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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 19 juin 2014 6 minComplaisantActualité / polémiqueTransportsTravail & emploiJustice

André Chassaigne : "la lutte des cheminots est une lutte pour l'intérêt général"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Bonsoir André Chassaigne, bonsoir chef de file des députés front de gauche. On voit que le mouvement s'essouffle un peu, le travail commence à reprendre. Est-ce que cette grève aura servi à quelque chose ?

  • 0:46OuverteRéponse directe

    Quels sont ces amendements au projet de loi que vous avez réussi à obtenir ?

  • 2:12OuverteRéponse partielle

    Les cheminots qui reconduisent le mouvement encore demain vendredi, qu'est-ce que vous leur dites ?

  • 3:30FerméeRéponse directe

    Vous leur dites de continuer ou d'arrêter ?

  • 4:48OuverteRéponse directe

    Vous parlez de culpabilisation des grévistes. Comment analysez-vous cette pression ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46Locuteur 1Fait
    « moins y avait déjà d'acter à la suite de l'accord sortie des négociations de la semaine dernière le comité central d'entreprise c'est un exemple »
  • 1:29Locuteur 1Fait
    « nous ce que nous voulions pour éviter qu'un jour il y ait la coupure en deux d'un côté les infrastructures de l'autre côté la mobilité on a voulu muscler conforter l'établissement duo »
  • 2:12Locuteur 1Promesse
    « nous ce qu'on aurait voulu c'est un véritable service public avec un pôle public unifié c'est ça ce que l'on voulait une sncf forte qui risquent pas demain des démantelé »
  • 4:08Locuteur 1Fait
    « moi j'ai le souvenir de mon père qui était un ouvrier michelin quinquin y avait de la grève n'était pas le sourire à la maison »
  • 5:28Locuteur 1Chiffre
    « la sncf va traîner avec elle plus de 40 milliards de dettes qui aurait dû revenir à l'état »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

bonsoir andré chassaigne bonsoir chef de file des députés front de gauche très impliqué dans ce dossier de la réforme ferroviaire on voit que le mouvement s'essouffle un peu s'étiole un petit peu le travail commence à reprendre est ce que cette grève aura servi à quelque chose ouais je pense que le mouvement de grève qui a été continue et cette semaine nous aura beaucoup aidé au niveau du travail parlementaire pour essayer d'obtenir davantage que le simple accord qui avait été signé par certaines organisations syndicales il ya eu des avancées la semaine dernière qui était l'émanation de la plateforme syndicale mais aujourd'hui je crois que ont obtenu du plus justement rentrons dans le détail quelles sont ces amendements au

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projet ces points essentiels que vous avez réussi à obtenir moins y avait déjà d'acter à la suite de l'accord sortie des négociations de la semaine dernière le comité central d'entreprise c'est un exemple mais l'objectif que nous avions durant le débat cette semaine c'est de muscler le plus possible l'établissement public du haut c'est-à-dire la fameuse holding parce qu'un effet la contestation porte sur le fait que la sncf est morcelé en trois unités deux unités fille unis t'excuses l'infrastructure du réseau l'autre qui s'occupe du transport de la mobilité et au dessus l'établissement public mère qui chapeaute tout ça nous ce que nous voulions pour éviter qu'un jour il y ait

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la coupure en deux d'un côté les infrastructures de l'autre côté la mobilité on a voulu muscler conforter l'établissement duo donc on a par exemple réussi à faire valoir eux que l'employeur était un employeur unique que l'employeur unique il est là haut c'est dire qu'un cheminot qu'il travaille sur les infrastructures qu'il travaille avec les voyageurs il dépeint du même établissement qu'elle établisse banque centrale c'est extrêmement important tant qu'on a eu toutes serrées une série d'amendements pour aller dans ce sens c'est le mieux qu'on pouvait obtenir maintenant il faut arrêter reprendre le boulot et et revenir à ses affaires normal je crois que malheureusement le texte de loi tel qu'il nous était présentée ne correspondait absolument pas ce qu'on

