LE BLOC CENTRAL RASSEMBLÉ
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
À tous. Merci d'être si nombreux, rassemblés. Aujourd'hui, c'est le socle, le bloc central et le soleil nous illumine.
Bravo. Alors mesdames et messieurs, la sono fait tout ce qu'elle peut, mais elle fonctionne encore mieux si vous êtes assis. Bon, autant que possible.
Et puis euh nous attendons de grandes personnalités ici à la cité du cinéma pour une journée de rencontre, d'échange et d'amitié. Il y a 10 jours, nous étions réunis pour un sommet européen de la démocratie pour défendre nos valeurs. Mais nous allons en parler tous ensemble.
Et je vous propose d'applaudir notre président Gabriel Atal. [Applaudissements] Le Premier ministre François Bairou, le président de l'Union centriste Hervé Marseille, notre ministre de la justice, ancien ministre de l'intérieur Gérald d'Armanin, notre ancien premier ministre, Édouard Philippe. [Musique] pas.
Bravo ! Bravo à tous ! Il a organisé ce rassemblement qui nous permet d'être tous ensemble aujourd'hui.
Il est engagé au sein du bloc central. Sans plus attendre, je passe la parole à notre président Gabriel Atal. Merci chère Fabienne.
Merci cher Fabienne. Merci cher François. Merci cher Édouard.
Merci cher Hervé. Merci cher Gérald. Je crois que Yaël va nous rejoindre également sur scène.
Elle est là. Viens Yahë. Yë.
Yë. Yë. Yë.
Voilà. Merci, merci sincèrement à tous d'être là. Merci à toi.
Vas-y. Et surtout et surtout merci à vous. Merci à vous d'être là aujourd'hui.
Je le dis, depuis ce matin, on voit une dynamique absolument exceptionnelle ici à la cité du cinéma à Saint-Denis. La dynamique, c'est vous. Elle dépasse déjà toutes nos attentes.
Merci d'être là aussi nombreux et de montrer ce visage du rassemblement. Chers amis, quand on a fait le choix d'organiser cet événement Renaissance il y a quelques mois, la première chose à laquelle j'ai pensé et la première chose que j'ai souhaité, c'est qu'il puisse y avoir ce moment de rassemblement entre nous ici sur cette scène. C'est très important qu'on soit rassemblé sur cette scène aujourd'hui parce que ces h dernières années, nous avons gouverné la France ensemble parce que nous nous sommes engagés en 2017 par choix derrière le choix d'un homme qui a fait le choix de briser les clivage partisan, de briser tous les carcans, de croire au dépassement politique, au service de valeur.
Cet homme, je veux lui rendre hommage avec vous ce matin. Vous l'avez compris, c'est notre président de la République, Emmanuel Macron. Oui.
Oui. C'est bien par choix que nous nous sommes engagés derrière Emmanuel Macron en 2017 et c'est bien par choix que nous avons gouverné ensemble le pays depuis. Et je le dis ici, la nouvelle configuration politique dans laquelle nous sommes, elle pourrait nous diviser, elle pourrait nous séparer.
Beaucoup font d'ailleurs le paris de cette division voudrait nous opposer les uns aux autres. Et pourtant, nous sommes rassemblés aujourd'hui sur cette scène. Le message que je veux passer aujourd'hui, c'est que nous croyons au rassemblement et à l'unité.
Nous croyons au rassemblement et à l'unité. Mais je veux le dire ici, ce rassemblement et cette unité, elle ne doit pas se faire seulement par devoir. Il faut qu'on continue à le faire par choix. par choix parce que nous défendons les mêmes valeurs et tout dans le monde et dans le pays aujourd'hui je crois nous ramène à ces valeurs qui sont absolument essentielles pour nous.
Nous sommes engagés tous ensemble autour de la valeur européenne au moment où l'Europe est attaquée. Attaquée militairement par la Russie, attaqué économiquement par les États-Unis, attaqué dans ses valeurs par les réactionnaires. Nous sommes les pros européens de la politique française.
Nous croyons en l'Europe. Notre valeur, c'est aussi l'émancipation. L'émancipation par l'école, l'émancipation par le travail.
À un moment où on le voit, la classe moyenne doute. Elle fait plus que douter. La classe moyenne est en colère.
En colère face au travail qui ne paye pas assez, au travail qui ne laisse pas suffisamment de place à l'automie à l'autonomie des individus. Nous continuerons à défendre la valeur du travail, la valeur du mérite, la valeur de l'émancipation de chacune et de chacun. Et une autre valeur que nous défendons ensemble, c'est la moralisation de la vie politique.
