'énergie. La ma prime Renno rapporte de l'argent à court 100 % Renove pardon et 100 % clim rapporte de l'argent à court terme puisque nous mettons à disposition des financements avec un prêt à tau zéro et la couverture de ce financement ne dépasse pas loin de là les retours de TVA et les retours économiques du financement de ces travaux ou de l'installation.

Et je bonne nouvelle, c'est que comme la dernière fois que Marine Le Pen avait parlé de finances publiques dans la presse anglo-saxonne, j'ai le plaisir de vous annoncer que le taux de l'OAT à 10 ans a fortement baissé pendant la prise de parole de Marine Le Pen. Petite dédicace au gouvernement qui lui quand il parle le fait flamber. Qu'est-ce que ce sera si Marine Le Pen pouvoir ? Bonjour Gabriel Bourovic, agence France Press. Une petite question sur la règle d'or qui soutend la trajectoire budgétaire que vous nous avez présenté. Vous dites de vouloir la la grav dans la Constitution par un référendum. Alors, une petite question sur le calendrier de ce référendum.

Quand envisagez-vous de convoquer les Français sur ce projet de loi constitutionnelle étant entendu que vous avez déjà annoncé que votre premier référendum aura lieu sur l'immigration, possiblement en même temps que les législatives qui devraient avoir lieu fin mai, début juin. Euh est-ce que ça veut dire que les Français seraient convoqués une deuxième fois en juin en juillet ? Est-ce que ça aurait lié en septembre sachant que le budget rectificatif se ferait possiblement pendant l'été ? Quel serait le calendrier de ce référendum ?

Il y a pas une urgence absolument particulière pour une raison simple, c'est que la trajectoire que nous vous avons présentée est largement supérieur en réalité à la règle d'or que nous souhaitons faire voter. Euh donc voilà, nous espérons pouvoir la faire voter dans la première année euh de du mandat, dans les 12 premiers mois du mandat. Euh mais ne vous étonnez pas que nous euh fassions appel de manière régulière à des référendums. C'est c'est vraiment la philosophie qui est la nôtre.

Et depuis très longtemps, nous pensons que le référendum et son respect, parce que c'est pas le tout d'organiser des référendums, encore faut-il les respecter, enfin respecter leurs résultats, ce qui a pas été le cas, vous le savez, en 2005, euh est un des un des cicatrisants essentiels euh entre les élites politiques et le peuple français euh qui ont vocation à réparer la relation entre les électeurs et leur responsables politiques. confiance qui a été absolument déchirée en 2005 et qui en réalité n'a jamais véritablement cicatrisé.

Donc vous voyez, à partir du moment où on met en œuvre un budget qui est très supérieur en réalité à cette règle d'or, on peut très bien réfléchir à un référendum qui interviendrait dans les 12 mois. Bonjour Marian Soletti pour Politico. Vous prévoyez 10 milliards d'économie sur les dépenses sociales dans le budget et jusqu'à 36 milliards en 2031. Je vois qu'il y a des économies importantes réalisées sur l'hôpital public, sur l'Ah. Est-ce que c'est pas une forme d'austérité ? Et comment vous n'allez pas toucher au plus fragile comme ce que vous reprochez actuellement au budget ?

Et deuxème question, pouvez-vous préciser ce que veut dire recentrer la politique en matière de défense sur l'investissement ? Merci. Alors, merci pour cette question sur les dépenses sociales. Donc, pas du tout.

Vous voyez par exemple la H, la mesure qu'on nous propose qui vient d'un rapport des rapports d'inspection est en fait un entretien préalable non pas pour retirer des droits mais pour juste s'assurer que les personnes qui touchent le pilier 2 de la H sont bien des personnes qui nécessitent cette allocation adulte handicapée et non pas une personne qui soit pourra avoir un autre accompagnement plus adapté soit qui n'est pas comment dire soit qui est une fraude tout simplement même si l'essentiel des qualities jeux sont pas forcément des fraudes mais des personnes qui sont mal suivies mal orientées au contraire dans les documents qui vous ont été présentés.

Euh Marine Le Pen renouvelle euh comment dire sa promesse faite en 2022 de s'assurer que la hache ne n'est jamais en dessous du seuil de pauvreté et de mémoire c'est un engagement à hauteur de 900 millions d'euros par an. Donc la lutte contre la fraude sur la hache, c'est 500 millions euh de gains et euh assurer euh que ça ne baisse pas sous le seuil de pauvreté, c'est euh 900 millions. Euh donc euh au contraire, c'est un renforcement des droits légitimes et une lutte contre les droits euh illégitimes. Euh pour euh la dépense sociale, euh en fait, c'est une rationalisation qui n'est pas forcément une perte de droit.

De mémoire, je ne vois même aucune perte de droit dans les mesures que l'on propose. C'est une réorganisation des soins. C'est la lutte contre la surprescription.

C'est la lutte contre des soins euh inutiles, notamment en radiologie où il y a beaucoup de redondances, beaucoup euh d'actes qui sont établis euh sans rationalité, euh des abus aussi dans la biologie euh médicale, euh des meilleures commandes publiques aussi bien pour les matériels médicaux que pour les médicaments, la distribution des médicaments euh à l'unité, mesure aussi réitérée qui vient du programme de Marine Le Pen de 2022 qui est appliqué dans de nombreux pays et très efficace, qui est en fait un avantage pour les malades puisque ça habite la surprescription voire la surdose médicamente donc c'est à la fois un gain pour les finances sociale, mais c'est aussi un gain pour les malades.

