"Mélenchon a un plafond, en aucune circonstance il ne gagne la présidentielle"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:15OuverteRéponse directe
Bonjour Nicolas Mayard Rossignol, soyez le bienvenu. Alors pour vous présenter, vous êtes à la fois principal opposant d'Olivier Fort et vous avez essayé de lui ravir le poste de premier secrétaire deux fois, vous n'y êtes pas parvenu. Mais vous soutenez Raphaël Gluxman. Voilà qui illustre bien les débats qu'il y a du côté de votre famille politique.
- 0:45OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on veut que la gauche gagne l'élection présidentielle ou qu'elle fasse l'impasse sur l'élection présidentielle ?
- 1:45OuverteRéponse directe
Vous pensez que vous êtes bien parti avec le nombre de candidats qu'il y a actuellement à gauche ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Justement, vous êtes un soutien de Raphaël Gluxman, est-ce que vous trouvez vraiment que sa candidature clarifie le débat ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Il va y avoir une primaire en octobre, est-ce que ça suffit pour clarifier le débat ?
- 7:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi Jean-Luc Mélenchon grimpe dans les intentions de vote ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:15Nicolas Mayer RossignolFait
« Il a à la fois un plafond et un plancher. Plancher, ça veut dire qu'il a un socle électoral et avec une équipe, un programme, une vision, mais plafond parce que en circonstance il ne gagne l'élection présidentielle. »
- 4:30Nicolas Mayer RossignolFait
« Depuis hier nous avons une candidature crédible Raphaël Gluxman sincère on connaît ses valeurs, proeuropéen par exemple, écologiste. »
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Sud Radio, l'invité [musique] politique Jacques Terdose et cet invité politique c'est Nicolas Mayer Rossignol numéro 2 du PS maire de Roand président de la métropole. Bonjour Nicolas Mayard Rossignol, soyez le bienvenu. Alors pour vous présenter, je me suis dit bah vous êtes à la fois principal opposant d'Olivier Fort qui est d'une certaine façon votre patron.
Euh vous avez essayé de lui ravir le poste de premier secrétaire deux fois, vous n'y êtes pas parvenu. Mais vous soutenez Raphaël Gluxman. Voilà qui illustre bien les débats qu'il y a du côté de votre famille politique.
C'est quand même compliqué de s'y retrouver. Oui, mais en réalité, c'est assez simple. Est-ce qu'on veut que la gauche gagne l'élection présidentielle ou qu'elle fasse l'impasse sur l'élection présidentielle ?
C'est ça la vraie question. Si on pense qu'on a que la gauche a déjà perdu l'élection présidentielle, alors effectivement, bon ben il y a plus rien à faire. Nous, ce que l'on regarde, c'est qui peut gagner l'élection présidentielle ?
Et vous pensez que vous êtes bien parti avec le nombre de candidats qu'il y a actuellement ? Bah ce que je vois franchement c'est que depuis maintenant assez longtemps, mais il y a un changement depuis hier puisqu'il y a une déclaration officielle de candidature de Raphaël Luxman, il y a deux personnes à gauche qui se détachent objectivement et c'est pas moi qui le dit, c'est tous les sondages, toutes les études et cetera. Jean-Luc Mélenchon et je dis ça sans aucune acrymonie mais toutes les études montrent que je dis cela d'une formule, il a à la fois un plafond et un plancher.
Plancher, ça veut dire qu'il a un socle électoral et avec une équipe, un programme, une vision, mais plafond parce que en circonstance il ne gagne l'élection présidentielle. D'ailleurs, ça fait trois fois qu'il est candidat, trois fois qu'il a perdu et là c'est encore pire. C'est même l'une des personnalités les plus détestées des Français.