Moi, je n'oublie pas que si nous nous sommes engagés derrière le président de la République, c'est parce que nous défendons la moralisation de la vie politique, parce que nous défendons nos institutions. Et un des premiers actes, je me souviens du premier gouvernement, ça a été cette loi sur la moralisation de la vie politique que tu as porté François en tant que ministre avec Gérald sous l'autorité d'Eddouard Philippe qui était premier ministre que nous avons défendu avec Yahël au Parlement, avec Hervé évidemment. Gardons intact cet attachement à la moralisation de la vie politique et à nos institutions au moment où elles sont contestées par l'extrême droite qui se réunit aujourd'hui pour attaquer nos juges, attaquer nos institutions.
Oui, cette valeur cette valeur de défense de nos institutions, de notre état de droit, malheureusement, elle devient singulière dans le débat public. Et nous ici, nous ici, nous ne disqualifierons jamais une décision de justice. Nous ne dirons jamais qu'il y a des juges rouges, des juges blancs, des juges autres, surtout dans un moment comme on traverse aujourd'hui où tout est contesté.
Chers amis, nous sommes ensemble et nous avons vocation en rester ensemble parce que nous défendons les valeurs de la République. Oui, nous défendons les valeurs de la République face aux outrances de la France insoumise qui s'aime le communautarisme, l'islamisme, l'antisémitisme. Nous continuerons à les défendre cheviller au corps comme nous les défendons face à l'extrême droite qui propage la stigmatisation et la haine.
Mais mes chers amis et je terminerai par là, nous défendons ces valeurs et nous faisons bloc. Nous faisons bloc face aux extrêmes. On nous a qualifié et on a accepté d'ailleurs cela ces derniers mois ou ces dernières années de bloc central.
Oui, nous assumons d'être un bloc central mais je le dis ici, ne nous contentons pas d'être un bloc. Ne nous contentons pas d'être une digue. Ne nous contentons pas de résister.
Partons, repartons à la conquête. Redevenons une force d'attraction dans le débat public. Passons du bloc central à la dynamique totale.
Pour les élections municipales, pour toutes les échéances qui suivront. Cette dynamique, nous allons la porter parce que nous croyons à l'humanisme, parce que nous croyons au travail, parce que nous croyons à l'autorité, parce que nous croyons au mérites, parce que nous croyons à l'écologie. Tous ensemble, nous allons porter cette dynamique.
Merci à tous d'être là aujourd'hui. Bravo ! Bravo et merci à notre premier ministre et président cher Gabriel.
Il a été maire de Medon, il est président de l'Union centriste au Sénat, il est président de l'UDI. J'ai le plaisir de passer la parole à Hervé Marseille. [Applaudissements] Merci d'abord merci Gabriel de m'avoir invité, merci de nous avoir invité.
Tu as raison, c'était pas forcément écrit il y a quelques années et pourtant nous retrouvons ici tous ensemble. C'est vrai que cette semaine, on a malheureusement beaucoup parlé de madame Le Pen, certainement trop. Et notre rôle n'est pas de trouver des solutions aux misères de madame Le Pen.
Notre rôle, c'est de répondre aux attentes des Français. Madame Le Pen, elle a été condamnée par des juges indépendants à partir d'une loi que le législateur a voté. Le législateur a voté cette loi.
Peut-être que cette loi est imparfaite, mais on ne change pas une loi uniquement pour des circonstances. Donc nous puisqu'ici je suis le seul à représenter le Sénat avec mon ami François Patria qui est au premier rang. Jamais nous ne voterons des lois de circonstan.
En revanche, il nous faut répondre, Gabriel vient de le dire, à l'attente des Français. et les sujets sont nombreux. Le premier ministre a parlé d'Himalaya, après il a parlé de plusieurs Himalaya, ce qui est quand même compliqué.
Et donc, nous avons beaucoup à faire. Je crois que l'important c'est effectivement de nous rassembler, de nous rassembler en Europe comme vient de le dire Gabriel parce que nous sommes des Européens convaincus et on l'a montré il y a quelques mois derrière Valérie Aer qui a fait un magnifique combat. Elle a été très bien formée parce que j'oublie pas qu'elle était à l'UDI avant de rejoindre Renaissance.
Et donc l'Europe c'est extrêmement important. C'est le plus grand des combats que nous allons avoir pour répondre au comportement de monsieur Trump et de de son administration qui vont nous coûter très cher. Ce qu'il fait va lui coûter cher mais ça va commencer par nous coûter très cher à nous aussi.
Donc nous devons dire à nos concitoyens également ce qui les attend pour pas simplement les rassurer. Nous devons dire que dans ce pays, on ne travaille pas assez, qu'on ne peut pas décemment revenir à une retraite à 60 ou 62 ans. C'est impossible.
Nous devons travailler plus. Et donc nous avons des sujets extrêmement importants qui nous attendent. Et pour répondre à l'attente des Français, on va commencer par le faire au plus petit niveau, c'est-à-dire dans nos communes.
