#IciCestSophia L'émission !
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels retours avez-vous eus après le débat BFM TV ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Comment avez-vous réagi à votre exclusion du débat ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Pourquoi les chaînes privées organisent-elles les débats ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Quels sont les enseignements de l'audiovisuel public ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Quelles sont vos propositions pour Paris ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Comment financer votre programme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Sopia ChikirouFait
« La télévision française et la radio française publique ne sont pas capables d'organiser ce genre de débat. »
- 2:00Locuteur 1Chiffre
« un meeting dans une grande salle à 3000 personnes comme on l'a fait là, c'est une fortune. C'est une fortune. C'est limite indécent le prix et on ne trouve pas de salle à moins de 7000 8000 €. »
- 4:00Locuteur 1Fait
« Paris pour nous, c'est une ville internationaliste. Ça veut dire quoi internationaliste ? Ça veut pas dire genre je brille et je fais de l'attractivité. »
- 6:00Locuteur 1Fait
« chaque chef d'État qui vient à Paris, invité par le président de la République par exemple et pas qui vient à Paris passe par l'hôtel de ville et est reçu par le maire de Paris. »
- 10:00Locuteur 1Promesse
« Paris doit contribuer donc des subventions pour ce type de de d'ONG. Paris le fera. financer des agences internationales. »
- 12:00Locuteur 1Chiffre
« nous sommes les seuls à avoir mis dans notre budget 90 millions d'un côté pour le fonctionnement et 90 millions d'investissements par an pour en finir avec la question de l'accessibilité à Paris. »
- 16:00Locuteur 1Fait
« On devait plus avoir de diesel. On a toujours du diesel. Des bus diesel. Ça pollue. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à toutes et à tous. Merci de nous retrouver pour ce dernier échange, ce dernier entretien avec Sopia Chikirou. Bonsoir Sopia Chikirou.
Donc candidate insoumise pour pour la ville de Paris et j'ai le plaisir d'avoir DOF mes côtés également qui est en stream en live donc comme on dit en bon français et vous allez pouvoir évidemment poser vos questions soit par la chaîne dédiée de Sopia Shkir soit évidemment par ta chaîne Twitch. C'est mon premier duo ce soir les amis. Bienvenue à vous.
Je suis avec une camarade Mourade et je suis content d'avoir sauté à Chiro pour la deuxième fois. C'est vrai et on attend vos questions sur le chat. J'ai toujours senti ma cravate couleur différente.
H On est prêt. Alors, je veux pas faire mon malin mais enfin moi ça fait la troisème fois avec Sopia. [rires] Euh si si le fait alors alors euh Sopia la dernière fois qu'on qu'on s'est vu, on avait évoqué la question du débat.
C'est d'ailleurs la la raison puisqu'il y avait pas eu de débat démocratiquement parlant sur BFM TV. Alors a priori à la demande de Rachi Adati. Donc on avait organisé notre propre débat avec la participation des autres des autres candidats.
Puis là ça a eu lieu sur BFM TV. Alors évidemment, ça va être l'une des principales analyses que je vais vous demander. Sachant que après ce débat que j'ai regardé évidemment avec attention, vous avez quand même Ift Trard de le très réactionnaire IFRAR du Figaro qui a dit que vous c'était vous qui vous en étiez sortis le mieux.
Je rappelle Ytreard quand même, c'est celui qui sort des avions ou descend des bus ou se jette à l'eau des bateaux quand il voit une femme voilée. Bon, pour donner un peu le niveau et le degré de de réaction de ce garçon, lui-même a reconnu que vous aviez remporté, pardon de le dire comme ça, vous aviez remporté la timbale et c'est vous en gros qui aviez sorti votre épingle du jeu. Qu'est-ce que vous en pensez de cette quasi unanimité ? parce que j'ai écouté d'autres analystes qui disent tous que finalement c'est vous qui avez tiré votre épingle du jeu.
Ben moi je suis très satisfaite dans la mesure où euh quand on participe à ce genre de de débat h h euh on y va pas en son nom propre, on y va pour représenter euh plein de monde derrière. Quand je dis plein de monde, c'est aussi bien c'estes colistiers, c'est les autres candidats, le mouvement euh et les électeurs finalement. Donc on la pression est assez forte quand on va participe à ce type de débat.
Donc je préfère être dans ma situation à l'issue de ce débat que dans celle d'Emmanuel Grégoire. Ça c'est certain. Mais comment ça qu'est-ce qui s'est passé ?
Ça été ça été quoi le moment de bascule pour qu'ils acceptent finalement ce fameux débat ? Mais c'est toute une histoire hein la le débat et la façon dont ça s'est passé parce que c'est une anomalie démocratique qui fait que on a un service public de l'audiovisuel qui devrait être celui qui organise les débats euh télévisés ou radiophoné pour parler un peu radiophonique si vous voulez sur le sur la vie politique. Ça c'est ça justifierait parfaitement de financer un service public de l'audiovisuel, mais ils sont incapables de le faire.
La télévision française et la radio française publique ne sont pas capables d'organiser ce genre de débat. Alors, il y a bien France 3, Île de France qui en a fait un avant le premer tour euh mais pas pour le 2e tour. Hm hm.
Il y a bien des France 3 régions qui organisent des débats mais euh euh c'est euh pour y avoir participé dans des conditions matérielles pauvres, c'est-à-dire que les propres chaînes, alors qu'ils sont ils ont beaucoup d'argent, mettent peu d'argent dans les débats. Voilà. Pour eux, c'est euh c'est on ne finance quasiment pas.
C'est pas normal. Moi vraiment, j'insiste là-dessus. C'est un des enseignements de la façon dont ces élections municipales se sont passées et ont été montrées aux gens pour leur permettre de se faire une idée n'est pas normal.
Et je mets en cause là ce soir le la façon dont l'audiovisuel public gère ce qui devrait être une de ses missions fondamentales d'ailleurs de faire vivre la démocratie, le débat démocratique dès lors que l'audiovisuel public n'est pas capable de le faire vraiment. pour des raisons qui sont à la très diverses. C'est pas un manque de moyen financier.
Ils ont l'argent. Ils ont l'argent pour le faire. Donc c'est un manque de moyen politique voire de comment dire de volonté de volonté politique [raclement de gorge] voir quelqu'un doit décider quelque part que les débats n'auront pas lieu.
Hm hm. C'est pas possible autrement. Il faut pas dire il y a pas de volonté politique d'organiser les débats.
Il y a peut-être même une volonté politique de ne pas les organiser. Voilà, c'est ça que je veux dire. On met ça de côté. l'audiovisuel publique qui n'est pas à la hauteur, c'est une anomalie.
Dès lors, les chaînes privées privées ou s'organisent avec des journaux privés h et avec des radios privées pour organiser des débats. Pendant des mois, moi je suis sollicitée par BFM d'un côté, LCI de l'autre, c'est news a tenté aussi pendant des mois. C je participerai pas à un débat organisé par C News avec européen et le JDD.
Ça va quoi, souffé. [rires] Donc j'avais dit que je ne m'y participerai pas mais LCI d'un côté, BFM de l'autre et là ils organisent leur propre débat mais ça dépend de la volonté à ce moment-là des équipes de campagne pour dire les choses franchement des candidats. Hm hm.
Et là dans avant le premier tour, Rachidati refuse. Je parle que de Paris, Rachida Dati refuse considérant que elle n'y a aucun intérêt et euh et Emmanuel Grégoire, je pense que ça ça ne le dérange pas qu'il n'y en ait pas puisque le seul débat qu'il y a eu sur France 3, il n'est pas venu. Donc moi, je suis pas d'accord avec ça.
Je pense qu'au contraire, il faut participer à tous les débats télévisés qui sont organisés. Ce qui serait bien, c'est que les chaînes arrivent à se mettre d'accord pour les organiser, en organiser un seul en même temps ou organiser en deux temps un débat en deux temps. C'est-à-dire il y a tellement de thématiques à traiter que on pourrait le faire en deux fois.
Mais euh mais voilà, c'est ça c'était vraiment très compliqué d'obtenir le débat. Au premier tour, on l'a pas obtenu et au deuxième tour, là je suis scandalisé, je sais pas si vous voulez tout savoir la la petite histoire. Inside.
Oui, c'est vrai. [grognement] Moi moi j'avais une question par rapport à ça. BFM TV a pris l'initiative de texture de ce débat.
Comment ça s'est passé le moment où tu as vu cette news et le moment ensuite tu as réussi à te à venir dans ce débat là ? Ah bah ils t'ont appelé quand c'était une journée spéciale parce que j'avais un souci dans ma famille. J'avais mon papa malade la l'après-midi du mardi et donc j'étais déconnectée.
J'étais pas sur mon téléphone, pas sur les réseaux sociaux, rien. Je je faisais autre chose. Et donc j'avais une réunion publique à la Belle-ville le soir.
En fait, c'était une réunion de mobilisation où moi, je pensais, j'avais pris une petite salle à 300 400 places. Je pensais avoir les les militants de Paris pour qu'on reparte bien sur le terrain et cetera et puis de faire l'analyse politique. Tu c'est très important.
On a des militants de qui on fait on fait comme de l'analyse politique aussi. Et puis là, j'arrive mardi soir à la Belbise et on a pris la grande salle et on a un monde fou. Donc je me dis bon, c'est plus une réunion publique, c'est un meeting.
Je dis ça quand ça démarre. Et et donc c'est à ce moment-là euh même pas tout de suite, il se passe un peu de temps et là je je Manu Bonpard, j'ai toujours pas regardé mon téléphone. J'ai Manou Bompard qui arrive et qui me dit "Tu as vu on a réagi pour l'annulation du débat.
Je dis quoi ? Le débat est annulé. Il me dit bah non, tu es pas invité.
Je dis quoi ? Je suis pas invité. Il dit bah non, c'est bien là le problème, il y a que Dati et Grégoire qui sont invité à ce débat.
Tu n'es pas invité ? Bah, j'encaisse hein dans un premier temps et je lui dis "Qu'est-ce que vous avez fait ?" Et Manu me montre ce qu'ils ont fait.
Je dis "Bon, ils ont fait [raclement de gorge] ce qu'il faut. Comme quoi, on a vraiment pas besoin de se concerter à la France. Ils savaient tout de suite ce qu'il fallait faire parce qu'ils avaient parfaitement compris sans même me parler ou échanger avec moi ce que ça représentait d'être exclu d'un débat de 2 deè tour alors qu'on est au deuxème tour.
Oui parce que toi tu savais à la tu savais que le débat il allait avoir lieu. Tu savais que tu allais être forcément invité vu que tu étais qualifié et là coup de théâtre tu apprends que voilà 24 heures avant le débat j'apprends que je suis désinvité en réalité et puis ça se passe pas si bien que ça les échanges avec BFM même si on peut réécrire l'histoire après mais pourquoi pas mais en fait ils sont pas très sympathiques en fait vous n'êtes pas invité point final et donc on lance un peu tout cela et puis il y a il se passe un truc assez spontané sur les réseaux sociaux à la fois nous on a mis la machine insoumise en route mais il se trouve que le le tweet de Jean Jean-Luc Mélenchon, je crois qu' il fait des dizaines de milliers de de likes et là ça fait réagir un peu le monde médiatique. Vous nous en vous nous rappelz le contenu de ce mail de ce tweet pardon.
