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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 10 octobre 2026 19 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleNumérique

"La primaire du PS ressemble à un flop" (Antoine Comte)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Cette primaire commence difficilement. Pouvez-vous faire un point de la situation ?

  • 0:34OuverteRéponse directe

    Pourquoi seulement 72 000 votants ce matin alors que 142 000 étaient attendus ?

  • 1:56OuverteRéponse directe

    Y aura-t-il un second tour ?

  • 2:39OuverteRéponse directe

    140 000 participants, c'est beaucoup ou peu dans le contexte actuel ?

  • 4:07OuverteRéponse directe

    À la fin, il n'en restera qu'un. Est-ce que ça va vraiment être le cas ?

  • 4:52OuverteRéponse directe

    François Hollande pourrait-il sortir de sa réserve après cette primaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:34Fait
    « on a une primaire avec quand même pas tant de participants que ça »
  • 0:34Fait
    « On nous dit le chiffre de on va la regarder d'ailleurs les cinq participants »
  • 1:17Chiffre
    « le dernier chiffre qu'on a qui est communiqué par la commission d'organisation de la primaire, c'est à peu près 72000 votants ce matin à 8h »
  • 1:17Chiffre
    « hier, à 19h, ils étaient que 20000 »
  • 1:56Fait
    « le vote est possible pour ces électeurs, pour ces militants, c'est sympathisant qui veulent voter jusqu'à demain 18h »
  • 1:56Fait
    « les résultats seront communiqués une demi-heure après environ. Donc à 18h30 demain »
  • 2:39Chiffre
    « plus de 140000 personnes euh qui se sont inscrites »
  • 4:07Fait
    « il n'en restera qu'un »
  • 5:36Fait
    « François Hollande veut en tout cas aimerait se déclarer en décembre »
  • 12:45Fait
    « ils ont déposé plainte mais que pour l'instant, ils ont aucun élément »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Alors cette primaire, elle commence difficilement. Antoine, est-ce que vous pouvez nous faire un point de la situation ? Et ben, ça ressemble un peu à un flop quand même he pour résumer ce qui ce qui se passe parce que bah on a, vous l'avez dit dans votre introduction, on a une primaire avec quand même pas tant de participants que ça. On nous dit le chiffre de on va la regarder d'ailleurs les cinq participants, c'est important. Vous allez nous dire Alors, ça c'est les candidats. Moi, je parlais des du nombre de votants jusqu'à Mais alors on peut regarder les candidats si vous voulez, ils sont cinq évidemment. Raphaël Gluxman, Olivier Fort, Segolen Royal, Jérôme Gage et Emmanuel Morel. Voilà, il y en a qui sont connus plus connus que que d'autres. Je pense notamment peut-être à

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plus Sen Royal ou euh Glukman ou Olivier Fort qui est le premier secrétaire du du PS et vous avez un nombre de participants annoncés de votant jusqu'à 140000, un peu plus de 140000 personnes, 142000. Là, le chiffre, le dernier chiffre qu'on a qui est communiqué par la commission d'organisation de la primaire, c'est à peu près 72000 votants ce matin à 8h. Euh hier, à 19h, ils étaient que 20000. 20000 pourquoi ? C'est pas beaucoup parce que en fait il y a eu donc cette cyberattaque, cette cyberattaque qui selon les organisateurs a retardé le vote. En fait, ça n'a pas ça n'a selon eux, il y en a il y a pas un impact directement sur le vote mais ça a retardé le fait de pouvoir voter correctement et que le site puisse tourner de toute façon quoi. Voilà, le site a tourné au ralenti pendant une

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bonne partie de la journée hier. Il a été finalement remis d'quer en fin de en fin d'après-midi et donc entre hier soir et ce matin, il y a eu quand même pas mal de de votants puisqu'on est quasiment à 72000. Donc c'est la moitié du corps électoral qui est prévu pour cette primaire. Je rappelle que le vote est possible pour ces électeurs, pour ces militants, c'est sympathisant qui veulent voter jusqu'à demain 18h. Et on avait Patrick Menouci, le président de la la commission d'organisation de la primaire ce matin sur France Info dans la matinale qui nous dit que les résultats seront communiqués une demi-heure après environ. Donc à 18h30 demain, on saura qui est en tête. Est-ce qu'il y aura un second tour aussi ? que je rappelle qu'il est possible que il y