Dans nos communes, c'est là où on peut travailler, c'est là où on aménage la ville, on fait du logement, on crée les modes de garde. Et nous avons un sujet dont on ne parle pas assez qui est considérable, c'est la dénatalité. la dénatalité qui atteint toute l'Europe déjà et fortement l'Italie qui a atteint le Japon et la Corée mais à mal tout notre système social tout notre système social de répartition par les retraites et également évidemment du système maladie.
Donc nous devons nous rassembler pour préparer ces municipales et comme vient de le dire Gabriel, quand on est à Toulon face au RN, quand on est à Roubé face à LFI, il n'y a qu'une seule solution, c'est de se rassembler le plus fortement possible, le plus concrètement possible et même aller au-delà aller au-delà de notre rassemblement parce que il faudra le faire pour éviter d'avoir affaire aux extrêmes de gauche comme aux extrêmes de droite. Il est indispensable que nous nous réunissions et que ce qu'on appelle le bloc central déjà, mais aussi le socle parce qu'il faut aller plus loin est un pilotage et une organisation. Je crois que c'est indispensable.
Le Premier ministre nous a réuni il y a peu. Je crois qu'il est indispensable qu'on continue ce travail de liaison les uns avec les autres parce que les uns sans les autres, nous ne pourrons rien. Ici, personne ne peut gagner tout seul.
Et ce que nous ferons au municipal doit nous préparer aux futures élections présidentielles. Le bloc central, nous au Sénat, nous l'avons déjà organisé. Je sais qu'à l'Assemblée, c'est un peu plus compliqué, madame la présidente, mais avec un peu d'effort, on va quand même y arriver.
Alors, je serais tenté de vous donner un slogan, mais il a déjà été utilisé. Ensemble, tout est possible. Alors, on va pas le reprendre mais j'observe simplement qu'il a mené au succès.
Donc, sans dire qu'ensemble tout est possible, je dirais que collectivement, en donnant un sens collectif à notre action, en nous organisant mieux, en travaillant tous ensemble, certainement le succès sera au bout du chemin. Merci. Merci, cher Hervé Marseille, président de l'UDI.
Son cœur est reste à Tourcoin. Il a été brillant ministre de l'intérieur. Il est désormais ministre de la justice au moment où celle-ci est dans la lumière.
Je vous propose d'accueillir avec un tonner d'applaudissement Gérald Drmanin. Bon, est-ce que vous êtes en forme ? Bon, merci Gabriel de nous avoir invité.
Il fait légèrement moins beau que dans le nord de la France. Il y a quand même des gens du nord ici. Nous sommes très heureux de se de nous retrouver aujourd'hui.
Très heureux parce que la politique c'est extrêmement joyeux. C'est extrêmement joyeux. Malgré les critiques, malgré les attaques, malgré les difficultés, on change la vie des gens, on aime les gens, on aime notre pays et on laissera à personne faire de la politique avec des grincheux, des gens qui disent du mal de notre pays, qui disent du mal des Français.
Alors, ça a été dit, ça a été dit il y a quelques instants par mon arm, mon ami Hervé, le plus important devant nous, ce sont les élections municipales et nous avons fait beaucoup de choses sous l'autorité des premiers ministres qui sont succédés du président de la République. Bien sûr Édouard, bien sûr François, nous on fait beaucoup de choses pour la France, pour l'Europe, pour le monde, mais nous avons une petite difficulté entre nous, nous le savons, c'est que nous n'avons pas su totalement incarner cette France des départements, cette France des communes parce que nous n'avons pas été assez implantés localement. Alors, je sais que c'est ce que veulent faire les partis politiques aujourd'hui.
Préparer ensemble les élections municipales qui est la plus belle des élections. Parce que c'est l'élection où les gens vous confie leurs enfants. Quand vous mettez un enfant au monde, la première chose que vous faites, vous allez à la mairie et vous allez au service d'état civil pour avoir son livret de famille.
C'est le tampon de la mairie, toute sa vie qui suivra votre enfant. C'est là où vous êtes marié. C'est là où vous inscrirez votre enfant à l'école.
C'est là où vous aurez besoin quand vous êtes jeune parent d'avoir des parcs, d'avoir des lieux où on apprend la lecture, des lieux où on apprend le sport qui vous feront des souvenirs pour la vie. ces lieux vous achèterez peut-être votre premier appartement et si vous en avez pas les besoins, les moyens et ben alors vous vous irez demander qu'on vous aide à vous loger. C'est là où malheureusement la vie qui touche chacune et chacun d'entre nous, la vieillesse de nos parents, c'est le lieu où les personnes âgées seront logées.
Puis c'est le lieu malheureusement aussi où où on les accompagnera dans leur dernière volonté de la naissance à la mort. le maire, l'équipe municipale, c'est l'élu qui compte. Et moi, je forme un vœu pour Renaissance.
