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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 22 février 2025 5 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & famille

Philippe de Villiers : "Nos campagnes sont méprisées"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Philippe de VilliersFait
    « la classe politique dans son ensemble ne veut pas dire la vérité »
  • 0:50Philippe de VilliersFait
    « il y a 60 ans moi je me souviens très bien avoir entendu Olivier Guichard la DATAR et Cera nous expliquer la modernisation de la France passera par un déséquilibre ville campagne »
  • 2:30Philippe de VilliersFait
    « on a dévitalisé les campagnes maintenant on s'apprête à les remplir avec l'immigration »
  • 3:20Philippe de VilliersFait
    « les élites mondialisées elles ont voulu se débarrasser des campagnes »
  • 4:10Philippe de VilliersFait
    « nous avons comme un enfant déchire une rose nous avons déchiré les tissus vivants »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

la classe politique dans son ensemble ne veut pas dire la vérité la vérité c'est qu'on a décidé de faire ce que Michel Welbeck a appelé dans sérotonine c un visionnaire Michel Welbeck il a tout vu il a soumission pour l'islamisation et pour l'agriculture sérotonine le plus grand plan social de l'histoire de France c'est ça qui est en train de se produire en ce moment il y a hier faisais mon vélo parce que moi aussi je fais du sport hein vous dites que j'en ai besoin c'est ça de reprendre un peu le sport c'est et coup je il y a un tracteur qui arrive qui me coupe la route c'est vrai que le tracteur s'arrête et paysan d'cend c'est mon voisin il s'appelle Maxime et il va se reconnaître et il me dit euh ah c'est tu vas parler du salon de l'culture je dis ah bah oui il me dit c'est catastrophique je dis mais attends ben dis-moi justement où on en est par rapport à l'année dernière on s'était parlé l'année dernière tu m'avais dit voilà ce qu'on veut voilà et cetera il me dit ah ben rien dit mais la la sur transposition rien mais les les poulets Ukrainiens rien le Mercosur euh rien le les traités dibchange ben il y en a de plus en plus et puis le le pacte vert ah ben ça continue et les contrôles oui ça continue mais en fait il se passe rien les les les politiciens font des moulinets voilà et donc en fait les pauvres paysans qui sont au salon de laculture qui se battent pour pour que la petite lumière de la résistance demeure entre les Paillet et les moutons euh il devrait poser la question suivante quel est l'avenir de nos campagnes c'est ça la question parce qu'en fait il y a 60 ans moi je me souviens très bien avoir entendu Olivier Guichard la DATAR et Cera nous expliquer la modernisation de la France passera par un déséquilibre ville campagne vous m'entendez donc il était assumé ce déséquilibre l'exode rural était programmé il n'était pas déploré il était célébré voilà et donc la grande question de notre temps c'est la question des ancrages déracinement dracine tout sa le besoin d'enracinement or il y a un besoin d' racinement criant mon voisin Sam Gilbert disait en voyant passer un trici avec un touriste dessus tu vois mon petit la terre c'est quand on la travaille la campagne c'est quand on regarde travailler les autres et donc il y a un mépri pour la campagne depuis 60 ans avec cette idée que la métropolisation de la France agglutine des esprits conformes qui n'entendent que le bruit de son de la rue insignifiante où court la rumeur gloutone et celui qui a compris ça c'est miteran qui m'avait dit un jour le socialisme c'est la ville parce que quand vous êtes dans des cages à lapins vous votez à gauche vous votez aigri et donc en fait on a dévitalisé les campagnes maintenant on s'apprête à les remplir avec l'immigration h les élites mondialisées elles ont voulu se débarrasser des campagnes elles ont euh fait un choix écoutez-moi bien c'est d'aller en fait chercher l'alimentation du peuple français sur le marché mondial au prix le plus bas donc il y a plus du tout la notion politique euh qui devance la technique je veux une agriculture et cetera et mon voisin maxime joubiis m'a dit te rends compte Philippe que entre les herbiers et la rocheon il y a 27 exploitations qui mettent qui est sous la porte là en quelques mois 27 exploitations ça veut dire qu'on on est en train de c'est une hémorragie continue et euh ce que je voudrais dire c'est que c'est terrible ce qu'on a fait nous avons comme un enfant déchire une rose nous avons déchiré les tissus vivants euh en fait nous n'avons pas compris qu'il y a une continuité vitale entre le paysan et la nature que le paysan vibre de frémissements intérieurs qu'il est le seul à ressentir à percevoir et on n' pas compris que tous les peuples qui sont morts tous les peuples qui meurent sont morts meurent parce que ils ont cessé de croire à la vie intérieure et ils ont cédé à la dénutrition de l'être intérieur ils ont cessé de croire au Pact immémorial au Pact nuptial de l'homme et de la terre