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Discours / meetingyoutube.com· 7 juin 2021 124 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Rencontre avec Nathalie Arthaud à Marseille

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 77 %Attaque 18 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:36Invité politiqueChiffre
    « 84 % de son salaire net bas ça a suffi pour basculer dans le dénuement dans la misère dans la galère »
  • 10:09Invité politiqueChiffre
    « le gouvernement se permet de reprendre 2 milliards sur les chômeurs ces deux milliards un peu plus de deux milliards d'économies »
  • 12:17Invité politiquePromesse
    « faut se répartir le travail entre tous voilà faut qu'on se répartissent le travail jusqu'à ce qu'ils aient zéro chômeur »
  • 14:29Invité politiqueFait
    « aujourd'hui dans plein d'entreprises le patronat fait pression pour faire du 12 heures »
  • 18:17Invité politiqueFait
    « on veut voir ce grand patronat à longueur de temps pour me voir les vrais chiffres »
  • 19:00Invité politiqueChiffre
    « le plan de relance de 100 milliards ça veut dire que là ils sont inondées un 2-2 de pognon »
  • 40:12Invité politiqueFait
    « on veut lui prendre surtout sa propriété pas là ma mise qu'il a sur ses grands groupes »
  • 40:55Invité politiqueFait
    « l'essentiel des recherches a été des fonds publics en plus moderne a par exemple ou pfizer comme il n'avait pas l'argent pour développer les centres de fabrication de vaccins ils ont demandé le pognon à l'état »
  • 1:04:31Invité politiqueFait
    « exactement ce qui se fait dans l'automobile où jean pierre mercier le démontre on met les différents sites de production de psa en concurrence »
  • 1:05:06Invité politiquePromesse
    « il faut qu'on se batte pour défend notre peau sur les salaires et sur les conditions de travail et sur les embauches maintenant mais toujours en gardant présent à l'esprit qu'il faut renverser la société »
  • 1:05:41Invité politiqueFait
    « il y aura pas d'échappatoire possible il y aura pas de bonne gestion du capitalisme »
  • 1:14:14Invité politiqueFait
    « le terme de travailleurs travailleuses moi me dérange un peu parce que ça exclut des gens qui ne travaillent pas au 100% salariés »
  • 1:15:40Invité politiqueFait
    « la communication on peut trouver qu'elle n'a pas bougé mais la réalité est toujours la même »
  • 1:18:04Invité politiquePromesse
    « pour les jeunes générations une jeune militante quoi en fait on va rien leur prendre aux actionnaires on voulait juste se rembourser c'est tout »
  • 1:21:09Invité politiqueFait
    « il ne faut pas faire l'impasse sur les crimes qu'ils ont commis et en les dénonçant au contraire nous reprendrons le flambeau du communisme »
  • 1:21:40Invité politiquePromesse
    « le drapeau communiste il a de l'avenir devant lui »
  • 1:23:34Invité politiqueFait
    « les chômeurs ce sont des personnes qui bossent à plein temps parce que trouver un boulot aujourd'hui c'est pas une mince affaire »
  • 1:40:46Invité politiqueFait
    « nous en tant qu'être humain on est capable de s'adapter à ça entre autres par l'éducation »

Temps de parole

  • Nathalie Arthaud99 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Nathalie Arthaud

fonds pour les derniers arrivés ou les derniers ainsi voilà si vous voulez pas avoir un pilier devant vous il reste encore 2 3 2 3 places voilà bien nous sommes donc heureux d'accueillir nathalie arthaud ici présentes pour cette première réunion publique des régionales et nous sommes un certain nombre à être candidat sur cette liste puisque vous le savez elle comprend 135 candidats sur sur les six départements de de la provence alpes côte d'azur donc ben à ma droite françois roche qui est ouvrier dans l'aéronautique et qui est donc la tête de liste pour pour le département des bouches du rhône alors je les vois pas tous mais donc nathalie mayol qui est aussi candidate dans les bouches du rhône qui travaille à l'hôpital estelle jacquet qui est tête de liste dans les alpes maritimes et puis et qui est enseignante jean michel qui est giteau qui voit là bas et qui est tête de liste dans le var guy dubost qui lève la main qui est candidat aussi ouvrier métallurgiste jeune retraité qui est donc candidat dans les alpes ainsi que annabelle rose télé télé conseillère voilà qui est aussi candidate dans les hautes-alpes et donc rémy il me manquait le vaucluse dernier département rémy bazzali ouvriers aussi dans l'aéronautique est candidat dans le vaucluse voilà et donc moi-même isabelle bonnet qui suis enseignante et qui conduit la liste pour la région paca et donc je vais passer la parole sans plus attendre à nathalie arthaud merci

2:26
Non speech

[Applaudissements]

2:29
Nathalie Arthaud

écoutez bonjour à tous bienvenue donc à cette réunion jeu il s'agit d'abord d'une discussion d'un moment des changes de débats donc sentez vous libre d'intervenir d'intervenir de dire ce que vous avez sur le coeur de poser vos questions de voilà de d'illustrer enfin bon de dire ce que vous avez envie la parole ce sera à vous je vais quand même faire une introduction pour poser un peu notre notre politique ce qu'on cherche à faire dans cette période donc d'abord je voudrais dire à tous ceux qui ne nous connaissent pas bien que qui ne connaissent pas bien lutte ouvrière que nous on se fait un principe de se présenter à toutes les élections absolument toutes les élections parce que quand on nous demande notre avis et bien on a l'habitude tout simplement de le dire voilà de l'ouvrir y compris quand on nous le demande pas d'ailleurs un que ce soit dans les entreprises que ce soit dans les quartiers populaires que ce soit dans les élections voilà on pense que quand on est en colère quand on a des à linverse de toutes les listes là qui rivalisent dans ces élections régionales nous ne pensons absolument pas non pensent que le sort et l'avenir des places populaires se joue en fait dans les entreprises il se joue dans le rapport de force que les travailleurs sont en mesure d'imposer au grand patronat se joue dans la lutte de classe voilà et cette lutte de classe depuis maintenant des décennies elle est devenue de plus en plus féroce parce qu'il ya la crise la crise du capitalisme parce qu on est dans un système qui est vraiment au bout du rouleau et la bourgeoisie elle a du mal à développer ses affaires la concurrence est exacerbée tous les marchés sont saturés donc la seule façon pour elle d'avoir encore davantage de profits c'est d'aggraver l'exploitation c'est d'écraser les salaires c'est d'augmenter les cadences est du coup assez de surcharger les zones boulot et les autres de les à la porte donc ça va ça explique ce chômage de masse a expliqué cette recul de la société à tous les niveaux que l'on vit depuis déjà des décennies et on peut quand même que constater que cette crise sanitaire ça à rajouter bien sur eux un cran à 7 à 7 cette lutte de classe c'est plus de classe parce que certes une épidémie un virus est un phénomène naturel mais même si le virus choisit pas entre les riches et les pauvres 1 il n'empêche que c'est quand même les quartiers populaires les villes ouvrières qui ont été les plus frappés par l'épidémie et ça ça s'explique très facilement c'est que il ya une fraction du monde du travail qui a jamais pu se protéger qui est allé bosser toujours y compris dans la première période où il n'y avait pas moyen de se protéger parce qu'ils avaient pas de masque parce qu'ils n'avaient pas de test et ils sont allés bas au péril de leur santé en prenant effectivement des risques avec courage et ils y sont allés et souvent ils ont contaminé il se sont contaminées dont contaminer leurs familles et le résultat est là ainsi que les décès les malades et ben oui ils sont sur représentées dans le monde du travail et ça voyez c'est vraiment le reflet de ce que c'est une société de classe 1 ou tout ce qui se passe y compris les phénomènes les événements naturels et ben ils sont d'abord payé par les plus pauvres par les plus exploités ce qui bat ont du mal à se loger et qui voilà ce qui peuplent les transports en commun voilà donc oui le monde du travail il l'a payé très cher cette crise il l'a payé d'abord de cette façon là et puis il a payé bien sûr aussi avec le chômage le chômage total pour les autres parce que ça fait ni une ni deux dans plein d'entreprises les cdd et les intérimaires se sont retrouvés à la porte c'est à dire sans leur gagne pain ils avaient perdu leurs moyens de vivre ça en il a suffi de quelques jours même pas besoin plus besoin de licencier puisque de toute façon c'est plus maintenant des cdi donc il ya plus ces procédures la de licenciement qui prennent un peu plus de temps voilà et puis ça a été aussi le chômage partiel et je voudrais dire que sur ce chômage partiel que le gouvernement présente comme un cadeau un fait aux travailleurs je voudrais dire que non non c'était pas du tout du tout un cadeau pour nous d'abord c'était en fait une réponse à une demande du patronat un qui qui concilie s'inquiéter quand même de savoir dans quelles conditions il allait retrouver ses salariés après la crise il préférait les retrouver vivants quand même hein voilà c'était et donc c'était une façon de préserver le personnel et la main d'oeuvre du dudu du grand patronat si c'est d'abord ça cette histoire du chômage partiel mais pour les travailleurs 84 % de son salaire net bas ça a suffi pour basculer dans le dénuement dans la misère dans la galère surtout que les primes est la plus grande partie des primes ont complètement disparu donc ça a signifié pour plein de familles ouvrières des centaines d'euros de moins pendant des mois donc d'où la misère qu'on a vu qu'on a vu effectivement explosé avec bâle et les associations les secours les secours populaire le restaurant du coeur à sailly quoi voilà donc on a on est confronté 7,7 cette pandémie elle a fait encore reculer le monde du travail et aujourd'hui on voit bien d'ailleurs qu'elle est utilisée dans toutes les entreprises pour resserrer la vis pour resserrer la discipline vous me direz peut-être dans la discussion mais il est des exemples dans certaines entreprises ou ne pas porter le masque être vu au travail avec le masque en dessous du menton c'est un motif de licenciement donc ça a été un moyen ça a été un moyen pour eux de se débarrasser un de ceux qui dont il voulait se débarrasser de resserrer la vis et puis d'aggraver encore une fois les conditions de travail bien souvent là où on vieillit le train on était trois à faire le travail on se retrouve deux aujourd'hui il ya un petit jeu comme ça entre les périodes de chômage partiel et puis les périodes où on retourne au boulot ou là par contre c'est ont bosses

9:23
Non speech

[Musique]