Et au contraire, comme Jordan Bardella l'a indiqué, par exemple, ces gains qui sont faits, notamment aussi les économies qu'on demandera structurellement au mutuel permettront de financer de nouveaux droits, notamment les soins dentaires et vous savez aussi important notamment la France du travail mais aussi les jeunes sacrifient souvent leurs soins dentaire qui ont d'ailleurs ont été rabotés cet été par Sébastien Lecornu de manière scandaleuse dans le dos de tout le monde alors que plus les soins dentaires sont traités évidemment tôt, moins ils s'aggravent et au-delà du respect de la santé de tous que la France doit assurer, c'est par ailleurs des économies à moyen terme pour la sécurité sociale.

Donc je vous confirme madame qu'il n'y a aucune aucun aucune baisse des droits sociaux pour les Françaises et les Français sur la sécurité sociale et pour les étrangers qui ont 5 années de travail en ETP. Bonjour, c'est Silo Loyal pour le courrier de Wedloop. Vous avez annoncé une enveloppe de 3 milliards d'euros d'ici 2032 pour l'outreem. Donc je sais pas si vous avez entendu la première partie. Non, ça va. Oui, oui, oui, c'est bon. Euh, les élus de Guadeloupe demandent depuis plusieurs mois une Oen d'un milliard pour la crise de l'eau et une somme équivalente pour l'assainissement. Est-ce que cette enveloppe de 3 milliards servira pour ces deux crises ?

Et si vous êtes favorable au yen, est-ce que vous vous allez l'État va la financer à 50 % 100 %, voilà ? Quel est votre quelle est la jauge ? Merci. Merci. Donc il y a effectivement une enveloppe de 3 milliards d'euros mais auquel s'ajoute aussi la suppression définitive de l'octroit de mer antigement compensé qui évidemment bénéfiera aussi aux outresem. Donc on est quand même sur un pas un effort d'ailleurs une application de la justice territoriale de la justice fiscale sur nos territoires ultramarins de l'ordre de de 5 milliards sur le mandat.

dans ces 3 milliards, le programme sera présenté par Marine Le Pen et Jordan Bardella sur les outresem dans les semaines à venir prévoit effectivement le financement et la mise à niveau de l'eau et de l'énergie dans nos territoires ultramarins, soit par un financement direct que vous avez souligné dans votre question, soit aussi par le déploiement de crédit notamment de la caisse des dépôts et consignations euh à des taux très privilégiés car les investissements dans l'eau, l'énergie sont des investissements structurels sur plusieurs dizaines d'années et le financement euh par des prêts à ta bonifiés ou des subventions qui permettent de soulager euh euh l'endettement sont plus sont plus logiques économiquement euh que des subventions qui malheureusement sont souvent effectuées la première année mais qui sont lâchées dans les années qui suivent.

Ce qui fait que les travaux coûtent au final plus cher, soit ne sont pas finis. Et donc le suivi des travaux, ça implique évidemment des financements pérennes. Euh et euh la subvention fait souvent plaisir à court terme, mais euh des financements par voie de près bonifiés au taux zéro voir à tau négatif pour nos outreemires sont en fait l'assurance d'un financement sur plusieurs dizaines d'années. Et je pense que nos outremères en ont besoin puisque l'état des infrastructures en outreemande des financements sur plusieurs dizaines d'années et pas seulement un plan de quelques mois lors d'un déplacement ministériel. Bonjour Mad France Télévision, l'audiovisuel public.

Une question assez simple juste sur la baisse de la contribution française à l'Union européenne. Je vois que dès 2027 vous voulez la baisser de 8,9 milliards d'euros. Comment vous allez faire ? Vous allez négocier avec les partenaires européens ? S'ils sont pas d'accord, comment vous allez procéder ? Absolument, c'est une négociation mais euh cela aussi sera présenté à l'occasion d'un déplacement euh de Marine Le Pen. Ce qui souvent est mal compris dans cette proposition, c'est que on demande pas euh uniquement euh un rabé. Le rabé, on le demande comme Jordane Bardella l' expliqué, mais en fait on demande l'annulation de politique entièr meniée par l'Union européenne.

C'est pour ça que Marine Le Pen parle de la contribution nette à l'époque de Jashiraak après l'élargissement au pays de l'Est. la Roumanie et la Bulgarie, c'est qu'en fait ce sont des programmes inutiles qui ont été mis en place. Nous contestons un certain nombre de programmes. Par exemple, tout le programme lié à la politique internationale de madame Vandalyen qui n'a pas la compétence. Tous les politiques de voisinage et de préadhésion. À partir du moment où nous opposons à l'adhésion, il y a aucune raison de financer ces préadhésions. Évidemment, les aides qui peuvent concerner la Turquie.

