Cryptomonnaies, Euro numérique, FTX : « Une énorme révolution ! » (entretien)
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous, vous avez entendu parler du scandale FTX, vous avez entendu parler des cryptos, du Bitcoin, des enjeux de liberté, de l'euro numérique. On va parler de tout ça aujourd'hui mais avec des gens qui s'y connaissent très bien. Et on va en parler de manière simple parce que je suis comme beaucoup d'entre vous, je n'y connaissais pas grand chose aux crypto-monnaies.
Et vous allez voir que c'est une vidéo passionnante, un entretien avec deux spécialistes, Pierre et Jordan, qui nous expliquent tout dans une demi-heure d'entretien, d'échange avec eux. Je sais que vous aimez ces formats, vous me direz ce que vous en pensez en commentaire. Bien évidemment, ce n'est pas du tout une vidéo pour vous conseiller des investissements, je ne sais quoi, c'est une vidéo d'information.
Chacun en fera ce qu'il veut mais je pense que c'est un sujet fondamentalement politique au sens noble du terme. Voilà, n'hésitez pas à partager cette vidéo, à vous abonner pour cela à la chaîne YouTube, le petit bouton s'abonner, vous cliquez dessus, c'est instantané, c'est gratuit. Plus il y a d'abonnés, plus ces vidéos circulent et sont recommandées à des gens qui ne nous connaissent pas encore, ce qui est quand même formidable.
Quand on sera à 500 000 abonnés, on fera un événement pour célébrer tout cela ensemble, vous allez voir ça. Bien sûr, je vous encourage également à venir aux Patriotes, à adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle, parce qu'on se bat sur des sujets comme celui-ci, dont personne ne parle, mais on se bat sur des sujets fondamentaux. Notre souveraineté de peuple, c'est-à-dire notre liberté, et celle des générations qui viennent.
Quel avenir ? Pas de monde orwellien, mais un monde vivable, d'une France libre, belle, puissante, souveraine, indépendante. Voilà pourquoi on se bat, ce sont nos valeurs.
Le lien pour adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle et partager ce combat avec nous, c'est le premier lien sous la vidéo en description. Je l'ai mis également en commentaire épinglé, et il sera dans les dernières secondes de cet entretien, sur l'écran en cliquant directement. Pensez-y maintenant, faites-le maintenant, ou pensez-y à la fin.
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C'est toujours un bon moyen de défiscaliser également. Bravo aux donateurs, aux réadhérents. Bienvenue aux nouveaux adhérents Patriotes.
Allez, bonne vidéo et à bientôt. Bonjour à tous. Une première.
Alors, ne fuyez pas, on va parler des crypto-monnaies. On va parler aussi d'ailleurs du scandale FTX au passage. On va parler de l'euro numérique.
Remettre les choses en ordre. Alors, je vous dis ne fuyez pas parce que moi, je suis comme vous. Je suis quelqu'un qui ne connaissait pas ce sujet-là.
Un peu effrayé d'ailleurs par la supposée complexité de la chose. Et en réalité, c'est un sujet fondamental. C'est un sujet d'abord passionnant.
C'est un sujet concret. C'est un sujet à enjeu politique fort, au sens vraiment noble du terme. Et vous allez voir, ce n'est pas si compliqué que cela.
Surtout que je suis avec deux spécialistes chevronnés qui vont faire un effort de vulgarisation, je le sais, pour que tout se passe bien. Je suis fier de cette vidéo parce que je crois que c'est le premier mouvement politique, les patriotes en France à prendre à bras-le-corps ce sujet des cryptos. Et on va le faire ensemble parce qu'il y a un enjeu de liberté derrière.
Vous avez compris, un enjeu de liberté fondamentale. On va d'ailleurs parler à un moment du convoi des libertés au Canada parce que le sujet était important. Alors, je vous présente mes invités.
Je suis ravi d'avoir aujourd'hui. Donc, Pierre qui est consultant bénévole en crypto. Bienvenue.
Et puis, Jordan qui est ingénieur logiciel. Bienvenue également. Et donc, vous aurez alternativement avec le micro la parole.
Je vais commencer par une question pour poser le débat toute simple que je me pose, je me suis posé moi aussi. Les cryptomonnaies, c'est quoi exactement ? Vraiment, en deux minutes, en des mots très simples, qu'est-ce que c'est ?
Bonjour. Alors, pour faire très simple, on ne va pas rentrer dans des détails techniques évidemment. Pour faire très simple, c'est un moyen de faire circuler du capital sans passer par un intermédiaire.
Voilà, c'est un peu pour ça que...
Par exemple, une banque ou...
Typiquement une banque, une administration, une entité centrale, quelle qu'elle soit. Et donc, c'est pour ça, il faut penser sans intermédiaire. On ne dépend pas.
Enfin, chacun est souverain de ses fonds. Chacun peut les dépenser comme il le souhaite, à qui il le veut. Et sans demander l'autorisation, sans contrainte de limite ou de réglementation.
D'accord. Et ça, c'est le principe de fonctionnement qui est intéressant. Et ça se présente concrètement, le plus concrètement possible.
En tout cas, comment ? Alors, pour faire très simple...
Ce n'est pas des pièces, c'est des billets. On imagine bien. Voilà.
Pour faire très simple, ce sont des protocoles mathématiques. Mais en fait, vous n'avez pas à utiliser de protocoles mathématiques. Tout ce que vous avez à faire, c'est de télécharger des applications ou des logiciels qui sont à la portée de tous.