Je forme un vœu pour chacun des militants qui sont ici, c'est que nous nousvions tous pour que les prochaines élections municipales soient une grande victoire de la majorité, une grande victoire de chacun d'entre nous parce que nous ne pouvons pas être un parti simplement qui dirige à Paris et qui est absent des territoires. Nous devons multiplier les conquêtes, multiplier les mairies dans le rassemblement, multiplier l'écoute des Français à l'écoute de tous ces Français populaires qui attendent une incarnation. Alors, c'est sans doute ce qu'il nous faut désormais et les municipales sont la première marche.
Ce qu'il nous faut désormais convaincre, c'est les Français populaires. Il est pas normal que les deux extrémistes qu'il faut combattre de la même manière et lesfill et le RN parlent au français immigrés, parle aux français populaires, parle au français des quartiers. par le français ouvrier et employés, par les femmes seules qu'elle est leurs enfants et que nous nous pourrions ne parler qu'aux gens bien nés, qu'aux gens un peu riche qu'au gens qu'on réussit.
Nous devons parler à tous les Français et notre but ce n'est pas de faire 50 % à une élection, c'est de faire 50 % dans toutes les catégories sociales. Il n'est pas normal, mesdames messieurs, que les électeurs musulmans ne votent plus pour nous. Les électeurs des quartiers populaires dont je suis issu, dont beaucoup peut-être ici sont issus, ils ont des valeurs conservatrices, ils sont pour le travail, ils sont pour le mérite, ils sont pour la famille et pour des tas de raisons, ils se sont éloignés de nous alors qu'en 2017, le président avait su les convaincre avec notamment le discours contre l'assignation à résidence.
Demain, les quartiers populaires doivent voter pour nous car nous sommes les seuls qui leur offriront le mérite républicain. Il est pas normal que tous les employés, tous les ouvriers, une grande partie d'entre eux en tout cas partent désormais au Rassemblement national. Madame Le Pen, elle parle à des gens qui font moins de 1000 € par mois en disant "Je ne touche pas au RSA, je ne touche pas au chômage, je ne touche pas la retraite, je ne touche pas la Sistana." Et de l'autre côté, elle parle aux gens de plus de 1000 € par mois en disant "Oh là là, tous ces profiteurs qui prennent votre impôt, regardez à quel point on changera tout." Elle ment, elle ment économiquement et socialement aux Français.
Nous devons dire à ceux qui travaillent que nous sommes le parti du travail. Alors, je remercie tous les chefs de la majorité qui sont là. Il y a des moments poétiques, c'est c'est pas toujours facile.
Il y a des défaites. Et puis Albert Camu disait que seule la bêtise, la bêtise insiste toujours. Donc, on va éviter de continuer les mêmes bêtises.
On va pas insister. On va comprendre ce qui nous a mené là où nous sommes. On va changer peut-être de trois choses et on va se rassembler.
Moi je te remercie beaucoup Gabriel des efforts que tu fais pour nous rassembler. Je remercie tous ceux qui sont militants ici. Je constate qu'il manque une chaise.
Faudra bien que les Républicains un jour fassent des meetings en commun avec nous parce que si nous sommes plusieurs candidats à l'élection présidentielle, nous ne serons pas au second tour de l'élection présidentielle. Donc personnellement, je dis aussi à Laurent Voquet, je dis aussi à Bruno Rotaillot que leur place est parmi nous. On leur laisse terminer leur campagne interne.
Demain, on travaillera un projet commun. On aura des différences, on les fera valoir et on aura qu'une candidate ou qu' candidat et on gagnera l'exprésidentielle pour peuple français. Merci beaucoup cher Gérald pour ton énergie et ton engagement.
Elle est brillante présidente de l'Assemblée nationale. Après avoir été présidente respectée de la commission des lois, je vous propose d'acclamer Yael Bron Pivet. Merci beaucoup.
Ça fait chaud au cœur et ça fait un immense plaisir de vous voir tous réunis. Gérald a parlé des gens du nord, mais est-ce que l'Île-de- France est bien représenté ici aujourd'hui [Applaudissements] ? Et je vais tricher un peu parce que comme vous le savez, je suis Laoren aussi.
Alors, est-ce que le grand test est là ? [Musique] Écoutez, c'est absolument formidable de vous voir tous réunis ici. Comme vous le savez, notre engagement, je crois à tous est né en 2016.
Moi, j'étais une militante comme vous. Je me suis pas engagée pour devenir député. Je me suis encore moins engagée pour devenir présidente de l'Assemblée nationale.
Je me suis engagé parce que je croyais dans une nouvelle façon de faire de la politique. Je croyais dans le projet porté par Emmanuel Macron, dans les valeurs que Gabriel a rappelé, les valeurs de progrès, l'humanisme, les la conviction et l'attachement indéfectible à l'Europe. Et puis nous parlions de dépassement d'éclivage.