Euh bah il dénonce mon éviction du du débat. Je crois que après je me rappelle plus du Non non par pas les termes exact enfin c'était pour dire en gros que si ça se passe comme ça les insoumis réagiraient. Oui tout à fait.
Oui, d'ailleurs il avait rajouté que ne venait plus sur les pap c'est alors là aussi pareil solidarité de toute [rires] l'équipe de tout tous les portees-paroles insoumis euh qui appellent pour annuler leur participation à BFM. Bon bref et donc en réalité il y a une mobilisation populaire sur les réseaux sociaux qui s'exprime. Ça impacte un peu aussi le monde journalistique.
Alors c'est là que c'est très drôle parce que des journalistes comme quotidien vous savez quotidien il me déteste mais ils me détestent littéralement. Et alors eux, ils tweetent les journalistes de quotidien pour dire il y a rien de scandaleux, c'est tout à fait normal que seuls les deux premiers candidats soient dans le débat. Et puis il y a Jean-Michel Apati qui me déteste aussi dit "Bah, je vois pas ce qu'il y a de que d'étonnant, c'est normal et cetera." Et puis il y en a plein d'autres qui au contraire trouvent ça anormal et qui disent "Bah non, c'est pas ça le principe de la démocratie. débat, il y a trois candidats, c'est pas une chaîne de télé privée et avec un journal privé et une radio privée de choisir qui débat dans cette élection et puis de décider d'une certaine façon déjà à l'avance du résultat de l'élection.
Il faut pas accepter ça. Il faut pas accepter de se laisser imposer comme ça le résultat final de l'élection parce qu'à [raclement de gorge] la fin on vote plus jamais pour ces idées. On finit par ne voter que par des petits calcul.
C'est ce qui les intéresse parce que c'est eux qui tiennent les calculs vu que c'est eux qui tiennent les instituts de sondage. Mais même l'arrcom aussi avait répondu. Ils ont estimé que c'est la livre le livre choix de la Mais l'ARCOM, ça fait très longtemps que l'ARCOM disfonctionne.
Comment pensez-vous que possible qu'il y ait une chaîne comme C News qu'il y ait des propos et des fake news tenues sur toutes les chaînes ? La dernière date, c'est quand même une journaliste de BFM qui face à Bali Bagayoko lui reprend une fake news totale d'expérience de mal. Oui.
Et lui pose la question. Vous avez dit ceci cela ? Je sais je sais je c'est c'est pas la ville des rois mais la ville des noirs.
Mais ça c'est passé en une journée. Il y a eu la fake news le matin et on apprend que tu étais pas invité mais BFM TV. Waouh !
Tout ça c'était en une journée he ça j'étais choqué. Moi moi je crois que le problème c'est pas juste d'avoir des gens qui ont une ligne éditoriale ou qui sont je pense qu'il y a enfin je veux dire ou qui qui ne nous aiment pas pour des idées parce qu'on ne partagent pas leurs idées ou qui ne partagent pas les nôtres. Le problème c'est qu'on a maintenant des gens qui dans les médias ont perdu l'habitude de travailler et de vérifier et de ils sont tellement téléguidés par le buzz, la recherche de l'IMAT, du bruit de la petite phrase qui va buzzer qui fait que ils parleront d'eux qui pourquoi ? parce qu'il y a une compétition très très sévère dans les médias entre les animateurs.
Moi, je dis même plus journaliste pour certains d'entre eux parce que vous savez quand quand votre job consiste finalement à très peu travailler derrière et à à reprendre uniquement la surface des choses, ça n'a plus aucun sens. Hm. Et euh et donc je pense qu'ils sont tellement obnubilés par cette idée d'aller chercher euh euh ce qui va les valoriser eux finalement, faire parler d'eux, de leur émission, de leur personnalité, y compris pour pouvoir maintenir leur place sur une chaîne.
Hm hm. Parce que faut pas oublier que il y a ce qu'ils appellent comme dans le football là, le mercato. Ouais. de de la rentrée.
Voilà. Et maintenant, c'est plus à la rentrée. H vous les avez remarqué maintenant les journalistes se barrent d'une chaîne à l'autre en pleine saison, on va dire.
C'est comme si un joueur de foot quittait son club en pleine saison pour rejoindre l'équipe adverse. C'est ce qui est en train de se passer dans le monde de ces animateurs télévisés. C'est comme bah ils sont à la fois interchangeables.
Mais c'est incroyable quand vous passez de C News à une chaîne publique France info 4 année. Ouais. Quand vous passez, incroyable la ligne éditoriale de C News et la ligne éditoriale de France info.
Alors moi je dis franchement quand si vous passez de C News à France Info TV, c'est que pas que vous n'êtes plus d'extrême droite ou vous n'êtes plus sur une ligne éditoriale d'extrême droite, c'est que c'est France Info TV qui est en train de s'extrême de courir de courir derrière BFM et C News très très clairement. Qu'est-ce que vous avez eu après, on va on va peut-être voir s'il y a des questions he sur le chat sur le chat. Je voudrais juste poser une une question un peu globale.
Quelle a été donc IFTR compris ? Quel est quels ont été les retours que vous avez eu au cours de ces 48 dernières heures après ce débat ? Bah moi, j'ai eu des retours très sympathique.
C'est vrai. Ah oui, les gens sont très très gentils. C'est incroyable les encouragements qui m'ont qui m'apportent, les témoignages.
Beaucoup beaucoup de gens qui me disent que j'ai dit ce qu'il voulait dire. D'accord. M'ont dit alors c'est m'ont dit "Vous avez dit ce qu'on vous ce qu'on veut leur dire." Hm hm.
Et euh et moi je leur dis souvent, tu vois, pour moi, il y avait rien de de nouveau à dire ce que je disais puisque ce sont des choses que je dis à l'assemblée avec mon franc parler. Ça me vaut parfois d'être pas très apprécié mais peu importe. Mais j'ai toujours dit ce que j'avais à dire.
Et là, les gens ont trouvé que voilà, elle leur a dit ce que on voulait dire à la droite et au macronisme, ce qu'on voulait dire aux socialistes. Les gens étaient contents pour cela. Ensuite, je crois que j'ai eu beaucoup de retours aussi de gens qui me disent bah vous avez vous avez quelque chose à proposer.
Alors ça c'est ma plus grande réussite finalement de toute cette campagne électorale parce que nous on a consacré énormément de temps au programme. On était très fier de notre programme. J'ai toujours avec moi parce que je trouve que c'est un travail d'abord fait par faut t'imaginer combien de personnes ont contribué à ce travail-là.
Et euh une équipe nombreuse, tu vois, des gens qui ont passé beaucoup de beaucoup de temps et euh on j'ai passé beaucoup de temps à faire des auditions, à rencontrer des collectifs, des associations pour défendre le programme, défendre les idées. Et à chaque fois que la les médias parlent de nous, ils parlent pas du programme. Hm hm. il ça les intéresse absolument pas le programme.
Euh si les gens devaient s'informer sur les programmes en fonction de [raclement de gorge] de la radio, de la télévision, il ne saurait rien des programmes, quasiment rien. Tout est caricaturé et tout. J'exagère un tout petit peu parce que honnêtement sur cette campagne, par exemple le journal Le Parisien, je leur je leur accorde vraiment cela parce qu'ils ont fait un travail rigoureux et chaque semaine, il le faisait.
Hm hm. euh voir plusieurs fois par semaine, il nous demandait euh de leur résumer en quelques lignes notre programme sur la propreté, sur la mobilité, sur l'écologie. Ils l'ont fait, le le journal de Parisien l'a fait.
Voilà, je dis du bien du journal de Parisien comme ça les journalistes du Parisien qui m'avaient dit "Mais pourquoi vous nous citez pour dire que [raclement de gorge] non, je dis aussi du bien de vous, vous en AZ, ils ont fait ce travail là." D'ailleurs, je trouve que le Parisien a plutôt fait une bonne couverture des municipal global. Globalement.
Honnêtement, ils ont fait une plutôt et puis avec un un effort, je trouvé de leur part de de pas tout caricaturer, de pas se être dominé par une ligne éditoriale. Donc là, c'est vraiment un travail journalistique que j'ai apprécié de leur part, totalement différent de Libération, qui n'a rien fait d'intéressant de ce point de vue-là d'information pour contribuer au débat, pour permettre de faire des choix. Eux, c'est totalement orienté.
Le Nouvel H, je sais pas si vous avez vu le titre du Nouvels, hier, ils ont fait un article à l'issue du débat, donc au lendemain du débat euh de BFM TV, le Nouvels fait un titre qui est je l'ai là mais en gros c'est enfin en gros je suis sûr que si vous tapez, vous retrouverez exactement ce titre. C'est Chikirou et Dati, les deux bruts. Ouais, c'est pas orienté, c'est bien, c'est léger.
Non mais au lendemain du débat h Chikirou et Dati les deux brutes par le nouvel ops. C'est certes c'est le journal du Parti socialiste, c'est le magazine du Parti socialiste depuis toujours, mais insulter comme ça des gens bruts, ça veut dire que c'est une personne qui est dépourvue de qualité humaine. H ou qui a des qualités bestiales, des harpies quoi pour aller vite parce que ils pas le dire pour pas tomber.
C'est une injure incroyable. Et après on vient vous dire mais vous l'avez mérité parce que c'est vous qui êtes violente. Moi j'ai demandé mais à quel moment je suis violente dans cette campagne ?
Oui. Ce qui d'autant plus troublant c'est que dans ce débat entre Rachti et vous franchement je veux pas dire que le courant il est bien passé mais enfin il y a eu un respect mutuel que j'ai trouvé les deux genre contre Grégoire c'est ça que dit oui oui monsieur. Oui je il y a pas moi j'ai pas senti de de monté de ton ni manqué de respect Grégoire dans ce ce débat.
Non non, c'est c'est très étonnant il a des comptes à rendre sur un bilan, c'est trop pour lui. Bon, en tout cas voilà, on va garder le positif de ce débat. C'estàd il y a eu des bons retour c'est et puis surtout les gens ont dit que ils ont compris des éléments enfin sur la sécurité par exemple sur la sûreté ce que nous on appelle la sûreté tranquillité.
Donc sur la police municipale, ils étaient intéressés par ce que j'ai présenté. sur le périscolaire, j'étais la seule finalement à leur à dire parce qu' il se pouillait sur ce qui s'est passé à juste titre hein. Moi, je reproche pas à Rachidati d'avoir exprimé euh le scandale du périscolaire.
Alors de de si si vous le permettez, on va revenir là-dessus parce que c'est un sujet très important qui a pris beaucoup de place dans ce dans ce fameux débat. Dofla, il y a-t-il des réactions et des ou des questions ? En en remontant un petit peu le fil quand tu as appris que tu es convi à BFM TV, comment tu t'es préparé pour ce débat ?
C'était un peu dans le rush ou pas ? Est-ce que tu es c'est comment ça ? Tu as eu un coach ?
Ah non, pas du tout. Tu t'es préparé ici ? Tu as préparé tes questions, tes fiches ?
Comment ça s'est passé ? En fait, comme j'ai été averti vers l'écout de 14h30 15h, donc assez tard pour un débat 2 4 5h de préparation à peu près. Ouais, c un peu c'était difficile.
Euh je sais pas euh difficile honnêtement. Du coup, ça j'ai pas eu beaucoup de préparation. Voilà.
La vérité, c'est que tu as pas j'ai pas eu le temps de faire de la préparation parce que pour euh une émission à 21h, faut que je sois à BFM à 20h. Hm hm. Euh pour être à BFM à 20h, il faut que je parte à 19h. 19h15.