Je pense que pour la plupart ici, vous savez déjà télécharger, je ne sais pas, des tableurs Excel, des Word, des logiciels de bureautique plutôt simples. En réalité, c'est...
Qui sont gratuits ? Qui sont gratuits. D'accord.
Et en réalité, ce n'est pas plus compliqué. Est-ce qu'on a un abonnement ensuite payant tous les mois pour utiliser ? Pas du tout.
Non, d'accord. Pas du tout. C'est-à-dire que c'est à vous de gérer vos fonds, voilà, souverainement.
Il n'y a pas d'abonnement. Tout est gratuit et tout est en fait, c'est beaucoup plus simple que les médias voudraient vous le faire croire. Juste pour prolonger et conclure cette première question, on connaît tous, je crois, Bitcoin.
Est-ce qu'il y a une seule crypto-monnaie ou est-ce que, il y en a plein, et qu'est-ce que Bitcoin parmi celles-là, comment ça fonctionne ? Alors, nous, déjà bonjour, nous on a, en fait, on a regardé avec notre expérience de plusieurs années, donc moi je fais partie d'un collectif, un collectif sorti de banque. Notre objectif, c'est justement d'expliquer comment on peut sortir de notre argent des banques pour différents types d'actifs.
Les cryptos en font partie et on a essayé de regarder lesquelles étaient les plus pertinentes pour les citoyens et qu'ils ne soient pas récupérables par une entreprise, ni par un parti particulier, ni par une organisation, notamment le World Economic Forum, qui a la main mise sur pas mal de cryptos. Et en fait, sur les 9000 qui existent, enfin 22000 en tout, mais 9000 un peu listés, il y en a maximum 5 ou 10 qui valent le coup. Donc, c'est pour vous rendre compte, en fait, de l'étendue du gâchis, on va dire, dans tous les projets.
Et en fait, il faut le concentrer sur une 5 ou 10 max. Et en l'occurrence, le Bitcoin est la crypto mère, on va dire, répandue partout sur Terre avec une très grosse valorisation. Et elle n'est a priori pas pilotée ou pas pilotable par une organisation.
D'accord. La deuxième plus grosse, qui s'appelle Ethereum, est directement influencée par le World Economic Forum, le WEF. Par le Forum de Davos.
Tout à fait. Donc, absolument à éviter. Comment ils font pour piloter ?
En fait, parce qu'ils sont dans la fondation, parce qu'ils ont influencé le système de vote. Donc, ce n'est plus un vote démocratique ou un vote par la puissance de calcul. C'est un vote, plus tu es riche, plus tu as du pouvoir sur leur monnaie.
D'accord. En fait, voilà. Donc, ces trucs-là, il faut éviter.
Et donc, il en reste quelques-unes, Bitcoin, notamment, Litecoin, etc. Mais vraiment, nous, on va se concentrer sur celle-ci. Ok.
Sur les cryptos vraiment libres. Exactement. Qui respectent vraiment le principe.
Si le Forum de Davos, je m'arrête un instant, c'est intéressant, s'intéresse comme ça. Donc, c'est le contrôle. La deuxième, c'est ça ?
Oui, c'est ça. C'est qu'ils y ont vu un intérêt. Bien sûr.
Alors, en fait, c'est que Bitcoin a été créé en 2009. Donc, en 2009, il y a une révolution dans l'ère de l'humanité, on va dire. Puisqu'en 2009, le consensus qui a été créé, le code, faisait qu'on n'avait plus besoin des banques, comme tu le disais.
Et donc, comme on n'a plus besoin des banques, tout le système actuel qui est justement basé sur des banques, des banques centrales, des fonds, etc. Il y a énormément de corruption. Là, on voit dernièrement tout ce qui se passe.
Eh bien, le système a besoin de garder le contrôle centralisé sur l'argent. Alors là, à partir de 2009, on n'en avait plus besoin. Et donc, forcément, ça les stresse, ce que je comprends bien.
Et donc, ils vont essayer de juguler, de contourner. Donc, ce qu'ils vont essayer, c'est que votre argent, vos cryptos restent sur des banques cryptos, des exchanges. Donc après, si elles font faillite, vous perdez tout.
Ils vont essayer de vous faire tout déclarer, etc. au maximum, et tout interdire de toute façon, pour que vous n'ayez pas la possibilité d'être souverain sur votre argent, alors que pourtant, on peut avoir de l'or et de l'argent sans le mettre dans une banque obligatoire. Là, ils n'aiment pas ça.
C'est toute la différence, on y reviendra, entre par exemple l'euro numérique ou les monnaies numériques de banque centrale en général. Il faut qu'on en parle. Et les vraies cryptos, on va poser le débat pour ceux qui confondraient, ça n'a rien à voir.
C'est même l'inverse. Alors, pour faire simple, l'euro numérique de banque centrale, c'est quelque chose...
On y reviendra après, dans le détail, mais juste rapidement sur la différence. Voilà. La différence, c'est très simple.
L'euro numérique, c'est centralisé à la banque centrale. Donc, ça veut dire que si, par exemple, vous êtes un mauvais citoyen, que vous pensez mal, que vous ne voulez pas vous injecter des produits expérimentaux dans le coin...
Par exemple. Par exemple. Et voilà, si cette banque décide que vous êtes un mauvais citoyen, elle peut souverainement vous bloquer les fonds.
Alors qu'avec le Bitcoin, eh bien, c'est vous qui êtes pleinement souverain de vos capitaux, de vos moyens financiers et vous n'avez aucun compte à rendre. D'accord. Alors, on dit, ce que j'ai entendu Pierre parler de banque d'échange, là, on dit justement que le scandale, là, tout le monde en a entendu parler, FTX, donc la chute, la faillite de cette...