Et puis enfin puis bien sû je vous dis évidemment la situation actuelle mais ce que je vois surtout parce que à la limite ce premier sujet est pas le premier le plus important pour moi, le plus important c'est que depuis hier nous avons une candidature crédible Raphaël Gluxman sincère on connaît ses valeurs, proeuropéen par exemple, écologiste et enfin une candidature qui peut faire gagner la gauche, la gauche démocratique et qui peut redonner un espoir à la France et aux Français. Alors vous ne l'avez jamais cachéens, vous ne l'avez jamais caché. Justement, vous êtes un soutien de Raphaël Glan, est-ce que vous trouvez vraiment que sa candidature clarifie le débat ?
Oui, je le crois. Je crois vraiment sincèrement. Pourquoi ?
Parce que pendant très longtemps et vous avez rappelé ce que j'ai fait à l'intérieur du Parti socialiste et je le vois encore sur le terrain, quand vous interrogez les gens, moi je suis maire de Ran, donc qui est une ville populaire, ouvrière, industrielle, fier de l'être. Les gens vous disent "Mais qu'est-ce que propose la gauche ? Vous comprenez ce que je veux dire ?
Quelles sont les idées ?" Et là, vous avez un candidat. Alors, on peut ne pas être d'accord avec Raphaël Luxman, mais c'est clair.
C'est clair. Il y a des convictions qui sont affirmées. On est pro ou on est antiop.
Vous vous rendez compte de ce que vous dites. C'està-dire que lorsque les gens vous disent qu'est-ce que vous qu'est-ce que propose la gauche, ça signifie qu'en fait vous n'avez pas encore réussi à imprimer finalement les idées. Vous partez tard dans la dans dans la Je pense qu'on aurait dû partir plus tôt, ça c'est très clair.
Je pense je parle du Parti socialiste, je pense qu'on aurait dû s'affirmer beaucoup plus fortement ces dernières années. Mais j'allais dire, c'est le passé. Aujourd'hui, nous sommes à 9 mois d'une élection et quand même et ça beaucoup d'électeurs et de citoyens, pas forcément de gauche d'ailleurs le voi très bien.
Pour ma génération, c'est le moment le plus important de notre vie militante parce que pour la première fois, l'extrême droite est largement favorite, ce qui n'était pas encore le cas en 2022 et en 2017, même si elle était déjà très haut dans les sondages. Absolument. Et donc, c'est le combat d'une vie, c'est le combat d'une génération et il faut du courage pour se lancer dans ce type de combat.
Raphaël Luxman là c'est un combat majeur mais lorsqu'on regarde ce qui se passe vous allez encore perdre du temps puisqu'il va y avoir une primaire en octobre cour en octobre les dates sont pas encore fixées mais autour du 10 pour le premier tour entre 10 et 11 octobre voilà et là euh bah je cite tous ceux qui sont candidats ou pas totalement déclarés c'est Golen Royal Philippe Brun donc Raphaël Gluxman peut-être Olivier Fort et Boris Vallot et puis François François Hollande et Bernard Casneu qui eux ne veulent pas participer à cette primaire a priori Pour le moment, ils sont pas encore candidats officiels, mais on peut pas dire que ça clarifie le débat tout ça. [grognement] Il faut un mécanisme démocratique pour clarifier. Il y a déjà eu des primaires par le passé, moi ça ne me choque pas qu'il y ait une compétition démocratique avec une confrontation des idées.
Je trouve ça tout à fait normal. Mais comme vous venez de le dire dans votre question, il y a des candidats qui sont déclarés puis il y en a on ne sait pas trop. On verra bien.
Moi je n'ai à juger personne. Je dis juste qu'il faut que tout cela et là je vous rejoins doit se faire dans un temps court. C'est le cas des début octobre.
Vous savez, c'est dans un mois, hein. Et ensuite, il y aura bien quoi ? 6 mois à peu près de campagne, même plus, jusqu'à l'élection présidentielle.