Oui. Le temps du maquillage et la préparation. Donc il me restait 4 5 he je vous dis tout mais euh le j'ai eu besoin de faire une sieste donc j'ai dormi.
Ah oui quand j'ai appris après j'ai dormi. Donc j'ai fait une sieste et à mon réveil me à travailler un peu sur Je savais que j'avais une introduction à faire et une conclusion à faire. Donc j'ai travaillé mon introduction et ma conclusion.
H et euh le reste c'était l'équipe euh qui est derrière là, une partie de l'entre derrière qu'on salue. Et ouais. Et euh et l'équipe m'a préparé ce qu'on appelle des fiches.
Et euh sur chaque fiche en fait, tu as euh donc pendant que moi je faisais la sieste pour récupérer des forces euh donc ils ont préparé euh des fiches qu'on avait déjà mais ils les ont résumé sur une page hm hm écrit en 15 times 15 parce que je vois pas clair, je veux pas mettre de lunettes. Ouais. et donc écrit en gros et il me donne des éléments de rappel de choses que je connais déjà parce que comme j'ai fait 6 mois de campagne, j'ai beaucoup présenté mon programme et puis j'ai beaucoup travaillé sur le programme aussi hein.
Du coup, je connais déjà. Donc, il me mettent juste des éléments de rappel le programme. Le travail que je leur avais demandé spécifiquement parce que je savais deux choses.
Je savais que euh Emmanuel Grégoire allait m'attaquer. Hm hm. Je savais que s'il était pris en difficulté, il chercherait à me dire que je suis agressive, que je suis dure, que je l'ai injurié.
Et je me suis dit, s'il me dit ça, moi je vais lui demander de me citer une seule phrase que je lui ai dite. H qui le vise lui. Parce que moi tout ce que j'ai dit le concernant, c'est son bilan et sa responsabilité dans le scandale du périscolaire.
Mais je n'ai jamais attaqué personnellement Emmanuel Grégoire. Donc je savais qu'il n'arrivait pas de quoi euh dire que je l'ai attaqué personnellement. Et la deuxième donc là, j'ai demandé à l'équipe de me préparer ce que lui avait dit me concernant et euh lui a été beaucoup plus agressif. par exemple dans le Nouvel HS chez ses amis là, il avait dit une fois que j'étais une opportuniste.
Euh il m'avait traité des qualificatifs dégradants pour la personne pas il aurait pu attaquer ma politique, mon programme, dire elle ne peut pas dire qu'elle va faire ce la cantine gratuite. Il aurait pu dire ça. Il aurait pu dire elle ne je ne suis pas d'accord avec elle pour mettre 5 millions dans les conseils de quartier.
En plus je ne suis pas d'accord pour faire ceci ou cela. Mais lui non, il m'avait attaqué visé personnellement. Donc j'avais toutes les citations de ses attaques personnelles.
J'aurais pu à un moment donné, je lui dis dans le débat, je peux en dire d'autres et encore je me suis gardé de côté les plus méchantes quoi. H J'ai pris celle qui faisait rire là sur le stream rose parce que quand même pour vous dire à quel point il est secteur. Oui, ils vont ils vont chercher loin.
Ça ça c'est pardon. Non, ça rejoint le le procès en illégitimité dont on parlait la semaine dernière à savoir que ils veulent pas vous voir là à cet endroit-là, cette place là. Et je rappelle, je reviens juste en arrière un court instant cher deflat.
Euh je rappelle quand même que c'est vous aviez jusqu'au dernier moment hein, c'était mardi à 18h je crois le dépôt des candidatures et des listes. Euh vous aviez jusqu'au dernier moment tendu la main à Emmanuel Grégoire pour une fusion alors soit technique soit bah j'imagine non je lui ai proposé une fusion technique. J'ai envoyé des émissaires, j'ai envoyé des gens de mon équipe parler avec des gens de son équipe et j'ai tout tenté.
Euh j'ai euh relancé euh un tweet pour dire euh allez pour faire passer le message. J'ai fait passer le message via des euh des gens dans les équipes et euh et sa décision a été euh annoncée en tout début d'après-midi. Mais c'était incroyable par téléphone.
Et alors oui, il m'a appelé. Ah, vous l'avez eu personnellement aussi. OK.
Non, parce qu'il voulait pas m'appeler. Ne voulait pas m'appeler. Il voulait pas il voulait pas s'abaisser à vous appeler.
Comment vous traduisez ça ? Parce que c'est quand même la moindre des choses que deux con. pas encore fini la campagne là.
Il est il est il nous reste quelques heures avant la fin de la campagne. Donc je veux moi je veux pas dire de choses que j'ai ressenti et qui pourrait OK être surinterprété ou surinterpréter mais il me semble évident que jusqu'à présent Emmanuel Grégoire a pas fait preuve d'humilité et de de beaucoup de respect de nous. Mais mais finalement c'est pas peu importe c'est pas c'est pas essentiel.
Ce qui compte, c'est de se dire voilà, il a une ligne politique. Sa ligne politique, c'est celle de Raphaël Gluxman et de François Hollande. Cette ligne politique, elle a déjà dirigée dans ce pays entre 2012 et 2017.
Elle a été catastrophique pour la gauche et pour l'écologie, je tiens à le dire. C'est avec eux qu'on a eu les premières répressions mortelles des manifestations écolo puisque'à l'époque c'est sous un gouvernement socialiste qui est assassiné Rémy Fres qui est tué Réy Fres. C'est sous un gouvernement socialiste qui est détricoté le code du travail avec les fameuses lois Elcomy où il décide d'envoyer la les CRS pour réprimer les manifestations des syndicalistes depuis 10 ans alors qu'avant jamais on avait eu autant de répression de manifestation autorisé déclaré depuis 10 ans.
C'est devenu la règle de d'avoir des manifestations réprimées par la police à la demande des gouvernants. Et ça date de 2016, l'comerie. C'est sous eux qu'on a eu le permis le fameux permis de tuer qui est la possibilité de tirer sur une personne qui refuse d'obtempérer à une injonction et cetera.
Même s'il y a c'est on n'est plus dans la légitime défense, on est juste sur h vous avez le droit de ça c'est ce qui a ce qui fait qu'on a une explosion des personnes qui sont mortes euh suite à un refus d'octopéré. Et juste pour terminer, c'est aussi sous ce gouvernement socialiste qu'on a eu la baisse des moyens pour le l'école publique, la baisse des moyens pour l'hôpital public ou pour tout ce qui concerne par exemple d'une certaine façon même l'écologie parce qu'on a jamais eu de vraies politiques d'adaptation au changement climatique sous eux. En 2015, quand il y a les accords climat à Paris, ils sont au pouvoir.
Il leur reste certes 2 ans, mais ils ont le temps à ce moment-là d'enclencher quelque chose. Ils ne font rien. Une période où ils ont tous les pouvoirs, on le rappelle même le Sénat avait basculé à gauche.
Je voudrais juste rentrre. Non, mais c'est pas c'est pas négligeable. Non, bien sûr que non.
Ils av ils avaient les régions, l'assemblé. Le Parti socialiste détient la présidence, le gouvernement, l'Assemblée, le Sénat, les régions et la ville de Paris. H et on attend toujours par exemple le droit de vote aux élections locales pour les personnes de issu de l'immigration et qui a toujours été une promesse du PS qui n'a jamais tenu.
Je voulais juste rendre hommage très brièvement puisque vous en parliez à à Mal Ben Tunsi Paris c'est la première à avoir annoncé que ce que cherchaient les syndicats de police c'était le droit le permis de tuer qu'ils ont infiné obtenu. Je tenais à lui rendre hommage parce que et elle a salué parce qu'elle a fait un travail assez remarquable là-dessus. Cherfla est-ce que tu as une question ?
J'avais une question du chat, une question assez intéressante. Est-ce qu'il y avait un sujet que tu aurais aimé aborder dans ce débat ? Et tu as pas eu l'occasion de t'exprimer par rapport à ça ?
Il y en a eu plein des sujets. On on alors là pour le coup, j'avais une liste de sujets à aborder ben que eux ont défini. Enfin, moi, ils m'ont pas consulté.
Ils avaient défini ça entre eux, entre Dati, Grégoire et et les journalistes. Ils avaient défini une série de de sujets, mais on n' pas eu le temps de de tous les aborder parce que bon, ça a été long. Mais on a j'ai quand même pu parler de de logement, [grognement] de propreté.
Non, on a parlé de propreté, je me rappelle plus. Ça me dit rien vite fait une si assez rapidement sur la municipalisation du de la colle par en même temps donc je crois que le sujet elle a fait en sorte Rachid son attitude pendant cette soirée a été de faire en sorte que justement on n'y ait pas d'exposer des propositions et ça ne l'intéressait pas d'entrer dans le programme. De toute façon la droite en général quand elle se présente à une élection elle a pas envie de parler de programme.
La droite elle sait pourquoi elle est là. La droite, elle se présente pour conserver ou atteindre des positions. [raclement de gorge] De toute façon, comme ils disent, ils sont prousiness.
Tout ce qui compte c'est satisfaire grand patronat. Par exemple, quand Rachidadi dit qu'elle veut privatiser toute la propreté à Paris, la collecte de la propreté, il faut savoir que nous à Paris, le MEDEF Paris, le numéro 2, un des vice-présidents du MEDF Paris, c'est un représentant de Drichbour. Hm. la célèbre entreprise de de ramassage.
Moi cette campagne électorale, cette campagne municipale, elle m'a quand même permis de voir de près de très près parce que je suis pas de leur monde mais j'ai vu ce qui est leur monde. On parle on parle de confident d'intérêt pour être très clair. En tout cas, je sais pas si a confi pas juridiquement, je parle pratiquement.
Bah en tout cas le fait est que euh quand on elle est certainement la mieux reçue au MEDF pour des raisons idéologiques certes, mais aussi euh parce que pour des raisons d'intérêt. Le programme de Rachid Adati pour l'économie à Paris, c'est les revendications du MEDEF. Pourquoi pas ?
C'est une c'est un syndicat, c'est une fédération d'entrepreneurs. Bon, il y a pas de sujet là-dessus. C'est juste que c'est spécial quand même parce que nous quand on défend les travailleurs derrière le sujet c'est pas des contrats publics.
Oui. Vous voyez ce que je veux dire ? Bien sûr.
Eux quand ils défendent les entreprises derrière c'est des contrats de la ville profiter aux entreprises. Moi ça je l'ai vu de près. Je l'ai vu comme je vous le décrit là à d'autres niveaux encore.
Et donc élu à la ville de Paris je sais exactement où il faut être vigilant. Alors justement, on va y venir à ça parce que c'est quand même la question centrale et je sais aussi pourquoi ils sont contre moi aussi. C'est très facile de de voir pourquoi tous c'est faire disparaître la France insoumise et Sopia Chikirou de cette élection.
H mais c'est pour eux vous imaginez pas c'est un séisme. Vous vous rendez compte de ce qui va se passer. Ça fait 25 ans que c'est la droite qui s'appelait RPR, UMPLR, peu importe le nom qu'elle prend, mais c'est la même droite classique parisienne qu'on a depuis toujours.
Et les socialistes qui sont arrivés au pouvoir depuis 2001, depuis 25 ans et qui cogèrent la ville d'une certaine façon. Je dis qu'auère parce que il y a des arrondissements de droite, des arrondissements de gauche et qu'il trouve beaucoup de compromis hein. Croyez-moi.