Je crois que c'était la seconde plateforme mondiale d'échange de crypto, FTX, qui était valorisée, je ne sais plus à combien de dizaines de milliards de dollars, mais bon, dirigée par Sam Friedman Bank...
Banque Manfree, pardon, Banque Manfree, SBM, qui a été arrêté d'ailleurs au moment où on tourne cette vidéo, ce matin, il a été arrêté au Bahamas, on est vraiment au cœur de l'actualité, là. Enfin, enfin. Enfin, alors, on dit que cette chute de FTX a tué les cryptos, on a lu des articles en disant, c'est la chute en même temps des cryptos.
Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que, au-delà de ça, c'est l'occasion peut-être de revenir un instant sur ce scandale FTX, c'est quoi FTX, c'est quoi ce scandale ? Est-ce que ça a un rapport avec l'univers crypto ?
Alors, réponse, est-ce que FTX a tué la crypto ? Pas du tout. Bitcoin, ça n'a rien changé du tout, c'est une horloge suisse, donc les serveurs qui sont...
Le cours a quand même baissé, non ? Le cours a changé, mais je veux dire, ça n'a pas changé la technique, les échanges, ils n'ont pas été interrompus. Pour autant, alors, ceux qui avaient de l'argent sur FTX, évidemment...
Alors, c'est quoi FTX, exactement ? Pardon, alors, FTX, c'est une banque crypto, ce qu'on appelle un exchange, mais c'est une banque crypto. Donc, les gens ont mis leur argent dans une banque crypto qui n'était pas trop solvable, il y a eu des cris d'alerte, etc.
Nous, de toute façon, nous, dans le collectif, on dit, sortez des banques crypto. D'accord. Donc, le truc est tombé.
Soit FTX, soit un autre, il ne faut pas y aller. Nous, on avait pris du popcorn et on se disait mince, quoi, oui, que ce soit FTX ou un autre. C'est-à-dire que FTX changeait des cryptos contre d'autres cryptos ?
Ou des cryptos contre des monnaies classiques ? Alors, FTX, en fait, c'est...
Globalement, c'est comme un service bancaire. Donc, ce qu'ils faisaient, c'était les épargnants, enfin, déposer leur argent. Et en fait, c'est plutôt un problème de gestion, un problème de gestion de services.
Ce n'est pas vraiment un problème de crypto-monnaies, de technologies. C'est le service qui a été mal géré. Donc, notamment, qui jouait avec l'argent de ses...
Enfin, le monsieur jouait avec l'argent de ses clients pour faire des investissements, par exemple, en immobilier. Je sais aussi, il n'y a pas le droit de faire. Mais encore une fois, ça n'a rien à voir avec la technologie des cryptos monnaies.
C'est juste un scandale. Oui, puis il y avait un peu de l'intérêt en interne parce qu'il possède une autre entreprise qui était très impliquée. Voilà.
Ce qu'on aurait pu retrouver dans n'importe quelle boîte, en fait. Tout à fait. C'est juste une escroquerie comme il y en a tous les jours.
Voilà. Ce n'est pas spécifiquement lié aux cryptos monnaies. C'est un problème de gestion de son service bancaire.
Voilà. Donc, la chute de FTX qui a des implications, par ailleurs, intéressantes. Mais on ne va pas revenir ici.
J'en ai déjà parlé sur le financement du Parti démocrate américain, des choses en Ukraine un peu bizarres, y compris du financement contre certaines molécules comme l'ivermectine, etc. Mais ce n'est pas du tout le sujet ici, même si c'est intéressant. En tout cas, ça n'a pas tué les cryptos monnaies.
C'est tout. On pourrait faire une démo. Ça n'a pas changé du tout.
Les serveurs qui sont répartis dans le monde entier et qui sont maintenant incensurables puisqu'il y a des dizaines de milliers, on ne peut plus arrêter Bitcoin. Maintenant, il faut faire avec. On ne peut plus arrêter Internet.
Donc, voilà. C'est pareil. Et donc, que FTX crache ou pas, on pouvait toujours échanger de l'argent.
Et c'est quand même là l'objectif. Donc là, vous allez faire une démo d'échange de l'argent, c'est ça ? Voilà.
Donc, on a chacun un wallet. Donc là, il se trouve que le wallet s'appelle… Portefeuille ? Portefeuille, pardon.
Le portefeuille s'appelle Blue Wallet. Et donc, c'est comme si vous aviez une application de banque. Je lance là.
Et donc, vous avez un solde dessus. Alors, je ne sais pas si on voit, c'est un vieux téléphone. Et donc là, il y a 6 euros qui sont dessus.
Et donc, ce qu'on va faire, c'est une transaction en Bitcoin et avec le mode instantané. Comme ça, mode instantané et écologique. C'est important de le dire.
Beaucoup plus écolo que les transferts classiques bancaires. C'est ça. Donc, il faut savoir que Bitcoin, lui, on peut le considérer comme de l'or numérique.
Donc, peut-être que ça consomme un petit peu dans une transaction. Enfin, ça reste mineur par rapport à une transaction, un virement qui fait tourner tous les serveurs de la banque centrale, tout ça. Mais là, on a un mode très, très light qui a juste un centime de frais, qui est instantané comme vous allez le voir et qui consomme très, très, très peu d'énergie.
Donc, en fait, c'est ça qu'on utilise pour payer. Et aucun média ne vous le dira puisque ce n'est pas du tout dans leur intérêt. Ils veulent bannir en disant que ce n'est pas écologique, mais on a une solution.