Mais est-ce que ça suffit lorsqu'on voit que Jean-Luc Mélenchon grimpe dans les intentions de vote pour le premier tour, qu'il est même donné euh en en second tour, qualifié devant Édouard Philippe ? C'est un dernier sondage qui qui est tombé ces dernières heures. Pourquoi ?
Parce qu'il imprime dans l'opinion. Et donc, vous prenez du retard. Oui, mais on peut regarder le lait renversé ou se retrousser les manches.
Nous, on préfère se retrousser les manches. On peut se dire "Bah, c'est fichu tous les sondages que vous indiquez, vous avez raison. Effectivement, c'est la situation actuelle et je le redis, nous aurions dû partir pour le Parti socialiste plutôt.
Bon, enfin c'est la situation actuelle. Mais ces mêmes sondages indiquent qu'à la fin, c'est l'extrême droite qui gagne aujourd'hui. Donc, je reviens à mon points.
Est-ce que on se résigne à cela ? Je ne me résigne pas. Nous ne nous résignons pas.
C'est ce qu'a dire Raphaël hier. Et je crois que c'est très important qu'on ait maintenant une dynamique. Vous avez peut-être entendu que Yannick Jad, écologiste, ancien candidat à l'élection présidentielle, on peut ne pas être d'accord avec Yanic Jado, mais il a des idées qui sont très claires.
Il est crédible dans son sa proposition politique. Soutient lui aussi avec enthousiasme Raphaël Gluxman. Et vous allez voir, je vais pas défleorer le sujet, mais vous allez voir que dans les prochains jours, les prochaines semaines, il y a une dynamique qui se met en place et je dis à tous les Français avoir évidemment d'autres personnalités des personnes de la euh extérieure au Parti socialiste.
Oh ben, vous le verrez très prochainement. Je vous ai dit, je ne veux pas avancer sur les annonces, mais ce que je peux dire, c'est qu'il y a une attente très forte parce que beaucoup de Français sont orphelins. orphelin d'une parole claire qui ne confond pas la radicalité avec l'extrémisme qui sait qu'on a besoin d'une gauche démocratique qui ne soit pas populiste, qui soit sincère sur ses convictions, qui soit capable de faire des compromis sans compromission, qui est féministe, qui est laïque, qui est républicaine, qui ne s'excuse pas d'aimer son pays et l'Europe et qui entend affirmer ses valeurs pour redonner à ce pays le sens de la justice.
Hier, Raphaël a dit une chose très simple. Aujourd'hui, le travail ne pai plus. H on devient de plus en plus et c'est vrai, je le constate comme maire, une société, je dis ça sans jugement, mais d'héritiers et de rentiers où finalement des personnes gagnent mieux leur vie par la chance qu'elles ont d'être née ici ou ailleurs avec telle ou telle famille que des personnes qui bossent dur tout le matin, tard le soir, y compris dans des conditions de pénibilité très fortes.
Il faut changer cela. Et la gauche, elle défend le travail. Voilà un exemple, elle défend les services publics, elle défend la culture.
Raphaël Gluxman l'a dit très bien hier et il a aussi rappelé que sans jeter d'athèm, est-ce que notre pays aujourd'hui dans un meilleur état qui a 10 ans quand Emmanuel Macron a été élu ? Incontestablement non. Les inégalités se sont accrues.
Vous avez vu l'été climatique que nous avons passé et c'est probablement l'un des moins pires malheureusement sur les années vous diront certains vous diront que la gauche a participé d'une certaine façon aussi à ces 10 années de Emmanuel Macron. Alors si vous a pas échappé que la gauche n'était pas au pouvoir quand même et que même lorsqu'elle a gagné par une majorité relative l'élection de 2024, Emmanuel Macron a refusé de lui donner les clés de Matignan. Mais c'est là encore c'est du passé.
Aujourd'hui, on a un renouveau. Ça c'est un point important. Oui, mais par exemple sur certains points, vous ne vous opposez pas toujours à ce que prop ce que peut proposer les gouvernements ou ce que peuvent proposer les gouvernements d'Emmanuel Macron.
