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Audition parlementaireJean Massiet Replay· 15 janvier 2026 322 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Les dernières QAG de Lecornu avant la censure ?! - Live du 14/01/2026

Au micro : Jean Massiet Source d'origine 1 locuteur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 49 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:02:27OuverteRéponse directe

    Quelle mesure avez-vous prise pour protéger nos humanitaires engagés en mer ?

  • 1:06:46OuverteRéponse directe

    Quel budget voulons-nous pour notre pays ?

  • 1:08:51OuverteRéponse directe

    Le gouvernement va-t-il baisser le train de vie de l'État en supprimant des postes de fonctionnaires ?

  • 1:11:46OuverteRéponse directe

    Le gouvernement va-t-il exiger une enquête internationale sur les crimes en Iran ?

  • 1:16:04OuverteRéponse directe

    Quelle est votre méthode pour clarifier les responsabilités et mettre fin à l'empilement des comités ?

  • 1:18:16OuverteRéponse directe

    Quels comités faudrait-il supprimer selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:05:19Fait
    « La priorité de la France, c'est la sécurité de nos ressortissants partout où ils se trouvent, y compris en mer et notamment en Méditerranée. »
  • 1:07:25Chiffre
    « La France détient un triste record, celui des prélèvements obligatoires les plus élevés de l'OCDE couplé à une dette hors de contrôle de plus de 3400 milliards d'euros. »
  • 1:12:27Fait
    « Le régime a procédé depuis 8 jours à une coupure massive d'internet. Des témoignages attestent qu'il arrêtent des blessés directement dans les hôpitaux et les transferts vers des centres de détention et de torture. »
  • 1:15:00Fait
    « La présidente de la Commission européenne a lancé le chantier de désignation qui viseront les auteurs des répressions qui pourront être ciblés par des sanctions européennes. »
  • 1:18:25Chiffre
    « Dès l'automne, il y a eu un gel immédiat des dépenses de communication des ministères. 300 millions d'euros d'économie ont ainsi été immédiatement réalisés. »
  • 1:25:20Paul ChristopheFait
    « Si nous ne changeons pas la donne, l'Europe sera faible dans le monde et la France faible dans l'Europe. »
  • 1:37:15Anane MansouriFait
    « Emmanuel Macron semble n'avoir qu'une obsession : créer toujours plus de structures, toujours plus de postes payés par l'argent des Français. »
  • 1:39:40Anane MansouriFait
    « La France est malade des cadeaux politiques, des postes de façade. Elle a besoin de sérieux budgétaire. »
  • 1:41:55Jordan GuonChiffre
    « Un sondage récent révèle que 35 % des femmes aimeraient avoir davantage d'enfants. »
  • 1:50:08Arnaud Saint-MartinChiffre
    « Les attaques de l'armée syrienne contre les forces démocratiques syriennes à dominante kurde ont fait au moins 105 morts. »
  • 1:50:48Arnaud Saint-MartinFait
    « L'armée syrienne a exigé que les forces kurdes qui contrôlent une zone à l'est d'Alep se retirent vers l'est de Lefrat. »
  • 2:03:35Mathilde PanotChiffre
    « Sous Macron dans la 7e puissance économique au monde, une personne sur trois se prive régulièrement de repas pour nourrir ses enfants. »
  • 2:04:05Mathilde PanotChiffre
    « Des centaines de personnes meurent chaque année de la rue. »
  • 2:09:39?Fait
    « cautionner l'enlèvement d'un président en exercice et de son épouse dans une opération qui a fait sans mort, c'est cautionner le kidnapping comme méthode politique. »
  • 2:14:55?Chiffre
    « 79 % des Français soutiennent les agriculteurs dans leur mobilisation contre cet accord. »
  • 2:16:53?Chiffre
    « Près de 100000 tonnes de bœuf à droits réduit, 180000 tonnes de volaille détaxé, 1800 tonnes de sucre. »
  • 2:20:06?Fait
    « la gestion calamiteuse de la dermatose nodulaire contagieuse et l'échec en matière agricole »
  • 2:33:35Pierre CasneuChiffre
    « Fer l'ensemble des groupes de cette assemblée ont exprimé à l'unanimité leur opposition à cet accord à cinq reprises ne serait-ce que dans cette législature. »
  • 2:40:57Pierre CasneuFait
    « le texte que nous am que nous examinons aujourd'hui ne se contente pas de relativiser. Il exige la libération immédiate de Nicolas Madura. »
  • 2:48:03Dominique PotierPromesse
    « Nous serons à Strasbourg l'année prochaine la semaine prochaine nous serons dans cette saisine de la Cour de Justice européenne. »
  • 2:59:05Fait
    « avec les collègues de la droite républicaine, nous avons œuvré pour trouver des compromis, même si cela n'a pas été facile, cela n'est d'ailleurs toujours pas, mais nous n'avons pas versé dans la facilité de l'irresponsabilité. »
  • 2:59:25Fait
    « Avec notre président Laurent Voquier, nous avons obtenu d'avancées concrètes qu'il s'agisse de la défiscalisation intégrale des heures supplémentaires, de l'indexation des retraites par rapport à l'inflation ou encore de la suppression de la hausse de la CSG sur l'épargne et le patrimoine des classes moyennes. »
  • 3:00:15Fait
    « Vous avez refusé de voter la loi d'orientation agricole pour la souveraineté alimentaire. Vous avez refusé de voter la loi visant à lever les entraves à vos métiers d'agriculteur. »
  • 3:00:25Fait
    « Vous avez, à la suite de l'adoption de ces deux textes par l'Assemblée, porté un recours auprès du Conseil constitutionnel dans l'espoir qu'il soit censuré. »
  • 3:00:35Fait
    « Vous souhaitez les accabler de normes et de contrôle et aujourd'hui vous prétendez vouloir les défendre. Vous êtes hypocrite. »
  • 3:00:55Fait
    « Le Rassemblement national mêlera ses voix à celle de la France insoumise, offrant aux français le spectacle d'un numéro de duettiste, médaille d'or de la démagogie et de l'irresponsabilité. »
  • 3:01:15Fait
    « Notre pays a besoin de retrouver un minimum de sérénité, de se 9 mois de respiration démocratique avant le débat présidentiel, 9 mois pour permettre une confrontation politique claire, saine et légitime. »
  • 3:02:15Chiffre
    « 98 % de la production de Cognac est exportée et nous n'avons pas besoin d'accord de libre échange pour exporter 98 % des volumes de Cognac. »
  • 3:02:55Chiffre
    « on a calculé, c'est à peu près un steak par an par citoyen européen. »
  • 3:03:45Chiffre
    « c'est deux fois la surface de production des betteraves en France. C'est précisément la surface du département d'où je viens, la charante maritime qui va être déforestée pour produire plus de viande bovine. »
  • 3:04:35Fait
    « La définition de la souveraineté alimentaire, elle a été posée par le plus grand syndicat paysan du monde qui est l'Avia Campesina. Et cette définition a été reprise par l'ONU par la FAO. »
  • 3:08:55Fait
    « depuis le début de l'année 2024 également dans notre pays. Et à ce titre làà j'ai une pensée pour les lanceurs d'alerte, les résistants, les visionnaires qui ont dénoncé les accords du Gat, qui ont dénoncé les accords de l'OMC. »
  • 3:09:15Fait
    « la FNSEA qui a qui n'a de cesse de murmurer à l'oreille des différents ministres de l'agriculture est la grande responsable de de de cette de cet impasse dans laquelle nous sommes aujourd'hui. »
  • 3:10:15Fait
    « la France a été présidente du Conseil pendant le 1er semestre 2022 et n'a pas saisi cette occasion pour constituer cette minorité de blocage. »
  • 3:11:05Fait
    « l'unanimité dans cet hémicycle a été acquise à deux reprises pour se poser à l'accord de Mercossour et monsieur Macron, s'il était sincère aurait utilisé la saisine la saisine de la Cour de l'Union de la Cour de justice de l'Union européenne pour réclamer le le fait que la procédure n'était pas en ordre. »
  • 3:11:45Fait
    « De quelle partie appartient à quelle partie appartient Ursula Van Derlen si ce n'est au PPE ? »
  • 3:12:25Chiffre
    « 80 % de l'enveloppe est capté par 20 % des agriculteurs. Ce qui veut dire que 80 % des agriculteurs ne doivent se contenter que des 20 % qui restent. »
  • 3:13:55Fait
    « le projet d'accord d'association et d'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosour devait devrait être signé ce samedi 17 janvier. »
  • 3:14:35Fait
    « deux groupes LFI et RN ont déposé une motion de censure. »
  • 3:15:25Fait
    « le gouvernement, s'il était censuré, n'entraînerait pas le traité avec le mercosour dans sa chute. »
  • 3:16:05Fait
    « priver encore pendant de longues semaines la France d'un budget et affaiblir la France aux yeux de nos partenaires européens et de puissances étrangères qui ne rêvent que de cela. »
  • 3:16:45Fait
    « À celles et ceux qui brandissent la menace de la censure, oubliez-vous l'action de la France pour obtenir des améliorations non suffisante, certes, mais réelle. »
  • 3:16:55Fait
    « Oubliez-vous les efforts pour mobiliser les partenaires européens ? Oublie oubliez-vous que c'est à notre appel qu' répondu l'Autriche, la Hongrie, la Pologne et l'Irlande quand il votent contre. »
  • 3:17:35Fait
    « le CTA avec le Canada est un accord profitable à nos filières agricoles en dépit des oppositions démagogiques dont il avait fait l'objet. »
  • 3:19:05Fait
    « En mai 2023 avec la résolution transpartisane que j'ai porté. Ce fut d'ailleurs mon tout premier combat en tant que député afin d'inviter le gouvernement à intégrer une clause suspensive relative au respect de l'accord de Paris, à s'opposer à une ciss de l'accord entre un volet commercial et un volet politique et à un contournement des parlements nationaux des États-membres. »
  • 3:20:35Fait
    « c'est la seule sésine par le Parlement européen qui peut avoir un effet suspensif sur l'accord, ce que nous exprimions déjà dès la première résolution en juin 2023. »
  • 3:21:15Fait
    « Nous avons perdu une bataille mais nous l'avons mené ensemble. »
  • 3:21:35Promesse
    « La première, une clause de sauvegarde spécifique pour protéger les filières de production agricole de toute perturbation de marché. Elle pourra être activé en cas de variation de seulement 5 % des prix et des volumes des produits agricoles importés à la demande d'un seul état membre ou de représentants de filière et inclus la possibilité de suspendre des importations de manière rapide. »
  • 3:22:05Fait
    « la suspension de l'introduction, l'importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou une heureux de denrés alimentaires contenant des résidents de substances actives dangereuses pour la santé et interdite au sein de l'Union européenne à la suite encore une fois de l'action de la France. »
  • 3:27:35Fait
    « Les auteurs de ces motions reprochent au gouvernement son action concernant l'accord entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Il parle d'hypocrisie, de capitulation, de trahison de la souveraineté nationale. »
  • 3:28:15Fait
    « la France insoumise à voter contre le projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole qui prévoyait notamment de sécuriser, simplifier et faciliter l'exercice des activités agricoles, mais également de préparer et attirer les jeunes vers les métiers agricoles. »
  • 3:28:55Fait
    « Elle promeut des normes toujours plus contraignantes sans compensation suffisante. Elle soutient des interdictions brutales sans solutions alternatives crédibles. »
  • 3:30:35Fait
    « La France ne dispose pas d'un droit de véu unilatéral sur ce type d'accord commercial. »
  • 3:31:55Fait
    « Activer le levier de la contribution de la France au budget de l'Union européenne pour contraindre nos partenaires. »
  • 3:32:35Fait
    « la suspension ou la réduction de la contribution française à l'Union européenne, c'est une proposition historique du Front National et du Rassemblement national. »
  • 3:35:35Fait
    « la censure est l'arme la plus grave dont dispose le parlement. Elle engage la stabilité institutionnelle du pays. »
  • 3:36:55Fait
    « À chaque fois que l'Assemblée a été amenée à se prononcer sur des textes, des résolutions ou des amendements visant à alerter sur les conséquences du mercour pour l'agriculture française, concurrence des loyales, normes environnementales et sanitaire asymétrique, pression sur les revenus agricoles. »
  • 3:37:35Fait
    « Le 30 janvier 2025, l'Assemblée nationale adopté une proposition de résolution invitant le gouvernement à refuser la ratification de l'accord Union européenne Mercosour. »
  • 3:38:15Fait
    « on ne pouvait pas d'un côté demander à nos agriculteurs de produire mieux, plus durablement avec des exigences croissante et de l'autre ouvrir notre marché à des producteurs qui ne respectent pas ces mêmes règles. »
  • 3:38:55Fait
    « le vote d'une motion de censure ne permettra pas de bloquer l'accord entre l'Union européenne et le Mercosour dont l'issue dépend d'un processus européen. »
  • 3:39:45Fait
    « Le gouvernement a engagé une initiative nationale ciblée fondée sur le principe de précaution visant à restreindre la mise sur le marché français de certains produits végétaux traités avec des substances phytosanitaires interdites dans l'Union européenne. »
  • 3:40:25Fait
    « une sanction rendrait l'adoption du budget encore plus lointaine et incertaine. »
  • 3:41:05Promesse
    « la prorogation de la délection pour épargne de précaution jusqu'au 31 décembre 2028. »
  • 3:41:45Promesse
    « nous proposons renforcement des financements des projets alimentaires territoriaux afin de consolider les dynamiques local de transition alimentaire et la création d'un fond de garantie en faveur de la filière biologique destinée à faciliter l'accès au crédit pour les exploitations et les entreprises engagées dans le bio. »
  • 3:42:05Promesse
    « nous proposons la mise en place d'un prêt garanti par l'État spécifique et destiné aux viticulteurs afin de soutenir trésorerie et d'éviter des cessations d'activité en chaîne sur une filière très éprouvée. »
  • 3:42:45Promesse
    « le financement d'une véritable stratégie nationale de vaccination, le renforcement de la recherche sur les maladies animales, l'ouverture d'un guichet d'indemnisation couvrant l'ensemble des pertes directes et indirectes subies par les élevages. »
  • 3:44:05Fait
    « une majorité qualifiée d'État membre vient de valider l'accorde Mercosur, comment en effet venir ici justifier de la détermination de la France à s'opposer à sa ratification quand pendant 8 années le président de la République a surjoué le en même temps sur ce dossier stratégique ? »
  • 3:44:45Fait
    « un quart de siècle de négociation qui se confond dans un demi-siècle de politique international et européenne de dérégulation et de mise en concurrence des agricultures mondiales »
  • 3:45:25Chiffre
    « ce deal d'un autre temps ouvrirait le marché européen à 99000 tonnes de bœuf par an ? 190000 tonnes de volaille, 60000 tonnes de riz, 45000 tonnes de miel, 180000 tonnes de sucre sans obstacle tarifaire ou à ta faible. »
  • 3:46:15Fait
    « les pays du Mercosource sont confrontés à des difficultés économiques et qu'ils cherchent avant tout à consolider leur position de puissance agricole. »
  • 3:47:35Fait
    « l'augmentation des contingents d'importation sur les principales filières agricoles sera synonyme de déstabilisation du marché et de pression supplémentaires sur les prix bien évidemment au service de la Val, industrie agroalimentaire, grande distribution et grandes chaînes de restauration. »
  • 3:48:15Fait
    « Des centaines de substances actives autorisées dans le Mercosur sont interdites au sein de lieu, sans parler de l'absence totale de contrôle autour des limites maximales de résidus qu'autorisent les réglementations européennes »
  • 3:48:35Chiffre
    « Pour le seul maïs, par exemple, 178 substances actives autorisées au Brésil et en Argentine sont interdites en Europe. »
  • 3:49:45Fait
    « Sébastien le cornic animaux trait avec il a pas de chat lui des produits agricoles contenant des néonicotinoïdes il est obligé d'écouter et tout respect du règlement européen sur la sur la déforestation importée. »
  • 3:50:35Fait
    « en feignant l'opposition, c'est le fameux nous ne soutenons pas cet accord en l'État. En l'état, un élément de langage répété à noséam mais en sous-main en l'état voulait dire on laisse faire. »
  • 3:52:05Fait
    « la position française a muté ces derniers mois vers une logique d'accompagnement centrée sur l'obtention de garanties techniques sans réelle portée juridique ou pratique. »
  • 3:52:45Fait
    « le refus d'exclure le secteur agricole de la politique commerciale européenne. »
  • 3:54:15Fait
    « piégé par le jeu d'institutions européennes auxquelles ces élites ont consenti le cœur léger, la France est désormais contrainte d'appliquer une politique contraire à ses intérêts et à ses choix. »
  • 3:54:25Chiffre
    « Alors que pour la première fois depuis 1978, la balance commerciale agroalimentaire de la France risque pour 2025 d'être négative. »
  • 3:54:55Fait
    « Ce traité imposera à nos agriculteurs une concurrence accrue dans un contexte agricole dégradé et sans aucune garantie réelle sur la réciprocité des normes applicables aux productions. »
  • 3:54:47Chiffre
    « Alors que pour la première fois depuis 1978, la balance commerciale agroalimentaire de la France risque pour 2025 d'être négative. »
  • 3:55:31Chiffre
    « un diè de la surface de betterve sucrière en France serait menacé. »
  • 3:56:14Chiffre
    « 70 % des Français sont opposés à cet accord. »
  • 3:57:41Fait
    « Emmanuel Macron dans son discours de la Sorbonne se déclarait, je cite, en faveur d'une Europe de la sécurité et de la souveraineté alimentaire »
  • 3:58:25Fait
    « Comment en effet consentir sans rien faire à ce que la voix du deuxème contributeur net d'Europe soit ainsi méprisé ses intérêts ainsi méconnus ? »
  • 3:59:08Fait
    « Par dogmatisme, le président de la République et ses gouvernements audront donc refuser la confrontation avec l'Union européenne »
  • 4:01:15Fait
    « Ce sont les seuls et uniques intérêts que le gouvernement a mission de défendre. »
  • 4:01:57Promesse
    « Nous faisons au contraire nous au sein du Bloc national le choix de la stabilité en souhaitant redonner aux Français l'opportunité de se doter d'une majorité réellement capable et réellement déterminée à les défendre. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Bonjour, bonjour à toutes et à tous. Bonjour, bienvenue. Comment ça va ? Comment ça va ? Bien ça va les coupé. Euh bienvenue pour ce stream extraordinaire. Nous allons suivre la séance des questions d'actualité au gouvernement puis la censure du gouvernement. Voilà, c'est ça le projet. Alors, la censure, la tentative de censure. On verra. Non, mais après on verra. Faut voir. On on verra en direct les résultats. Mais peut-être peut-être peut-être ça se trouve ça se trouve ce soir on a plus de gouvernement. Voilà, c'est tout. Euh, pas de costard, pas censuré. Non non non, attendez, on va rappeler la règle. On va rappeler la règle. Je mets un costard cravate.

Quand on vit des moments historiques, une motion de censure à la con, c'est pas historique. C'est c'est ça s'appelle un lundi. Il y a rien d'historique dans l'examen d'une motion de censure. Il y en a déjà eu d'autres avant et cetera machin. Par contre, une motion de censure adoptée comme celle de Michel Barnier, ça c'est historique pour la première fois depuis 1962. Voilà. Euh donc cravate mais pas là non. Le t-shirt Zilane c'est plus classe. En plus en plus en plus euh on n'est pas mercredi. Si si si si si. Bien le bonjour tout le monde. Installez-vous. Encore une promesse électorale non tenue par Jean-Massier. Je me désabonne. Mais j'ai jamais promis ça.

C'est vous qui vous êtes fait des films dans la dans votre tête. Comme d'hab, tu me diras. Voilà. Comme d'hab. Voilà. C'est ça, c'est ça la politique. On surinterprète les idées des politiques, on en fait des promesses alors qu'ils l'ont jamais promis. Ils ont dit qu'il verrait. Ils ils ont dit qu'ils essaient. Ils ont dit qu'il feraiit de leur mieux. C'est tout ce qu'ils ont dit, hein. Euh [ __ ] Donc dans l'ordre cet après-midi euh dans l'ordre cet après-midi euh Qag d'abord puis examen et vote des deux motions de censure sur le Mercosour. Clément a critiqué le nom backsite en direct. Quoi ? Monsieur Clémentovic ? Mm Max, merci beaucoup pour ton sub. Monsieur Clémentovic a critiqué.

Bah on est en froid du coup. On est en froid. Voilà, on est en froid avec Clément. Ah bah voilà. Bah c'est c'est tout ce que vous avez gagné. Euh quelle indignité. H Je viens de chez Clément, il a aussi insulté ta maman. Non mais ça ça va ça. [rires] Non, il faut pas toucher à backedat, c'est tout. Le reste Ouais, ça c'est c'est la vie sur Twitch, hein. Euh drama dans la villa. H si la motion de censure est adoptée, faudra mettre la cravate Illico. Non mais c'est pas historique. Une motion de censure, on en a déjà eu une l'année dernière. Je veux dire une motion de censure adoptée. Donc non non non, je suis désolé. Motion de censure, c'est devenu business à jou dans la France à Macron.

Merci 02. H euh avec le temps s'habituer à tout. Mais oui, mais oui. Non mais vous verrez, on va tous y faire finalement. Une censure. Qu'est-ce que c'est qu'une censure ? Vous verrez qu'un jour une censure d'un gouvernement, ça fera à peine un entrefilet dans le parisien. Les gens en auront marre. Oui. Bon, ça va encore. Gouvernement censuré, ça va, on connaît. On va pas en faire, on va pas en faire la une à chaque fois non plus. Ça va. H pourquoi tu ressors la cravate ? Eh, merci Samuel. Merci Samuel pour ton raid. Bienvenue les copains de chez Samuel. Vous avez fini la revue d'actu là ? Vous avez fini la revue d'actu ? La revue de presse de Samuel, c'est ça ? Du coup, vous êtes chaud.

Vous êtes chaud pour l'actu, vous êtes chaud pour Bienvenue à vous. On va suivre ensemble la séance des questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale qui va commencer dans 55 minutes. Séance de questions au gouvernement l'Assemblée nationale qui sera suivi de l'examen et du vote de deux motions de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecnu ? Donc ce que j'étais en train de dire avant que vous arriviez, c'est que si ça se trouve ce soir, on a plus de premier ministre. Ah ben on aura l'air malin. Euh on a appris comment faire des bébés pour la France. Quoi ? Chez Samuel. Ça a changé Samuel. [rires] Sais plus ce que c'était. Non mais très bien, très bien.

Vous savez la pédagogie euh aucune chance que la motion ne passe. Euh non, aucune. Non, mais je vais pas vous vendre du rêve. Alors, normalement, bon bah voilà. Donc le métier de streamer, le métier de streamer implique en principe de faire monter un peu la sauce, de dire que on sait pas, faut voir, ça dépend. Oh là là, le suspense, abonnez-vous, tout ça. Bon, euh la déontologie, elle implique de vous dire que ça passera pas. [rires] Ça passera pas. Il y a pas de Il y a pas de suspense. Motion de censure passeront pas. Euh mais c'est quand même intéressant. Merci CJom. Hm. Mais les chances que le projet de loi de finance passe sont de combien ? Ah, ça c'est une bonne question ça.

Oh, ça c'est une bonne question. Euh, c'est pas facile. C'est pas facile. C'est pas facile. Euh c'est pas facile parce que euh il y a pas de majorité à l'Assemblée nationale pour adopter un budget de l'État. On l'a bien vu en décembre dernier, on n' pas avancé depuis décembre dernier. On est au même point de blocage. Les discussions ont recommencé à l'Assemblée nationale sur le budget. Il y a deux portes qui s'ouvrent pour Sébastien Lecornu, soit l'utilisation d'un article 493 euh ce qu'il expose à une motion de censure qui aurait probablement plus de chance d'être adoptée que celles qui vont être examinées aujourd'hui. Donc c'est pas gratos non plus pour le corn.

Il y réfléchit à ma connaissance. La deuxième option, ce serait de faire passer le budget par ordonnance. Merci Vincenzo. Comme le prévoit la Constitution, seulement euh seulement l'usage des ordonnances impliquerait a priori une censure automatique du gouvernement parce que les députés ne veulent pas être dépourvus de leur pouvoir d'adopter le budget. Donc on en est là, on en est là. On en est là. Pas encore de réponse, pas encore de certitude. Donc il y a pas de solution. On n pas de solution. Non, on n pas de solution. Et ce qui est intéressant c'est que ton message aurait pu être posté de la même manière dans mon chat depuis septembre dernier. En fait, on a pas bougé, hein.

On a toujours le même parlement. Il a pas bougé, hein. Il y a pas de solution. Il y a pas de solution. On en cherche une. Le gouvernement en cherche une. Le gouvernement a réussi à faire passer un budget de la sécurité sociale. C'est pas mal. C'est pas suffisant. Il faut un budget de l'État et le budget de l'État, il passe pas. Euh donc euh que peut faire Sébastien Lecornu ? négocier avec le Parti socialiste en vue de se sécuriser soit le vote, soit l'abstention de censure de des députés socialistes, soit Mais alors le problème c'est que s'il fait ça le corn il risque de perdre les républicains dans la bataille.

Est-ce que les républicains il restraitent jusqu'à voter une censure contre le gouvernement dans lequel siège pas mal de républicains ? Pas sûr. Pendant ce temps-là, le Parti socialiste, il joue sa parti, il joue sa partition, c'est-à-dire il fait monter la pression contre le gouvernement. en vue d'obtenir un maximum de concession et ensuite il y a une négociation et on discute. Hm euh petite dissolution pour permettre aux députés, visés par la justice, de se concentrer sur leur procès en toute quiétude. À qui est-ce que tu fais référence comme député visé par la justice ? Il y a une certaine Marine Le Pen. Il y a une certaine Marine Le Pen.

Euh mais elle elle est toute Ouais, non, elle est elle est toute quiétude hein. Elle est toute quiétude parce que ça a commencé hier son procès. Euh ça va durer un mois a priori. Hier, je me suis trompé. Je vous ai dit que ça devrait durer 2 semaines. Non non, a priori on est parti pour un mois de procès euh en appel. Mais non, non, non. Euh le budget de la SQ demande un budget de l'État vu qu'il y a des vastes communiquants. Oui, al ça c'est un peu la technique et la tambouille du truc mais ça fait partie effectivement des crédits qu'il faut voter dans le budget. Après, une loi spéciale peut permettre quand même de de faire tourner la sécurité sociale, des ordonnances aussi.

Donc oui, c'est pas impossible quoi. Euh présidentiel anticipé, j'ai pas l'impression que ce soit voulu par le décisionnaire. Absolument, tu as parfaitement raison. Emmanuel Macron n'a absolument aucune intention de démissionner de son poste de président de la République avant la fin de son mandat, c'est-à-dire en 2027. Euh, il l'a redit Emmanuel Macron, il l'a redit dans ses vœux du 31 décembre. Il a voilà, il a dit au Français qu'il continuerait qu'il se il serait à sa tâche jusqu'au bout. Donc non, pas de démission de Macron, c'est sûr. H 493, le budget passe pas. Ordonnance, le budget passe. C'est ça. C'est pas tout à fait ça parce que 493, le budget peut passer mais c'est chaud.

Et j'ai du mal à voir comment ce serait possible, mais les discussions ont repris aujourd'hui, enfin en début de semaine. Ordonnance, le budget ne passe pas. En ordonnance, le budget passe. Oui, ordonnance le budget passe. Mais le gouvernement est censuré dans la foulée a priori avec les élections municipales. S'il y a 10 solutions, ce serait pas la merde à organiser. Si. Effectivement, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé au ministre de l'intérieur, Laurent Nunes, de travailler à un scénario qui serait de faire des des qui serait éventuellement d'organiser des élections législatives en même temps que les municipales.

Le même jour, dans le même bureau de vote, vous iriez voter pour deux élections différentes. Il y aurait deux urnes et tout, machin, deux bulletins différents, machin. Voilà. Euh c'est très compliqué pour un milliard de raisons. C'est même pas sûr que ce soit faisable d'un point de vue juridique. C'est en cours de c'est en cours de réflexion au ministère de l'intérieur. Si le budget passe par 493 puis le cornu censuré, est-ce que le budget est caduc ? Non. Si le budget passe par 493, ça veut dire que le cornu n'a pas été censuré à l'occasion du 493. Mais si une semaine plus tard, il y a un y a une motion de censure qui est déposée et que le cornu est censuré, le budget n'est pas annulé.

Le budget est passé. Je vois je vois pas très bien l'intérêt qu'auraient les députés à ne pas censurer un gouvernement pour le censurer un mois une semaine plus tard. Je sais pas. Euh, est-ce qu'on l'a pas déjà connu ça un jour avec deux élections ? Alors, si on a déjà eu un jour avec deux élections, mais généralement c'est des élections qui sont cohérentes les unes avec les autres. Par exemple, nos amis lyonnais qu'on embrasse, nos amis lyonnais en avril prochain, ils vont voter pour trois élections le même jour. Les élections des maires d'arrondissement, l'élection de la mairie de Lyon et l'élection de la l'agglomération. Comment s'appelle le le l'intercommunalité ?

Je sais plus, je sais plus comment s'appelle à Lyon. Le grand Lyon. La métropole. Merci. La métropole de Lyon. Oui, bien sûr. La métropole de Lyon. Excusez-moi. La métropole de Lyon. Voilà. Donc oui, on on donc voilà. Donc ce sont plusieurs élections le même jour. De la même manière qu'à Paris, chez moi, par exemple, on va voter pour deux élections le même jour. Une pour la mairie d'arrondissement et une pour la mairie de Paris. Mais ça c'est pas des élections très difficiles à organiser le même jour. C'est même en fait assez cohérent de voter le même jour pour ces différents trucs là.

Il y a un autre exemple dans l'histoire que j'ai un peu oublié, je sais plus en quelle année c'était, où on avait fait des élections euh cantonal à l'époque, donc c'est les conseils généraux en même temps que des élections régionales, je crois. Mais encore une fois, c'était deux élections locales. Euh élire député et maire, ça pose pas de souci pour le cumul. Ils peuvent candidater au deux. Bah non, ça pose pas de souci pour le cumul puisqu'ils ne peuvent pas candidater aux deux. Voilà. Voilà. C'est pas possible. Le cumul des mandats est interdit. En France, vous n'avez pas le droit de cumuler un mandat de parlementaire avec un mandat exécutif local. Vous ne pouvez pas être député et maire.

Vous pouvez pas être sénateur et président du conseil départemental ou vice-président. Ça c'est interdit. H on peut-être premier ministre et maire On peut-être premier ministre et maire de Peau. Pour les autres villes, on n pas encore essayé. Mais pour on sait que ça marche. Non mais blague à part. Oui, la réponse est oui. On peut être premier ministre et maire. Ce n'est pas illégal. Ce n'est pas contraire à la loi sur le cumul des mandats pour la simple et bonne raison que ministre n'est pas un mandat. Voilà. Donc on peut être ministre et maire, députés et conseiller municipal, ça on a le droit. Députés et conseiller municipal, on peut on peut être sénateur et député.

Non, on ne peut pas être sénateur et député en même temps. On peut être maire de peau et président de la République. Ça, il faudra attendre 2027 pour le voir et je sens qu'on va beaucoup rigoler. M. On peut être maire de pot et streamer sur Twitch. Attendez, faut que je vous montre un truc. Faut que je vous montre un truc que j'ai que j'ai bien aimé. Je l'ai posté sur je l'ai posté sur Blue Sky. Vous me suivez sur Blue Sky ? Est-ce que vous followz mon compte sur Blue Sky ? Faut me suivre sur Blue Sky, hein. J'ai vu un truc passer, j'ai trouvé ça très drôle donc je l'ai posté. Alors attendez, je vais virer ça. Et voilà W. Vous êtes sûr de la trajectoire monsieur le maire ?

Ben oui, full speed ici. Prochain corner, je valide pour conserver ma speed. Et voilà, WR facile. Bon, Latitia, je vous laisse vous entraîner parce que les Games, ça revient au vert les 24 et 25 janvier 2026 sur Trackmania. À bientôt. Euh ben moi je trouve ça vachement bien. Voilà. Après je trouve ça trop de la balle. C'est vraiment c'est facile à faire. C'est sincère. C'est c'est vraiment la communication municipale que je kiffe. C'est pour annoncer un événement trop cool à Neuver, le maire de Never, il a fait une vidéo rigolote et puis et en vrai, je trouve ça trop bien. Merci. Bravo la ville de Never. Vous avez raison de faire ça. C'est comme ça qu' faut communiquer.

Pas chercher à faire des trucs compliqués avec de l'intelligence artificielle ou je sais pas quoi. Faites simple et ça marche. Voilà. Bravo Neuver. Euh bravo Neuver et euh et bravo les villes et les collectivités territoriales qui organisent des événements de jeux vidéo. Puisque c'est les municipales bientôt et que tous les candidats sont en train de réfléchir à leur programme. Est-ce que s'il vous plaît vous pourriez penser aux jeux vidéos dans vos programmes ? Organiser des tournois, des initiations, de la sensibilisation, je sais pas. Faciliter le déblocage de salles pour organiser des lanes ? Voilà.

Merci d'avance à tous les candidats au municipal qui penseront à ça et qui le mettront en œuvre après les élections. Euh justement, c'est pas cringe parce qu'il en fait pas trop. Mais ouais. Non, je suis d'accord avec toi. Je suis d'accord avec toi. C'est c'est c'est sincère quoi. Voilà. Bravo Never. Euh Hello gens. Grâce à toi, je me suis inscrit sur la liste électorale de ma commune. Ah, félicitations. Je vais proposer quelque chose autour du jeu vidéo, promis. Bah vas-y, vas-y, propose, on organise une lan, on fait un petit truc sympa, un Mario Kart, tu vois, un truc détente, truc intergénérationnel, un peu sympa à l'occasion de la fête du village.

Euh donc euh donc ouais petit dot à deux. Bah ouais bien sûr. Bonjour, j'arrive tout juste. C'est qui qui est sincère ? C'est le maire de Neuver, la ville de Neuver. et je te dirai pas pourquoi et tu devineras jamais. Donc tu te démerdes. Euh tu te démerdes. Euh Trackmania, bon choix. Les gens qui pigent rien au jeux vidéo vont quand même pouvoir comprendre le but facilement. Mais grave, Trackmania est un excellent jeu de divertissement et d'initiation aux jeux vidéos pour des gens pas habitués aux jeux vidéos. C'est super Trackmania. On prend du plaisir super facilement en jouant. C'est très fun à apprendre. C'est très marrant à jouer. Euh voilà, let's go quoi.

H est-ce que le maire de Po pourrait faire des renquêtes sur LOL ? Bah, j'espère. J'espère. faut se mobiliser. Euh Zylane cette année. Non non non non. Bah en fait la Zilane, le problème de la enfin le problème de la Zyilane c'est pas le problème de la Zyane, c'est mon problème c'est que j'aime pas du tout faire la Zylane en solo. J'ai déjà fait une fois je crois, j'ai pas beaucoup aimé. Moi vraiment la Zilane pour moi c'est un esprit d'équipe. C'est un truc où tu te tu fais un bout de camp avec trois personnes avant et tu rigoles et tout. Enfin bref, j'ai adoré les Zyane en équipe. Zilan en solo, c'est pas mon format. Ça c'est le premier truc.

Et le deuxième truc, c'est que malheureusement euh euh je connais absolument aucun des jeux qui sont joués à la Zylane et j'ai absolument pas le temps de les apprendre de jouer. J'ai juste pas le temps quoi. Donc à chaque fois euh à chaque fois quand la quand la Zylane arrive, je me sauce un peu en me disant "Vas-y, vas-y, je me motive, je la fais" et puis je vois la liste des jeux et je fais "Je connais pas ces jeux, j'ai jamais joué, j'ai jamais regardé de de stream, je connais pas. H, on en connaît deux. Street Fighter 6 et Satisfactory. Ah ouais, non mais moi Satisfactory j'y ai joué il y a 7 ans en mode Kazu et SF6, j'ai jamais joué de ma vie. Les jeux de versus ça jamais été mon truc.

Ça peut être l'occasion de découvrir des jeux. Je suis bien d'accord avec toi. Non non mais j'aimerais bien j'aimerais bien j'aimerais bien découvrir des jeux et tout. J'ai j'ai pas le temps. J'ai juste pas le temps. Je suis sous l'eau. Je fais un milliard de trucs. Non non je Un FFS Microsoft Flight Simulator, tu participes ? Non mais vous savez que moi j'ai fait du lobbying auprès de Zera. J'ai fait du lobbing auprès de Zera pour lui dire "Eh mec, Flight Simulator, Zylan, allez !" et euh il m'a dit "Non, [rires] bon, pas grave. Euh le jeu vidéo de l'Assemblée nationale, ça aurait été bien." Alors, le jeu vidéo de l'Assemblée nationale, on le fera ensemble plus tard. Peut-être demain.

D'ailleurs, on est quel jour ? On est jeudi, demain ou peut-être la semaine prochaine, je sais pas. Mais on va y jouer, on va y jouer, hein. H Bonjour, on en est où au niveau du budget 2026 ? C'est très exactement ce qu'a dit Sébastien Lecornu ce matin quand il a quand il est rentré dans sa réunion avec ses collaborateur. [rires] Voilà, c'est te dire à quel point on en sait rien. C'est vraiment c'est bon. Alors au niveau de tout ce qui est budget, on en est où ? C'est compliqué. Hm. Je suis un moine soldat. Ouais, c'est ça exactement. Non, c'est chaud, hein. Non, vraiment, c'est chaud. Je je leu de l'Assemblée nationale est déjà disponible sur Steam gratuitement pour ceux intéressés.