Bref, il y a un certain nombre considérables de programmes que nous annulons ou que nous reconcentrons. Nous revoyons aussi la façon dont les retours entre guillemets français sont comptabilisés. Euh dans le cadre du rapport spécial que Marine Le Pen m'a confié dans le groupe, j'ai notamment identifié plusieurs centaines de millions d'euros qui sont consacrés aux fameuses interconnexion électrique entre la France et le reste de l'Europe. Cette interconnexion ne servent pas la France, elles servent nos voisins européens qui ont fait des choix énergétiques contestables.

Je vous rappelle que c'est la France qui a protégé et contenu le les conséquences du blackout espagnol et que donc en fait il est hors de question qu'on considère qu'exposer le système électrique français à nos voisins qui ont fait de mauvais choix qui leur appartiennent qui sont souverains, ne les conteste pas mais comme ils sont souverains, on n pas à les payer. Donc s'ils veulent des interconnexions qui protègent leur système qui manque d'inertie et bien ça e de payer, c'est pas à nous. Bonjour Clément Guillou, vous m'entendez ? Oui, petit rebond sur la question de mon collègue parce que je pense qu'il parlait de l'année 2027, c'est-à-dire avant les négociations plusannuelles.

Peut-être que la réduction de la contribution de la France sera plus difficile avant de pouvoir renégocier l'ensemble de ces programmes. Vous avez parlé d'une suppression enfin de non remplacement de certains postes de de fonctionnaires d'après ce que je comprends essentiellement lié à votre réorganisation territoriale. Avez-vous une estimation du poste de fonctionnaire qui ne serait pas remplacé en fin de quinquena ? Et est-ce que vous pouvez préciser un peu cette réorganisation territoriale ? Avez-vous un objectif de part de dépenses publiques dans le PIB à l'issue du Quinquena et un objectif de la part des prélèvements obligatoires également dans le PIB ?

Une question pour Jordan Bardella. Vous estimez que la présentation faite par le gouvernement de ces économies met en jeu la crédibilité de la parole de de la France ? Est-ce que vous ne craignez pas que la vôtre soit également touchée par vos dénégations des propos tenus dans votre jeunesse ? Est-ce qu'il y a pas un impact sur la crédibilité de la parole publique face à ces démentis ? Merci. Merci pour ces questions sur l'Union européenne, bien au contraire pour deux raisons. En fait, je sais que c'est c'est un conflit ancien entre le le monde et moi-même, mais chaque année en fait les dépenses sont validées. Donc, on peut tout à fait s'opposer à des dépenses.

Et par ailleurs, ce qu'on avait obtenu comme confirmation d'ancien ministre de l'économie, c'est que chaque mois, c'est la France qui décide le chèque qu'on fait. Et donc comme l'a dit justement Marine Le Pen tout à l'heure, la main euh qui tient le qui donne et qui en l'occurrence tient le stylo du chéquier euh est supérieur à la main qui reçoit, à savoir la main incompétente euh il faut bien le dire parasitaire de la Commission européenne. Donc je ne suis pas très inquiet euh sur euh cette disposition, c'est le moins qu'on puisse dire.

Euh par ailleurs, je vous rappelle que il y a certain nombre de négociations qui sont amenées et que il est évident, comme l'avait dit Jordan Bardella lors des élections européennes, euh que euh le fait que la France soit contributrice net est considéré comme un levier de négociation, notamment pour le rétablissement euh du prix euh français de l'électricité. sur les fonctionnaires.

L'essentiel de l'effort vient évidemment de la suppression, de l'internalisation, de la rationalisation des agences puisque nous ne pourrions pas euh euh promettre tant de baisse de dépenses à terme sur les agences euh à savoir 10 milliards d'euros pour la dernière année si nous n'avions pas évidemment euh non pas renouvelé et redéployé les effectifs de ces mêmes agences. Donc sur les agences, nous avons à en 2032 euh en 2031 pardon et euh 85000 euh postes non renouvelés dans les agences et les organismes divers. Et nous avons pour les collectivités territoriales 116000 euh postes d'agents qui ne seront pas renouvelés.

pour pour les agences excusez-moi ça ça représente 17 % de masse salariale en moins pour les agences y compris quand elles seront réinternalisé et pour les collectivités territoriales c'est un effort de 5 % de la masse salariale projetée en 2032 soit 1 % de réduction de la masse salariale des collectivités territoriales par an ne serait-ce que la réorganisation des fonctions support permet cette économie et la réorganisation territoriale sera annoncé par Marine Le Pen et Jordan Bardella dans les mois à venir et le cas échéant, nous ajusterons à la hausse les économies qu'elles permettent de réaliser, même si pour le moment le plan de redressement des comptes ne nécessite pas davantage d'économie, mais le cas géant, nous avons encore sous le pied.

Là, je le dis aussi pour ceux qui voudraient dire qu'on est comment dire que notre plan est peut-être manquerait des ressources. Vous inquiétez pas, euh il reste beaucoup d'économie sous le pied euh du Rassemblement national et de la campagne euh de Marine Le Pen. Et comme l'a dit Marine Le Pen, si malheureusement la situation euh devait s'aggraver et s'il fallait faire des économies supplémentaires avant euh l'élection. sur la part dans le PIB euh la part des dépenses, c'est que impossible de donner un chiffre fixe.

L'objectif et de comme l'a dit Marine Le Pen dans son propos, de réduire sous 50 % la part des dépenses publiques dans le PIB, ce qui ne s'est pas fait euh de mémoire depuis 1981. Ceci explique cela.