Prenons un un des exemples précis. Là, il va y avoir le débat sur euh sur le budget et on parle déjà d'une désindexation des pensions les plus aisées. Euh est-ce que vous êtes d'accord avec cette idée qui est avancée ?
On sait pas si elle sera retenue en tant que socialiste, est-ce que vous considérez que euh c'est de la solidarité intergénérationnelle ou un reniment d'une promesse historique de la gauche si cette idée devait passer ? Alors, je vais je vais vous répondre très précisément sur ce point des retes. Avant cela, je veux juste faire un point un tout petit peu plus général parce que je suis un peu attristé de voir la façon dont ces débats sur les budgets se se démarrent.
Vous avez peut-être vu par exemple que certains disent déjà alors qu'on a pas vu le projet de budget. Soit on va l'approuver de toute façon soit de toute façon on va le rejeter. La fille a dit qu'il il censurerait.
De toute façon, on va le rejeter. Je trouve que ça n'est pas responsable. Moi je suis maire quand je fais une proposition de budget.
Évidemment, ça n'est pas à la même taille, mais c'est le même principe démocratique. On regarde les propositions, ça c'est le premier point avant d'avoir des postures parce que c'est ça finalement parce qu'on serait dans tel ou tel camp. Alors on refuserait absolument ou on approuverait absolument.
Non. On regarde ensuite le deuxième point, c'est ce qu'à dire Raphaël Gluxman hier, il a raison pour ce budget comme les suivants. La politique c'est des choix.
On n pas l'argent pour tout faire. Donc il faut faire des choix et tous les Français le comprennent très bien. Le travail ou la rente face à la canicule, l'écologie où on continue à financer des dépenses qui ne sont pas prioritaires.
Et donc nous allons devoir juger sur pièces maintenant sur les retraites. Vous vous souvenez de la réforme des retraites il y a quelques années ? Les syndicats unanimement, je je vais citer par exemple Laurent Berger à l'époque, ne disait pas qu'il ne fallait pas réformer le système de retraite, disait qu'il fallait une réforme juste.
Je prends un exemple, les critères de pénibilité. Et donc, est-ce que cette désindexation pour les plus aisé, elle est juste à votre ? Tout dépend du curseur que vous y mettez.
Si c'est pour au 3000 € ça a été dit. Bah 3000 € moi ça me paraît très très bas, je je le dis quand même et ensuite il faut regarder plus d'état. Donc vous ne seriez pas contre à condition que le curseur soit peut-être un peu plus que je veux et tous les Français peuvent le comprendre, je crois que en réalité il y a un consensus très large là-dessus, c'est de regarder de façon que chacun puisse contribuer à hauteur de ses moyens. 3000 € ça veut dire que beaucoup de Français retraités qui n'ont rien demandé à personne, à qui on a promis quand même que ce serait indexé tout d'un coup.
Euh mais par contre, on viendrait les ponctionner, mais par contre ceux qui euh aujourd'hui vivent de revenus du capital, d'une rente, d'un héritage de très grands héritages, on a eu les débats, la taxe duman et cetera, vous avez vu que les super profits d'un certain nombre d'entreprises ont explosé dans la crise énergétique après l'invasion de l'Ukraine, ont continué d'exploser dans la situation actuelle. Vous avez vu que les taux d'inflation, les taux d'intérêt des banques remontent. Il faut de la justice.
Le maître mot de notre projet et c'est le maître mot du pays, de la République, de la gauche démocratique aussi, c'est la justice. Justice écologique. Exactement.