9:25
Nathalie Arthaud

on bosse à fond et où on nous impose des cadences qu'on faisait pas avant donc il ya aussi en plus de 7,2 ce serrage de vis dans toutes les entreprises il ya aussi toutes les annonces de suppressions d'emplois parce qu'il n'ya pas un seul grand groupe qui n'annonce pas encore des vagues de suppressions d'emplois donc ça plus le fait que le gouvernement 1 que macro on se prépare à nous faire payer la note du coc vide et bien c'est clair ça va pas s'arranger un ce qu'ils nous préparent c'est de nouveau coup ça va nous tomber dessus de tous les côtés on le voit déjà avec la réforme chômage qui quand même rendez compte au moment où le chômage a explosé le gouvernement se permet de reprendre 2 milliards sur les chômeurs ces deux milliards un peu plus de deux milliards d'économies pour le gouvernement cette réforme c'est autant dans location au chômage que les chômeurs ne vont pas toucher et on voit bien que il veut faire qui veut remettre la réforme des retraites sur le tapis donc très clairement la facture il nous l'a prépare alors nous danser dans cette période là un aidant ces élections on a une seule chose à dire aux travailleurs c'est que si on se bat pas si on défend pas pied à pied nos intérêts nos conditions de travail nos conditions de vie eh ben on reculera il faut renouer avec les luttes collectives y'a que ça y'a que ça c'est pour c'est pour ça que on se présente en mettant en avant ce qu'on appelle un programme de lutte un programme de lutte pour les travailleurs un cocon qu'on décline en trois entrants en trois points c'est le premier point c'est bien sûr le combat contre le chômage j'y rejoue on y reviendra dans la discussion mais c'est un combat essentiel pas seulement pour les chômeurs c'est un moment essentiel pour les salariés qui subissent le chantage au chômage et qui parce que tous les patrons ils s'en servent du chômage bien sûr pour intensifier le travail pour faire son chantage et puis tout le monde en souffre parce que c'est la dégradation de la société parce qu'avec un chômage qui augmente avec une misère qui sentent bien sûr qu' il ya une désagrégation un dd de de la vie sociale bien sûr qu'ils aient des trafics bien sûr qu'il ya de la délinquance bien sûr qu'il ya des gens qui sont désespérés et puis qui font tout et n'importe quoi et voilà qui sait c'est tout ça est lié donc ce chômage c'est un fléau pour toute la société et ça doit être bien sûr une des revendications qui nous unissent et les travailleurs ils ont une réponse au chômage très simple évidente même si on raisonne d'un point de vue comment dire du point de vue du bon sens c'est que ben faut se répartir le travail entre tous voilà faut qu'on se répartissent le travail jusqu'à ce qu'ils aient zéro chômeur et ça c'est pas compliqué à faire c'est pas compliqué à faire dans les entreprises où il ya des baisses d'activité est bon en garde tous les postes tous les postes de travail les précaires aussi reste là où ils sont et on se répartit le travail qu' à faire il y en a pas un qui quitte son poste pas un qui perd son salaire on oblige effectivement la direction le patron à répartir le travail entre tous et sera ça sera tant mieux d'abord pour pour ce sera tant mieux pour tous parce que ça signifiera enfin une baisse des cadences une baisse des rythmes de travail et peut-être même une baisse des horaires de travail 1 donc tout ça ça peut être que positif pour nous on entend beaucoup sur cette question du chômage qu'il faut ramener le travail qu'il faut relocaliser ou je ne sais quoi on y reviendra peut-être dans la discussion nous on pense que c'est typiquement une mesure qui est elle qui est un piège à plein de niveaux pour les travailleurs on y reviendra peut-être mais surtout le travail a pas besoin de le ramener y en a plein du travail il y en a plein déjà regardé ben on a bien vu ce qui s'est passé dans les hôpitaux quand même on a vu ce qui s'est passé dans les ehpad on voit ce qui se passe dans l'éducation nationale on voit le vrai problème dans les tran or on voit on voit que dans énormément de secteurs il ya besoin de bras il ya des il ya des besoins auxquels il faudrait répondre donc y'a de quoi embauché en réalité quand vous voyez qu'aujourd'hui dans plein d'entreprises le patronat fait pression pour faire du 12 heures que les salariés fassent des sessions 12 heures de travail que c'est des heures supplémentaires qu'il faut travailler le dimanche donc c'est là qu'il faut embaucher et répartir effectivement le travail entre tous voilà aujourd'hui maintenant cette société avoir un travail et gagner sa vie c'est le seul droit à peu près comment dire enfin c'est un droit élémentaire ces endroits vitale alors il faut travailler moins mais faut travailler tous et quand je dis répartir le travail je dis bien sûr avec un salaire complet on ne touche bien sûr pas aux salaires est au contraire ça c'est le deuxième point il faut les augmenter les salaires pour les augmenter considérablement il faut faire en sorte que quand on travaille quand on est ouvrier quand on est elle à domicile quand on est aide-soignante con quand on est employé caissière on puisse vivre dignement de son travail voilà ça ça veut dire augmenter son salaire augmenter le salaire quand je dis augmenter le salaire je pense bien sûr aussi aux allocations qui vont de pair je pense aussi aux retraites bien sûr qu'ils vont qui vont avec mais hélas pareil c'est un combat un emmanuel macron il avait un il avait fait une belle une belle déclaration là en expliquant que c'était quand même dingue hein que les femmes et les hommes aussi essentiel à la société aussi indispensable 1 soit si mal reconnus par la société met aujourd'hui en sorte de la pandémie les mêmes les mêmes les mêmes irs continuent d'être surexploitées il continue d'être méprisés alors c d'augmentation de salaires bas c'est pareil c'est toujours pareil ça sera aussi l'objectif des luttes à mener mais encore une fois nous c'est cet objectif-là je c'est bien qu'à gauche il ya d'autres revendications très à la mode par exemple une réforme fiscale a augmenté les impôts des riches remettent en place par exemple l'impôt sur la fortune mais c'est possible ils peuvent leur mettre en place un impôt sur la fortune mais c'est ça qui va faire que le smic va passer à 1800 1900 2000 euros évidemment non évidemment non nous nous intéressons là nos intérêts de travailleurs et nous on n'attend pas que l'état veuille bien nous aider parce qu'on nous on et voilà quand des travailleurs on cherche pas on demande pas la charité on veut notre dû si on porte la société qu'on la fait tourner ben oui il faut que notre salaire et nous permettent de vivre de vivre dignement voilà alors ça c'est le deuxième point puis le troisième point qu'on veut aussi mettre dans la conscience des travailleurs et y va de pair avec les deux premiers c'est le contrôle ouvrier sur les comptabilités sur les agissements des entreprises on sait que pendant cette crise j'ai commencé par là les classes populaires et se sont appauvris cette crise a signifié des drames des souffrances pour nous un appauvrissement plus de précarité mais pour une minorité cette crise ça signifie plus de profits il y en a il ya une minorité qui a réussi qui a trouvé le moyen de s'enrichir de prospérer il ya plus on est en sort de cette crise avec plus de milliardaires ils ont accumulé des fortunes incroyable donc un certain nombre de je pense pas que votre presse par mastiquant soucis aux grandes surfaces aujourd'hui aujourd'hui est ce qu'il est et ce qu'est ce que leurs salariés contraints d dopantes à des salaires n'a pas d'argent n'y a pas d'argent c'est la pluie bon eh ben on veut voir ce grand patronat à longueur de temps pour me voir les vrais chiffres on veut voir et juger par nous mêmes et c'est pas et il faut il faut avoir ça en tête parce que sinon on mettra pas fin au pillage des finances publiques parce que vous avez vu aussi que la pendant la pandémie et puis demain toutes ces grosses boîtes elles vont être inondée de milliards et 2 milliards d'argent public ça a été bien sûr toutes les mesures de secours pendant la crise mais là donc il ya aussi le plan de relance de 100 milliards ça veut dire que là ils sont inondées un 2-2 de pognon si on veut que cet argent il serve à relancer les emplois à relancer les salaires ou même si on si on veut qu'ils servent un petit peu à faire de l'écologie ou à faire des investissements utiles à la population il va falloir le contrôle ouvrier il va falloir qu'on contrôle à quoi sert cet argent sinon je vous garantis que cet argent il va aller dans les profits encore d'une minorité il servira à des caprices de riches ok mais le pire c'est qu'il ira alimenter la spéculation la sphère financière qui aspirent aujourd'hui l'essentiel des richesses et qui fait que tous les experts économiques le dise le craignent bahia des bulles spéculatives incroyable qui voilà qui se balade comme ça sur nos têtes et qui menace d'exploser à peu près à tout moment donc voila voila le système dans lequel on est on nous fait classe sociale 1 qui dans la finance à menaçant de tout faire exploser on en reparlera aussi peut-être pour les trusts pharmaceutiques etc mais voilà c'est une question ça sera une arme pour nous les travailleurs et c'est une façon aussi de dire voilà cette classe capitaliste elle est irresponsable on n'a aucune confiance à m à à lui faire il faut la mettre sous contrôle il faut la mettre sous contrôle et ça les travailleurs ils en sont tout à fait capables parce qu'ils sont partout même dans les bureaux même dans les services de comptabilité même dans ces services qui skie signé qui rédige ces fameux contrats ils sont de partout on a les moyens de tout savoir et bien il faut s'en saisir sinon encore une fois il nous mène à la catastrophe et nous mène dans une impasse alors voilà ce programme de lutte donc on veut qu'on veut mettre en place voyons se présentent pas dans cette élection avec promesse électorale nous pour les travailleurs ses objectifs qui permettront d'inverser le rapport de force avec le grand patronat et qui donneront la possibilité aux travailleurs de est bien de se mettre en position de force voilà pour encore une fois contrôler et mettre sous contrôle cette bourgeoisie et ce grand patronat et je pense qu'avec ce qui s'est passé dans la pandémie avec sans doute des centaines de milliers peut-être des millions de femmes et d'hommes je sais pas qui ont réalisé qu'ils étaient essentielles essentiel pour faire tourner cette économie qui ont réalisé que c'était eux qui portait la société eh bien j'espère qu'un certain nombre auront envie de dire ce sont nos intérêts de travailleurs qui doivent passer d'abord voilà que nos salaires nos emplois nos conditions de travail et de vie doivent passer avant les intérêts de cette classe capitaliste voilà et tous ceux qui voteront un pur pour la liste lutte ouvrière va y voit trop aussi pour cette idée pour cette idée que les travailleurs ils ont tout intérêt à changer cette société du tout au tout voilà dans cette dans cette campagne on a envie de leur dire ne votez pas pour des partis qui défendent ce système capitaliste voilà qui défendent cette société où les ans trim 1 du matin au soir les autres crèmes au chômage ou on peut bosser être indispensable et puis et puis finalement ne pas pouvoir vivre de son salaire ne votez pas pour cette société capitaliste ou des trusts pharmaceutiques uns ne jurent que par leurs profits un se moque complètement de mettre enfin d'élargir la production de vaccins s'arc boute sur leurs brevets ah parce que voilà il vole leurs milliards exprimez votre écoeurement compte cette société là dit que ça suffit que cette société là il nous mène elle nous mène à la catastrophe à tous les niveaux catastrophe au niveau la crise climatique et écologique parce que c'est une évidence que si on laisse les manette dans les mains de ces grands groupes ils respecteront pas la planète 1 c'est d'abord je fais mon fric et puis après moi le déluge c'est comme ça qu'ils fonctionnent tous même s'ils se font s'ils essayent de ceux de vente et leurs belles actions en termes écolo là vous savez maintenant total un total essaye de se faire un de se présenter sous l'aspect d'une entreprise responsable et très et très écolo voilà donc la réalité c'est que c'est que non ça c'est ils sont prêts à exploiter les travailleurs jusque jusqu'au bout mais c'est pareil pour la planète et ils sont prêts à la détruire et ils ont déjà quand même ils l'ont déjà fait en partie d'ailleurs et voilà dans aucun aucun des ddd des problèmes qui se posent à la société ne peut être résolu avec cette classe sociale qui dominé avec ce système avec ses lois capitalistes aucun le sous développement ne peut pas être résolu le sous développement d'une partie de la planète peut pas être résolu puisque ces grands groupes continuent de piller à une partie de la planète continue y compris à à un mètre des bombes à retardement dans un grand nombre de régions pour préserver leur influence et c'est comme ça que non seulement aucune des tensions guerrière aucune des guerres n'est en voie d'être résolu tous les foyers de tension de la planète soit encore là et même à un niveau souvent exacerbée 1 parce que l'impérialisme ben il est inscrit dans la nature même du capitalisme alors oui on résoudra pas ce problème là et regardez ce qui se passe avec les femmes et les hommes qui sont obligés de fuir de chez eux de traverser la méditerranée de trouver une terre où ils peuvent vivre aujourd'hui tous les états les plus riches leur mènent une guerre une guerre sont relâche on est dans une société de plus en plus inhumaines barbare et ils veulent nous embarquer dans leur inhumanité et dans leur barbarie alors bon je vais pas dérouler tous les obstacles mais la crise économique on pourra y revenir ils peuvent pas à la résoudre ils peuvent pas la résoudre encore une fois la crise économique s explique pas ce qu'on est dans un système qui a plus de 200 ans qui arrive afin qu'ils arrivent au bout du rouleau en fait au bout du rouleau mais on pourra revenir dans la discussion sur le problème de la délinquance le problème de l'insécurité des violences où on pourra y revenir mais pour nous fondamentalement c'est lié à cette société malade c'est les celliers à voilà c'est à cette misère croissante à ces inégalités qui sont fabriqués par ce système capitaliste lui-même basé sur l'exploitation voilà alors donc bas vous l'aurez compris un nous on lève le drapeau du renversement du capitalisme annonce et on défend nos idées communistes nos idées révolutionnaires et et voilà on compte bien s'appuyer encore une fois sur un sur ce qu'on a vécu la société souvent ils se retrouvaient sans les chefs sans les patrons c'est eux qui ont trouvé les solutions qui ont résolu les problèmes et qui ont tenu la société ban ou en partant de ça ça nous conforte dans l'idée que les travailleurs ils sont capables de la diriger la société et il faut qu'ils revendiquent de la diriger parce que eux ils la dirigerait mille fois mieux que c'est cette classe capitaliste qui est aveugle et que par son fric il la dirigerait les travailleurs pour répondre aux besoins de la population juste une petite chose mais quand les salariés des hôpitaux se battait pour qu'ils aient plus de lits portier des embauches pour qu'ils aient des meilleures conditions de travail ils se battaient pour leur intérêt de travailleurs d'accord mais il se battait aussi pour nous tous prenez toutes les entreprises où il ya des licenciements ou les travailleurs se bat contre ces licenciements ou contre ces fermetures d'entreprises bien sûr qu'ils se battent pour leurs intérêts de travailleurs mais en fait ils se battent pour les intérêts de l'ensemble de la société les travailleurs le monde du travail il n'a pas d'intérêt différents de ceux de l'écrasante majorité de la population et quand il se bat quand ils s'organisent quand il c'est pour l'intérêt de la société dans son ensemble donc oui et travailleurs ils sont mille fois légitime à postuler direction de cette société à prendre le pouvoir alors nous c'est ce drapeau là un cocon qu'on met en avant parce que c'est la seule issue est la seule perspective d'avenir en fait pour la société je dirais même pour l'humanité