Oui, oui, oui, effectivement. Mais euh, attendez, attendez, attendez, vous spoilez pas, le découvrez pas tout de suite. Attendez-moi, on le découvre ensemble. C'est ça la promesse d'un stream de qualité, c'est qu'on découvre ensemble le jeu vidéo de l'Assemblée nationale. Après, vous pourrez y jouer, perdre des PB et cetera. J'ai toujours pas compris quelle copie du budget était présenté à l'Assemblée nationale. Euh la copie issue du vote du Sénat, je crois de décembre dernier. C'est la bah c'est la dernière copie en date. Donc c'est celle-là à partir de laquelle on discute. Euh mais par exemple, on parlait des ordonnances tout à l'heure.

Si le budget passe par ordonnance, quelle est la version du budget que le gouvernement a le droit de faire passer par ordonnance ? Et ben cette question, mesdames et messieurs, n'a pas de réponse aujourd'hui définitive. Les constitutionnalistes ne sont pas d'accord les uns avec les autres. C'est c'est du jamais vu. On l'a jamais fait. Il y a pas de jurisprudence. On est dans le flou, les textes sont silencieux, ils disent rien. Du coup, est-ce que ça veut dire que le gouvernement fait ce qu'il veut ? Est-ce que ça veut dire qu'on fait on doit faire comme d'habitude dans le casre d'une procédure classique ? partir du dernier texte adopté ou est-ce que j'ai on en est là, on en est là.

On n' pas la réponse. H euh si c'est pas explicitement interdit, c'est autorisé par définition. Non non, sur des procédures comme celle-là, il faut que ce soit explicitement prévu pour que ce soit possible. H c'est pas toujours une question d'autorisation ou d'interdiction. Ça peut être des portes ouvertes, des possibilités, des choses comme ça. Qu'est-ce que tu penses de l'intérêt de la France insoumise à la dissolution ? J'ai l'impression qu'il cherchent à ravir des voies aux mairies de gauche et confondre local et national ça irait dans leur sens. Bah en fait la France insoumise est cohérente dans sa position parce que la France insoumise souhaite une dissolution.

La France insoumise, il souhaite même une destitution du président de la République. Donc à partir de là, il souhaite l'organisation de nouvelles élections législatives. Que ce soit dans leur intérêt ou pas, ça j'en sais rien. Mais en tout cas, c'est ce qui en tout cas c'est ce qu'il souhaite. Ensuite, qu'on fasse des élections législatives le même jour que des élections municipales. Est-ce que ça changerait les dynamiques de vote ? C'est pas certain. Et si oui, dans quel sens ? Parce que typiquement les unions de la gauche, les unions de la gauche dans beaucoup de grandes villes qui se font sans la France insoumise risque de remporter pas mal de pas mal de soutiens.

Mais est-ce que ça se traduira sur les élections des députés ? C'est pas certain quoi. Hm. On peut avoir les deux élections le même jour. Je pensais que c'était interdit. C'est pas formellement interdit, mais c'est pas pour autant que c'est autorisé. On est dans un flou juridique sur lequel à ma connaissance sont en train de travailler des juristes pour essayer de voir s'il y a moyen de Mais c'est encore un peu tôt là pour répondre sur la faisabilité juridique du truc. C'est un problème logistique aussi ou que juridique ?

Oui, c'est aussi un problème logistique encore que en vrai logistiquement c'est peut-être plus simple et moins cher d'organiser deux élections le même jour que des élections à de moins d'intervalle. En revanche, d'un point de vue logistique, enfin ça veut dire quoi la logistique ? Est-ce qu'il faudrait prévoir plus de monde dans les bureaux de vote ? Est-ce qu'il oui sans doute plus de table, plus de chaises, plus de panneaux d'affichage. Est-ce que les mairies ont assez de panneaux d'affichage ? C'est pas sûr. Vous voyez, c'est Merci Glim. Vous savez les panneaux là d'affichage devant les bureaux de vote avec les affiches des candidats ?

Bah en fait les mairies elles en ont un nombre limité. Si on doit faire deux élections le même jour et qu'on doit faire double ration de panneaux d'affichage en fait désolé chef mais on aura pas assez des panneaux quoi. Al j'en sais rien. Est-ce qu'on fera est-ce qu'on fera rectoverso ? Je sais [rires] pas. Je pas la solution, j'en sais rien. Elles auront pas assez d'urn s'il faut les doubler. Ouais, ouais. Je je sais pas, je me rends pas compte de la logistique des des mairies et des bureaux de vote. Mais oui, tu as raison. Doit y avoir plein de mairies qui n'ont qu'une seule hurne en fait. Ça a toujours ça a toujours fonctionné comme ça. On a besoin que d'une seule urne. Voilà.

Il y a peut-être pas assez durne. Non. Une boîte à chaussures et c'est réglé. Moi je suis d'accord avec toi. Moi je suis d'accord avec toi. Ça s'appelle l'huile de coude monsieur. Donc on prend une boîte de chaussure, on met du gaffeur, on perce un trou. Terminé. Il est où le problème ? [rires] Mais tu avais pas dit que c'était légalement impossible d'avoir les deux élections le même jour ? Non, j'ai jamais dit que c'était légalement impossible. J'ai dit que légalement il y avait un doute sur le fait que c'était possible ou pas. J'ai dit que j'ai pas la réponse à la question et qu'à priori on est personne ne l'a la réponse. Les juristes sont en train de se d'y réfléchir.

À l'heure où je vous parle, doit y avoir des conseillers d'état là qui doivent être en train de se gratter le crâne pour essayer de voir comment est-ce queil y aurait éventuellement peut-être moyen de faire deux élections comme ça le même jour. Voilà. H faire les deux le même jour, c'est la porte ouverte à une infinité de recours et d'annulation. Ouais, en vrai, tu as pas Non, mais en vrai, tu as pas tort. J'en sais rien.

Je je Oui, si si tu calcules le risque juridique, à mon avis, les mecs doivent se dire "Mais [ __ ] on va avoir un nombre de recours, tous les candidats qui ont pas été élus, ils vont porter plainte, ils vont ils vont expliquer que c'est un scandale, que les conditions d'organisation de l'élection, c'était fait n'importe comment. Si c'est faible juridiquement, ça peut être ça peut être un merdier en contentieux derrière. Je sais pas, je je h Euh quel scénario possible pourrait débloquer la situation ? Bah que tous les députés votent le budget. Non, ça c'est pas un scénario possible ni même probable. Quel scénario possible pourrait débloquer la situation ?

que Sébastien Lecornu, je ne sais comment, réussisse à faire passer le budget grâce à un 493 Ricrac négocié probablement avec les socialistes. 493 et abstention des socialistes. En fait, le problème du 493 avec abstention des socialistes, ça veut dire que les socialistes auraient obtenu satisfaction dans les négociations euh et que donc les républicains soient enfin les républicains censuraient le gouvernement ne participeraient plus à aucune discussion. Enfin, ce serait la fin de l'alliance du bl du du bloc central quoi, du socle commun, pardon, qui n'existe déjà plus beaucoup d'ailleurs, mais enfin, c'est compliqué. H salut Jean.

Est-ce qu'un candidat au municipal doit forcément dire son affiliation politique ou il peut le cacher ? Il fait ce qu'il veut. Affiliation politique, ça veut rien dire ça. Ça n'existe pas juridiquement. Vous faites ce que vous voulez. H après le ministère de l'intérieur doit forcément le classer dans une nuance. Oui, mais ça c'est le problème de la préfecture, c'est pas le problème du candidat. Euh dans les communes associées de Lille, on vote déjà deux fois le même jour pour les municipales, une fois pour le maire de notre commune et pour le maire de Lille dans la foulée. Oui, mais c'est c'est ce qui existe dans les grandes villes. Mais ça c'est normal.

En fait, c'est normal, c'est prévu comme ça. C'est ça que je veux dire, c'est que ça a été pensé comme ça, ça a été voulu comme ça, ça se passe comme ça parce que les textes juridiques qui encadrent les élections le prévoient. Donc c'est pas parce que on a déjà voté deux fois le même jour qu'on peut voter deux fois à toutes les élections n'importe comment. Juridiquement, tout ça est très très encadré. les décrets de convocation des électeurs, les les les ouvertures les les délais d'ouverture des périodes de campagne électorale et cetera.

Tout ça est très cadré, organisé par le ministère de l'intérieur en l'occurrence et euh faire des législatives et des municipales le même jour, ça s'est jamais vu. Ça veut pas dire que c'est impossible. Ça veut dire je sais dire qu'on sait pas comment on peut le faire. Faut voir si c'est possible. Il est élu comment le maire de Paris par rapport à ceux d'arrondissement ? Alors ça ça a changé. Ça a changé là. Cette année c'est l'entrée en vigueur de la nouvelle réforme de Paris, Marseille et Lyon sur le statut électoral de ces trois grandes villes.

Avant pour ce qui est de Paris, je crois que pour Marseille c'est un peu différent mais pour ce qui est de Paris avant le maire de Paris était élu par le Conseil de Paris et le Conseil de Paris était composé des élus d'arrondissement les mieux élus. en gros ce qui est arrivé en tête, les têtes de liste euh en fonction de la taille de l'arrondissement, tout ça. Bref, maintenant ça va changer. On a deux scrutins différents à Paris. On a un scrutin d'arrondissement et un scrutin de la grande ville. Donc on élit séparément nos conseillers d'arrondissement qui ensuite élireront le maire d'arrondissement et le conseil de Paris qui ensuite élira le maire de Paris. Voilà.

Et en l'occurrence, l'élection au Conseil de Paris, c'est une élection à la proportionnelle avec une prime majoritaire de 25 % je crois. Je crois que c'est ça. H euh Et à Lyon, il y a trois scrutins. Oui, à Lyon, on vote en plus pour la métropole, c'est encore autre chose. Mais oui oui, on on vote à Lyon, on vote pour la métropole en plus des deux autres scrutins. Hm. Euh donc euh hm à ce stade, une dissolution n'est pas très probable. Pourquoi ? parce que bon Emmanuel Macron n'a aucune envie de dissoudre à nouveau. Il l'a déjà fait en 2024 et à mon avis il a compris la leçon, il a pas envie de refaire. Euh et il est pas certain qu'il se retrouve en situation de devoir dissoudre à nouveau.

Hm hm. Du coup, les rumeurs du moment, c'est du flanc. Non, c'est pas du flanc parce que les rumeurs du moment déjà, elles sont pas brandies par n'importe qui. Elles sont brandies par Sébastien Lecornu qui est quand même premier ministre de la France. Donc c'est pas c'est pas c'est pas Jul Clodo quoi. Voilà, Sébastien Lecnu, il est dans son rôle. Son rôle c'est celui d'un chef de gouvernement qui est menacé d'une censure. Qu'est-ce qu'on fait quand on est chef de gouvernement et qu'on est menacé d'une censure ? On menace en retour d'une dissolution. C'est la base du fonctionnement d'une démocratie parlementaire avec droit de dissolution. Pourquoi je disais ça ? Je réfléchis, je je dis Doom.

Pourquoi je disais ça ? Parce que oui, dissolution, rumeur, tout ça. C'est pas parce que Sébastien le Cornu menace d'une dissolution que la dissolution arrivera déjà parce que c'est pas c'est pas Sébastien Lecnu qui décide, c'est le président de la République et que le président de la République n'est pas obligé de dissoudre l'Assemblée nationale si le gouvernement est censuré. Le président de la République peut tout à fait nommer un nouveau premier ministre. Sauf que là, ça a vraiment commencé à être dur [rires] de nommer des nouveaux premier ministres. Pas ce que vous en pensez, mais tu es complicado quand même. On en a déjà eu trois en 2 ans qu'on pas réussi à faire grand-chose.

Si il y a eu un budget adopté une fois, le deuxième ça a l'air complexe. Pas sûr qu'on y arrive. Ou alors Ou alors Macron. Alors ce que pourrait faire Emmanuel Macron, c'est mettre le PS au pied du mur et dire au PS euh soit on fait une alliance, soit je dis saut. Faute d'alliance avec le PS, je peux pas continuer à nommer des premier ministres comme ça tous les qu matins. On y arrivera jamais. On a essayé avec les républicains, ça a pas marché. On peut essayer avec vous mais si vous êtes pas chaud dissolution. Voilà. Pas sûr que le PS aille se suicider électoralement là maintenant.

Bah en fait c'est la question non la question que tu poses c'est la question de la stratégie du PS qu'à titre personnel j'ai toujours du mal à comprendre mais bon admettons, l'idée du PS c'est de c'est d'offrir une alternative à la radicalité de la France insoumise en disant nous on va jouer une participation une partition complètement différente de celle de des insoumis on va jouer la la partition du compromis et de la discussion de la responsabilité On est prêt à exercer le pouvoir, on est prêt à faire des compromis, on est prêt à essayer de trouver des moyens de doter la France d'un budget, même si c'est pas un budget idéal et cetera. Vous connaissez le discours.

Est-ce qu'électoralement ça peut marcher ? C'est compliqué parce que moi mon premier réflexe, c'est de me dire "Les gars, vous êtes juste en train de vous marier avec le Titanic là. Euh la Macronie euh est en fin de cycle après 8 ans au pouvoir, l'impopularité euh est importante. Est-ce que vous êtes sûr de vouloir vous allier avec ces gens-là, quoi ? Euh je sais pas, ça me paraît peu, j'en sais rien. Je suis je suis pas dans la tête d'Olivier Fort. Visiblement, il y a pas grand monde dans la tête d'Oli fort. Je suis méchant. Non, j'en sais rien. Je sais, je comprends pas la strate du PS. Je comprends pas à quoi il joue. Je comprends pas ce qu'ils en espèrent. Ça a marché pour les LR.

Bah c'est dur à dire les LR ils sont coincés mais depuis des années he ça fait ça fait ça fait 8 ans euh que les républicains, ils sont coincés entre le RN normalisé et la Macronie qui mène une politique qui séduit une partie de l'électorat LR. En fait, l'électorat DLR, ils sont barrés, certains chez Marine Le Pen, d'autres chez Macron et au milieu, il se retrouve sans rien parce que la ligne politique des LR, elle est pas claire, elle est complexe, elle est subtile, elle est je sais pas mais c'est pas évident quoi. Bon, est-ce que les Républicains ont gagné beaucoup du fait de leur participation au pouvoir pendant 1 an ?

La seule chose qu'ils ont gagné les républicains, c'est que Bruno Retaillot est devenu très connu. Il y a eu l'émergence de la figure de Bruno Rotaillot auprès de l'opinion publique. Le truc, c'est que depuis que Bruno Rota il s'est barré avec Pert et Fracas en septembre dernier, sa code de popularité a fait que descendre. Donc c'est pas non plus la panassée quoi. Ils ont le mérite de recommencer à exister. Oui oui oui. Enfin exister médiatiquement peut-être. C'est normal quand tu participes au gouvernement mais exister électoralement je suis pas sûr que les républicains mais je suis très curieux.

Je suis comme vous he je suis très curieux de la capacité des Républicains à sortir de ce marasme à réaffirmer une position politique autonome euh et à exister dans l'esprit des électeurs en dehors du macronisme et en dehors du leénisme. Pas facile. Je pense pas qu'on puisse faire de miroir exactement avec le Parti socialiste qui a d'autres problématiques, d'autres particularismes avec des alliances passées et cetera. C'est plus compliqué. Mais dans les deux cas, en tout cas, PS et et les Républicains ont du mal à survivre nationalement. Ils s'en sortent bien au niveau local encore qu'on verra en mars prochain. Mais mais ouais.

H je crois que pour eux les prochaines élections ce sera qui tout double pour beaucoup pour beaucoup les républicains, ils ont fait un score tout petit aux élections à l'élection présidentielle en 2022. Ils ont réussi à se maintenir à l'Assemblée nationale aux élections législatives relativement bien. Le PS c'est différent. Ils ont fait alliance avec euh avec notamment la France insoumise mais aussi les écologistes et les communistes dans la NUPES. Euh ce qui leur a permis de se maintenir à l'Assemblée nationale. Euh et puis il y a eu le Front républicain en 2024 aussi. Est-ce que le Front républicain existera toujours aux prochaines élections ?

Voyez, c'est c'est pour ça que c'est pas facile. Si on faisait des élections à la proportionnelle, ce serait plus simple. Enfin, ce serait plus simple, ce serait plus clair. Euh, en tout cas, il y aurait moins de il y aurait moins de variables qui qui peuvent faire dérailler le le truc. Mais quand on tant qu'on restera sur un scrutin majoritaire par circonscription, on continuera à avoir des des circonvolutions locales qui expliquent des victoires dans certaines circonscriptions mais pas dans toutes. H LR un de leurs problèmes ce serait pas aussi qu'ils ont perdu leur alliance traditionnelle et automatique avec les basillons de mini parties du centre quand Macron s'est lancé.

C'est pas les petits parties du centre qui font et qui défont les républicains. C'est toujours mieux d'être allié à l'UDI, c'est toujours mieux d'être allié aux centristes. C'est toujours mieux d'être allié al certainement pas au modè. C'était oui bien sûr mais en fait tu veux pour le dire autrement disons que l'UDF s'est reformé autour d'Emmanuel Macron et que les Républicains, c'est le nouveau RPR quoi. On va dire ça comme ça. Pour plein de raisons, c'est faux. Mais j'aime bien l'image de la reformation du RPR et de l'UDF. H le problème c'est de se faire siphoner des voix par la macronie. Bah oui mais par tout le monde.

Parce que en réalité al c'est marrant tout à l'heure je vous ai dit qu'il fallait pas faire de miroir entre le PS et les Républicains parce que c'est plus compliqué que ça. Mais je vais quand même en faire un. Le Parti socialiste de son côté lui aussi s'est fait siphonner. lui aussi s'est fait sier le Parti socialiste. D'un côté, la France insoumise a récolté toute une partie de l'électorat socialiste déçu du hollandisme et de l'autre côté la Macronie a aspiré tout un tas de socialistes issus du hollandisme. Au milieu, le PS, il lui reste plus grandchose quoi.

Et son identité politique, elle est complexe au Parti socialistes parce que un coup ils sont pas trop éloignés de la Macronie, un coup ils sont dans l'opposition. Soit ils sont en 2017 dans la critique du hollandisme avec Olivier Fort, ils font alliance en 2022 avec la France insoumise avant de finalement ne pas censurer François Bairou. C'est pas évident à lire pour les électeurs quoi. H Etard Philippe il reste ce silencieux. Il attend son heure. Eddouard Philippe attend son heure mais Édouard Philippe ne reste pas silencieux.

Édouard Philippe tabasse Emmanuel Macron, ce qui lui vaut une certaine inimitié de la part d'un grand nombre de macronistes qui apprécient peu euh la trahison d'Edouard Philippe. Alors, Eddard Philippe est en train de gagner ce qu'il perd ailleurs, quoi. On va dire ça comme ça. h siphoner ou simplement se raller à la future grande majorité au mépris des idéologies. Ouais, mais ça c'est normal, c'est les c'est c'est les tactiques électorales. Est-ce que vous savez quand commenceront les discussions sur la motion à l'assemblée ? Ouais, ça commencera à Alors, attendez, les questions au gouvernement commencent à 14h, elle se termine à 14h4550. Et l'émotion, ça commencera à 15h du coup. Voilà.

Ça va parler de quoi à part les agriculteurs au QAG ? Ah, bonne question. Quels vont être les sujets aux questions d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale ? Hm. Agriculture. Agriculture. Agriculture. Agriculture. L'Iran. Oui, l'Iran. On en a déjà parlé hier de l'Iran. Ça veut pas dire qu'on en reparlera pas aujourd'hui, mais l'Iran, ouais. Euh faudrait faire un bingo, je sais pas. La Corse. Pourquoi la Corse ? Il y a il y a une actu particulière. Ah si, sur le statut de la Corse, sur les discussions qu'il y a sur l'évolution institutionnelle de la Corse peut-être. Euh la polémique sur le programme d'histoire sur Israël. Oh ! Ah oui, [ __ ] !

J'ai vu qu'Emmanuel Macron, j'ai vu qu'Emmanuel Macron lui-même euh s'était euh ému d'un manuel d'histoire géo pour les enfants qui présente le 7 octobre pas de la bonne manière euh et que le l'éditeur achète avait organisé un rappel des manuels en question. H le Groenland, une ambassade de France va ouvrir là-bas en février, il me semble. Ah ouais ! Ah ! J'ai j'ai j'ai zappé l'annonce, mais c'est possible. Bah, peut-être le Groenland, alors effectivement. H un consulat. D'accord. Un consulat. OK. OK. OK. OK. Il y a un refus d'obtempérique qui a fait trois fonctionnaires de police blessés hier soir en Esson. OK. OK. OK. L'interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes. Pourquoi tu dis ça ?

Il y a une actue particulière. H euh l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans fragilisé après son passage par le Conseil d'État. Ah, le Conseil d'État a fait son taf [rires] en disant au gouvernement "Alors, votre truc là, c'est de la merde. Juridiquement, c'est bancal, ça tiendra jamais. C'est c'est inconstitutionnel, c'est pour voilà. Voilà, à mon avis, ils ont dû dire un truc à peu près comme ça. Des questions sur les propos de Lombard et les demandes de Coqel. Ouais, on en a parlé hier. Je m'attendais à ce qu'il y a une question posée hier. Il y en a pas eu. Euh donc je je suis surpris, je t'avoue, mais on verra. Merci Swani.

H est-ce qu'on a des nouvelles de quand sera voté le budget 2026 ? Non non non, on a pas de nouvelles à ce stade calendirement là, j'ai pas d'information. Moi, je vise fin janvier début février, mais si ça se trouve, ce sera fin février. J'ai pas d'info sur un hypothétique vote du budget ou 493. Euh, ça parle de quel propos par Lombard et Coquel ? Éric Lombard, c'est l'ancien ministre de l'économie. un peu trop à gauche aux yeux de aux yeux de l'extrême droite et de la droite.

Éric Lombard a donné une interview à Libération dans laquelle il critique déjà la politique de Sébastien Lecornu et surtout dans laquelle il dit que quand il était ministre, il avait une note de ses services de l'administration euh lui montrant que en gros la majeure partie des ultra riches en France ne paye pas d'imposition sur d'impôt sur le revenu zéro. Walou parce que ils optimisent fiscalement machin et tout. Et et voilà. Donc Eric Lombard cite cette note en disant "C'est un scandale, c'est pas normal, il faut agir, il faut faire quelque chose. Bref, il aurait fallu voter la taxe du hukman d'une manière ou d'une autre." Mais ça c'est l'avis de d'Éric Lombard.

Mais cette petite phrase n'est pas tombée dans l'oreille d'un sour puisqu'elle est tombée dans l'oreille d'Éric Cocrel, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale et député insoumis. Et Eric Cockrel, il a dit au gouvernement, "Dis donc, j'aimerais bien la voir cette note." Pouvez me la transmettre, s'il vous plaît ? Voilà, à ma connaissance, on en est là. Je sais pas encore si le gouvernement a rendu public, quoi que ce soit. Il a dit aussi qu'il voulait un impôt sur le patrimoine bloqué par Beaou et Macron. Oui, tu as raison, j'ai vu ça. Bref, Eric Lombard avait l'air de vouloir faire des concessions à la gauche euh ce qui n'a visiblement pas plu à Emmanuel Macron.

H suite à l'audition hier de Laurent Nunes sur la cyberattaque contre le ministère de l'intérieur. Vous pensez que ça va en parler ? Je sais pas s'il y a déjà un travail qui est mené par la commission compétente à l'Assemblée nationale. C'est pas sûr qu'il pose une question au gouvernement, surtout s'ils ont déjà auditionné le ministre. Mais c'est possible. Ouais, mais Oui, oui, tu as raison. La cyberattaque, on en avait pas reparlé mais ouais. Ouais, c'est vrai. Merci Tir du 13. Merci pour ton pour ton resub. Euh il est 14h. Ouais ouais ouais. Il est 14h. Il est 14h. Ça ne saurait tarder. Ça ne serait tarder. Vous inquiétez pas.

La régie ici présente et sur le coup et n'hésitera pas à vous montrer les images dès qu'elles arriveront. H euh Did Did Doom ? Ouais, à mon avis, ça a beaucoup parlé d'agriculture. An Jean Var superstar à nouveau Betaram le retour. Donc question sur les violences sexuelles dans les écoles catholiques avec le procès en cours d'un enseignant accusé de 17 viols vers Bordeaux. Je sais pas si si un procès en cours comme ça peut faire l'objet d'une question au gouvernement. Merci Elgrosp pour ton resub. Merci merci. Merci les Michel à la technique. Ouais, ouais, merci les Michel à la technique. Euhouou quoi d'autre ? L'effondrement des naissances. Oui, tu as raison, on l'a appris hier.

Le nombre de décès est désormais supérieur au nombre de naissances. Je répète, en France, le nombre de décès est supérieur au nombre de naissances. Crise démographique qui n'est pas nouvelle, que l'on connaissait déjà, mais qui prend un tournant symbolique important avec cette nouvelle data. Alors que la séance de question d'actualité au gouvernement à l'Assemblée nationale est en train de commencer. La présidentielle Albron Pivet qui s'installe au perchoir pour présider les débats. Bonjour. Bonjour à tous. La séance est ouverte. Très bien. L'ordre du jour appelle les questions au gouvernement. Formidable. La première va être posée par madame Fannie d'ombrecoste pour le groupe socialiste.

Fannie d'ombrecoste, député de l'héros. Madame la présidente, merci. Monsieur le premier ministre. Je m'exprime aujourd'hui aux côté de députés issus de plusieurs groupes politiques car ce qui se joue en Méditerranée dépasse largement les clivages partisan. Devra-ton attendre un drame pour réagir ? Un navire humanitaire en Méditerranée vient de repérer une embarcation en détresse. Les équipes se préparent à intervenir. Elles ont le feu vert de Tripoli. Elles ont le feu vert des autorités maritimes italiennes et le centre de coordination des sauvetages de Tripoli est informé. Soudain, un patrouilleur liben approche. Il ne vient pas pour aider, il ouvre le feu.

20 minutes de tir d'armes automatique en pleine mer, en eau international, une centaine d'impact. On doit au sang froid de l'équipage qu'il n'y ait eu ni mort ni blessé alors que 87 escapés de sauvetage précédents étaient à bord. Le navire humanitaire est contraint de changer de cap. Les naufragés seront laissés à leur sort. Ce n'est pas un scénario de guerre, c'était le navire Ocean Viking de l'ONG SOS Méditerranée et quelques jours plus tard, ce fut le même cas pour le Sewatch. Ces missions s'inscrivent pourtant dans le cadre clair du droit maritime international qui impose à tout navire l'obligation de porter assistance à toute personne en détresse en mer.

Or, ces patrouilleurs libiens qui sur des navires humanitaires ont été fournis à la Libye par l'Italie dans le cadre d'un programme européen de coopération migratoire. Comment accepter que l'Europe finance ce qui prenne pour cible des humanitaires alors qu'ils remplissent dans le respect du droit maritime international l'impérieux devoir de sauver des vies ? Comment comprendre le silence assourdissant depuis ces attaques ? La Méditerranée ne peut pas devenir un espace de non droit où nos principes et des êtres humains se noient dans l'indifférence. Elle doit rester un lieu de droit, d'humanité et de responsabilité européenne.

Ma question est la suivante : quelle mesure avez-vous prise pour protéger nos humanitaires engagés en mer ? Quelle action diplomatique d'ombrecoste, députée de l'héros. Elle a 69 ans, elle est artisan photographe. Elle est gérante d'un atelier de photographie à Montpellier. Elle est adhérente du PS depuis 98. Elle a été proche de George FR installée dans le quartier du Boutonnet. Elle a lancé le festival des boutographies. Madame la députée la et elle pose une question sur euh la situation terrible humanitaire des migrants en Méditerranée pris pour cible par des gardes de côte lib. On écoute Jean-Noël Barre. Messieurs les députés. Madame la député, vous avez raison de le rappeler.

La priorité de la France, c'est la sécurité de nos ressortissants partout où ils se trouvent, y compris en mer et notamment en Méditerranée. Et l'événement très grave que vous avez rappelé était effectivement lorsque ce navire a essuyé des tirs en provenance d'embarcation libyne, une grave violation du droit international. Nous avons avec nos partenaires européens vivement protesté à l'égard des autorités libyennes euh pour qu'elle puisse entendre que de tels agissements étaient condamnables et étaient inacceptables. Plus récemment, nous avons reçu au qu d'Orsé le 1er décembre dernier les équipes de l'OCAN Viking pour pouvoir échanger avec elle.

Et à partir de ces échanges, nous avons entrepris deux démarches euh supplémentaires. La première consiste à exiger de la part des autorité libiennes les résultats de l'enquête que notre première démarche avait permis d'ouvrir.

La deuxième nous a permis de d'engager avec les autorités libiennes un dialogue pour les pour les avertir de la reprise imminente des activités de l'OCEAN Viking qui était jusqu'à présent en cours de réflection et de la nécessité absolue de pouvoir assurer la sécurité des travailleurs humanitaires et des migrants et je dis bien des travailleurs humanitaires et d'immigrants puisque nous sommes pleinementés pour que cet espace de la Méditerranée qui est au gré des tensions géopolitiques mailler la région devenue un cimetière mais un lieu de de transit et un lieu de d'assistance et de secours et bien puisse être pleinement sécurisé.

Nous l'avions fait d'ailleurs au mois d'avril dernier lorsque après des mesures répressives qui été prises par les autorités libennes à l'encontre d'organisation non gouvernemental sur le territoire libien, nous avions là encore mobilisé nos partenaires européens pour faire entendre la voix des organisations non gouvernementales dont je veux avec vous aujourd'hui saluer le courage et le caractère indispensable de l'action dans un moment où leur où elles sont sous la double menace menace de contrainte budgétaires qui entravent leur action contrainte politique aussi parce qu'elles sont bien souvent pointées du doigt par des responsables politiques.

Je plutôt irresponsables que responsable d'ailleurs il parle d'Emmanuel Macron non avec SOS Méditerranée. [applaudissements] La parole est à présent à madame Josianne Cornelou pour le groupe droite républicaine. Josianne Cornelou député de Sonéloire ma question s'adresse à madame la ministre de l'action et des comptes publics. La France détient un triste record, celui des prélèvements obligatoires les plus élevés de l'OCDE couplé à une dette hors de contrôle de plus de 3400 milliards d'euros. Ce n'est plus une dérive, c'est un naufrage. L'heure n'est plus aux manœuvres de procédure, au 493, aux ordonnances, aux lois spéciales. L'heure est aux économies réelle.

Quel budget voulons-nous pour notre pays ? La vérité est simple. Nous devons dépenser moins pour taxer moins. L'État doit enfin accepter de réduire ses coûts de fonctionnement qui passent impérativement par une baisse de ses effectifs comme cela s'est fait partout ailleurs. Le gouverneur de la Banque de France estime que pour rejoindre la moyenne européenne, nous devons réduire nos dépenses de 200 milliards d'euros sur 10 ans. Il est donc plus qu'urgent de dégraisser le mammouth administratif de l'État de tous ces organismes et agences qui gravitent autour de lui. écoute chaque année la bagatelle de 80 milliards aux finances publiques.

L'Allemagne avec 15 millions d'habitants de plus compte 1 million de fonctionnaires de moins. En ne remplaçant qu'un tiers des 1600 fonctionnaires qui partent chaque année, la France pourrait réduire cet écart en 10 ans sans porter atteinte au domaine régalien de l'État ni impacter les effectifs des personnels soignants et enseignants. Le groupe droite républicaine autour de Laurent Vquy a pris ses responsabilités. Et oui, nous avons porté des amendements de réduction de la dépense dans le cadre de ce budget pour 2026, notamment sur le budget des agences de l'État. Notre collègue Philippe Juvain a proposé un rabot général sur les dépenses de fonctionnement hors mission régalienne.

Pourtant, malgré l'adoption de certains de nos amendements, Josian Cornelou, 66 ans, député de Sonéloire. Elle est pharmacienne et gérante d'une officine à Saint-Bonet de Jou. Elle a été présidente d'une société de financement des investissements immobiliers dans le sud Bourgogne. Elle a été maire de Saint-Bonet Ljou, une charmante petite commune de 800 habitants dans la région charolaise. Elle demande des baisses d'impôts. Peut-être parce qu'elle fait partie des députés les plus fortunés de l'Assemblée nationale selon le journal Le monde enfin le liberté à qui travaill. Merci beaucoup madame la députée. La parole est à madame Amélie de Monchalin, ministre de l'action et des comptes publics.

Alors, le gouvernement va-t-il baisser enfin le train de vie de l'État en supprimant des postes de fonctionnaires ? Il y a des choses que nous faisons et il y a dans votre question certains points de vigilance. Ce que nous partageons, c'est qu'effectivement dans ce budget, je l'ai dit hier à votre collègue Nicolas Ray, le gouvernement, le premier ministre et nous tous ici souhaitons que la réduction du déficit public pour 2026 ne se fasse que par des économies au moins pour la moitié de cette réduction et que la fiscalité ne permette pas plus que la moitié de la réduction, autant dire moitié moitié. On ne peut pas avoir une réduction du déficit qui passe par une hausse fiscale tout asimute.

Et donc oui, les économies sont effectivement un importantes et de doivent être comprises tenables dans le temps et pas des rabots indifférenciés qui on le sait ne mènent nulle part. Donc ça c'est ce que nous partageons, ce que nous faisons. Madame la députée, je le redis, en 2025, l'État a fait le plus grand effort de réduction de sa dépense de fonctionnement depuis 25 ans et nous avons fait plus de 23 milliards d'euros d'économie en 2025 qui ont permis de compenser et je le redis ici 23 milliards de hausses de dépenses dans la sphère sociale, santé et retraite et pour les collectivités. Et ça, je pense qu'il faut le dire parce que sinon on a aussi un diagnostic qui n'est pas le bon.

3è élément, ce que nous voulons faire, c'est que en 2026, je vous le redis, 1,5 milliards de baisse des crédits des ministères hors défense, 2 milliards d'euros d'économie sur les opérateurs, des frais de fonctionnement qui vont diminuer notamment le premier ministre l'a demandé sur les dépenses de communication et sur les effectifs. Je vous le confirme madame la députée, l'État fait des efforts en nette. Il y aura bien 4000 fonctionnaires de moins en net alors que nous recrutons 1600 policiers, 1600 agents pénitentiaire, 2000 nouveaux agents militaires. Et donc cela veut dire que les autres ministères réduisent visuellement concrètement effectivement leurs effectifs.

Mais je ne serai jamais à la ministre des fonctionnaires avec David Damiel qui penserait que les fonctionnaires sont des petits bâtons et que c'est comme ça qu'on rend une action publique plus efficace. Donc, faisons les choses avec peur. J'ai peur de ce qu'elle a dit. Je ne serai jamais la ministre des fonctionnaires hein. Quoi ? La parole est à présent madame après j'ai compris ce qu'elle a voulu dire. Christine Arigi député de Haute Garon. Cette question s'adresse au ministre des affaires étrangères face à la violence d'un régime obscurantiste. Une fois encore le courage du peuple iranien femmes et hommes de toute génération et classe sociale force notre admiration.

En à peine 15 jours, le bilan des personnes tuées s'élève selon diverses sources concordantes à des milliers de personnes. Pour dissimuler l'ampleur du massacre, le régime a procédé depuis 8 jours à une coupure massive d'internet. Des témoignages attestent qu'il arrêtent des blessés directement dans les hôpitaux et les transferts vers des centres de détention et de torture. Les plus hautes autorité judiciaire ont en outre menacé les manifestants de procès expéditifs et de peine extrêmement sévères allant jusqu'à la peine de mort et les qualifie de terroristes. La mobilisation est massive.

son amplitude témoigne du soulèvement de tout un peuple à l'issue de 40 ans de répression, de discrimination et de violation répétée des droits humains à une échelle quasi industrielle. Les revendications du peuple iranien sont claires. L'étincelle, le pain, l'électricité, l'aspiration profonde, la liberté et la démocratie. Alors que le peuple iranien se bat pour en finir avec le régime de ces théocrates impitoyables et sanguinaires, le gouvernement français a annoncé hier vouloir convoquer sans délai l'ambassadeur d'Iran en France.

Alors sans délai, le gouvernement va-t-il lui annoncer qu'elle va enjoindre l'Union européenne d'envoyer sans délai des terminaux de connexion à internet tels déjà utilisés en Ukraine ? Sans délis, le gouvernement va-t-il l'informer de son exigence d'enquête internationale susceptible de déférer les commanditaires des crimes de masse devant la Cour pénale internationale. Christine Arigi députée de Haute Garonne du côté de Toulose, elle a 66 ans. Elle est ancienne administratrice à la direction générale des finances publiques, la fameuse DG FIP. Elle est une militante historique de la lutte contre les pesticides et notamment le glyphosate.

Elle a été adjointe au maire de Ramonville Sainttagne, une charmante commune de 15000 habitants limitrophes de Toulouse. Elle pose une question sur la mobilisation en Iran et la féroce répression du régime iranien. Mesdames et messieurs les députés et madame la députée Christine Arigi. Merci d'avoir rappelé comme l'ont fait un certain nombre de vos collègues hier la gravité de la situation la répression la plus violente dans l'histoire contemporaine de l'Iran, aussi le courage admirable de nos sœurs iraniennes, nos frères iraniens qui prennent tous les risques pour défendre leurs droits fondamentaux et le droit à la liberté.

Face à cette situation, nous œuvrons activement le long de quatre axes d'effort. Le premier, c'est d'assurer, le Premier ministre l'a dit hier, la sécurité de nos ressortissants qui sont au nombre d'un d'un millier à peu près en Iran que nous appelons un à un pour leur donner les consignes de sécurité tout en appelant formellement les ressortis en français à ne pas se rendre en Iran. Je pense aussi à la sécurité de nos deux compatriotes Cécile Color et Jacques Paris euh que nous voulons faire rentrer en France le plus rapidement possible.