Et pour ce qui est de la part des prélèvements obligatoires dans le PIB, euh c'est presque aussi impossible à compter parce que paradoxalement si la politique économique et ça c'est même pas, c'est la politique économique fonctionnera et donc les recettes augmenteront mais on les a pas pris en compte parce qu'en fait on a été face à un dilemme, c'est-à-dire soit on mise sur une politique économique qui va réussir et on ne peut pas faire la critique d'Emmanuel Macron et des autres qui avaient tout misé il avait misé le le rétablissement des finances dans leur programme ancien par ces gains de croissance comment dire qu'on ne peut pas promettre.

Et donc ben, on se retrouve dans le décor, soit on fait le choix d'une présentation rigoureuse comme elle a été faite où on ne prend uniquement que quelques gains de croissance lié à des multiplicateurs automatiques. C'est-à-dire que quand vous baissez la TVA, automatiquement vous avez un gain de croissance par la consommation. Quand vous baissez les impôts de production, automatiquement vous avez quelques dièmes de points de croissance. Euh bon la baisse du prix de l'électricité. Bon, mais tout ça fait euh comme ça a été expliqué en introduction euh 0 euh 2,3 2,8 % 2,8 % de croissance brute sur 5 ans. Donc on est à 0,6 points euh par an, net 2,3 avec les effets récessibles de 0,5.

Donc vous voyez qu'en fait euh on parie sur 03 à 05 points de gain de croissance par an uniquement lié aux mesures automatiques. Donc ça a été extrêmement raisonnable et expertisé d'ailleurs pour qu'on ne soit pas attaqué. Juste une réponse factuelle. Le le taux de l'AT français à 10 ans était à 4.867 avant le début de la conférence de presse. Il est passé à 4,763 après nos deux prises de parole. Voilà. Excuse excusez-moi, j'ai oublié de de vous dire donc parce que je veux pas qu'il y a de malentendu sur les fonctionnaires.

Évidemment, en dehors des agences, nous ne supprimons pas de poste dans la fonction publique d'État puisqu'on considère au contraire, comme l'a dit Marine Le Pen, il y aura des transferts. Par exemple, au ministère de Bery, il y a des fonctions notamment des fonctions support à réformer, mais il faut déployer plus d'agents dans les douanes et la DGCRF. Euh donc il y aura pas donc la fonction publique d'État ne sera pas affaiblie. De la même façon, la la fonction publique hospitalière évidemment ne sera pas du tout affaiblie. Elle sera même euh euh renforcée puisque on s'attaque seulement à l'encadrement euh euh administratif.

Enfin, on s'attaque, on réduit, on rationalise l'encadrement administratif qui fera une suppression de seulement sur la fonction administrative seulement nette de 22000 postes euh sur 100on3. Vous voyez, c'est pas du tout euh comment dire, il faut le faire parce qu'en fait aussi ça valorise les soignants et un certain nombre d'expériences de terrain montrent qu'un un surencadrement administratif est non seulement coûteux mais en plus n'est pas efficace pour le bien-être des soignants et l'efficacité des soins et qu'il faut faire plus davantage confiance aux soignants. Euh voilà. Mais par ailleurs, cette question est importante.

C'est pour ça que je me permets de reprendre la parole car évidemment un certain nombre de formules magiques qu'on entend ici ou là où on promet quasiment un trou démographique, c'est-à-dire de ne quasiment plus recruter ou de presque pas recruter de fonctionnaires comment dire faisant un trou démographique, enfin c'est le néant de la gestion des ressources humaines. Je veux dire c'est pas possible de créer un trou démographique de 5 ans où pendant 5 ans, on a personne qui est renouvelé.

On n'a pas de compétences de de jeunes qui ont des compétences nouvelles par définition apprises dans leur formation, leur éducation qui viennent renforcer les compétences et l'expérience acquise par les fonctionnaires qui sont sur le terrain depuis longtemps. Tout ça n'a n'a évidemment pas beaucoup de sens. Et d'ailleurs, euh on a une expérience, c'est que Nicolas Sarkozi avait annoncé un certain nombre de choses qui pouvaient faire plaisir en campagne électorale et qu'à la fin, il a sacrifié l'armée, la police, la gendarmerie et les douanes au lieu de s'occuper des fonctions support.

Et donc c'est pour ça que penser la la la réforme de l'État comme l'a expliqué comme l'ont expliqué Marine Le Pen et Jordan Bardella dans leur propos avant euh euh la mise à jour des postes, c'est comme ça qu'ils font penser et fonctionner. Parce que si vous annoncez la fin de poste sans avoir réformé l'État ou repensé l'État, évidemment, c'est la catastrophe et vous supprimez à la fin des personnes sur le terrain au lieu de de des postes sur le terrain au lieu de vous attaquer à la masse inutile. Euh merci. Oui.

Donc je voulais savoir si vos prévisions de croissance pour l'année prochaine et aussi toute la trajectoire était vraiment compatible avec la baisse massive des dépenses que vous avez proposé compte tenu de l'effet récessif qu'elle pourrait avoir ? Euh merci madame FA. Je permettez-moi de en introduction, je vous répondrai évidemment, mais de regretter quand même que les échos qui évidemment dès qu'il y a une mousse qui vole au Rassemblée nationale estime que ça fait baisser la croissance et que ça crée de l'endettement en France n'a pas déigné faire un seul papier sur la règle d'or proposée par Marine Le Pen et Jordan Bardella. C'est vrai que ça intéresse pas les milieux économiques.