29:15
Non speech

[Applaudissements]

29:22
Nathalie Arthaud

et pour finir je voudrais dire que on est conscient du décalage entre ses perspectives qu'ont à nous de que les travailleurs réorganise la société sur de toutes autres bases des bases collectives après avoir exproprié la bourgeoisie après avoir pris en main le l'économie le système politique donc entre ses perspectives là et l'état d'esprit des travailleurs aux mesures qu'il ya un décalage bien sûr on est parent né on est bien on est bien conscient on est sur la même planète que que vous tous aujourd'hui il n'y a pas cette confiance 1 et dans le monde du travail y'a même pas 7 il n'ya pas l'idée qu'il serait capable de le faire il n'y croit pas il ne pense pas et même souvent même se battre rien que pour revendiquer leurs intérêts des fois même se battre rien que pour revendiquer leurs droits justes leurs droits souvent c'est difficile alors je dis pas qu'il ya pas des luttes ici ou là il y en a mais elles sont morcelées elles sont isolées et elles sont pas massives et rien de mobilisation d'ensemble dont on mesure le décalage et voilà la situation est là elle peut partir dans deux directions opposées en fait elle peut donner le pire comme le meilleur le pire c'est qu'ils aient effectivement pas de luttes collectives que les travailleurs ne renoue pas avec avec ses luttes collectives et dans ce cas là dans ce cas là eh ben c'est effectivement cela renforcera tous les réactionnaires sa renforcera les comportements individualistes le rejet de l'autre le chacun pour soi et ce sera les démagogues et démagogue racistes xénophobes ou nationalistes qui prendront du poids qu'ils prendront du poids qu'ils avanceront c'est quand même un peu c'est déjà ce qu on mesure aujourd'hui les idées réactionnaires l avance on a maintenant des racistes qui s'exprime de façon complètement décomplexé à tous les niveaux il ya cette surenchère aussi sécuritaire entre macron le pen la droite donc on est déjà dans cette situation où on voit bien que tout ça ça fait le jeu des plus des plus réactionnaires des plus raciste et on peut pas exclure que demain le pen arrive au pouvoir on peut pas l'exclure ça on peut pas exclure non plus que il est même parti de type fascisant chi chi ceux qui ceux qui naissent ces qui se développe on peut pas l'exclure parce que dans des périodes de crise il ya un tel désarroi ya un tel une telle des orientations qui a des femmes et des hommes qui sont prêts effectivement à renverser la table mais mû par par le désespoir c'est à dire qu'au lieu de s'attaquer aux vrais responsables et aux puissants et ben ils vont s'attaquer à des pauvres ils vont s'attaquer à d'autres travailleurs et ça ça s'est vu dans d'autres périodes c'est une évolution possible l'autre évolution basse et bien sûr le renouveau des luttes collectives c'est des réactions c'est des explosions de colère nous on pense que l surgiront forcément forcément elles viendront viendront forcément problème c'est à quel rythme quant à elles viendront forcément mais encore une fois lorsqu'il ya des explosions de colère et on en a vu quand même ces dernières années à la fois il ya eu la mobilisation contre la réforme des retraites il ya eu aussi les gilet jaune eh bien il faut absolument que dans ces mobilisations il ya des travailleurs des travailleurs qu'ils sachent quelles politiques défendent pour quels objectifs se battre et comment avec ses eaux tiff on peut justement développer le mouvement le faire avancer et en profiter pour vraiment inverser le rapport de force et que les travailleurs reprennent le dessus ça c'est une question politique c'est une question politique et nous quand on discute là aujourd'hui quand on se présente dans c dans cette campagne électorale on veut avoir toutes ces discussions et on veut mettre dans la tête des travailleurs que si demain il ya des bagarres il ya des gens qui veulent changer les choses il va falloir militer dans ce sens sinon ce sera un coup d'épée dans l'eau et on aura perdu une occasion d'avancer et même peut-être de changer complètement les choses alors nous cette politique vous voyez c'est un combat politique on se présente pas dans ces élections là pour ont discuté avec les journalistes tout à l'heure pour préparer la présidentielle même si je précise d'ailleurs je serai candidate à la présidentielle je voulais dit on se présente à tous effectivement voilà mais non on se présent on se présente dans cette élection comme à la présidentielle pour préparer les luttes du monde du travail et pour faire que ces luttes effectivement elle aille le plus loin possible et qu'ils aillent jusqu'à changer complètement la société alors voyez je les ai dit tout à l'heure on anticipe peut-être ok mais nous on pense que c'est la seule façon de préparer l'avenir pour les travailleurs et pour la société que défendent cette politique le camp des travailleurs voilà moi j'étais un peu longue mais en plus j'ai oublié des choses mais c'est pas grave je vous laisse la parole voilà c'est donc annabelle qui va passer avec le micro vous vous manifester bonjour bonjour ma question c'est tout à l'heure vous avez mentionné que la fiscalité et taxer les riches ça allait pas changer grand chose dans ce cas là le financement de tout ce que vous proposez ça se fait comment parce que j'imagine ça passe par taxer les profits des entreprises ou par récupérer le profil d'entreprise mais j'ai du mal à comprendre le mécanisme que vous précisiez cela s'il vous plaît or il y en a peut-être y alors c'est pas forcément moi je veux bien je veux bien répondre il n'y a pas de souci mais si à d'autres camarades qui ont envie de rebondir sur cette question de rajouter ou de dire son avis il faut pas faut pas hésiter c'est une discussion donc c'est pas si là dessus ça inspire d'autres questions ouais et de voter donc vous voyez ça fait quand même pas mal de temps jeu tout ça je vais je le précise volontairement parce que je vais peut-être aborder un problème un peu un peu délicat d'abord je voudrais dire que j'adhère tout à fait votre discours à 2000% après je pense que les organisations ou les syndicats ou les partis politiques de gauche et entre autres le nôtre on aurait plutôt intérêt quand même à rentrer dans le détail quand on parle de la délinquance quand on parle de la misère et quand on parle du racisme est bon qui disons que peut naître beaucoup plus clair sur le fait que bombay les jeunes qui sont dans la délinquance parce que c'est la misère qu'ils provoquent ça je suis tout à fait d'accord avec vous être clair et leur dire rejoignez nous plutôt que de tomber dans la dans la bêtise en ce qui concerne les rues les religions je considère que c'est la même chose et donc je prends le risque d'en parler parce que je pense que si on n'est pas assez clair là dessus on risque de renvoyer tout un tas de jeunes qui pourrait être de notre côté et on risque de les renvoyer au front national donc il faut être vraiment très très clairs avec ça dit renaud mais nous on ne peut pas être pour la délinquance ainsi doit levier on sait pourquoi elle existe mais on ne veut pas tous d'accord avec avec des agressions de personnes âgées avec des agressions de femmes d agression sous prétexte que c'est le capitalisme qui crée ça même si on sait que celles-ci viennent au capitalisme qui est le responsable mais je pense que si on était encore plus claire vis-à-vis de ça on pourra encore plus se rassembler merci avant qu avant d'aborder peut-être cette deuxième question je vais peut-être revenir sur la première puisque sinon je crains de l'oublier non jeu comment ça pourrait marcher eh ben parce que tu comprends le truc voilà on les laisse faire leur profit on les laisse nous exploiter en laisse nous sous payés puis après on réalise que ils ont fait du fric incroyable et puis on dit on va les taxer enfin on dit le justement le voilà ceux au pouvoir disent tu vois mais la nounou enfin nous ce qu'on se compenser qu' on doit dire nous les travailleurs on a besoin de 2000 euros on a besoin pour vivre on travaillera pas on travaillera pas si on a si on peut pas se loger si on peut pas se déplacer si on peut pas nourrir nos enfants payer les études voilà c'est comme ça un plus tôt donc c'est une façon de résister à l'exploitation et ça ça dépend de nous de nombre de nos mobilisations on va pas demander à l'état de corriger si tu veux le l'exploitation il faut que que nous on prenne à la base on comprenne à la base à la base de la création de richesses ce qui est nécessaire pour qu'on vive dignement voilà c'est vrai que si tous les salaires augmentent et demain il y aurait moins de profits en fait il y aurait moins de profits alors bon et puis juste aussi je voudrais rajouter que nous notre problème c'est pas taxer un petit peu le patronat 1 c'est pas de texte un petit peu cessé de tous les prendre nous on veut tous lui bah oui on veut tous les prendre on veut lui prendre surtout sa propriété pas là ma mise qu'il a sur ses grands groupes et qui fait que c'est lui qui décide on y revient enfin vous avez vu ce qui s'est passé sur les vaccins c'est quand même dingue comment avec ses lois sur la propriété privée des files heures des moderna ont pu s'accaparer ce qui est en réalité le fruit du travail collectif parce que ces histoires de vaccins en fait ça a été des recherches sur la rn messager en particulier qui existe depuis une vingtaine d'années qui ont été portées par des laboratoires publics pour la plupart alors d'accord eux ils ont trouvé le dernier maillon ils ont mis au point le vaccin 1 mais l'essentiel des recherches a été des fonds publics en plus moderne a par exemple ou pfizer comme il n'avait pas l'argent pour développer les centres de fabrication de vaccins ils ont demandé le pognon à l'état et c'est beaucoup les etats-unis qui ont mis l'argent les agissements pour pour construire mettre au point les centres de production mais au final c'est le vaccin moderna c'est mon vaccin et au final c'est les actionnaires qui fixe les prix qui décide dans quelle quantité on va aller produire les vaccins à qui on va les vendre au plus offrant bien sûr et en quelle quantité donc voilà comment fonctionne ce système ou parce que il possède une partie des capitaux il s'arroge et s'octroie en fait un droit de vie ou de mort sur nous tous donc c'est ce pouvoir là nous qu'on conteste qu'on conteste et qu'on veut remettre en cause qu'on veut changer qu'on veut renverser non pense que ces grands trusts pharmaceutiques devrait être depuis fort longtemps propriété collective devait être expropriés et ça devrait nous appartenir à nous tous il devrait fonctionner pour répondre à nos besoins voilà c'est ça c'est ça notre perspective 1 mais encore une fois sur les histoires de de fiscalité nous le problème c'est qu'on veut que les travailleurs il faut qu'on organise la société pour pouvoir satisfaire nos besoins c'est dans ce sens là et s'il faut réorganiser toute la société pour le faire et ben on réorganise toute la société mais on part de là on raisonne en fonction de nos besoins et encore une fois c'est ce qu'il ya de plus évident c'est là on est la place productive on est les indispensables on est les essentiels toute la société elle devrait être organisée en fonction de nous et la seule façon de le faire c'est que ce soit nous mêmes d'ailleurs qu'ils organiseront cette société donc on doit prendre le pouvoir voilà donc ça c'est pour la première après il ya l'insécurité voilà ce que tu viens de dire par rapport à l'insécurité aux agressions à la violence ça peut en effet aller dans deux directions il ya ceux qui disent le problème c'est qu'il faut plus de police plus plus de policiers et puis il ya ceux comme nous qui essayons de comprendre d'où vient cette montée de la violence quand tu vois des jeunes comme on l'a vu dans des affaires très récente 1 14 15 16 qui tuent d'autres jeunes du même âge quand on sait qu'il ya une femme qui meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon on se contente en effet pas de dire c'est la faute à la société patriarcale où c'est la faute à l'école qui a pas su socialiser comme il faut ces jeunes mais forcément on est obligé d'y revenir à la façon dont elle fonctionne cette société et on est obligé de constater quand même qu'il ya une aggravation est donc une montée de tous ces actes de violence et de donner une explication sociale oui quand tu sais pas comment tu vas finir le mois quand tu te retrouves expulsé quand tu te retrouves à perdre ton boulot ou être traité par ton chef comme une merde et bien en effet tu peux exploser et bien en effet les frustrations 1 que que cette société t'impose ça peut te faire sortir de ses gonds donc on n'est pas nous en train de justifier les incivilités mais on essaye à chaque fois de ramener ça à un problème social et s'il y avait en effet d'autres perspectives et s'il y avait en effet des idées progressistes de luttes sociales des idées pour se dire que ben quand on n'est pas de la même couleur de peau de la même origine mais quand on est dans la même lutte conte combat le même adversaire ça crée des ça crée des liens qui équipe qui peuvent pas être justement séparer de la même manière par le premier démagogues venus qui va nous dire que la faute du chômage c'est à cause du dernier arrivé donc notre espoir il se fonde en effet de toute façon sur le la lutte de classe et sur les luttes collectives parce que dans le cadre de cette société à cette montée de la violence il n'y a pas de solution et au contraire il ya que des démagogues qui vont être prêts les uns à dire faut plus de flics les autres à dire le problème c'est de mettre les étrangers dehors les autres à dire c'est la faute des femmes dans cette ode de chômage elles ont qu'à retourner au boulot et s'occuper des levées les gosses et il n'y a pas d'issue en réalité donc oui c'est pas facile de dire qu'on n'a pas une solution là comme ça mais que la solution elle est de changer profondément la base injuste irrationnel sur lesquels fonctionnent toutes ces sociétés de façon à ce que ça crée effectivement des relations humaines d'un autre ordre d'une autre richesse et puis d'une autre fraternité mais pour ça je reviens à ce que vient de dire nathalie pour finir fera qu'on se débarrasse des exploiteurs parce que tant qu'il y aura des exploiteurs y compris c'est de nos divisions c'est de nos c'est de nos affrontements entre nous et eux ils peuvent garder leur mainmise sur la société donc c'est quand même avec ce combat là qu'il faut renouer