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ait l'un des candidats qui l'emporte et fasse plus de 50 % des voix et donc soit qualifié et qui a pas de de second tour, ce qui semble peu probable visiblement. Mais on saura en tout cas demain à partir de 18h30 qui peut participer à ce à ce second tour ou pas. Alors Olivier Rouan, il y a dans ses participants, alors je rappelle hein, plus de 140000 personnes euh qui se sont inscrites hein. Alors on n' pas besoin d'être encarté au PS hein, on peut tout le monde peut participer. Alors il y a même un prix étudiant à 10 € euh si on n'est pas encarté au PS, c'est 15 € de participation. Euh 140000, je me rends pas bien compte. C'est beaucoup, c'est pas beaucoup. c'était attendu. Si on fait la comparaison par rapport au à un temps passé qui semble révolu,

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c'est peu. Mais dans le dans le contexte depuis l'affaiblissement des partis de gouvernement et en particulier du PS, on peut dire que c'est un petit sursaut notamment par rapport au nombre, vous l'avez dit, de militants. Bon, donc ce qui me semble manifeste, c'est quand même que ce dysfonctionnement ajoute à une impression qui est que les primaires affaiblissent finalement la capacité d'un parti à structurer, à se structurer dans la perspective d'une élection. C'est-à-dire que cet outil expose au grand jour déjà les divergences qu'on

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pouvait penser par le passé interne, les met sur la place publique et là en plus il y a dysfonctionnement je dirais euh [grognement] de du vote qui est quand même de l'instrument de vote qui est quand même le le moment où il faut susciter la confiance. Bon alors le le Parti socialiste et place publique n'y sont pour rien, mais on voit bien que ça ça donne du grain à moudre au aux personnes qui pensent que les primaires plutôt que d'aider un parti politique à préparer une élection le fragilise. Bon, le seul avantage qui restera, c'est que quand même ils ont pu parler de de leurs idées. Il y a une visibilité qui est là et puis 140000 c'est quand même une mobilisation qui semble moyenne pour pour être sympathique.

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Mais en même temps, Bellir Nabli, à la fin, il n'en restera qu'un. Finalement, beaucoup de partis et beaucoup de mouvements dans cette présidentielle aimeraient bien avoir un candidat, une personne désignée qui effectivement pourra s'exprimer. Est-ce que ça va vraiment être le cas ? à la fin, il n'en restera qu'un qui représentera effectivement ce mouvement de la gauche. Hors elle estf bien le problème de cette primaire, c'est que effectivement officiellement il y aura un seul vainqueur par définition mais que le ça risque d'être une victoire à l'apyusse pour pour l'impétrant et le futur vainqueur. Pourquoi ? parce que vous avez au moins un autre candidat virtuel potentiel de la même famille politique sociale-démocrate et c'est l'ancien

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président de la République François Hollande qui qui attend précisément patiemment de voir comment ça se passe, quelle sera l'assise de cette de cette victoire, est-ce qu'il y a un élan, est-ce qu'il y aura une dynamique après cette victoire ? et en fonction des circonstances, il pourrait sortir du gay et tenter finalement de d'incarner une alternative au vainqueur de cette primaire. Et on pourra dire donc tout ça pour ça c'est donc l'un des enjeux à la fois de la primaire de de la perspective qui qui attend le vainqueur. Antoine c'est vrai que on voit bien bon comme je le disais à la fin il n'y en aura qu'un mais en même temps pas qu'un sur le sur le terrain politique et sur

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cette dans cette campagne. François Hollande effectivement est en embuscade. C'est ce qu'on dit depuis longtemps. Oui, c'est clair. chacun finalement pour représenter la social-démocratie visiblement parce que François Hollande veut en tout cas aimerait se déclarer en décembre. C'est un peu maiavélique le plan de François Hollande quand même, c'est de miser sur la défaite de son propre parti, le Parti socialiste, sur la défaite ou la non dynamique du candidat qui gagnerait cette primaire ou de la candidate pour essayer de se glisser dans un trou de souris. C'est un peu le retour de monsieur 3 % et dire "Bon mon coco, je te débranche et j'y vais à ta place parce que j'ai plus d'expérience. Je connais Poutine, je connais Trump." c'est un petit peu le discours qu'il essaie de de de vendre

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aux Français. Euh le problème c'est que est-ce qu'il y a vraiment une attente des Français autour de François Hollande ? Mais ça, je referme la parenthèse, c'est un c'est un autre sujet. Mais je trouve que le plan est un peu macavélique dans le sens où il espère finalement euh l'effondrement, une forme d'effondrement de son parti pour lui euh lui-même mieux se lancer derrière. Donc ça fait quand même beaucoup de conditions pour pour y aller au final quand on quand on regarde parce que si Raphael Gulsman, mettons, remporte cette primaire, peut-être qu'il y aura pas de dynamique qui va le suivre. et je le vois mal quand même se se désister. On va voir comment ça ça peut se passer. Après, il y a il y a aussi, vous avez raison Audre, il y a la social-démocratie mais il y a tout le