C'est quand même un peu dommage. Me f chacun jugera. Pour répondre à votre question, Marine Le Pen a répondu dans son propos tout comme Jordan Bardella. Les effets récessifs de nos baisses des dépenses sont quasiment inexistantes. Il y a évidemment pas d'effets récessifs à empêcher que 10 milliards d'euros euh de l'argent des Français partent à Bruxelles pour aller dans d'autres pays. Il par définition au contraire, ça renforce la croissance en France. Il y a pas d'effet récessif à récupérer notre argent sur modèle énergétique et à baisser le prix de l'énergie évidemment de l'électricité pardon. Donc évidemment c'est pas récessif, c'est procroissance.

Il y a pas d'effet récessif à rendre de la TVA aux françaises et aux Français. Tout le monde sait bien qu'aujourd'hui sans restriction de consommation. Donc à peine la TVA sera-t-elle baissée et répercutée intégralement comme ça a été fait au Portugal ? Je vous invite, ça fait 50 fois que je le dis, à lire l'excellente étude en anglais de la banque du port de la Banque centrale du Portugal sur les baisses de TVA sur l'énergie.

Elles ont pas été répercuté à 100 %, elles ont été répercutées au-delà de 100 % puisqu'en fait il y a un entraînement évidemment concurrentiel sur l'effet massif de la baisse de TVA sur un produit aussi nécessaire euh évidemment aussi sur les produits de première nécessité. Si vous croyez que les familles françaises vont épargner les économies qu'ell peuvent faire sur leur cad alimentaire, évidemment on aura pas la même appréciation. Les impôts de production évidemment ne sont pas récessifs, elles sont pro croissance. Donc comme je l'ai dit, les effets de la croissance euh attendus très raisonnables, extrêmement raisonnables, sont supérieurs à l'effet récessif que nous avons qualifié.

Mais en fait, nous estimons en réalité, en particulier pour la première année, qu'il y a il y a presque pas d'effet récessif des baisses de dépenses qu'on fait. Mais c'est d'ailleurs et j'en finirai là, ce qui sans doute pose problème en fait à nos adversaires, c'est qu'en fait le plan de Marine Le Pen et Jordan Bardella révèle le fait qu'ils n'ont pas lutté contre les abus, les rentes, la désorganisation et en fait le le ce que certains appelaient l'État obèse. En fait, il y a pas besoin de s'attaquer au droit des Français pour faire des économies. Voilà, c'est un mensonge qui est proféré, réitéré depuis 30 ans. Et d'ailleurs, ça n'a jamais fonctionné.

C'est la désorganisation, c'est la lâcheté. C'est la Gabri face à un certain nombre de mauvaises dépenses. Euh et le simple fait que euh l'ancien ministre Thierry Breton a évoqué que l'effet maximum de de sa remise en ordre des fonctions de de de le de de comment dire de de rétablissement partiel des finances publiques quand il était aerci, c'était juste de ne plus valider a priori les dépenses, une simple réforme comme ça de bon sens.

ça vous en dit long sur l'état des organisations euh de l'État français et euh des finances sociales pour ce qui est de la sécurité sociale, je vous renvoie au rapport mélin et je vous confirme aussi, je vous rappelle que l'ensemble des mairies des élus RN quand ils ont pris une mairie ont découvert des économies très importantes à faire et je vois aussi Erxioti présent ici qui en quelques semaines a lui aussi identifié et supprimé des des dépenses inutiles considérables. Donc on voit bien que la Gabie est partout et que Eric Sioti n'a pas fait s'ouvrir les nissois.

Bien au contraire, je vous renvoie aussi à ce qui se passe à Strasbourg où madame Trotman a découvert le budget quasiment frauduleux laissé par les écologistes et l'extrême gauche. Bon quand on en est un règlement de compte du GTER entre les socialistes et les les l'extrême gauche, c'est vraiment que ça doit être pitoyable. Bonjour Sophie Dupont pour BFM TV. J'ai une question sur le budget mais en lien avec l'actualité. La colère des lycéens euh ne désemplit pas. On le voit encore aujourd'hui. Est-ce que dans ce contexte vous réfléchissez à sacraliser le budget consacré à l'éducation voire à l'augmenter ? J'ajoute que Jean-Luc Mélenchon a réagi pendant votre conférence de presse sur X.

Il dit, je le cite, "Vous voulez un peu plus de lycée délabré de professeurs absents. Le Penny est prête pour gagner la bonne opinion des spéculateurs." Donc qu'est-ce que vous lui répondez ? Et ensuite, j'ai juste une demande de précision puisque vous êtes tous les deux présents. Madame Le Pen, la semaine dernière, vous avez affirmé découvrir les propos de médiia part lundi et quelques temps après, l'entourage Jordan Bardella a fait savoir que vous aviez été informé dès dimanches soir. Donc, quelle est la bonne version ? Quand l'avez-vous appris ? Merci beaucoup.