46:39
Non speech

[Applaudissements]

46:43
Nathalie Arthaud

là-dessus awal devant la simple bien moi je voulais donner un exemple par rapport au fait que les patrons parfois ils ont appris pendant la crise la première crise du cros vide l'an dernier en mars j'ai un exemple précis que on peut faire sans eux mes camarades de travailler avant téléphone encore et ce qui s'est passé pendant cette crise un service de soins à domicile et donc en fait ce qui s'est passé c'est qu'au mois de mars tout le deuxième étage le deuxième étage de santé service mutualité là ils sont partis ça c'était la direction tout ce qui était direction tout ce qui était aux cadres tout ça ils sont partis on les a pas vus pardon excusez moi on les a pas vus pendant les filets n'ont pas vu pendant deux mois ils ont eu la trouille du kovy dû sauver la trouille nous tout ce qu'on veut donc qu'est-ce qui s'est passé les filles les aides-soignantes sur place les infirmiers asa sciences sociales toutes les filles des soins à domicile l on continue à bosser et sans les masques et sans les gants et sans rien du tout elles ont continué à assurer les le service il n'a pas une cas manquer l on continue à faire le boulot si bien que je vous explique si bien que à un moment donné quand ils sont revenus ils ont tellement eu la trouille la direction vous savez ce qu'ils ont fait il n'était pas encore question de prime de 1000 euros de ce site cela est bel ont donné la prime de 1000 euros parce qu'ils sont une à trouy que les filles disent vrai mais nous on a on a tout fait sans eux et on pourrait réclamer de mettre nos données dans les affaires et de faire fonctionner le tout le service 100 sur leur cinéma et sans leur gros space qui servent à rien voilà alors déjà bonjour à tous et moi je pense que la situation actuelle c'est en termes peu de points de vue politiques d'arguments c'est un peu une chance pour nous de montrer aux yeux de la population aux yeux de tout le monde que ce gouvernement cette société elle en a rien à faire des des intérêts de la population est le il peut se passer il peut se passer ce que l'on veut une catastrophe naturelle elle continue d'aller dans le sens de ses intérêts alors au début ils ont fait semblant quelques mois de s'intéresser à nous avec en essayant de développer des méthodes pour limiter donc dans la situation actuelle à la propagation du virus et puis dès qu'ils ont commencé à voir que ça traînait en longueur que ça allait durer plus que quelques mois que ça allait durer une année ou deux ou trois ans on sait pas encore combien de temps ils ont commencé à rabattre sur la table sans arrêt non plus la santé de la population mais comment faire pour éviter une crise économique comment faire pour sauf pour sauver l'argent des grands patrons comment faire pour éviter de fermer les grandes entreprises et depuis toutes les décisions se font dans ce sens et c'est donc pour ça que je dis je pense que c'est une chance parce qu'on peut montrer aux gens à certaines personnes qui ne sont pas forcément très bien politisée que la société ne va toujours dire à tout va et ira toujours en tout cas dans cette société dans le sens des grands patrons dans le sens du fric du pognon simplement et continuera aussi à se trouver des fausses excuses par exemple en ce moment avec les vaccins donc les vaccins c'est un très bon exemple aussi pour leur dire regardez les firmes pharmaceutiques leur seul intérêt c'est pareil toujours faire de l'argent vendre au plus offrant vendre aux fins des hauts-pays qui donnera le plus le plus d'argent et on oublie derrière qu'ils n'ont pas donné un seul sou aux hôpitaux parce que la première ligne face à une pandémie c'est quand même les hôpitaux c'est quand même le personnel soignant c'est quand même le les infirmières et les aides-soignantes tout le monde et ça on oublie très vite quand on parle aux gens souvent on leur fait remarquer qu'ils ont oublié que l'on n'en parle plus ça fait des mois on n'en parle plus voilà ouais je pense juste un petit point comme ça

51:04
Non speech

[Applaudissements]

51:25
Nathalie Arthaud

oui je voulais dire que dans les élections on se présente aussi pour ça a été dit on pour affirmer qu'un un courant communiste militant pour aussi reconstruire un parti communiste révolutionnaire parce que ça rejoint aussi un petit peu quelque part là le problème de la délinquance dont on parle et c'est que dans les quartiers nord il ya ne serait-ce que 40 ans il y avait des militants qui s'opposaient aux expulsions qui intervenait quand y avait des huissiers et qui étaient physiquement présents y compris par rapport à des problèmes de délinquance ça on l'a connu dans les quartiers nord il ya quelques années et c'est aussi versa quand on dit qu'on veut reconstruire un parti communiste révolutionnaire c'est aussi qu'en partant des luttes des travailleurs on recrute aussi des militants pour être physiquement présent chair et en os qui s'était pas mouiller pour les migrants quitte à risquer la prison à les aider bah rien ne se serait fait et c'est un peu cette cette énergie militante aussi on n'est pas contemplatif par rapport à la société qui se dégrade en disant que bon ben voilà c'est la faute au capitalisme on dit pas exactement ça ce qu'on dit c'est que il faut aussi que chacun de nous se sentent un militant porteurs de ces idées dans cette entreprise dans son quartier pour inciter ses collègues ses voisins ses camarades de travail mais pas seulement a passé aussi à l'action directe quand y'a un problème qui se pose est à pas tolérer que les gens se fassent cambriolé se fasse agresser c'est aussi aussi vers ça qu'on va vers cette intervention jusqu'à ce que nous le leur lit avec la lutte pour l'ensemble de changer toute la société parce que le capitalisme et le programme électoral de tous les autres partis le montre n'a pas n'a pas de solution est par contre il ya tout un tas de gens qui se prétendent le sauver par des réformes par réforme fiscale ou autre je crois que ce qui a été dit si justement qu'il n'y a pas d'issue possible et pour la fiscalité nathalie a répondu mais il n'y a pas d'issue parce qu'y compris il ya eu des périodes de crise y compris l'état a pris plus d'argent à augmenter les impôts affaire a fait payer les riches d'une certaine manière et donc y aurait des réformes qui pourraient permettre au capitalisme de se survivre temporairement en augmentant les impôts en leur prenant un peu plus d'argent comme un effet roosevelt dans les années 30 mais ça sert à rien si c'est pas les travailleurs qui ont le contrôle de sa donc la question se résout pas à savoir combien on leur prend puisque en plus nous on veut tous leur prendre mais c'est aussi pas des questions de réformes fiscales de mieux réorganiser la fiscalité c'est aussi de dax et les choses sur la mobilisation des travailleurs sur les luttes qui doivent entraîner le contrôle de l'économie parce que sinon on pourrait même dire on va taxer les entreprises à 90% ça a été fait mais c'est pas ça qui va forcément nous sortir nous de la crise ça peut être une manière pour le capitalisme de se sortir de la crise temporairement pour nous faire trimer après on peut nationaliser une partie de l'économie nous airbus on était avant une cité nationalisée parce qu'aucun capitaliste ne voulait assumer les investissements que ça représentait quand c'est devenu rentable ils ont privatisé mais ce n'est pas la solution de nationaliser ou de privatiser ça reste tout ça dans le cadre du capitalisme donc voilà c'est pour dire que je militais pour renverser la société c'est ça c'est à dire affirmé qu'il faut que ce soit les travailleurs qui contrôle l'économie mais ça se fera au travers de 8 à condition qu'on met en avant des revendications qui permettent d'aller plus loin à chaque fois

54:34
Non speech

[Applaudissements]

54:48
Nathalie Arthaud

bonjour victor employé dans la construction j'aurais voulu avoir votre avis en fait sur le rachat des entreprises par les salariés si vous avez eu des retours d'expérience est ce que vous en pensez hélas peut-être qu'il ya d'autres camarades là dessus sur cette question qui ont peut-être vécu non des expériences de ce type là dans l'assemblée je ne sais pas je connais pas tout le monde et scope les machins il y en a qui ont été confrontés à ça non na qui ont envie de dire quand même de s'exprimer là dessus d'abord à huy enfin avant peut-être dû prendre la parole juste est ce que tu pourrais compléter parce que toi tu as posé la question est ce que tu es confronté au problème c'est ça que c'est peut-être une piste de solution met d'accord je voulais avoir surtout votre votre tour là dessus d'accord merci oui enfin moi personnellement j'ai pas été confronté à ça je suis enseignant donc c'est pas la question mais bien sûr que dans la région on a au moins connus comment dire leurs achats plus ou moins de l'usiné fralib le thé de l'éléphant de l' usine de gémenos cours où les salariés ont repris un peu le voilà le dirigeant ils ont racheté exactement je ne sais pas exactement mais en tout cas maintenant c'est eux qui ont fondé une une scop une sorte de société coopérative de production et ils produisent un thé qui s'appelle 1336 je crois c'est le nombre de jours de grève qu'ils avaient mené bon en tout cas voilà bon pour eux peut-être pour les quelques gars qui a c'est une solution pourquoi pas bons ils ont trouvé ça il au fond il n'y a pas de souci mais je vois pas très bien moi comment l'ensemble de la société pourrait fonctionner comme ça bon on pourrait comprendre qu'une petite une société de qui fabrique buts et les gars fabrique du thé ou fabriques de la verveine ou je ne sais pas où dutilleul puis le vendent dans quelques supermarchés etc ça ça peut se concevoir mais si on réfléchit à des entreprises comme le copain à l'aéronautique bon on voit mal comment les gars pourraient fabriquer des avions et vendre des avions acquis bon c'est pas il ya pas un public qui achète des avions comme ça comme on pourrait comme il ya un public qui pourra acheter des donc d'aider des sachets de thé je crois que c'est s'aider des solutions qui malheureusement bon son des solutions de pis-aller pour des gars qui savent pas comment s'en sortir autrement mais qui peuvent pas à mon avis représenter un avenir pour l'ensemble de la société voilà notre copain là dessus oui puis surtout ça change rien à l'environnement qui lui est dicté par la loi du profit par les banquiers par en effet cette entreprise fralib on se souvient de la lutte déjà il a fallu voilà une mobilisation pour qu'une partie seulement du personnel gardent leur emploi en réalité il y en a bien d'autres au fil des ans qui avait perdu leur emploi parce que l'entreprise unilever auquel appartenait le le groupe téléphone en avait supprimé beaucoup donc voilà eux dictée par leurs cours boursiers mais ensuite même géré par une scop même géré par des salariés eux-mêmes qui se payent le même salaire et qui paye pas spécialement plus cher leur directeur et ses terrains ben voilà faut emprunter de l'argent aux banques faut pouvoir vendre faut avoir accès aux marchés à quel marché ils ont été obligés de passer par la grande distribution moi je sais que dans mon petit supermarché de quartier un moment donné il y avait une affiche nous présentant fralib et vendant les sachets et puis en fait c'étaient les rayons les plus fournis parce que comme il était deux fois plus cher que les autres ben voilà les autres rayons se vident et mais celui là il se vidait pas donc bon par le réseau un peu militant lié à la cgt y vendait dans des rencontres militante mais voilà l'environnement capitaliste qui fait que pour vendre faut que tu sois moins cher pour prendre des parts de marché faut que tu sois moins cher pour que les banques se prêtent de l'argent faut que tu fasses du profit easy correspondait pas quoi il y correspondent pas donc voilà c'est ils se débattent quand même dans les difficultés 1 alors du coup moi c'est un peu anecdotique mais du coup en fait avant de travailler dans l'aéronautique j'ai pas mal bossé d'inde et plein de petites boîtes comme tourneur fraiseur tu vois et du coup il y avait une boîte là qui s'appelle chambon chambon mirabeau qui existe toujours et c'était une boîte sting scop en fait c'étaient les ouvriers qui avait racheté la boîte en fait et puis sa tournée et du coup il faisait donc des boulots pour des grosses boîtes par exemple il faisait la réparation pour tous qui étaient les ascenseurs les ascenseurs tu sais la fosséenne eu ma chance j'ai pu coiffer une toile et thyssenkrupp et c est on bosse et aussi pour la générale sucrière ont bossé pour haribo donc en retaper toutes les machines tu vois les mécaniques et c'est bon mais voilà enfin des trucs qui trouent électroniques et des trucs hydraulique électronique des machines électriques des moteurs etc bref et alors du coup comment dire mais moi j'étais donc précaire j'étais intérimaire donc je tournais tu vois ce genre de boîte et alors ce qui était quand même assez intrigué mais drôle c'est que j'ai jamais en fait subi enfin comment dire j'exagère un petit peu mais c'était la pression quoi mais la pire que j'ai jamais vécu en tant que tourneur fraiseur dans ce genre de boîte parce que hein les gars il connaissait en fait les process de fabrication à mort du coup il faisait tourner les machines mais à mort quoi tu vois il était derrière toi mais surtout c'est parce que c'est pas parce que c'est des méchants quoi mais c'est parce qu'en réalité bombay les gars pour s'en sortir ils étaient obligés de s'aligner sur les prix qui étaient fixés par les par leurs clients quoi et les clients c'est lé haribo c'était des gros groupes s'étaient tous à quoi et de fait on n'est pas du tout sorti un bon ben je t'ai toujours à l'intérim et je gratte et ben voilà un coup au chômage un coup en intérim et puis je tournais dans les boîtes et notamment ses boîtes là où ils ont jamais pu embaucher et d'autre part de toute façon c'était la pression permanente c'est parce que ben il fallait courir après le temps il fallait tout le temps courir après le temps quoi et eu ben voilà ils étaient eux-mêmes bien voilà peut-être que eux deux et c'était deux ouvriers bon qui avait racheté le truc bon peut-être mais ceci dit c'est ça changeait absolument rien de quoi il ya ni pour les conditions de travail ni pour le salaire ni pour l'embauché ni quoi que ce soit et ça c'est vraiment des petits exemples de petites boîtes mais parce que ça existe il ya des gars qui fois qu'ils se disent ah bah tiens tu vois on va essayer de sortir de dudu du capitalisme quand on va essayer de sortir l'économie de marché où les années trop quoi sauf qu'en réalité c'est nives dont tu sors de rien du tout en fait tant que tu as pas renverser de la société capitaliste temps qui les a pas vraiment exproprier les grands groupes les grandes banques etc du coup et est toujours dépendant quel que soit après le mécanisme dans lequel tu te retrouves tu vois fin août et un peu plus doux nom propre patron en fait c'est un peu c'est l'illusion que tu peux être un moment donné ton propre petit patron quoi tu vois baisse assez simple illusion parce qu'en réalité y compris les petits artisans les commerçants et toi si tu travailles dans le bâtiment mais de fait tu d'en avoir plein mais bon voilà enfin tous les artisans en réalité ils subissent les prix réels et les marges des grands groupes etc et puis la pression des grands groupes capitalistes