Quand Égrégoire dit à Dati pendant tout le débat, il lui dit "Nous travaillerons ensemble madame la maire. Nous travaillerons" Paris qu'elle est maire du 7e. "Nous travaillerons ensemble madame la maire.
Moi j'ai suis à deux doigts. Je peux pas tout faire dans ce débat là mais je suis à deux doigts de dire mais ça fait 25 ans que vous travaillez ensemble. Vous avez l'habitude de vous de de de faire passer des [raclement de gorge] compromis ensemble, de défendre les mêmes intérêts.
Ils ont l'habitude de le faire. Je vous assure l'arrivée des insoumis au Conseil de Paris, voir ma victoire parce que vous après tout, on sait pas quel peut être l'impact et la la volonté des électeurs avant que le résultat soit connu va bouleverser pour toujours leur écosystème ici à Paris. H et donc ça vaut la peine plus que jamais de voter pour nous, de voter pour le nouveau Paris populaire.
Vous mettez un bulletin de vote dans l'arrondissement pour nous ou dans ou pour le conseil de Paris. Vous savez que vous êtes en train de mettre fin à leur monde. Alors justement, c'est la question centrale sur laquelle on va revenir mon cher Defla si tu le si tu le veux bien, c'est la question de plus de conseillers la France insoumise au conseil de Paris pour quoi faire ?
Alors, je vous propose de prendre, on va pas reprendre évidemment toutes les thématiques, je vous propose de prendre deux thématiques en particulier. Nous avons une nous avons en différé une invité qui est le docteur Zoé de la Pas du Team qui va vous poser une question, je me tourne vers la technique qui va poser une question concernant la santé. Je vous laisse regarder.
Bonjour Sopia et bonjour à toute ton équipe. Bravo pour cette campagne municipale que vous menez à Paris. Je m'appelle Zoé, je suis médecin généraliste et j'ai une question à te poser concernant la santé et votre programme qui concerne la santé.
Nous vivons actuellement une vraie crise du système de soins avec des inégalités d'accès aux soins qui sont absolument majeurs. La désertification médicale touche tout le monde, pas uniquement les campagnes mais aussi les zones urbaines. Le plus grand désert médical de France, contrairement à ce qu'on pense, c'est l'Île-de- France avec 96 % du territoire qui est désertifié.
Et l'offre de soins qui existe est souvent une offre de soins privée avec beaucoup de dépassement d'honorair. Tout ça c'est pas un hasard hein, c'est le résultat des politiques néolibérales qui ont été menées ces 50 dernières années. C'est aussi une demande en partie de la corporation médicale de limiter le nombre de médecins.
Dans cette logique de médecine libéral, nous sommes tous à la tête de notre petite entreprise, payé à l'acte et en concurrence les uns avec les autres. le sous-investissement chronique qui a été fait, les attaques à la sécurité sociale, ce sont les conséquences des politiques de droite, du Parti socialiste et de la Macronie qui se sont succédés pour mettre à sac notre système de soins. Que faire aujourd'hui ?
Il faut que à l'échelle locale, à l'échelle municipale, on puisse proposer des alternatives pour pouvoir changer les choses, inverser la vapeur. Et il y a vraiment des choses à faire parce que la nouvelle génération de médecin a envie de travailler différemment de manière salariée, dans le cadre d'un service public, en collectif, en prenant le patient dans sa globalité et en partant des besoins du territoire et de la population qui y habite. est un enjeu absolument majeur et ça peut être un laboratoire pour montrer comment on peut faire mieux, comment on peut faire différemment, de quoi on ne veut plus et qu'est-ce qu'on peut proposer en face.
Pour ces raisons, je serais très curieux. Bonjour Sopia et bonjour à toute ton équipe. Montrer qu'une vraie alternative est possible.
Je vous souhaite beaucoup beaucoup de force pour ce second tour car il est absolument central qu'on puisse montrer qu'une alternative de gauche radicale qui ne transige pas est possible. On peut faire mieux, on peut faire autrement. Euh et force vraiment à vous pour ce second tour.
Ne lâchez rien. Salut. Merci beaucoup.
Alors, je repose donc ma question pour compléter celle du docteur Zoé. Euh plus de conseillers euh euh donc LFI, euh la France insoumise au Conseil de Paris euh en matière de santé. Qu'est-ce que ça peut changer pour les Parisiennes et les Parisiens ?
Non, mais nous si on est élu et si on dirige la ville parce que moi je me mets toujours à cette heure-ci dans la perspective de la victoire. On a euh élaboré un plan de santé publique à Paris. D'autant plus et je vais même te dire une chose, le la question de la santé est transversale.
C'est-à-dire que lorsque je nous on aborde la question environnementale et de l'écologie à travers ce prisme mais aussi le logement parce que le logement peut rendre malade quand on visite des logements où il y a des moisissures ou le les sont mal chauffés et cetera, ça rend malade les gens et je peux même dire que ça peut tuer. La question des incinérateurs, ça rend malade les gens. Il y a 16 cas de cancer dans un lycée euh de dans le Paris 13 euh ce qui à cause des des cheminées et des fumé de l'incinérateur d'Ivri, ce genre de choses.
Oui, la tiru. Voilà. Donc euh aujourd'hui euh la question de la santé, elle doit être vue, elle est globale, elle doit être vue de dans sa globalité et dans chacun des pans d'action.
La santé au collège, la santé de la jeunesse, la santé mentale et cetera. Donc la la question de la santé, elle est fondamentale et elle a raison. Le docteur Zoé a raison.
C'est-à-dire que aujourd'hui Paris est un désert médical mais où les inégalités sont flagrantes et ce qui n'a jamais été fait par la ville de Paris, c'est justement lutter contre ces inégalités, permettre au contraire euh plutôt que devoir se creuser les inégalités, euh essayer de les contrer et permettre que ceux qui en ont le plus besoin, c'est-à-dire les plus vulnérables de notre ville, soit les premiers à bénéficier de soins accessibles. C'est pas du tout le cas aujourd'hui. Oui.
Quand vous parlez de déserts médicaux, vous parlez en fait de de de des dépassements parce que les dépassements créent une forme une forme de désert. Il y a deux il y a deux choses. La majorité des médecins généralistes ne se trouvent pas dans les quartiers populaires ou dans les arrondissements de l'est parisien.
D'accord. La majorité des médecins généralistes se trouvent chez les riches. Hm hm.
Premièrement. Ensuite, la majorité des médecins spécialistes Oui. se trouvent chez les riches.
Hm hm. Donc déjà, il y a un problème de déséquilibre territorial. Mais vous me direz, allez, c'est Paris, tout le monde peut se déplacer.
Bon, avoir son médecin généraliste à l'autre bout de Paris, c'est pas pratique. La deuxième chose, c'est que il y a des dépassements d'honoraire. À Paris, les spécialistes, 82 % des spécialistes font du dépassement d'honoraire.
Ouais, c'est c'est énorme. C'est énorme. Euh 56 % des médecins généralistes font du dépassement d'honoraire.
Ensuite, il y a euh le l'accessibilité en terme de disponibilité. Hm hm. Les médecins sont pas disponibles à Paris.
Si vous avez besoin, pourquoi on va aux urgences pour de la fièvre ? Parce qu'on n pas où aller. Il y a très peu de de maisons, alors il y a des maisons de santé qui sont des médecins généralistes privés qui se qui interviennent dans des maisons de santé qu'on a ouvert parce que sinon les gens allaient pour de la fièvre aux urgences alors que ça pas nécessaire.
Et donc il y a des maisons de santé. Oui, aux maisons de santé privées avec des médecins libéraux et cetera, mais faut sortir le chéquier aussi hein. H attention hein, bien sûr, c'est pas Et donc nous ce qu'on dit c'est ça.
Et puis il y avait ce qu'on a hérité euh du milieu de l'économie sociale et solidaire, du monde associatif, tout ce qu'on avait hérité c'était les centres de santé type Croix-Rouge, type voilà ce type de centre de santé mutualiste et cetera. tous en danger à Paris. On a dû se battre ces dernières années pour leur survie.
Certains ont fermé, d'autres non. La ville ne veut pas mettre les sous pour les sauver. L'État ne le fait pas.
Mais qui vote les budgets de sécurité sociale de l'État ? H Emmanuel Grégoire. Moi, je suis désolé mais quand je le répète et je [raclement de gorge] le répète et je le répète, c'est parce que c'est dramatique les conséquences, elles sont réelles à Paris.
Les 5 milliards du budget de sécurité sociale que Grégoire a voté. Hm hm. en moins donc pour pour nous tous mais pour Paris y compris, c'est moi dans le 20e une maison de santé qui va fermer.
Ils sont en lutte, je dois aller revoir là après les élections. Il m'avait dit bon pendant les élections de toute façon ça sert à rien qu'on se voit mais on se voit après les élections pour essayer de les sauver. Tout ça c'est l'œuvre de Grégoire aussi parce qu'il vote la les coupes budgétaires dans la sécurité sociale.
Donc aujourd'hui on est dans cette situation si ce qu'on a proposé nous en lien avec Christophe Prudom qui connaît bien le système de l'hôpital public à Paris, on a dit ce qu'il nous faut c'est installer des centres de santé municipaux en lien avec la PHP. Hm hm. A PHP assistance publique hôpitaux public de Paris hôpitaux de Paris.
Donc on a dit on le fait en lien avec eux. Donc ce qui veut dire qu'on aurait des médecins de la PHP qui interviendraient dans nos centres de santé municipaux. Et on est président, le maire de Paris est le président du conseil de surveillance de la PHP.
Donc il a une une direction politique et un poids politique considérable là-dedans. Donc on peut obtenir cela pour pouvoir réinstaller dans les quartiers où il y a des normes déficit des centres de santé municipaux à tarif voilà sans dépassement d'honoraire. Et puis on a dit pour la santé mentale, il faut qu'on agisse vite parce qu'on a pris l'ampleur de la crise notamment chez les jeunes et l'idée c'est de créer des un pool de psychologues salariés par la ville de Paris.
On veut monter à une centaine de psychologues salariés par la ville de Paris qui travailleraient qui interviendraient directement dans les collèges euh auprès des jeunes dans tout ce qui est centre de santé, association et cetera. eter à dire c'est pas moégire il vous dit c'est pas nous la santé c'est l'état mais tu as voté le budget de l'état pour couper dans la santé donc tu assumes et il faut que la ville fasse des choses on peut pas laisser les gens comme ça pour eux-mêmes sûr bien sûr alors il y avait une une expression à l'époque où ils étaient au guise rrue de Solferinou le parti socialiste. Il y avait une expression qui disait qu'en gros euh les barrons socialistes étaient de gauche Rud Solferino et de centre droit dans leur fièvf notamment Nant et Nant et ailleurs et et c'est il y a déjà toujours une espèce de comme ça de double ou c je trouvais que c'était très juste he effectivement pour plaire à leur électorat ils ont un autre un autre discours.
Je je rappelle à toute fin parce que j'ai eu le plaisir d'avoir Bali Bagayoko votre voilà qui va être installé ce samedi à à la à la tête de la mairie de Saintre Zoran il est chez toi qui est quelqu'un vraiment d'assez assez épatant enfin je le trouve très brillant et euh et d'un calme parce que ce qu'il a ce qu'il a pris là au cours des des trois derniers jours est quand même assez assez phénoménal et il rappelait je le dis pour la question de santé par exemple il rappelait puisqu'il a un certain nombre de projets notamment de de d'offrir un vélo aux jeunes collégiens et ainsi de suite. Il a quand même rappelé au cours de l'interview que rien n'est gratuit. Quand on dit que c'est gratuit, évidemment qu'il faut trouver un mode de financement.