Je je remercie Jean-Luc Mélenchon de d'écouter avec attention conférence de notre conférence de presse, mais s'il l'avait écouté encore plus attentivement, nous avons déjà répondu à ces questions sur l'éducation nationale puisque nous avons dit que nous que le le budget s sacralisé et et que compte tenu de la baisse démographique qui pourrait ce budget pourrait nous permettre d'augmenter en fait les professeurs puisque nous avons une trajectoire histoire d'augmentation des salaires des professeurs.

De la même manière, je crois que au-delà de la réforme absolument nécessaire de parcours suprimons d'ici quelques jours ou d'ici quelques semaines, j'ai déjà apporté des réponses également sur l'ensemble des droits nouveaux que nous souhaitons ouvrir précisément à destination des des étudiants, des étudiants qui travaillent, des jeunes actifs, des lycéens étant entendu que ces droits nouveaux sont viennent en supplément des mesures que nous conservons qui pour le coup sont très avantageuse pour les jeunes mais ne coûte rien et notamment je vous rappelle la proposition de 2022 sur les voyages en train gratuits aux heures creusant donc voilà je crois qu'il y a un énorme effort qui est fait pour moins qu'il y a une rationalisation qui doit être qui doit être effectuée mais je voudrais quand même vous dire quelque chose.

ici parce que c'est important euh s'il y a une un absentéisme important des professeurs dont j'ai cru comprendre que ils étaient aussi au centre des préoccupations des lycéens. En tout cas, je je prends les les revendications sérieuses. Je prends pas ceux qui disent que ils ont pas le droit de dormir en classe et que c'est honteux. Bon, c'est aussi du fait de leurs conditions de travail. Voilà. Donc c'est aussi du fait d'une violence qui est entrée au lycée. C'est aussi le fait d'une violence qui est entrée au collège et qu'on a laissé entrer au collège et qu'on a laissé entrer au lycée.

Ce sont des conditions de travail qui sont des conditions de travail pour certains dans la peur et qui sont très certainement ces conditions de travailler à l'origine de l'augmentation des troubles de de certains professeurs de burnout et autres angoisses dont n'importe qui que n'importe qui ressentirait s'il était confronté à cette à à ces ces conditions de travail là.

Donc je veux dire en améliorant aussi la sécurité euh en rétablissant la sérénité euh dans euh les collèges, dans les lycées, euh et bien euh je pense que nous sommes susceptibles de rendre au aux professeurs l'envie et le goût euh du travail qu'ils ont choisi, de la mission qu'ils se sont donné et qui est une mission absolument essentielle au moment où nous constatons l'effondrement de du niveau du niveau scolaire. Pour le reste, je réitère madame les propos que j'ai tenu euh depuis le début de cette affaire. Bonjour Quentin Laurent pour le pour le Parisien. J'ai une petite question sur un chiffre.

Monsieur Bardella, vous avez évoqué le poste d'économie qui a trait à l'immigration et vous avez parlé de 12 milliards d'euros. Le tableau qui était derrière indiquait 15,1. Je voulais savoir quel était le bon chiffre et j'aurais peut-être une question après. C'est de ma faute. Nous avons travaillé tard et il y a quelques coquilles. Voilà vous je c'est 15 milliards le bon chiffre là. D'accord. Je vous présente toutes mes confuses. Euh le chiffre de 2000 de l'année dernière était de 11,9 et je voulais savoir comment est-ce que vous arriviez à un effort supplémentaire de 3 milliards sur un an par rapport au contrebudget qui avait été présenté l'année dernière ?

Écoutez là le mes mes mes mes limites de de savant s'arrêtent là. Je ne sais plus exactement ce qu'il y avait dans les 12 milliards l'année dernière, mais en tout cas, on a consolidé le chiffre et le chiffre de 15 milliards est très solide et ne nécessite pas euh euh le référendum. C'est évidemment la différence de déploiement de la mesure, c'est le référendum sur l'immigration. Mais je note monsieur Laurent et euh je regarderai la différence entre l'année dernière et cette année. Je vous ferai un petit SMS si vous le souhaitez. Bonjour Yumni Kezouf de Média Part. Question pour monsieur Bardella. Vous affirmez que tout est faux dans l'enquête de Mediapart dont nous avons déjà parlé.

Sans rentrer dans le détail concrètement. Est-ce que vous pouvez nous expliquer quelle étape de la démonstration est-ce que vous contestez ? Vous avez bien eu un compte Messenger en 2013 si je me trompe pas. Nos documents viennent des serveurs de méta. Donc exactement, qu'est-ce qui est faux dans les révélations de Médiia part s'il vous plaît ? Bonjour monsieur. Bah d'abord les révélations de vos sources si j'en crois les confidences de l'une d'entre elles hier soir qui je cite a expliqué avoir été manipulé par Mediapart et vous a accusé d'être des menteurs. Donc il faudra naturellement vous justifier de cela devant devant la justice.

Moi, je suis un petit peu mal à l'aise à l'égard de l'idée même de devoir vous rendre des comptes. Je regrette que votre confrère qui a réalisé l'article, monsieur Rouget, ne soit pas là. Peut-être a-t-il peur qu'on évoque euh devant ses confrères son passé sulfureux puisqu'il a été condamné pour avoir profané euh un monument au mort euh des soldats français qui sont tombés au combat pour défendre notre patrie. Peut-être qu' a-t-il eu peur qu'on évoque sa participation à une organisation considérée comme terroriste lorsqu'il était jeune et interdite en Espagne ? Je n'ai je conteste d'abord formellement les vos accusations. Je conteste vos preuves et je conteste vos sources.