Donc, ça ne passe pas du tout par les visas, les choses comme ça. Donc là, ce qui va se passer, c'est que je demande par exemple à recevoir une transaction de l'équivalent de 2 euros. Ok.
Donc, dans le petit formulaire, je précise bien 2 euros. Voilà. Donc là, je crée un paiement, une demande de paiement.
Ok. Moi, de mon côté, là, j'ai 6 euros sur mon portefeuille. Je vais le mettre là.
J'ai 6 euros sur mon portefeuille. Et donc, je vais faire envoyer. Donc, je ne peux que recevoir ou envoyer.
Ce n'est pas très compliqué. Tout le monde s'est fait un virement. Envoyer.
Et là, je vais appuyer sur scan. Donc, ça va ouvrir la caméra tout simplement. Et là, je vais scanner le QR code.
Voilà. Ici, vous voyez, il a préparé le paiement. Tu peux montrer la caméra.
Et j'appuie sur payer. Et vous allez voir que ça va très vite. Voilà.
Le paiement effectué. Il a déjà reçu la notification. C'était instantané.
Et il se trouve que ça va même plus vite que Visa. Donc, plus écolo. Et plus écolo également parce que c'est très peu.
C'est tout petit calculateur que n'importe qui, nous, citoyens, pouvons avoir également. Par contre, alors ça, c'est plus écolo. Mais le processus de minage, c'est-à-dire de création de la monnaie, de la crypto, notamment pour Bitcoin, ce n'est pas très écolo.
Non. Les machines tournent, elles chauffent. J'ai envie de dire que c'est comme l'or.
L'or, vous avez un bulldozer. On dit que ça reprend toute la production, toute la consommation de la Suède à chaque année à peu près. Potentiellement, oui.
En fait, de toute façon, il faut le voir. Si c'est comme de l'or numérique, l'or, on prend des bulldozers et on va faire des trous gigantesques dans la roche. Ensuite, on va mettre des acides colossaux pour réussir à extraire la moindre pépite d'une tonne d'or, d'une tonne de pierre.
Eh bien là, il faut imaginer que ces serveurs, ils calculent. Et au bout d'un moment, ils vont trouver une pépite, ce qui sera un Bitcoin. Donc, c'est la même chose, mais de la manière numérique en faisant travailler des ordinateurs.
D'accord. Un autre petit détail. Mais ça, ça compense quand même pas mal.
C'est-à-dire le fait que les transactions sont beaucoup plus écolo. En fait, ça compense largement le désagrément au départ. Alors, je trouve aussi des bunkers mythes sur le côté écologiste.
Alors, on nous dit, oui, ça consomme des ressources. Les calculs consomment des ressources, effectivement. Sauf que les mineurs travaillent dans les pays en voie de développement, justement, avec les infrastructures, enfin, les gérants d'infrastructures, qui construisent des barrages et donc qui se servent de l'énergie hydroélectrique pour miner.
Donc, en fait, c'est-à-dire que le minage de Bitcoin sert à développer les énergies propres aussi. Et ça, c'est une chose qu'en Afrique, dans les pays en voie de développement, et ça, c'est quelque chose que très peu de gens vous diront. Enfin, les médias n'ont pas intérêt à vous le dire.
Ils ont intérêt à vous maintenir. Enfin, vous gardez le...
Comment je pourrais formuler ça ? Donc, les médias ont intérêt à vous dire que, justement, que c'est sale. Pourquoi ?
Pour que vous soyez captifs du système traditionnel tel qu'il existe. C'est-à-dire qu'ils utilisent l'argument écolo, comme souvent, pour essayer de diaboliser et casser l'image de la chose. Mais est-ce que...
Parce que nous, on est très attachés à la liberté. On est très effrayés par...
Là, j'ai vu un QR code. En soi, je ne condamne pas le QR code, ce qui n'a pas de sens. Mais l'usage qui en est fait, par exemple, pour un pass sanitaire ou un pass carbone de main.
Bon, on est d'accord là-dessus. Mais ceci, ça pourrait quand même effrayer des gens en se disant, mais est-ce que finalement, aujourd'hui, grâce...
On n'est pas naïf sur les cartes banquaires, mais grâce à l'argent liquide, en tout cas, que certains veulent supprimer. Bon, on est contre cette suppression. Est-ce que...
Grâce à l'argent liquide, j'ai quand même encore l'anonymat des transactions. Avec les cryptos, je ne l'ai pas du tout. On me scanne partout.
Et donc, en fait, est-ce que je ne suis pas totalement contrôlé et est-ce que ce n'est pas un fil à la patte, cette crypto-monnaie ? Oui, ça dépend comment vous le faites. Évidemment, le cash est une monnaie intraçable, d'accord ?
Puisque je vous le donne de la main à main, il n'y a pas d'enregistrement nulle part. Bitcoin, lui, a été conçu de manière extrêmement publique. Donc, à partir du moment où je connais une de votre adresse, par exemple, je suis capable de savoir d'où vient l'argent et où est-ce qu'il a été dépensé.
On va dire que c'est un peu une première étape. D'une part, quand vous l'achetez, cette crypto, vous n'êtes pas obligé...
Enfin, il y a des services, vous n'êtes pas obligé encore de donner votre identité. Donc, tant que vous ne la donnez pas, a priori, on ne sait pas qui est derrière. Et la deuxième chose, c'est que si vraiment vous avez besoin d'anonymat, vous pouvez...
