Interdiction du voile dans l'espace public: ce que propose le RN en cas de victoire
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Comment faut-il répondre à ce qui s'est passé sur place ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que la France doit s'engager plus dans ce conflit ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre réaction face à l'interruption du concert de Barbara Butch ?
- 9:00RelanceÉludée
Vous avez affirmé que l'interdiction du voile serait soumise à un référendum. Vous savez que ça va provoquer des fractures.
- 11:00RelanceRéponse partielle
Le voile, pour vous, c'est comme la croix gammée ?
- 13:00RelanceRéponse partielle
Mais une telle loi aura toutes les chances d'être censurée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Sébastien ChenuFait
« On n'a jamais vu d'autres militants que les militants de la France insoumise censurer et interrompre des manifestations culturelles. »
- 7:00Sébastien ChenuFait
« La France insoumise représente un danger pour la République. »
- 8:00Sébastien ChenuFait
« Le voile est un outil politique pour contester l'État républicain. »
- 10:00Sébastien ChenuFait
« Le voile islamique pour vous c'est comme la croix gammée ? »
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est je pense toucher là merci à tous les trois on va continuer de d'évoquer avec mon invité politique qui va s'installer Sébastien Chenu ce qu'il s'est passé donc la Téhéran c'est deux diplomates français ces deux agents de l'ambassade française à Téhéran qui ont été arrêtés détenus sans raison pendant plusieurs plusieurs heures interrogés. Et l'un d'entre eux, c'est ce que dit Jean-Noël Barraud qui est en colère, le ministre des Affaires étrangères, molesté. Ils ont finalement pu rejoindre l'ambassade où ils sont désormais en sécurité.
C'est Jean-Noël Barraud qui demande bien sûr des explications et qu'ils parlent d'un acte extrêmement grave. Sébastien Chenu, député RN, vice-président de la Société nationale. Bonsoir.
Comment faut-il répondre à ce qui s'est passé sur place ? Probablement par la plus grande fermeté. C'est absolument inadmissible de voir que nos diplomates peuvent être maltraités à l'étranger.
Je crois savoir que nous disposons ici d'un ambassadeur d'Iran, en France, sur notre territoire. Il serait probablement de bon ton que le ministre des Affaires étrangères le convoqua et puissent lui demander un certain nombre de comptes. Cette façon de traiter nos diplomates est inadmissible et révèle ce qu'est ce régime iranien, un régime qui ne respecte Rien de ce qui ressemble de près ou loin à une démocratie.
Mais est-ce que la France doit s'engager plus dans ce conflit ? Pour l'instant, elle n'est pas engagée aux côtés des Américains. Est-ce qu'il est temps d'aider les Américains Donald Trump ?
Non, on n'en est pas là. C'est autre chose nous nous l'avons toujours dit il faut aller vers des actions de paix c'est à dire préserver d'abord nos intérêts que ce soit nos intérêts vitaux nos intérêts économiques financiers permettre la bonne circulation l'ouverture et la bonne circulation au sein du détroit d'Hormuz. Ça, ce sont les priorités.
Il ne s'agit pas d'avoir des actes de belligérance, de s'engager, d'aller vers plus de conflits. Il s'agit de tout faire pour aller vers moins de conflit parce que ici, en France, nous supportons déjà évidemment les secousses et les conséquences économiques en particulier de ce conflit. Alors retour en France, il y a un concert qui a été arrêté suite à une manifestation, c'est le concert de Barbara Butch.
Ça s'est passé samedi à Grenoble. Alors Barbara Butch, on la connaît parce que c'est un visage qui est apparu pendant la cérémonie d'ouverture des JO à Paris en 2024. C'est une DJ.
Elle était donc en prestation, elle était en concert samedi. Le problème, c'est qu'il y a des manifestants qui sont venus, des manifestants pro-palestiniens de la France insoumise également avec la volonté d'interrompre ce concert. Elle est de confession juive.
Il lui reproche d'avoir signé une tribune qui soutient la proposition de la députée Yadant visant à lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme, proposition de loi qui avait d'ailleurs créé le débat. Quelle est votre réaction ? On n'a jamais vu d'autres militants que les militants de la France insoumise censurer et interrompre des manifestations culturelles.