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reste de la gauche. C'est-à-dire qu'il y a Jean-Luc Mélenchon, il y a Marine Tondelier, il y a Fabien Roussell pour les communistes, Marine Tondelier pour les écologistes, Jean-Luc Mélenchon pour les insoumis. Donc ça fait quand même beaucoup de monde sur la ligne de départ à gauche et on va voir ce qui va se passer. Mais pour l'instant, il y a des sondages qui donnent Jean-Luc Mélenchon, pourquoi pas au second tour, mais il y a aussi des sondages qui donnent la gauche absente une nouvelle fois du second tour. Donc il va falloir aussi que tout ce beau monde là, une fois que la primaire socialiste sera passée, discute, se mettent peut-être autour d'une table et envisage pourquoi pas certaines alliances. Et puis Jean-Luc Mélenchon effectivement qui dans tous les sondages

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monte monte et puis on a fait des sondages, il y a eu des sondages notamment euh sur sa son image auprès des jeunes. Je il y a des chiffres qui viennent de sortir là justement c'est alors puisque on parlait de modernité avec ce vote des primaires, il y a aussi les réseaux sociaux évidemment et Jean-Lieu Mélenchon est le candidat qui fait le plus parler sur les réseaux sociaux. Il a été cité dans 1,2 million de messages en septembre, loin devant Marine Le Pen et Gabriel Atal. Et puis effectivement, on voit bien que aujourd'hui tout s'emballe et tout se dit, se joue sur les réseaux sociaux. Jean-Luc Mélenchon, idole des jeunes entre guillemets, c'est un slogan qui vous parle, qui est dans cette campagne. Il y a un savoir-faire. Il y a un savoir-faire d'abord sur les réseaux

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sociaux qui n'est pas nouveau mais qui est maintenu. Donc il y a une une capacité à mobiliser sur les réseaux sociaux. Je ne pense pas que tout se joue sur les réseaux sociaux. Euh mais auprès des jeunes, ça compte beaucoup. C'est vrai. Et puis il est clair que LFI, au-delà de Jean-Luc Mélenchon, s'est mobilisé les jeunes et notamment les jeunes qui sont laissé pour compte, y compris par le discours politique, les lycéens, mais au-delà les jeunes qui vivent dans les quartiers peu favorisés de la République. Donc il y a une capacité à aller chercher ces publics que les autres partis ont négligé parce que la stratégie des autres partis c'est plutôt de se concentrer [raclement de gorge] sur les électeurs qui se déplacent et pas sur les abstentionnistes. LFI fait le travail pour mobiliser des

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abstentionnistes et donc élection après élection, on a une marge qui est gagnée là-dessus. Euh alors euh idolâtrie, idole des jeunes, je n'en sais rien mais il est clair qu'il y a une dynamique de campagne et une capacité à mobiliser. Allez, allez-y. Oui. Et à contrario, ce qui est assez remarquable quand même, si on met euh l'exercice des primaires en perspective, euh non seulement on a une assise, un corps électoral réduit, une participation relative, mais ça nous rappelle comme un fait politique. On parle quand même d'une famille politique qui était hégémonique à gauche et qui était articulée autour d'un parti qui était lui-même l'un des deux grands partis de gouvernement en France. Et

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donc on a l'impression que cette histoire-là se est révolue. Et ça c'est assez spectaculaire parce que la primaire a aussi reflété cette nouvelle donne, cette nouvelle réalité de d'une famille politique en régression qui se parle à elle-même, qui a du mal à sortir et à parler euh au-delà de sa propre sphère euh avec un risque de déconnexion même parfois euh illustré à la fois par le déficit démocratique ou de participation autour de cette primaire. et de représentativité des candidats eux-mêmes sans entrer dans le détail des uns et des autres. Mais l'un des éléments assez cruels de cet épisode, c'était quand même que la primaire a eu lieu en même temps que la

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mobilisation des lycéens. quelque enfin un événement politique et social qui aurait dû ça l'a mis sous le tapis un peu ça l'a fait effacer. Non non, je me dis que pour un pour une force politique de gauche, elle aurait dû être aurait dû incarner une connexion, un relais politique de ce qui se passait. On a les candidats n'ont pas réussi à incarner cela et ça reflèit précisément cette part de déconnexion avec une partie substantielle du pays en général et plus particulièrement de ce qui ce qu'on pourrait qualifier les forces vives de la gauche, la jeunesse, les quartiers populaires. Et là, on en arrive précisément à quelque chose qui dépasse le PS ou place publique. le déclin en Europe de la sociale-démocratie précisément parce