Le deuxième axe d'effort, vous l'avez cité et j'en ai dit un mot hier, c'est le travail engagé dans la lutte contre l'impunité des crimes qui ont été commus. La présidente de la Commission européenne a lancé le chantier de désignation qui viseront les auteurs des répressions qui pourront être ciblés par des sanctions européennes, gel d'avoir, interdiction d'accès sur le territoire européen. Des réunions auront lieu aux Nations- Unies, Conseil de sécurité, Conseil des droits de l'homme dans le même sens. Troisème axe d'effort, vous en avez parlé également, le soutien à la société civile. Nous explorons toutes les pistes, celles que vous avez évoqué en fait partie.

Euh je remercie d'ailleurs les euh parlementaires qui euh nous ont par des propositions amenés à explorer telle ou telle euh possibilité. Puis 4e axe d'effort, c'est d'anticiper et nous préparer à toute éventualité, y compris des interventions qui euh de l'étranger pourraient soulever le risque d'un embrasement régional auquel cas la sécur avec beaucoup de détermination et de résolution. Merci beaucoup monsieur le ministre. Vous n'avez plus de temps madame la députée. La parole est à madame Blandine Brocard pour le groupe démocrate. Blandine Brocard, député du Rô. Présidente. Monsieur le ministre, mes chers collègues, depuis plusieurs années, un sentiment s'installe chez nos concitoyens.

Celui d'un état qui consulte énormément mais un état qui décide de moins en moins clairement. À chaque crise, à chaque grande cause, nous créons un nouveau comité, un nouvel observatoire, une nouvelle agence dernier en date, un haut commissariat à la diversité sur le fond à nonsens total qui plus. Bref, 1200, il en existerait plus de 1200 simplement au niveau national. Alors, certains sont utiles peut-être, mais leur prolifération pose des questions fondamentales au bout du compte, qui décide qui est responsable et devant qui ? Nous avons installé une République de la consultation permanente où la multiplication des avis remplace l'action claire et lisible.

La décision publique se dilue, les responsabilités sont diffuses, la légitimité démocratique s'affaiblisse car ces instances ne sont niues ni responsables devant le peuple ni même comptables devant le parlement. Et dans le même temps, Brocard, député du Rô, elle a 44 ans à propos de comités qui servent à rien. Elle a été juriste auprès de l'association des maires ruraux de France. chèque bois et même maintenant un chèque made in France, tenez-vous bien, pondu lui-même par un au commissariat, la belle affaire. Des réponses coûteuses, illisibles, qui colment sans jamais traiter les causes profondes. Les Français ne demandent ni une République d'échec, ni une République des comités.

Il demande une République qui assume ses choix, qui fixe un cap, décide et agit clairement et rend des comptes. Alors, ma question est très simple, monsieur le ministre. Quelle est votre méthode pour reprendre la main politique, pour clarifier les responsabilités, pour mettre fin à l'empilement des comités théodules et pour garantir un droit de regard du parlement sur ses instances, leur mission, leurs coûts, leur pouvoir et leur utilité réelle. Car gouverner, ce n'est pas seulement consulter et distribuer. Gouverner, c'est choisir, trancher et assumer devant les Français. C'est une question de clarté et de confiance républicaine. Je vous remercie.

Merci beaucoup madame la députée suppression des comités ministre en charge. Qu'est-ce qu'il faudrait supprimer comme comité thodu d'après vous ? Merci mad présidente madame à part modem que dans de trop nombreux domaines de l'action publique, elle est aujourd'hui démembré entre différentes instances qui parfois se marchent sur les pieds, parfois même se contredisent et que tout cela crée de graves difficultés pour pouvoir mettre en œuvre rapidement les politiques publiques que nous votons dans ce parlement que le gouvernement décide. Ça va bien au-delà d'ailleurs de la question des comités thodules.

Ils existent évidemment, mais c'est une question profonde d'organisation de l'État et d'organisation des relations entre l'État et les collectivités locales depuis la grande vague de décentralisation des années 1980. Dès la nomination de son gouvernement, le Premier ministre a porté cette question au plus haut niveau. Dès l'automne, il y a eu un gel immédiat des dépenses de communication des ministères. 300 millions d'euros d'économie ont ainsi été immédiatement réalisés. Plusieurs délégations interministérielles ont été immédiatement supprimées parce qu'elle n'avait plus d'objets ou parce qu'elles pouvait être regroupée. Mais il faut aller bien au-delà.

On a un travail qui est en cours par la ministre Françoise Gatel pour clarifier les compétences entre l'État et les collectivités locales. Au sein même de l'État, la mission État efficace rattachée directement au Premier ministre a fourni la base un travail du gouvernement. La semaine dernière, le Premier ministre a envoyé mandat à l'ensemble des ministres pour pouvoir mettre en œuvre dans chacun des champs ministériels des simplifications massive.

Moi-même, en tant que ministre de la fonction publique avec Amélie de Montchalin, nous avons décidé le regroupement des Zira instituts régionaux d'administration au sein d'un seul établissement, l'groupement des instituts du service public pour pouvoir offrir une formation au meilleur standard. C'est un exemple ministériel d'une démarche que l'ensemble des ministères vont désormais accomplir suite aux mandats qui ont été envoyés par le Premier ministre. Merci beaucoup monsieur le ministre. La parole est à présent à monsieur Joë Bruno pour le groupe. Joël Bruno, député du Calvados. Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à monsieur le premier ministre.

Dans l'univers d'instabilité qui est dorénavant le nôtre et au moment où nous peignons ici à l'Assemblée nationale à adopter un budget, et bien si notre pays résiste encore aux fractures qui le traversent, nous le devons beaucoup à l'action locale. Les Français en sont d'ailleurs bien conscients puisque dans cette ambiance de désaveux des politiques, les maires trouvent encore grâce à leurs yeux. En effet, dans la vie quotidienne, les collectivités locales assurent un service et investissent. autant voire souvent plus que l'État.

Or, depuis le mouvement girondin initié par les lois de fer dans les années 80, nous avons assisté progressivement à une reprise en main indirecte par l'État central qui, faute de pouvoir faire, a continué à contrôler, à normer, à diminuer drastiquement l'autonomie fiscale des collectivités. Au terme de cette décentralisation inachevée, la France souffre aujourd'hui d'un enchevêtrement de compétences entre État et collectivité, entre collectivité elle-même. En bref, tout le monde s'occupe de tout, ce qui nuit à la lisibilité et à l'efficacité de l'action publique et accroit la dépense publique.

Alors, comme beaucoup, monsieur le Premier ministre, j'ai été très heureux de vous entendre annoncer un nouvel acte de décentralisation. Aujourd'hui, j'ai pourtant besoin d'être rassuré sur votre réelle ambition. J'ai en effet cru comprendre qu'il ne s'agirait finalement pas d'un grand soir de la décentralisation. Pour autant, n'est-il pas temps de revoir notre organisation administrative du sol au plafond et et ainsi lancer une vraie réforme de l'État. En clair, monsieur le Premier ministre, êtes-vous prêt à rompre avec cette culture de notre administration centrale qui pour protéger les élus contre même, c'est vraiment la contre la contrequestion précédente.

Joël Bruno, député du Calvado 62 ans, ancien directeur secteur public à la Caisse d'épargne de Normandie. Ça a été surtout le maire de camp pendant 10 ans, ancien sportif de haut niveau. Il a été vice-champion de France de cross country. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés. Monsieur le député Joël Brunot. D'abord très sincèrement merci de votre question qui va me permettre de faire un point et je reconnais dans votre propos l'expérience et l'ambition d'un homme qui sert comme vous tous ici l'intérêt général et qui a envie que l'action publique soit efficace jusqu'au dernier kilomètres.

L'ambition du premier ministre est dotée d'une profonde conviction et d'une profonde volonté. Et nous avançons sur le sujet d'une clarification et d'une affirmation des responsabilités qui fait quoi en affirmant que l'État et les collectivités sont des partenaires qui doivent entretenir une relation de confiance. Et je veux saluer le travail qui a été réalisé par Eric Wt avec un nombre de propositions extrêmement intéressantes en matière de décentralisation. Aujourd'hui, c'est un nouvel écosystème que nous mettons en place avec la déconcentration.

La déconcentration étant la capacité d'un préfet, avoir autorité sur l'ensemble des services et agence de l'État pour que l'État ne parle que d'une seule voix avec un pouvoir de dérogation. La simplification, vous l'avez appelé, de vos vœux et c'est fait puisque le 8 janvier, le CEN examina une trentaine de simplification de normes. Donc nous avançons et dans la décentralisation, il y a une grande concertation avec les élus, les chambres. Nous avons reçu 80 propositions. Nous y travaillons aujourd'hui avec l'ensemble des ministres. Mon collègue l'a dit tout à l'heure et je suis aujourd'hui encore en concertation avec les associations d'élus pour avancer et nous le ferons.

Vous avez compris qu'en ce moment il y a un gros sujet à régler, c'est celui du budget. Donc nous prenons les choses dans l'ordre monsieur le député mais l'ambition, la volonté sont réelles. Et j'espère que nous serons ensemble J'ai rien écouté à la réponse. C'était c'était bien. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à présent à monsieur le président Paul Christophe. pour le groupe Horizon et indépendant. Paul Christophe, député du Nord, président du groupe Horizon. Monsieur le Premier ministre, le Groenland n'est pas à vendre, encore moins à prendre au même titre que la France et l'ensemble de nos partenaires européens. Les États-Unis semblent pourtant l'avoir oublié.

Sans même se cacher, derrière une quelconque excuse morale, l'impérialisme américain fait son grand retour. Danemark, Canada, Venezuela. Très vite, les alliances comptent moins que les intérêts, le droit moins que la force. L'ombre de l'aigle américain plane désormais sur le monde pour y repérer sa prochaine proie. Notre allié se comporte ici en prédateur et n'attend que la faiblesse de notre action pour attaquer. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe est abîmée par les épreuves qu'elle a traversé dans sa chair et sur cette terre. À l'époque, elle ne souhaite pas être une puissance armée, seulement construire un espace commercial suffisant qui lui offrirait prospérité et paix.

Mais la loi du plus fort, elle n'a jamais disparu. Vous ne trouverez aucune forme de naïveté dans nos rangs sur la réalité de ce monde et de sa violence. Si nous ne changeons pas la donne, l'Europe sera faible dans le monde et la France faible dans l'Europe. Nous refusons de voir notre pays relégué au rang de simples commentateurs. Redressons-nous, soyons fiers de qui nous sommes. Défendons nos valeurs et nos intérêts. L'Europe est belle quand elle est unie et elle peut encore être notre force si nous le décidons. Il nous revient de nous ressaisir où le monde le fera à notre place. Paul Christophe député du nord du côté de D qu'il a 54 ans.

Il a été directeur général des services de la commune de Tetem. Il a été éphémère ministre dans l'éphémère gouvernement de Michel Barnier. Il s'occupait des solidarités. Merci beaucoup monsieur le président [applaudissements] Christ. Et il est président du groupe Horizon et comme c'est un président de groupe qui pose la question c'est le premier ministre en personne qui répond. Mesdames et messieurs les députés le corn qui ne sera peut-être plus premier ministre dans quelques heures. Bon sur le grand plusieurs choses. Ministre de l'Europe et des affaires étrangères s'est exprimé à de nombreuses reprises.

Le président de la République aussi peut-être pour aller plus loin dire au fond il y a des choses qui sont pas nouvelles en répondant à votre question et des choses qui sont des ruptures qui sont en train de se dessiner sous nos yeux. Ce qui est pas nouveau évidemment c'est la place du Groenland dans la géopolitique depuis globalement le début de la guerre froide. positionnement de force américaine sur le Groenland, radar d'alerte invancé qui permettent évidemment de comprendre des éléments liés à la dissuasion d'un autre pays plus à l'est.

On est sur la trajectoire en plus sur le globe terrestre dans lequel un certain nombre de missiles intercontinentaux peuvent passer et déjà pour dire que toutes les puissances doté ont toujours regardé évidemment cette région avec la sensibilité qu'on lui connaît.

C'est d'ailleurs pour cela avant que tout cela ne se produise alors que le président Trump n'était pas encore en fonction qu'avec Alice Ruffau dans ses fonctions précédente et votre serviteur comme ministre des armées à l'époque, nous avions dessiné justement une stratégie arctique puisque au-delà même du Groenland, la question des libertés de circulation sur les pôles est clé tant pour les questions énergétiques que pour les nouvelles routes de circulation maritime et qu'on voit bien que la géopolitique va se réemparer évidemment de ces zones.

Ce qui est une rupture, c'est qu'au fond, même pendant la guerre froide, certaines tentatives ont été régulées et le droit international a fini comme pour l'espace d'ailleurs du reste sont venus au fond normer un tout petit peu les choses notamment entre les blocs de l'Est et les blocs de l'Ouest. Là, on le voit bien, intérêt pour la puissance russe avéré, intérêt peut-être sur le volet économique par la puissance chinoise. Enfin, il est clair que les intentions de l'administration Trump sont sérieuses et qu'elles doivent désormais être prises très au sérieuses et que nous devons absolument pas sous-estimer la parole du président américain.

Pour être très clair, au-delà des mots, cela positionne aussi évidemment la diplomatie française dans une pleine solidarité avec le Danemark et les autorités légitimes du Groenland. Car je rappelle, y compris pour celles et ceux qui pourraient être peut-être fascinés par la force ou les preuves de force, que la défense de la souveraineté des autres pays conditionne la protection de notre propre souveraineté.

que le Groenland est un PTOM dans le jargon technique en clair un pays et territoire d'outre mer que la France aussi à ces territoires ultramarins et que pour rien nos mondes nous voulons voir la remise en cause de la souveraineté des autres territoires car nous n'accepterions absolument pas la remise en question de la souveraineté française sur nos propres territoires. On pense à la Guyane évidemment pas très loin du Venezuela. dit cela nous amène à c'est la deuxème partie de votre question à se poser les bonnes questions sur notre autonomie stratégique. Première chose dans Oui, Saint-Pierre Micon, tu as raison Saint-Pierre Miclon. cette précision.

Heureusement, les grands anciens ont pourvu à de bonnes décisions et que notre héritage goliste, golomiterandien d'ailleurs, puisque depuis les années 60, on a des éléments d'autonomie stratégique qui sont défendus, c'est évidemment la question notre autonomie militaire, notre capacité à avoir notre propre industrie de défense, une dissuasion complètement autonome et on y reviendra. Mais si tout cela coûte si cher, c'est aussi pour une raison, c'est que tout produire, tout développer, tout innover sur le territoire national, par définition, présente un énorme défi que nous avons toujours su relever, mais qui est aussi un défi budgétaire.

Et on le voit bien la question du budget militaire, le 50-1 avec le vote sur lequel je vous ai demandé de vous positionner au mois de décembre, la capacité à vite inscrire ici à l'Assemblée nationale puis au Sénat la mise à jour de la programmation militaire. Et pardon, on y reviendra dans un instant sur les motions de censure. La capacité à vite avoir un budget pour la France n'est pas un slogan dans le dérèglement international que nous connaissons. C'est un signal soit de force, soit de faiblesse que nous envoyons non seulement à nos compétiteurs mais aussi à nos alliés. Il a pas tort.

La deuxième série de questions là des sujets militaires est peut-être encore plus complexe, mais elle elle va nécessiter un réveil européen. J'ai bien peur que celui-ci soit un peu brutal pour certaines capitales. Tant leur schéma transatlantique euh ne s'est pas inspiré du général de Gaulle, chacun son histoire. Mais là, je pense que ça va s'imposer évidemment à tout le monde. C'est évidemment la question de l'autonomie stratégique sur l'agriculture, l'alimentation, l'énergie, mais aussi les questions culturelles et numériques, sur lequel on le voit bien là que l'agenda européen est existant.

La France d'ailleurs a mis beaucoup de choses sur la table ces dernières années, mais sur lequel il y a un énorme problème de rythme et d'exécution et sur lequel évidemment il va falloir accélérer sans quoi tout cela seront des mots, vous l'avez dit, et nous serons spectateurs de ce qui va se passer. Dernier mot enfin, mais j'y reviendrai là encore tout à l'heure. La vraie question au fond aussi, est-ce que nous le voulons pour nous-mêmes ? Parce que sur chacun des banques, tout le monde le demande. Mais lorsqu'il s'agit de faire preuve d'unité, de volonté, on voit bien que les divisions politiques intérieures se réempar de nous.

Et autant que nous avons tout le loisir de nous chamailler ou de contester idéologiquement un certain nombre d'orientations pour la nation sur plein de thèmes, si nous ne sommes pas capables, comme d'autres l'ont fait dans les années 60 précisément, de nous unir et d'en avoir envie, on n'y arrivera pas. Et ça c'est la question qui est posée pour les jours qui viennent, les semaines qui viennent, mais aussi les mois et les années qui viennent puisque c'est un des grands enjeux de la campagne présidentielle à venir mais ça démarre maintenant. Merci beaucoup monsieur le premier ministre. Grande grand discours de politique générale géostratégique et géopolitique.

On écoute Elsa Faussillon député des Hautes Scre ministre de l'économie. Parmi les contribuables les plus fortunés de notre pays, des milliers affichent un revenu fiscal de référence égal à zéro et ne pai donc aucun impôt sur le revenu. Ces mots ne sont ni ceux de Carl Marx, ni ceux de Sophie Binet ou de Joseph Stiglilz. Ce sont ceux de votre prédécesseur Éric Lombard et ils reprennent mot pour mot le constat formulé par Améline Montchalin au Sénat il y a quelques mois. Ce constat, il n'est plus un secret de spécialiste. Il a quitté depuis longtemps les murs de Bercy et des universités. Il est désormais partagé par des millions de nos concitoyens.

Dans notre pays, les plus riches ne paient pas leur juste part. Le débat autour de la taxe Zucman n'a fait que remettre en lumière une évidence trop souvent dissimulée. Notre système fiscal n'est niutre ni immuable. Il est le produit de choix politiques, d'arbitrages sociaux et de rapports de force bien réels. Et dès que l'on tente d'y toucher, les résistances se lèvent immédiatement. Le rejet frontal de toute nouvelle taxation des grandes fortunes ne s'explique ni par une prétendue radicalité, ni par une quelconque impossibilité technique. Il traduit simplement la crispation d'une fraction privilégiée qui refuse toute contribution supplémentaire même minimale.

Les débats budgétaires au Sénat comme ceux de ces derniers jours en commission l'ont montré, même les timides ajustements proposés par le gouvernement ne parviennent même pas à rassembler votre propre majorité. prisonnière du dogme de la caisse vide que vous avez vous-même engendré. Ce que les Français ne comprennent plus, ce n'est pas la complexité de la fiscalité, c'est l'injustice flagrante d'un système qui exige toujours des efforts des mêmes et qui protège toujours une poignée. Alors, monsieur le ministre, allez-vous attendre vous aussi de quitter vos fonctions pour reconnaître cette injustice ? Elsa Fossillon, député des Hautes SC du côté de Colombe.

Elle a 44 ans, elle est médiatrice culturelle, ancienne chargée de communication du parti communiste français. Elle a été circtrice de la société d'édition de la revue Regard avec Clémentin Autin. Euh elle est euh au Parti communiste, elle fait partie des minoritaires qui sont favorables à une alliance avec la France insoumise. Elle pose une question donc sur ses propos du camarade Éric Lombard dans Libération. Madame la présidente, madame les députés, première chose comme vous dites les yeux dans les yeux, madame les députés, la transparence est pour ce gouvernement, pour moi-même et je crois pour mes collègues, un principe, une éthique et un constant engagement.

Deuxème élément à vous partager. Il n'est pas vrai Il n'est pas vrai que des dizaines de milliers de Français fortunés ne payent aucun impôt sur le revenu. Il n'y a pas de document à Ber qui le montrerait et si c'était le cas, cela fait bien longtemps évidemment que cette situation aurait été dénoncée de corriger. 3è élément de la réponse cela fait des mois les yeux dans les yeux.

Madame la député, nous avons passé des heures ici sur de PPL, sur la salon de débat que le gouvernement avec beaucoup de force a dit qu'effectivement si des mécanismes d'optimisation fiscale que nous connaissons amènent à ce que le taux d'imposition effectif moyen des plus fortunés de notre pays est plus bas que ce qu'il devrait être, il faut que nous changions la loi parce que quand la loi permet la suroptimisation, la loi doit être changée. Je l'ai dit, je l'ai redit, nous l'assumons.

à tel point que troisème élément ce gouvernement a déposé un projet de loi de finance avec un article 3 qui s'appelle une taxe sur les holding qui a fait l'objet de beaucoup de débats et qui permet précisément pour la première fois dans notre pays de mettre un mot, de mettre des outils et de mettre une réponse à une situation que nous neons pas mais qu'il nous faut regarder avec efficacité. Et je tiens à le dire, nous avons dans les heures qui viennent à nouveau des débats sur comment nous pouvons encadrer certaines dérives du pacte du trail notamment si les biens somptuaires ils sont associés ou encore la por session.

Enfin, je répondrai évidemment au président de la commission des finances en lui communiquant toutes les notes, toutes les données qui montrent que ce diagnostic que je partage avec vous est un connu de partagé étayé mais il n'y a pas de document ou même de réalité qui amènerait une dizaine de milliers de fortunés français à ne payer aucun impôt sur le revenu. Je vous le confirme avec toute la transparence qui est la mienne. Je vous remercie. Merci beaucoup madame la ministre. Je crois que vous n'aviez plus de temps. Euh la parole est à présent à madame Anane Mansouri pour le groupe DR.

1:37:09
Non speech

[applaudissements]

1:37:10
Locuteur

Merci madame. Merci madame la présidente. Monsieur le premier ministre, alors que nos finances publiques sont à sec, que les Français voi leur services publics reculer et leur pouvoir d'achat s'éroder, Emmanuel Macron semble n'avoir qu'une obsession. Créer toujours plus de structures, toujours plus de postes payés par l'argent des Français. Son dernier éclair de génie, la création d'un haut commissariat à la diversité et aux diaspora. Comme si l'État français ne comptait pas déjà une miriade d'agences et de haut commissariat aux copains.

Comme si l'Assemblée nationale n'avait pas il y a quelques semaines à peine voté en commission la suppression du haut commissariat à la stratégie et au plan structure rétablie pour recaser les oubliers. Car ne soyons pas naïfs, derrière ce nouveau haut commissariat se dessine une logique bien connue, celle du recyclage politique, celle du copinage, celle des arrangements de fin de règne.

À 1 an de la fin de cette longue et interminable décennie macronienne, le président semble vouloir remercier ses collègues d'hier et d'aujourd'hui, les anciennes ministres de gauche, mesdames Tobira et Valallot Belcassem, qui par le biais de Messieur Fort et Valallot maintiennent en vue le gouvernement pendant que les Français eux se serrent la ceinture. Mais la France est malade des cadeaux politiques, des postes de façade. Elle a besoin de sérieux budgétaires, de transmission culturelle et de réaffirmation de son histoire. et de ses valeurs.

Elle a besoin d'un État qui assume ses missions régaliennes, pas d'une nouvelle agence déconstructionniste et victimaire qui produirait des rapports pour dire aux Français qu'il n'y a pas de culture française ou encore pour dire qu'il faudrait mettre en place des quotas de la diversité partout et des blancs nulle part. Les Français ne sont ni dupes ni aveugles. Ils voient ces manœuvres et ils les sanctionneront démocratiquement aux élections municipales prochaines. Anan Mansouri, députée de Liser du côté de Vienne. Elle a 25 ans. Elle est étudiante en droit et en administration publique à l'université de Grenoble.

C'est l'ancienne présidente des jeunes républicains avec enfin de l'Is et elle a rejoint le courant d'Éric Sioti qu'elle a suivi à l'UDR. Elle pose une question sur la création possible d'un commissariat à la diversité. Jean dérive gauchiste de la part de la Macronie intolérable. On écoute Jean-Noël Barreau. Pourquoi c'est Barreau qui répond ? Présidente. Mesdames et messieurs et députés, madame la députée, vous auriez dû me passer un coup de fil avant cette séance de question.

Nous vous auriez pu ainsi économiser une question et nous aurions pu aborder d'autres sujets puisque votre question porte sur un projet qui n'existe pas ni dans l'esprit du président de la République, ni dans l'esprit du premier ministre, ni dans le mien. Ça n'est pas la conception que nous nous faisons de l'action publique qui est une action universaliste et républicaine et nous récusons les politiques publiques qui sépare et qui assigne. Et d'autre part dans le projet tel que vous le décrivez, nous ne pourrions que d'une certaine manière lui accueiller lui lui réserver un accueil très très tiède voire très foi pour deux raisons principales. La première c'est qu'il est superflu.

s'agissant notamment des diasporas puisque mon ministère en lien d'ailleurs avec le ministère de l'intérieur entretient des relations très étroite avec les diasporas présentes en France euh dans euh tout ce qu'elles peuvent représenter de lien avec leur avec les pays dont elles elles sont issues. Et par ailleurs, ce projet serait contraire au à l'ambition qui est affichée par le Premier ministre de simplification de notre organisation administrative. Cette simplification à laquelle votre collègue Blandine Brocard faisait référence tout à l'heure et à laquelle l'ensemble des ministères est pleinement attaché. Donc en gros, il dit non enfin vous avez raison, c'est pas prévu quoi.

On va pas créer de commissariatement national. Merci. Jordan Guon député de l'aube s'adresse au ministre délégué chargé de la ruralité. La récente publication de l'INC est alarmante. En 2025, pour la première fois depuis 1945, la France a connu plus de décès que de naissance. Cette baisse démographique touche particulièrement nos campagnes. Cette prance périphérique est abandonnée depuis trop longtemps par les gouvernements successifs où l'immigration ne peut encore cacher cette triste réalité. À l'image d'un département rural comme celui de l'aube, plus vous êtes loin de l'agglomération centrale, plus vous perdez d'habitants.

Nos villages se vident, nos bassins de vie s'étiolent et l'équilibre territorial de notre nation empathie profondément sur le plan humain, économique et surtout civilisationnel. Pourtant, les Français n'ont pas renoncé à la famille. Les études de l'INED le montrent clairement. Le monde nombre idéal d'enfants reste de plus de 2,3 par couple. Un sondage récent révèle que 35 % des femmes aimeraient avoir davantage d'enfants. Le désir est là, mais il se heurte à des obstacles concrets qui le découragent. pouvoir d'achat, insécurité, coût du logement, garde d'enfants inexistante, fermeture d'école, accès à l'emploi, désertification médicale et j'en passe.

Il est temps de dire stop à cette spirale infernale qui représente votre bilan macroniste. Nous devons agir pour une véritable politique en faveur de la natalité comme nous le proposons depuis des années, au rassemblement national avec Marine Le Pen et Jordan Bardella. Priorité nationale pour les allocations et les logements sociaux, part fiscale pleine dès le deuxème enfant. Doublement de la location de soutien familial pour les parents isolés, croissance économique. Un pays qui ne fait plus assez d'enfants n'a pas d'avenir, monsieur le ministre, et nos territoires ruraux en payeront doublement le prix.

Alors monsieur le ministre chargé de la ruralité Ma Jordan Guon député de l'aube du côté de 3. Il a 30 ans. Il a été collaborateur parlementaire de Philippe Olivier qui était un député européen du Rassemblement national et beau-frère de Marine Le Pen. Il a d'abord été militant sarcosiste avant d'adhérer au Front National à ses 18 ans. Merci. Il pose une question sur la démographie dans les zones rurales. Il est vrai que vous venez de dresser euh bah une situation euh Ah Michel Fournier.

Ah j'ai pas du tout le même point de vue que vous par rapport aux ruralités et le avenir parce que effectivement s'il y a cette baisse démographique que vous évoquez, il y a aussi les les capacités et les potentialités de nos ruralité à rebondir. Et dans le cadre que vous venez de décrire de cette situation catastrophique que vous présentez, j'ai un autre point de vue, celui en fait de l'innovation, celui de la disponibilité locale pour pouvoir créer de l'économie, ce qui est le cas dans beaucoup de nos secteurs ruraux. Et je peux vous dire que ma propre expérience me permet de le souligner.

[applaudissements] D'autre part, puisque vous pensez que la démographie c'est une réalité dans un département comme le mien, c'est 800 gamins que nous perdons de tous les ans. D'accord. Personnellement, j'ai fait trois enfants, donc je suis au-dessus au-dessus de [rires] exprimé. Comment ça se passe ? Alors, je ne sais pas qu'est-ce qu'il en est de votre part, mais toujours est-il toujours est-il ?

Toujours est-il encore une fois que les seules réponses que nous pouvons donner par rapport à votre question, c'est effectivement faire en sorte faire en sorte qu'il y ait plus de facilité pour les ménages pour les ménages pour de pouvoir effectivement avoir de meilleures réponses mais c'est pas propre c'est pas propre au secteur rura. Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le ministre, monsieur le député. Alors le problème, monsieur le ministre, c'est que vous êtes un ministre macroniste et comme tous les macronistes, vous n'êtes même pas capable de faire le bon constat. Donc demain, vous n'apportez aucune solution vivement 2027. Merci beaucoup, monsieur le député.

Mais du coup 2027, Marine Le Pen ou Jordan Bardella, comment ça se passe ? Je suis je suis avant je suis avant tout moi-même à jamais libre et non incorporable. Merci beaucoup monsieur le ministre.

1:45:17
Non speech

[applaudissements]

1:45:18
Locuteur

C'est bon ça. La parole est à présent, monsieur Guillaume Casbarian pour le groupe ensemble pour la République. Guillaume Casbarian, député de l'UR et Loire. Madame la présidente, madame la ministre des outres maires la semaine dernière à la demande de notre président Gabriel Atal et à l'invitation du député Nicolas Metsdorf, nous étions avec une dizaine de collègues Renaissance en Nouvelle-Calédonie. Nous avons vu un territoire meurtri par les émeutes de 2024. Des Français traumatisés, des entreprises détruites, des familles qui vivent encore dans la peur que les violences recommencent, des entrepreneurs qui veulent reconstruire et investir à nouveau dans le territoire.

Nous avons dialogué avec la quasi totalité des forces politiques qui ont fait d'immenses concessions pour parvenir à l'accord historique de Bougival et sont aller à l'extrême limite de ce qu'elle pouvait accepter avec la création d'un état, une double nationalité et des transferts potentiels de compétences régaliennes. Nous avons aussi entendu une incompréhension profonde, celle de citoyens qui ont voté trois fois pour rester dans la République française et qui voi aujourd'hui l'État hésiter à faire respecter leur choix démocratique. Nous avons rencontré des Français nés ou installés en Nouvelle-Calédonie depuis plus de 25 ans qui partagent notre citoyenneté.

Nous avons le même passeport, les mêmes devoirs, le même attachement à la République, mais il reste exclu du droit de vote aux élections locales. Cette exclusion, madame la ministre, que nous n'accepterions dans aucune de nos circonscriptions, la France continue de la tolérer là-bas. Madame la ministre, le président de la République recevra vendredi les forces politiques du territoire. Ma question est simple. L'État va-t-il appliquer l'accord de Bougival et mettre fin à ce gel du corps électoral qui prive des citoyens français de leurs droits politiques ? Guillaume Casbarian, député de L'UR et Loire du côté de Chartre.

Il a 38 ans, il a été consultant en stratégie dans plusieurs cabinets de conseils internationaux. Il a été président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Il a été l'initiateur de la loi anti squateur. Il est connu pour être un libéral et il pose une question sur la Nouvelle-Calédonie et l'application de l'accord de Bougival. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, monsieur le député Casbarian, vous avez raison de rappeler ce que vous avez vu, ce que nous avons vu sur le terrain en Nouvelle-Calédonie.

C'est un territoire à l'immense potentiel et c'est un territoire qui a été durablement marqué par ce qui s'est passé au mois de mai 2024, vous l'avez dit, des vies bouleversées, des entreprises qui ont fermé des familles qui ont perdu leur emploi et ça nous le regardons en face. Et d'ailleurs l'État sera au rendez-vous puisque le premier ministre a souhaité que nous puissions investir comme nous ne l'avions jamais fait en Nouvelle-Calédonie.

avec un plan de plus de 2,2 milliards d'euros pour dynamiser les entreprises, pour permettre aux jeunes d'avoir des perspectives, pour aussi imaginer une stratégie pour la filière nickel, enfin pour permettre d'avoir ce choc économique et social qui est tant attendu. Mais vous l'avez dit aussi en filigrane, c'est que en dépit des moyens, il nous faut également avancer fondamentalement sur la stabilité politique et la stabilité institutionnelle. Et je me permets de rappeler à mon tour la méthode la méthode elle est primordiale quand on aborde le dossier calédonien. Je le dis avec beaucoup d'humilité et de modestie parce que la Calédonie c'est aussi une histoire et c'est aussi du temps long.

Et cette médode, elle consiste à dire à la fois que nous respectons tous nos partenaires, mais que nous sommes aussi lucides et que nous sommes fermes. Nous n'accepterons pas de blocage. Nous n'accepterons pas que par l'absence de certains, les Calédoniens soient pris en otage. Personne n'a de droit de véau sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie. Et donc à partir de vendredi, c'est très simple, à partir de vendredi, madame la présidente, Pano, c'est inacceptable, madame la présidente. Panneau ce que vous faites, vous mettez de l'huile sur le feu. Arrêtez de politiser ce sujet. C'est l'avenir d'une population qui se C'est un sujet politique quand même, si je puis me permettre.

Monsieur le député Casbarian, madame la présidente, je Nous recevrons à partir de vendredi, nous recevrons toutes celles et ceux qui veulent avancer, qui veulent un avenir pacifié, des perspectives pour les Calié de Nien et nous le ferons à partir d'un cadre qui est exigeant, un cadre qui existe et qui est Bougival parce que Bougival c'est un fait politique, il a permis des concessions réciproques. Nous serons à l'écoute des forces politiques encore une fois parce que c'est l'avenir d'un territoire auquel nous sommes attachés qui se joue. Merci beaucoup madame. Voil et je vous remercierai de bien vouloir arrêter de politiser ce chat s'il vous plaît. Merci madame la présidente.

Merci madame la ministre pour votre soutien à Bougival et pour votre fermeté parce que la fermeté est importante. La République ne peut pas être faible vis-à-vis de ceux qui se moquent de la démocratie et qui souhaitent bloquer quoi qu'il arrive coûte que coûte. Nous serons à vos côtés dans cette démarche de fermeté absolue. Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à présent à monsieur Arnaud Saint-Martin pour le groupe La France insoumise. Arnaud Saint-Martin député de Smarne. Collègue, depuis le 6 janvier à Alep, les attaques de l'armée syrienne contre les forces démocratiques syriennes à dominante Kurde ont fait au moins 105 morts.

Entre 130000 et 150000 personnes ont été déplacées de force. Ces attaques visent à la décurdification de quartier d'Allep et la destruction de structures démocratiques locales. Enlèvement et demande de rançon, exécution par des médices islamistes, exaction et assassinat filmé. La situation humanitaire est politique et dramatique, inflammable. La presse est empêchée. Les organisations humanitaires sont prises pour cible. La rupture des négociations et l'escalade des hostilités initié depuis Damas par Armadel Char alias Jolani avec le soutien militaire de la Turquie menace gravement la sécurité régionale.

L'armée syrienne a exigé que les forces kurdes qui contrôlent une zone à l'est d'Alep se retirent vers l'est de Lefrat. C'est un échec de la communauté internationale et nous ne pouvons pas fermer les yeux. Il faut agir pour la paix en Syrie pour le vivre ensemble entre les communautés curdes arabes et syriaques, tel qu'il est promu par au Rojava par l'administration autonome du nord et de l'est de la Syrie. Les premières négociations amorcées le 10 mars 2025 prévoyaient la participation du peuple kurde ou nouvelles instances de gouvernement de transition syrien après la chute de Bachar Al-Assad en décembre 2024. Le chaos en cours y fait d'obstacles.

Il est urgent d'intervenir pour protéger les Kurdes alliés fidèles de la France dans la lutte contre l'Organisation État islamique depuis 2014. Nous appelons solennellement la France à convoquer une réunion du Conseil des sécurités des Nations-Unies afin d'obtenir un cesser le feu immédiat, l'entrée de l'aide humanitaire et la reprise des des négociations politiques. Nous vous demandons également d'intervenir diplomatiquement pour permettre l'entrée d'observateurs internationaux et des journalistes indépendants de les quartiers placés sous blocus à Alep. Enf Arnaud Saint-Martin député de Sémarne du côté de Melin.

Il a 46 ans, il est sociologue des sciences, chercheur au CNRS, spécialiste des questions aérospatiales. Il a publié une histoire de la conquête spatiale avec le chercheur Iréné Rot. Il a euh cofondé la revue Zilzel qui propose des articles de sociologie, d'histoire et d'anthropologie. Il pose une question sur les CD Syrie victimes d'une répression terrible région mais aussi pour nos intérêts de sécurité. Nous avons accueilli favorablement évidemment le retour au calme relatif à Alep après les affrontements, vous l'avez rappelé, entre les forces syriennes et les forces démocratiques syriennes, c'est-à-dire les forces kurdes.

Après ces affrontements qui ont fait une centaine de morts et de très nombreux déplacés. Euh ce retour au calme, nous y avons contribué activement euh via la médiation que nous avons conduite en parallèle des États-Unis au plus haut niveau puisque le président de la République c'est lui-même impliqué pour passer des messages aux deux parties. Et je redis que ce point est important est essentiel et qu'il a d'ailleurs dicté, si l'on peut dire, l'engagement de la France depuis la chute du régime sanguinaire de Bachar Al-Assad il y a un peu plus d'un an. Pourquoi ?

Et bien d'abord parce que de la capacité de la Syrie nouvelle à intégrer euh les CDES ainsi que les autres communautés dépend la stabilité et la souveraineté à venir de la Syrique. Puis d'autre part, parce que vous l'avez rappelé, les Kurdes ont été nos fidèles alliés dans la lutte contre Daesh qui a ensanglanté la France à plusieurs reprises. Et je veux rappeler que dans le nord-est de la Syrie, gardé par les Kurdes sont dans des prisons sont aujourd'hui gardés des des combattants terroristes de Daesh parmi et c'est la raison pour laquelle cette médiation en tout cas ce cette négociation qui a été démarrée le mois de mars dernier est est si importante.