Euh et est-ce que cette question a été la question du budget ? Est-ce qu'elle a été transversale ? Est-ce que c'est quelque chose de récurrent avec vos équipes ?
Est-ce que vous en vous en avez parlé ? Vous avez essayé d'affiner le plus possible de façon à trouver tous les financements qui puissent ben mettre votre programme sur les rails mais on est les seuls à l'avoir fait. On est les seuls à avoir fait une émission de chiffrage, à avoir présenté ici-même notre chiffrage vra euh et le chiffrage de notre budget dans le détail et euh c'était tellement précis, tellement détaillé, tellement juste qu'on a eu aucune critique de personne.
Le seul institut qui a fait un travail sérieux qui plus, c'est l'institut Montigne qui a un institut très libéral, ultralibéral même, qui est plutôt très partisan des coupes budgétaires et très hostile à toutes les politiques kénésiennes comme on dit et cetera que nous nous portons ou les politiques interventionnistes que nous portons. Et bien euh on on a beaucoup discuté avec eux avec eux mes équipes et l'Institut Monaigne sur le chiffrage. On éétait pas toujours d'accord sur le chiffrage mais en tout cas on l'a fait sérieusement et nous mon équipe est celle qui a le plus bossé le chiffrage et du coup on a fait une présentation de notre budget très sérieuse et d'un budget très sérieux.
La présentation était sérieuse, le budget aussi était sérieux. Ce qui nous permet de dire que euh je suis la seule dans la campagne à assumer de tous les candidats pour le coup, y compris du premier tour, à dire "Nous, on va augmenter le budget de la ville de Paris. En fait, on va l'augmenter.
On va l'augmenter parce qu'il nous faut faire beaucoup d'investissements. On veut augmenter les investissements à Paris. Hm hm.
De près de 800 millions d'euros supplémentaires d'investissement. Euh 760 exactement parce qu'on a besoin d'investir dans l'avenir, on a besoin d'investir dans la dans l'adaptation au changement climatique, on a besoin de faire de la rénovation thermique, on a besoin de remettre en état les logements publics. On a besoin d'adapter les écoles.
Je crois que c'est 200 millions par an pour l'écologie. Ouais. 200 millions par an, c'est surtout le mandat ou c'est pas tout le mandat.
OK, d'accord. OK. Et donc on a parlé de de faire tout cela sur sur le pour investir dans l'avenir et puis chaque année c'est 240 millions d'euros de budget de fonctionnement supplémentaire pour mieux payer nos agents, pour recruter de nouveaux agents.
Tu vois dans le périscolaire, il faut 2000 nouveaux agents dans le périscolaire. Alors j'allais venir justement tout à l'heure on on l'a évoqué justement. Oui.
Ça a été ça a été ça a été ça a été au au ça a pris une grande place dans le débat. On va prendre justement l'exemple du périolaire et des agents du périscolaire. Comment ça se traduit ?
Alors je je vous je vous relaisse la parole. Comment ça se traduit dans le cadre du périolaire ? L'amélioration de des conditions et de travail et d'encadrement de des enfants, de nos enfants ?
Bah c'est j'ai expliqué dans le débat de sur BFM TV sur si le le périscolaire est à reprendre de A à Z, mais en réalité il y a pas que le périscolaire, il y a toute l'éducation communale qu'il faut reprendre de A à Z, c'est-à-dire périscolaire, extrascolaire, toutes les interventions autour des enfants, les compris par exemple des maisons des jeunes et de la culture qu'il faut créer. enfin vraiment refondre complètement notre vision de l'éducation communale et de l'intervention de la commune dans l'éducation des enfants des élèves de de l'école primaire enfin maternelle primaire et collège puisque Paris étant un département nous avons la responsabilité des collèges et donc à partir de là nous on a dit nous en pour tout faire tout ce qu'on veut faire améliorer les conditions salariales recruter former acheter du matériel et cetera et cetera, pour tout cela, on en a pour 19 millions d'euros par an sur un budget de la ville de Paris. [raclement de gorge] Pas grandchose effectivement, c'est rien du tout.
Enfin, pardon, bien sûr, 19 millions d'euros, c'est beaucoup d'argent mais je dis c'est rien du tout sur le ramener au budget de 10 milliards. 10 milliards ou près de 10 milliards, pas tout à fait 10 milliards mais de plus de 9 milliards et 300 millions de la ville de Paris. Et on parle des enfants, de la sécurité notamment des et on parle des enfants mais surtout on parle de la des compétences essentielles de la ville de Paris.
C'est-à-dire que le premier responsable, c'est la ville de Paris. C'est pas la région Île-de-France, c'est pas l'État, c'est la ville de Paris qui est donc nous on dit voilà, c'est ce que je leur disais. Moi, c'est 19 millions où je mets sur la table et vous quand vous parlez du périscolaire et d'améliorer et de protéger les enfants et d'améliorer les conditions de travail des agents animateurs et de tous les autres agents qui interviennent autour des enfants parce qu'il y a pas que des animateurs, il y a il y a aussi par exemple les gens qui travaillent dans les bibliothèques, il y a vraiment beaucoup de monde qui intervient autour de la vie et de l'éducation des enfants.
Améliorer leurs conditions de travail, améliorer leurs conditions de vie. Combien vous combien vous mettez ? Aucun d'entre eux n'a prévu d'augmentation de budget.
Nous sommes les seuls à l'avoir fait. Et on l'a fait pour la question des enfants, mais on l'a fait aussi pour la question de l'environnement. On l'a fait pour la question du logement, la question sociale.
Comment on lutte contre la pauvreté ? Comment on lutte contre le sansabrisme si on met pas les moyens de le faire dedans ? Et donc pour nous, en face de toutes les dépenses qu'on a prévu mais qui sont pas si insurmontables que ça, euh on a prévu une hausse des impôts locaux euh notamment d'un impôt local qui s'appelle la taxe foncière que les propriétaires payent.
Et euh à Paris, il y a plus de la moitié des propriétaires sont ce qu'on appelle des multipropriétaires, c'est-à-dire des gens qui possèdent non pas deux appartements, ni trois, ni quatre, mais cinq appartements minimum. D'accord ? C'est ça un multipropriétaire.
Donc ceux-là sont les principaux concernés pour contribuer à l'effort global parce qu'ils sont aussi les principaux responsables souvent de la spéculation immobilière dans notre ville parce que il y a près de 300000 logements vacants à part bien sûr hein. Donc bref c'est toute une logique voilà c'est toute une logique he tout ça tout se tient et l'idée c'est de dire on augmente de points la taxe foncière. Je prends tout le temps cet exemple parce qu'il est vrai et qu'on l'a bien regardé.
Euh on a euh une personne qu'on connaît qui a un appartement de 130 m² dans le 11e qui euh euh avec qui on a regardé quel serait l'impact de l'augmentation de notre taxe foncière sur sa taxe foncière actuelle et ça monterait de 10 € par mois. Hm. C'est tenable.
Hm. C'est supportable quand on est propriétaire d'un 130 m² dans le 11e, payer 10 € de plus par mois de taxe foncière euh pour participer à reconstruire l'éducation communale, la santé publique, la culture et cetera et cetera. Ça vaut la peine.
Ça me semble pas délirant. Une question, j'avais une question du chat. Est-ce que l'emploi du temps des agents va être modifié et le temps scolaire aussi ?
Question du chat. Oui, c'est c'est des questions que beaucoup de gens posent. Pour quelle raison ?
Parce que à Paris, on est resté sur la journée de enfin la semaine pardon de 4 jours et demi. OK. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que les enfants vont à l'école lundi, mardi, mercredi matin, hm h jeudi et vendredi. OK. D'accord.
Et donc il y a il y a bien sûr les les enfin les les professionnels de de de la santé des enfants, de l'équilibre, de l'apprentissage des enfants disent il vaut mieux étaler le temps d'apprentissage, ça rentre plus facilement et c'est comme ça que on s'est retrouvé avec du temps scolaire qui a à peu près de 24 heures par semaine. Le temps scolaire, c'est 24 heures par semaine est allé sur 4 jours et demi et donc on a augmenté le temps périscolaire, c'est-à-dire le temps d'accueil le matin, le temps de cantine et le temps d'après-scolaire. OK.
Et plus le temps du mercredi après-midi. Donc et c'est là que on est à 28h en moyenne sur l'année hein parce que va compris de de tempérolaire. Et donc la question est de dire euh les les agents enfin la mise en le système tel qu'il est organisé aujourd'hui ne permet pas que ça fonctionne bien.
Hm hm. C'est pour ça qu'on trouve pas assez d'animateur que ceci cela et puis les journées sont hachées et il y a une espèce de la journée est très spéciale. L'enfant démarre avec une personne puis passe entre les mains d'une autre et ainsi de suite.
Et donc on a l'impression qu'il y a pas cette stabilité que il pouvait y avoir dans temps. Mais en même temps, là où ça marche bien, là où il y a du personnel, là où ça a été bien recruté, là où les gens sont bien formés, ça marche, il y a pas de problème au contraire. et puis ça allège le temps de travail des enfants sur une journée et cetera.
Donc il y a des avantages et des inconvénients pour dire les choses clairement et il y a des intérêts divergents. H je présente à vos aux gens qui nous regardent et qui nous écoutent sur un sujet qui est pas forcément très connu de tout le monde parce que c'est souvent un sujet qui est traité par la FCPE ou les associations de parents d'élèves et les syndicats et cetera. Donc c'est pas forcément un sujet très simple à comprendre mais il y a des intérêts divergents.
Hm hm. Et ces intérêts divergents, ça va être par exemple des gens qui vont dire bah nous on a organisé, on est travailleur, on est enseignant, on a organisé notre semaine de cette façon-là, ça nous arrange. Nous on veut pas revenir sur les 4 jours et demi, par exemple, ou on veut revenir sur les 4 jours et demi parce que 4 jours c'est mieux.
On se récupère le mercredi et puis le mercredi ça fait du temps de de périscolaire complet. Il y a les animateurs qui disent "Ah bah nous on aimerait bien avoir une journée entière parce qu'on pourrait faire des sorties plus longues." Alors dit "Ah bah les parents disent bah ce serait super que mon gamin le mercredi au lieu de faire une journée école machin il fasse une journée." Donc tout le monde doit discuter, tout le monde doit donner son avis.
Il y a eu une convention des temps de l'enfant qui est arrivé à la conclusion qui va les mieux rester sur la semaine telle qu'elle est là. Et donc c'est pas si évident que ça. Moi ce que l'engagement que j'ai pris, c'est d'ouvrir une discussion à Paris là-dessus euh entre les animateurs, le enfin l'animation, le scolaire et les parents d'élèves pour avoir la vie des Parisiens et essayer de voir est-ce qu'on reste sur le système actuel ou est-ce qu'on en change ?
Et dans tous les cas de figure, la nécessité c'est d'investir dans le périscolaire et non pas ce que dit Rachida Dati supprimer du périscolaire. Dati face au problème et face à ces difficultés là, sa solution c'est supprimer du temps périscolaire et et réduire le temps périscolaire au mercredi. Or, on a beaucoup de parents qui dépendent de ce temps du périscolaire pour pouvoir aller travailler tout simplement parce qu'ils déposent leurs enfants le matin parfois une demi-heure plus tôt, ils le récupèrent une demi-heure plus tard.