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attendait nous ce qu'on aurait voulu c'est un véritable service public avec un pôle public unifié c'est ça ce que l'on voulait une sncf forte qui risquent pas demain des démantelé malheureusement le gouvernement nous a présenté un projet différent avec trois structures aujourd'hui le rôle de député tels que les députés front de gauche c'est de faire évoluer le texte de loi mais les cheminots attendait beaucoup plus que ça mais quand on fait le bilan entre ce qu'on pouvait espérer ce qu'on attendait et ce qu'on a obtenu est ce que les cheminots qui ont décidé de reconduire le mouvement encore demain vendredi qu'est ce que vous leur dites vouloir dit bon les gars je suis désolé j'ai fait tout ce que j'ai pu pour vous à l'assemblée mais vous aurez pas plus ne

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rêvez pas il faut il faut s'arrêter reprendre le travail ou pas moi je leur dis surtout pas ça le jeu d'abord j'ai beaucoup je tiens à préciser que j'ai beaucoup de respect pour le droit de grève est un droit fondamental qui est un droit constitutionnel et donc je ne vais pas porter une appréciation de soja jeudi comme politique comme député du peuple avec mes collègues j'ai fait mon boulot en quelque sorte c'est à dire je me suis battue surtout d'une série démarre demain eu quelques-uns ont réussi à passer ont un peu changé l'orientation du texte pour autant bien évidemment on retrouve pas ce qu'on avait cherché donc à partir de là en quelque sorte les salariés en lutte les cheminots c'est à eux de prendre leur décision s'il estime qu'il ya des avancées que

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leur action a permis des avancées qui reprennent le travail bah tant mieux s'ils reprennent le travail parce que vous savez on n'est jamais satisfait de prologue de prolonger une grève y compris les cheminées au même s'ils estiment que c'est pas assez ils prennent la décision de continuer leur action c'est pas moi de porter un jugement par rapport à ça neuf jours de grève ce droit de grève et puis on a vu ces pressions plus ou moins affichée celle du gouvernement celle de la direction de la sncf pour dire cesser le mouvement reprenait le travail c'est pas raisonnable ce que vous faites c'est de plus en plus dur aujourd'hui de mener un combat syndical à un combat de grave de cesser le travail moi je crois que je me mets toujours à la place j'ai c'est me mettre à la place de ceux qui sont en

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grève moi j'ai le souvenir de mon père qui était un ouvrier michelin quinquin y avait de la grève n'était pas le sourire à la maison parce qu'il n'ya de la grève c'est valable pour les cheminots les cheminots comme tous les ouvriers les salariés comme tous ceux qui font grève ne sont pas payés faut mesurer ce que ça pourrait représenter ya eu entente de culpabilisation des grévistes quand on leur dit regardez là j'ai sous les yeux d une c'est c'est le point qui est qui vient de sortir qui part des corporatistes intouchable dès le péno cégétiste la france en otage ce assez pour valeur valeur actuelle de l'autre côté ya l'humanité qui explique que c'est l'exaspération populaire et de la colère sociale va finir par péter de quel côté on doit se mettre là il ya il ya cette petite impression de

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culpabilisation c'est pas bien vous faites grêve regardez vous bloquer la france vous empêcher le pays d'avancer moi je crois qu'aujourd'hui il ya une véritable bataille idéologique parce que les grévistes ils sont pas là seulement pour défendre leurs intérêts c'est vrai que c'est normal ils défendent les intérêts de leur profession mais pour autant et notamment vers le cadre de la grève qui a lieu à la sncf ils défendent aussi l'intérêt général passe qu'est ce qu'ils disent ils disent que la loi tel qu'il est en train de discuter la loi telle qu'elle va être voté mardi prochain elle aura des conséquences elle aura des conséquences pour les usagers avec l'augmentation des deux buts des tarifs avec eux eu des conséquences sur la qualité du service sera des conséquences aussi sur des

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investissements qu'on pourra pas faire parce que le gros seins des problèmes de cette de ce texte de loi c'est que la sncf va traîner avec elle plus de 40 milliards de dettes qui aurait dû revenir à l'état comment voulez qu aujourd'hui les cheminots applaudissent à ce type de projet donc il faut bien comprendre que leur lutte c'est pas une lutte corporatiste égoïste c'est une lutte qui est une lutte pour l'intérêt général c'est ce que j'essaie expliqué cheikh c'est dur parce que l'immense majorité des françaises et des français sont opposés à ce mouvement mais pour autant je le dis avec détermination saluons le droit de grève et sur les grands attentif à ne pas condamner ceux qui aujourd'hui sont dans l'action et on voit que vous avez gardé un peu d'énergie malgré les débats houleux de

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ces derniers jours à l'assemblée merci d'être venu nous voir andré chassaigne