Avant le début des affrontements du 6 janvier que vous avez rappelé, nous avons reçu à Paris le ministre des affaires étrangères syrien pour le presser à faire des concessions s'agissant du premier bloc de cette négociation qui concerne l'intégration des forces de sécurité des forces armé cures dans l'armée syrienne reconnaissant un certain nombre de droits au cur. Nous allons continuer dans ce sens en soutenant nos allicures et en poussant les deux parties à trouver une solution puisque'au fond chacune d'entre elles a le même objectif, celui d'une Syrie forte, souveraine à l'abri de toute interférence étrangère. Merci beaucoup monsieur le ministre.

Monsieur le député, monsieur le ministre, vous trouverez toujours les insoumis au côté de la diplomatie française pour le peuple kurde, la justice, la paix dans la région et la mémoire des familles zidi tombé à Cobané contre Daesh. Merci beaucoup monsieur le député. La séance des questions gouvernement est terminée. La séance est suspendue. Elle reprendra à 15h pour l'examen des deux motions de censure. Je vous remercie. La séance des questions d'actualité au gouvernement est terminée. Les députés vont avoir 5 minutes de pause. Tout comme vous. Ne restez restez, ne bougez pas. Tout de suite, vous allez voir un gouvernement qui se fait renverser par une motion de censure.

Euh, fin de cette séance de question d'actualité au gouvernement au cours de laquelle nous avons appris que Michel Fournier avait trois enfants. Euh, et sinon le reste, je sais pas, j'ai pas écouté. Mais j'espère que ça vous a plu. Qu'est-ce que je voulais dire ? motion de censure qui vont être examiné tout de suite. Alors, je vous rappelle mesdames et messieurs, je vous rappelle que le traité du Mercosour va être signé par la Commission européenne. Le traité du Mercosour est un traité de libre échange avec l'Amérique latine. Le Mercosour, c'est une alliance de libre échange en Amérique latine.

C'est donc une un partenariat entre l'Union européenne et l'Amérique latine en matière de en matière de commerce. Et la France s'oppose au traités du Mercosour, notamment parce que il c'est un traité qui a des effets néfastes sur l'agriculture et notamment l'agriculture française. Euh c'est pas compliqué, tout le monde est contre le mercosour. Voilà, tout le monde. L'opinion publique, les médias, les partis politiques à l'unanimité sont contre. Le président de la République est contre, le premier ministre est contre, tout le monde est contre. Euh mais le traité va quand même entrer en vigueur puisque c'est un traité euh au niveau de l'Union européenne. Et euh qu'est-ce que je voulais dire ?

Euh c'est la raison pour laquelle la France insoumise et le Rassemblement national séparément l'un de l'autre vont euh déposer ont déposé pardon des motions de censure pour censurer le gouvernement de Sébastien Lecnu lui reprochant de ne pas s'être suffisamment opposé à l'entrée en vigueur de ce traité néfaste. Euh ce que vous allez donc voir cet après-midi, c'est l'examen de deux motions de censure. L'examen, l'examen est le vote. L'examen va être commun. L'examen va être commun. Ça veut dire que les députés vont prendre la parole pour s'exprimer sur les deux motions de censure. Puis on passera au vote séparément des deux motions de censure.

Je sais pas laquelle des deux va être votée en premier d'ailleurs, peu importe. Euh et puis voilà. Euh qu'est-ce que je voulais dire ? Oui, un truc important que je veux que vous gardiez en tête, une motion de censure, on ne peut que voter pour. On ne peut pas voter contre une motion de censure, ça n'existe pas. On ne compte que les votes pour les députés qui veulent censurer le gouvernement ont quelque chose à faire, voter pour la motion de censure. Les députés qui veulent pas censurer le gouvernement n'ont rien à faire. Ils peuvent rester dans leur bureau, ils peuvent aller en réunion, ils peuvent se barrer de Paris. Voilà, il y a pas, ils ont rien à faire.

C'est pour ça que vous allez probablement voir l'hémicycle un peu vides parce que les seules personnes qui ont quelque chose à faire cet après-midi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, c'est les députés qui veulent censurer le gouvernement. Les autres, ils ont pas à être là. Il y en a quelquesuns qui il y en a quelques-uns qui seront là, je pense. Mais à mon avis, ça va être bien vide. Mais c'est normal. Voilà, c'est le jeu. Euh, il faut 289 votes pour Oui, pour qu'une motion de censure soit adoptée, il faut une majorité absolue des sièges qui vote la motion, c'est-à-dire minimum 289 voix. Euh merci Gekmou, merci Gekmou. Euh, est-ce que le vote est secret ?

Non, le vote est à bulletin à scrutin public. Le vote est à scrutin public. On connaît les députés qui ont voté pour la motion de censure. On a la liste, enfin, on l'aura vote. Hm. Hm. Euh, elles ont quel intérêt ces motions de censure en vrai ? Elles ont l'intérêt que leurs défenseurs y mettent, c'est tout. Les les les gens qui déposent ces motions de censure estiment qu'il faut censurer le gouvernement et ils vont l'expliquer, ils vont prendre la parole. tout à l'heure, vous allez les entendre, ils vont vous dire pourquoi. Voilà. Après que ça passe, ça passe pas. Ça c'est la démocratie, on verra bien. Mais eux, ils y voi un intérêt.

Euh pouou, est-ce qu'il y a des votes à bulletin secret dans l'hémicycle ? Non, il y a pas de bulletin secret. Il y a pas de bulletin secret à l'Assemblée nationale. Il y a des votes à mains levées qui sont des votes notamment sur des amendements qui n'ont pas fait l'objet d'une demande de scrutin public de la part d'aucun député. Donc ça veut dire que tout le monde est d'accord pour dire "Vas-y, celu-là, on le vote à main levée, ça va, on est tous OK avec ça." Euh et quand il y a un vote à main levée, on ne on ne connaît pas, on n pas dans le compte-rendu intégral de la séance, on ne connaît pas les votes.

Pour connaître les votes, il faut faire ce qu'on appelle un vote à scrutin public où là, les députés votent en leur nom et c'est enregistré et c'est publié au journal officiel. Pourquoi il pourquoi il en faut 289 minimum ? parce qu'il y a 577 députés. Je te laisse faire le calcul. Ouais, ça fait 289 la majorité absolue. S'il y a moins de 289 présents, est-ce qu'il y a quand même le vote ? Ah oui oui, bien sûr. Ah mais alors ça c'est aux députés qui veulent censurer de se démerder pour se mobiliser et de ramener leur cul et de voter. He ça c'est leur problème. C'est eux qui veulent censurer. Ils ont ils ont qu'à être là. S'ils sont pas là, ils sont pas là. Hm.

Tu streames les motions de censure ? Ah oui oui, je streame l'émotion de censure. Oui oui oui. Vous allez suivre tout ça en direct sur ma chaîne. Vous allez voir. Alors vous allez voir à quoi ça va ressembler. Vous allez voir, on va entendre les députés, les représentants des groupes qui ont déposé des motions de censure s'exprimer, prendre la parole à la tribune pour dire "Mesdames et messieurs, chers collègues, voilà pourquoi nous vous proposons aujourd'hui de censurer le gouvernement. Voilà nos arguments, voilà ce qu'on pense, voilà machin et cetera." Donc vous allez entendre comme ça les députés expliquer pourquoi ils ont déposé une motion de censure.

Puis vous allez entendre euh je crois que c'est tout de suite qu'on entend le Premier ministre. Bah oui, la parole à la défense si je puis dire. Le premier ministre prend la parole. Mesdames et messieurs les députés, voilà les raisons pour lesquelles je pense qu'il ne faut pas qu'il ne faut pas censurer mon gouvernement. Pourquoi vous faites fausse route ? Pourquoi machin et cetera ? Puis vous allez entendre des prises de parole de chacun des groupes de l'Assemblée nationale qui vont s'exprimer à la tribune pour exprimer la position de leur groupe.

Donc nous les écologistes, on pense que nous les socialistes, on pense que nous les républicains, on trouve que et cetera et voilà la raison pour les voilà les raisons pour lesquelles on estime qu'il faut voter cette motion ou alors qu'il ne faut pas la voter et cetera. Une fois qu'on a fini toutes ces prises de parole, je crois qu'il y a à nouveau la parole au Premier ministre qui peut à nouveau répondre à tout ce qu'il a entendu et ensuite on vote. Hm. Euh, ils envoient toujours le chef de parti ou ils envoient qui ils veulent. Ils envoient qui ils veulent. Les groupes sont libres de s'organiser comme ils veulent.

Ils peuvent envoyer le président du groupe ou la présidente, ils peuvent envoyer un autre député qui a travaillé sur le dossier. Ils peuvent envoyer qui veul la séanceira prendre l'ordre du jour appelle la discussion commune et le vote sur les motions de censure déposées en application de l'article 49 aligné 2 de la constitution par madame Mathilde Panot et 57 membres de l'Assemblée d'une part et par madame Marine Le Pen et 57 membres de l'assemblée d'autre part.

2:02:33
Non speech

[applaudissements]

2:02:34
Locuteur

Alors, la parole est en premier à madame Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise. Allez, on commence par Mathilde Panot qui va présenter sa motion de censure à la tribune.

2:02:46
Non speech

[applaudissements]

2:02:46
Locuteur

Didom et elle a le droit à son petit verre d'eau. Hop ! Et vous avez vu, c'est électrique le truc qui monte et qui descend devant elle, le truc sur lequel elle pose son discours.Èè le pupit. Voilà, le peuple vous regarde, il vous regarde avec dégoût et colère comme on regarde quelqu'un qui a trahi. Mais vous êtes des traîtres d'un genre nouveau, de ceux qui déçoivent des espoirs que l'on avait jamais placé en eux. Car personne n'attend plus rien de vous si ce n'est votre départ. Au dégoût et à la colère s'ajoute la profonde lassitude que vous faites éprouver au pays en souhaitant absolument envers et contre tout et surtout contre la volonté populaire vous maintenir au pouvoir.

Vous voulez imposer brutalement une politique minoritaire illégitime et détestée ? Merci Ribbo. Bienvenue les raideers de chez Ribo. On vient à peine de commencer l'examen de la motion de censure. Mathilde Panot est en train de présenter au nom de la France insoumise la motion de censure qu'ils ont déposé euh contre Sébastien le cornu. Sous Macron dans la 7e puissance économique au monde, une personne sur trois se prive régulièrement de repas pour nourrir ses enfants. Ne9u étudiants sur 10 ont déjà connu une détresse psychologique.

Des enfants placés sous la responsabilité de la nation dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance tombent dans la prostitution quand ils ne se suicident pas dans des cherbrons d'hôtel. Je pense à Lili ou quand ils ne se retrouvent pas à leur majorité à vivre à la rue. Des patients meurent sur des brancards après des heures d'attente. Des centaines de personnes meurent chaque année de la rue meurent de vos choix politiques. Vous qui disiez pourtant en 2017 que d'ici un an plus personne ne dormirait à la rue. Vous comptez dans vos rangs un ancien ministre qui exulte et appelle de ses vœux des expulsions de masse. Voici la brutalité que tout le monde voit et que bien trop subissent.

2:04:32
Non speech

[applaudissements]

2:04:32
Locuteur

Le peuple vous regarde et avec lui la passion et la fierté de l'égalité qui anime la France. La ruine que vous avez produite n'est pas uniquement économique, elle est aussi morale. L'air devient irrespirable. En une année, Abouakar Sissé, Hem Mirai et Jamel Benjabala ont été assassinés par l'extrême droite. Mais vous voilà à crier à bal voile, à vous terre face à des défilés de néonazie ou face à une chasse aux personnes noires dans la Creuse.

La France de Macron, c'est la chaîne du milliardaire d'extrême droite C News qui emploie 300 fois le mot islam entre 2020 et 2024, soit 21 fois par jour et qui dicte ses obsessions racistes au reste de la sphère médiatique et pourrit l'atmosphère politique du pays. La France de Macron, ce sont des soignantes comme Majdouine, licencié parce qu'elle porte un calot où Mina exclue de son lycée est déscolarisé pour avoir porté un turban de chimio. Voilà à quoi mène le climat islamophobe dans le pays. Monsieur le Premier ministre, vous affaiblissez la France en divisant le peuple. Le peuple qui tient à son unité vous regarde et avec vous l'asservissement international de la France.

Vous êtes à l'intérieur un gouvernement de vassau devant les riches. À l'extérieur, vous voici humiliant notre pays devant la Commission européenne et l'Empire États-unien. Oui, vous avez trahi la souveraineté populaire en capitulant devant Bruxelles sur le traité de libre échange le plus dangereux de l'histoire de l'Union européenne. Vous avez trahi le vote de cette assemblée qui a manifesté sa volonté de rejeter à l'unanimité ce traité d'un autre siècle. Trahi 80 % de nos concitoyens qui s'y opposent. trahi 25 années de résistance citoyenne de tous les syndicats agricoles, de dizaines et dizaines d'associations, de collectifs et d'experts qui vous l'ont dit sur tous les tons.

Nous ne refusons pas le traité de libre échange avec le Mercosur en l'État comme vous aimez le dire, nous refusons l'accord tout court. Officiellement, la France a voté contre l'accord Union européenne Mercur mais cette opposition de façade ne fait oublier à personne. 8 années de participation aux négociations durant lesquelles Emmanuel Macron n'a rien empêché, rien bloqué. Votre responsabilité est totale dans cette humiliation. Personne ne croit en votre bonne foi. Personne n'y croit. Et lorsqu'un pouvoir est à ce point déconfie et méprisé, il est de notre devoir de le censurer. Car pendant des années, non seulement vous ne vous êtes pas opposé à cet accord, mais vous l'avez soutenu.

Emmanuel Macron déclaré par exemple en 2019 à ce stade, l'accord est bon. En juin 2023, le ministre du commerce extérieur affirmé "Nous n'avons jamais été opposés à la signature de cet accord. Il faut évidemment conclure, il y a 2 mois encore, Emmanuel Macron se disait plutôt positif quant à son adoption. Depuis 8 années, vous vous moquez de nous en prétendant améliorer cet accord par l'ajout de clauses miroir et de quelques vagues engagements complètement inapplicable. Il n'y a qu'un miroir dans cet accord et il vous renvoie le reflet de votre incompétence duplice. Le peuple vous regarde et avec lui les agriculteurs qui nourrissent le pays.

Monsieur le Premier ministre, votre capitulation leur coûte cher et la France risque d'en payer le prix. Vous menace de mort l'agriculture familiale française en laissant entrer en Europe pas moins de 180000 tonnes de volet l'ail, 99000 tonnes de bœuf, 45000 tonnes de miel et même 35000 tonnes de fromage. Vous abandonnez toutes les exigences agricoles, écologiques et sanitaires. pour renoncer à la souveraineté alimentaire du pays pour importer ce que nous savons déjà produire sans gavage systématique aux hormones de croissance sans gigantesque fermusine et sans cocktail toxique à base de pesticides bannis de l'Union européenne pour leurs leurs effets cancérigènes.

Le peuple vous regarde et personne n'a envie de vous accompagner dans votre chute. Il faut que vous partiez. Cette capitulation devant Verleyen est un scandale démocratique. Vous avez accepté le contournement des parlements nationaux. Vous acceptez même que l'Union européenne puisse mettre en œuvre provisoirement l'accord avant même le vote de ratification du Parlement européen. Vous ajoutez à cela une brutale répression du mouvement des agriculteurs partout déployés dans le pays en allant jusqu'à placer en garde à vue les porte-paroles nationaux de la confédération paysane. Comme contre les gilets jaunes, contre le mouvement climat, contre la révolte des quartiers populaires.

Votre répression est ici impitoyable pour défendre les intérêts de l'argent. Oui, vous êtes un gouvernement de vassau car jamais la France, pays fondateur de l'Union européenne, n'aurait dû se faire imposer cet accord contre ses intérêts stratégiques. Les insoumis au pouvoir désobéiront pour refuser que ce traité s'applique sur notre sol. Le peuple vous regarde et comment pourrait-il reconnaître en vous le goût pourtant partager d'une France indépendante et fière de sa voix singulière ? servez de paillasson aux États-Unis d'Amérique et à son dirigeant d'extrême droite. Trop lâche pour dénoncer l'acte de guerre commis par Donald Trump contre la souveraineté vénézuélienne.

Trop lâche même pour nommer l'auteur de l'agression. Ni Trump ni les États-Unis. Trop lâche vous abaissez la France. Celui qui s'autoproclame président du Venezuela pour voler son pétrole, qui s'affranchit de tout droit international, a applaud des demaux mains la complaisance insupportable du président français en partageant sa réaction. cautionner l'enlèvement d'un président en exercice et de son épouse dans une opération qui a fait sans mort, c'est cautionner le kidnapping comme méthode politique. C'est accepter demain la main basse des États-Unis sur le Gruenland, sur Cuba, sur le Mexique, sur la Colombie, sur la Palestine.

Vous légitimez les adorateurs de la force en refusant de défendre le droit international quant aux agents du service à prévente du Pentagone qui voudrait faire croire que les États-Unis agissent pour la liberté et la démocratie, qu'il regarde en face l'assassinat de René Nicole Goud par la police de l'immigration. Monsieur le Premier ministre, il était de notre devoir comme français de condamner dès la première minute l'impérialisme états-unien, de dire que Trump avec Poutine et Netaniau détruit le droit international car la servilité ne produit rien d'autre qu'une extension de la domination du plus fort.

Elle est la dernière des faiblesses et un manque de fidélité à notre tradition diplomatique. Vous nous faites honte comme nous avons honte de voir la France complice du génocide toujours en cours à Gaza. Cesser le feu avec un enfant palestinien tué en moyenne par jour n'est pas en cesser le feu. Nous avons honte de vous voir continuer à défendre l'OTAN emmené par un état qui nous menace et nous rançonne. Les insoumis au pouvoir auraient immédiatement rejoint le Front du refus porté par la Colombie, le Brésil, le Mexique ou encore l'Espagne car la France ne sera jamais la vassale des États-Unis.

Vous pensez nous faire peur en agitant le spectre d'une dissolution en cas de vote de cette motion de censure ? Monsieur le Premier ministre, faites-le. En plus de débarrasser le pays de votre gouvernement de malheur, vous verrez que suivant les règles de la politique qui vous font perdre 100 députés à chaque élection législative, il ne restera plus aucun macronisme dans cette assemblée. Le peuple vous regarde et il est prêt à vous battre dans les urnes. Pour nous, le vote populaire ne sera jamais une menace car le peuple, en toute circonstan est le seul souverain dont nous reconnaissons l'autorité.

En toute hypothèse, ne vous en déplaisent, vous n'échapperez ni au scrutin des municipales, ni à celui des présidentiels. Vous devrez rendre des comptes. Et lorsque toutes les personnes que vous avez appauvries, humiliées, opprimées, stigmatisées, relèvent la tête et vont aux urnes, apparaît une vérité qui vous effraite. Nous sommes plus nombreux que vous. Nous sommes plus nombreux que vous. Sachez que le temps où vous pensiez pouvoir faire souffrir les gens ce qu'ils opposent une résistance à fait qu'on a vu dans les deux dernières présidentielles en cours en sont une démonstration supplémentaire. Nous nous en réjouissons.

Monsieur le premier ministre quand le peuple se rappelle qu'il est peuple il vous fait peur et vous avez raison d'avoir peur. Vous tomberez et lorsque vous tomberez le peuple vous regardera et vous rappellera cette leçon de Gérard de Nerval. C'est que le peuple aussi, malheur à qui l'éveille, pour que tout au-dessus de l'immense édifice penche et se démolisse, il ne lui faut qu'un mouvement. Vous tomberez. Mathilde Panot qui fait un procès en règle du gouvernement de Sébastien Lecornu en étriant évidemment le président de la République Emmanuel Macron et la présidente de la Commission européenne, Lucian Ursula Van Derleyen qui a signé le Mercur malgré l'opposition de la France.

On continue le tour de parole.

2:12:57
Non speech

[applaudissements]

2:12:59
Locuteur

Hop ! Merci madame la présidente, monsieur le premier ministre. Alors, j'avais marqué mesdames et monsieurs le ministre mais du coup je vais rectifier, je mètre plutôt madame et monsieur le ministre. Chers collègues, voici donc 3 mois que ce gouvernement, nouvelle version du précédent dont nous ne retiendrons que son échec spectaculaire est en fonction. 3 mois durant lesquels rien n'est venu démentir le sentiment largement partagé dans le pays d'un pouvoir qui refuse obstinément d'entendre la voix des Français.

Le 10 octobre dernier, alors que la nécessité d'un retour aux urnes, celle de redonner enfin au peuple l'occasion de se prononcer sur la politique qu'il souhaite voir mener, s'imposer comme une évidence démocratique, le chef de l'État, une fois de plus retenu la pierre des solutions, celle du déni. En vous désignant à nouveau, monsieur le premier ministre, le président de la République a choisi de ne tirer aucune leçon de l'échec singlant de votre premier gouvernement, le plus éphémère de notre histoire. Un échec qui aurait dû de le convaincre que le socle commun sur lequel il reposait n'est rien d'autre que du sable mouvant.

Au terme de ces 100 jours, le constat est sans surprise, il est désastreux. Aucune des attentes exprimées par les Français qu'il s'agisse du pouvoir d'achat, de l'immigration, de l'insécurité, de l'accès aux soins, de l'emploi, du logement ou encore de l'éducation n'a trouvé la moindre réponse crédible. S'il est un sujet qui illustre aujourd'hui avec éclat la situation d'impuissance assumée dans laquelle ce gouvernement s'est enfermé, c'est bien l'accord entre l'Union européenne et le Mercur depuis 1999 et le mandat de négociation confié à la Commission européenne par un gouvernement de gauche s'agissant de la France, cet accord est un serpent de mer des relations extérieures de l'Union.

Les attentes de parts et d'autres sont connues. L'industrie européenne, en particulier allemande, cherche de nouveau déboucher une sécurisation de son approvisionnement en matière première. Les pays d'Amérique du Sud, au premier rang desquels le Brésil y voit l'ouverture d'un immense marché pour leur production agricole en expansion constante favorisé notamment par une déforestation massive. L'agriculture française, nous le savons tous, sera la grande perdante de cet accord. Officiellement, la France s'y oppose depuis des années et fait suffisamment rare pour être souligné.

Cette opposition semblait avoir fait consensus sur l'ensemble du spectre politique comme en témoigne les nombreuses résolutions adoptées à l'unanimité ici même et au Sénat. Pourtant, l'opinion publique, elle aussi est en phase avec cette proposition. 79 % des Français soutiennent les agriculteurs dans leur mobilisation contre cet accord. Pourtant, cette ligne qui pouvait sembler claire a été brouillée ces derniers mois par une succession de déclarations contradictoire du chef de l'État, se disant dès le mois de juin prêt à signer un accord qu'il jugeait encore quelques mois auparavant inacceptable en l'État.

Et pour justifier ce revirement, s'est réfugié derrière un protocole additionnel et ses prétendues mesures de sauvegarde que certains seent présenter comme des clauses miroir qui n'en sont pas. Dès lors, il est devenu évident que la France, pourtant membre fondateur de l'Union européenne, 2e puissance économique et second contributeur net, avait choisi la voie du renoncement, renonçant à rassembler une minorité de blocage capable de faire obstacle à l'adoption de l'accord.

Rappelons ainsi que si toutes les composantes du spectre politique français affichent officiellement une opposition, aucun parti n'a autant agi contre son adoption que le Rassemblement national, que ce soit à l'Assemblée nationale ou au Parlement européen. [applaudissements] Car en ce qui nous concerne, pas moins de 52 votes à amendement à ce sujet de la part de nos eurodéputés contre seulement 13 pour les eurodéputés macronistes. Le camp macroniste se dit contre l'accord. Mais dans ce cas-là, pourquoi le gouvernement de Michel Barnian en 2024 s'est-il opposé à l'examen en séance de la proposition de résolution que j'avais déposée contre le Mercur ? Pourquoi ont-ils déserté l'hémicycle ?

Tous les macronistes, enfin il y a personne. En janvier 2025 lors du vote de nos amendements joignant le Non mais attendez, il me semblait bien il y a pas des membres du groupe du rassemblement national au Parlement européen qui ont voté pour le Mercur aujourd'hui à se placer en premier rôle de voté contre ces mêmes amendements. Cette année, nous avons vu le gouvernement changer encore de discours. Il ne s'agissait plus de rappeler la fermeté supposée de la de la position française mais de rassurer sur le contenu de l'accord lui-même. On nous a expliqué que les contingents exonérés ou quasi exonérés de droits de douan étaient marginaux.

Près de 100000 tonnes de bœuf à droits réduit, 180000 tonnes de volaille détaxé, 1800 tonnes de sucre. Continuez, écoutez parce que ce sont des données certainement que vous avez pas donc au moins ça vous fera travailler un peu. Chacun ici, c'est pourtant et les représentants des filières concernées vous le confirmeront que ces volumes suffiront à bouleverser les équilibres du marché intérieur et à tirer les prix vers le bas dans un contexte où nos filières sont déjà au bord du précipice.

Vendredi dernier, le président de la République apprécie être engagé in extrémiste dans une mise en scène désormais familière du macronisme et du théâtre politique de l'impuissance a finalement voté contre l'adoption de l'accord par le Conseil européen. Mais voici donc le récit qui nous est aujourd'hui servi. La France aurait bataillé, tenté de convaincre, échoué mais maintenu sa position jusqu'au bout. Elle sortirait la tête haute d'une séquence dont l'issue serait désormais scellée. L'accord entrera en vigueur et nos agriculteurs devraient en subir les conséquences. Tout serait perdu sauf l'honneur. Mais la réalité, elle est tout autre.

La France n'a rien fait pour bloquer efficacement cet accord. Depuis un an, le Rassemblement national le martel, la France doit saisir la Cour de justice Union européenne concernant la cition de l'accord. Manifestement contraire au mandat de négociation. Cette sisson et redoutions depuis des années permet de soustraire la partie commerciale de l'accord à la règle de l'unanimité. Sans elle, il n'y aurait pas d'accord. Mercure aujourd'hui. Or, le gouvernement refuse cette saisine se réfugiant derrière la perspective d'une sésine par le Parlement européen. Une sésine que nous soutenons évidemment avec le groupe patriote pour l'Europe ayant lui-même déposé une motion en ce sens lundi.

En clair, l'exécutif refuse d'aller au bout d'une position que l'on prétend pourtant échanger. Et ce n'est pas cette sortie honorable qu'attend aux agriculteurs mobilisé, mais une véritable politique de blocage par la saisine de la Cour de justice Union européenne, mais aussi par l'utilisation de tous les leviers dont dispose la France, y compris celui d'IGEL de sa contribution nette au budget européen qui s'élève à près de 10 milliards d'euros par an. De la part d'un gouvernement, la faiblesse n'est pas une excuse, c'est une faute. On nous reprochera encore aujourd'hui de nourrir l'instabilité. C'est exactement l'inverse.

En censurant ce gouvernement minoritaire nous rendant au peuple français le droit de choisir le CAP du pays, de nouvelles élections mettraient fin l'instabilité chronique d'une ligne politique sans colonne vertébrale maintenue artificiellement par des arrangements partisans dans les couloirs de l'hémicycle. Notre pays est gravement malade. Il continue de perdre son industrie un rythme alarmant. Avec plus d'une centaine de sites fermant 2025. Les difficultés d'accès au logement s'aggravent alors que nous construisons deux fois moins que nécessaire. La désertification médicale progresse transformant l'accès aux soins en parcours du combattant.

Signe alarmant de la dégradation de notre système de santé. La mortalité infatile augmente depuis 10 ans. La France est par ailleurs entrée dans l'hiver démographique. En 2025, pour la première fois, il eu plus de décès que de naissance. Avec 645000 d'essences, nous atteignons le niveau le plus bas depuis 1945.

Notre agriculture écrasée par des normes plus lourdes qu'ailleurs et abandonné face à une concurrence déloyale s'enfonce dans une crise sans fin aggravée par la l'incapacité du gouvernement anticiper les crises sanitaires comme le démontre la gestion calamiteuse de la dermatose nodulaire contagieuse et l'échec en matière agricole et si manifeste que le gouvernement s'est autorisé à nous imposer un chantage mesquin sur 300 millions d'aides pour faire accepter son budget par ailleurs délétaire. Mais si vous teniez temps à ces aides et qu'elles entrent en vigueur tôt, pourquoi ne pas les avoir intégré à la loi spéciale de décembre que nous avons tous voté ?

L'inérité, l'insécurité poursuit toujours sa trajectoire mortifère. Les tentatives d'homicide ont presque doublé entre 2017 et 2024. Le chaos migratoire s'aggrave tandis que le ministre de l'intérieur reconnaissait cet automne la présence de 700000 étrangers clandestins sur le territoire. Et enfin, la dette publique, celle-là même au nom de laquelle on nous demande d'accepter tous les renoncements sociaux. atteint d'énorm désormais 3500 milliards d'euros. Mes chers collègues, on ne dit pas à un patient gravement malade de revenir dans un an pour commencer à se soigner. Attendre 2027 n'apportera rien à la France.

L'année qui nous sépare de la prochaine présidentielle, si elle se poursuit avec ce gouvernement de l'échec, sera une année perdue de plus. Ce à quoi personne ici, je l'espère, ne saurait se résoudre. Le constat, pour sévère qu'il soit et sans appel, ce gouvernement n'est pas apte à diriger la France. Monsieur le Premier ministre, vous agitez la mesure d'une dissolution comme un épouvantail. Vous pariez sur l'attachement des députés à leur siège plutôt qu'à leur pays. Donc, je pense que c'est bon, mais uniquement dans certains coins de l'hémicycle. Mais s'agissant des députés du Rassemblon national, c'est malheureusement évidemment un paris perdant.

Pour nous, la dissolution n'est pas une crainte, c'est une chance. Une chance de sortir enfin la France de l'ornière dans laquelle un demi-siècle de réennoncement la plongée. Aussi nous voterons chacune des deux motions de censure celle que nous avons dép le rassemblement national votera la motion de censure de la France insoumise. L'inverse n'est pas vrai. Bien évidemment et c'est une évidence n'a rien d'un vote d'adhésion. Ça c'est déjà vu par le passé hein. Une motion de censure n'a qu'un objet. Faire tomber un gouvernement qui ne mérite pas la confiance de la nation.

Nous avons toutefois appris sans aucune surprise certains groupes sont appelés à jouer leur rôle de supplétif du bloc gouvernemental. Puisque selon les directives de monsieur Fort et de monsieur Retaillot, les députés des groupes socialistes et de droite républicain devront s'abstenir de voter les motions qui sont présentées aujourd'hui. Certains d'entre vous auront peut-être le courage de se défier de ces consignes d'appareil pour joindre leur vote au nôtre et si tel est le cas, vous aurez au moins le mérite de la cohérence entre vos convictions et vos actions. Et les discours de justification n'y changeront rien.

Refuser de voter aujourd'hui la censure, c'est soutenir ce gouvernement de l'échec et du renoncement. Ne laissons pas un jour de plus notre pays dans cette paralysie. Ayons le courage de retourner devant le peuple français à qui nous n'avons rien à cacher, votant la censure. Le Rassemblement national qui souhaite des élections législatives anticipées. Hélène Laporte pour le RN donc qui tacle qui tacle le gouvernement qui est l'accuse de ne pas avoir véritablement cherché à s'opposer à ce traité. On écoute la défense. La parole est à la défense. Le prévenu Sébastien le Cornu s'exprime.

parlementaire dans lequel vous exercez et c'est bien naturel, bien légitime et je serai toujours le premier à le défendre notre constitution et dans une démocratie le droit d'interroger la responsabilité du gouvernement par l'article 49 aligné 2 de la Constitution en déposant et débattant une motion de censure sur la base d'un texte qui tout de même engage politiquement les raisons de ce pourquoi vous demandez la censure du gouvernement. Peut donc s'attendre un moment parlementaire en vous écoutant.

J'ai quand même davantage l'impression d'être dans un moment plus partisan, plus politicien que sur le fond et donc qu'il me soit permis de manière démocratique aussi de revenir un tout petit peu sur ce qui constitue un grand décalage au fond entre ce moment que nous vivons cet après-midi dans une forme d'indifférence globale.

Il faut bien le reconnaître en tout cas sur la plupart de ces bancs en dehors gér du pays et qui nous permet quand même aussi de non contraire l'absence des députés témoigne aussi de ce que veut dire ce moment et des initiatives que le Rassemblement national et la France insoumise une fois de plus prennent mais une fois de plus il est légitime même s'il nous conduit quand même à devoir noter plusieurs décalages. Le premier déjà et ça l'honnêteté intellectuelle le commande, c'est le décalage avec la vérité de la position de la France sur le Mercosur.

courir depuis une semaine les plateaux de télévision et se comporter comme si la France soutenait le traité du avec le mercqueur alors qu'il s'y oppose repose tout simplement sur un mensonge et sur lequel vous avez bien du mal à trouver la légitimité de votre démarche de censure sur la base de la vérité et vous préférez le construire sur la base une fois plus d'un mensonge car calomni calomni calomni il en restera toujours quelque chose. La deuxième des choses évidemment et je ne demande même pas à ce que vous ayez l'honnêteté intellectuelle, j'y a renoncé depuis Bellurette, de reconnaître que le traité avait évolué ces derniers mois.

La réalité c'est que c'est au cor repère et au conseil que la position des États se constate et que vous le vouliez ou non car on finit par se poser la question. La position de la France et l'opposition totale à la signature du traité avec le Mercur. Mais l'affaire comme d'habitude du mensonge ne s'arrête pas là. Désormais commence à émerger sur les réseaux sociaux de manière moins franche dans les interventions dans l'hémicycle parce que souvent il y a plus de courage sur les réseaux sociaux que dans l'hémicycle. Ça aussi, je l'ai bien noté ces quatre derniers mois. Qui consiste à laisser entendre qu'une sisésine Allez, s'il vous plaît, s'il vous plaît, si je peux m'exprimer.

Merci beaucoup. Je crois dans le chat, le respect de l'ensemble des groupes ici depuis que je suis membre du gouvernement. Donc, il n'y aura pas de respect. Je je continue néanmoins de vous répondre car moi je vous respecte. Évidemment, c'est de laisser entendre que la saisine de la cour de justice viendrait suspendre l'application du traité. Il est vrai que la sésine de la Cour de justice par le Parlement européen engage bien cette suspension. Que la saisine par un état membre de l'Union européenne de la même Cour de justice n'entraîne pas la suspension.

Et donc là aussi, ne laissons pas à entendre ou à faire croire aux agricultrices, aux agriculteurs, aux Françaises et aux Français qui sont inquiets de la procédure complexe, il faut bien le reconnaître, de l'application de ce traité ou en tout cas de la manière dont ce traité peut être appliqué en laissant entendre des choses qui sont fausses. Et donc c'est pour cela et c'est le deuxième décalage que cette motion de censure que ces deux motions de censure sont en train d'introduire aussi.

C'est une division au moment même où l'équipe de France au grand complet devrait prendre son bâton de pèlerin et convaincre l'ensemble des sensibilités politiques au Parlement européen pour avoir un vote favorable. Et c'est là où objectivement le moment est bien mal choisi de cette motion de censure se tirant une balle dans le pied. Mais en France, nous avons l'habitude de nous diviser et de nous tirer des balles dans le pied et de ne pas être capable de nous réunir pour défendre les intérêts du peuple français. Les mêmes qui nous le reprocheront ensuite comme d'habitude, la trahison viendra toujours du même endroit.

Alors que là, il est évident que les jours qui viennent, l'ordre du jour du Parlement européen à Strasbourg, les votes qui sont attendus dont on sait tous qu'ils sont davantage guidés par des intérêts nationaux que des intérêts partisans doivent nous conduire à devoir remporter ce vote. Vote qui peut se jouer à 10, 15 ou 20 voix. décalage une fois de plus entre la vie de cet hémicycle, en tout cas même la présidente, une partie de cet hémicycle et la vie de ce qui se passe au Parlement européen. Et ce décalage, vous le verrez tôt ou tard, nous le payerons une fois de plus. 3è décalage évidemment avec la procédure budgétaire. Nous sommes le 14 janvier. La France n'a pas de budget.

Il se trouve que globalement les deux groupes politiques qui ont déposé la motion de censure, ces deux motions de censure sont les deux groupes politiques qui ont largement contribué au ralentissement des débats depuis le début. 3500 amendements déposés, c'est un record sur cette deuxième lecture. Des votes tactique dans les deux sens pour faire en sorte que tous les compromis qui puissent émerger sur l'espace le plus central, en tout cas le plus républicain de cet hémicycle échoue. La France insoumise votant à droite pour être s'assurer que la copie vire le plus à droite possible pour qu'elle ne soit absolument plus digeste pour une partie de cet hémicycle.

On l'a vu sur le projet de loi de financement sur la sécurité sociale. Les règles liées à l'entenoire et à l'acceptabilité, la recevabilité des amendement l'a aussi remis en question dans le cadre des travaux de la commission.

Bref, rien ne nous aura été épargné et quand je note que pendant des années, la plupart de ces groupes ont réclamé une nouvelle vie parlementaire, une nouvelle pratique du partage du pouvoir, une autre relation entre le gouvernement et le parlement, je vois que celles et ceux qui promettent une 6e République plus parlementaire, et bien ce n'est pas pour demain puisque force être constaté que à chaque fois le passage en force, le blocage, l'intimidation comme vous êtes en train de le faire monsieur le député reste encore une pratique qui me semble d'un autre temps et que nous refusons.