1:03:01
Non speech

[Applaudissements]

1:03:06
Nathalie Arthaud

oui c'était pour pour revenir sur la question de la gestion des entreprises à à airbus on fabrique des hélicoptères et une grosse partie du marché c'est le marché militaire donc si c'était les ouvriers qui dirigeait l'entreprise ce sera à nous d'aller traiter avec des dictatures koweït arabie saoudite pour leur vendre des hélicoptères de combat plus performants qu'ils puissent mieux mitraillé leur manifestant mieux amener les troupes en temps et en heure là où il faut pour faire la guerre dans moi personnellement ça me gênerait c'est à dire que ça nous pose je pense que mes camarades tous mes camarades ici aussi ça les gênerait non on est dans un monde où il n'ya pas d'évasion possible en réalité il n'ya pas d'évasion possible l'autre exemple à ce que disait rémy c'est exactement tout à fait juste mais la réparation navale marseillaise il a travaillé aussi par exemple ils sont là en ce moment à devoir des bars les malheureux à devoir réparer des bateaux et la dernière prise de position du syndicat cgt de la réparation navale ça a été de dire quel scandale tel armateurs fait réparer son bateau à bizerte en tunisie plutôt qu'à marseille alors la cgt étroitement associés à la gestion de la réparation navale depuis 20 ans ils sont ils se prennent pour les patrons mais ils s'associent aussi à la marche de la boîte et voilà le type de raisonnement qu'on fait quelque part s'il ya du travail à bizerte pour les chantiers navals de tunisie si tu travailles comprend comment seillier et implicitement c'est nous mettre en concurrence exactement ce qui se fait dans l'automobile où jean pierre mercier le démontre on met les différents sites de production de psa en concurrence on va dire aux espagnols qui sont moins performants que les tchèques on va dire aux autrichiens qui sont moins performants que ceux du nord et c'est pour nous mettre en réalité en concurrence les uns avec les autres pour un grand casino où on est toujours perdant est toujours gagnant et donc c'est un peu ça ce truc c'est que si on se retrouvait localement a dirigé l'usiné de valenciennes il faudrait qu'en fait on des stands des salaires qu'on descende des conditions de travail pour être plus performant qu'une usine tchèque ou autre et qu'en fait on joue le match à l'extérieur dans un environnement capitaliste pour être rentable on jouerait toujours le match à l'extérieur sur le terrain du patron et ça justement c'est là qu'on voit que il faut qu'on se batte pour défend notre peau sur les salaires et sur les conditions de travail et sur les embauches maintenant mais toujours en gardant présent à l'esprit qu'il faut renverser la société parce qu'il y aura pas il y aura pas d'échappatoire possible il y aura pas de bonne gestion du capitalisme il faut surtout que nous on dise pas que on est meilleur que les travailleurs de bizerte où que les tunisiens nous prennent le travail parce que là on fait vraiment le lit du rassemblement national et on pourrait le faire dans l'automobile les camarades de psa ils ont édité un tract en polonais quand des travailleurs polonais sont venus travailler dans leurs usines alors que c'était relativement tendu les travailleurs français pouvait dire les polonais viennent de reprendre le travail et ce genre de choses ça va arriver à tous les niveaux en ce moment là airbus à marignane la quasi-totalité des fils électriques sont sous traitées dans des usines qui sont en tunisie et une partie de la méthode de pièces mécaniques ce soit au maroc ou en gris il ya des syndicats pour dire que justement c'est du travail qui part dans quelque part ça veut dire que les travailleurs du maroc les travers de tunisie ou de hongrie nous prennent le travail j'ai un raisonnement qui est absurde de même sur le plan économique parce que le mondialisation est effective mais c'est un piège mortel si on profite aux patrons et que nous on doit se déchirer entre nous pour savoir qui c'est qui aura le quignon de pain qu'il vient de pain qui va se réduire en plus parce qu'ils vont nous jouer

1:06:23
Non speech

[Applaudissements]

1:06:32
Nathalie Arthaud

bonjour gibert de nice je suis un peu timide excusez moi donc je suis avec estelle ennemis les tentes vraiment avec beaucoup de courage je voulais fuir deux dimensions j'ai 51 ans j'ai toujours été à gauche puis de plus on plie de lutte ouvrière ça commençait du temps d'aleg labié donc ça remonte peu je discute beaucoup autour du monde et je sens à chaque fois quand je parle avec des personnes plus jeunes mais aussi moins jeune j'aime tout le monde paye son saoul qui peuvent faire un mot est gelée comment le coup le mot communisme les chocs je leur explique qu'est ce que c'est le vrai communisme et le communisme qu'on explique à l'école puis après quand on entend travailleurs travailleuses du temps de ses terres pris du temps d'un de la grille et aux guignols de l'info pour vous dix ans et mérite une belle a aussi combien de pain enfin ils ont du mal à comprendre selon la société qui existe aujourd'hui en schématisant beaucoup on a les étudiants les chômeurs très peu tout travailleur fait maintenant et des retraités dont 6 bis un cul sur travailleurs travailleuses mais c'est le choc là aussi je discute enfin ça parte du temps et comme s'ils voient et là ils sont vifs choquer j'en ai parlé à lestelle qu'il a fait un peu rire puis après on a argumenté puis quand ils voient pardon le logo avec le marteau et la faucille alors le aussi certains sont horrifiés moi j'aime bien l'histoire là aussi répliqué je donne un peu de pédagogie et cetera et cetera enfin tout ça c'est à dire qu'avec je puisse expliquer à mon fils à mon ami à ma mère ou une amie de ma mère mon présente un peu importe qu'est ce que sont vraiment vous idée de moi même je suis obligé enfin je m'oblige moi même c'est très bien ça me fait un très bon chemin s'ils disent oui je remplace ou travailleurs travailleuses par des mots plus simples peut-être un peu fourre gérer avec un style bohème gorilles mais par peuple plutôt que te parle le peul communisme et ben je parle à mon niveau 1 dans l'ensemble on te communauté je trouve c'est presqu'une critique votre langage un petit peu archaïque touristique mais positive après une histoire très rigolo j'ai une micro entreprise à l'aube vraiment micro entreprise à nice je fais de l'informatique j'essaie d'amener est venu vers moi son cas ne sont aps le centre fast prospection écoute sont venus vers moi un étudiant pour savoir s'ils pouvaient travailler avec mon pouce aux stages en entreprise 20 bon c'était très bien compris qu'ils jugent très honnêtement j'avais autour d'un thème je lui dis oui je les ai bien compris - ce que tu veux me l'a décrit j'ai eu beaucoup de mal à commande mais j'ai compris puis j'ai je lui trouver une entreprise au canada entreprises au canada de dollars par mois et à ce moment je t'aime plus ajouté j'ai donc ce d'exprimer ouvrière je n'ai et pour moi c'est normal à ne plus dit c'est pas pour moi j'étais gêné d'avoir ce qu'est ce que j'ai fait soupçonne jeu les ondes sûrement tourner à l'étudiant qui n'en revenait non qui m'a dit 1000mercis et qui était à plein d'autres je voulais pas je le rappelle de bouge il était imité en plus je leur mue debout mais le lendemain ses parents un nouveau mois appelée pour inviter à manger en est rien mangé je peux vous dire que des petits patrons ridicule déjà d'une île en exil son gant pas beaucoup le ch de gaulle mais dans existants gants mais du 2 que ce vient peut-être de l'éducation ces jeunes là dans l'éducation qu'il a eu c'est pas normal qu'un patron face ce que j'ai fait et pour ses parents non plus c'est normal et si tout est hélas pas pour donner une petite gifle amical as peut être un problème dans l'éducation qui tout le monde j'ai oublié avec un jeans t-shirt u15 nous chipent tron mais c'est pas breton merci pour ton témoignage

1:13:09
Non speech

[Applaudissements]

1:13:13
Nathalie Arthaud

ouais bah ouais vas-y je bois

1:13:29
Non speech

[Musique]

1:13:35
Nathalie Arthaud

moi je voudrais rebondir sur ce qu'a dit le monsieur sur le vocabulaire justement parce que je trouve qu'il a raison quand il dit que c'est un peu archaïque et notamment keith a exclu alors autant le terme de comines je pense qu'il faut qu on le revendique il faut qu'on le dise haut et fort parce que bah c'est ce qu'on fait est que c'est des idées qui ont un contexte et un une histoire qui est celle de calais et qu' il faudrait se réapproprier ce mot pour justement montré qu'il est loin d'être négatif cependant le terme de travailleurs travailleuses moi me dérange un peu parce que ça exclut des gens qui ne travaillent pas au 100 salariés il ya des gens qui savaient des mères au foyer des gens qui sont des étudiants est un et je ne doute pas un seul instant que des gens ici pensent qu'ils sont exclus à aucun moment je pense que d'ici 10 ans maintenant on va pas s'occuper de ces gens là mais dans la rhétorique et dans les discours qu'on a et enfin que l oa je fais mine étant alors désolé je suis nulle part fondement et ça me bloque un peu parce que je trouve qu'on ne parle pas assez des autres des exceptions dans une société qui a beaucoup changé et où les grands groupes ne sont plus les seuls employeurs c'est vrai des ampleurs majeur mais c'est pas les sols et william hill réalité et je comprends l'intérêt de parler de travailleurs parce que c'est important mais j'ai un peu peur qu'on exclut les gens et parler de d'exploitants d'exploiter d'oppresseurs d'oppresser me paraît à moi plus on va dire plus pas logique mais plus englobant d'une réalité complexe donc voilà je comprends ce qu'il dit et je sais quand on parle de ces questions là ça peut choquer des gens qui justement ne sont pas militants moi j'essaye de faire la propagande auprès de mes cousins ça marche pas toujours dès qu'on leur parle des idées dès qu'on leur parle des choses claires en disant mais tu te rends compte du travail de ce que tu fais ce que tu produis ça leur parle mais le terme juste travailleurs travailleuses ou parfois communiste peut faire peur est vrai qu'ils font plus aussi s'adapter à un contexte différent ok merci y avait encore un abat d'abord là le copain je crois qu'il avait demandé la parole avant et après ah bah voilà bonjour bernard juste pour répondre un peu aux questions qui ont été posées sur ces points particuliers je pense aussi qu'il faut prendre en compte la l'environnement dans lequel on se trouve ou clairement en termes de communication se sont pas nous qui avons la main sur la communication de manière générale autour de nous ce sont les grands groupes donc ça veut dire que la vue est là que la manière de communiquer est impliqué directement auprès des personnes et au moule mais je cours en fin de run up jour après jour année après année dans le crâne la novlangue utiliser systématiquement vous êtes des collaborateurs mais c'est pas la réalité d'être salarié ou vous faites vous êtes la merci de votre patron ou d'une organisation ou autre mais ça change pas depuis le départ la mise en place du capitalisme le système est toujours le même il n'y a pas de changement donc ça veut dire que la communication on peut trouver qu'elle n'a pas bougé mais la réalité est toujours la même donc de changer les noms vous prenez les sociétés à change de nom parce que à un moment leur communication était négative pas de problème on change non la communication est un repère nouvelles sociétés et compagnies pour la communication entre les personnes c'est exactement la même chose avec le même manière de procéder et s'est industrialisée c'est harmoniser ses on l'apprend l'école donc il faut bien faire attention à ces éléments là c'est vraiment la base c'est la manière dont on discute les choses dont on parle elles ont une réalité elles ont une causalité et ça n'a pas changé donc on peut dire que ben non c'est ouais ça fait passer non c'est toujours la même chose ça n'a pas changé ça n'a pas changé du tout donc ce sont pour moi ce sont toujours les bons termes qu'on utilise enfin sais je sais voilà jeté l'esprit humain peut la manière dont je vois un peu les choses voilà merci