C'est le seul parti politique qui interrompt des manifestations programmées, financées, annoncées, parfaitement légales. Et c'est en quoi la France insoumise représente un danger pour la République. On voit bien que cette censure, pour des raisons politiques, mais aussi pour des raisons antisémites, il reproche à Barbara Butch d'être juive, d'être de confession juive et en tous les – Non, de s'être engagé aux côtés d'Israël. – C'est le paravent de ce parti passionnément antisémite.
Tout ce qui, de près ou de loin, a un rapport avec Israël, je rappelle que Barbara Wouch n'est pas israélienne d'ailleurs, elle est française, mais avec la religion juive, tout ce qui a un rapport de prudence avec la religion juive est susceptible pour elle et fille de déclencher leur foudre. La deuxième chose, c'est que moi j'aimerais qu'on entende un peu le monde de la culture soutenir Mme Butch. J'ai l'impression qu'elle est un peu seule.
Alors elle fait une expérience à Mme Butch en cela. Elle était il y a quelque temps dans le camp dit du bien parce qu'elle était militante et c'est sympathique LGBT dans le monde de la culture Elle avait d'ailleurs été attaquée après sa prestation puisqu'elle Elle avait été critiquée. Elle était dans cette scène qui parodia la scène, elle avait été très critiquée, elle avait même eu à l'époque des menaces de mort déjà.
Ça c'est inadmissible. On peut aimer ou ne pas aimer son travail, mais en tous les cas, elle avait été présentée comme une icône du camp du du bien, du camp progressiste, Mme Butch. Et puis là, elle voit ce que c'est que basculer de l'autre côté, c'est-à-dire être dans l'ombre lorsque la France insoumise vous désigne comme étant un La France insoumise parle de manifestation pacifique, c'est le terme utilisé par leur représentant sur place, Alain Brunon, qui dit qu'il n'y a eu aucune violence, simplement des militants pacifiste. – La violence, elle est double.
Elle est physique d'abord parce que Barbara Butch a reçu des choses sur elle, elle a reçu des objets, etc. Elle a été insultée, vous avez vu, sur les réseaux sociaux. Puis la violence, elle est aussi tout à fait symbolique.
Interdire un artiste de s'exprimer. Mais jamais on a vu des militants du Rassemblement national interdire qui que ce soit, artistes, hommes politiques, de s'exprimer. Jamais on ne voit des militants politiques, d'autres partis, faire cela.
Donc la France insoumise nous montre ce qu'elle est, un parti dangereux, un parti qui censure, un parti qui interdit l'expression artistique, quand bien même cette expression pourrait être classée proche d'elle. Eh bien non, Madame Butch n'a pas assez mis le genou à terre puisqu'elle a accepté de soutenir une proposition de loi contre l'antisémitisme, ce qui est un crime de laisse majesté en France insoumise. Mais vous-même, si vous arrivez au pouvoir sur un autre sujet, vous risquez de créer le désordre dans la société puisque vous avez affirmé ce matin que l'interdiction du port du voile serait soumise à un référendum.
Vous savez très bien que ça va provoquer des fractures dans la société française. – M. Truchot, vous n'avez pas bien compris, – Oui, visiblement.
Il ne s'agit pas de l'interdiction du port du voile qui est soumise à un référendum, c'est l'interdiction de l'islamisme. Et dans l'islamisme, son financement, ses financements, ses expressions, le voile en est et l'une de ses expressions sera soumise effectivement à un référendum des Français. – Attends, mais ce que je comprends bien, c'est qu'une femme qui porte de son plein gré un voile, c'est une islamiste. – Oui, oui, c'est le voile, le voile, le voile, le voile, le voile. – Ce n'est pas simplement une forme de confession – Le voile, aujourd'hui, ce n'était pas le cas dans le passé probablement.
Aujourd'hui, le voile est un outil politique pour contester l'État républicain. Regardez ce qu'il y a des femmes. – Que je comprends bien, c'est qu'une femme qui porte le voile, c'est pour envoyer un message qui s Bien sûr, aujourd'hui, une femme qui en 2026 choisit de porter le voile dans notre République, elle envoie un message de sécession avec la République.
Et je dis que ce n'était peut-être pas le cas dans le passé, mais regardez ce qui a été fait sur l l'abaya. L'abaya était défini comme un vêtement religieux, il a été interdit dans un certain nombre d'établissements scolaires, dans les écoles. Eh bien nous, nous allons procéder de la même façon, nous allons définir ce qu'est l'islamisme, ce qui caractérise l'islamisme, et vous savez, on sait définir des idéologies, on a défini, et c'est très bien, et on n'a pas le droit de s'en revendiquer, c'est très bien, heureusement, le nazisme par exemple, on n'a pas le droit d'afficher une croix gammée.