Mais je pense que le dernier décalage est le plus grave en tout cas à titre personnel dans le respect que je vous dois et comme membre du gouvernement mais aussi d'ailleurs comme homme et comme citoyen puisqu'on peut être adversaire politique et se respecter. Enf en tout cas moi je le considère encore. Oui, c'est pas contagieux toujours. J'ai bien vu.

2:29:44
Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

C'est au fond le décalage que vous êtes en train d'introduire entre la vie politique nationale et l'actualité internationale. Tir de missile oréchnique la semaine dernière de la Fédération de Russie sur l'Ukraine. Intimidation qui rentre dans une grammaire nucléaire. Situation au Venezuela. La question du Groenland. La République islamique d'Iran où le peuple se soulève en est à deux doigts d'un début de guerre civile. Situation au proche et au Moyen-Orient. Le défi chinois porté en tout cas et posé par la Chine qui ne cesse d'être plus grand.

La situation du terrorisme au Sahel, l'alliance les alliances traditionnelles et le multilatéralisme qui est en potentiellement en pleine crise et en tout cas qui est largement interrogé. Et il est certain que c'est le moment de censurer le gouvernement. C'est le moment de priver la France d'une stabilité. C'est le moment d'envoyer un message à nos compétiteurs et à nos alliés comme quoi au fond vos petits calculs politiciens prime sans cesse sur l'intérêt général. Au fond, on n' pas besoin de compétiteur, on vous a déjà.

On a ces tentatives de sabotage interne en permanence et vous agissez mesdames et messieurs les députés tel des tireur couchés en tirant dans le dos de l'exécutif au moment même où nous devons affronter justement des dérèglements internationaux. Donc c'est votre droit plus légitime de déposer cette motion de censure. C'est une démocratie et nous le respectons. Néanmoins, vous devez vous aussi prendre vos responsabilités et voir que en ce moment même déposer des motions de censure, interroger la stabilité du pays, ralentir encore davantage les procédures budgétaires, tout cela a un impact et malheureusement il sera payé par le peuple français.

Sébastien Lecornu qui se défend vaillamment contre le Rassemblement national et la France insoumise dont il pointe selon lui l'hypocrisie. Monsieur Pierre Casneu et on va passer à la discussion générale. Donc à partir de maintenant vous allez voir une succession de prise de parole au nom des groupes politiques de l'Assemblée nationale. Chaque groupe avec un orateur ou une oratrice va venir exprimer sa position, son vote ou son non vote des motions de censure. On commence avec Pierre Casneu Casnav pardon. Merci. Hop. Pierre Casnav pour le groupe EPR, je crois.

Madame la présidente, monsieur le premier ministre, madame la ministre, monsieur le ministre, mes chers collègues, tout le monde connaît le célèbre personnage de dessin animé Ouioui. Oui. Le célèbre pentin de bois qui vit à Miniville, le pays des jouets et porte toujours un bonnet bleu surmonté d'un grelot ainsi que d'un éternel foulard jaune à poids rouge. Et vous dans le chat, vous connaissez ? Oui. Ououi. Nous avons dans notre classe politique son altérerego maléfique, non ? Nomon Mélenchon. Non non Mélenchon, c'est une poupée qui fait non, qui dit non à tout. Il est à la tête d'une internationale qui ne connaît ni frontières ni nuances.

Ce n'est ni celle des travailleurs ni celle des peuples. C'est l'internationale du nom. Suspendre la réforme des retraites, c'est non. Produire plus, c'est un accord de libre échange, c'est que la France n'ait pas signé un accord de libre échange, c'est encore non. Quoi qu'il arrive, la France insoumise dit non. Non par réflexe, non par posture, non paresse intellectuelle. Non comme mantra, non comme crédau. Et avec 37 motions de censure et 71 motions de rejet préalable déposé depuis 2022, ce nom est devenu votre seule ligne politique. Les députés de la France disent non à tout et c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Alors, prenons le sujet du Mercur puisque c'est le premier premier élément qui motive cette motion. Fer l'ensemble des groupes de cette assemblée ont exprimé à l'unanimité leur opposition à cet accord à cinq reprises ne serait-ce que dans cette législature. Et la France a agi en cohérence par la voix du président de la République Emmanuel Macron. Elle s'est opposée au traité lors du vote au Conseil européen de manière claire, sans aucune ambiguïté parce qu'il ne contenait pas les clauses que nous exigeions pour protéger nos agriculteurs. Conformément à la souveraineté populaire exprimée ici, conformément à ce que demandait de facto la France insoumise et non non Mélenchon.

Mais pourtant cet après-midi encore, c'est encore non. Censurer un gouvernement parce qu'il a fait ce qu'on attendait de lui, c'est quand même un un concept politique assez innovant. Quel est la prochaine étape ? Refuser de suspendre la réforme des retraites que vous avez tant combattu. Rejeter un budget qui met en place une contribution exceptionnelle sur les plus fortunés les grandes entreprises. Prétendre soutenir les agriculteurs d'un côté mais les empêcher de se développer de l'autre tout en adulant au passage ce qu'il se passe à Sainte Soline. Vous n'oseriez pas mais si vous osez. Ce nom n'est donc pas un combat.

C'est un réflexe pavlovien, aveugle et totalement hermétique aux attentes des Français et aux besoins du pays dont vous ficher perdument. Comme souvent dans le populisme, il y a à l'origine de vos réponses simplistes et hypocrites de vrais problèmes complexes qu'il faut regarder en face. Car oui, une partie de nos agriculteurs est en grande difficulté. Oui, leur colère est légitime. Oui, les défis sont immenses sur l'eau, sur la productivité, sur le partage de la valeur, sur le renouvellement des générations, sur l'adaptation au changement climatiques, sur les taxes qui pèsent sur nos exportations.

Nos agriculteurs veulent vivre dignement de leur travail et aujourd'hui encore, nous sommes loin du compte. Mais que leur proposez-vous pour y répondre ? le non nom avec cette motion de censure. Encore une occasion manquée de proposer des solutions concrètes.

Or, contrairement à vous, notre groupe n'a cessé depuis 2017 de tenter d'améliorer la situationque au côté des autres forces politiques de la droite républicaine au parti communiste sous l'impulsion du président de la République et des ministres travers Guillaume de Normandie, Fénaux et jeunevar avec les états généraux de l'alimentation et égalime 1 et 2 pour mieux encadrer et rémunérer les agriculteurs, mieux encadrer les négociations commerciales, améliorer la transparence et renforcer les filières avec 35 plans plans dédiés.

par la mise en place des 62 engagements pris par le premier ministre Gabriel Atal lors de la crise agricole de janvier 2024 avec notamment des simplifications administrative sur la réduction des contrôles redondants, l'allégement de certaines normes jugées excessives du débroussaillement au bâtis agricole, l'accélération du versement des aides de la PAC, le report et l'exonération de charges sociales et fiscales ainsi que le soutien à la trésorerie des exploitations, la reconnaissance de l'agriculture comme secteur en tension pour favoriser le recrutement des travailleurs saisonniers et le maintien du gazoile non routier.

Et puis plus récemment encore sous l'impulsion avec la loi de l'adoption d'orientation agricole portée par madame la ministre Jeunevar reconnaissant le caractère d'intérêt généal majeur du développement de l'agriculture en France, le renforcement du principe de pas d'interdiction sans solution et l'ensemble des mesures prises pour favoriser le renouvellement des générations et faciliter l'installation. On ne défend pas les agriculteurs avec des slogans mais avec des actes. Et même si le chemin est encore long, même si les difficultés sont encore très nombreuses pour notre agriculture, nous continuerons devrait humblement à tenter de résoudre ces défis à leur côté.

À l'inverse de cette vision et comme si souvent depuis 2022, le Rassemblement national et la France insoumise avancent main dans la main et souffle ensemble sur les braises du chaos pour alimenter leurs petits intérêts personnels et électoralistes. À la France insoumise, on pousse le cynisme jusqu'à soutenir les blocages d'agriculteurs tout en les combattant ici dans cet hémicycle. Vous qui vous voulez d'une agriculture sans eau, sans rendement, sans intran, sans mécanisation, sans revenu, vous pour l'agriculteur est d'abord un pollueur, vous n'êtes pas la solution des agriculteurs. Vous faites justement partie du problème et votre motion ne trompe personne.

Au Rassemblement national, c'est simple, on refuse toutes les lois et tous les budgets qui soutiennent concrètement nos agriculteurs depuis 8 ans. Et par cette motion de censure, vous vous opposez par anticipation aux mesures annoncées par le Premier ministre Sébastien Lecnu et le projet de loi d'urgence agricole à venir. Car vous précipitez de car pour précipiter de nouvelles élections, vous êtes prêt à plonger notre pays dans le chaos, sans budget et sans moyen d'action pour répondre aux crises qui se multiplient. Vous voulez une France qui proteste, nous voulons une France qui protège. Le bouqu émissaire de l'extrême droite, on le sait, ce sont les étrangers.

Le bouqu émissaire de l'extrême gauche, on le sait, ce sont les riches. Mais vous avez un ennemi commun qui vous rassemble, l'Europe. L'Europe dont il faudrait qu'on sorte si on lit attentivement le contenu de votre motion. L'Europe qui serait la cause de tous les problèmes que subissent nos compatriotes. Mais dans un monde international qui vaille face au retour des empires et de la guerre aux portes de notre continent et dans tant d'endroits dans le monde, nous avons plus que jamais besoin de l'Union européenne et plus que jamais besoin d'en faire un instrument de puissance et de souveraineté stratégique pour rivaliser avec les grands blocs.

Trouver tous les défauts du monde à Bruxelles est à la mode. Ceux qui s'y adon devrait se rappeler que son marché unique fait de l'Europe un espace économique de premier plan qui nous donne la capacité de peser dans les négociations commerciales. Qu'au-delà des normes protectrices, souvent étouffantes, parfois, notre union porte des projets structurants qui irriguent nos territoires et notamment sur l'agriculture puisque nous sommes depuis sa création le premier bénéficiaire de la PAC avec 7,1 milliards d'euros vers aux exploitants agricoles français en 2025.

À l'heure où nous ne pouvons plus compter sur nos alliés d'hier, à l'heure où les guerres commerciales nous menacent chaque jour un peu plus, il serait suicidaire de refuser par idéologie de nouer des accords commerciaux solides avec d'autres pays. Mais ces accords doivent être correctement encadrés, respectieux de nos règles et de ceux qui nourrissent notre pays. Ce n'était pas le cas du Mercur et nous le condamnons ouvertement aujourd'hui encore. Pourtant, ce n'est pas une fatalité et tous les traités de libre échange ne se valent pas. En 2017, les mêmes bancs de l'extrême droite et de l'extrême gauche nous prédisaient la fin de notre modèle agricole et une invasion de bœufs canadiens.

7 ans plus tard, les faits sont là. Nous n'importeons presque pas de viande de ce pays et nos exportations ont bondi de plus de 30 %. Et bizarrement, plus personne ne critique le CTA dans vos rangs mais c'est logique, on zappe, on passe au prochain blancage. Un non en remplace un autre. Le Rassemblement national est à ce sujet et comme sur tant d'autres totalement incohérents. Un jour, ils se disent aimer les entreprises. Le lendemain, il votent 34 milliards de taxes et d'impôts supplémentaires au Parlement. Un jour, ils se font les chentres du patriotisme. Le lendemain, il votent une taxe cont il vote contre une taxe, pardon, les colis venus de Chine.

Un jour, il se prosterne devant la tronçonneuse de Rabier Miley, mais le lendemain, il s'oppose à ce qui fait pourtant le fondement même de sa politique économique internationale. Mais parmi ceux qui ont entériné cet accord, chers collègues du Front National, il n'y a pas la France, il n'y a pas Emmanuel Macron. Non, mais par contre, il y a bien vos alliés du Parlement européen avec Georgia Méloni. Alors, arrêtez l'hypocrisie. Quant à LFI, la solidarité internationale s'arrête là où commencent les calculs électoraux en France.

Vous aimez les leaders de gauche d'Amérique latine quand ils affamment leur population, mais vous les méprisez quand ils font du commerce pour la nourrir parce que oui, votre vrai modèle à vous, c'est celui du Venezuela de Maduro. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est votre motion de censure. Votre rapport à la démocratie est particulièrement troublant. À partir de quand un régime autoritaire devient-il infréquentable pour la France insoumise ? À partir de combien de prisonniers politiques commence-on à parler de contexte ? À partir de combien d'élections truquées peut-on encore parler de souveraineté populaire ?

À partir de combien de centaines d'exécutions peut-on encore parler de manifestation contre la vie chère ? La France insoumise ne combat pas les dictatures. Elle les hiérarchise avec une cohérence inversement proportionnelle à leur volume sonore dans cette assemblée. Chez les filles, chez la France insoumise, un dictateur n'est jamais coupable. Il est seulement mal compris. Car oui, chers collègues, le texte que nous am que nous examinons aujourd'hui ne se contente pas de relativiser. Il exige la libération immédiate de Nicolas Madura. Voilà où nous en sommes.

Une motion de censure déposée par des députés de la République française pour défendre un dirigeant qui emprisonne ses opposants, muselle la presse et confisque les élections. Ce n'est plus une ambiguité, c'est un choix. Votre lecture du monde et de l'histoire est d'un cynisme répugnant où vous dissimulez mal votre acquintance morbide avec les pires régimes qu'il soi. Aux attaques terroristes du Hamas du 7 octobre, vous voyez un acte de résistance. à l'incarcération du tyran Maduro, vous préférez la prise en otage d'un souverain des bonirs.

Au soulèvement du peuple iranien contre la dictature des Molas, vous voyez des manifestations contre la vie chère alors que malgré le blackout total imposé par le pouvoir en place, les mots femmes, vie, liberté crié par le peuple iranien que nous soutenons dans leur combat raisonne partout dans le monde. Mes chers collègues, cette motion n'est ni un acte de courage, ni un sursaut démocratique, ni une alerte morale. C'est un exercice de posture, un concours d'indignation sélective et un plédoyer pour l'irresponsabilité.

Une majorité de gouvernements européens de tout bord ont choisi de soutenir l'accord du Mercosur, mais le Parlement européen doit encore s'exprimer et peut parfaitement le bloquer. C'est ce à quoi nous devrions nous consacrer aujourd'hui. Nous continuerons, pour notre part à défendre la démocratie sans adjectif, les agriculteurs sans arrière-pensée électorale et la France sans double discours. Et pendant que certains disent non à tout, nous continuerons à tout faire pour la protéger. Je vous remercie. Merci beaucoup. Pierre Casneu qui sans surprise fustige l'émotion de censure déposée par la France insoumise et le Rassemblement national qu'il renvoie d' à dos. Les deux extrêmes.

Les deux extrêmes. On va écouter Dominique Potier pour les socialistes. Socialistes vont-ils s'abstenir de voter cette notion de censure ? Mesdames et messieurs les ministres, chers collègues, le 30 janvier 2025, le groupe socialiste a été le premier à proposer une proposition de résolution européenne qui condamnait le mercur, elle a été adoptée à l'unanimité et c'est fort de cette délibération pionnière que nous pouvons affirmer aujourd'hui que dans ce dernier kilomètre qui nous sépare du vote à Strasbourg où nous serons mardi en délégation pour soutenir nos collègues européens et donner de l'espoir à une majorité à ce parlement.

Dans ce dernier kilomètre, le nord n'est pas à la division, le temps n'est pas à tergiverser, le temps est à l'unité dans le combat. Pourquoi est-ce que nous condamnons ce mercur ? Nous le faisons parce que nous sommes un vieux et grand pays agricole, fier non seulement de sa science vétérinaire agronomique, également de sa science du sol. Faut-il rappeler qu'il y a 80 ans sous l'autorité d'Edgar Pisani à cette tribune le 13 avril, il y a exactement le 13 avril, François Tangy Prisan installer la loi du fermage qui a été une des garanties de juste valeur, de partage de la valeur et de la prospérité agricole. Nous sommes un grand pays agricole.

Nous sommes un pays d'avenir fier de ses savoir-faires et certains de notre avenir. Nous condamnons ce mercur parce que il ne correspond pas aux valeurs universelles que nous défendons. Ce n'est pas seulement l'attachement national, c'est notre attachement aux valeurs universelles. Le rapport Ambert et tant d'autres nous disent tous les scientifiques nous disent qu'il accroitra la déforestation, la disparition de nos prairies, moins 700000 hectares d'Amazonnie et peut-être autant de prairies dans nos pays.

500 millions de gaz de à effet de serre de CO2 en plus dans l'atmosphère et c'est une concurrence des loyal qui entraînera dans un cercle mortifère une baisse des normes, un abaissement des normes, une abaissement de exigences environnementales et sociales au moment même où nous devrions dans l'esprit des 10 ans de la COP 15 relever le défi de la maîtrise du dérèglement climatique et de la défense de la biodiversité, les études agrémonde en 2020 et toutes les études internationales disent la même chose. Nous aurons besoin pour nourrir le monde de tous les paysaneries du monde.

Dès lors qu'une agriculture détruit une autre agriculture, nous préparons une insécurité sur les questions d'alimentation. Dominique Potier, c'est le spécialiste des questions agricoles pour le groupe socialiste à l'Assemblée nationale depuis longtemps. Garantir notre souveraineté agricole et alimentaire dans une logique solidaire, dans une logique d'échange équitable avec toutes les parties du monde. Évidemment, ce rapport du passé, ce rapport des passés ne permet pas cela. Nous ne sommes pas à l'heure de la division, à l'heure de tergiverser dans cette assemblée et encore une fois, le groupe socialiste ne censurera pas le gouvernement à cette occasion.

Nous le disons malgré les ambigués qui ont été celles du président de la République, malgré le temps perdu à former une coalition. Mais je le redis au nom de cette assemblée que nous avons su nous avons su nous réunir sur des valeurs communes. Le temps est au combat. Dès le 6 juin 2025 dans une tribune à libération, je prenais l'initiative avec une près d'une centaine d'entre vous dans de sept groupes partisans différents d'appeler à la saisine de la Cour de justice européenne. C'était il y a un peu plus de 6 mois maintenant. Entre-temps, il y a une proposition de résolution européenne portée par François Ruffin que nous avons soutenu sur tous nos rangs que nous avons tous signé.

Et puis il y a cette saisine du Parlement européen auquel à laquelle a contribué très largement le groupe totalement d'ailleurs le groupe social déémocrate de français. Il en était même à l'initiative, il y participe. Il vous avez reçu, monsieur le premier ministre hier un courrier adressé par Olivier Fort Boris Valot ici présent par Patrick Caner et Nora McNer de du Parlement européen élu aux députés européens. Et ces quatre chefs de fil vous disent tous la même chose. Nous devons le gouvernement doit participer de façon complémentaire à cette saisine de la Cour de Justice européenne.

serait son honneur et c'est nous pensons profondément c'est son devoir au nom du caractère délétaire des clauses de rééquilibrage qui nous entraîneraient vers un abaissement des normes réciproques au nom du principe de cission qui sur le plan juridique doit être contesté et puis plus largement au nom des engagements internationaux de l'Union européenne sur les questions de protection des écosystèmes et cetera. Nous serons à Strasbourg l'année prochaine la semaine prochaine nous serons dans cette saisine de la Cour de Justice européenne. Bref, nous sommes dans le combat.

Mais permettez-moi de vous dire au-delà au-delà de ce seul traité et prenons en compte non seulement les flux nouveaux qu'elle générerait mais l'existence le stock. On nous parle de 100000 tonnes pour ne prendre que les bovins. C'est 100000 tonnes supplémentaires. 99000 tonnes exactement. Mais il y a déjà 200000 tonnes de bovin qui circulent de part et d'autre de l'Atlantique. Donc quelque chose d'assez hubes que nous savons de part et d'autre produire du lait, de la viande et n'avons pas besoin d'en échanger à ce niveau-là. Ces 200000 tonnes aujourd'hui posent déjà des problèmes et toutes les inspections européennes donnent tous les mêmes rapports.

Ni dans les sites de production, ni dans les abattoirs, ni dans les unités de transformation. Nous avons les garanties du respect des normes européennes. Les mesures miroirs telles qu'elles sont établies aujourd'hui ressemblent singulièrement, j'étais à l'origine de la formule, à des mesures miroir aux alhouettes et je me réjouis qu'elle était reprise sur tous les rangs. Nous avons besoin ce qu'on appelle des mesures miroirs dans un traité de libre échange, c'est le fait que tu appliques aux produits qui viennent du pays les mêmes règles qui s'appliquent à tes produits à toi. En miroir, on a les mêmes règles, on applique les mêmes règles.

Il y a pas des produits différents qui répondent à des règles différentes. Santé, une seule santé qui sont les mêmes pour des habitants de l'Amérique du Sud, d'Afrique, d'Asie et et d'ailleurs. Et nous avons fait des propositions notamment à partir de la commission d'enquête sur la maîtrise de la phytoharmacie que nous avions initié en 2023. Et ces propositions que je ne vais pas détailler, elles portaient sur les limites résiduelles zéro que vous semblez vouloir reprendre. Elle porte sur une interdiction de l'import. Je pourrais vous dire, monsieur le premier ministre, madame la ministre de l'agriculture, vous cité 7 molécules, il y en a 70 en cause.

Et les propositions que nous faisons, j'aimerais que vous puissiez enfin les entendre. Interdiction de l'import de produits contenant ces molécules mais également en réciprocité étant une logique éthique, interdiction totale d'exportation de produits que nous avons interdit pour nous-mêmes vers des pays vers des pays tiers. La principale proposition que nous formulons de façon positive, constructive, comme c'est l'être le groupe socialiste dans cette période, ce sont des mesures miroir fondé sur une certification.

Prenant expérience des produits comme l'AB et des produits certifiés dans nos pays, nous proposons en effet que il y ait une certification en amont sur les sites de production dans les sites industriels avant que les produits ne quittent les pays tiers avant d'arriver en Europe. Cette certification en amont nous semble être le seul moyen et si vous avez d'autres idées et bien nous les approuverons. Et pour l'instant l'idée la plus forte et la plus prospère, je vous demande, monsieur le premier ministre, madame le ministre de la rupture, de la faire prospérer en Europe comme nous le proposerons mardi à nos collègues européens.

C'est la seule qui non seulement sur les flux à venir mais sur le stock nous permettrait de garantir le respect de nos normes. Si nous avons besoin, beaucoup le disent aujourd'hu niveau syndical, le besoin d'un horizon. C'est vrai pour le monde syndical, c'est vrai pour le monde politique également. Cet horizon, ce sera 2027 et je vais dire pour le groupe socialiste, quel est cet horizon ? C'est celui très clairement de la consolidation et non pas de la destruction du pacte vert comme nous sommes en train de le faire à l'échelle européenne.

La destruction du devoir de vigilance de la CSRD, monsieur le premier ministre, avec le vote des droites de l'extrême droite d'une grande partie du groupe Renw et un renoncement à ce qui a été l'idéal européen sur des valeurs écologiques et sociales que nous portions jusqu'au bout du monde. L'ommibus qui se prépare sur le plan agricole est à renoncement à toutes les mesures de santé et de prévention que nous avions engagé. Nous avons besoin comme horizon de l'idée d'un commerce équitable à l'échelle du monde. Nous avons besoin de défendre l'acroécologie ici et ailleurs, de marcher sur le pied de la justice et ce sur celle de l'environnement.

Nous avons besoin, monsieur le premier ministre, madame la ministre de la culture de justice économique avant tout. Où est passé cette idée d'Emmanuel Macron de prix planchés que nous préférons pour notre part, loin de toute démagogie, appeler des prix garanti bâtis par les interprofessions, garantis par l'État à l'échelle française et européenne. C'est le combat que nous mènerons dans les semaines qui viennent en déposant une proposition de résolution européenne anti-omnibus et partant de notre commission d'enquête.

C'est le combat que nous porterons à travers une proposition de loi qui porte sur les régulations économiques et qui apporte de vraies réponses aux faux problèmes et aux polémiques ouverte par la loi du plomb. Et c'est enfin une proposition que nous allons bâtir sur les prix garantis car elle est la seule à la hauteur des enjeux actuels de la colère du monde paysan. Enfin, monsieur le premier ministre, je vous le dis avec gravité. Nous sommes dans un moment où nous allons jouer l'unité, la continuité, la stabilité. Aidez-nous à le vivre et compris face à la colère agricole. Monsieur le premier ministre, je relisais dans la retonde entre l'hôtel de Lacé et et le palais Bourbon tout à l'heure.

Cette phrase qui ne cesse de de de m'enchanter et de me faire réfléchir. Euh les hommes cherchent la lumière dans un jardin fragile où frissonnent les couleurs. Les couleurs, les voici. La lumière, c'est la vérité, la justice, la sagesse. Ne vous laissez pas emporter par les colères, par les rapports de force. C'est la science, c'est la délibération démocratique. Ce n'est pas en dehors du parlement, mais c'est dans le parlement que nous devons faire les mesures de solution à la crise agricole doivent être fondé sur la science, sur l'expertise, sur l'esprit de justice. On ne doit jamais frissonner sous la menace de quiconque par sa puissance.

Nous devons frissonner en doutant d'être capable d'être à la hauteur de la mission qui nous a été confiée. C'est la fidélité du groupe socialiste. Elle s'applique à la fois aux paysans, au pays et à la planète que nous entons réconciliés par les propositions que nous formulons. Je vous remercie. Dominique Pier qui a décidé de d'accès son discours uniquement sur la question de l'agriculture pour le groupe droite républicain. On continue avec Yan Bouard. Yan Boucar pour les républicains. Donc le PS ne censurera pas. Le PS ne censura pas. Il l'a dit Dominique Potier. Premier ministre, madame et monsieur les ministres, mes chers collègues, nous y revoilà. Telle une histoire sans fin.

une nouvelle motion de censure, une nouvelle menace de chute du gouvernement et avec elle une nouvelle étape dans l'enfoncement de notre pays dans une instabilité politique devenue presque chronique. Nous revoilà encore à l'heure des petits calculs où certains veulent profiter des difficultés du pays pour prospérer sans projet ni solution et avec un seul objectif, le chaos. Ici même, il y a plus d'un an, une coalition des contraires allant de l'extrême gauche à l'extrême droite renversait un gouvernement pour la deuxème fois sous la 5e République.

Cette coalition d'alliers objectif a d'ailleurs travaillé souvent main dans la main lors de l'examen des textes budgétaires avec un objectif, toujours plus de taxes. 3 mois après sa formation, ce gouvernement est à nouveau contesté, non pas au terme d'un débat apaisé et constructif, mais au terme d'une accumulation de tension, de blocage et de posture. Queles que soient nos convictions, queles que soient les oppositions légitimes qui nous traversent, personne ici ne peut sincèrement se réjouir d'un tel spectacle. Aucun de nos concitoyens d'ailleurs ne s'en réjouit.

Car si nous siégeons dans ce myisque, c'est parce que je l'espère, nous croyons à la République, à la France, parce que nous aimons notre pays, parce que nous savons que l'instabilité n'est jamais une solution, mais toujours un facteur d'aggravation des crises. Nous traversons une période exigeante où deux chemins s'offrent à nous. Le premier est celui de la facilité apparente, celui du fracas, de la censure répétée, de la paralysie institutionnelle. Le second est plus difficile de la responsabilité de la continuité de l'État dans un contexte déjà fragilisé par la dette, les déficits et les fractures sociales. C'est ce second chemin que nous avons le devoir d'emprunter.

Alors que la voraité des empires d'est en Ouest se réveille, alors que la dégradation de nos finances publiques dépasse des sommets historiques. Alors que notre pays est menacé sur l'une de ces souverainetés les plus stratégiques, l'alimentation, nous ne pouvons tomber dans cette irresponsabilité. Faire tomber un gouvernement dans cette période serait prendre la décision d'affaiblir la France encore un peu plus. Nos agriculteurs ont besoin de visibilité, nos entreprises ont besoin de stabilité. Notre défense a besoin de continuité stratégique et nos concitoyens ont besoin d'un état qui fonctionne. Les Français n'attendent pas de miracle de cette assemblée.

Ils attendent au moins que nous évitions d'aggraver leur quotidien par des crises politiques à répétition. Dans quelques mois s'ouvrira la période du débat présidentiel. C'est ce débat qui devra trancher les grands choix de la nation pour les années à venir. Renverser ce gouvernement de transition n'aurait aucun sens à ce stade. Ce serait ajouté de l'incertitude à l'incertitude, du désordre désordre au risque de fragiliser encore davantage la France sur la scène européenne et sur la scène internationale. Venons-en maintenant au motif invoqué pour tenter de justifier cette motion de censure et d'abord à l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur.

Le 9 janvier dernier, le Conseil européen a autorisé la signature de cet accord d'un autre temps. La France s'y est opposée clairement et notre groupe s'en félicite. Depuis le premier jour, nous alertons avec constance contre ce projet mortifère pour nos agriculteurs, pour notre souveraineté alimentaire, pour notre modèle agricole. Madame la ministre de l'agriculture a toujours été à nos côtés dans ce combat quand elle partageait nos rangs. Dans cet hémicycle, une large majorité de députés, toute sensibilité confondue s'est prononcé contre le Mercossur, preuve éclatante que la défense de notre agriculture dépasse les clivages partisans et les postures politiciennes.

Aujourd'hui, pourtant, vous instrumentalisez ce combat. Vous faites preuve d'un cynisme assumé en laissant croire que renverser ce gouvernement permettrait de revenir sur une décision qui est déjà actée au niveau européen. C'est faux et vous le savez. Votre manœuvre est indigne, irresponsable, dangereuse. Ne croyez pas que les agriculteurs soient dupes. Ils n'ont que faire de vos coups de menton et de vos calculs politiciens. Ils attendent de la vérité de la part de la représentation nationale. La France n'a pas réussi à constituer une minorité de blocage au Conseil européen en raison du revirement de l'Italie. Pour autant, le combat n'est pas terminé.

La responsabilité de la France est immense. Convaincre les députés européens de s'y opposer aux côté de nos agriculteurs. Tous les leviers juridiques et institutionnels doivent être utilisé pour nous y opposer. La saisine de la Cour de Justice Union européenne n'est pas seulement possible, monsieur le premier ministre. Elle est nécessaire. Car oui, le Mercur n'est pas qu'un simple débat commercial. C'est un véritable choix de société. Soit nous assumons de défendre notre souveraineté alimentaire, la compétitivité de notre agriculture et le modèle de production que nous imposons à nos propres agriculteurs.

Soit nous acceptons de devenir dépendant d'importation produite dans des conditions sociales, environnementales et sanitaires que nous refusons sur notre sol. Nos agriculteurs n'ont pas besoin de slogan et d'effets de tribune. Ils ont besoin de cohérence de constance et d'actions efficaces. Dans ce contexte, nous avons hélas une fois de plus la démonstration qu'il y a ceux qui attisent le désordre car ils espèrent en tirer profit. Vous pariez collègues de la France insoumise collègues du Rassemblage national sur le chaos la paralysie persuadé qu'ils vous ouvriront la voie à une révolution politique. Cette stratégie est connue, assumée et revendiquée. Elle a un nom Jean-Luc Mélenchon.

Depuis des mois, les Français regardent avec inquiétude mais aussi avec lassitude l'incapacité de notre assemblée à trouver un accord minimal dans l'intérêt du pays. Aujourd'hui, le choix est pourtant la faute à Jeanluc. Il est entre ceux qui acceptent de prendre leur responsabilité, de faire avancer l'intérêt du pays pour donner un budget à la France et ceux qui préfèrent le blocage permanent. Avec les collègues de la droite républicaine, nous avons œuvré pour trouver des compromis, même si cela n'a pas été facile, cela n'est d'ailleurs toujours pas, mais nous n'avons pas versé dans la facilité de l'irresponsabilité.

Nous avons œuvré pour donner le moins budget, le moins mauvais budget de la sécurité sociale possible à la France qui travaille et pour la France qui a travaillé toute sa vie. Avec notre président Laurent Voquier, nous avons obtenu d'avancées concrètes qu'il s'agisse de la défiscalisation intégrale des heures supplémentaires, de l'indexation des retraites par rapport à l'inflation ou encore de la suppression de la hausse de la CSG sur l'épargne et le patrimoine des classes moyennes. Sur les bancs les plus extrêmes de cet hémicycle, rien n'a été fait. Tout a été calculé cyniquement contre la nation et contre l'intérêt des Français.

Personne ne prétend que ce budget est parfait, mais chacun doit être lucide. Dans la situation actuelle sans majorité, un budget idéal est un budget impossible pour tout le monde. En revanche, un pays sans budget est un pays paralysé. Or, la France a besoin d'un budget pour son agriculture, pour sa défense, pour ses services publics et pour garantir la continuité de l'État. N'oublions rien de la responsabilité de la France insoumise dans la situation actuelle de l'agriculture française, ni le danger qu'elle représente par ses complaisances, ses ambigués et ses dérives. Que nous propose comme autre choix l'extrême gauche pour nos agriculteurs si nous devions voter cette censure ?

Vous avez refusé de voter la loi d'orientation agricole pour la souveraineté alimentaire. Vous avez refusé de voter la loi visant à lever les entraves à vos métiers d'agriculteur. Vous avez, à la suite de l'adoption de ces deux textes par l'Assemblée, porté un recours auprès du Conseil constitutionnel dans l'espoir qu'il soit censuré. Vous voulez refuser à nos agriculteurs l'accès aux ressources en eau pour temps vital. Vous le refusez le droit de produire dans les mêmes conditions que nos voisins européens. [applaudissements] Vous souhaitez les accabler de normes et de contrôle et aujourd'hui vous prétendez vouloir les défendre. Vous êtes hypocrite.

Et bien je vous le dis, les Français ne veulent pas de votre extrémisme. Vous refusez de contribuer à trouver des solutions. Vous préférez vociférer, censurer, destituer car vous faites le pari que les problèmes vous feront prospérer. Et une fois encore, vos alliés sont là fidèles, solides. Le Rassemblement national mêlera ses voix à celle de la France insoumise, offrant aux français le spectacle d'un numéro de duettiste, médaille d'or de la démagogie et de l'irresponsabilité. C'est pour toutes ces raisons que nous ne mêlerons pas nos voix au vôtres.

Non par confort, non par résignation, mais par sens de l'intérêt général et parce que nous entendons ce que nous disent la ce que nous dit pardon la majorité silencieuse des Français. Notre pays a besoin de retrouver un minimum de sérénité, de se 9 mois de respiration démocratique avant le débat présidentiel, 9 mois pour permettre une confrontation politique claire, saine et légitime. D'ici là, à nous d'honorer le mandat qui nous a été confié par les Français en faisant ce pourquoi ils nous ont élus. faire avancer ce pays. C'est ce que nous faisons au groupe droite républicaine.

Yan Boucard donc pour la droite républicaine qui confirme que la droite républicaine ne censurera pas le gouvernement. La droite républicaine qui veut maintenir la stabilité. Euh je rappelle que c'est normal qu'il y ait pas grand monde dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale compte tenu du fait que les députés n'ont rien à [ __ ] de particulier cet après-midi dans l'hémicycle. Seuls les députés qui soutiennent la censure sont invités à venir ramener leur cul pour voter la censure quand elle sera soumise au vote tout à l'heure à la fin de la discussion. gén député des écologistes forcément par des accords de libre échange.

Je viens d'une belle région où on produit un produit merveilleux avec lequel je suis absolument pas fâché qui s'appelle le Cognac. 98 % de la production de Cognac est exportée et nous n'avons pas besoin d'accord de libre échange pour exporter 98 % des volumes de Cognac. Donc, il faut cesser avec ce mythe qui consiste à penser que pour faire de l'économie, des échanges planétaires, nous avons absolument besoin des accords de libre échange. Sauf que quand on on conclut des accords de libre échange, on s'impose des contingences de volume. Or, c'est précisément ces contingences de volume qui nous posent un problème.

Non pas que la viande bovine venue du mercour va venir inonder le marché européen de la viande. on a calculé, c'est à peu près un steak par an par citoyen européen. Et l'entrée de ces volumes contingentés fait que on va tirer vers le bas les produits les produits carnés, les produits de viande bovine et que ces produits tir qui tirent le prix vers le bas ne permettront plus aux producteurs européens de vendre au juste prix la la viande qu'ils produisent sur nos territoires avec des standards de production nettement plus plus nettement supérieur pardon à ceux qui sont obtenus sur le continent européen.

Et donc cet accord de libre échange avec ses contingences de volume font que l'agriculture devient la variable d'ajustement, que l'agriculture devient la monnaie d'échange pour pouvoir commercialiser des grosses berlines allemandes, pour pouvoir commercialiser des avions, pour commercialiser des services. Or, ce que ça veut dire très concrètement, ça veut dire que nous sacrifions un secteur économique majeur qui est l'agriculture européenne pour pouvoir exporter ces productions. Alors qu'il nous faudrait précisément réclamer l'exception agricole. Il n'est pas question de dire on ne veut plus d'accord de libre échange.

Il est question de dire qu'on parle d'un besoin primaire, celui de se nourrir et que les productions agricoles devraient être euh systématiquement écartées de ces accords de libre échange précisément pour que l'agriculture euh ne soit pas la monnaie d'échange, ne soit pas la variable d'ajustement de ces de ces accords de libre échange. Ensuite, on convoquerait la souveraineté alimentaire pour justifier ces accords de libre échange. Je vais rappeler et je le répète à l'envie que ce qui menace la souveraineté alimentaire aujourd'hui, c'est le dérèglement climatique, c'est l'effondrement de la biodiversité. Or, cet accord de libre échange accélère précisément ces deux périm ces deux périmètres.

Effectivement, le l'accord de libre échange, c'est de la déforestation de la forêt amazonienne qui est le poumon de notre planète. L'accord de libre échange avec le Mercosour, c'est une déforestation additionnelle de 700000 hectares pour amplifier la production de viande bovine qui veulent nous envoyer sur le continent européen. C'est deux fois la surface de production des betteraves en France. C'est précisément la surface du département d'où je viens, la charante maritime qui va être déforestée pour produire plus de viande bovine. Donc nous avec cet accord de libre échange accélérons la déforestation de la forêt amazonienne et donc du poumon de la planète et donc le dérèglement climatique.