1:17:52
Non speech

[Applaudissements]

1:18:04
Nathalie Arthaud

oui je voulais juste faire une mise au point son vocabulaire aussi par rapport à la fiscalité des actionnaires donc je voulais dire pour que surtout pour les jeunes générations une jeune militante quoi en fait on va rien leur prendre aux actionnaires on voulait juste se rembourser c'est tout voilà pour qu'ils comprennent pour qu'ils comprennent un peu le système oman fonctionne voilà qui est dit parce que moi là aussi les mots ont leur importance et voilà je crois que ça c'est aussi indispensable de le rappeler voilà

1:18:35
Non speech

[Applaudissements]

1:18:47
Nathalie Arthaud

oui c'était pour dire que tu n'es pas le seul à avoir cette objection ici d'ailleurs beaucoup de deux camarades qui ont cette objection sur la fausse irlandais 3 la faucille et le marteau les travailleurs et le communisme et bien c'est une chance qu'on a d'avoir ces objections là c'est une chance parce que ça nous oblige à répondre et à faire bien comprendre quels sont nos idées il marteau et les télétravailleurs signé alors aujourd'hui devrait peut-être croisé une machine-outil avec avec un matelas voilà mon esthétique mais les travailleuses et travailleurs aussi moment donné on est très travailleur libéralisme compagnie discute capitalisme parce que justement ils veulent pas mettre le doigt là où il faut et moi je pense quand on dit faucille et le marteau quand on parle du communisme dont tu parles de travailleurs on met le doigt là où il faut et merci aux personnes qui nous font cette objection là oui bonjour je suis gérard instituteur retraité je dois vous avouer que je suis tombé dans la marmite du communisme l'âge de 18 ans mais je suis toujours l'intérieur le bouillon non je ne crois pas je ne crois pas que ce soit des jouets du tout disons que on a du mal moi même parfois j'ai du mal à dire je suis communiste tout simplement parce que ce mot a été galvaudé s'habille traîné dans la boue et dans les ordures non pas simplement par les capitalistes c'est leur boulot ça de nous ensevelir dans la merde et dans le sang mais par toute cette gauche de merde officiel socialiste stalinien même si ces dinosaures sont en voie de disparition il ne faut pas faire l'impasse sur les crimes qu'ils ont commis et en les dénonçant au contraire nous reprendrons le flambeau du communisme le vrai celui qui n'aurait jamais dû tomber de la commune de paris en 1917 aux luttes de tous les pays dans le monde entier voilà

1:21:27
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1:21:40
Nathalie Arthaud

gilles tenir si tel talent j'étais d'accord ouais ouais jean claude maury retraités un thème ce que je veux dire moi c'est que la fois ci elle marteau ça ne vient pas contredire dans certains pays il y en a qui ont le drapeau et que la croix gammée premiers ont même donc on n'a pas culpabiliser ce complexe et devant les des symboles qui paraissent des 8000 kaman moi dans ma famille il ya eu des militants communistes qui se sont battus qu'ils ont été chassés par toutes les glisses la peau je vois pas pourquoi mais ça la terre ses dirigeants c'est plus allemand des pattes et un couffin il ya dans ce pays comme dans tous les pays capitalistes il ya les exploiteurs et exploités alors de les exploiter il ya les ouvriers les travailleurs les ingénieurs les intellectuels les employés comme moi qui se battent pour faire justement une société plus humaine et meilleur comme on en a parlé jusqu'à maintenant voilà je voudrais dire que le drapeau communiste il a de l'avenir devant lui

1:22:43
Non speech

[Applaudissements]

1:22:49
Nathalie Arthaud

oui par rapport aux mots travailleurs voilà alors les souvenez-vous pendant le comité encore maintenant ses cohortes de livreurs la 2d libero hubert tous avons alors c'est quoi e souvent ce sont des des jeunes qui sont qui sont comment dire embauchée et qui sont embauchés à condition donc pas embaucher puisque à condition d'avoir le statut d'auto entrepreneur voilà et ces jeunes là c'est quoi c'est des travailleurs en fait travailleurs c'est on n'a que ses mains pour vivre et les mères de famille oui elles font aussi parti des travailleurs je pense qu'effectivement le mot là il faut le conserver je pense que nathalie si elle continue à dire après anglet travailleuses travailleurs c'est que oui c'est un mot qui a énormément de sens est d'importance pour nous moi je travaille à l'hôpital on a actuellement il ya des tout un tas de jeunes qui sont des mêmes technicien de laboratoire qui sont en bagarre pour des augmentations de salaire alors ça passe pour eux par la reconnaissance d'un statut une reconnaissance de bac + 3 pour avoir une catégorie mais en réalité qu'est ce qu'il ya dans le fond et qu'est ce qu'il ya dans le fond de toutes ces catégories qui sont chez nous à l'hôpital et qui réclament des des reconnaissances c'est une augmentation de salaire en fait ce sont des travailleurs ce sont des gens qui n'ont dans le fond que leurs bras pour vivre et qui doit voler vendre qui doivent se vendre vendre leur force de travail pour vivre c'est des travailleurs voilà donc ça notre travail à nous moi je suis une militante syndicaliste je suis surtout une militante communiste c'est un livreur de pizza un technicien de laboratoire ou une infirmière de réanimation on est tous des travailleurs et c'est vrai que c'est difficile des fois d'avoir ces discussions dans là où on travaille mais en réalité quand ces gens-là se bouge et qu'on a le comprend le temps d'en parler en réalité ils comprennent très bien ce qu'on veut dire voilà oui effectivement on en avait déjà discuté à habas vas-y alors je voulais mettre mon grain de sel mais ce sera après non vas-y c'est bon ah non en fait bon ok d'accord moi bonjour donc je m'appelle christelle suis éducatrice spécialisée je m'occupe des personnes qu'on va dire laissés pour compte je voulais intervenir à deux niveaux au premier niveau pour rebondir sur ce que tu viens de dire quand on travaille on parlait de travailleurs travailleuses les chômeurs ce sont des personnes qui bossent à plein temps parce que trouver un boulot aujourd'hui c'est pas une mince affaire monsieur macro on nous dit qu'il suffit de traverser la route pour retrouver ces faux c'est faux et les gens qui sont au chômage ou comme on dit élégamment demandeurs d'emploi ils bossent toute la journée ça c'est la première chose la seconde c'était pour parler du capitalisme c'est une anecdote très récente ça m'est arrivé vendredi au travail je suis je travaille dans une institution qui s'appelle annie empoli pour les enfants déficients ou enfin avec des difficultés motrices entre autres et il se trouve qu ont travaillé sur le dossier d'un jeune qui pose fall qui rencontrent des difficultés au sein de l'établissement et l'intervention du chef de service a été celle ci c'est de dire qu' il ne fallait pas dévoiler trop d'éléments concernant ce jeune puisque nous étions en concurrence avec un établissement concurrent serment que j'aie jamais entendue dans le domaine du social donc c'est pour dire à quel point le capitalisme il est insidieux et en fait il est partout même dans les domaines qui qui devrait s'attacher au bien-être des résidents au bien-être des personnes qu'on accompagne voilà bah écoutes je te remercie parce que je voulais aller enfin tu as tu as illustrer ce que j'avais envie de dire parce que en effet tu penses tu pense aussi que le mot travailleuses travailleurs ça va peut-être exclure des gens qui sont sans emploi ou qui vont se sentir exclure exclu c'est possible c'est possible c'est vrai c'est possible et c'est bien aussi la preuve du recul des consciences parce que comme la camarade l'a dit pour nous les chômeurs ce sont des travailleurs les travailleurs qui sont privés d'emploi qui ont été virés par les patrons à qui on ne donne pas la possibilité de gagner leur vie mais ce sont des travailleurs pour nous ils sont ils sont partie intégrante du monde du travail partie intégrante et ben on voit ce qui m'avait fait ce qui m'a fait un peu sourire dans l'intervention du camarade qui a fini en disant qu'il était un patron je je ce qui m'a fait sourire dans son intervention s'est pas prononcé plein de fois le mot travail travaille je travaille travailler pour etc etc caen fait dans tout ce que tu décris comme réalité tu décris bas des travailleurs au travail et toi-même travailleurs au travail mais tu t'appelles tu te considères patron ben ça c'est toi c'est le miracle de fins et je veux dire si le l'escroquerie l'ex l'escroquerie de cette bourgeoisie de ce qui domine c'est de faire croire à des à des travailleurs qui en réalité sont des maillons de la grande chaîne du monde du travail qu' ils sont pas dans ce camp là qui sont dans l'autre camp parce qu'il s'appelle freelance auto-entrepreneurs micro-entrepreneurs tout ce que tu veux c'est la grande escroquerie ce truc la grande escroquerie et et c'est un problème de conscience effectivement tu poses d'un problème central c'est un problème de conscience politique et ça c'est vital pour notre camp c'est vital pour notre camp le monde le le patronat il s'emploie tous les jours à nous individualisé nous couper les zones d'eau à à nous faire croire justement 1 qu' on est un cas individuel que mais que nous notre situation a là rien à voir avec les autres et puis d'ailleurs que la situation qu'on vit c'est quand même de notre faute à nous de nous culpabiliser aussi un de faire croire que ce qu'on vit c'est ce n'est pas le sort commun d'une classe sociale ça c'est leur politique c'est comme ça qu'ils effectivement retourne le cerveau des nôtres en fait est qu'on soit conçoit contrôle pour les pour l'éducation pour la santé pour effectivement les services sociaux on n'est pas productif dans le sens où on n'est pas à l'usiné et on va pas fabriquer les profits mais en fait on est indispensable pour que les profits se fabrique on est indispensable parce qu'il faut que les travailleurs ils tiennent debout pour qu'il soit soigné et puis nous on a découvert quand même enfin moi je suis enseignante 1 mais pendant la pandémie parfois au moins j'ai découvert que j'avais une fonction centrale dans la société parce que quand même on garde les enfants nous les enseignants à et si on ne garde pas les enfants ben ah les parents peuvent pas aller se faire exploiter et oui vous voyez comment en forme tous un maillon parce que c'est vrai quand on est enseignant des fois on se dit mais on sert à quoi enfin vu ce qu'ils sont en train mais non là maintenant ils nous ont bien recadrer vos envois on voit on voit bien on est tous un maillon de cette chaîne tous le juriste le tunnel et des étudiants mais les étudiants il ya plein d'étudiants qui travaillent plein d'étudiants qui travaillent d'ailleurs on a vu que dès que y'avait plus c'est boulot les étudiants ils pouvaient même plus nourrir donc en fait c'est le sort commun de devoir travailler pour vivre le sort commun vraiment moi ça me rappelle aussi une petite anecdote j'ai pu rajouter la mienne mais un jour j'étais dans un rassemblement de sans papiers vraiment ils étaient très nombreux il combattait pour obtenir des papiers et je me souviens que j'avais pris la parole et je m'étais posé la question j'avais j'avais pas préparés comme enjeu comment j'allais leur dire bonjour comment j'allais les saluer et puis en fait j'ai dit de travailleuses travailleurs il y avait des gens qui parlaient pas français beaucoup qui parlait pas français j'ai dit travailleuses travailleurs j'ai fait un tabac j'ai fait un tabac parce que c'était précisément ça qu'ils voulaient entendre c'était pas une question de nationalité n'était pas une question de langue c'est pas une question de couleur mais que eux ils existé et il avait droit à l'existence et autant que moi et autant que n'importe qui doit être autant que macron autant parce qu'ils étaient des travailleurs cette conscience là tu vois c'est le début de tout c'est le début de la dignité c'est le début du combat alors je vais te dire que c'est pas des mots qu'on va lâcher on rencontre plein de camarades ils sont invalides ir travailleront sans doute plus surtout dans cette société où toute façon c'est marche ou crève au boulot d'état un problème tu peux plus beau c'est pourquoi parce qu'il faut que tu sois sûr rentable maintenant du coup on les écarte du monde du travail ils sont avec nous parce qu'ils sentent travailleurs et parce qu'ils savent que s'ils sont invalides c'est parce que c'est le patron qui l'écrit lui a démoli la santé tu disais les retraités mais le retraité combien de retraités estime qu' ils ont donné en tant que travailleur au patron a pour pourquoi pour une retraite et c'est sa clique qui est ce centre accroché au monde du travail alors non non tout ça tu t'assures et ben alors bien sûr c'est pas au sens encore une fois il y en a qui peuvent ne pas nous comprendre qu'ils ont intégré que oui mais eux c'est pas pareil son rsa c'est pas pareil eh bien nous on dit c'est grand sort des travailleurs on est travailleur un jour on est au chômage demain on et voilà c'est au sort à tous et on n'a pas le choix comme disait nathalie n'a pas le choix de toute façon voilà nous notre sort un tuner dans le monde du travail si tu veux avoir une vie faut que tu ailles bosser pour ty bos et que tu traverses la rue la secte accepte tout et n'importe quoi et faut que tu ailles beau c'est donc non encore une fois ses vaches les mots ils sont importants justement ils sont porteurs d'une politique son porteur de perspectives et si ça prend peut-être du temps la culture rejoint ça prend du temps mais apparemment tu prend le temps d'expliquer bas il faut prendre le temps tu as raison parce que les idées et nous ils nous mettent du matin au soir les i nous font résonner comme des patrons du matin au soir du matin au soir donc évidemment on a cette idéologie là qui domine toutes ces idées qui domine donc il faut prendre le temps pour faire réfléchir pour faire réaliser aux nôtres ça demande des discussions ça demande des débats ça demande du temps ben faut le prendre