Nous allons définir ce qu'est l'islamisme. Le voile islamique pour vous c'est comme la croix gammée ? – Je ne fais jamais ce genre de parallèle, je ne mets pas un signe égal, ce sont deux idéologies mortifères, différentes, qui sont évidemment des dangers, nous les éprouvons ici sur notre sol, simplement je dis… – Mais vous voulez interdire quoi ?
Parce que c'est le port du voile dans les bâtiments publics ? – Nous voulons interdire l'islamisme, voilà ce que nous voulons interdire, et ses représentations, d'abord évidemment dans les structures, dans les bâtiments publics, les écoles, les préfectures, les hôpitaux, là où travaillent évidemment les fonctionnaires de l'État, mais également plus tard dans l'ensemble de l'espace public. – Même les visiteurs ? – Ce texte, il est évidemment… Il fait l'objet d'une proposition de loi, il est rédigée comme telle et c'est comme tout référendum, mais il n'y aura pas que ça dans ce texte.
Je vous parlais, il y a des mosquées salafistes, il y a des financements à travers des structures… – Mais une telle loi aura toutes les chances d'être censurée ? – Ah bon pourquoi ? – Par les instances du Conseil d'État, du Conseil constitutionnel ?
Parce qu'il faut caractériser la menace que peut représenter un moine. – C'est exactement ce qui est fait à travers cette loi, nous caractérisons les choses. – En ce moment à l'Assemblée nationale on débat de l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans.
Et Emmanuel Macron ainsi que le gouvernement veulent aller très vite. Il voudrait que cette interdiction rentre en vigueur dès la rentrée de septembre. Vous la soutenez l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans ? – Écoutez, moi je n'ai pas confiance dans ce gouvernement parce que ce gouvernement, on le voit, essaye de contrôler toutes les sources d'informations, interdire, limiter.
Vous savez qu'il a même qualifié les Français d'être des ingérents de l'intérieur, de puissance d'ingérence de l'intérieur. Donc je fais très attention dès qu'Emmanuel Macron veut toucher à nos libertés. Je suis méfiant.
Moi je pense que tout ça doit être encadré évidemment pour les mineurs. Est-ce que ça doit être interdit ? Je n'en suis pas persuadé au jour d'aujourd'hui mais j'ai pas le texte sous les yeux.
Donc je vais pas me prononcer sur un texte qui n'existe pas mais je vous dis simplement méfiance quand Emmanuel Macron commence à toucher aux libertés d'expression. On sait que ça le démange de pouvoir mettre des interdits, de poser des interdits partout dans la société. On parlait des enfants.
Oui mais enfin les réseaux sociaux c'est pas uniquement des choses négatives. Il y a des choses très positives sur les réseaux sociaux. Donc il faut voir comment le texte est fait, encadrer, bien entendu, ça me semble tout à fait normal, des recommandations avec la sphère parentale, ça me semble tout à fait normal, mais je me méfie toujours quand Emmanuel Macron touche à nos liberté.
Il y a un autre débat à l'Assemblée nationale, il a d'ailleurs été assez houleux le vendredi, c'est à propos de la loi sur la protection des enfants, il y a un projet de loi et on a rajouté une mesure qui consisterait à permettre de condamner à la perpétuité les violeurs en série sur mineurs de moins de 15 ans. Eh bien, la gauche qui était majoritaire vendredi, a réussi à faire repousser cet article de loi. Alors le gouvernement voudrait de nouveau en débattre et Aurang Berger d'ailleurs l'a fait savoir.
Vos comprenez les arguments de la gauche qui disent, attendez, le problème c'est qu'il n'y a pas assez de prévention de la récidive. Le problème c'est qu'il y a seulement 3 % des auteurs de ces faits qui sont condamnés aujourd'hui dans notre pays. Donc là, on perd beaucoup d'énergie à débattre de ça alors que 97 % des personnes ne sont jamais condamnées.
Vous plaisantez ou quoi ? Le texte prévoyait d'enfermer de façon définitive des violeurs récidivistes de mineurs de moins de 15 ans. C'est-à C'est-à-dire que oui, moi je pense qu'un type qui est un violeur récidiviste de mille heures de moins de quinze ans ne doit jamais ressortir.