Et ce que j'essaie de vous dire, c'est que pour exemple là par exemple sur cet exemple de de de retraite, je retiens que vous n'êtes pas totalement contre à condition que le seuil ne soit pas celui de 3000 €. parce que avant de dire ce sont les retraités qui doivent payer, même si on peut bien sûr regarder ce sujet sans tabou, il faut commencer par dire est-ce que on regarde sur la rente, sur le capital, là où on peut trouver des marges de manœuvre et où est-ce qu'on peut aussi améliorer l'efficacité de l'État en priorisant sur les services publics les services publics. Les services publics Nicolas Mayer Rossignol, autre question, vous êtes et je le rappelle soutien de Raphaël Gulsman.
Vous avez peut-être entendu le positionnement d'Edouard Philippe qui à Mayotte évoque la suspension des demandes d'asile ou de regroupement familial. C'est le discours du RN. Il a raison ou pas ?
Je pense que c'est une tactique. Je connais bien Édouard Philippe puisqu'il est élu du Havre, maire du Havre et que je suis maire de Roan, nous travaillons ensemble. Il est d'ailleurs en bonne intelligence localement même si nous avons de grands désaccords nationaux.
Donc c'est pas de la conviction pour lui. Donc je je ne veux pas porter de jugement comment dire général sur la personne. Ce que je vois c'est que personne est dup il est candidat, il veut draguer des voix de droite et d'extrême droite plant un chat.
Un chat c'est ça la réalité. Je pense que ça n'est pas la bonne manière de faire. en sort d'un été assez R ce qu'il dira sera conforme à ce qu'il souhaitera faire et il n'essaiera pas comme Édouard Philippe ou d'autres de ratisser large.
On a vu aussi des propositions de Jean-Luc Mélenchon quand vous débutez une campagne en allant à Mayotte et en tenant ces propos là c'est évidemment signé. Enfin il faut quand même que tout le monde le sait bien ça veut dire qu'il y a une réunion avant où l'équipe avec Édouard Philippe s'est dit ça serait prioritaire il faut d'abord aller à Mayotte pour envoyer quel signal. Je pense que ça n'est pas la bonne façon de porter un projet pour les Français.
Ça veut dire aussi qu'il y a une bataille très importante qui se joue entre le centre et la gauche aujourd'hui. Qui sera au second tour ? Mélenchon, Luxman, Édouard Philippe et peut-être même François Hollande qui est en embuscade.
C'est c'est aussi ça l'enjeu, c'est que ben l'enjeu c'est de gagner et aujourd'hui nous jusqu'à hier, nous n'avions pas de candidat de gauche en situation de gagner l'élection présidentielle. Vous savez, moi je suis électeur depuis 1995. Je me souviens de l'élection de Jacques Chirac face à Lionel Joseppin.
Lionel Jospin avait fait un score très élevé à l'époque. D'ailleurs, c'est assez intéressant le parallèle avec Raphaël Gluxman. Je veux pas faire de comparaison attiv mais à l'époque, je me souviens qu'on avait un peu moqué la sincérité de Lionel Jospin et son éthique qui paraissait pas peut-être pas suffisamment à l'époque charismatique et cetera.
Et pourtant, il avait fait un excellent score et je crois que Raphael Guxman, il porte cette sincérité sur une affirmation de valeur d'une gauche démocratie. Vous voulez dire qu'il est dans la continuité Lionel Jospin. Chaque époque est différente et chaque personnalité est aussi.
Mais je crois que oui, il y a une forme de continuité sur la sincérité et l'éthique de conviction. Ça, je le crois vraiment fondamentalement et puis surtout à la fin des fins, est-ce qu'on veut que la gauche gagne ou pas ? Franchement, tout le monde le sait aujourd'hui, même si bien sûr on verra l'élection, mais jusqu'à hier, nous n'avions pas de candidats capable de gagner au second tour.
Aujourd'hui, nous en avons un. C'est quand même une grande nouvelle et je dis à tous les Français qui ont le cœur à gauche, normalement il y en a beaucoup, qu'il nous rejoignent parce qu'on a besoin de cet élan. Réponse en tous les cas au mois d'octobre puisqu'il y aura et il a accepté de passer par la primaire.
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