1:34:49
Non speech

[Applaudissements]

1:34:56
Nathalie Arthaud

ja oui bonjour alors je suis un petit mot je vais essayer d'être clair que par les spas facile alors je suis pas du tout politique du tout mais du tout du tout et je saurai jamais voilà j'ai été invité ici donc je ne vous connais pas le parti communiste pour moi c'est georges marchais arlette laguiller et les guignols de l'info voilà c'est vraiment loin loin loin parce que les autres partis politiques qui se partagent le gâteau vous êtes bien mignon mais vous êtes dans le coin et vous quand même pas beaucoup les gens parlent pas d'où on parle du fn on parle de nacre on parle de plein de gens pas de vous sauf vous qui êtes là aujourd'hui ils sont des centaines de fans des dizaines de plus a pris marque au vélodrome et s'il n'y a pas grand monde c'est pas facile les paroles c'est très bien c'est pas facile de parler à tout le monde général suis dans mon coin tranquille oui non y'a que des travailleurs et travailleurs on risque juste de me mettre au boulot super je suis partante bah voilà les paroles c'est bien beau mais il faut des actes je voudrais revenir sur deux mots l'éducation et la proximité les gens ne vous connaissent pas vous avez un très beau discours c'est magnifique ce que vous dites est presque utopiste même parce que les humains moi je connais rien à la politique mais je connais bien les humains les humains si vous les mettez tous au même rang ils sont tous bien voilà tout le monde en a pris on a tous pris machin trouve tout va bien il y en a toujours un qui va grimper redevenir le chef de ceux qui sont plus faibles mais ça va redevenir toujours comme ça c'est la nature humaine ça sera tout le temps comme ça on n'est pas solidaire y a pas de solidarité même dans les familles il n'y a pas de solidarité comment voulez qu'on soit solidaires au niveau d'un pays certaines familles mais y en a d'autres qui se déchire donc il n'ya pas de solidarité c'est l'humain qui est comme ça pour moi c'est mon avis voilà bon donc ce que je voudrais vous dire sur tous vos idées sont très belles mais il ya l'éducation donc il faut éduquer les gens à ce que c'est la faucille et le marteau je suis nul en histoire aussi donc il faut éduquer les gens à tous ces maux il faut éduquer les gens à tout ça c'est sûr et la proximité ce monsieur pas moi quand j'étais jeune il y avait dans quasiment tous les quartiers une petite antenne de communisme ce que vous disiez je voudrais rebondir là dessus parce que personne n'en parle et je trouve que c'est important il faut revenir au concret au contact des gens et au concret qu'est ce que vous faites dans le concret les paroles c'est beau mais les actes et les gens qui ne vous connaissent pas qui sont complètement apolitique comme moi ils suivront les gens qui font des choses parce qu'on fait des choses mais les politiques n'ont pas avec nous ça ceux qui aiment l'argent ils vont suivre marc rouanne ils les suivent un j'en connais plein pour avoir du fric donc voilà il avance mais pour en voir renverser les choses et revenir à plus d'humanité et à et à ste ce truc à cette vie belle quoi il faut y aller il faut aller au contact des gens ils faire les choses avec eux comme une mesure revenait aider les gens revenaient dans les quartiers revenus faites vous connaître voilà c'est tout j'abonde dans son discours j'avance dans ce discours il est vrai que nous sommes un très petit nombre de militants de chaque ville nous sommes pas nombreux et je pense que chaque militant lutte ouvrière fait son travail dans le quartier dans la ville où il est avec ses moyens parce qu'on ne peut pas être partout mais c'est vrai qu'il ya quelques années moi je suis fils de cheminot dans ma cité sncf il y avait un parti communiste très fort y avait pas de police mais il y avait les militants qui étaient là pour redire tout à fait une bêtise je vais le dire de suite à tes parents et il n'y avait pas besoin d'avoir les forces armées des crs dans les cités il faut que chaque militant façon au travail mais pour ça il faudrait un nombre de militants beaucoup plus important et si possible plus jeunes parce que c'est vrai qu'on prend de l'âge après on est un peu moins actifs

1:38:56
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[Applaudissements]

1:39:07
Nathalie Arthaud

bonjour excusez moi je vais rebondir on peut sur la question de madame et après je proposerai ma qui change aujourd'hui quand on voit la société comme il est transformé donc bien vrai qu'il ya des lieux où il ya de la solidarité cette solidarité commence à 10 par aso disparaître de jour en jour donc l'argent en 10 classes dont fait le bonheur moi ça ne fait pas de bonheur ses dunes sujet de dissertation donc ça qu'on peut donner comme ils veulent donc sur la lutte ouvrière faire entendre le temps des travailleurs moi j'aimerais bien vous poser une petite question là dessus et est-ce qu'en dehors de cette lutte ouvrière en tant que responsable comme adresse de madame madame nathalie qui est porteur qui est responsable aujourd'hui et porter un fardeau j'ai par quelque chose qui est facile donc est-ce que vous avez d'autres objectifs en dehors de cette lutte ouvrière y avait d'autres formes de luttes que vous portez aujourd'hui qui est différente de ça alors re bonjour et c'était pour répondre quand même aux deux questions imposé par par madame sur le sûr d'abord donc la question de la solidarité de la façon la plus simple possible avec des chefs qui exploite les autres et justement moi je pense que ce qui est beau c'est que nous en tant qu'être humain on est capable de s'adapter à ça entre autres par l'éducation justement et donc on peut aider les gens à comprendre comment on pourrait fonctionner tous ensemble comment on pourrait justement s'entraider comment on pourrait partager comment comment pourrait être heureux ensemble tout simplement sans avoir exploité l'autre et même si ça paraît utopiste ça peut je vois pas ce qu'il ya de mal à rêver d'une dune d'un tel objectif même si peut-être qu'il est inaccessible en tout cas c'est parce qu'on croit ici et on le saura qu'en essayant en fait on ne saura qu'en essayant et c'est ça le but c'est d'essayer donc ça ça voilà là dessus et la deuxième question c'était sur quoi déjà sur wii voilà sur les actions là c'est ça les a alors les actes il faut savoir que quand même on n'en fait pas plus tard que ce matin on était en train de coller des affiches dans la rue de marseille avec les copains des actes et oui on on en fait et après le fait le fait de comparer deux noubas ça c'est ça c'est pas de c'est pas à nous de le décider c'est pas nous qui maîtrise on si on parle de nous pas ce sont les gens qui parlent de nous non et après il ya des il ya des médias qui sont plus prioritaires qui ce qui apparaît ce plus et qui font le choix de parler ou non de nous et on n'a pas notre mot à dire là dessus mais des actes on en fait vous garantis que des actes on en fait et on essaie on essaie d'en faire et il faut continuer oui moi je voulais revenir un petit peu aussi là dessus parce que je pense que ce dont françois parlais tout à l'heure c'était pas pour dire dans les années 70 ou 80 les militants du parti communiste était présent et agissez et aujourd'hui on ne fait plus rien le problème c'est que ces militants effectivement ils ont pendant des années populariser un certain nombre d'idées c'est pas eux qui ont failli d'une certaine manière c'est plutôt la direction de leur parti parce que finalement la direction de ces partis socialiste et communiste ce qu'elle a expliqué c'était pour changer les choses s'étaient pas agir justement dans les entreprises du point de vue des intérêts des travailleurs où s'étaient pas agir dans les quartiers elle a expliqué qu'il fallait bien voter et qu'il fallait bien voter pour des partis qui une fois qu'ils seraient au gouvernement un pur et sans prendre petit bout par petit bout au profit essayer de rétablir un petit peu la balance entre les plus riches et les plus pauvres les exploiteurs et les exploités et justement nous on a un peu tout à reconstruire de ce point de vue là c'est pas les idées qui manquent justement c'est pour ça qu'on tient à revendiquer le drapeau communiste mais c'est pas la solidarité non plus hein parce que bon la solidarité moi je la vois à plein de à plein d'endroits 1 elle existe bien sûr ça a reculé les militants ils ont reculé mais voilà pour survivre quand tu es dans un quartier populaire tu es bien été bien obligé de tendre quand même la main aux autres tu sais ce que c'est que de ne pas pouvoir faire manger tes gosses quand il ya eu la fermeture des écoles vous savez au moment du premier confinement là où les écoles ont été complètement fermée maintient la mairie n'avait pas anticipé ça à marseille mais tous les gosses qu'avait la cantine gratuite parce que leurs parents n'ont pas de revenus il mangeait plus et il a fallu que ce soit justement dans les quartiers les parents de ceux qui avaient un petit peu plus d'argent les instits qui organise tout seul et nathalie tout à leur parler de l'hôpital et quand est arrivée la première vague de confinement la solidarité entre travailleurs de l'hôpital pour essayer justement d'accueillir le mieux possible tout ce qui arrivait sans attendre les directives qui ne venaient pas d'ailleurs de la direction où le personnel qui ne venaient pas non plus du gouvernement non ils ont pris sur leurs épaules ils ont essayé d'organiser les choses donc ça ça nous donne quand même nous confiance dans les capacités dont recèle justement le monde du travail pour essayer de de faire les choses autrement mais voilà effectivement les idées communistes dans leur ensemble elles ont reculé les limites les idées pardon de luttes sociales elles ont reculé aussi l'idée qu'on forme justement un ensemble et qu'on peut s'opposer ensemble à la poignée qui s'accaparent l'essentiel du du travail humain ces idées là en effet il faut remonter la pente mais bon voilà à notre échelle on essaye de le faire comme le disait notre jeune kohler de ce matin on n'a pas à simplement été dans cette réunion on a discuté avec nos camarades de travail avec les gens dans les quartiers où on vit on a diffusé des tracts en a vendu notre journal voilà notre petite échelle on contribue justement reconstruire ce parti communiste qui manquent avec les militants qu'on aimait avec surtout la perspective qu'il faut renverser la domination de la bourgeoisie voilà moi aussi là dessus je voudrais tu opposes les actions concrètes peut-être de type humanitaire social ah bah oui bien sûr oui on balaye basse est ce que c'est bien ce que j'avais compris on peut discuter en balayant ok d'accord et mais c'est pas très pratique quand même de discuter en balayant c'est pas hyper pratique t'assure tu nous reproche d'être petit et bien vous reproche pas d'être merci je vous reproche de ne pas être là mais même si on est tout seul moi je suis tout seul je parle ouais c'est faux de quoi ne pas être là mais je vois pas moi non mais c'est ça en fait tu nour je crois qu'en fait non mais tu ne vas pas parce qu'on est petit c'est pour ça que je taquine en disant tu nous reproche d'être petit alors écoute on fait tout pour grandir je dis cela en fait tout pour grandir et d'ailleurs viens avec nous on sera plus important mais quand même je voudrais aussi repris toi ce qu'est ce que ça me fait penser à une autre un autre type de discussion je sais pas si c'est ton problème mais ça peut l'être c'est que il ya ya ya plein de gens qui font un tas de choses très concrètes qui sont dans l'aide dans l'aide humanitaire dans l'aide caritative qui prennent des initiatives il ya plein de militants j'en ai d'ailleurs jamais eu autant et en même temps il n'y a jamais eu autant de misère et la société elle recule voilà et la société a le recul est plus ils ouvriront de restaurants du coeur plus sur adjoint voilà parce que parce que voilà et ont vite pas la mer à la petite cuillère moi quand j'avais 18 ans je me suis posé l'action de m'engager dans une association humanitaire et après j'ai découvert cette force du mouvement ouvrier j'ai découvert cette classe ouvrière qui avait quand même tellement fait progresser la société qui avait tellement qu'il l'avait transformé et là ça m'a ouvert d'autres perspectives et moi j'ai envie de te dire on bien sûr qu'on pourrait se dire c'est tellement impliqué on n'y arrive pas on est petit voilà on va pas y arriver donc replions nous sur des petites choses à un autre échelle et au moins il y aura cette satisfaction de voir qu'on a aidé intel intel qu'on a fait avant c'est ça qu'on a planté nos salades au lieu de les acheter chez pas bon il ya plein de gens qui sont dans ce dans cette démarche là et moi j'ai envie de leur dire il faut pas des miss est une forme de démission on laisse les rênes de la société dans les mains de gens qui sont irresponsables du point de vue de la société alors c'est pas y'a pas que des grandes entreprises mais ce sont ces grands groupes qui dominent et qui façonnent notre vie économique notre société et c est cela ils sont responsables que vis-à-vis des actionnaires il ya que le fric ces gens là c'est une une classe qui était un obstacle qu'il faut renverser on doit pas démissionner là dessus et les travailleurs c'est pas une force abstraite quand ils se battent et qui font avancer les choses alors dit ça fait longtemps qu'il ya peu une grande lutte qui monteront leurs forces ok mais il ya toute cette histoire il ya tous capitale tu sais tout à chaque fois que la société elle a évolué dans un sens positif ça a été parce que les travailleurs ils en ont été à l'origine qu'ils ont fait bouger bouger les choses alors nous c'est là dessus c'est notre combat il faut pas qu'on démissionne là dessus et qu'on vise à à voilà il va pas laisser la politique à la bourgeoisie et à cette défense et à et à ses défenseurs et ses serviteurs il faut aussi qu'on s'en mêle 1 il y avait enfin je sais pas moi le fin j'ai encore une discussion hier avec on est nous aussi on est des têtes pensantes c'est notre société on va pas accepter éternellement date juste bons à trimer astaire à obéir à des ordres en plus qui nous vous qui qui qui sont de dividences catastrophique c'est notre société on doit la prendre en main moi c'est ça que j'ai envie de dire alors c'est pas créée moi ce que je vois c'est qu'ils compris le gouvernement tout ce qui est dit de concret contre la délinquance ses solutions contre la délinquance ses solutions contre les féminicides ils disent tous ça c'est concret est mince sachant c'est concret mais ça vaut rien ça vaut rien ça fait pas reculer la délinquance ça fait pas reculer les féminicides et ils peuvent jouer des muscles tous étaient fausses solutions à ils peuvent se targuer eux d'être dans le concret tout ce qu'ils ont envie de concret pour les femmes c'est de pousser si elles sont confrontées un conjoint violent s'est téléphoné à une plate forme d' écoute c'est très concret non mais vous voyez que voilà alors c'est pas à eux ils sont dans le concret et nous on est on est dans le dans l'abstrait non c'est pas comme ça que ça se pose il nous faut croire qu'ils ont des solutions ils nous font croire qu'ils agissent on en revient toujours au même nous on la fait tourner la société voilà alors il ya pas de raison qu on se fasse tout petit et qu'on se cantonne à et qu'on démissionne sur sur le combat qu'on qu'on doit qu'on doit mener voilà