Il y a des cryptos qui sont complètement anonymes et intraçables. Donc, notamment Monero, qui vous permettent d'envoyer de l'argent sans qu'il y ait seulement vous et la personne qui reçoit qui serez au courant. C'est tout.
On ne va pas rentrer dans les détails ici, mais en tout cas, ça existe. Et l'équivalent de Monero, c'est le cash. Donc, s'ils veulent arrêter Monero sous couvert du blanchiment, etc., dans ce cas-là, il faut qu'ils arrêtent aussi les distributeurs de billets et aussi le cash.
Donc, dans ce cas-là, ça sera un souci. De toute façon, on est d'accord. Enfin, en tout cas, c'est ma conception.
La crypto-monnaie n'annule pas l'existence à côté de l'argent liquide, par exemple. Et demain, on l'espère, on y travaille du retour d'une monnaie nationale. Tout à fait.
Alors, juste sur le point de l'argent, nous, on parle de crypto, mais on ne parle pas forcément que de ça. La crypto, c'est résilient collectivement. Donc, c'est ça qui est très bien.
C'est qu'ils essayent de nous isoler chacun dans notre coin, notamment même si j'ai de l'or ou de l'argent. C'est très bien, l'or et l'argent. Je ne fais pas de conseiller d'investissement, mais c'est quelque chose d'universel et historique.
Maintenant, c'est très local. Donc, je ne peux pas avoir des faits de groupe ou je ne peux pas… On a vu le Convoi Canada, typiquement. Ça, on en reparlera.
Voilà, on ne peut pas faire tout ça. Donc là, ici, vous voyez, j'ai le passé, le présent et le futur. Ici, c'est une pièce d'argent qu'on m'a prêtée.
Donc, c'est sonant et trébuchant. Maintenant, c'est difficile de payer au marché. C'était, ouais.
Voilà. 50 francs. 50 francs.
Et ici, j'ai une plaque métal pour inscrire les mots-clés, les 12 ou 25 mots-clés pour Bitcoin, votre clé Bitcoin. La clé privée. La clé privée, tout à fait.
Pour pouvoir utiliser son argent. Donc, de la même manière que vous avez un code pour votre banque, vous imaginez que vous mettez le code dessus. Donc, c'est des mots très simples, chameau, tortue, poisson.
Vous les écrivez dessus, soit au feutre, soit vous les gravez. Ensuite, vous les refermez. Et ça, ensuite, ça, c'est vos mots-clés souverains.
Et tant que vous les donnez à personne, personne ne peut récupérer les fonds en Bitcoin que vous avez dessus. Même l'État, même la Commission européenne. L'État, s'ils font une enquête et vous avez blanchi, à un moment, ils vont vous demander.
Mais si vous êtes donné à un citoyen, il n'y a aucune raison que...
Non, je dis dans le sens où on a maintenant des directives européennes depuis 2015 qui permettent d'aller puiser directement l'argent sur vos comptes. Ah oui. Alors là, du coup, ils peuvent aller puiser sur vos comptes bancaires.
Vous, ça ne touche pas. Là, ça ne serait pas possible. Ah oui, non.
Non, mais c'est un autre avantage. Bien sûr. OK.
Et on sait, de toute façon, qu'économiquement, c'est très compliqué ce qui arrive, il faut le dire. On va être dans une récession. Pour l'instant, on est entre 2008 et 1929.
Donc, il y a de la marge. Et donc, ils vont être très tentés, vu l'endettement de la France, etc., d'aller chercher dans le compte bancaire.
Oui, c'est possible, bien sûr. Et donc, c'est la première mission. Ils l'ont fait à Chypre, déjà.
Bien sûr. Et donc, c'est la première mission qu'on a. C'est qu'au moins, là, ils ne pourront pas aller piocher.
Voilà. C'est un avantage. Justement, en parlant des avantages pour la résistance, des libertés, alors, ça permet de sortir, effectivement, du schéma traditionnel où on sent qu'on a de moins en moins de libertés, en réalité, sur notre propre argent, avec toutes ces directives européennes, tous ces contrôles bancaires, etc.
Et on l'a vu, par exemple, lors du convoi des libertés, donc ces camionneurs canadiens qui ont bloqué Ottawa à juste titre pendant plusieurs semaines, en 2021, me semble-t-il, c'était ça, ou début 2022, début 2022, contre les passes sanitaires, l'obligation vaccinale, etc. Et finalement, d'ailleurs, ils ont gagné à la fin. Et c'était incroyable.
C'est-à-dire que le gouvernement de Trudeau les considérait comme des terroristes. Alors, on voit d'ailleurs la différence avec la manière dont on traite les manifestants en Chine, où là, on dit que c'est très, très bien. Ils ont raison, d'ailleurs, c'est très, très bien.
Mais par contre, au Canada, c'est très, très mal, alors que c'est exactement le même sujet. Parce que c'était Trudeau, Saint-Trudeau. Et donc, on les a traités de terroristes.
On a bloqué les cagnottes pour les aider, etc. Et en fait, grâce aux cryptos, peut-être pas parfaitement, parce que ça n'a pas pu être fait totalement, mais en tout cas, ils ont pu quand même récupérer de l'argent et les aider un peu plus que s'il n'y avait pas eu de cryptos. Ça, c'est intéressant de l'expliquer.
Voilà. Donc, en fait, pour revenir un petit peu au départ du mouvement, le mouvement des camionneurs, c'était donc un mouvement de colère contre le pass, contre l'obligation vaccinale notamment. Et donc, ce qui s'est passé, les camionneurs ont manifesté.