Donc c'est vraiment un temps précieux le temps du périscolaire pour énormément de parents. H à propos de gestion de si tu me permets, à propos de la gestion du temps, que rappelez rappelez-nous ce que dit la loi en cas de victoire par rapport à vos à vos mandats. Qu'est-ce qui va se passer si vous remportez l'Amérique ?
Je perds un mandat. Enfin, je perds c'est-à-dire que on n' pas le droit de cumuler plus de deux mandats. Hm hm.
Donc j'aurais le mandat le plus ancien euh sera je le perdrai. Donc j'ai un mandat de conseillère régional. Je ne serai plus conseillère régional si je deviens conseillère de Paris.
Mais vous restez député. Oui. D'accord.
OK. Est-ce qu'il y a une autre questions ? Je regarde un petit peu les questions du chat.
Ça défile un petit peu. Moi ce que je regrette, je vais parler [raclement de gorge] en mon nom, je regrette un petit peu qu'il n'y ait pas eu le le premier tour. Donc là, tu aurais pu exposer ton programme, le partager au plus de téléspectateurs possible et sur le débat du second tour organisé par BFM TV, tu avais moins aussi cette possibilité de d'exposer aussi ton programme et je trouve ça dommage au global que les municipales bah les chaînes de télévision n'étaient pas trop à la hauteur quoi.
J'étais un petit peu déçu par rapport à ça. Moi globalement, j'ai trouvé que on avait pas tant de temps que ça pour présenter le programme aux gens. D'autant plus que c'est une ville de plus de 2 millions d'habitants.
On n'est pas sur des villes plus petites de 15000 ou même 100000 habitants où déjà c'est difficile. En plus, on a eu vraiment beaucoup de difficultés. Par exemple, on n' pas eu accès au préut d'école pendant toute la campagne.
Ah oui, h d'accord. Euh seulement les 15 derniers jours et sur les 15 derniers jours, il y avait une semaine de vacances. Donc bref.
Et du coup souvent dans les campagnes électorales, c'est vraiment dans la l'histoire et la tradition française et démocratique de la France, les préaux d'école ou les salles des fêtes en réalité sont les lieux où les candidats à une élection peuvent organiser gratuitement donc une réunion publique pour présenter leur programme. Et moi si j'avais eu si on avait eu accès tout au long de la campagne au préhaut d'école ou à salles des fêtes ou à des salles municipales gratuites, on aurait pu organiser beaucoup plus de réunions publiques et moi je sais que les gens viennent aux réunions publiques de préot d'école parce que c'est dans il on va voir les parents d'élèves, les voisins, on met autour d'une école dans les boîtes aux lettres rendez-vous dans votre école pour rencontrer tel candidat et discuter de logement, discuter de propreté, discuter de pureté de santé peu importe et les gens viennent et j'en veux pour preuve que la dernière semaine où on a fait des réunions publiques dans les pré d'école parce qu'on a pu le faire juste la dernière semaine dans tous les arrondissements il y avait toujours au minimum 60 personnes dans les plus petits arrondissements ou dans mais je veux dire c'est dans une une école d'un quartier on fait 50 60 personnes, c'est énorme. C'est-à-dire que si on avait pu en faire mais trois par semaine pendant des semaines, on aurait pu présenter notre programme à des milliers et des milliers de Parisiens.
Là, on a été bloqué là-dessus. Ensuite, à Paris, si vous voulez organiser des réunions publiques pour présenter euh votre programme, bah vous allez dans des cafés euh et bon, faut trouver les cafés qui ont la capacité de vous accueillir déjà, qui ont la volonté et la capacité de vous accueillir. Et c'est pas si évident.
Non, bien sûr. Et ça les gens viennent moins parce que quand vous allez dans un café, bah faut consommer. Hm.
Donc c'est payant d'une certaine façon même si vous payz pas la salle de c'est un deal avec le le patron général. Il y avait ça, c'était c'était un obstacle aussi à à faire à rencontrer les gens pour leur parler de notre programme. Et puis ensuite, il y a les salles payantes.
Quand on organise des meetings ou qu'on cherche des salles, les sommes à à débourser à débourser sont exorbitantes. Soyons clair, un meeting dans une grande salle à 3000 personnes comme on l'a fait là, c'est une fortune. C'est une fortune.
C'est limite indécent le prix et on ne trouve pas de salle à moins de 7000 8000 €. Alors, j'ai réussi à faire sur la culture dans un théâtre dans le 14e ou le 13e, je sais plus exactement, on a réussi à faire une réunion de 200 places, 250 places pour une somme quand même très importante. Voilà, on descend jamais en dessous des 10000 €.
Oui. Ce qui démocratiquement pose un un léger un léger problème problème parce que vous verrez à la fin euh la la dépense d'une campagne comme la nôtre que les à laquelle les banques ne prêtent pas. Hm.
Oui. Non, ça et euh la dépense d'une campagne comme celle de Dati ou Grégoire, vous verrez la Oui, c'est sans commune. C'est sans comm une mesure.
Je sais pas si on avait abordé la fois dernière. J'aimerais avoir un mot et puis je te je te relaisse cher Defla évidemment et à nos amis. Euh Paris, ville ouverte sur le monde, ville solidaire.
Qu'est-ce que vous feriez de Paris par rapport à ce que à ce qu'elle est aujourd'hui ? Qu'est-ce que vous feriez de Paris au niveau international ? Mais je changerai absolument tout.
Ah mais complètement, il faut il faut arrêter. Elle elle n'a rien fait à Nidalgo. Et ils n'en feront rien si c'est eux hein.
Ni l'un ni l'autre. Ils n'en feront rien. Ils sont pas capables de voir Paris dans le monde.
Ils sont pas capables d'avoir une vision Paris. Moi, je l'ai dit clairement, Paris pour nous, c'est une ville internationaliste. Ça veut dire quoi internationaliste ?
Ça veut pas dire genre je brille et je fais de l'attractivité. Une ville internationaliste, c'est une ville qui est engagée dans le monde et nous prenons partie. Notre partie à nous, ville de Paris, c'est de renouer avec notre histoire au début du 20e siècle où Paris avait été la ville qui avait institué des accords de paix, l'accord de paix mondial et qui avait dit "Nous nous nous engageons pour la paix." Et la seule façon aujourd'usement pour la paix dans le monde, c'est de défendre le droit international au moment où il est le plus menacé.
Parce que vous savez bien que l'ONU est devenue la cible aussi bien des États-Unis que d'Israël. Et d'autres he qui bafouent international, je dis pas que ce sont les deux seuls pays à le bafouer, loin de là, mais en tout cas, ils en ont fait aujourd'hui quasiment une règle parce que la dernière guerre déclenchée contre l'Iran, ils n'ont même pas cherché à la justifier par des fioles, je sais pas quoi d' TRX. Voilà.
Donc on est vraiment dans une situation où il faut que Paris réaffirme cette position et que Paris peut jouer un rôle diplomatique considérable. Il faut savoir que chaque chef d'État qui vient à Paris, invité par le président de la République par exemple et pas qui vient à Paris passe par l'hôtel de ville et est reçu par le maire de Paris. Donc ça signifie que vous avez un rôle diplomatique à jouer, pas juste un rôle de je prends la photo, je fais le beau sur la photo, on s'en fiche complètement de ce protocole dans l'absolu.
Ce qui compte, c'est si je reçois les chefs d'état quand ils viennent à Paris, qu'est-ce que j'ai à leur dire h en tant que maire de Paris ? Moi, j'ai mes positions, elles sont clairement définies. On aura une politique volontariste.
On s'engage pour soutenir l'ONU et un certain nombre d'agences de l'ONU. Euh j'en cite quelques-unes, mais euh le haut commissariat au réfugiés puisque nous-mêmes nous sommes euh euh pardon impliqués euh par la question des réfugiés et des exilés à Paris euh et dans le monde, moi je suis pas indifférente à ce qui se passe en Méditerranée. Euh je soutiendrai par exemple la l'ONG SOS Méditerranée, bien sûr, il faut les soutenir et Paris doit contribuer donc des subventions pour ce type de de d'ONG.
Paris le fera. financer des agences internationales. L'UNRA, je suis considérée par la survie de l'UNRA.
Je ne suis pas d'accord pour que l'UNRA disparaisse. C'est pour ceux qui le savent pas, c'est l'agence qui s'occupe des réfugiés palestiniens palestiniens pour auprès de l'Um et qui sont accusés d'antisém enfin de même plus que ça de terrorisme. On sait bien que c'est bien que c'est fou.
Ils existent depuis 1949. Il s'occupe de tous les camps de réfugiés palestiniens qui se trouvent en Syrie, au Liban ou sur les frontières et qui ont été créés par la colonisation. Donc c'est indispensable de soutenir l'UNRA.
L'UNRA fait de la scolarisation. Lunra, ils font de la médecine, ils font de l'ense la formation. Luna, quand je suis allée les voir à New York, ils m'ont dit "Mais notre disparition c'est priver des millions de personnes de tout accès à l'éducation, à la santé, à la formation, au travail.
C'est une folie. Donc il faut que Paris s'engage là-dessus. Donc nous, on a dit on fera un budget de 35 millions d'euros par an à nos relations diplomatiques, à notre au soutien qu'on apportera au niveau international.
Mais tout est lié à Paris et à la France parce que notre ville c'est une ville et une terre d'immigration, d'exiler, de réfugiés et on est lié qu'on le veuille ou non, on doit intervenir. Et puis c'est ce qui fait la grandeur de la France. Est-ce que en tout cas la grandeur de Paris, on y contribuera en euh donnant à Paris cette dimension internationale.
Une des mesures qu'on veut prendre d'entrée de jeu quand on arrive aux responsabilités, c'est de convoquer les villes pour s'engager en faveur du droit international et de la paix. Donc c'est pas juste un engagement, je signe sur un papier, vive la paix et cetera. Non, c'est comment des villes du monde s'engagent de cette façon-là comme nous on va le faire pour financer la paix et faire respecter le droit international.
Très bien. Ça peut aller jusqu'au jumelage ou pas avec une ville palestinienne par exemple ? Paris est une ville qui ne se jumelle pas.
D'accord. C'est quelque chose. Alors, il y en a qui sont pas d'accord avec ça mais c'est comme ça.
La seule jumelage qui Paris dans le monde c'est Rome. Ah ouais, je l'apprends également. Je savais pas.
Et donc ce qu'il faut faire, c'est euh non pas jumeler, mais on peut avoir des partenariats très serrés, on peut avoir des des vraiment et puis symboliquement, on peut faire beaucoup de choses en terme symbolique. Bien sûr que moi demain maire de Paris, j'illumine la tour Effel aux couleurs du Liban et de la Palestine. Évidemment.
H évidemment la communauté ou les descendants ou les héritiers de l'immigration comme dit Bali Bagayoko venant de du Liban sont très nombreux à Paris. Moi j'ai des personnes [raclement de gorge] que je connais d'origine libanaises ou ayant la nationalité libanaise et française sont traumatisés par ce qui se passe par cette guerre. Enfin, on est en train d'assister à un nettoyage ethnique de quand on dit le sud Liban, on peut même aller enfin c'est 1 million de personnes déplacées.