Ensuite la biodiversité. On a besoin de cette biodiversité notamment pour les pollinisateurs qui vont visiter les fleurs des plantes, qui vont produire des grains, qui vont produire des fruits, qui vont produire des légumes. Et donc cette biodiversité parce que on va utiliser des pesticides, parce que on va dévaster des espaces remarquables sera également menacé. Et donc on menace la souveraineté alimentaire avec cet accord de libre échange. Et puis enfin, parlons de la souveraineté alimentaire dans sa définition intrinsèque. La définition de la souveraineté alimentaire, elle a été posée par le plus grand syndicat paysan du monde qui est l'Avia Campesina.

Et cette définition a été reprise par l'ONU par la FAO. Elle n'a rien à voir avec la volonté d'équilibrer une balance commerciale. Elle n'a rien à voir avec la volonté exportatrice des politiques publiques qu'on conduit en France. c'est d'un un détournement majeur du concept de la souveraineté alimentaire parce qu'à chaque fois qu'on veut exporter, on se rend euh on se rend vulnérable à des importations. C'est précisément le principe des vases communiquants.

Toutes les surfaces qu'on va mobiliser pour produire du blé, du tournesol, du maïs qui va être exporté sont autant de surface, autant de surface qu'on ne mobilise pas pour produire des des denrées qu'on pourrait consommer localement comme notamment des fruits et légumes. Et c'est le cas là-bas du côté du Mercossour où précisément pour exporter du soja ou de la viande bovine, on va s'écarter, s'éloigner des productions vivrières dont ont besoin les les résidents de la zone Mercosour. Et donc avec ces accords de libre échange, on spécialise des zones de la planète.

Et cette spécialisation des zones de la planète, c'est l'exact inverse de la souveraineté alimentaire qui nous rend vulnérable à des accidents géopolitiques et on l'a vu avec la la guerre en Ukraine, à des accidents climatiques quand le climat se déchaîne sur certaines zones de la planète et donc nous rend vulnérables parce que notre alimentation dépendrait de ces de ces échanges planétaires.

Et je reviens sur ce que j'ai dit tout à l'heure, ce nourrir est un besoin primaire et donc nous devons faire de cette de ce besoin primaire une exception dans la négociation de ces accords de libre échange et respecter et c'est aussi ça la définition de la souveraineté alimentaire la dimension culturelle de certaines productions agricoles revendiquées par certains peuples. Et puis signer un accord de libre échange, c'est le drame ultime de la mise en concurrence des paysans du monde entier entre eux.

Nous devons au contraire construire des solidarités planétaires des paysans entre eux et participer à ce que les paysans nourrissent les peuples autour d'eux et non pas les mettre en concurrence. Tout ça tout ça contribue à la détresse du monde agricole, celle qui se manifeste depuis le début de l'année 2024 également dans notre pays. Et à ce titre làà j'ai une pensée pour les lanceurs d'alerte, les résistants, les visionnaires qui ont dénoncé les accords du Gat, qui ont dénoncé les accords de l'OMC.

Et je veux parler par exemple de ce sommet à Canckoun, de ce sommet de l'OMC ou un leader syndical coréen, c'est poignarder le cœur parce que euh ces accords poignardent dans le dos et dans le cœur euh les paysans du monde entier. Alors, depuis 2024 effectivement le monde agricole est en grave difficulté mais nous assistons à une crise structurelle qui conduit au suicide de 600 agriculteurs chaque année. Mais c'est l'héritage de 40 ans de politique publique qui les ont conduit précisément dans cet impasse dans laquelle nous sommes aujourd'hui.

et la FNSEA qui a qui n'a de cesse de murmurer à l'oreille des différents ministres de l'agriculture est la grande responsable de de de cette de cet impasse dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Et cette cogestion nous conduit à des crises majeures et ce n'est pas les clauses miroirs que vous voulez mettre en avant, même si quand j'étais député européen, je l'ai défendais. On peut mettre des douigners comme l'a proposé madame la ministre de l'agriculture, mais ces douigners n'iront pas vérifier.

euh l'itinéraire de production euh des productions des zones de Mercosour, ça n'est pas non plus les clauses de sauvegarde qui n'engagent pas les pays du Mercosour et qui euh par leur lanter administratif interviennent beaucoup trop tard quand on constate les dégâts de l'importation de ces produits. Il valait mieux rassembler les Étatsmembres pour constituer la fameuse minorité de blocage. Sauf que le président Macron n'a jamais œuvré dans ce sens-là. J'étais député européen, je ne l'ai jamais vu tenter de rassembler cette minorité de blocage. Pire, la France a été présidente du Conseil pendant le 1er semestre 2022 et n'a pas saisi cette occasion pour constituer cette minorité de blocage.

Et donc la raison pour laquelle nous dénonçons ce qu'il se passe aujourd'hui, c'est que le vote contre de monsieur Macron n'est pas un vote sincère, c'est un vote de façade face à la crise des agriculteurs. C'est une hypocrisie au regard de l'action qu'il conduit depuis 2000 depuis 2017 et c'est un cynisme sans borne. C'est un cynisme sans borne de voter contre maintenant alors que la majorité pour valider l'accord du Mercosour était acquise au conseil. Et donc cette sincérité fait que elle cette ce manque de sincérité pardon piétine aussi la démocratie cher à mon ami François Ruffin qui est ici dans l'hémicycle.

L'unanimité l'unanimité dans cet hémicycle a été acquise à deux reprises pour se poser à l'accord de Mercossour et monsieur Macron, s'il était sincère aurait utilisé la saisine la saisine de la Cour de l'Union de la Cour de justice de l'Union européenne pour réclamer le le fait que la procédure n'était pas en ordre. Le bloc central euh au Parlement européen devrait aussi euh saisir la Cour de justice de l'Union européenne pour dénoncer ce qui s'est passé. Et puis ces chevaliers blancs qui disent que ils sont contre le Mercosour. Je pense à mon collègue républicain qui a pris la parole juste avant moi.

De quelle partie appartient à quelle partie appartient Ursula Van Derlen si ce n'est au PPE ? Donc à un moment donné, il y a quand même une hypocrisie incroyable à nous dire le PPE, c'est le groupe majoritaire au Parlement européen, c'est l'équivalent des Républicains en France, le Mercosour. Et puis l'acte ultime, l'acte de cogestion, c'est ce plan d'urgence où il n'y a absolument aucune mesure du revenu, pas de prix planché, ça a été dit tout à l'heure cher à ma collègue Marie Pochon. C'est une dérogation aux droits communs, c'est du non respect aux règles européennes. Euh les exemples sont multiples.

Et donc nous vous attendons, vous le gouvernement dans la future négociation de la PAC pour mieux la partager, pour mieux distribuer les subsides publics. Sortir de ce 8020 ou 80 % de l'enveloppe est capté par 20 % des agriculteurs. Ce qui veut dire que 80 % des agriculteurs ne doivent se contenter que des 20 % qui restent. C'est Benoit, c'est un député écologiste de trouver d'autres logiques qui répondent à la crise du moment, qui répondent à la crise du revenu du monde agricole. Et donc pour ces raisons-là, nous les écologistes allons voter la motion de censure parce que ce ne sont pas il y aura bien un vote donc des écoloses sur la motion de censure. Merci trouver la réponse pour demain.

Voilà donc Benoît Abito qui a sans surprise décidé d'accès son discours sur euh la transition écologique et l'effondrement de la biodiversité et la menace que fait peser le mercosur sur l'agriculture française et européenne. On va écouter Pascal Lecamp pour les démocrates. Les démocrates, c'est le modem de François Baïou. Qu'est-ce qui devient François Bairou ? Comment il va ? Je commence à m'inquiéter moi un peu. Qu'est-ce qu'il en pense de tout ça ?

Madame la présidente, monsieur le premier ministre, monsieur le ministre, en préambule, je voudrais seulement faire noter que j'ai que les absences de madame la porte et madame Panot autrise des deux motions de censure et que moi j'ai écouté euh doctement pendant leur présentation, mais c'est tout simplement ça pose la question de savoir si c'est une motion politique ou une motion politicienne. Après plus de 25 ans de négociation, le projet d'accord d'association et d'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosour devait devrait être signé ce samedi 17 janvier.

En tout cas, selon ce qui a été annoncé par la Commission européenne après accord à la majorité du Conseil de l'Union européenne sans la voix de la France. Il s'agit en soi d'un premier élément qui devrait loin de nous diviser, collectivement nous interpeller dans le cadre de ces négociations et sur le mandat confié à l'Union européenne. En 25 années, le monde a profondément changé et pour n'évoquer que ces seuls sujets, la dimension stratégique de l'alimentation et l'urgence de la lutte contre le changement climatique se sont imposés comme des défis incontournables.

Le Parlement européen aura à saisir à se saisir de ce texte dans les prochaines semaines avec un projet de résolution demandant la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence de cet accord, à la majorité entre Étatsmembres, deux groupes LFI et RN ont déposé une motion de censure. Cette démarche n'est pas anodine, pardon. Bien au contraire, comme l'a dit mieux que moi le Premier ministre tout à l'heure, déposer une motion de censure dans ce contexte. C'est faire le choix délibéré de préférer les désaccords politiciens à l'unité de la nation.

C'est faire le choix de la division quand plus que jamais la voie de la France a besoin d'être forte pour défendre son agriculture et plus globalement ses intérêts. C'est privilégié les défis de les débats de posture pendant toute une après-midi quand toute notre énergie, quel que soit le groupe auquel nous appartenons, devrait être mobilisé pour peser auprès des institutions européennes et notamment auprès du Parlement européen. Enfin, ces motions de censure s'est porté sur la géopolitique, le monde, l'Europe et les questions de souveraineté. un regard naïf, totalement déconnecté du réel par cynisme ou par facilité démagogique.

Car au fond, nous pouvons toutes et tous en convenir, le gouvernement, s'il était censuré, n'entraînerait pas le traité avec le mercosour dans sa chute. Cessons de faire comme si nous devons cela à nos agriculteurs, mais plus globalement pardon aux français. En revanche, ceux qui défendent la censure du gouvernement prennent un risque très clair qu'ils doivent assumer priver encore pendant de longues semaines la France d'un budget et affaiblir la France aux yeux de nos partenaires européens et de puissances étrangères qui ne rêvent que de cela.

En réalité, sans la France et singulièrement sans l'engagement personnel du président de la République, l'affaire serait attendue depuis entendu depuis longtemps. L'accord signé et les avancées dans les négociations internationales, bien qu'insuffisantes, je l'admets, n'aurait jamais été été obtenu. À celles et ceux qui brandissent la menace de la censure, oubliez-vous l'action de la France pour obtenir des améliorations non suffisante, certes, mais réelle. Oubliez-vous les efforts pour mobiliser les partenaires européens ? Oublie oubliez-vous que c'est à notre appel qu' répondu l'Autriche, la Hongrie, la Pologne et l'Irlande quand il votent contre. La Belgique s'est abtenue certes.

Est-ce opposition sans relâche que vous censurez ? Où est-ce tout simplement le principe même de ces accords et du commerce international dont dépendent pour plus pour plusieurs secteurs de notre économie, y compris certaines filières agricoles ? D'ailleurs, je pense en particulier à notre viticulture. Au sein du groupe Les démocrates, nous sommes engagés en faveur de la construction européenne, nous tenons à rappeler une évidence. Le commerce extérieur, nos excédents commerciaux qui se sont certes réduits en 2025 soutiennent encore une partie de nos productions.

Ce soutien est particulièrement important dans la situation de crise que traverse notre agriculture et nous assombons par exemple clairement de dire que le CTA avec le Canada est un accord profitable à nos filières agricoles en dépit des oppositions démagogiques dont il avait fait l'objet. Ainsi, dans le tumulte géopolitique que nous connaissons ces derniers mois et ces dernières années, il serait mortifère de ne pas chercher à diversifier les débouchés de nos agriculteurs dans toute la diversité de leur production à travers nos territoires. Je le soulligne ici au nom de mon groupe politique. Nous soutenons des accords commerciaux équilibrés et respectueux de tous.

La souveraineté, c'est aussi construire des interdépendances équilibrées, diversifiées, choisies et pensées en fonction de nos intérêts et qui permettent d'éviter à terme toute inféodation. Car vous reprochez les inféodations, mais vous ne faites rien pour les éviter. Car les relations commerciales ne doivent pas mettre en danger nos producteurs confrontés à des défis d'ampleur ou nous entraver sur le chemin de la transition écologique qui sont des enjeux essentiels pour notre présent et notre avenir. Ces principes fondamentaux posés, nous pouvons examiner le projet d'accord Union européenne Mercossour.

Le groupe les démocrates soulligne de longues d'acte qu'il pose de nombreuses difficultés et s'y est d'ailleurs clairement opposé. Ces difficultés, mon groupe politique et moi-même les avons rappelés à de nombreuses reprises dans les différentes commissions de cette assemblée comme ici en séance. En mai 2023 avec la résolution transpartisane que j'ai porté. Ce fut d'ailleurs mon tout premier combat en tant que député afin d'inviter le gouvernement à intégrer une clause suspensive relative au respect de l'accord de Paris, à s'opposer à une ciss de l'accord entre un volet commercial et un volet politique et à un contournement des parlements nationaux des États-membres.

Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, intégrer des mesures miroires dans les accords commerciaux et sur sur ce dernier point nous sommes certes très loin en tout cas du compte avec le Mercosour. Cette résolution a été la première expression de l'Assemblée nationale et du Parlement français sur le sujet en juin 2023 ou encore en novembre 2024.

Le gouvernement avait porté un débat dans l'hémicycle au titre de l'article 51 de la Constitution au terme duquel l'Assemblée s'était opposé à la signature de cet accord de libre échange dans sa version d'alors en novembre 2025 enfin lorsque nous avons soutenu la résolution européenne portée par mon collègue François Ruffin adopté à l'unanimité et appelant à une saisine de la cour de l'Union de la justice de l'Union européenne rappelons à nouveau d'ailleurs que c'est la seule sésine par le Parlement européen qui peut avoir un effet suspensif sur l'accord, ce que nous exprimions déjà dès la première résolution en juin 2023.

Depuis 2023 donc, nous nous exprimons encore et encore contre l'accord Union européenne et Mercosour. À quelques rues d'ici, le Sénat s'est exprimé dans le même sens. Le président de la République et les gouvernements successifs également. Bref, nous sommes tous d'accord. Nous avons perdu une bataille mais nous l'avons mené ensemble. Ces motions de censure ne rendent pas justice à ce combat ce combat commun depuis 3 ans. Sur le fond, nous députés les démocrates au côté de Marc Fenot, ancien ministre de l'agriculture, madame la ministre soutenu, nous avons soutenu ainsi les trois demandes essentielles que la France a porté au niveau européen sur ce projet d'accord avec le MCU.

La première, une clause de sauvegarde spécifique pour protéger les filières de production agricole de toute perturbation de marché. Elle pourra être activé en cas de variation de seulement 5 % des prix et des volumes des produits agricoles importés à la demande d'un seul état membre ou de représentants de filière et inclus la possibilité de suspendre des importations de manière rapide. La deuxième, la France a également demandé des mesures miroires, notamment sur les pesticides et l'alimentation animale, afin que les produits importés respectent les normes environnementales et sanitaires imposées aux producteurs européens.

Des mesures ont été proposées, certaines mises en œuvre comme la suspension de l'introduction, l'importation et la mise sur le marché à titre gratuit ou une heureux de denrés alimentaires contenant des résidents de substances actives dangereuses pour la santé et interdite au sein de l'Union européenne à la suite encore une fois de l'action de la France. Mais ces mesures doivent encore être adoptées ou leurs effets pouvoir se mesurer pleinement, ce qui n'est pas encore le cas, je l'admets. La France a enfin demandé la mise en place de mécanismes de contrôle sanitaire et de vérification solide aux frontières de l'Union européenne comme au sein des pays exportateurs.

Des annonces ont été faites mais elles doivent être suivies des faits. Nous y serons vigilants. Ces trois demandes sont essentielles pour protéger les consommateurs et une existence d'équité envers nos producteurs, notamment nos nos agriculteurs pour lutter contre les distorsions de concurrences déloyales, respecter leur travail et protéger leur compétitivité. Je le répète, non à la concurrence desloyales. Ces exigences ne sont pas idéologiques ni franco-françaises.

Malgré des avancées ces dernières années, ces dernières semaines en particulier au niveau européen et des annonces complémentaires au niveau français, l'accord en l'État n'est cependant pas conforme aux demandes de la représentation nationale. Il continue en effet à faire peser des risques trop importants notamment sur les filières agricoles sensibles et tout particulièrement sur nos éleveurs si cher à notre ministre de l'agriculture. Nous ne pouvons pas accepter de mettre en péril les producteurs concernés dont nous connaissons toute la difficulté du travail au quotidien.

L'Europe dont les négociations commerciales sont une compétence exclusive n'est pas plus forte quand elle est plus brutale. Elle se fait par exemple et l'adhésion par l'exemple et l'adhésion des Étatsmembres. Au sein du groupe les démocrates, nous sommes également attentifs, je tiens à le souligner, à la prise en compte des règles environnementales dans les accords commerciaux. Plus largement, nous appelons donc à revoir les procédures et délais de telle négociation pour les rendre plus transparentes et plus en phase avec leur temps. Je l'ai rappelé au début de mon intervention.

Au-delà de ce projet d'accord qui est l'objet de ces motions de censure, sageons être honnête et regardons la réalité en face. Les graves difficultés de nos agriculteurs n'ont pas attendu la signature de ce projet pour se manifester. D'ailleurs, elles existent, elles sont sous nos yeux. aujourd'hui encore alors même que cet accord n'est toujours pas entré en vigueur. Elles sont conjoncturelles mais aussi structurelles et ne sont pas nouvelles. Les réponses doivent donc impérativement être complétées. Aux autrices de ces motions de censure, je rappelle donc une vérité toute simple. Commençons par agir en France.

Nous aurons à examiner dans les prochaines semaines un projet de loi d'urgence agricole annoncé hier par le Premier ministre. Nous attendons également la mise en œuvre des textes d'adoptés en 2025 et nous avons besoin d'un budget pour 2026 afin d'activer ces mesures tant attendues en matière de fiscalité, de soutien à l'agriculture et à sa transition écologique. Plus largement, il nous faut nous interroger sur l'avenir. Pour l'élevage, avons-nous besoin en France d'une filière d'engraissement, de faciliter les projets, d'une stratégie solide à l'export, de renforcer la contractualisation ? Oui, ce sont des questions majeures.

Avons-nous besoin de renforcer la transition écologique en agriculture, de développer la recherche sur les alternatives face au ravageurs, de nous assurer que les agricultures puissent vivre les agriculteurs pardon. En vrai, je suis très content que vous découvriez la réalité du travail parlementaire concret quotidien au niveau européen des grands discours sur les plateaux télé ou dans les meetings. C'est pas ça la politique. La politique c'est ça. La politique c'est toute la journée des des discussions techniques précises sur des sujets pointus par des gens qui ont pas le charisme de Victor Hugo mais qui font de la politique qui fabriquent de la politique.

Enjeux de pour nos agriculteurs, pour nos concitoyens. Rejoutons donc aujourd'hui ces motions de centure irresponsables des deux groupes aux extrêmes de cet hémicycle. Je vous remercie. Merci beaucoup. Voilà. Rejet évidemment par le modème allié des macronistes des motions de censure du RN et de la France insoumise. On écoute Bertrand Bix député Horizon. Horizon, c'est le groupe des députés proches d'Edouard Philippe, donc proche des macronistes mais un peu critique quand même.

Madame la présidente, monsieur le premier ministre, madame la ministre de l'agriculteur, messieurs les ministres des affaires étrangères, mes chers collègues, les motions de censure qui nous sont soumises aujourd'hui ne relèvent pas d'un acte de contrôle parlementaire responsable tel que notre Constitution et l'esprit de la 5e République l'ont conçu. Elles ne sont pas davantage l'expression d'une alternative politique structurée, cohérente et crédible. Elles sont, disons-le clairement, des manœuvres opportunistes et dans le fond assez pathétique.

Élaboré à partir d'approximation et de contresens juridique au détriment de la vérité des faits, elles sont surtout néfastes pour le monde agricole, celui-là même que leurs auteurs prétendent pourtant défendre. Ces motions détournent de fait un outil constitutionnel majeur. Elle ne vise pas à sanctionner une politique globale, mais à exploiter une situation de tension pour nourrir des stratégies de déstabilisation. Elle ne propose aucune perspective, aucune solution, aucune vision pour notre pays. Je veux donc le dire d'emblé avec clarté et sans ambiguïté. Le groupe Horizon et indépendant ne votera aucune de ses motions de censure.

Les auteurs de ces motions reprochent au gouvernement son action concernant l'accord entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Il parle d'hypocrisie, de capitulation, de trahison de la souveraineté nationale. Ces accusations sont graves. Elles appellent donc une réponse précise, factuelle et rigoureuse. La motion de censure du groupe La France insoumise prétend parler au nom des agriculteurs français. Elle prétend incarner leur colère, leurs inquiétudes, leurs attentes. Mais qui peut sérieusement croire à cette posture lorsque l'on observe sur la durée les votes et les positions constantes du groupe de la France insoumise ?

car ce même groupe parlementaire vote systématiquement contre les dispositifs concrets de soutien à l'agriculture française. Un seul exemple, la France insoumise à voter contre le projet de loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire et agricole qui prévoyait notamment de sécuriser, simplifier et faciliter l'exercice des activités agricoles, mais également de préparer et attirer les jeunes vers les métiers agricoles. on trouvera défenseur plus crédibles. C'est d'ailleurs avec une obstination presque inquiétante que la France insoumise défend des positions idéologiques qui fragilisent directement nos agriculteurs.

Elle promeut des normes toujours plus contraignantes sans compensation suffisante. Elle soutient des interdictions brutales sans solutions alternatives crédibles. Elle refuse toute approche pragmatique de la réciprocité commerciale, pourtant indispensable pour protéger nos producteurs face à une concurrence internationale parfois déloyale. Utiliser aujourd'hui la colère et la détresse du monde agricole comme levier politique pour tenter de faire tomber un gouvernement, c'est une faute morale. Une imposture intellectuelle. Les agriculteurs n'ont pas besoin d'être instrumentalisés. Ils ont besoin de visibilité, de stabilité.

de règles claires et de politiques publiques cohérentes sur le long terme. Depuis le début, le gouvernement s'est inscrit dans la lignée fixée par la représentation nationale et vous le savez, l'Assemblée nationale s'est prononcée contre cet accord. Le groupe Horizon et indépendant s'y opposent fermement. Le gouvernement a pris simplement acte d'une position et s'est engagé publiquement et sans ambiguïé à voter contre. Cet engagement a donc été tenu. Bien sûr, l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur soulève de vraies questions.

Bien sûr, il pose des enjeux sérieux en matière de volume d'importation, de normes sanitaires, de normes environnementales et sociales et de concurrence pour certaines filières sensibles. Ces interrogations sont légitimes. Elles doivent être traitées avec sérieux, exigences et responsabilités. Le gouvernement français affirme défendre cette ligne en exigeant des clauses de sauvegarde, des mécanismes de réciprocité, des garanties qu'il faudra juger dans les faits à l'ône de cette effectivité. C'est sur ce terrain concret et vérifiable que la crédibilité de la position française devra être appréciée.

Faire croire en revanche que le gouvernement aurait les moyens à lui seul d'empêcher un accord européen relève soit d'une méconnaissance volontaire des règles européennes, soit d'une volonté délibérée de tromper nos concitoyens. La France ne dispose pas d'un droit de véu unilatéral sur ce type d'accord commercial. Chacun ici le sait. Chacun ici l'a toujours su. Il appartient maintenant au Parlement européen de se prononcer pour ratifier cet accord. Et nous comptons sur vous, monsieur le Premier ministre, mais aussi sur les députés européens français de chaque groupe politique à Strasbourg pour porter la voie de la France contre cet accord.

Mais certains voudraient faire croire qu'il suffirait, pour être entre gesticuler et de parler fort. C'est malheureusement devenu un sport de compétition. dans notre hémicycle avec de nombreuses médailles d'or, il faut le dire. À cette égare, je veux m'arrêter un instant sur la dernière idée géniale du rassemblement national. Activer le levier de la contribution de la France au budget de l'Union européenne pour contraindre nos partenaires. Cette idée est non seulement inutile mais profondément contre-productive.

Inutile parce que la contribution française au budget de l'Union européenne obéit à des règles juridiques et financières précises inscrites dans les traités et dans le cadre financier pluriannuel. La suspendre unilatéralement exposerait immédiatement la France à des contentieux, à des sanctions financières et une perte de crédibilité majeure. Contreproductive. Ensuite, la suspension ou la réduction de la contribution française à l'Union européenne, c'est une proposition historique du Front National et du Rassemblement national. Il isolerait notre pays au moment même où nous avons besoin de coalition solides pour défendre nos intérêts agricoles, industriels et stratégiques.

Il donnerait des arguments à ceux qui veulent marginaliser la France, ce qui constitue sans doute le véritable projet du Rassemblement national. Finalement, une sorte de frexite mais à bas bruit. Enfin et surtout protéger nos agriculteurs en fragilisant le budget européen qui finance notamment la politique agricole commune, les aides directes aux exploitants, les investissements territoriaux et les programmes de transition. Vous conviendrez avec moi que la manœuvre est plutôt audacieuse. Un mot encore sur l'approche des grands équilibres internationaux dans les deux monuments de littérature parlementaire qui nous occupent aujourd'hui.

Vous évoquez chers collègues de la Franceise le Venezuela, le Groenland les orientations de l'administration américaine. Là encore, je suis désolé mais l'incohérence est manifeste. Depuis le début des crises internationales récentes, le gouvernement français a tenu une ligne constante et lisible. Défense du droit international, respect de la souveraineté des États, attachement au multilatéralisme, refus de la loi du plus fort. Sur le Venezuela comme sur d'autres théâtres de crise, la France a rappelé son atteinchement aux droits des peuples à disposer d'eux-même et à la nonérence. Que propose la France insoumise et le Rassemblement national ?

une sortie de l'OTAN, un retrait des cadres de coopération internationale, une mise à distance de nos partenaires européen et une marginalisation volontaire de la France sur la scène mondiale. Ne manque plus que des murs autour de notre pays. Ce n'est pas une politique de souveraineté, c'est la politique du pire, de la solitude et de l'impuissance. Mes chers collègues, la censure est l'arme la plus grave dont dispose le parlement. Elle engage la stabilité institutionnelle du pays. Elle ne peut être banalisée ni utilisée comme un simple outil de communication politique. Transformer chaque désaccord politique en tentative de chute de gouvernement.

C'est fragiliser nos institutions, banaliser la censure et nourrir la défiance démocratique. Le groupe Horizon et indépendant croient profondément au débat démocratique exigeant, à la confrontation loyale des idées et au contrôle parlementaire effectif. Mais nous refusons la politique du chaos, de la surenchère permanente et de l'instrumentalisation des colères légitimes. Ces motions de censure n'apportent aucune solution aux agriculteurs. Elle n'améliore en rien la position de la France en Europe. Elle n'élève pas le débat sur la souveraineté internationale. Elle servent un agenda politique étroit au détriment de l'intérêt général et de la stabilité du pays.

C'est pourquoi, en responsabilité, par fidélité à nos institutions, par respect pour celles et ceux que nous représentons et par attachement à la crédibilité de l'action publique, le groupe Horizon et indépendant ne votera pas ses motions de sans surprise évidemment, le groupe Horizon ne censurera pas le gouvernement de Sébastien Lecnu sur le traité Mercur. La parole est à présent à monsieur David Topiac pour le groupe liberté indépendant, autre mè et territoire. David Topiac pour le groupe Lotte. Le groupe Liot, c'est un peu un groupe compliqué parce que c'est un groupe d'indépendance. C'est pas vraiment un groupe avec une cohérence idéologique politique.

C'est c'est des députés venus d'un peu partout qui se sont mis ensemble. Madame la présidente, monsieur et donc ils ont pas vraiment de consigne de vote. Ça marche pas trop comme ça chez eux. Mes chers collègues, voilà, depuis l'ouverture des discussions sur l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosour, le groupe Liot exprimé de manière constante et sans ambiguïé sa ferme opposition à ce traité.

Nous l'avons fait dès l'origine sans attendre que le débat s'impose sous la pression des crises agricoles successives par fidélité à une ligne politique claire, celle de la défense de notre souveraineté agricole, de nos éleveurs, de nos producteurs, des consommateurs et plus largement de notre modèle alimentaire de nos engagements climatiques. Cette position, nous l'avons traduite dans les actes. À chaque fois que l'Assemblée a été amenée à se prononcer sur des textes, des résolutions ou des amendements visant à alerter sur les conséquences du mercour pour l'agriculture française, concurrence des loyales, normes environnementales et sanitaire asymétrique, pression sur les revenus agricoles.

Le groupe Liot a toujours été au rendez-vous. Par exemple, 2023, notre groupe votait à l'unanimité la proposition de résolution s'opposant à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosour déposé par les démocrates. Le 30 janvier 2025, l'Assemblée nationale adopté une proposition de résolution invitant le gouvernement à refuser la ratification de l'accord Union européenne Mercosour. Les députés du groupe Liot ont voté à l'unanimité contre cet accord.

Nous avons toujours considéré que l'on ne pouvait pas d'un côté demander à nos agriculteurs de produire mieux, plus durablement avec des exigences croissante et de l'autre ouvrir notre marché à des producteurs qui ne respectent pas ces mêmes règles. Pour autant, le groupe Liot ne votera pas à la motion de censure que nous est aujourd'hui soumise. Ce choix est le fruit d'une analyse politique lucide et de sens aigu des responsabilités. D'abord, il faut le dire clairement, le vote d'une motion de censure ne permettra pas de bloquer l'accord entre l'Union européenne et le Mercosour dont l'issue dépend d'un processus européen.

Le président de la République a clairement indiqué que la France s'opposait à ce traité dont la signature est prévue samedi. Dans ce contexte, censurer le gouvernement n'ajouterait aucun levier supplémentaire pour empêcher la cour d'aboutir. Au contraire, la voie de la France serait encore plus affaiblie qu'elle ne l'est depuis la dissolution. En revanche, nous attendons des actes concrets. Les mesures dites miroir qui visent à garantir que les produits importés respectent des exigences comparables à celles imposées à nos agriculteurs, constitue une orientation nécessaire vers un système de libre échange vertueux qui limite les distorsions de concurrence et protège les consommateurs.

Mais ces principes doivent désormais se traduire par des mécanismes effectifs et contrôlables. Tout cela mérite encore des éclaircissements. Le gouvernement a engagé une initiative nationale ciblée fondée sur le principe de précaution visant à restreindre la mise sur le marché français de certains produits végétaux traités avec des substances phytosanitaires interdites dans l'Union européenne. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du droit européen et montre qu'il est possible d'agir lorsque les risques sanitaires ou environnementaux sont identifiés. Pour autant, ces mesures demeurent par nature limitée et transitoire.

C'est pourquoi nous appelons le gouvernement à poursuivre son action auprès de la Commission européenne afin de renforcer les exigences sanitaires environnemental et la traçabilité applicable aux productions issues des pays du Mercosour en particulier lorsqu'elles entrent en concurrence directe avec nos filières les plus exposées comme la filière bovine. Surtout, c'est un point essentiel. Nous ne voterons pas la censure car nos agriculteurs nous demandent aujourd'hui des réponses politiques concrètes et non une stabilité politique supplémentaire. nous demande un budget de la visibilité, des outils pour investir, transmettre et faire face aux allé sanitaires et économiques.

Or, une sanction rendrait l'adoption du budget encore plus lointaine et incertaine. Ce serait faire payer aux agriculteurs le prix d'une crise politique dont ils n'ont pas besoin. Le projet de loi de finance pour 2026 contient plusieurs mesures favorables au monde agricole, notamment porté par le groupe Liot. Je pense par exemple à la prorogation de la délection pour épargne de précaution jusqu'au 31 décembre 2028. Instrument utilisser les revenus face à la volatilité ou à la provision pour augmentation de la valeur des stocks de vaches laitière et à l'étente destiné à tenir compte de la hausse de la valeur du chtel dans le cadre fiscal.

Enfin, dans le cadre de la nouvelle lecture, j'ai déposé plusieurs amendements sur la mission agriculture élaboré en lien étroit avec les organisations professionnel agricole. Il témoin lieu de travail de fond que nous menons pour défendre les filières. Quelques exemples sur la filière biologique. Nous proposons renforcement des financements des projets alimentaires territoriaux afin de consolider les dynamiques local de transition alimentaire et la création d'un fond de garantie en faveur de la filière biologique destinée à faciliter l'accès au crédit pour les exploitations et les entreprises engagées dans le bio. sur la viticulture.

Confronté à une crise structurelle profonde, nous proposons la mise en place d'un prêt garanti par l'État spécifique et destiné aux viticulteurs afin de soutenir trésorerie et d'éviter des cessations d'activité en chaîne sur une filière très éprouvée. Enfin, sur le volet sanitaire, nous avons déposé plusieurs amendements visant à renforcer durablement la capacité de l'État à anticiper et gérer les crises sanitaires animales via notamment le financement d'une véritable stratégie nationale de vaccination, le renforcement de la recherche sur les maladies animales, l'ouverture d'un guichet d'indemnisation couvrant l'ensemble des pertes directes et indirectes subies par les élevages.

et enfin la sécurisation du financement de la vaccination contre l'influence avière pour les palmipèdes. Ces amendements traduisent la ligne que nous défendons depuis le début. protéger nos filières, accompagner la transition et renforcer la résilience sanitaire de notre agriculture. Mes chers collègues, le groupe Liot reste fermement opposé à l'accord entre l'Union européenne et le mercossou. C'est pourquoi nous demandons au gouvernement en cas d'adoption du texte au Parlement européen de saisir la Cour de justice de l'Union européenne pour qu'elle se prononce sur la conformité.

Ça, il y a un embroulot autour de ça, autour de la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne pour dénoncer l'accord commercial. Euh, j'ai pas bien compris si c'était une prérogative possible ou pas de la France et si ça servirait à quelque chose ou pas. J'ai entendu des arguments disant qu'en fait ça servira à rien. Donc, c'est purement de la posture. Mais en même temps, j'en entends tellement notamment des opposants au mercur défendre le truc que je sais plus quoi en penserabilité et de cette fidélité au monde agricole que notre groupe ne votera pas la censure. Je vous remercie. Bon donc le groupe Liot ne votera pas la censure.

La parole est à présent monsieur Julien Brugerol pour le groupe gauche démocraté républicain. Le groupe gauche démocraté républicaine c'est le groupe des communistes et de plusieurs élus d'outre mè. Disons que c'est communist and friends. Et c'est Julien Brugerol qui va défendre la position du groupe GDR. Merci madame la présidente, monsieur le premier ministre, madame la ministre, messieurs les ministres, chers collègues, à la table de notre assiette mondialisée, les cuisiniers français du libre échange font aujourd'hui gris mine.

À force d'être au fourneau et de mijoter les mêmes recettes libérales, il devient logiquement de plus en plus difficile pour ce gouvernement de contenir l'immense colère agricole qui s'exprime à travers le pays. Alors qu'une majorité qualifiée d'État membre vient de valider l'accorde Mercosur, comment en effet venir ici justifier de la détermination de la France à s'opposer à sa ratification quand pendant 8 années le président de la République a surjoué le en même temps sur ce dossier stratégique ? sans jamais se saisir réellement des outils de blocage dont disposé notre pays. Certes, cet accord s'inscrit dans une continuité.

Il a des racines profondes, un quart de siècle de négociation qui se confond dans un demi-siècle de politique international et européenne de dérégulation et de mise en concurrence des agricultures mondiales dont le seul objectif consiste à transformer les biens agricoles en commodité standardisées et produites en masse pour faire baisser les prix à la production. Malgré tous ces efforts, les manœuvres du président de la République n'ont pas réussi à masquer sa fidélité idéologique à ce néolibéralisme.

Nous arrivons malheureusement aujourd'hui au bout de ce jeu de dupe avec la mise en œuvre du plus vaste accord commercial jamais négocié par l'Union européenne qui concerne près de 800 millions de personnes et portes sur un/art du PIB mondial. Est-il utile de rappeler que ce deal d'un autre temps ouvrirait le marché européen à 99000 tonnes de bœuf par an ? 190000 tonnes de volaille, 60000 tonnes de riz, 45000 tonnes de miel, 180000 tonnes de sucre sans obstacle tarifaire ou à ta faible.

En contrepartie, les droits de douanes du Mercosour seront quant à eux progressivement supprimés sur les voitures, les machines, la chimie, les vêtements, le vin, les fruits frais ou encore le chocolat venant d'Europe. Bien évidemment, les partisans du projet présentent le traité comme un moyen de diversifier les débouchés européens, de compenser les pertes commercial engendré par les droits de douane infligés par Donald Trump ou pour ne pas laisser le champ libre à la Chine en particulier sur la maîtrise de l'approvisionnement en minera stratégique à la transition écologique et à l'industrie européenne.

Et cette analyse de cette analyse oublie d'abord que les pays du Mercosource sont confrontés à des difficultés économiques et qu'ils cherchent avant tout à consolider leur position de puissance agricole. L'accord accenturait ainsi les dynamiques de spécialisation internationale avec un secteur de l'agrobiness appelé à se renforcer au sein du Mercossour au détriment même de son industrie et de son propre développement technologique.