Et donc, le gouvernement canadien, par Justin Trudeau, a décidé de bloquer les cagnottes et de bloquer les comptes en banque des manifestants. C'est ça. Ce qui est complètement illégal.
Et donc, ils n'avaient pas le droit de faire ça. Donc, grâce aux cryptomonnaies, les camionneurs ont pu contourner le blocus bancaire et faire des cagnottes et obtenir gain de cause. Ça, c'est vraiment intéressant.
J'ai même vu dans une note que vous m'aviez adressée que certains venaient leur remettre en main propre les clés, leurs clés privées, pour qu'ils puissent accéder à leur compte et donc à leur cagnotte finalement. Et ça, c'est intéressant. Et on imagine bien tous les usages qu'on pourrait avoir de cela parce qu'on imagine justement ce qui peut se passer contre nous, contre des manifestants, contre des résistants. et on aura bien besoin de ce genre de technique qui a été expérimentée lors de l'affaire des convois de la liberté au Canada.
Alors justement, quelle différence avec les monnaies numériques de Banque Centrale ? On en a un petit peu parlé tout à l'heure. Notamment ce projet inquiétant d'euro numérique.
J'en ai déjà parlé sur cette chaîne. Donc ça n'a rien à voir en fait ? Donc ça n'a rien à voir.
C'est quoi l'euro numérique exactement ? L'euro numérique, c'est de l'euro, c'est une monnaie numérique qui sera centralisée à la Banque Centrale. C'est-à-dire qu'il n'y aura plus de liberté.
Chacune de vos transactions jusqu'au moins de centimes sera tracée, enregistrée à la Banque Européenne. À Francfort. À Francfort.
Et donc vous n'aurez plus aucune vie privée, plus aucune liberté. Et donc si l'État décide que vous êtes un mauvais citoyen, il pourra vous décider de vous mettre au bord de la société. On peut décider une logique de crédit social en fait.
De crédit social, voilà. On peut affecter l'usage de tel euro à tel usage obligatoirement. On peut même faire, je crois, des euros qui s'auto-détruisent au bout de 30 jours.
On pourra faire ça. Il y a aussi un autre projet de loi, c'est le fameux passe carbone. On pourra décréter que si vous avez consommé trop de viande, vous êtes un mauvais citoyen.
Si vous êtes trop chauffé, vous êtes un mauvais citoyen. Si vous prenez trop l'avion, vous êtes un mauvais citoyen. Et donc on pourra bloquer.
Si vous n'êtes pas assez injecté, pas assez masqué. Pas assez masqué, voilà. Et si vous souhaitez par exemple acheter de la viande, vous déplacer, on pourra décider de bloquer vos transactions.
Donc vous serez complètement captif du système. Alors là, on sort. Si jamais on arrive dans ce monde orwellien, on est déjà un peu dans le monde orwellien, mais enfin là totalement orwellien, et qu'on n'a pas encore réussi à casser l'euro, etc.
C'est quand même le but. Si on casse l'euro, on cassera l'euro numérique en même temps. Je le dis quand même aux gens, si on sort de l'euro, on sort aussi de l'euro numérique.
Autre avantage. Mais si en attendant, il y a une phase transitoire d'horreur, avant de sortir de cela, on devra se jeter sur les cryptos. Oui, je pense qu'on n'a pas le choix.
En fait, aujourd'hui, eux, ils ont un mouvement d'hypercentralisation. Donc avec Ursula tout là-haut, qui est élue d'ailleurs pas par nous. La reine.
Voilà, la reine. Et donc il y a tout un système pyramidal avec eux tout en haut, qui décide certaines choses pour nous. Et en face, nous, la réaction, ce n'est pas de monter un mouvement, un réseau avec une tête, quelque chose de frontal.
Au contraire, c'est d'être tout à fait pacifique et de dire on est comme un banc de poissons, on va dire. Et chacun, maintenant, il y a de la connaissance, elle est disponible. Nous, on ne fait qu'expliquer publiquement ce qui se passe.
D'ailleurs, je rappelle qu'on n'a pas de conflit d'intérêt avec ce qu'on raconte là. J'espère. Non, aucun.
Moi, je n'en réponds. Ni avec les apps dont on parle. Et donc, nous, l'objectif, c'est que chacun fasse ses sessions, comme dit le courrier des stratèges.
Et donc, on sort de leur système. Une saine sécession. Une saine sécession, on sort de leur système.
Et donc, imaginez que là, s'il y a 50 000 personnes qui regardent cette vidéo, ça fait quasiment… J'espère qu'il y en aura plus. Voilà, il y en aura sûrement plus. Mais ça fait entre 500 millions et 1 milliard d'argent qu'on a en épargne, en moyenne.
C'est juste les gens qui vont regarder cette vidéo. Et donc, tout cet argent qu'on a mis dans les banques, c'est du pouvoir qu'on leur donne pour qu'ils puissent nous soumettre. C'est quand même hallucinant.
C'est-à-dire qu'en plus, avec cet argent, ils investissent dans des trucs qu'on n'a pas idée. C'est de la folie. Donc, déjà, on reprend le contrôle là-dessus.
On peut reprendre du contrôle énergétique, parce que malheureusement, ça va être compliqué aussi énergétiquement. Et donc, quand on sort et on est un banc de poissons, on ne peut plus être saisis ça par leur système pyramidal. Et puis ensuite, on verra ce qui se passe en fonction du chaos potentiel qui peut arriver.