Que la gauche LFI, associée aux socialistes, les socialistes et les écolos ont voté également contre cette perpétuité élue grâce aux amis de Gabriel Attal. Tous ces gens-là sont là parce que Gabriel Attal les a fait élire et qu'ils n'étaient pas là, ni Gabriel Attal ni ses troupes pour empêcher cela la semaine dernière à l'Assemblée nationale. Je trouve, excusez-moi, mais que ça donne la nausée, si vous voulez.
L'idée que des députés LFI se battent pour empêcher que des violeurs multirécidivistes de mineurs de moins de 15 ans soient enfermés à perpétuité et que ce soit ça leur combat aujourd'hui, effectivement on ne défendra jamais la même chose. – Éric Coquerel a dit que c'est la récidive, il parlait même un violeur de bébé doit pouvoir sortir à condition effectivement qu'on ait toutes les garanties qui ne recommencent pas une fois dehors. – Vous avez raison et même un violeur de de nourrisson, doit pouvoir être candidat de la France insoumise puisqu'ils ont investi un type qui a découvert être... – Il ne le savait pas. – Non, il ne le savait pas, mais je vous dis, je comprends mieux les logiques, effectivement, à partir du moment où on ferme les yeux sur la voyoucratie et qu'on ne souhaite pas enfermer des violeurs multirécidivistes, on peut aussi peut-être un jour les investir aux élections.
C'est peut-être ce que veut nous dire Éric Coquerel. Sincèrement, leur combat n'est pas le nôtre. On voit quand même que vous avez nommé finalement votre adversaire et peut-être celui que vous rêvez d'avoir au second tour que Marine Le Pen rêve d'avoir au second tour c'est-à-dire Jean-Luc Mélenchon parce que vous ciblez beaucoup la France Insoumise c'est votre meilleur ennemi – Mais ce sont eux qui font du bruit aujourd'hui, ce sont eux qui soutiennent le fait de ne pas enfermer les violeurs multirécidivistes, ce sont eux qui censurent les artistes, ce sont eux qui font du bruit.
Mais moi je pense qu'un Édouard Philippe et un Gabriel Attal, c'est une catastrophe annoncer la continuité de la Macronie, c'est la descente aux enfers pour notre pays. C'est notre pays qui va sombrer si on continue. Donc il est urgent de changer de braquet quant à l'idée que même que Jean-Luc Mélenchon puisse accéder au second autour, c'est une sorte de basculement du pays s'il venait à être élu.
Vous confirmez que Marine Le Pen a déposé son pourvoi en cassation ? Oui bien sûr mais Marine Le Pen, rien aujourd'hui n'empêchera plus Marine Le Pen d'être candidate jusqu'au dernier jour à l'élection présidentielle. Elle sera définitivement candidate à l'élection présidentielle.
Sauf si la cour de cassation se prononce avant l'élection et confirme la condamnation d'appel. Avec des si etc. D'abord il faudrait qu'elle le confirme, ensuite il faudrait que le juge d'application des peines valide en quelques heures, en quelques jours, en plein processus électoral une disposition de bracelet électronique.
En plein processus électoral, c'est-à-dire au milieu à quelques heures de l'élection. Bon, sincèrement, je crois qu'il y a des points de droit d'abord à étudier par la Cour de cassation que nous avons soulevée parce que nous contestons évidemment ce qui a été reproché à Marine Le Pen. Marine Le Pen, rien ne pourra l'arrêter dans sa course à la présidentielle.
Donc cette fois-ci, pour son propre cas, vous louez la lenteur judiciaire Finalement, la justice quand elle est lente, ça vous arrange ? Non, ça ne nous arrange jamais qu'elle soit ni lente ni rapide. La justice doit se prononcer à son rythme, au bon rythme.
Ce n'est pas nous qui accélérons, ce n'est pas nous qui ralentissons. Nous n'avons pas encore ces possibilités d'y accélérer ni de ralentir et tant mieux. Ce n'est pas aux politiques d'avoir la possibilité d'accélérer ou de ralentir le cours des choses et pas plus au RN qu'à un autre.