Comme le réaffirment de nombreuses organisations de défense des petits agriculteurs sud-américains comme le mouvement des centaires au Brésil, cet accord affaiblira l'agriculture familiale et petits producteurs au service de l'autosuffisance alimentaire en renforçant, je cite, une structure néocoloniale qui consolide le rôle exportateur de produits primaires important des produits manufacturés au détrivement du développement industriel et technologique sud-américain. sans parler des conséquences environnementales régionales qui dépassent le seul enjeu de la déforestation initue comme nous le voyons avec l'explosion et les échouages massifs de Sargas dans les Caraïbes.

Côté européen, l'augmentation des contingents d'importation sur les principales filières agricoles sera synonyme de déstabilisation du marché et de pression supplémentaires sur les prix bien évidemment au service de la Val, industrie agroalimentaire, grande distribution et grandes chaînes de restauration. L'impact attendu est d'autant plus important que ce sont des produits à forte valeur ajoutée qui sont visés en priorité par les exportateurs sud-américains. Alloyau de bœuf, filet de volaille. produits céréaliers. Outre la pression sur les prix agricoles, l'accord se révèle être un terrible renoncement sur le plan des enjeux sanitaires.

Des centaines de substances actives autorisées dans le Mercosur sont interdites au sein de lieu, sans parler de l'absence totale de contrôle autour des limites maximales de résidus qu'autorisent les réglementations européennes et du deal scandaleux en faveur de nos industriels européens et français de l'agrochimie pour exporter leur pesticides interdits ici mais autorisés là-bas. Pour le seul maïs, par exemple, 178 substances actives autorisées au Brésil et en Argentine sont interdites en Europe. Et que dire des hormones de croissance et antibiotiques qui restent utilisé comme activateur de croissance dans les élevages où il n'existe pas de système fiable de traçabilité.

L'élevage beauin sur Pâura joue en Fedlots est par ailleurs l'un des plus puissants moteurs de la déforestation de l'Amazonnie. Selon une étude de l'Institut de l'élevage, les nouveaux volumes d'importation de viande bovine prévu pourraient occasionner une déforestation supplémentaire de plus d' 1,3 millions d'hectares. L'accord U mer entre ainsi en contradiction flagrante avec les engagements climatiques de l'Union européenne et de la France. Face à ces faits et pour tenter de vaincre les réticences, la Commission européenne a avancé un certain nombre de contreparties internes qui vont de l'assouplissement des aides d'État pour le secteur agricole à la fameuse clause de sauvegarde.

Mais cette méthode ne convain personne. La clause de sauvegarde n'engage pas le Mercosour. Elle n'est pas incluse dans l'accord et les pays du Mercosour ont constamment fait obstacle à la mise en œuvre de mesures miroires. Vous rendez compte que Sébastien le cornic animaux trait avec il a pas de chat lui des produits agricoles contenant des néonicotinoïdes il est obligé d'écouter et tout respect du règlement européen sur la sur la déforestation importée. Ils ont en revanche imposé à l'UE en 2024 dans cet accord un mécanisme en vrai. Je pense qu'il a il a le chat de ma chaîne sur son téléphone. Je pense je pense es obligé sinon tu ptes un plomb traiter avec telle ou telle molécule.

Les états du mercur pourront exiger une compensation sous la forme de baisse de droits de douane ou de hausse des quotas exportés vers l'UE. Dans les dernières années de négociation, la position de l'exécutif français s'est lui illustrée par ses contradictions et son manque de clarté en particulier face aux dérives démocratiques de la commission. D'abord en feignant l'opposition, c'est le fameux nous ne soutenons pas cet accord en l'État. En l'état, un élément de langage répété à noséam mais en sous-main en l'état voulait dire on laisse faire.

La meilleure illustration de ce double discours s'est incarnée par l'absence de réaction au passage en force de la commission lorsque celle-ci, violant délibérément son mandat, a décidé en septembre dernier de scinder l'accord en deux volets précisément pour empêcher un vote à l'unanimité des Étatsmembres et toute procédure de ratification le soumettant au votes des parlements nationaux. Merci pour le sub offert à l' cornu. Saisir la cour de justice de l'Union européenne dès ce moment sur la légalité de cette décision unilatérale de la Commission, la France n'a pas bougé.

Hier encore, le gouvernement n'a pas répondu à la demande de Sésine de la CGUE alors que la représentation nationale a voté à plusieurs reprises ici en ce sens. N'est-ce pas là encore un terrible aveu sur le fond ? Pour empêcher malgré tout l'adoption de l'accord commercial dans le format proposé par la commission, il restait à la France la possibilité de constituer une majorité de blocage au Conseil. Et là encore, le moins qu'on puisse dire, c'est que la France a manqué d'Alant.

Enfin, en cherchant désespérément l'issue la moins pénalisante politiquement, la position française a muté ces derniers mois vers une logique d'accompagnement centrée sur l'obtention de garanties techniques sans réelle portée juridique ou pratique. C'est la séquence communication autour des clauses de sauvegarde, puis dernièrement celle sur d'hypothétique contrôle systématique des importations. Mais rien n'y fait de sorte que le président de la République a certes été contraint de voter contre la signature de l'accord. sans pour autant lever les graves menaces qui pèsent sur notre agriculture avec la mise en œuvre toujours plus proche de son volet commercial.

Vous nous dites aujourd'hui que la partie n'est pas jouée, que le Parlement européen peut à la fois saisir la CGUE sur la conformité de l'accord au traité et rejeter infiner l'accord lui-même. Mais monsieur le Premier ministre, en vous tournant vers le Parlement européen, vous faites surtout la veut de votre propre échec sur ce dossier. chèque qui a pour origine la dérive néolibérale de la politique française et son corolaire, l'absence de vision et de cap stratégique pour notre agriculture et notre alimentation, le refus d'exclure le secteur agricole de la politique commerciale européenne.

C'est donc bien au regard de cette impuissance consentie et de l'absence de réponse politique à la hauteur de votre gouvernement sur cet enjeu fondamental pour notre agriculture qu'une large majorité des députés communistes et du groupe GDR voteront cette motion de censure. Évidemment les communistes voteront la censure. Julien Brugerol donc monsieur Maxime Michelet pour le groupe UDR. Maxime Michelet [applaudissements] pour le groupe UDR. Le groupe UDR, c'est le groupe d'Éric Siotiste, un petit groupe petit groupe d'extrême droite allié du Rassemblement national Dida diadou. Et ensuite, je crois que la parole sera donnée à Sébastien Lecornu.

Madame la présidente, monsieur le ministre, madame ou alors il y a un non inscrit, je crois pas. Mesdames, messieurs les députés, c'est une chose que de déléguer temporairement un pouvoir susceptible d'être récupéré lorsque la délégation n'est plus conforme à l'intérêt national ou ne répond plus aux exigences du moment. C'est tout autre chose que d'opérer un transfert sans retour pouvant contraindre un état à appliquer une politique contraire à ses intérêts et à ses choix. Ainsi parlait Philippe Séin à cette tribune le 5 mai 1992 dans un discours visionnaire.

Près de 34 ans plus tard, la ratification du traité de libre échange entre l'Union européenne et les pays du Mercur donne à ces mots des accents prophétiques. En effet, piégé par le jeu d'institutions européennes auxquelles ces élites ont consenti le cœur léger, la France est désormais contrainte d'appliquer une politique contraire à ses intérêts et à ses choix. Alors que pour la première fois depuis 1978, la balance commerciale agroalimentaire de la France risque pour 2025 d'être négative. Alors que notre agriculture fait face à une violente et inédite crise, la France va devoir consentir à une politique contraire aux intérêts de son agriculture.

La signature du Mercossur vient donc nous rappeler qu'une nation qui abd sa souveraineté finit toujours par en payer le prix. Ce traité imposera à nos agriculteurs une concurrence accrue dans un contexte agricole dégradé et sans aucune garantie réelle sur la réciprocité des normes applicables aux productions. Concurrences des loyales internes à l'Union européenne qu'ils subissent déjà. S'ajoutera donc immanquablement la concurrence plus déloyale encore du Mercossur qui dispose d'atout incontestables alors que nos agriculteurs se trouvent entravés par tant de normes excessives et souvent incensé.

Face à cette situation UBES que nos agriculteurs se sentent abandonnés et sacrifiés sur l'hôtel d'intérêt étrangers et ils ont raison. Prenons l'exemple de notre production Betravière, un des fleurons de notre agriculture dont les racines remontent au règne de Napoléon. Confronté à la propagation de la jeunisse de la betterave, bousculé par l'interdiction de l'acétamide, soumise aux éventuelles variation fiscal sur les biocarburants, notre secteur bettervier se trouvera demain noyé sous les tonnes de sucre et les hectolitres d'éthanol en provenance du mercourd. Conséquence, un diè de la surface de betterve sucrière en France serait menacé. Menacé à quelle fin ?

afin que l'Allemagne puisse vendre ses voitures en Amérique latine. Un tel fiasco, un tel abandon intérêts français appelle des responsables et les responsabilités. Car nous ne sommes pas dans une tragédie de Safocle et la nation n'est donc pas la victime d'une destinée inéluctable qu'il aurait été vain de combattre. Dans ce combat, le gouvernement avait d'ailleurs l'appui quasi unanime de la représentation nationale qui par deux fois en 2024 et en 2025 a proclamé son opposition absolue à la signature de cet accord. Dans ce combat, le gouvernement avait aussi l'appui du peuple puisque 70 % des Français sont opposés à cet accord. Mais ce combat a néanmoins été perdu.

D'aucun, nous l'avons entendu, défausseront encore leur responsabilité sur d'autres comme nous y avons été habitués. Pour certains, la signature de cet accord serait la conséquence d'une trahison de madame Méloni, la présidente du Conseil des ministres italiens. Mais dans cette négociation, madame Mélonie n'a rien fait d'autre que de défendre les intérêts de son pays et d'usé de sa position de force ainsi que de ses bonnes relations diplomatiques, notamment avec le président Loula pour négocier les garanties favorables aux Italiens.

Ce qui est ce qui est désagréable dans cette affaire, c'est que de notre côté, la France, toujours plus isolée, présidé par un homme qui nous a fâcheré avec la quasi intégralité des dirigeants étrangers et qui a ravalé l'influence de notre pays au rang d'influence secondaire, et bien la France, elle n'a pas été capable de défendre ses intérêts nationaux. Cet échec est donc avant tout l'échec du président de la République et de ses gouvernements.

En 2017, Emmanuel Macron dans son discours de la Sorbonne se déclarait, je cite, en faveur d'une Europe de la sécurité et de la souveraineté alimentaire, affirmant la politique agricole européenne doit permettre de faire vivre dignement les agriculteurs de leur revenus en les protégeant face aux aléas du marché. Aujourd'hui, que reste-t-il de ces grandes déclarations ? Rien. absolument rien et cela n'est pas une surprise pour nous car la signature de cet accord n'est en effet que la conséquence d'un dogmatisme européiste aveugle, naïf qui nous a fait déposer les armes avant même d'entrer dans le combat.

Car la France ne manquait pas d'outils et d'armes pour faire entendre sa voix, mais le président de la République et ses gouvernements n'ont jamais consenti en faire usage. Deux armes s'imposaient notamment à nous. La première d'entre elles, c'était notre contribution nette au budget européen. Comment en effet consentir sans rien faire à ce que la voix du deuxème contributeur net d'Europe soit ainsi méprisé ses intérêts ainsi méconnus ? Il était donc nécessaire de reprendre notre argent au regard des conséquences économiques de cet accord contraire à nos intérêts nationaux.

Nous en avions fait la proposition, les macronistes l'ont rejeté et plutôt que de reprendre notre argent, ils ont préféré en donner davantage encore à l'Union européenne. Notre deuxième arme, c'était la souveraineté populaire elle-même. Lors de ses vœux au Français en 2020, pour 2025, Emmanuel Macron avait promis de les consulter sur des sujets essentiels au rang desquels le Mercosur s'imposait. Promesse brisée alors Mel qui je crois qu'à l'époque l'UDR demandait un référendum sur l'immigration surtoutance. Nous en avions fait la proposition de nouveau à l'UDR et les macronistes l'ont rejeté.

Par dogmatisme, le président de la République et ses gouvernements audront donc refuser la confrontation avec l'Union européenne dont la France aurait dû obtenir quoi qu'il en coûte un vote à l'unanimité sur cet accord commercial. Au contraire, vous avez cédé quand Ursula Vlen a décidé de courtcircuiter les nations et leur parlement. Sans droit de véu, les déclaration martiales du gouvernement était ainsi condamné à l'impuissance. Revenons de nouveau au 5 mai 1992.

ici défendant ce droit de véau consubstantiel à toute Europe des nations, consubstantiel à toute Europe démocratique, Philippe Séin affirmait la coopération, la concertation même quand elles sont poussées très loin, s'accommode très bien du droit de véo. On peut même dire que le véto est le meilleur stimulant Séin, pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, c'était un homme politique de droit, très écouté, très respecté et qui a été une voix puissante en 1992 contre le traité de Mastrich. Il est un peu le père spirituel de ce qu'on appelle les souverainistes. C'est le souverainisme de droite. C'est un appel au gaulisme, à l'indépendance de la France et à son autonomie.

L'Europe, c'est bien gentil mais pas trop d'Europe. Et la confrontation par la politique, je suis très méchant de résumer sa pensée comme ça. On fait le choix du théâtre et des discours d'intention. Oui, les relations internationales sont dictées par la force et par les rapports de force. D'aucun semblent le redécouvrir ces derniers temps comme si le monde avait jamais vécu différemment. Et nous payons aujourd'hui le prix de cette naïveté. Nous payons aujourd'hui le prix d'avoir laissé la France s'affaiblir d'années en année et devenir incapable aujourd'hui de défendre la voie de ses intérêts en Europe et face au monde. Cette naïveté, c'est la naïveté du macronisme.

Cet échec, c'est l'échec du macronisme. Et si la France veut tourner la page de ces décennies de faiblesse dont le macronisme est comme la conclusion quintessentielle, elle doit se doter d'une majorité et d'un gouvernement qui préfère les convictions fortes partagées par une majorité populaire au compromis molasson marchandé entre parties minoritaires. Car il est aujourd'hui plus urgent que jamais pour notre pays de renouer avec sa souveraineté pour défendre ses intérêts.

En marge de la COP 30 en novembre au Brésil, Emmanuel Macron avait déclaré au sujet de l'accord mercoû, "Je reste vigilant car je défends aussi les intérêt de la France." Le gouvernement français ne doit pas défendre aussi les intérêts de la France. Ce sont les seuls et uniques intérêts que le gouvernement a mission de défendre. Aujourd'hui, nous en faisons le constat. Le gouvernement en est manifestement incapable. Alors, nous le censurerons. Vous nous rétorquerez, nous le savons. Vous faites le choix de l'instabilité. Vous êtes irresponsable. Non.

Le choix de l'instabilité, c'est vous qui l'avez fait en 2024 de la France insoumise aux républicains en privant la France de toute majorité cohérente au nom d'un soi-disant front républicain. Nous faisons au contraire nous au sein du Bloc national le choix de la stabilité en souhaitant redonner aux Français l'opportunité de se doter d'une majorité réellement capable et réellement déterminée à les défendre. Nous faisons le choix de la cohérence et des convictions en tenant jusqu'au bout la promesse faite à nos agriculteurs de les défendre. Contrairement à monsieur Rotau, nous ne menaçons pas de censure en semaine A pour ne pas censurer en semaine B.

Nos convictions ne changent pas selon les phases de la Lune. Petit règlement de compte entre l'UDR et les Républicains. Évidemment, l'UDR viennent des républicains. Protéger les Français quand vous vous appelez à une stabilité dans la cohérence et dans le marchandage pour protéger vos sièges. Alors oui, vous appelez à la stabilité mais votre stabilité c'est une stabilité dans la faiblesse, c'est une stabilité dans le déclin. Votre stabilité, ça s'appelle une agonie. Et cette agonie n'a déjà que trop duré. Je vous remercie. Merci beaucoup.

nation commune et clause censure voit la motion de censure madame Mathilde Pan et 57 des membres de l'assemblée le scrutin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Je rappelle que seuls les députés favorables à la motion de censure participent au scrutin et que le vote se déroule dans les salles voisines de l'hémicycle. Le scrutin est ouvert pour une durée de 20 minutes et donc il sera clos à 17h25. Voilà. Donc là, le scrutin est ouvert. Les députés vont se déplacer pour aller voter dans les salles attenantes de l'Assemblée nationale.

Des petites salles dans lesquelles les députés vont faire la queue quelques quelques quelques minutes avant de glisser un bulletin dans une urne et de signer, je crois, un document sur le côté, le compte-rendu, un truc comme ça, pour dire "Oui, oui, j'ai voté la censure." C'est ce qu'on appelle un scrutin public. Donc on aura bel et bien la liste des députés nominatives des députés qui ont voté la censure et comme l'a dit la présidente Yel Bron Pivet, seuls les députés favorabl à la censure vote. Les députés qui ne sont pas favorables à la censure n'ont rien à faire. On leur demande même pas de voter contre. Non, il y a pas de vote contre. Il y a que des votes pour.

C'est pour ça que l'hémicycle était relativement vide cet après-midi. Euh c'est parce que les députés, ils avaient mieux à [ __ ] de leur après-midi que de rester rester le cul dans l'hémicycle à écouter des discours. Ils pouvaient très bien bosser dans leur bureau, aller en réunion, je sais pas où. Euh la seule chose qu'ils ont à faire s'ils veulent censurer, c'est de venir là pendant un délai de 20 minutes pour voter. Donc là, il y a des députés, à l'heure où je vous parle, il y a des députés qui sont en train de sortir de leur bureau et de se rendre à côté de l'hémicycle pour aller voter. Voilà.

et les autres députés, ceux qui veulent pas voter la censure, il continuent à vaquer leurs occupations, répondre à leurs mail, faire leur réunion, leur coup de téléphone, bref, bosser quoi. Euh voilà comment ça se passe. Euh c'est le vote à la première motion de censure. Alors, j'ai cru comprendre qu'effectivement là le vote c'est le on commence par le vote sur la motion de censure de la France insoumise puis on aura les résultats dans 20 minutes. Puis on aura euh le vote sur la motion de censure du Rassemblement national. Voilà. Hm. Est-ce que tous les députés ont un bureau perso à l'assemblée ? Ouais. Ouais. Euh tous les députés ont un bureau à l'assemblée.

Après, les députés sont pas tous dans le le bâtiment du palais Bourbon. Il y en a qui sont dans d'autres bâtiments qui sont dans la rue de l'université qui est la rue qui est derrière. Bon, il y a plusieurs bâtiments comme ça dans lesquels il y a des bureaux de députés. Euh, pourquoi on fait pas le vote avec le truc où chacun clique sur un bouton, ça irait plus vite ? Oui, je suis d'accord avec toi, ça irait plus vite. Mais c'est comme ça. Non, honnêtement, j'en sais rien. Je sais pas. C'est il y a certains votes comme ça qui sont des votes solennels, qui sont des votes plus importants, qui sont des votes machin.

On fait des votes dans dans les salles attenantes de l'Assemblée nationale de l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Euh voilà, peut-être tu as raison, on pourrait voter au pupitre mais c'est comme ça. Hm. Est-ce que c'est pas un peu discriminatoire de faire voter ceux qui sont pour ? C'est plus anonyme le vote. Du coup, il y a il y a il y a aucun vote qui est anonyme à l'Assemblée nationale les gars. C'est l'Assemblée nationale, c'est public, c'est le la représentation nationale du peuple français qui s'exprime. Il y a personne ne cache ses opinions, on vote publiquement et tout. Tout est filmé, il y a des caméras et tout. Enfin voilà, il y a pas il y a pas de secret à l'Assemblée nationale.

Il y a quelques votes à bulletin secret, notamment au bureau de l'Assemblée nationale, je crois. Euh et puis il y a des votes à mains levées dans lesquels on n pas le décompte nominatif mais on sait ce qu'on vote les groupes. Mais il y a pas de secret nationale. Euh tumou tsou tumoum. Est-ce que chacun doit voter en personne ou quelqu'un peut voter pour ses collègues ? Est-ce qu'il y a des délégations de vote pour ce type de scrutin ? J'en sais rien. C'est une bonne question. Euh pour bien faire, il faudrait que je relise le règlement de l'Assemblée nationale dans lequel la réponse doit apparaître quelque part. Voilà.

Je sais pas les délégations de vote, est-ce que c'est ouvert pour ces votes là ? Je sais pas. Je pense pas. Je crois pas. Il y a des gens dans le chat qui connaissent. Il y a des assistants parlementaires dans le chat. Il y a des il y a des députés. Sébastien Lecornu, tu es toujours là ? Ah merde ! Merde ! Tout qui se pète la gueule ! Mais ouais ! Mais c'est Mais voilà, j'ai une pile de bouquin avec des connerie comme ça. Voilà, forcément ça se casse la gueule évidemment. Merde. Hop ! Euh, merci cet animal. Merci, merci, merci. H oui, c'est possible. Le monde a fait une vidéo. Ah, le monde a fait une vidéo aujourd'hui ou c'est une vieille vidéo ? OK.

Chaque député peut avoir une délégation de vote, c'est-à-dire peut voter pour un collègue absent. Ces délégations sont toutefois limitées à un certain nombre de raisons, maladies, accidents, événement familial grave, mission temporaires confié par le gouvernement, participation aux travaux de la des assemblées internationales. Oui, mais est-ce que cette délégation de vote vaut aussi pour des votes de motion de censure ? Merci Alex. C'est possible, c'est possible. Je sais pas. Merci Piac. Je viens d'arriver. Que se passe-t-il ? Le gouvernement va peut-être tomber dans 15 minutes. Voilà ce qui se passe.

Les députés, les représentants du peuple français sont en train de s'exprimer sur une motion de censure. Ils sont en train de voter. Ils sont en train de décider de l'avenir de Sébastien Lecnu. Euh voilà. Et euh Sébastien Lecornu quant à lui est à mon avis en train de fumer une clope tranquille. C'est c'est te dire à quel point il flippe. Voilà, on est sur ce niveau-là de probabilité de vote, mais on sait jamais. Voilà. Euh si la motion passe, on n plus de premier ministre et de gouvernement. Exactement. C'est le principe d'une motion de censure. Une motion de censure est un texte qui, s'il est adopté par l'Assemblée nationale entraîne la chute du gouvernement.

Qu'est-ce qui se passe si jamais ça arrive ? Merci Ludward. Qu'est-ce qui se passe si jamais ça arrive ? Le président de la République a deux possibilités. Soit il nomme un nouveau gouvernement, nouveau premier ministre, soit il dissou l'Assemblée nationale pour permettre aux électeurs, vous et moi, de délire de nouveaux députés en vue en vue d'avoir un nouveau gouvernement. Hm. Quel groupe ont annoncé qu'ils allaient voter pour hormis le RN et la France insoumise ? Les communistes, les écologistes et l'UDR. Voilà. H imagine la motion passe pas mais il dissou quand même. [rires] Macron qu'en a r le cul. Ben vous savez quoi ? Je dis voilà vous m'avez gonflé. Vous m'avez fait chier.

J'en ai marre. J'en ai marre de vos conneries. Euh, ça dégage. Voilà. Dissolution liste élection. Et mais monsieur le président, la motion elle a pas été adopté. Oui, mais je m'en fous. M'en fous. Il y a un moment ça me gonfle. Euh oui. Le PS est-il divisé sur la question ? Je ne suis pas dans le sein des saints. Je ne suis pas dans la confidence des réunions du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Je suppose alors typiquement sur ce genre de texte euh des groupes comme le Parti comme le groupe socialiste et d'autres groupes aussi font des réunions de groupes au cours desquelles ils discutent, ils débattent et pour le dire autrement, ils s'engueulent.

Les réunions du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, c'est un siècle d'histoire. d'engueulade et de prise de bec à niveau stratosphérique pour déterminer une position collective du groupe, un vote, un qu'est-ce qu'on fait, qu'est-ce c'est quelle est notre stratégie, quel est notre machin et tout. Je peux pas te dire si le PS est divisé sur la question. Je crois savoir qu'effectivement en off, certains députés socialistes sont plutôt favorables à la censure de Sébastien Lecornu. Peut-être pas à la censure sur le mercur et peut-être plutôt sur le budget. Ça, on en reparlera, abonnez-vous.

Euh quant à d'autres euh comme François Hollande par exemple, eux sont opposés à la censure du gouvernement de Le Cornu, préfèrent que le PS continue à travailler en bonne intelligence avec les Macronises pour essayer d'obtenir des trucs et tout et machin. Bref, discussion interne OPS assez classique. H le niveau d'angueulade à 69 personnes. Mais vous savez qu'à l'époque à l'époque où le où le Premier ministre c'était Emmanuel Vals, il y avait je sais pas 280 députés socialistes et je vous rappelle qu'à l'époque il y avait des députés frondeurs. Il y avait les Jérôme Gedge, il y avait ils étaient tous là, Richard Ferrand et tout.

Il y avait il y avait des députés frondeurs et il paraît que les réunions du groupe socialiste à l'époque se faisaient en présence de Manuel Vals évidemment et ça s'engueulait mais il paraît que ça hurlait hein. [rires] C'est Ouais ça ça montait dans les tours très très très très forts entre les députés socialistes et le gouvernement. Les députés certains députés socialistes prenaient la parole pour dire au gouvernement "Vous faites que de la merde. C'est pas possible d'être aussi naz. euh on est en train de machin, c'est pas possible, on a été élu sur un programme, qu'est-ce que vous branlez ? Et cetera.

Emmanuel Vals qui répondait en disant "Vous me faites chier, mais c'est pas possible d'être aussi dogmatique, putain." Genre [rires] vraiment, c'était c'était ça. Bah voilà, c'est le groupe vit bien. C'est quoi des députés frondeurs ? Les députés frondeurs, c'est le le c'est c'est le surnom qu'on a donné à un ensemble de députés, je crois qu'ils étaient plus d'une dizaine, une vingtaine de députés du Parti socialiste qui était en désaccord avec la politique menée par le gouvernement de Manuel Vals et qu'il le faisait savoir, y compris dans des votes, c'était des don c'était des députés de la majorité qui étaient censé soutenir le gouvernement. C'est ça un député de la majorité.

Sauf qu'en fait il non non non, ils étaient pas d'accord avec le CICE, ils étaient pas d'accord avec la loi de travail, ils étaient pas d'accord avec les budgets, des trucs comme ça et ils se mettaient sur la tronche, ils déposaient des amendements et tout. Alors ils sont jamais allés jusqu'au bout, c'est-à-dire quitter le Parti socialiste, quitter le groupe. Ils sont jamais allés jusqu'au bout mais ils ont fait chier en interne. Enfin, ils ont fait chier. C'était pas facile en interne ça. Voilà. notamment sur la loi de travail, notamment sur la déchéance de nationalité, enfin les moments les plus durs du quinquena de François Hollande quoi. C'était ça les députés frondeurs.

Il y a aussi eu des députés frondeurs macronistes entre 2017 et 2022. Il y a un un tout ensemble de députés élus en 2017 avec l'étiquette La République en marche qui se sont cassés qui se sont cassés et eux ils sont allés jusqu'au bout. Ils sont allés jusqu'au bout. C'est-à-dire qu'ils se sont barrés du groupe en marche pour créer leur propre groupe de députés d'ydents en rupture de banc avec la majorité. Euh c'était le groupe écologie démocratie solidarité pour ceux qui s'en souviennent, le groupe EDS. Il y avait Cédric Vilani, il y avait Mathieu Orphelin, euh peut-être Aurélien Tâché déjà à l'époque. Euh voilà, il il y avait tout un ensemble comme ça de députés.

Il y avait pas que des députés macronistes d'ailleurs qui ont fait le groupe EDS. Il y avait aussi quelques écolos en rupture de banc euh des trucs comme ça machin. Bref, euh Paola Forteza, Paola Forteza qu'on embrasse évidemment. Donc voilà. Bref, des députés à l'époque et eux sont allés jusqu'au bout. Eux sont allés jusqu'au bout. Ils ont ils ont créé leur groupe qui a duré je crois un an, un truc comme ça. Le le groupe a duré 1 an et ils ont été une épine dans le pied du gouvernement. Vilani, il devient quoi ? Cédric Vilani n'a pas été réélu député en 2022 et je crois de mémoire que ça s'est joué à deux ou trois voies dans sa circo. C'était un des scores les plus serrés de France.

Il il c'était peut-être pas deux ou trois, c'était peut-être un peu plus, mais enfin c'était euh Rrac et il a pas été élu. Voilà, il a perdu une élection à quelques voix près. 19 selon Wikipédia. 19 voix. Tu tu perds ton mandat de député à 19 voix. Tu es tu es tu es pas bien. Hm. Eux hpine dans le pied. Pas vraiment. Macron avait toujours sa majorité absolue même sans eux. Oui. EDS. Oui oui, tu as raison. Tu as raison. Ils ont braillé dans le vent comme tout groupe d'opposition minoritaire. Pas tout à fait. Moi, j'ai le souvenir notamment, d'ailleurs, j'étais en stream, on l'avait couvert ensemble.

Vous savez, les niches parlementaires, je vous en ai déjà parlé, les niches parlementaires, le le fait qu'une fois par an, les groupes ont la possibilité de déposer des propositions de loi et de les faire de les discuter, de les faire adopter et cetera. Le groupe EDS le jour de leur niche parlementaire, ils ont fait un truc hyper malin, c'est qu'ils ont ils ont ils ont déposé des propositions de loi, mais que des propositions de loi avec des mesures qui étaient dans le programme d'Emmanuel Macron. Et en en gros [rires] en gros c'était de la provoque pour dire aux députés macronistes, "Bah alors vous votez pas ?" Bah camarades, on a été élu ensemble sur le même programme.

Regardez, elles sont là les mesures. Et je me souviens que le gouvernement, il était emmerdé, gêné aux entournures pour expliquer que non mais c'est plus compliqué que ça. C'est démagogique, on peut pas faire ça comme ça, c'est plus compliqué. En vrai, c'était bien joué de la part de D. Vraiment, ils avaient raison de faire ça. C Bah voilà, tu veux faire chier. H en vrai, niveau esprit des lois avec une niche où tu proposes des idées du gouvernement. Mais Smart.

Oui oui mais c'est c'est moi je trouve ça habile de la part des alors en plus bon ça dépend beaucoup des ça dépend beaucoup des répartitions à l'Assemblée nationale mais c'est vrai que depuis que l'Assemblée nationale est tripolarisée depuis 2024 j'ai vu des groupes minoritaires être je trouve très smart dans leur niche parlementaire pour déposer des propositions de loi très comment dire très consensuel en tout cas des propositions de loi sur lesquelles il était possible de mettre en minorité les macronistes et donc de faire adopter des trucs contre la vie du gouvernement. Et ça c'est malin.

Ça c'est malin quand tu es d'opposition de gagner un vote à l'Assemblée nationale en disant bah vous voyez est-ce que Les deux motions sont votées en même temps. À ma connaissance, non. À ma connaissance, non. Les la première motion qui est soumise au vote, c'est celle de la France insoumise. Puis dans un deuxième temps, il y aura la mise au voie de la deuxième motion, celle du Rassemblement national. Est-ce qu'il y a Baxit ce soir ? Non. Backit reprendra le 29 janvier, mesdames et messieurs. Backit reprendra le 29 janvier. Notez-le dans votre agenda. Préparez le pop-corn. Euh, ça va être chouette. H est-ce qu'ils vont encore refaire des discours pour la deuxième motion de censure ?

Oui, là, on va réécouter des prises de parole de tous les groupes. Non, je déconne. Non, non, non, ça va, je déconne. C'est bon. Non, non. Il y a ce qu'on appelle une discussion commune. Là, ce que vous venez de voir avec moi, c'était une discussion commune sur les deux motions de censure. Les groupes ont donné leurs arguments, ont expliqué leur position, leur machin et ensuite ils voteront sur les deux monsieurs. On va pas on va pas refaire des prises de parole. Ça va, c'est bon. Non, c'est bon. Non. Oh, ça va. Hm. Euh du coup LFI peut voter contre celle du RN et vice-versa. Non, on peut pas voter contre une motion de censure.

On ne peut voter que pour une motion de censure et on ne compte que les voix pour qui sont exprimées sur une motion. En l'occurrence, il y a deux stratégies différentes. Le Rassemblement national vote les motion de censure issue de la gauche euh parce qu'il veut enfin voilà euh alors que la gauche ne vote pas les motions de censure déposée par l'extrême droite. C'est pas les mêmes stratégies. Euh et voilà. Donc là, en l'occurrence, la motion de censure de la France insoumise devrait avoir plus de voix que celle du RN qui ne va être votée que par le RN et l'UDR. H il y a un truc que je comprends pas. Pourquoi ils ont déposé des motions de censure alors que la France était contre le Mercosur ?

Et euh la question que tu poses est au cœur du débat, c'est-à-dire que un certain nombre de députés qui ne votent pas les motions de censure d'aujourd'hui disent "Mais ça sert à quoi de voter une motion de censure sur le Mercosur alors que tous les partis politiques de France sont contre le Mercosur, que le gouvernement est contre le Mercur et que le président de la République est contre le Mercosur ? C'est absurde. C'est s'il y a bien un sujet sur lequel on est unanime, ce qui est rare, si on vote des motions de censure sur un truc qu'on est tous d'accord, c'est que c'est quoi le truc ? What the fuck ?

Ce à quoi répondent les les les gens qui déposent les motions de censure, qui l'ont exprimé d'ailleurs tout à l'heure, c'est de dire euh le gouvernement fait semblant d'être contre le Mercosour, mais en réalité ce n'est qu'une opposition de façade. Euh le gouvernement n'est pas n'est pas sincère dans son opposition. Le gouvernement ne saisit pas la Cour de justice de l'Union européenne et cetera et cetera. Voilà, le gouvernement aurait dû mieux négocier et tout et tout et tout. Hm. LFI vote les motion de censure de l'UDR. Non merci Pizzo. Non LFI votent pas les motions de censure de l'extrême droite.

J'ai plutôt bien aimé les arguments de Bito qui a dit que Macron et le gouvernement avait eu largement l'opportunité de saisir les moyens de blocage. Oui oui oui. Non je suis d'accord avec toi. Il a bien expliqué Benoît Bito que selon lui le gouvernement aurait pu faire beaucoup mieux contre le Mercur et qu'il a choisi de pas le faire. H personne pourrait expliquer que ce serait se fâcher avec beaucoup de voisins également. C'est c'est ça fait partie des arguments qui ont été avancés par Sébastien Lecornu pour expliquer la situation dans laquelle on est, la stratégie de la France. La France est contre le Mercur mais la France n'est pas prête à sortir de l'Union européenne pour autant.

Une gradation disons dans la Rost. Il y a encore des choses à faire. Il y a le vote au Parlement européen. Il y a voilà, il y a des a des il y a des lois de transposition et tout à négocier, à discuter. Donc c'est pas c'est pas c'est pas la fin de la partie. C'est un peu ce qu'a voulu dire Sébastien le Cornu. Euh et oui effectivement quand quand le Rassemblement national demande Marine Le Pen a demandé à ce que la France suspende sa le son le le les versements de la France à l'Union européenne, la contribution française à l'Union européenne quasi sortie de l'Union européenne quoi.

Bon bah, ce qui a été répondu tout à l'heure à la tribune par je sais plus quel député, je crois que c'était Thomas Casneu, c'est ça s'appelle un suicide parce que voilà, ça s'appelle un suicide. Un pays comme la France arrête de payer la contribution à l'Union européenne, en fait, on sort de l'Union, on s'engueule avec tous nos partenaires, on se marginalise sur la scène européenne dans un moment où on a besoin de faire front commun sur des sujets comme le Groenland, de trois trucs comme ça. Donc tout ça est tout ça est pas simple. Voilà, en gros, c'est ce qui explique le gouvernement. Mais c'est bon, tout ça est un débat politique, hein.

Je je je j'arrive pas à avoir d'avis sur la question pour être honnête avec vous. Euh j'écoute comme vous les arguments et euh et voilà. Pourtant les Britanniques l'ont fait précisément. précisément [rires] ça. Hm. Est-ce qu'on a les résultats des votes ou pas ? Pas encore. Non non, pas encore. Elle a dit que ce serait à quelle heure la dame là ? La dame elle a dit quoi ? La dame elle a dit quoi ? La la Bron Pivet 20 minutes à partir de quand ? C'était à quelle heure ? C'était à quelle heure ? C'est à 25. Ah oui, il est 27. Elle a dit à 25. Bah voilà. Bah je voilà quoi, j'en sais rien.

Je sais pas si ça se trouve Non mais si ça se trouve si ça se trouve il y a plein de députés qui votent la motion de censure. Il y a tellement de députés qui votent la motion de censure qu'il y a une file d'attente interminable. Ah non mais attendez, on sait pas. On sait voilà, on sait pas, on sait on verra bien. C'est pour ça qu'ils sont un peu en retard, c'est que tout le monde n'a pas encore voté et tout. Hm. Euh donc on aura les résultats là dans quelques minutes. On aura les résultats de la première motion de censure dans quelques minutes. Hm. Le temps de prendre un café, de faire pipi, caca, clope, ils sont de retour à 35. Oui oui, c'est possible, c'est possible. Possible.

Euh, est-ce qu'elle a des chances de passer la motion de censure ? On sait jamais. Si tu t'abonnes, elle peut passer. C'est la règle. H jamais une motion de censure passe de toute façon. C'est tellement une façade. Toi, tu connais pas Michel Barnier toi. To e bah dis donc quand même euh merci là. La du 25. Bah du coup, elle va passer. [rires] C'est sûr, c'est sûr. Mais merci pour ton abonnement. On va croiser les doigts très forts avec toi. Euh Baou, il était pas sous le coup d'une motion quand il a démissionné. Euh non non non non. François Bairrou c'est différent. François Bairrou a choisi de son propre chef de déclencher un vote de confiance. Un vote de confiance, c'est la même chose.