On nous l'a beaucoup reproché et on nous dit "Mais en fait le dépassement d' clivage c'est mort. Il faut repartir chacun dans nos chapelles, parfois à droite, parfois à gauche et la force centrale que vous représentez en fait, elle n'est plus rien." Et bien, je peux vous dire que quand je vous vois, quand je vous entends, je ne dirai jamais que cette force centrale, elle n'est plus rien.
Et au contraire, cette force centrale c'est elle est absolument incroyable. Elle est là devant nous aujourd'hui. Faites du bruit.
Alors pourquoi ? Parce qu'on peut se dire en fait à quoi ça sert d'être une force centrale aussi nombreuse ? Mais en fait ça sert parce que c'est une vision de la politique qui est différente de celle que portent les autres.
Nous nous ne croyons pas à la radicalité et aux extrêmes. Et je peux vous voir que moi l'Assemblée nationale, je les vois tous les jours. J'ai plus de 200 députés à l'extrême droite, à l'extrême gauche qui ne pensent qu'à une chose : dresser les Français les uns contre les autres, opposer la société entre elles, stigmatiser une partie de la population qui ne leur conviendrait pas parce qu'elle n'est pas comme eux, parce qu'elle ne vient pas de là où où ils viennent, parce qu'elle n'a pas la même croyance queeux.
Et ça, ça n'est pas possible. Ça n'est pas la vision de la société que nous avons. Nous nous avons la vision d'une société où l'on respecte l'autre.
Nous nous avons la vision d'une société où on accepte la différence, voir où on trouve que la différence, elle nous apporte quelque chose où on va s'enrichir de cette différence. Nous, on aime une société qui est inclusive. Nous, on aime une société où on se rassemble.
Se rassembler, ça veut dire quoi ? Ça ne veut pas dire que l'on pense la même chose. Et avec les responsables de la majorité, nous avons des désaccords.
Et c'est bien que nous ayons des désaccords. Il faut que nous ayons des désaccords, mais il faut que nous soyons capables de dépasser ces désaccords. Et c'est ça le dépassement d'éclivage.
Et c'est ça dans lequel je crois aujourd'hui et demain plus que jamais. Alors, à la tête de l'Assemblée nationale, moi je j'essaye tous les jours de faire en sorte que les forces politiques dialoguent. J'essaie tous les jours qu'ell se respectent et vous savez que ça n'est pas tous les jours gagné.
Je fais aussi en sorte que nous puissions continuer à produire des réformes pour les Français, pour vous. Moi, je ne me résoudrai jamais avoir une Assemblée nationale immobile. Je ne me résoudrais pas avoir les deux années qui sont devant nous inutiles.
Nous devons mettre toutes nos forces pour continuer à œuvrer. Nous venons d'adopter une loi importante sur le narcotrafic. Nous allons continuer à travailler pour vous pour les Français jusqu'au dernier jour.
C'est pour cela que vous nous vous nous avez élu. Un mandat, c'est 5 ans. Un mandat c'est pas 2 ans, c'est pas 3 ans, c'est pas 4 ans, c'est 5 ans.
Et donc, vous pouvez compter sur moi, sur vous, sur nous pour travailler jusqu'au bout dans votre intérêt et pouvoir continuer à montrer que cette force centrale, elle est au centre du jeu, qu'elle continuera à réformer jusqu'au bout et à porter le projet du président de la République jusqu'à son terme. Merci à tous et vous pouvez compter sur moi. Merci beaucoup pour ton énergie, ton engagement cher Yael.
Uni dans la diversité, c'est d'ailleurs le slogan de l'Europe qui nous est cher, n'est-ce pas cher Valérie ? Il a été un formidable premier ministre. Il est un maire très respecté du Havre pour son port comme pour sa littérature.
Il est président du parti Horizon. Je vous propose d'accueillir Édouard Philippe. Bonjour à tous.
Bonjour à tous. Merci. [Applaudissements] Merci de m'accueillir.
Merci de m'accueillir ici. Merci Gabriel de m'avoir invité. Merci à tous d'être si nombreux présents.
J'ai compris que l'essentiel de la salle était normande donc je me réjouis beaucoup. Euh mais évidemment qu'ils sont là, les normands sont partout. Euh mes amis, une la politique au fond, c'est beaucoup de choses, c'est beaucoup de discussions, c'est beaucoup d'enthousiasme, c'est beaucoup de confrontation, c'est beaucoup d'engagement.
Mais à la fin de la fin, que ce soit dans une mairie ou au niveau national, la politique peut se résumer, je crois, à deux choses assez simples. Une base large et un projet clair. Une base large parce que pour espérer, prévaloir, il faut réussir, chacun l'a dit avant moi et je m'en réjouis, à rassembler le plus largement possible.