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qu'il y a une difficulté idéologique à parler à ces populations. Antoine après peut-être quand même une petite nuance par rapport à ce que vous dites. Ils en ont quand même parlé dans les débats dans leurs trois débats quand même les candidats socialistes [raclement de gorge] ils ont été hués dans les manifestations et une difficulté à ouais plus nouer un dialogue avec cette jeunesse. Juste un petit mot quand même parce que on parlait au tout début de cette émission de cette cyberattaque qui en gros tombe quand même très mal pour une social-démocratie en effet qui bat de l'aile pour une primaire avec pas tant de participants que ça même si 142000 vu l'état du PS c'est peut-être pas si mal comme vous le le disiez cette cyberata quand même elle pose la question de

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savoir si ça ouvre pas la porte quand même à une contestation des résultats à terme. Alors hier, on a vu l'ensemble des cinq candidats être très rassurants, tweeter, partager des messages sur réseaux sociaux en disant "Tout va bien, j'ai voté moi-même, il y a pas de fraude, tout va bien." Mais on connaît le les socialistes, on sait ce qui s'est passé dans d'autres primaires et [raclement de gorge] dans d'autres congrès aussi du PS où en fait bien souvent ceux qu'il ceux qui sont défaits euh pourquoi pas pourraient utiliser cette fois-ci cette stratégie de la contestation des résultats parce que il y a eu cette cette cyberattaque. Ça pose en tout cas la question peut-être de la légitimité de ce scrutin ou pas. Euh, il faudra qu'il soit vite tranché par le

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vainqueur ou la ou la ou la gagnante de cette de cette élection parce que sinon ça va lui coller comme un boulet assez longtemps en disant "Mais non euh vous avez été élu, enfin vous avez été désigné par ce vote interne de de la primaire mais on n'est pas sûr que cette cyberattaque n'est pas conduit à des fraudes en interne. Donc est-ce que vous êtes vraiment légitime en tant que représentant de la social-démocratie ?" La question se pose ce matin très clairement. Et Antoine, est-ce que les des des pistes sont évoquées justement ? J'imagine qu'une enquête va être lancée, qu'il y a J'imagine qu'il y a une plainte. Comment est-ce que des pistes sont évoquées ? Alors, on a on a j'ai on a posé la question ce matin à Patrick Menucci. Vous avez raison de m'interroger là-dessus. C'est c'est le

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le président de la commission d'organisation de la primaire PS et du du pôle du pôle socialiste, du pôle social-démocrate. Et lui, il dit qu' en effet, ils ont déposé plainte mais que pour l'instant, ils ont aucun élément. Euh, visiblement, il considère pas que c'est un adversaire politique, hein. C'est son expression parce que euh tout est possible finalement dans cette affaire. Euh par exemple, des militants de LFI peuvent aussi s'amuser, pourquoi pas à essayer de plomber euh le le scrutin. Oui, tout est possible. Tout est couvert pour l'instant. On est d'accord qu'on a on a aucune mais on a aucune information. Ça peut être une inérence étrangère, ça peut être beaucoup de choses. Ça peut être aussi des petits malins qui veulent juste perturber le le le scrutin parce que c'est assez

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facile visiblement de de hacker un petit peu tout ce qu'on veut dans dans le pays actuellement. Je rappelle que les données personnelles du premier ministre Sébastien Lecornu de son numéro de téléphone ont été retrouvées sur certains sites publiquement. vous en parlez justement, je vais vous donner la parole juste après. Je voudrais qu'on regarde ce sujet parce que quand vous parlez justement de de ces sites de ces attaques et du fait que le premier ministre et les coordonnées personnelles de plusieurs leaders politiques notamment candidats en campagne ont été retrouvés sur des sites malhonnêtes. Regardez ce sujet de Valérie Lorouge. C'est un moteur de recherche qui fournit des données personnelles. Il suffit de créer un compte gratuit au départ et d'un clic, des informations supposées

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confidentielles apparaissent. Le site revendique des dizaines de millions de données dont peut-être les vôtres. Les personnalités politiques ne sont pas épargnées, bien au contraire. En quelques secondes, on obtient le téléphone et le mail de Marine Tondelier, l'adresse personnelle d'Edouard Philippe et même un numéro de compte bancaire de François Ruffin sans qu'on ait pu vérifier si c'était le bon une facilité d'accès déconcertante. Moi, j'ai été concerné par la fuite de données de page emploi au niveau de la CAF. Euh, j'ai été concernée par la fuite de données au niveau des impôts. Donc, je sais pas si mes données arrivent sur ce site parce qu'elles ont fuité du site des impôts ou de la CAF ou parce qu'elles ont fué de mon opérateur de téléphone ou de je ne sais quelle