Enfin c'est Oui. Oui. C'est la même chose qu'un qu'une motion de censure. C'està-dire qu'on demande à l'Assemblée qu'est-ce que vous pensez du gouvernement. Voilà. En gros, c'est c'est ça un vote de confiance, c'est un premier ministre qui demande à l'Assemblée est-ce que vous me faites confiance ? Et les députés votent. une motion de censure. Ce sont des députés qui se demandent à eux-mêmes, est-ce qu'on censurerait pas ce gouvernement ? Et on vote. En l'occurrence, François Bairou, c'était un vote de confiance. Il a perdu un vote de confiance. Il a donc démissionné ce qui est la même chose qu'une motion de censure adoptée démission du gouvernement automatique.

H parce que François Bairrou ne voulait pas assumer le vote du budget. Mais il avait il avait peut-être pas tort. Merci Nick Ppovic, merci beaucoup. Il a peut-être pas tort le bairrou d'anticiper une séquence complexe sur le vote du budget quand on voit ce que ça a donné avec le cornu h j'avais carrément oublié que Bairou était premier ministre. Oh non ! Ah mais quand même, [rires] il y a des grands hommes dans l'histoire de France qu'on peut pas se permettre d'oublier comme ça. François Bairou, François Baou, François Bairou aura marqué les années 2020. On parlera dans les livres d'histoire. Hm. Euh, on en parlera dans les livres d'astrophysique aussi.

[rires] Euh, je suis en ralbol de cette France, je me casse vivre ailleurs. Ah, mais tu sais ailleurs aussi il y a des parlements hein. Enfin, après je sais pas où tu vas habiter mais euh l'instabil l'instabilité gouvernementale, c'est pas une spécialité française. Va pas en Belgique par exemple. Après, tu fais ce que tu veux, mais si c'est pour aller à Bruxelles, frère, non. Te fout de notre gueule là. [rires] Non, non. Ben non, non. Ben non. Hm. [rires] En Espagne, ça fait 2 ans qu'ils n'ont pas de budget, je crois. Ah ouais, je savais pas. àant, il y a pas de motion de censure. Oui.

Non mais il y avait quelqu'un tout à l'heure dans le chat qui disait enfin mais c'est c'est normal, il quelqu'un qui se plaignait du fait que l'Assemblée nationale n'est qu'un théâtre, que tout ça ne sert à rien, tous ces longs discours à la con, tout ça pour une motion de censure qui de toute façon ne passera pas. À quoi ça sert ? C'est de l'argent gaspillé et cetera. et je lui ai répondu que que ce sont des problèmes que nos amis iraniens n'ont pas. Mais je crois qu'ils sont quelques-uns dans la rue en ce moment en Iran pour essayer d'avoir ce genre de problème là à l'avenir et on leur souhaite très fort d'y rêver. Hm. Attendez. Ça attends, ça a repris ou pas ?

[rires] Je suis toujours sur le live. Je suis toujours sur le live. Mais il est possible, je dis bien il est possible que pendant quelques minutes, j'ai fait pause et que du coup, on était tous en train d'attendre devant un écran de pause. Je suis pas pardon. Non mais excusez-moi, je suis désolé. [rires] Non mais je connais mon métier mais euh mais ça c'est une erreur de débutant ça c'est pas possible ça. Mais là je suis en train de regarder sur le replay et visiblement non, on a rien raté. Calmez-vous, calmez-vous. Vous non vous énervez pas. Non me criez pas dessus. Me criez pas dessus. J'essaie de bien faire mon travail. le boulet. Euh c'est bon, c'est bon, on a rien raté.

J'ai je on est à nouveau sur le live et on attend donc la reprise de la séance. [rires] C'est bon. C'est bon. [rires] Euh non mais c'est un réflexe de mettre pause parce que parce que parce que pendant les parce que les QAG Oh et puis merde. Voici Ah ça reprend. La séance est reprise. Voici le résultat du scrutin. Majorité requise pour l'adoption de la motion de censure soit la majorité absolue des membres composant l'assemblée 288 pour l'adoption 256. La majorité requise n'étant pas atteinte. La motion de censure n'est pas adoptée. Je vais mettre au voix à présent la motion de censure déposée par madame Marine Le Pen et 57 membres de l'Assemblée.

Le scrutin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Je rappelle que seuls les députés favorables à la motion de censure participent au scrutin et que le vote se déroule dans les salles voisines de l'hémicycle comme l'a très bien expliqué Jean-Masser. Donc ouvert pour une durée de 20 minutes. Il sera clos à 18h. La séance est suspendue. Voilà, donc c'était l'annonce des résultats sur la première motion de censure, celle déposée par la France insoumise. Elle n'a pas été adoptée sans surprise. Elle n'a pas été adoptée euh 256 voix en faveur de la censure du gouvernement. Euh, c'est pas assez. Voilà, il en fallait 288. Tu peux remettre pause ?

Non, non, c'est bon, c'est bon, ça va, c'est bon. C'est 288 ou 289 la majorité absolue. C'est 288 aujourd'hui en fait. Il y a 577 députés à l'Assemblée nationale, mais il arrive qu'il y ait des moments où il y a un ou deux sièges de députés qui est vacant pour des raisons de euh d'émission, le temps d'organiser une élection partielle pour des temps de chevauchement avec une mission gouvernementale, des trucs comme ça. Donc ça arrive que il y a un tout petit peu moins pendant un mois ou deux. Il y a il y a un ou deux sièges de moins et donc ça modifie la majorité absolue qui passe de 289 à 288, 287 et cetera. Aujourd'hui là, visiblement, on est à 288. Euh on est à 288. Euh donc voilà.

Donc sans surprise, la motion de censure déposée par la France insoumise n'a pas été adoptée à l'Assemblée nationale. Euh les députés socialistes ne l'ont pas voté. les députés euh euh les républicains non plus. Euh les députés macronistes certainement pas. En revanche, les députés du Rassemblement national et de l'UDR l'ont euh voté et euh et voilà. Pourquoi celle de la France insoumise est votée avant celle du RN ? parce que c'est probablement la première qui a été déposée. Voilà, c'est aussi c'est aussi bête que ça. Euh non, je crois que le RN a déposé avant. Le RN a déposé sa motion avant LFI. Alors à ce moment-là euh honnêtement, c'est une bonne question.

Je sais pas comment le bureau de l'assemblée décide de quelle motion on examine en premier. Est-ce que c'est si important que ça ? Déjà, c'est une première question. Et ensuite, comment on décide ? Est-ce que c'est par nombre de députés qui ont voté, qui ont signé la motion, taille de groupe, couleur des cheveux ? Non, j'en sais rien, je sais pas. H non, le groupe en est le plus gros. Bah si c'est par taille de groupe, ça aurait dû être le RN. C'est le RN, le plus gros groupe de l'Assemblée nationale. Donc non. On lit de gauche à droite, c'est pour ça. [rires] Hm, je sais pas, c'est une bonne question.

Donc là, du coup, rebelote, les députés favorables à la censure tel que déposée par le Rassemblement national sont en train de voter dans les salles attenantes de l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Euh et puis voilà. À quoi ça sert que plusieurs députés signent la motion quand elle est déposée ? Une motion de censure ne peut être déposée que par un nombre suffisant de députés. Tu peux pas déposer une motion de censure tout seul comme un grand tiens, j'ai envie de censurer le gouvernement. Non, tu dois être au moins 1/10e des membres de l'Assemblée nationale. Arrondi à l'unité supérieure, ça fait 58 députés minimum qui doivent déposer une motion de censure.

Minimum, ça peut être beaucoup plus mais le minimum minimum pour déposer une motion de censure, c'est 58. Merci Mitoufle. Euh en même temps, vu le temps que ça prend de voter une censure. Ah bah ouais. Attends, ça mobilise une après-midi entière de l'hémicycle de l'Assemblée nationale, ça mobilise le Premier ministre, ça mobilise le streamer Jean Massier. Non, c'est c'est une logistique. C'est c'est pas Non mais blague à part, c'est effectivement c'est pas neutre. On peut pas se permettre d'examiner des motions de censure tous les matins. Faut quand même que le reste du travail de l'assemblée continue à avancer sur les lois, sur les machins et tout.

Euh, ça mobilise les viewers de Jean-Massier. Ah ouais ouis, ça mobilise les viewers de Jean-Massier euh qui doivent s'abonner donc ça leur coûte 4 €. C'est quand même une dépense non négligeable en ces temps difficiles pour le pouvoir d'achat des Français. Donc voilà, tu tu non, c'est pas simple. H sachant qu'un député ne peut signer que trois motions de censure par session. Oui, tu as raison de le rappeler. Personne n'a posé la question dans le chat, mais je suppose qu'il y en a qui se posent la question de combien de motions de censure on peut déposer ? La réponse c'est on ne peut pas flouder les motion de censure.

Il y a un mécanisme qui sert à empêcher par exemple un groupe de députés au hasard qui aurait envie de troller et qui déposerait en boucle d'émotions de censure tout le temps comme ça pour rigoler. Juste pour passer à la télé sur Twitch. Bon euh pour éviter ça, on a créé une règle, c'est qu'un même député ne peut pas signer plus de trois motions de censure par session, en gros par an. On va simplifier, pas plus de trois motions de censure par an. Euh donc faut voilà, faut réfléchir un peu avant de signer une motion de censure quoi. C'est tu faut réfléchir un peu, tu fais ce que tu veux mais tu crames une cartouche quoi.

Euh sauf 493 puisque si le gouvernement engage sa responsabilité via un 493, alors le gouvernement ouvre une fenêtre pour la signature d'une motion de censure surnuméaire pour tous les députés qu'il souhaitent. Donc on ne compte pas dans le dans dans les trois cartouches, on ne compte pas les 493. C'est quoi une motion de censure ? Une motion de censure, c'est un texte à la con. Euh je dis à la con parce que c'est vraiment un texte à la con. C'est c'est vraiment un document PDF sur lequel des députés en fait c'est une pétition. Voilà, c'est des députés qui disent "Nous, on pense que le gouvernement devrait dégager." Voilà, on pense pour toutes ces raisons.

Donc, ils écrivent un argumentaire politique pour dire "Oh là là, tout ça, c'est caca et tout, tout ce que fait le gouvernement, c'est de la merde. On veut que ça dégage." Puis ce texte est soumis à la discussion et au vote des députés. Et s'il est adopté, alors le gouvernement dégage. Voilà, c'est ça une motion de censure. Une motion de censure, c'est une lettre de licenciement qui peut être votée par l'Assemblée et si elle est votée majoritairement, alors le gouvernement est licencié. Et là aujourd'hui, les députés n'ont pas voté majoritairement le licenciement de Sébastien Lecnu. Un vote de confiance perdu, c'est forcément une démission. Oui. Oui. Oui.

Un vote de confiance perdu, c'est la démission du gouvernement. C'est obligatoire. C'est dans la constitution, je crois. Euh est-ce que c'est ce qui avait déclenché les législatives anticipées ? Le Non, non, non, non, non, non. Les législatives anticipées de 2024 n'ont pas été déclenchées par une censure gouvernementale. Elles ont été déclenchées par la connerie d'Emmanuel Macron. Oui, c'est comme ça que c'est analysé dans les cercles autorisés. les universitaires, les juristes et tout disent que c'est euh la connerie d'Emmanuel Macron qui tout seul dans son bureau a décidé le soir des élections européenne de dissou de l'Assemblée nationale.

Voilà, il y a même pas eu besoin de censurer qui que ce soit. Est-ce qu'il y a déjà eu des motions de censure qui sont passées ? Il y en a eu deux dans l'histoire. Il y en a eu deux dans l'histoire. Dans l'histoire de la 5e République. Après, les autres Républiques, c'est un peu compliqué. Il y en a eu plein mais pour c un peu différent. Dans l'histoire de la 5e République, il y a deux motions de censure qui ont été adoptées. Une en 1962. Euh George Pompidot à l'époque était premier ministre et il a été censuré par le gouvernement, par le par le Parlement, par l'Assemblée nationale. Et la deuxième, c'est en 2024. 2024. Oui oui.

Euh un certain Michel Barnier qui en direct sur Twitch a été censuré. Euh voilà, celle de 62, elle était pas sur Twitch parce qu'à l'époque j'étais malade, je pouvais pas streamer. C'était un peu compliqué mais euh mais voilà. Donc il y a eu deux motions de censure adopté. Hm. Celle de 62, c'est pas celle où Pompido a été renommé par de Gaulle dans la foulée. Si si si c'est ça. 1962, le parlement l'Assemblée nationale censure George Pompidou qui présente sa démission à de Gaulle. de Gaulle refuse la démission de George Pompidou et décide de dissoudre l'Assemblée nationale. Euh en disant aux députés "Ah ouais, vous voulez censurer George Pompidou ?

Vous voulez censurer mon premier ministre ?" Benah on va voir ce que les Français en pensent. Et les Français, ils ont voté massivement de Gaulle. Voilà. Donc George Pompidou a été conforté. George Pompidou est resté premier ministre. George Pompidou, c'est le premier premier ministre à avoir été censuré et c'est le seul à avoir survécu à la censure. Pas mal ce que chose que le grand Michel Barnier n'a pas voilà n'a pas non. Ah ben non. Hm. H la dissolution était obligatoire pour le renommer. En fait, à partir du moment où un premier ministre est censuré, euh euh il y a un divorce entre l'Assemblée et le Premier ministre et ça peut ça peut plus coller, c'est terminé.

Enfin, je dire c'est l'assemblée s'est exprimée clairement, elle a voté, elle a décidé souverainement que c'était terminé. Donc il y en a l'un ou l'autre qui doit partir. C'est pas il y a pas de il y a pas de on peut essayer de rabibocher le truc et tout. Non non non. Donc soit le premier ministre dégage et le premier ministre et le président de la République nomme un nouveau premier ministre pour essayer de se conformer aux exigences de l'Assemblée. Soit soit c'est l'assemblée qui dégage ce qu'on appelle une dissolution. Et c'est l'option qui a choisi Charles de Gaul. Les députés ça dégage. Élection. C'était quoi ? C'était quoi la raison de sa censure ?

Avant 62, l'Assemblée n'était pas pro de Gaulle. Si si si, [rires] bien sûr que si. Tu penses bien. Euh effectivement le Alors ce qui s'est passé effectivement l'Assemblée nationale était à majorité gauliste, je crois. Euh c'était peut-être une coalition un peu cheloue mais en tout cas c'était voilà c'était George Pompidou le premier ministre qui était soutenu par une majorité et cetera et puis Charles de Gaulle a décidé tout seul de faire de faire un truc qui s'appelle violer la constitution. [rires] Charles de Gaul a organisé un référendum pour modifier la constitution en proposant aux Français l'élection au suffrage universel direct du président de la République.

Ce qui avant n'existait pas en 1958. C'était pas les Français qui éisaient le président, c'était les grands électeurs. Euh le alors je sais plus exactement quels étaient les grands électeurs à l'époque, je vous avoue, j'ai un peu j'ai un peu oublié mais bref, peu importe. Charles de Gaulle, tout à son gaulisme, a voulu être légitimé par le peuple et a bousculé les choses en organisant un référendum. Problème Problème numéro 1, il avait pas le droit de faire ce référendum. Genre vraiment c'est pas prévu par la Constitution.

Je vais pas rentrer dans les détails mais en gros il a utilisé l'article 11 de la Constitution qui prévoit pas du tout [rires] la possibilité de faire d'un référendum pour changer la constitution comme ça là décidé par le président tout seul. Ça enfin c'est un truc lunaire. Donc d'une part il y avait ce problème là et d'autre part les députés se sont sentis dépossédés d'un de leurs pouvoirs les plus importants qui est de participer à l'élection du président de la République. En gros, c'est l'affirmation d'un pouvoir présidentiel face au Parlement. Ça les députés, ils sont pas chauds en 62.

Donc voilà, voilà pourquoi les députés ont censuré George Pompido parce qu'il c'était la seule chose qu'il pouvait faire pour dégager enfin pour faire savoir à l'Élysée qu'ils étaient pas du tout d'accord avec ce référendum surprise là. Euh ils ont censuré George Pompidou. Voilà. En soit, il a modifié la constitution qu'il a lui-même écrite. Alors, c'est effectivement une thèse qui a été défendue par des gaulistes à l'époque qui était de dire, je cite, Charles de Gaul fait ce qu'il veut. Fin de citation.

Voilà, c'est une doctrine constitutionnelle qui consiste à dire que le général étant le père de la nation, l'homme de mai 58, l'homme qui a sauvé la France, on va pas lui refuser un référendum. Je déconne pas, c'était vraiment une idée qui circulait chez certains y compris certains constitutionnalistes à l'époque he qui voilà, il y en avait notamment un dont j'ai oublié le nom qui avait justement sur la question du viol de la constitution. Est-ce que Charles de Gaul a violé la Constitution ? Ce qui a fait l'objet de beaucoup de débats à l'époque chez les constitutionnalistes. Il y en a un qui a été bien inspiré de dire je cite "On ne peut pas violer sa femme." Fin de citation.

Voilà, on est en 1962. Euh donc derrière le caractère dégueulasse de cette phrase, de cette expression, de ces sous-entendus et cetera, tu as l'idée que enfin voyons Charles de Gaulle ne peut pas violer la Constitution. Vous vous en rendez compte ? C'est c'est ça constitution. [rires] Voilà, vous commencez à comprendre pourquoi il y a eu mes 68 maintenant. Vous sentez un peu l'odeur de des années 60 en France ? Ouais. Hm. Hm. Quelle différence de conséquences y a-t-il si la motion de censure du RN est adoptée contrairement à celle de la France insoumise ? Même conséquence où est-ce que ça donnerait un davantage au RN ? Non, il y a pas de différence de conséquence.

Une motion de censure, c'est une motion de censure. Son adoption entraîne la censure du gouvernement. Point barre. On s'en fout de savoir ce qui écrit dedans. On s'en fout de savoir qui l'a déposé. C'est pas change pas grand-chose dans la logique institutionnelle du fait majoritaire. Ça peut avoir un impact politique. Je dis bien ça peut parce que rien n'est mécanique dans tout ça. Ça peut avoir un effet politique à savoir que un groupe politique qui réussirait à censurer le gouvernement sur sa motion de censure avec ses arguments serait bien placé. pour éventuellement lui succéder.

Après tout, l'Assemblée vient de voter majoritairement la motion du du parti en question, c'est que ce parti a l'air de pouvoir réunir une majorité de députés et c'est tout ce qu'on demande à un premier ministre. Donc dans l'absolu, on pourrait imaginer qu'une motion de censure adoptée entraîne la nomination du chef du parti. Voilà. Bon, le truc c'est que la motion de censure de Michel Barnier pour prendre cet exemple là, elle a été votée par des députés du Rassemblement national et de la France insoumise. Personne n'imagine un quart de seconde les faire cohabiter dans un gouvernement. Ça n'a aucun sens.

C'est pas parce que tu as une majorité de censure que tu as une majorité de projets ou une majorité de programmes ou une majorité de cohérence gouvernementale. Donc vous voyez tout ça n'est pas mécanique. C'est c'est un peu plus compliqué que ça. Je faut faut faut faut un peu regarder l'Assemblée nationale, l'hémicycle, sa composition, ses dynamiques, pourquoi les groupes ont voté, de quelle manière, en vue d'obtenir quoi et cetera. pas toujours euh une motion de censure adoptée n'est pas toujours euh un programme de politique générale. Non. Liot a souvent porté des textes de censure. Ils finiront pas à 350 élus. Oui, tu as raison Liot.

Alors Liot, ils avaient failli réussir à faire adopter une motion de censure sur la réforme des retraites à l'époque d'Élizabeth Born. C'était la fameuse motion de censure qui avait échoué à neuf près, je crois, de mémoire, un truc comme ça. Euh effectivement, non, je je il y a une majorité de députés, non, il y a pas une majorité pardon, il y a presque une majorité de députés qui a voulu censurer le gouvernement, mais le cas d' échéance, ça n'aurait pas voulu dire que Charles Decourson était légitime à gouverner la France.

Enfin, j'aime beaucoup Charles de Courson, mais non, c'est c'est pas voilà, il y a pas il y a pas une majorité absolue de députés qui soutient Charles Decourson, [rires] qui est prêt à travailler avec lui à un programme gouvernemental et non, c'est pas vrai. Merci Telstar. J'ai l'impression qu'à chaque explication, c'est normalement ça marche comme ça mais depuis 2022 trois points de suspension. Non mais tu rigoles mais tu rigoles mais c'est vrai. C'est moi je suis juriste de formation, je suis constitutionnaliste. Euh euh euh j'ai appris le droit constitutionnel, j'ai appris la 5e République dans un mode de fonctionnement qui est le sacrossin fait majoritaire. Ça marche comme ça.

C'est fait pour marcher comme ça. Ça ça a toujours fonctionné comme ça. Voilà. Un premier ministre, il a une majorité. Le président de la République, il est en général aligné avec le premier ministre sauf cohabitation et cetera. Tout ça, c'est des fiches de révision que j'ai appris par cœur et tout. Mais depuis 2022, c'est vrai, on est rentré dans une phase cheloue de notre vie politique qui n'a jamais existé avant sous la 5 République. On est tous en train d'essuyer les plâtres d'un fonctionnement nouveau, enfin d'un fonctionnement [rires] disons d'une chute contrôlée. Voilà, d'une République qui qui qui n'a jamais fonctionné comme ça. Bon bah, je suis comme vous, je découvre.

Et c'est pour ça que je vous dis parfois que il y a des députés qui se grattent la tête, enfin il y a des juristes qui se gratte la tête pour essayer de trouver de faire rentrer des carrés dans des ronds pour savoir si c'est possible ou pas. C'est parce qu'on on on navigue dans des eaux inconnues. On n jamais fait avant. Donc là la question des ordonnances budgétaires en ce moment ça turbine beaucoup parce qu'on les a jamais utilisé. Donc on sait pas on sait pas exactement. J'en avais parlé avec un conseiller parlementaire qui m'avait dit que même le régime contentieux n'était pas clair.

En gros, on sait pas très bien si c'est le Conseil d'état ou le Conseil constitutionnel qui doit juger de la validité du bordel. Waouh ! Bah ouais, bah en fait, on sait pas, on on suppose, on réfléchit machin et tout. Donc le Conseil constitutionnel et le Conseil d'État euh vont probablement avoir à prendre des décisions dans les prochains mois peu un peu un peu inconnu, un peu inédite sur des trucs. Et ben c'est comme ça, j'ai envie de dire. C'est c'est comme ça. Ainsi va la vie parlementaire, ainsi va la vie constitutionnelle. Euh on regarde vers l'avant en essayant de s'inspirer du passé, mais parfois c'est tellement inédique, faut bien inventer, faut bien imaginer, faut voilà.

Est-ce que 2027 peut vraiment rebattre les cartes ? En fait, en fait, je en fait vraiment, je sais pas. C'est-à-dire que 2027 est une élection très indécise à l'heure où je vous parle. On est le 14 janvier 2026 après Jésus-Christ. Je ne sais pas ce que va être 2027. Je sais même pas si Marine Le Pen sera candidate. Je sais pas si Bard va la remplacer. Je sais pas si comment ça va se passer à gauche. Je sais pas comment ça va se passer au centre. Je voilà. Donc déjà c'est indéci à ce stade là. C'est très dur de lire 2027 mais je vous rappelle que par ailleurs 2027 c'est deux élections. N'oubliez jamais c'est la présidentielle et les législatives qui suivent un mois plus tard.

Bien malin celui qui peut dire aujourd'hui ce que seront les législatives de 2027. Or, c'est beaucoup plus les législatives qui vont définir la suite des événements que la présidentielle. Ça les copains, si ça se trouve Si ça se trouve, on va avoir un président de la République qui que ce soit qui sera élu. OK, très bien. Et un mois plus tard, on aura des élections législatives qui donneront un résultat divisé. Il y aura pas de majorité absolue. Donc, on restera dans ce mode de fonctionnement depuis 2022, un peu un peu compliqué, majorité relative, gouvernement minoritaire, les budgets qui ont du mal à passer, machin et cetera.

Ou alors autre solution, on aura peut-être un président de la République qui sera élu puis une majorité qui lui sera confiée aux élections législatives. Et là, on en reviendra au on en reviendra au à ce que j'ai appris dans mes fiches de révision, à la bonne vieille 5e République à la papa avec le fait majoritaire, la majorité, l'opposition, machin et cetera. Bon ben voilà, on retombera sur nos pattes. Bien connu quoi. Bon ben je sais pas à ce stade je suis incapable de vous dire ce qui va se passer. Mais de la même manière, j'étais incapable de vous dire qu'Emmanuel Macron n'aurait pas de majorité absolue en 2022. J'étais incapable de vous dire qu'Emmanuel Macron allait dissoudre en 2024.

J'en savais rien. J'étais incapable de vous dire que l'Assemblée nationale allait censurer Michel Barnier. Je je je je découvre. Je suis comme vous. Parfois je suis surpris. Souvent je suis atterré. On peut avoir un président qui et avoir une majorité contre lui. Ce serait du jamais vu. Mais oui, c'est possible. Techniquement, tout est possible. C'est-à-dire qu'on peut effectivement avoir un président de la République qui est élu à l'élection présidentielle puis les mêmes électeurs hein plutôt que de lui confier une majorité décide de confier une majorité au camp d'en face et bam cohabitation. [ __ ] c'est moche quand même.

Tu viens d'être président de la Tu viens d'être élu président de la République, tu tapes direct une cohabitation. Tu as même pas le temps d'essayer. Ouais, mon programme est ta gueule. Les Français, ils ont décidé. que ce serait toi le président de la République mais que tu mènerais pas ta politique. Qu'est-ce que tu en penses ? [rires] Ce sera pas toi. Ah bah non non non. Et voilà. Est-ce que c'est possible ? Oui. Est-ce que c'est probable ? Non. Parce que l'idée en tout cas l'idée de la réforme du quinquena en l'an 2000, c'était de dire et c'est pas une mauvaise idée de dire qu'à partir du moment où les gens votent d'une certaine manière, un mois plus tard, ils changent pas d'avis.

A priori les gens, on est dans le même mouvement politique, on est dans le même moment politique, dans le même instant, on est dans la même cohérence. Voilà, donc a priori les gens devraient être un peu cohérents entre leur vote à la présidentielle et leur vote aux législatives. Bon et ben une fois qu'on a dit ça, on se rend compte que c'est pas si évident. En tout cas, ça l'a été pendant des années. Ça l' plus aujourd'hui. 2002, Chirak est élu président de la République, il a une majorité absolue. Un mois plus tard. 2007, Nicolas Sarkozi est élu président de la République. Il a une majorité absolue un mois plus tard.

2012, François Hollande est élu président de la République, il a une majorité absolue un mois plus tard. 2017, Emmanuel Macron est élu président de la République, il a une majorité un mois plus tard. 2022, Emmanuel Macron est réélu président de la République, il a pas de majorité un mois plus tard. Voici le résultat du scrutin. Majorité requise pour l'adoption de la motion de censure sur la majorité absolue des membres composant l'assemblée 288 pour l'adoption 142. La majorité requise n'étant pas atteinte. La motion de censure n'est pas adoptée. Et alors nous allons pouvoir poursuivre l'examen de la loi de finance pour 2026. Ah d'accord. Ils reprennent leur travaux.

point de suspendre puisque nous avons nos ministres au banc. Donc l'ordre du jour appelle la suite de la nouvelle lecture du projet. Oui. Bon alors voilà. Non mais c'est si en vrai il faut suspendre la séance parce que ça permet au streamer Jean Massier d'avoir une respiration. On va pas suivre ensemble les débats budgétaires de la loi de finance. Je vous le dis tout de suite, ça me saoule. Euh bref, tout ça pour dire que la euh motion de censure du Rassemblement national n'a pas été adoptée non plus, sans surprise, on s'y attendait. Euh voilà voilà. Je vous dirai que le site de l'Assemblée nationale.

Ah non mais alors vraiment si vous voulez vous flinguer votre soirée, enfin pardon, si vous voulez vous amuser, n'hésitez pas à aller suivre les débats euh sur le projet de loi de finance pour 2026 à l'Assemblée nationale. Vous allez voir, c'est fun. Vous trouviez ça sympa les longs discours sur la motion de censure ? Vous êtes pas prêts pour les amendements budgétaires. [rires] Hm, je trouve ça fun. Mais premers degrés du premer degré. Non, mais moi aussi je trouve ça fun. Non, vous parlez un extraterrestre. Je vous rappelle que moi je je voilà je je trouve ça fun de suivre les débats à l'assemblée mais là j'en suis à 5h de stream d'affilé. J'ai un peu le cerveau qui fume.

Euh en plus on parle de trucs compliqués. Super intéressant comme d'habitude mais mais un peu un chouya complexe. Euh quoi qu'il en soit, non mais j'essaie de rassembler mes idées. Quoi qu'il en soit aujourd'hui le gouvernement de Sébastien Lecornu n'a pas été censuré. Ce n'est pas une surprise, on s'y attendait. des motions de censure avaient été déposées contre le Mercosour par le Rassemblement national et la France insoumise. Euh ni le Parti socialiste ni les Républicains n'ont voté ces motions de censure. Donc elle n'avait aucune chance d'être adoptée.

Ce qui n'empêche pas que d'autres motions de censure pourraient suivre dans les semaines qui viennent, notamment à l'occasion d'un hypothétique 493 qui serait engagé par Sébastien Lecornu sur le budget de l'État. Et là euh et là il y aurait on en rediscutera, on en rediscutera le moment venu parce que il y aura peut-être plus de chance que ce soit adopté. En tout cas, c'est un casus béli important la question du budget. Euh l'enjeu est plus significatif. Ouais ouais ouais. H donc bon sachant que le PS le demande, je pense que le cornu est tranquille. Le PS demande quoi ? H le 493. Non, le PS ne demande pas le 493. Non non non.

François Hollande tout seul dans son coin virgule dit que ce serait bête de se passer du 493. Fin de citation. C'est pas le Parti socialiste. Parti socialiste. Ils ont dit il est hors de question qu'on qu'on réclame un 493. On est contre le 493. On est contre son usage donc non. Merci docteur Genali. H François Hollande un nouveau président en 2027 personne ready. [rires] On va en faire des streams rigolos. On va en faire des streams rigolos. [rires] Si François Hollande rentre dans la course à la présidentielle, on va rigoler. Hollande 2027. Le changement c'est il y a 15 ans. [rires] Le changement c'est hier. Mon ennemi c'est la finance saison 2.

Non mais attendez [rires] si François Hollande est président. Non je suis vraiment fatigué. Si François Hollande est candidat, il ne peut pas ne pas faire de clin d'œil à mon adversaire, c'est le monde de la finance. Cette phrase a tellement marqué déjà sa campagne de 2012 et le sentiment de trahison de l'électorat de gauche dans la foulée qu'il est obligé d'y faire référence d'une manière ou d'une autre. Alors, je sais pas, je sais que François Hollande est quelqu'un de très habile, mais je sais pas ce qu'il peut imaginer comme punchline ou comme phrase dans un discours.

Alors, il peut parler du monde de la finance en disant un truc du genre sans être mon adversaire, ce sont des gens avec qui j'ai parfois maill à partir. Non, c'est nul. Euh la finance mon ennemi. [rires] François Hollande sur backsit. Bah on l'a déjà fait, on pourrait le refaire. Ouais. Euh surtout s'il est candidat. La finance est un adversaire impitoyable. [rires] J'adore mon ennemi. Mon mon adversaire, c'est le monde de la finance et j'ai perdu la bataille. Oh ! [rires] H ! Il a perdu la bataille mais pas la guerre. Ouais, je sais pas.

Euh non, ce serait ce serait très rigolo que que François Hollande soit candidaté à l'élection présidentielle d'une manière ou d'une autre via une primaire ou pas de primaire. D'ailleurs, la primaire à gauche, la primaire à gauche, elle a du plomb dans l'aile. Elle a du plomb dans la haelle parce que moi j'avais compris que à partir de septembre, processus de de bailleux bagneux machin machin Front populaire 2027, il nous avait annoncé qu'on aurait des informations euh pratiques, logistique, technique sur l'organisation de la primaire et on nous avait dit que ce serait en décembre 2025 qu'on en saurait plus.

Bon, du coup, tout le monde attendait en disant bon ok et en fait on a rien eu en décembre 2025, ils ont pas repris la parole. Là, on est mi-janvier et de ce que j'entends, le PS est plus trop sûr d'avoir envie de participer à la primaire. Je je crois je crois comprendre que le PS ne sait pas ce qu'il veut. [rires] en stratégie, c'est pas clair. Euh, primaire, pas primaire, union de la gauche, pas union de la gauche. Faut voir. On attend de voir comment ça se passe avec le corps nuit. Je sais pas, j'en sais rien. Je Bon h le PS est pas sûr pour Gluxman non plus apparemment.

Bah en fait, disons que il y a quelques mois, je t'aurais dit en je t'aurais dit en gros le PS est divisé entre ceux qui veulent plutôt soutenir Gluxman a priori euh plutôt les opposants Olivier Fortisans d'Olivier Fort qui sont favorables au processus de primaire en partenariat avec les écologistes et d'autres formations de gauche. Aujourd'hui, j'ai l'impression que ni l'un ni l'autre ne ne continue à défendre son truc. C'est que les partisans de Gluxman sont en train d'hésiter très fortement en se disant est-ce que c'est vraiment le bon cheval quoi. Gluxman c'est toujours dur de savoir si c'est des si c'est des ondis ou si c'est vraiment des positions qui sont défendues.

C'est toujours mezzo et les partisans de la primaire au sein du PS ils savent plus trop s'ils ont envie de continuer à faire la primaire. Je sais pas. Sachant qu'on sait pas ce que feront les communistes, on sait pas ce que font les Enfin si, on sait ce que font les écolos. Euh les écolos, ils ont désigné Marine Tondelier comme candidate. Olivier Fort, il a peut-être pas envie d'être opposé à Marine Tondolier dans une primaire. Je sais pas, peut-être qu'ils hésitent sur ces trucs là. J'en sais rien. Je je Merci The Brother, merci pour ton sub. C'est c'est pareil à droite avec les républicains. C'est marrant. C'est ces situations miroir. Oui, bien sûr. Oui, oui, bien sûr.

À droite aussi, il y a des hésitations, il y a des atmoimements. Il y a le le le duel le duel Retaillo voquier qui va probablement reprendre plus belle dans la perspective de la présidentielle. Pendant ce temps-là, il y en a d'autres autour qui sont en train d'ambancer tout le monde pour faire une primaire à droite. David Lisnard, Hervé Morin et cetera. Bonjour, c'est compliqué pour tout le monde de toute façon, j'ai l'impression, sauf pour la France insoumise pour le coup. C'est peut-être un des rares partis qui sait à peu près où ils vont, de quelle manière et avec quel candidatin. C'est pas encore annoncé évidemment, mais on est encore très très tôt.

Mais bon, le Rassemblement national, ils attendent la décision de la justice. [rires] On en est là quoi. C'est c'est les juges qui décideront pour eux comme ça c'est fait. Euh les macronistes, on sait pas du tout qui va succéder. Euh voilà, comment ça va se passer. Euh Gabriel Atal, Édouard Philippe, les Angulades, le modèem, si ça se trouve, ils vont s'autonomiser. Tu vas voir. Euh les Républains, ils sont la gauche, les socialistes et les les écologistes, ils savent pas. Le PCF, ils savent pas non plus s'il repartent à nouveau sur une candidature de Fabien Rousell ou pas. Les trop de skis, je vous en parle même pas. [rires] Ouais. Non, c'est le bordel. Non, non, c'est le bordel.

C'est le bordel. Hm. Ça devrait être maintenant le vote. Le vote de quoi ? De la présidentielle. Ah non, on n'est pas prêt, on n'est pas prêt. Vous êtes pas prêt, hein ? Moi je vous le dis, vous êtes pas prêt. Ah non non, on peut pas faire une présidentielle maintenant. Oh non, une présidentielle ça c'est comme un bon vin. Ça se prépare longtemps avant, ça s'ambiance, ça s'organise. Il faut des émissions backsit, il faut Non non, on peut pas voter comme Hos de désépingler le message. Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? C'est Jen Giro. Effacer le message. Retirer le message épinglé. Voilà. Hm. Il faut le temps de faire des promesses qui ne seront pas tenues. Oui. Oui, ça se prépare.

Ça se prépare un programme, ça s'organise. Euh, je pensais qu'on attendait le second résultat de motion. Non, on attend plus. On discute. Merci Julien. On discute et on se demande quand est-ce que Merci Davidou. Quand est-ce que ce débile de euh streamer va nous lâcher avec ces conneries ? On a tous envie d'aller suivre euh des streams de jeux vidéo. Tiens, on va faire un raid chez Antoine Léoman. Voilà, parler de débuter streamer. Merci beaucoup Nexi. On va faire un raid chez Antoine Léoman. Demandez-lui à lui euh Demandez-lui à lui he toutes ces histoires, les machins, les trucs. Hm. Hop. Euh, merci les copains. Soyez sympa avec Antoine Léumand.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, Antoine Léomand, député de la France insoumise euh et par ailleurs streamer qui stream depuis son bureau de députés à l'Assemblée nationale, il vient de voter pour la motion de censure de la France insoumise. Il est en train de débriefer avec son chat. Soyez cool avec lui, passez un bon moment. Merci d'avoir été là. On se retrouve demain à 16h, je crois pour une FAQ politique. On discute tout ça, tout ça. Merci beaucoup d'avoir été là. Je vous fais des bisous. Salut tout le monde. Bonne soirée à tous. Ciao ciao. Donc euh cette proposition de loi, elle est dangereuse.

Mais attendez parce que aujourd'hui, on était servi, tu vois, en matière de en matière de proposition de loi. Mais c'est mais en plus moi le à la limite sur ce sujet-là, sur le sujet qui est proposé par madame Yadan, je me dis moi je vais le prendre de cette manière-là, je vais le dire euh positivement. Ah, vous venez de chez Jeanmassier