1:52:12
Non speech

[Applaudissements]

1:52:20
Nathalie Arthaud

alors bonjour je m'appelle julie et moi j'aimerais rebondir sur une remarque que j'ai entendu à savoir sur le fait d'être apolitique et je ne pense pas qu'on puisse être apolitique je pense que dépolitiser notre réel c'est leur politisée au profit de l'oppresseur merci mais en tant que jeune personne j'ai surtout des questions en fait et j'ai pu remarquer en tant que personne et 23 en une un repli identitaire de la part des jeunes et de la part de la génération de mes parents alors je suis fils de travailleurs très heureuse de droite c'est un concept cependant il ya un repli avant il est à droite maintenant ils sont passés à l'extrême droite et moi j'aimerais savoir comment on peut lutter contre ce repli identitaire qui va pas dans le bon sens ce sont des personnes qui luttent contre leur propre classe et qu'est-ce que moi en tant que manifestantes et camarades je puisse faire contre cela pour ça merci il ya peut-être des camarades qui ont des idées sur au moins la façon de discuter parce que bon c'est un problème je crois auquel on ce beau conte se heurtent tous oui vas-y vas-y faudra qu'on arrête vers 16h 17h mais on a encore un petit peu le temps 17h05 alors on va dire oui bonjour moi moi je voulais rebondir sur vous sur ce qu'il avait dit la jeune la jeune la jeune demoiselle sur l'éducatrice sur le travail qu'éducatrice tout le monde du social vous parlez de l'association humanitaire etc moi je travaille dans le médico-social je suis infirmière et voilà moi j'ai parfois la sensation d'être un pansement voilà donc il ya des petites victoires sur dd des ouvertures de droits des personnes qui réussissent à être soigné des personnes qui arrivent à obtenir leurs papiers parce qu'elles ont rien récépissé qui permettait de pouvoir travailler qu'on travaillé en tant que co vide et qui peuvent monter un dossier de naturalisation donc ça ouvre des perspectives mais voilà moi je sois la ville de marseille je travaille dans ce qu'on appelle les appartements de coordination thérapeutique et donc l'association capte des logements mais des logements qui sont qui ne sont pas du tout thérapeutique voilà l'idée des logements ou est parfois j'ai honte de les faire visiter parce que voilà l'état du logement à marseille donc dans toutes les grandes villes c'est problématique mais encore plus j'ai l'impression à marseille en plus il ya eu d'abord insulté la rue d'aubagne voilà et les associations entre elles bah écoute et se financent via des subventions via des appels d'offres on va ouvrir des centres d'hébergement d'urgence entendent qu'ovide pour les personnes à la rue dans des hôtels là c'était l'hôtel ibis du prado on le ferme parce que parce que bell et tourisme les touristes reviennent donc il n'ya pas de solution pour les personnes qu'on remet à la rue pour la plupart donc les personnes dans le médico-social qui s'investissent dans les situations où cd on est on est confronté à voilà la grande la grande misère avec tout le panel de violence que ça peut engendrer voilà je jeu qu'est ce qu'on peut faire nous en tant que travailleur dans ce dans ce domaine là en fait parce que les chaque association travaille on essaye de 2,2 de toute façon on est un petit peu au jour le jour en fait voilà c'est ça et dans les manifestations il n'y a pas beaucoup en fait de le médico-social et se fait pas trop entendre parce que on n'entend pas beaucoup parler en fait mais on est en première ligne sur pas mal de deux problèmes de la société est liée au capitalisme aussi et avec voilà jeu peut-être qu'on prend encore une intervention devant et puis il va falloir je suis désolé mais s'arrêter je crains que voilà mais enfin bon bonjour merci tout le monde pourra voir l'autonomie intellectuelle de vous rendre compte la situation dans laquelle on est et l'écrasement de ce qui nous arrive avec ce capitalisme et du coup je voulais revenir sur merci lutte ouvrière d'avoir toutes ces idées d'être comme ça et je tiens à revenir sur ce qu'on disait tout à l'heure ce discours pour moi travailleurs et tous ces mots c'est vrai que c'est j'aime je pense que ce serait vraiment important de réfléchir à ça j'entends bien que vous y tenez travailleurs mais c'est aussi exploiteurs et exploités et sadi directement quand même ce qui est travailleur aussi plus alors bon voila merci merci en tout cas merci je suis désolé je crois qu'il faut qu'on conclut cette réunion je vais du coup ce que je propose alors je vais pas conclure parce que je crois qu'après tu peux peut-être dire deux trois choses sur la campagne je veux juste dire que la discussion elle peut continuer après dans la cour et c est que la camarade qui a posé sa question sur que dire ad à des gens qui voient là qui qui qui se tourne vers l'extrême droite tout ça c'est des discussions je pense que qui mérite du temps il faut voilà et je propose que ça se fasse après façon informelle juste pour te répondre c'est pas un fardeau tu vois bien sûr que je suis porte parole je je je je je porte cette politique mais publiquement mais moi je me sens militante de mes idées de mes convictions pour moi c'est une fierté et toi même si elles sont minoritaires parce que d'ailleurs je voudrais revenir là dessus on est tout à fait conscient d'être minoritaire et d'être à contre courant et la période et essai et c'est logique nous toute notre politique c'est pas de dire on va faire à votre place on va être les super assistantes sociales ou les super avocat des travailleurs d'ailleurs voté pour nous on va vous sauver c'est pas ça qu'on dit on dit aux travailleurs vous avez tout entre les mains pour vous défendre pour vous défendre et pour nous défendre tous et même pour changer la société pour tous mais le problème c'est que les travailleurs ils en ont pas ils ne réalisent pas du tout ça au contraire ils se sont tout petits ils se sont écrasés ils se sentent méprisés et ses essais essayé la réalité tant qu'on se bat pas c'est ça qu'on est donc en l'absence de réaction collective on est confronté à aa à satan dans les consciences à 7,1 à ce manque de confiance en soi et en ou collectivement on est confronté à ça donc nous on sera minoritaire on est à contre-courant voilà et on est fiers dans cette société au kayak le fric qui compte dans cette société où on voue un culte à l'individualisme ou voilà eh ben on est fier de porter ces idées d'une société organisée collectivement tu vas t'abstenir pourquoi tu vas t'abstenir c'est quoi il te manque tape dia tu te trouves pas je me suis pieds tu cherches ton sauveur suprême il n'existe pas vieilli mais il y en aura pas de sauveur suprême vote pour toi vote pour toi pour toi un travailleur votre pour tes intérêts votre cour il faut avoir ces discussions tout ce qu'on a discuté même le mot travailleuses travailleurs ça prendra du temps de s'expliquer il faut les avoir c'est pas du temps perdu c'est pas que du temps pour obtenir que la personne elle se déplace et qu'elle elle met les bulletins dans l'urne lutte ouvrière s'est pas seulement ça c'est pour ceux que ça fait avancer dans sa conscience la plupart du temps on va pas convaincre on va pas convaincre mais si on fait réfléchir si on sème ses idées là bas il ya une chance pour que si demain un mouvement qui se développe et ben ya des travailleurs qui disent il faut pas seulement critiquer macron critiquer l'état etc il faut aussi demander des comptes au patronat il faut aussi con con qu'on avait fourré notre nez dans ce qui se passe dans les entreprises parce que c'est là qui allie richesse produite parce que c'est là qu'est les emplois parce que c'est là que que se joue l'avenir de la société toutes les grandes décisions d'envoyer si on gagne 1 millimètre carré de conscience eh ben on aura avancé et on aura préparé l'avenir donc nous c'est dans cet esprit là qu'on veut faire cette campagne et qu'on veut multiplier les discussions c'est voilà il faudra discuter est-ce que c'est concret est ce que c'est pas tout ce qu'on a disputé ce soir continuez dire effet cet après-midi continuer d'y réfléchir et voilà et ça continuera après l'élection bien sûr

2:02:18
Non speech

[Applaudissements]

2:02:23
Nathalie Arthaud

bah écoutez pour conclure justement vous propose d'agir déjà d'ouvrir votre porte monnaie vous verrez qu'il ya un carton de participation aux frais pour la location de la salle et puis même si vous voulez participer plus largement et contribuer à notre campagne aux affiches si les slogans vous plaisent aux quatre pages et n'hésitez pas bien sûr à acheter notre presse et vous pouvez aussi laisser votre contact parce qu on est bien d'accord que c'est pas d'une réunion même si c'est un début que on va gagner il faut justement quand on tisse des liens qu'on se retrouve qu'on échange qu'on poursuivre cette discussion au delà de simplement 7 cette demi-journée voilà merci donc d'être venus et à bientôt dans cette campagne et après

2:03:21
Non speech

[Applaudissements]

2:03:32
Nathalie Arthaud

oui