Et en tout cas, c'est l'hypercentralisation, euro numérique, vs les cryptos actuellement. Donc, il y a deux systèmes financiers qui s'affrontent. Et il faut que maintenant, chacun, peut-être qu'on passe un peu moins de temps sur les informations, mais qu'on passe un peu plus à l'action.
Et qu'on télécharge… Donc là, la première appli, c'est relais.app, R-E-L-A-I. Donc, qui permet d'acheter du Bitcoin.
Et pour dépenser ensuite, c'est Bitrefill. B-I-T-R-E-F-I-2-L. Et en fait, avec ça, vous pouvez acheter, stocker de manière souveraine.
Et ensuite, dépenser dans la vie réelle. Et rien qu'avec ça, déjà, en fait, moi, je n'ai presque pas d'euros en banque. D'accord.
Et donc, je peux vivre en sortie du système. Mais il y a très peu de commerces qui acceptent les cryptos. Et comment vous faites pour dépenser ?
Alors, aujourd'hui, avec ce système-là, Bitrefill, c'est une première étape. Déjà, c'est une grande chance. Donc, Carrefour, Decathlon, Ikea, même en voyage, tout ce que vous voulez.
Donc, c'est une première étape. Ils acceptent. Ils acceptent.
Tout à fait. Donc, vous pouvez payer en Bitcoin aujourd'hui, vous faire vos courses chez Carrefour. C'est quand même là ce qu'on veut vous apporter aussi.
C'est cette grande nouvelle qui n'existait pas il y a six mois. Donc, on peut dépenser. La deuxième étape, ce sera début d'année.
On pourra créer des cartes virtuelles. Et donc, on pourra dépenser à la boulangerie, dans nos commerces locaux, boucheries, fleurisses, etc., en crypto.
Et la dernière étape, et c'est un appel qu'on pourrait passer aujourd'hui, c'est vous, commerçant, prenez en main un peu le truc, téléchargez les deux apps. Commencez à vous amuser avec vos proches à Noël, profitez des repas de famille, on va dire, pour prendre en main. Et puis, début d'année prochaine, commencez à se dire, je vais peut-être l'accepter pour mon commerce.
Et là, on va rentrer dans un nouveau système monétaire. Vous serez plus préempté, vous aurez moins de frais, parce que vous voyez, c'est un centime. Vous aurez moins de frais, etc.
Et là, on change de paradis. Je le dis, alors ça, c'est très intéressant. Je ne savais pas qu'il y avait tous ces usages possibles et manifestement croissants.
Je le dis parce que certains ont de très bonnes idées en disant vous devriez être le premier mouvement politique de France à accepter de prendre des adhésions ou votre boutique, etc., en crypto. En fait, on ne peut pas.
Nous, légalement, on ne peut absolument pas. Et si on le faisait, on perdrait instantanément notre agrément de mouvements politiques. Et donc, on ne pourrait plus se présenter aux élections, avoir des candidats.
On n'aurait plus la déduction fiscale à offrir à nos adhérents et donateurs, etc. Donc, ce serait une catastrophe. Donc, la loi ne le permet pas pour les mouvements politiques.
Je le dis, pour ceux qui ont cette bonne idée, on l'aurait fait. Sinon, on aurait laissé le choix. Mais on ne peut pas laisser le choix pour l'instant.
Non, mais pour les commerces, eux, c'est très simple. Il faut juste se rapprocher d'un comptable, si possible, qui n'est pas anti-crypto, qui a un tout petit peu réfléchi à la question. Et il rajoute sur sa caisse une ligne qui est, ça pourrait être paiement en cash, paiement en espèce, enfin en carte et tout, paiement en Bitcoin.
D'accord. Il a son téléphone avec Blue Wallet. Et puis, sur Bitcoin ou les autres aussi ?
Les 5 à 10, là, intéressant. On focus sur Bitcoin, clairement. Et ensuite, il télécharge.
Pour se qualiser sur Bitcoin, il y en a d'autres, quoi. Il y en a d'autres, mais franchement, faites...
Mais à la fin, il n'y en aura qu'une, en fait, j'ai l'impression, non ? C'est un peu dangereux, ça ? Tu n'en es qu'une seule ?
Alors, en fait...
Je reviens un peu en arrière, mais je veux bien penser à ça, quand même. Bitcoin, c'est la plus utilisée, mais on pourrait imaginer d'autres crypto-monnaies. Par exemple, sur Twitter, il y a un système de paiement qui se prépare.
Et donc, on peut supposer que Dogecoin, par exemple...
Enfin, ce n'est pas pour cet investissement, évidemment. Mais on peut supposer que Dogecoin sera un moyen de paiement sur la plateforme de Twitter. On peut supposer aussi que les commerçants acceptent Bitcoin ou d'autres.
Après, attention aussi aux arnaques. Il faut le dire. C'est un milieu où il y a aussi des arnaques, comme partout.
Alors oui, sur les arnaques...
Des faux scriptos, des machins...
On ne va pas rentrer dans le détail, mais je le dis quand même. Il ne faut pas déifier l'outil en soi. Il faut être très vigilant.
Le sujet des arnaques, c'est un vrai sujet. Il faut savoir qu'à peu près 99% des projets cryptos n'ont aucune utilité en dehors des exchanges. On essaie de rester concentré sur le 1% qui pourrait être utilisé dans l'économie réelle.
D'accord. Donc, pour consommer des biens et services en crypto-monnaie. Et voilà.
Donc, on essaie de rester focus, notamment sur la principale qui est Bitcoin. Pour conclure, après, je vous laisserai, si vous avez vraiment quelque chose à ajouter, vous me le dites. C'est l'occasion.