Un mot parce que c'était un sujet qu'on évoquait tout à l'heure et ça concerne la vie de millions d'automobilistes français. La mauvaise nouvelle, c'est qu'à la pompe, c'est C'est reparti à la hausse puisque les frappes ont repris depuis maintenant 9 jours autour du détroit d'Hormuz. Un détroit qui reste fermé.
Donc à la pompe, les prix de nouveau atteignent les 2 euros aussi bien pour le sans-plomb que le diesel. Le gouvernement, pour l'instant, a mis en place un système d'aide aux automobiles. Combien de personnes ont touché des aides 50 euros, il y a plus d'un million de personnes qui ont touché cette aide, de mémoire.
Ce n'est pas suffisant ? Qu'est-ce qu'il s'y fout le plus ? J'ai écouté sur votre antenne, je crois que la hausse des prix à la pompe fait passer un plein entre 15 et 20 euros de plus pour un plein.
Donc avec effectivement leurs 50 euros distribués à quelques Français, on ne solutionne pas le problème. La réalité c'est que ce gouvernement est toujours dans la même logique. Il ponctionne beaucoup les Français, il les ponctionne à leur pompe à essence et il ouvre des guichets.
Il redistribue mal et il ouvre des guichets. Les guichets qu'il ouvre ne résolvent rien. Il faut des mesures pérennes dans le temps qui permettent, quand on est face à ce type de dérèglement politique, géopolitique, de pouvoir y répondre.
Et donc, ça veut dire que la baisse de la TVA toute l'année, la baisse de la TVA sur les énergies, c'est une façon de protéger aussi les Français. – Attendez, je comprends bien, vous, ça ne serait pas temporaire ? – Non, non. – On baisse la TVA et on la finance comment ?
Parce que c C'est là, du coup, des milliards d'euros qui montrent dans les caisses de l'État. Non mais ce sont des milliards d'euros qui vont dans les poches des Français. Et je préfère ça à effectivement un État totalement défaillant qui ponctionne les Français, Madame Midier Soir, dans un État affaissé sur lui-même dans lequel plus rien fonctionne, les hôpitaux, l'éducation, la justice, les transports, etc.
Moi je préfère qu'on donne pour l'instant de l'argent dans les Français plutôt qu'on les ponctionne chaque jour davantage et que l'État s'écroule sur lui-même. – Mais est-ce qu'il ne faut pas plutôt pousser les Français à être moins dépendant des carburants, d'aller vers l'électrique, les transports en commun ? Et du coup cet argent peut servir à ça ? – L'un n'empêche pas l'autre.
Ce qu'il faut c'est développer l'hydrogène, ce qu'il faut c'est développer le nucléaire, ce qu'il faut c'est effectivement aider des conversions, évidemment, mais ça ne se fait pas en deux jours, ça ne se fait pas en quelques heures. Mais surtout, c'est protéger le pouvoir d'achat des Français et créer de la croissance dans ce pays, créer de la croissance. Ça ne se décrète pas la croissance Non, ça ne se décrète pas, mais il y a des politiques qui peuvent être mises en œuvre et qui peuvent le permettre.
Aider la Macronie à ruiner notre pays, nous le payons très cher. Il faut réintroduire des pesticides, parce que là c'est aussi un autre débat qui doit être tranché cette semaine d'Assemblée – Le gouvernement soutient justement la loi agricole malgré l'opposition de la gauche ? – Il faut réintroduire des pesticides à deux conditions, qu'effectivement ces pesticides s'ils sont utilisés dans d'autres pays européens, on puisse nous aussi les utiliser sinon vous mettez nos agriculteurs, notamment filière noisette, filière pomme, filière cerise, etc., dans des dispositions de concurrence déloyale.
Hélène Laporte, notre députée du Lot-et-Garonne, spécialiste en agriculture, l'a très bien démontré et avec un verrou, c'est-à-dire que cette origine, cette origine, cette dérogation, elle se fait avec l'autorisation de l'ANCESC, de l'Agence Nationale de la Santé. Eh bien ce verrou, il faut le poser évidemment, uniquement avec ce verrou. Et vous voterez donc la loi d'urgence agricole ?
On veut protéger l'agriculteur, il y a – Il n'y a rien sur les accords de libre-échange, il n'y a rien sur la rémunération des agriculteurs. On est loin d'un grand texte mais on prend pour des agriculteurs. – Merci Sébastien Chenu, bonsoir Guillaume Daré.
Sébastien Chenu