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autre structure. Mais en tout cas euh, on doit pouvoir savoir quand on est citoyen de ce pays que nos données sont en sécurité. L'utilisation de ces moteurs de recherche est illégale. La détention de ces données ou leur exploitation peut relever du recell passible de 5 ans d'emprisonnement et 375000 € d'amende. Olivier Rouan votre regard. Je tiens à préciser quand même que d'après les organisateurs he du scrutin de la de la primaire, pour le moment aucun des votes n'est corrompu selon eux, hein. Votre votre regard donc sur ce sujet et puis sur le fait qu'effectivement ça annonce une campagne complexe. Oui. Bah d'abord, la démocratie numérique n'est pas pour aujourd'hui euh un moment, vous savez, on imaginait le vote numérique pour l'élection même

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parce qu'il marche aux États-Unis quand même. Oui, mais nous mesurons nous que nous sommes une de ce point de vue assiégé hein, que la souveraineté numérique, que la sécurité n'est pas garantie. Euh on l'a vu cet été avec les données personnelles sur quelque chose de très sensible les impôts. On sait en plus que la confiance là-dessus n'est plus tellement donc on est dans une période de crise de confiance de crédibilité et donc il faut tout faire pour essayer de sécuriser les procédures. Or là ce n'est pas garanti. Il faut de ce point de vue peut-être d'abord consolider notre capacité à à être sur ce plan sûr et ensuite on on fera évoluer les procédures et une primaire

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en se déplaçant dans des bureaux de vote pouvait être aussi un moyen classique d'assurer cette sécurité. Donc il faut réfléchir à deux fois avant de tout numériser parfois tant qu'on n'est pas capable et ce n'est pas encore le cas de sécuriser. Et puis pour la pour la campagne, on est évidemment je voudrais juste revenir, il faudra que le le candidat qui sort de cette primaire est un score un résultat assez élevé pour être dans une position de force hein. Et on parlait tout à l'heure de d'un personnage bien connu qui attend. Alors, je sais pas si c'est maavellic mais c'est la c'est sa stratégie. Elle est elle fait, il fait de la politique François Hollande, il est même

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dans cet art. Et simplement, je voulais ajouter une chose, c'est que même si ça se passe mal, qu'il y a pas de victorieux incontesté suite à cette primaire et qu'il peut avoir un jeu, vous avez rappelé l'importance de LFI de la dynamique Bélancenchon. Donc lui, il a aussi besoin d'une seconde chose, c'est que c'est qu'à droite ça ce soit assez faible aussi parce qu'il aura besoin de de d'un électorat de centre- droit voire de droite, hein. C'est son thème de l'unité de la France, c'est bien ça. Donc, il lui faudra aussi un Édouard Philippe qui ne décolle pas pour avoir un espace. Mais il a tout ceci, il a il a tout ceci en tête depuis très longtemps. Donc vous parliez d'un trou de souris, OK, mais il a intégré tout ça

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et il sait faire. Donc il faut faire attention B Nabli, ça renvoie précisément à ce que je disais sur l'état de la socialdémocratie en France et et en Europe. Et ce qui est assez remarquable, c'est que les deux principaux favoris de cette famille politique, qu'il s'agisse de François Hollande qui peut monter assez haut dans les sondages ou Raphaël Gluxman qui a a priori est le favori au regard des sondages, les deux représentent aussi des personnalités rejetées clairement et nettement par une partie substantielle de la gauche, mais qui ont la capacité de parler au centre droit, voire au-delà. Bien sûr. Et là, c'est un vrai paradoxe et ça a

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été dit lorsque vous vous avez évoqué le fait que François Hollande l'ornier sur l'évolution notamment d'un d'un Édouard Philippe ou d'un Gabriel Atal idem du côté de monsieur Gluxman. Donc c'est un vrai paradoxe qui soulligne de soit un avantage et une qualité parce que le pouvoir faire soit de la triangulation en tous les cas parler au-delà de sa famille politique c'est une qualité. euh politique et euh électoral, mais qui dans un premier temps ou dans un premier tour pourrait constituer surtout un défaut parce que ce sont quand même deux personnalités qui a priori ne pourront pas répondre à cette conditionéquanon

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qui a été définie notamment par François Mitteran qui consiste à gauche à réunir d'abord sa famille politique. Okay.