Et si depuis 2017 nous avons ensemble sous l'autorité du président de la République essayer de conduire des réformes ambitieuses, essayer d'affronter des mouvements ou des événements redoutablement délicats à gérer. Nous l'avons fait à partir d'un rassemblement. Ce rassemblement qui se manifeste aussi aujourd'hui physiquement sur cette estrade et dans cette salle, il est fort mais il doit encore être agrandi.
Nous ne pourrons prévaloir qu'avec une base plus large. bloc central comme il est parfois désigné à vocation à devenir un bloc républicain et démocrate qui parce qu'il croit à l'Europe parce qu'il sait combien l'État est important parce qu'il assume l'économie de marché parce qu'il considère que la solidarité en France sa compte dessine un espace politique avec des gens qui n'auront pas nécessairement envie d'être dans le même dans la même formation politique. mais qui partage suffisamment de conviction ensemble pour créer l'espace politique sur lequel il est possible de construire. une base large et un projet clair.
Lorsque Gérald à Tourcoin, François, tous ceux ici qui se sont engagés dans des municipales et à une élection de cette nature s'engage, ils savent que il n'est pas nécessaire de parler de l'adversaire. Non pas du tout parce qu'on le mépriserait en aucune façon. Il faut jamais mépriser ses adversaires.
Il faut jamais les sous-estimer. Mais parce que lorsqu'on veut prévaloir dans une municipalité à une élection, il faut simplement et c'est difficile parfois dire ce que l'on veut faire. Un projet clair plutôt que l'attaque de son adversaire.
Et plus ce projet est clair, plus il est ambitieux, plus il est précis, plus il est argumenté, plus il est cohérent, plus on a de chances de se faire entendre par une base large. Projet clair, base large. Sans cela, personne n'arrivera à quoi que ce soit.
Et je le dis parce que je vois bien dans le débat public aujourd'hui beaucoup de gens s'afférer à dénoncer. Ils ont raison. Nous ne partagerons jamais le fond des idées, ni l'objectif que dessine la droite extrême et la gauche extrême.
Mais je propose qu'au lieu de systématiquement dénoncer l'adversaire, nous nous interrogions et nous soyons en mesure de dire dans les Pyrénées orientales et dans l'Audde, voilà comment nous allons trouver une solution au manque d'eau. car là-bas, ce sujet est essentiel et il ne suffira pas de dénoncer le Front National dans l'AUE et dans les Pyrénées orientales pour convaincre nos concitoyens que oui, ils font partie du projet national, que oui, nous avons des solutions pour eux. De la même façon, si nous ne trouvons pas des moyens pour convaincre tous nos concitoyens qui vivant en zone frontalière se trouve confronté à la difficulté de trouver un médecin, de pouvoir vivre avec un revenu qui est infiniment plus bas que celui de ceux qui travaillent de l'autre côté de la frontière.
De la même façon, si nous n'arrivons pas à trouver les solutions qui permettent à nos concitoyens de retrouver dans leur école la cellule fondamentale de notre démocratie, l'élément qui permettra de promouvoir le mérite républicain, comme l'a dit tout à l'heure à juste titre Gérald Armanin. Alors, nous n'arriverons à rien faire en sorte que la France et que les Français puissent même lorsqu'ils sont jeunes accéder au marché immobilier et devenir propriétaire alors que ça n'est plus possible aujourd'hui. Comment faire en sorte de garantir le financement de notre modèle social ?
Il est totalement condamné par notre démographie. Toutes ces questionsl sont essentielles, bien plus importantes que la seule dénonciation de nos adversaires. Une base large rassemblée de la droite conservatrice à la sociale-démocratie et un projet clair.
Voilà ce sur quoi nous devons travailler chacun dans nos communes pour les municipales. Et voilà ce que nous devrons construire ensemble dans ce bloc républicain et démocrate que j'appelle de mes vœux après les municipales pour viser la présidentielle. Mesdames et messieurs, merci de votre attention.
Merci beaucoup cher Édouard Philippe. Il est avant tout Béarnet. C'est un grand écrivain, c'est un centriste de toujours et un grand européen.
Je vous propose d'accueillir chaleureusement François Bairou. [Applaudissements] Bonjour à tous, à tous, aux féminin et aux masculins. Merci de votre présence.
C'est formidable de nous voir aussi nombreux. C'est formidable dans un moment où peut-être, faut-il le rappeler, notre pays affronte des difficultés comme il n'en a pas rencontré depuis 1958. la succession de crise que nous avons vécu tous ensemble.
Je regarde les responsables qui sont à la tribune. Après un début de quinquena elle bron pivet le rappeler qui était en effet marqué par l'élan de l'élection du président de la République. On a eu très vite les gilets jaunes et ça a été un choc à mon avis de grande signification pour la société parce qu'il marquait la révolte de ceux qui ne se sentent pas reconnus par rapport à tous les pouvoirs lointains.