Nous aurons l'occasion d'en discuter devant les tribunaux. Euh nous examinons de nouvelles suites judiciaires à donner à votre second article euh qui est en train d'être préparé par euh maître Garbarini par ma défense. et et je vais peut-être faire connaître à à vos confrères et aux Français qui nous regardent quelles sont vos méthodes puisque vous êtes ces dernières heures en train de contacter un à un les amis avec qui j'étais au collège et au lycée pour certains d'entre eux entre mes 12 et 16 ans pour leur demander de vous restituer les conversations privées et les copies d'écran des échanges que j'ai pu avoir entre 12 et 16 ans.

Donc je ne vais pas accuser ces méthodes de perversité, même si je pense que les Français seront juges, mais me semble-t-il la petite opération que vous avez montée il y a quelques jours n'a pas l'air de beaucoup imprimé dans le pays. Donc je suis désolé pour vous. J'imagine que vous auriez adoré me voir poser le genou à terre, mais c'est très mal me connaître.

Et encore une fois, à la veille du 7 octobre, je n'ai aucune leçon à recevoir sur la lutte contre l'antisémitisme de la part d'un journal dont le fondateur a fait dans des écrits sous pseudonymes l'apologie d'acte terroristes contre des sportifs israéliens de la part d'un jour d'un journal dont deux journalistes ont été en 2024 condamnés pour avoir financé des djihadistes de l'État islamique. Je vous remercie. Tu peux me passer le micro s'il te plaît ? Merci de votre présence. Elle me permet de également de réparer une profonde injustice qu'on appelle en droit pénal une diffamation.

Médiapart a cru pouvoir réitérer à l'égard de Jean-François Jalque, sachant pertinemment qu'il ne pouvait pas se défendre puisque victime d'un très grave AVC, il est sur un lit d'hôpital depuis des années totalement paralysé. des accusations dont je tiens à dire à l'ensemble de la presse et c'est un honneur pour moi de défendre le sien qu'ils ont été condamné déjà deux fois euh non seulement par deux cours d'appel cétait en l'occurrence contre le monde et contre la croix mais également confirmer ces diffamations par la Cour de cassation deux fois donc réitérer des diffamations qui ont d'ors et déjà été condamnées.

Permettez-moi de vous dire que à l'égard de quelqu'un qui ne peut plus se défendre, je trouve ça absolument lamentable. Bonjour. Bonjour. Oui. Oméia Gasum pour TF1. Juste une question sur les blocages des lycées. Je m'adresse à vous Marine Le Pen. Que feriez-vous si vous étiez à l'Élysée pour non seulement répondre aux revendications des lycéens mais aussi apaiser un petit peu cette colère qui gronte dans le pays ? Merci. Alors merci beaucoup de votre question. Je vais pas faire ici me lancer dans une deuxième conférence de presse sur l'intégralité des propositions que nous faisons pour régler en même temps la vie quotidienne en réalité.

Sinon, des lycéens, du moins des lycéens et des étudiants et des jeunes actifs qui travaillent. Vous en connaissez déjà certaines mais j'auraiis évidemment l'occasion de les de les redévelopper. ni d'ailleurs l'ensemble des propositions que nous faisons qui vont toucher à l'éducation nationale, à son fonctionnement, au rétablissement de la sécurité et de la neutralité d'ailleurs du service public de l'éducation. Je vous cache pas que j'ai été assez choqué des déclarations que j'ai pu voir à la télévision de la part d'une proviseur car on défend souvent et on a absolument raison de le faire la laïcité dans l'éducation nationale.

On oublie trop souvent que l'éducation nationale est aussi le lieu de la neutralité de son personnel. Or le moins qu'on puisse dire c'est que cette proviseur a totalement manqué à cette obligation de neutralité. Donc nous ferons une conférence de presse spécifique ou un discours d'ailleurs très certainement sur le sujet de l'éducation que nous avons vraiment identifié depuis déjà de nombreuses années comme étant au cœur des problématiques de notre pays, y compris des problématiques économiques compte tenu encore une fois des résultats euh PISA euh qui sont plus catastrophiques d'une année sur l'autre.

Euh mais je rappelle que des éléments qui sont extrêmement perturbateurs euh et qui ont euh doivent être à mon sens écartés des euh établissements dans lequel en réalité ils commettent en même temps des violences, des dégradations et empêchent les autres élèves de pouvoir étudier correctement. Donc je vous expliquerai tout ça à le moment venu, mais vous comprenez bien quelle est la philosophie qui est la nôtre. Euh bonjour à vous trois Pierric Bonoau pour France Info. Monsieur Bardella sur la les révélations de nos confrères de médiia part.