Dans un monde où on a surmonté l'euro numérique, toutes ces horreurs, où ça n'a jamais eu lieu, tant mieux. L'architecture monétaire mondiale, on retrouve des monnaies nationales. Et à côté, donc, en France, un nouveau franc, avec une Banque de France qui n'est plus gérée comme la Banque Centrale Européenne aujourd'hui, mais qui est là pour servir le pays, ce qui est normal, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
Et ce qui n'était pas le cas de la Banque de France les dix dernières années avant l'euro, parce qu'elle préparait justement l'euro. Mais à côté, subsiste Bitcoin, les cryptos, comme gage de liberté et une autre manière de sortir de la médiation bancaire. Tout à fait.
Alors, il y a plusieurs moyens de le faire. On ne peut pas prévoir en avance ce qui va être vraiment fait. Il faut savoir qu'il y a déjà un pays dans le monde, le Salvador, qui a accepté de manière… C'est le legal tender, on dit.
C'est l'étalon national, en fait, de monnaie. C'est officiel. C'est ça.
Mais ils n'ont pas souffert récemment de la chute du cours du Bitcoin. Alors évidemment, ils ont souffert du cours. Malheureusement, comme on est en train de passer d'un système monétaire à un autre, forcément entre les deux… Et donc, d'ailleurs, ceux qui ont peur de la volatilité, oui, c'est volatile, on le sait.
Et d'ailleurs, on ne parle pas du tout d'investissement ici, on parle vraiment de technologie. Si vous voulez gagner de l'argent, vous allez voir des gens qui vont parler d'investissement. Moi, je ne donne aucun conseil d'investissement sur cette chaîne que les choses soient claires.
On parle de technique et de résilience personnelle. On explique. Voilà.
Il faut savoir quand même, pour ceux qui disent « Bitcoin est mort », justement, « Bitcoin est quand même passé de 0,1$ à 20 000$. » Et ils doublent en moyenne tous les ans. Donc, en fait, si vous regardez comme les médias à l'échelle d'une semaine ou un mois, forcément, vous allez voir des mouvements.
Si vous avez peur de ça, vous mettez 10 euros, 100 euros au maximum, par exemple, et vous ne dépassez pas ça. Mais en moyenne, vu que c'est un déflationniste, vous allez gagner en valeur par rapport à l'euro. Ils vont continuer d'imprimer de l'argent.
Ils vont, à cause des autosanctions, l'énergie fait x10, x20, enfin, c'est des trucs hallucinants, x25 en Angleterre hier. Et donc, ils vont, en échange, imprimer de l'argent pour essayer que les gens ne brûlent pas tout dans les rues parce qu'ils vont être très énervés. Et donc, comme ils vont imprimer de l'argent, c'est comme s'ils allaient se saisir dans nos épargnes bancaires.
Et donc, il y a un moment où il faut dire « Bon, stop, on sort de ce truc-là parce que là, vous allez tous nous assécher. » Et donc, le Salvador, lui, il a fait un grand mouvement. Il dit « On passe à Bitcoin. » Il subit la volatilité, mais dans le temps, vu que c'est déflationniste, il va gagner.
Et son pays sera peut-être un des plus riches de l'Amérique latine d'ici quelques années. À suivre, OK. Et donc, voilà.
Et pour finir sur ce sujet… Voilà, est-ce que vous avez un petit mot chacun ? Juste qu'en fait, par-dessus, après, une fois qu'on aura passé cette phase, on pourra investiguer une monnaie. Peut-être que ce sera du Bitcoin et de l'argent et de l'or en banque centrale, en banque nationale, pardon.
En banque centrale française. Banque de France, quoi. Oui, en banque centrale française.
C'est-à-dire qu'il y aurait à la fois des stocks d'or, en espérant qu'on arrête de les vendre, qu'on fasse Sarkozy, de l'or. Et puis, il y aurait des clés. C'est ça, par exemple.
Alors, un petit mot pour la fin. Essayez par vous-même. La théorie, c'est bien joli, mais la pratique, c'est encore mieux.
Et vous allez voir, c'est beaucoup plus facile qu'on veut vous le faire croire. En restant prudent sur les...
En restant prudent, des petits montants faibles pour commencer. Et vous faites ce que vous voulez, que les choses soient très claires. En tout cas, merci infiniment pour cet éclairage, je crois, concret.
Ce n'était pas forcément facile. En tout cas, vous l'avez fait. Je trouve que pour moi, c'était très clair.
C'est passionnant parce qu'on voit les imbrications avec les enjeux politiques de liberté, de souveraineté, même des questions écologiques, des questions de pratique. Enfin bon, il y a un vrai enjeu politique par rapport au monde qui sont en train d'essayer de nous construire. On le comprend bien.
Et donc, c'est un sujet important. Je tenais à ce qu'on le traite. On continuera d'ailleurs de traiter ce sujet-là.
Traiter le sujet plus globalement parce que j'ai bien compris qu'il y avait un autre enjeu qui est la sortie des banques. Et ce n'est pas que la crypto. On en parlera aussi.
Merci infiniment en tout cas, Pierre, Jordan, pour vos contributions. Oui, si vous avez besoin de tutoriel, le collectif sortie de banque. On mettra le lien en description.
Il y a des infographies qui vous permettent de suivre de manière très pratique. Et en deux heures de temps à peu près, vous êtes sorti des banques. Ok, on mettra le lien pour ceux qui s'intéressent sous la vidéo en description.
Merci à vous, partagez cette vidéo et à bientôt.
Florian Philippot