Aly Diouara OPPOSE LES FRANÇAIS
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Les gens de gauche très souvent, si on leur met pas entre guillemets le couteau sous la gorge, ils te prennent pas parce que tu as un grand risque. »
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« Tu fabriques un système oppresseur fictif pour justifier ton discours derrière »
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« pour lui, être député, gérer un pays, représenter des gens, c'est secondaire. Donc en gros, c'est le pouvoir d'abord, la compétence après »
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« Les gens ne savent pas pourquoi ils votent. Il ne cherchent pas à éduquer politiquement. Il cherchent à exploiter l'ignorance. »
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« La démocratie sans réflexion, ça devient un réflexe tribal. »
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« Tout le monde a colonisé tout le monde dans l'histoire. À un moment donné, il faut arrêter d'utiliser la colonisation comme une excuse permanente. »
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« Les habitants des quartiers populaires s'ils se lèvent un jour et décident d'aller voter massivement, ce pays sera un autre pays. »
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« il ne dit pas un pays meilleur, il dit un autre pays. Donc ces mots sont clairs, pas rassembler, pas convaincre, mais remplacer. »
Temps de parole
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≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Les gens de gauche très souvent, si on leur met pas entre guillemets le couteau sous la gorge, ils te prennent pas parce que tu as un grand risque. Tu es le plus grand risque qui existe pour eux. À ce moment-là déjà, il dit un truc important sans s'en rendre compte. Même à gauche, il est vu comme un risque. Donc même dans son propre camp, ils savent que son discours est dangereux. Quand tu dois mettre le couteau sous la gorge pour exister politiquement, c'est que ton projet ne tient pas debout tout seul. Tu es un rebeu, tu es un renois, tu habites les quartiers populaires, tout le monde te connaît. Et là, on y est. Il résume une personne à sa couleur et à son quartier.
Donc déjà là, il est en train de diviser. Il ne parle plus de citoyen, il parle de catégorie raciale. C'est exactement la définition du race. Sauf que là, vu que ça vient de lui, ça devient acceptable parce qu'on nous fait croire déjà que pour être député, faut avoir été en dans avoir eu une bourse en Pennsylvanie ou il est juste en train d'inventer un ennemi imaginaire pour se poser en victime. Tu fabriques un système oppresseur fictif pour justifier ton discours derrière et surtout si vous recherchez bien même sur Google, il y a écrit que pour être député, tu as juste à avoir des voix. Tu vas dans la rue, tu fais ta propagande, euh les gens ils votent pour toi, c'est bon, tu es député.
Bah, il y a rien. Même si on sait pas faire, on va jamais le dire. On va rentrer et on verra. À la fin, il nous vire, c'est pas grave. Non, mais ça c'est grave. Par contre, il assume complètement la compétence. Donc pour lui, être député, gérer un pays, représenter des gens, c'est secondaire. Donc en gros, c'est le pouvoir d'abord, la compétence après et le reste, on s'en fout. Voilà. Mais on va rentrer et le but comme disait Turam, c'est euh le plus important c'est d'avoir la première sélection. Le public que je vis justement c'est celui qui a voté pour moi.
C'est celui qui est désintérêt, qui est désintéressé de la politique, qui n'a jamais voté et qui est parti spécialement même pas pour ça. Il Et ça c'est exactement ce qui me dérange. Il le dit lui-même. Les gens ne savent pas pourquoi ils votent. Il ne cherchent pas à éduquer politiquement. Il cherchent à exploiter l'ignorance. J'appelle plus ça du militante. Je dirais plus que c'est de la manipulation. Sais même pas c'était quoi le projet, il lit pas le programme, il a rien à sirer. Il dit je vote à li. Voilà. Moi j'ai vu des gens rentrer dans le bureau de vote, dit il est où le truc à Ali ? Et il prenait le truc et l'autre lui dit je faut en prendre deux minimum.
Il dit non non, je prends que celui-là. À partir du moment où vous mettez les bonnes personnes, on cherche même pas à savoir c'est quoi leur programme. On leur fait donc on vote sans savoir ce qu'ils veulent faire juste parce que c'est les nôtres. La démocratie sans réflexion, ça devient un réflexe tribal. Confiance. Voilà. Et puis on est tous un peu on est tous un peu des DZ, on est des révolutionnaires. Envie dans les Il romantise les quartiers, la colère et la révolte, mais il ne parle jamais de responsabilité. On met toujours un décor mais il y a jamais de solution. Écarcier, ça veut dire que on sait tous qu'il y a un truc qui qui va pas.
Euh, j'ai pas vocation à plaire aux gens d'extrême droite, à la droite. J'en ai strictement rien à faire d'eux. Moi mon sujet c'est les gens de chez nous. Faut vous rendre compte que là on a un député qui dit clairement qu'il ne représente pas tout le monde. Donc c'est quoi ? C'est la République à la carte. Quand je dis les gens de chez nous, c'est les noirs et les Arabes qui ne votent pas. Et je sais pas moi, désolé mais si au 4000 il y a que des noirs et des Arabes. C'est pas moi qui a inventé les 4000. Fallait pas aller fallait pas coloniser la moitié. Déjà, c'est pas vrai. Il y a des noirs et des arabes qui vivent pas en quartier populaire.
Et il y a des blancs aussi qui vivent dans des quartiers populaires. C'est juste pour lui dire que l'abstention, ça touche tout le pays. Euh c'est pas une couleur, il y a pas c'est il y a il y a pas de couleur, il y a pas d'origine, c'est tout le monde. C'est du globe. Vous nous avez mis là, on est là, on est entre nous. Non mais ça c'est le truc qui me casse les couilles. Tout le monde a colonisé tout le monde dans l'histoire. À un moment donné, il faut arrêter d'utiliser la colonisation comme une excuse permanente. Comme si ça autorisait tout. C'est comme s'il était en train de dire euh vous nous avez colonisé, donc maintenant on vous impose notre vision. Mais ça marche pas comme ça.
On arrive, on a envie de faire un truc ensemble, bah on le fait. C'est euh toutes ces personnes-là, c'est ça mon sujet. Moi, mon sujet, c'est celui-là. Je m'éparpille pas. Je suis en mission et c'est ça mon sujet. Le reste, j'en ai c'est pas que j'en ai rien à faire, mais j'en ai rien à faire. C'est pas mon sujet. On peut pas être sur tous les combats, mais celui-là c'est pour moi le plus important. Donc qui m'insulte de communautaire ? Tout ce que déjà ce qui est bien, c'est qu'il assume totalement d'être communautaire.
Donc maintenant qu'on vient de plus nous parler de vivre ensemble, c'est que les gens de chez nous s'emparent du pouvoir qu'ils ont à savoir le pouvoir de vote parce que ils savent très clairement si on vote tout change. Les habitants des quartiers populaires s'ils se lèvent un jour et décident d'aller voter massivement, ce pays sera un autre pays. Voilà la fin de l'extrait. Donc déjà, il ne dit pas un pays meilleur, il dit un autre pays. Donc ces mots sont clairs, pas rassembler, pas convaincre, mais remplacer. On ne peut pas dire on rassemble en parlant en permanence de eux contre les autres. On ne peut pas se dire antiraciste en pensant le monde en race.
On ne peut pas prétendre défendre les gens en les empêchant de réfléchir par eux-mêmes. Tout ce qu'on a entendu là, tout ça là, ce n'est pas de la politique, c'est une stratégie de division. Donc n'hésitez pas à me dire ce que vous vous en pensez en commentaire. N'hésitez pas à liker, à vous abonner et à partager cette vidéo.
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