Euh est-ce que vous ne demandez est-ce que vous pourquoi est-ce que vous ne ne demandez pas tout simplement pardon l'extraction de vos de vos conversations privées comme le comme MTA vous vous le permet pour faire terre la polémique aujourd'hui ? Pour une raison très simple, c'est que je n'ai pas de compte Facebook. Donc pour demander l'extraction de conversation, encore faut-il avoir un compte Facebook. Donc je n'utilise plus Facebook depuis très longtemps. J'ai une page qui est gérée par le service de communication du parti, mais je n'ai pas de compte je n'ai pas de compte Facebook. Bonjour Victoria Kousa France Interre. Une question sur le budget du gouvernement.

Est-ce que il y a des lignes rouges qui pourraient vous pousser à voter euh la censure du gouvernement ou à l'inverse, est-ce que le projet de budget réversible pourrait vous conduire à voter le budget de Sébastien Lecornu ? Merci de votre question. Bon, je crois quand même que le discours que nous avons tenu au gouvernement a été entendu, c'est-à-dire que il s'agissait pas de leur laisser non plus faire absolument n'importe quoi. Nous savons que ce budget est mauvais et il est mauvais et nous venons de le démontrer d'ailleurs en présentant le contrebudget qui serait le nôtre. Vous voyez que l'écart entre le budget présenté par Sébastien Lecnu et le nôtre est absolument considérable.

C'est un gouffre. Mais nous avons été amenés évidemment à faire connaître au gouvernement que nous serions extrêmement attentifs à ce que les décisions qui soient prises ne d'abord ne soient pas définitive, c'est-à-dire soit réversible. C'est extrêmement, c'est quelque chose d'extrêmement important hein, qu'elle soit réversible puisque le principe qui est le nôre, c'est de dire à partir du moment où nous arrivons au pouvoir, et bien nous allons évidemment rendre totalement réversible le très mauvais budget qui est celui du gouvernement que j'ai euh nommé imparfait lors d'une précédente prise de parole pour être poli, mais qui est objectivement mauvais.

Voilà, c'est un principe de rabotage, de rabot généralisé qui à mon avis s'assimile à tout sauf sauf à de la politique en réalité. C'estàd que n'importe qui est capable de passer un coup de de rabot, c'est en même temps inefficace, c'est injuste et donc ce budget restera inefficace et injuste même si nous essayerons de faire en sorte qu'il soit le moins imparfait possible au travers de la discussion budgétaire et des votes évidemment que nous serons amenés amenés à faire.

Mais je l'ai déjà dit également, aussi imparfait soit-il, euh nous considérons que la situation euh de des finances publiques et notamment euh cette pression obligataire est telle que on ne peut pas se permettre aujourd'hui euh de euh poser euh des euh comment dire des interdictions ou des interdits, sachant que ce budget a vocation à s'appliquer jusqu'à l'élection en réalité et et qu'après euh il pourra être très rapidement modifié. Voilà, ce sera la dernière question. Bonjour les aménager pour RTL. Sur votre prêt pour la campagne, combien de banques avez-vous déjà contacté ? Combien vous ont refusé ? Est-ce que vous êtes inquiet ? Ah, nous avons contacté toutes les banques françaises.

Donc la réponse est assez simple. Elles ont toutes refusé. Bon, donc nous sommes évidemment confrontés à une difficulté. Je sais que nous ne sommes pas les seuls d'ailleurs à être confrontés à ce type de difficulté, mais euh voilà, nous nous avons fait part de ces difficultés d'ailleurs au gouvernement en indiquant qu'au fur et à mesure des années, en réalité avait été réduit les capacités de financement de l'élection présidentielle au point que on était arrivé à une situation où seules les banques françaises seules les banques françaises peuvent prêter à des enfin seul Les banques européennes peuvent prêter à des candidats à la présidentielle.

Bon, sauf que quand aucune Banque européenne ne peut ne veut prêter à la présidentielle, on se retrouve dans des situations difficiles. Donc, nous sommes euh en en discussion euh aujourd'hui. Euh et je crois euh je peux vous dire d'ailleurs que le Premier ministre a adressé à l'ensemble des candidats à la présidentielle un courrier euh pour nous demander de faire remonter les difficultés euh auxquelles nous trouvons confrontés pour financer les campagnes présidentielles. Et donc, nous avons fait un certain nombre de suggestions. Je suppose que le premier ministre va s'y pencher.

se pencher sur les nôtres, mais se pencher aussi sur les autres pour tenter de trouver une solution permettant que chacun puisse se financer de manière sécurisée, particulièrement lorsqu'il n'existe absolument aucune difficulté sur le pourcentage qui permet d'être remboursé de de cette campagne présidentielle comme c'est le cas pour ma candidature. Merci à tous. Juste, excuse-moi Victor. Donc pour le la question de Quentin Laurent euh sur l'immigration, donc en fait nous ne sommes pas trompés.

Euh c'est bien en fait 12 milliards de baisse des dépenses et en fait 3 milliards de recettes, ce qui fait donc un effort de 15 milliards puisqu'en fait deux nouvelles mesures sur les fort, c'est une taxe de 14 % qui sera défendu à l'Assemblée par Sébastien Chenu sur les transferts Western Union pour un peu moins de 2 milliards d'euros et une taxe de 1000 € pour l'embolge d'un étranger à hauteur de 1 milliard d'euros. D'où la différence entre les deux chiffres 12 milliards d'économie, 15 milliards d'efforts total. Merci. Merci à tous.