C'est c'est quoi ? Qu'est-ce qu'il faut de plus pour réagir à ce pays ? Bon sang donc vous ferez cesser le de poids de mesure.
Mais oui concernant la la proximité qu'on illumine la couleur de l'Ukraine parce que l'Ukraine est victime d'une invasion mais la Palestine aussi le Liban aussi. Pourquoi on on le ferait pas ? Ça suffit de choquer les gens de cette façonlà.
Mais on a besoin de justice. On a besoin se dire "Je vis dans une ville où le représentant de cette ville a le souci de la justice." Moi, j'ai le souci de la justice.
J'en ai assez de voir que on est dans une ville ou dans un pays où c'est deux poids de mesure à chaque fois qu'on se moque finalement du monde et ça fait c'est douloureux pour les gens parce que vous savez l'impuissance face aux injustices, elle elle mine un peu le moral. Ah ben même beaucoup, je vous invite à aller voir si vous l'avez pas déjà vu les excuses feintes de Christian Estros à Nice à propos des fameux drapeaux israéliens en disant qu'il avait potentiellement choqué une partie de la population. Il le fait quelques jours avant avant le second tour.
Ça c'est de l'électoralisme pur. [toux] C'est la c'est la c'est la c'est la gamelle. Leur leur tourne mes chers amis.
Euh on va euh pas tarder à comment à approcher de la conclusion que que va faire évidemment la candidate Sopia Chikou en s'adressant euh aux Parisiennes et aux Parisiens. Euh simplement, je voudrais pour pas qu'il y ait de frustration, je voudrais vraiment qu'on voit s'il y a d'autres questions de nos amis en ligne, s'il te plaît. Il y a une question qui m'intéresse aussi parce que moi je j'utilise la voiture.
Ça se passe comment les 50 km/h à Paris dans le périf ? Euh, il me semble c'est un Hidalgo qui a décidé euh de faire passer le périf à 50. Ouais, je crois qu'on peut pas euh d'abord la plupart du temps, le périf, il roule même pas à 50.
Ça dépend des heures. Ça dépend voilà, [rires] c'est la bonne réponse, c'est la bonne remarque. Ça dépend des heures.
Donc il faut être raisonnable sur ça. À quoi bon bloquer à 50 quand ça roule ? Si si ça [raclement de gorge] roule, si voilà, on est d'accord.
Donc quand c'est fluide que ça roule, laiss laissons rouler. [raclement de gorge] Laissons rouler. Mais la plupart du temps, malheureusement, on n'y est même pas au 50.
C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai.
Bon, donc à un moment donné, le débat 50 pas 50, j'ai envie de vous dire euh c'est un j'ai toujours abordé [raclement de gorge] depuis le début la question de la circulation à Paris en disant il faut un nouveau plan de circulation parce que ça fait trop longtemps qu'il y en a pas eu. Rachidati a repris l'idée, tant mieux. Mais c'est moi qui ai commencé par dire il faut un nouveau plan de circulation à Paris.
Et j'ai toujours dit depuis le début, c'est une affaire de temps, c'est pas une affaire de vitesse, c'est pas une affaire de sens des voix, c'est une affaire de temps. À quel comment on partage le temps de circulation ? Donc la nuit, pourquoi bloquer à 50 si c'est fluide ?
H autant aller à 70. Et par contre le matin, pourquoi laisser des livraisons se faire ou du ramassage de la collecte de déchets se faire aux heures de pointe ? Hm hm.
À l'heure où tout le monde va au travail, et bien c'est les peut-être les heures où on dit pas de livraison entre je sais pas quels sont les horaires adéquat, il faudrait les voir en fonction des quartiers mais en général c'est entre 8 et 9h30. On peut dire entre 7h45 ou 7h50 et 9h20, boum, pas de livraison et pas de collecte de déchets à ce moment-là. Ça ça faciliterait déjà pas mal la circulation, je vous assure.
Si on pouvait s'y éviter ça, on pourrait dire aussi en plus du partage du temps et c'est comme ça qu'on l'avait posé dans notre programme, on avait dit l'autre sujet c'est la taille des véhicules. H euh des véhicules qui prennent énormément de place et notre a commencé par la taille de nos bus à Paris. On a des bus vides qui circulent la majeure partie de la journée à Paris.
Pourquoi avoir autant de bus vides ? Pourquoi ne pas commencer à se dire on adapte la taille des bus à la fréquentation et comme on veut augmenter la fréquentation et bien on augmente le nombre de petits bus. Donc moi je suis plutôt pour aller négocier avec la RATP parce que c'est pas une compétence de la ville encore une fois tout ça mais je peux dire à la RATP deux choses.
Ouais il y a deux choses qu'il faut dire sur les bus. Premièrement vous n'avez pas respecté vos engagements d'interdiction du diesel pour décembre 2025. On devait plus avoir de diesel.
On a toujours du diesel. Des bus diesel. Ça pollue.
Faut laisser terminer premièrement. Deuxièmement, vous avez des bus ce qu'on appelle les bus accordéon là qui sont responsables d'un nombre d'embouteillages aux heures de pointe qui rendent fou tout le monde. À opéra.
Aïe aïe aïe. C'est un cauchemar. Opéra.
Ils sont tout le temps là. Opéra. J'ai été bloqué une fois toutes les voies opéra par les bus à coron partout.
Bah on arrête cette bêtise. On arrête. Ça marche pas.
Vous voyez bien que ça marche pas 1 jour, 2 jours, 3 ans, 4 ans, pourquoi vous ne faites rien ? Pourquoi ils ne font rien ? C'est né pas du tout ni dans le programme de Grégoire, Grégoire, il en a rien à faire.
Il n'a il ne parle même pas d'aller euh négocier avec IDFM. Vous savez pourquoi IDFM c'est Île-de-Fance mobilité hein, c'est la Vous savez pourquoi c'est l'opérateur charge des mobilités bus et cetera parce que comme ils sont fâchés à mort avec Valérie PCR qui dirige DFM, c'est la paralysie. Ça fait maintenant depuis 2016 10 ans qu'on est paralysé là-dessus.
Hm hm. Paralysé. Voilà une autre équipe.
Moi je débloque la situation. En plus je la débloque en sachant exactement ce que je veux faire et par où je veux commencer. H moi la question de l'accessibilité, ça c'est le grand regret de cette campagne.
Vous me posez la question tout à l'heure, un regret de thème dans cette campagne qui n'a pas été traité, l'accessibilité, les personnes handicapées, les personnes à mobilité réduite, la honte du bilan de du Parti socialiste là-dessus et du gouvernement, tous les deux coresponsables mais totalement sur l'accessibilité. On ne respecte rien de la loi, rien. On est hors des clous.
Et ça fait 25 ans qu'ils ont promis, rappelez-vous, c'était il y a 25 ans le grand plan d'accessibilité. Ouais. Qui a conduit à la à la loi de 2005, c'est ça ?
Sur l'accessibilité pour les banches publiques, ainsi de suite. Rien n'a été fait à Paris. Rien de chez rien.
C'est une honte. Les bailleurs sociaux ne fournissent pas de logement adaptés. J'étais encore hier dans le 14e.
Il y a une vidéo qu'on a mis sur YouTube si vous voulez voir cette vidéo avec des gens qui montent quatre étages à pied alors qu'ils sont opérés du cœur et qui demandent à avoir un logement en rez-de-chaussée à des ascenseurs qui sont en panne. Des gens qui sont restés 2 mois sans ascenseur bloqués chez eux. C'est la honte des journalistes aussi hein.
Les journalistes, ils ont pas fait un sujet sur le la question du handicap. C'est ouf les trottoirs qui sont pas adaptés à Paris. les métros qui sont pas adaptés à m Ouais, c'est une folie pure et simple.
Et bien, nous sommes les seuls à avoir mis dans notre budget 90 millions d'un côté pour le fonctionnement et 90 millions d'investissements par an pour en finir avec la question de l'accessibilité à Paris. C'est-à-dire en finir de quelle façon en en mettant les moyens pour résoudre tous les problèmes qui rendent les logements inaccessibles, le transport inaccessible et cetera et cetera. On est les seuls à avoir dit on augmente le budget de la ville de Paris parce que nous ce qu'on veut c'est que entre 2026 et 2032 quand on terminera notre mandat, on pourra dire sur l'accessibilité, mission accomplie parce qu'on aura mis l'argent dedans.
Alors j'avais justement une dernière une toute dernière question euh sur le alors ça peut pas ça peut paraître anecdotique mais vous vous allez comprendre le lien. Est-ce que vous avez fait une campagne avec un un bilan écologique satisfaisant ? Est-ce que vous vous avez pris ça en compte ? le bilan, c'est-à-dire les voitures, les tout ce qui peut être polluant et ainsi de suite.
Ah oui oui oui. Ben de toute façon, j'avais pas le choix hein, tu sais. Euh je vais te faire je vais vous faire rire mais quand on n pas d'argent h on prend le métro et on marche.
C'est ce que [rires] vous avez fait. C'est ce que les équipes ont fait pendant toute la campagne quasiment. Oui, évidemment.
C'est vrai. Ouais. Ouais.
D'accord. Non, parce qu'il y a des pris aussi le taxi parce que des fois on a des déplacements compliqués et cetera. Vous savez bien que Paris c'est pas toujours des fois on a du matériel à déplacer avec nous.
Mais l'essentiel de notre campagne c'était moi je fais pas de vélo, je fais partie des gens qui ont peur. Alors tu sais faire du vélo ou pas ? Je sais en faire mais j'ai peur.
OK, je comprends. C'est dans Paris, c'est ça que je comprends. J'ai peur de comme ça.
Je me dis toujours, je voudrais pas mourir bêtement. Et pour moi, mourir d'un accident de vélo dans Paris, c'est mourir bêtement. [rires] Repoussons le mauvais le mauvais. pas de vélo parce que j'ai mais parce que ça et la question de la sécurité est un des énormes freins à la pratique du vélo à Paris.
Si on sécurise pas les pistes cyclables, si on sécurise pas les 200 carrefours qui sont accidentogènes où il y a eu des morts même pendant la campagne là, il y a une jeune femme qui est morte de cette façon-là dans un endroit où il y a toujours des accidents et on le sait. Donc à un moment donné, il y a aussi la responsabilité des pouvoirs publics dans les accidents h qui devraient être mis en cause. On devrait plus souvent attaquer les responsable politique de leur décision et de leur pour leur inaction.
H en en bref, en en une en une phrase pour ou contre le retour des trottinettes ou pas ? Euh mon moi j'ai adoré le Covid euh pas le Covid la maladie évidemment s [rires] la période de confinement parce que je me déplaçais [toux][raclement de gorge] beaucoup en trottinette sans danger. Mais la trottinette aujourd'hui, elle pose les mêmes problèmes que tous les les tout tous les véhicules motorisés.
C'est la question de la limitation de vitesse, de la protection des gens qui pratiquent enfin Ouais. et des piétons et des piétons acco. Voilà.
Mais parce que nos pistes sont pas adaptées. La question est donc de savoir euh on a du vélo euh euh électrique, on a de la trottinette électrique. Comment on sécurise tout cet espace là ?
C'est pas que la trottinette n'est pas bien en soi, elle est bien en soi. Euh mais le problème c'est comment on fait dans notre en pratique et il y a eu beaucoup d'accidents de trottinette. Désolé le chat, il y aura pas de trottinette les gars.