Puis après, on a eu le Covid Édouard et ça n'était pas une chose simple à affronter qu'une pandémie qui bloquait intégralement le pays. Et puis on éétait pas plutôt sorti du Covid, Gabriel, qu'on a eu ce phénomène inimaginable jusque-là, l'agression sur le sol européen d'un pays libre par son voisin surarmé, la Russie, sous les ordres de Poutine, le plus grand pays géographiquement du monde et les ressources du sous-sol. les plus importantes qu'aucun naî.
Et cet affrontement a fait que spontanément et d'abord au début les démocratie se sont unies pour défendre notre pays frère ou sœur l'Ukraine et puis sans qu'on s'y attende au fond euh on a vu tout d'un coup un basculement que l'histoire n'avait jamais permis d'imaginer. Voilà que dans l'alliance des libertés, le pays central, le pays le pivot de l'alliance des libertés, autour duquel s'était fait toutes les alliances et avec lequel s'était construit toute notre réflexion de défense et de sécurité, les États-Unis ont basculé hors de la défense de l'Ukraine et se sont mis à porter les thèses et les idées du bloc agresseur. Et puis comme si ça ne suffissait pas, alors que les conséquences de l'agression de la Russie sur l'Ukraine avaient été considérables, explosion du prix de l'énergie, inflation, doute sur toutes les relations internationales.
Je rappelle que la Russie était un membre permanent du Conseil de sécurité, c'est-à-dire le garant le garant du droit international et du respect du droit des pays à être à être libre. Et voilà que d'un seul coup, d'un seul se déclenche la 4 ou 5e réplique de ce tremblement de terre qu'on est en train de vivre. Et la 4 ou 5e réplique, c'est la guerre commerciale déclenchée par la nouvelle administration américaine contre ces pays et principalement ces pays [Musique] alliés parce qu'il y a l'Union européenne bien sûr, je vais en parler dans une seconde mais il y a le Canada, il y a ce membre de l'OTAN qui est le Danemarc, on recevait le roi du Danemarc.
Et comme chacun fait allusion à ses provinces, le roi du Danemarc est Béarnet. Son père était maire de peau, son grand-père était maire de peau. Et donc tout ça fait ce pays qui est un allié indéfectible des États-Unis est attaqué dans ses possessions puisque les États-Unis revendiquent le Grandland. grand comme quatre fois la France avec là encore des richesses de sous-sol et que cette déstabilisation désormais elle est commerciale aussi puisque tous les pays qui sont les alliés des États-Unis se voi infliger des droits de douane à hauteur de 25 %.
Est-ce qu'on mesure quel effondrement du monde dans lequel nous avions l'habitude de vivre ? On est en train de connaître tous ensemble tremblement de terre après tremblement de terre. Et derrière ces attaques, il y a des millions d'emplois chez nous. des centaines de milliers d'entreprises qui vont être mises en difficulté parce que ce dont on ne se rend pas compte, c'est qu'en attaquant l'exportation, on attaque les entreprises les plus performantes du pays.
Ceux qui exportent des avions, des moteurs d'avion, des biens de toute nature. abor de la chimie, de la pharmacie, ceux qui exportent, c'est la pointe la plus élevée de la pyramide que nous avons construite ensemble. Et quand on attaque les plus performants, alors on attaque évidemment la base beaucoup plus large.
Demander au producteurs de cognac, aux producteurs de champagne, ce que menace, ils ont 70000 emplois en France. ce que menace les droits que la Chine de son côté, on espère pouvoir convaincre et les États-Unis, on espère qu'ils pourront changer, ont infligé à nos productions les plus extraordinaires. Et pendant ce temps, nous avons à résoudre tous les problèmes du pays, tous ceux qui se posent et qui ont été évoqué et par Gabriel, par Gérald, par Gaë, par Édouard et par Hervé.
C'est-à-dire le fait que nous avons au travers du temps laissé se construire un certain nombre de murailles qu'il est très difficile de franchir. Hervé Marseille a dit que j'avais parlé d'un Himalaya. Il a dit il y a plusieurs Himalaya.
Non, l'Himalaya c'est une chaîne de montagne her. Mais il y a des montagnes. Il y a une dizaine de piques à 8000 m.
Alors je vais en dire quelques-uns de ces piqus là. Nous ne pouvons pas accepter que l'école française ne parvienne pas à apprendre à lire et à écrire convenablement à ceux de nos élèves, même quand ils atteignent le niveau du bac. Nous nous sommes un problème Gabriel que tu as traité.
C'est impossible. Il est impossible d'accepter cela. Il est impossible que la France, qui était le pays considéré comme le plus doué pour les mathématiques du monde se retrouve aujourd'hui dans ce secteur selon le classement international 38e sur 40.
La France et bien ceci n'est pas acceptable et toutes les crises que nous avons vécu ne peuvent pas nous détourner d'avoir à rebâtir l'essentiel. Je commence par l'école, je continue par la santé. Je veux vous dire quelque chose.