Non non non, j'ai la trottinette publique. Le problème, il y avait aussi beaucoup d'incivilité, une pollution terrible qui a été créé par ça. Le canal Saint-Martin avait un nombre de trottinettes au céit pas.
Donc on a un problème à ce niveaul. Bah oui, parce que le problème c'est que balancer les trottinettes électriques dans le can dans l'eau dans la scène dans le canal de Saint-Martin, c'est balancer du lithium. Oui, ça a des conséquences évidemment écologiqu terrible. un petit problème.
Après, il y a beaucoup de gens qui pratiquent la trottinette privée en fait, qui ont une trottinette personnelle, je veux dire. Et euh donc ils font peut-être plus attention que quand c'est c'est public. Il y a il y a pas de solution miracle là-dessus sur la trottinette publique.
On verra ça au cas par cas. Euh nous merci infiniment de Fla. Nous arrivons au terme de cet échange.
Non, excusez-moi. Donc là, les gens posent des questions euh sur vraiment les les questions de programme. Ça les intéresse ?
Euh oui, ils sont intéressés. Alors, il y a des questions qui euh sont un peu euh dispersées. Il y a pas de thème, il y a pas de fil conducteur.
C'est vraiment tu as de tout. Euh par exemple la réduction ou la suppression de les caméras de surveillance, par exemple, on en avait un peu parlé sur enfin vous en avez parlé sur BFM, le désarmement de la police et cetera. Donc, il y a vraiment tous les abstentionnistes aussi, comment les convaincre.
Tout est mélangé. Abstentionnist, c'est un vrai problème, hein. Tout à l'heure, j'ai vu un jeune euh qui a ça y est, il a 18 ans, il est en âge de voter et il m'a dit très sérieusement "Non, je vote pas." Et j'ai il m'a dit "J'ai pas voté au premier tour, je vote pas." Alors qu'il aurait pu faire donc son premier vote au premier tour.
Et en discutant avec lui, je me suis aperçu qu'il ne sait pas comment ça se passe. H il y a personne pour l'accompagner au bureau de vote pour la première fois. Et quand vous avez 18 ans et que vous allez voter pour la première fois et que vous savez pas comment ça se passe, c'est pas facile.
Fallait l'envoyer sur ma chaîne Twitch. Je l'aurais je l'aurais aidé, je l'aurais dit. on [rires] par chance, il avait un de ses camarades beaucoup qui était à côté, ses copains, je crois qu'il était dans un club de foot qui a qui lui a dit "Mais moi j'ai été assesseur un peu plus âgé donc comme quoi et il lui a je lui dis bah faut l'accompagner pour qu'il vote dimanche." Il m'a dit "Oui oui, je m'en occupe madame je vous promets qu'il va voter." Donc quelqu'un va lui montrer.
Toi, tu as aussi ton la première fois que tu vas voter, tu as 18 ans la 19 ans 20 ans, la première ton premier vote qui t'accompagne pour ce premier vote ? Tout le monde n'a pas une culture de pratique démocratique. J'ai rencontré une autre personne qui m'a dit qu'il avait pas voté, alors il était un peu plus âgé parce qu'il avait dans les 22 23 ans et qui m'a dit qu'il avait pas voté.
Donc il avait été abstentionniste au premier tour, mais il m'a dit qu'il avait il ne il n il n'avait pas pris conscience de l'importance et que le débat euh de mercredi soir donc euh lui a fait changer d'avis et que maintenant il a l'intention d'aller voter. Donc là, ça m'a fait très plaisir parce que je me suis dit ben ce débat, il a peut-être servi à à pousser des personnes à se dire "ça vaut la peine d'aller voter si possible pour moi. [rires] Je prends, je prends". d'audience, ça même marché sur les réseaux, même les personnes qui se connectéaient sur YouTube, Twitch, même les replay qui fonctionnent bien et oui, on assiste à vraiment une politisation vraiment même sur les réseaux, les gens, ils s'intéressent vraiment à la politique.
L'année prochaine avec les présidentieles, il y aura les premiers votants. Les gens, ils s'intéressent vraiment de plus en plus, ils regardent même les contenus courts TikTok et cetera et vous avez fait un énorme travail par rapport à ça. Je pense à Louis Boyard, Antoine Léoman, Mélenchon, vous ce que vous faites.
C'est pour ça que les médias indépendants pour nous sont vraiment essentiels à la vie et aujourd'hui leur donner la place qu'ils mérite dans la prochaine campagne, c'est encore une nouvelle évolution du rapport à l'indépendance des médias, mais en même temps, on renoue avec une tradition du 19e et début du 20e siècle. Attention, on n'est pas en train de d'inventer le fil à couper le beurre. les médias libres, on l'appelait aussi la presse libre, les radios libres, mais en tout cas les médias libres et indépendants aujourd'hui sont essentiels et compte pèse énormément avec cette façon de de parler.
Vous vous savez euh vous savez ce qui intéresse les gens qui vous suivent, qui vous regardent, il y a un rapport direct avec avec eux. Quand on fait le Twitch aussi maintenant que j'ai à peu près compris comment ça marchait et j'aime bien quand ça défile, il y a des questions qui défilent mais elle défile très vite. Vous pouvez papa les ralentir ?
Euh je peux les ralentir mais pas depuis mon téléphone. Il me faudra un PC, il me faudra un ordinateur. Là ça défile mais j'arrive, je les note en même temps sur mon sur mon petit papier.
Ça fait longtemps que j'ai pas écrit en plus. Waouh ! Ça fait longtemps donc là depuis tout à l'heure, il arrête pas de gratter comme ça.
J'ai vraiment l'écriture d'un médecin. Waouh ! Ça fait vraiment longtemps que j'ai pas éc Oh là là !
Alors dans quelques heures maintenant, c'est la fin officielle de la campagne des municipales. Donc à partir de 23h59 plus 1 minute, bizarre ça. Bah ouais, ça ça c'est allé vite.
On on on va donc à 23h59 plus 1 minute. Vous ne pourrez plus communiquer mais par contre tout le matériel accumulé sur vos chaînes et sur vos comptes sociaux sont toujours évidemment accessibles, y compris cette émission. Euh vous allez pouvoir vous adresser les yeux dans les yeux à la fois aux Parisiens, aux Parisiens mais évidemment aussi aux abstentionnistes.
Camé, voilà, aux abstentionnistes. Et vous avez deux deux 2 minutes pour pour donner les raisons euh qui font que vous qualifiez ce vote de vote libre et pourquoi donc avoir cette fameuse décision d'aller vous soutenir et de faire rentrer un maximum de conseillers LFI à la mairie de Paris. Je vous laisse conclure ou j'espère qu'au fur et à mesure de cette émission, mais aussi pour ceux qui ont suivi euh la campagne municipale de ces mois euh de débat et de discussion qu'on a tenté d'instaurer, j'espère que vous avez une vision de ce que pourrait être Paris si c'est nous qui dirigeons Paris, si c'est nous, le nouveau Paris populaire avec les insoumis, les verts populaires et les militants antiracistes du comité vérité et justice pour Adama, si c'est nous, la ville de Paris aura un visage humain. aura une figure humaine, aura une dimension humaine et s'occupera avant tout de l'humain.
Si c'est nous, les milliardaires, les fonds d'investissement, qu'il soi français ou étranger, ne décideront pas de notre quotidien. Si c'est nous, la ville ne sera pas tournée uniquement dans pour faire de l'attractivité économique, pour plaire à des touristes qui viennent ici pour consommer et s'en aller en laissant souvent leurs déchets et quelque chose qui ne profite pas à tout le monde. Toute cette surconsommation, ce surtourisme ne profite pas à tous les Parisiens. tous ces investisseurs étrangers qui viennent et qui s'accaparent les biens des Parisiens en achetant des immeubles, en construisant des bureaux, ça ne profite pas aux Parisiens.
Voilà, si c'est nous, c'est la fin de tout ça. C'est la fin parce que nous sommes les seuls capables de faire face à la puissance de ces investisseurs, aux puissances de l'argent comme on disait autrefois, mais cette expression est toujours vraie et toujours juste parce que nous ne sommes entre les mains de personne. Je ne suis tenue par personne.
Je ne dois rien à aucun milliardaire. Ils n'ont pas financé ma campagne. Ils ne financent pas ma vie.
Je ne travaille pas pour eux et mon mouvement La France insoumise n'est pas entre leurs mains. Contrairement à beaucoup d'autres parties, vous l'avez remarqué et constaté, qui finissent toujours par s'arranger avec les milliardaires de notre pays. [grognement] Voilà, si c'est nous, nous avons toutes les raisons d'agir, toutes les raisons de transformer, toutes les raisons de mettre en œuvre nos promesses.
Et nos promesses, elles visent tout d'abord les plus vulnérables, les plus modestes et les plus fragiles de notre ville. Pourquoi ? Parce que quand vous répondez aux besoins des plus vulnérables, des plus fragiles de la ville, vous répondez aux besoins de tout le monde.
Quand vous vous occupez des enfants, quand vous vous occupez des personnes âgées, quand vous occupez des personnes handicapées, quand vous occupez des réfugiés, des migrants, des exilés, de ceux qui n'ont quasiment rien, vous occupez finalement de tout le monde et vous faites du bien à tout le monde. C'est cela qui nous pousse, nous anime, nous fait nous battre de cette façon-là depuis plusieurs mois dans cette campagne municipale. Et je sais que nous serons au Conseil de Paris, j'espère, aux responsabilités pour diriger la ville.
Mais sinon, dans tous les cas, nous serons au Conseil de Paris et dans les conseils d'arrondissement où je vous invite aussi à voter pour les candidats du nouveau Paris Populaire. Nous serons vos voix, nous serons ceux qui vous défendront, nous serons ceux qui ne lâcherons jamais. Nous serons ceux qui dénonceront les abus, les détournements de fond, les tricheries, les magouilles.
Nous ne laisserons pas faire. Voilà, nous serons ceux qui enfin à Paris pourront euh être les vigis en quelque sorte face à deux parties, le Parti socialiste d'un côté, la droite de l'autre qui ont pris l'habitude de diriger la ville depuis 25 ans sans que personne ne les regarde et ne les observe. Ce temps-là est révolu grâce à nous.
Donc votez pour nous, votez massivement pour nous. N'ayez pas peur et votez pour vos idées et vos convictions. Merci infiniment Sopia Chikirou de nous avoir reçu dans votre local de campagne.
Merci infiniment à Dofla, merci aux internautes qui nous ont suivi et qui vous ont questionné et je vous dis merci infiniment à vous pour cette dernière interview. Tu as kiffé le duo ou pas ? Oui, c'est mon premier duo.
C'est votre premier duo ? Ouais, moi j'aime bien. Ah moi je on a fait connaissance ce soir et ça se passe très très bien.
Ou il y a ça commence. Ça commence. Ah, ça commence.
OK, mais ce ser ce sera ce sera refaire. Je vous dis à très bientôt. Je vous souhaite un excellent weekend et évidemment bon vote et DOFA.
Oui. À la communauté de DFLAC, il y a plein de Il y a plein de Il y a plein de cœurs. Il y a plein de cœurs.
Il y a plein de cœurs. Ils ont aimé ton discours et c'était franchement j'ai grave kiffé. Moi aussi, je fais des cœurs à tout le monde.
Merci à toutes et tous. des gens qui me font des cœurs. Merci les gars. [applaudissements] Je t'aime.
Sophia Chikirou