J'ai dans toutes les visites que je fais depuis que j'ai cette responsabilité que pas la plus facile Édouard et Gabriel qu'on puisse rencontrer. Dans toutes les visites, je rencontre les maires les maires de la province française qui se sentent eux abandonnés. Il n'est pas imaginable que nous puissions accepter que des Français par million ne trouve plus de médecin pour les prendre en charge dans leur secteur, dans leur département, dans leur dans leur région.
Il n'est pas acceptable qu'il n'y ait plus de garde. Il n'est plus acceptable qu'il n'y ait plus de service de santé à proximité. C'est la France de 2025. et ces dérapages, ces dérives qu'on a connu depuis 30 ans, qu'on a laissé grandir depuis 30 ans, les décisions sur la médecine, elles ont été prises il y a au moins 30 ans et on narrive pas à corriger parce qu'il faut plus de 10 ans pour former un médecin.
Il n'est pas acceptable que nous les ayons laissé se creuser ces fossées entre français. Et j'ajoute que nous devons aussi prendre en compte quelque chose qui nous différencie de tous les autres pays européens. Il n'est pas acceptable que nous ayons pendant des décennies payé nos dépenses courantes en empruntant l'argent que devront rembourser les enfants parce que notre abandon devant des nécessités qui sont celles de toutes les familles avec une différence quand les familles ont trop de dette.
Les enfants peuvent refuser l'héritage dans un pays, dans une nation, vous ne pouvez pas refuser l'héritage. Vous êtes obligé de le prendre en charge. Et je vous le dis, nous ne pouvons pas faire comme si nous avions un bandeau sur les yeux et que nous ne savions pas que cette accumulation de dettes que nous avons accepté au cours des 30 dernières années, Dieu sait que j'ai dans des temps plus anciens essayé d'en faire prendre conscience à la nation. cette accumulation de dettes.
Nous devons aussi avoir un plan pour en sortir, prendre le temps nécessaire, mais faire que nos enfants soient préservés du de l'impéricie, du laxisme que nous avons accepté pendant longtemps. Un pays qui se tient, c'est un pays dont les finances sont en ordre et qui ne surcharge pas ses enfants pour prendre en charge la vie de ceux qui sont actuellement aux responsabilités. Un dernier mot dans ce monde là, que serions-nous si l'Europe n'était pas là face à Trump ?
Quelle réponse pourrions-nous trouver seul dans notre hexagone face aux droits de douane et face aux menaces militaires ? Quelle réponse qui nous isolerait ? Mes chers amis, il n'y en a aucune si l'Union européenne n'existe pas.
Et nous nous étions pas trompés dans le soutien que nous avons apporté à Emmanuel Macron en 2017. Ce soutien, il était fondé sur l'idée que oui, enfin, on allait être des Européens déterminés, volontaires et fiers des choix que nous avons fait. Et enfin, dernier mot, dernier mot.
Ces difficultés sont telles, ces enjeux sont si impressionnants, notre devoir est si exigeant qu'il n'y a aucune manière de le remplir si nous ne savons pas saisir la chance et créer les conditions de l'unité entre nous. Je suis d'accord avec ce qui a été dit par ceux qui se sont exprimés avant moi. Il y a, je ne sais pas si c'est un bloc, je ne sais pas si c'est un ensemble, je ne sais pas si c'est un orchestre symphonique.
Il y a des sensibilités différentes qui ont toutes choisi de se réunir pour redresser le pays. Elles l'ont fait en 2017, elles l'ont fait en 2022, elles doivent continuer à le faire aujourd'hui. Réunir ces sensibilités, faire qu'elles travaillent et qu'elles se battent ensemble, c'est notre devoir.
Elles ont en commun beaucoup plus que toutes les autres et que le les extrêmes qu'on a évoqué. Elles ont en tout cas une chose en commun, un secret, c'est qu'elles choisissent de pouvoir parler et travailler avec d'autres, même s'ils ne sont pas exactement du même avis que vous. Que veulent les extrêmes ? travailler avec les extrêmes, extrême droite, extrême gauche.
Nous, nous voulons travailler avec toutes les sensibilités du peuple français, toutes celles qui respectent le droit, la justice et les valeurs des droits de l'homme que nous avons défendu dans le cadre européen. Merci à tous. Merci beaucoup cher François Bairou.
Monsieur le premier ministre, je vous propose une salve d'applaudissement pour l'ensemble de nos orateurs. Merci à eux. Unis, nous sommes plus forts.
Mesdames et messieurs, merci de nous avoir rejoint pour cette grande rencontre. Merci de vous être mobilisé. Mais vous avez faim, donc maintenant vous pouvez aller manger.
Et cet après-midi à 15h30 pile, on se retrouve tous ici pour le grand meeting. Bon appétit. [Applaudissements] Oh là ! [Musique]
François Bayrou