Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationyoutube.com· 6 mars 2025 24 minComplaisantFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Défendre les vignes ou les lobbys ? HUBERT OTT nous parle de sa Loi sur les vignes non cultivées !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Vous êtes rapporteur d'une proposition visant à instaurer un dispositif de sanction contre les vignes non cultivées. Tout d'abord, c'est quoi une vigne non cultivée ?

  • 8:39RelanceRéponse partielle

    On parle d'un intense travail lobby pour que ce problème surgisse sous cette forme en séance parlementaire. Qu'en répondez-vous ?

  • 11:35OuverteRéponse directe

    Que faire si le vigneron est mort et qu'il n'y a pas de repreneur ?

  • 12:17OuverteRéponse directe

    Pourquoi autant d'amendements de suppression sur votre texte ?

  • 14:29OuverteRéponse directe

    Comment trouver l'équilibre entre santé économique et santé publique ?

  • 17:28OuverteRéponse partielle

    Certains accusent le lobby du vin. Comment répondez-vous à ces critiques ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 19:39Locuteur 2Fait
    « le vin peut accompagner certains moments de notre vie de façon ponctuelle pas de façon répétitive »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

bonjour monsieur le député bonjour comment allez-vous merci et vous-même bah ça va ça va ça va en jour de nich en live jusqu'à minuit et vous comment on se prépare psychologiquement à être 15h au banc quasiment euh bah écoutez sans difficulté on a on a fait un petit point hier avec le président du groupe avec Mar les collègues qui portent les textes et puis on s'est donné un certain nombre de règles pour faire avancer tout ça donc euh non ça ça se présente bien après on verra les sujets que nous proposons sont nont pas ne portent pas en eux de marqueur politique qui puissent être de nature

0:42

clivante donc je pense que on va on va solliciter la comment dire un regard sur l'intérêt général de la part de nos collègues de tout tout tendance confondu quoi et du coup vous êtesvous rapporteur d'une propos i visant à instaurer un dispositif de sanction contre contraventionnel pour prévenir le développement des vignes non cultivées tout d'abord c'est quoi les vign non cultivé bien euh si vous voulez euh nous sommes un grand pays euh de de vin de tradition viticole avec des paysages que l'on soit au nord au sud à

1:23

l'est ou à l'ouest la France est maillée de territoire viticool alors c'est ces différents vignobles sont jouissent d'une belle réputation pas simplement chez nous mais à travers le monde c'est c'est un des grands savoirfire français le 20 et donc c'est aussi un un étandard de la de la capacité exportatrice et disons qui nous qui qui se présente comme un comme un moteur économique sur nos territoire non délocalisable et à l'image de l'authenticité française quoi donc c'est quelque chose d'important et sur ces territoires viscot sur dans ces vignobles il peut arriver et

2:07

notamment à l'heure actuelle parce que le vin n'est pas épargné par une situation économique difficile délicate donc déjà parce que structurellement il y a une déconsommation et et ensuite parce que on voit bien avec les États-Unis euh les nouvelles mesures douanières qui risquent de s'imposer à nous euh si on veut exporter vers vers le continent nordaméricain euh qui est quand même un un client potentiel très important euh donc il y a des situations délicates et dans certains cas malheureusement euh des propriétaires voient euh les exploitants qui sont par qui sont liés à

2:49

eux par des beau par un bail euh dénoncer le bail ou ne plus le renouveler et dans ces cas-là euh s'il n'y a pas preneur il il y a une vigne abandonnée non cultivée et donc que se passe-t-il à ce moment-là les les ces de vigne et l'organisation de la parcelle reste en l'état forcément elle se dégrade parce qu'elle s'enfriche et s'il n'y a pas d'arrachage nous avons un problème dans le problème c'estàd non seulement il a il y a une parcelle abandonnée qui s'enfiche mais cette état de nature retrouvé favorise la le le caractère de foyer euh de

3:32

maladie h et dans certains cas euh ces maladies peuvent être très grave pour l'exemple de la flavescence dorée c'est une bactérie qui s'insilue dans le bois et une fois qu'elle est inoculée dans la sève dans le bois dans la sève élaborée dans la sève riche du du sève de vigne elle finira par le détruire c'est une affaire de 3 4 ans et donc c'est au bout de 3 4 ans euh euh que finalement il faut tout arracher et c'est indétectable avant euh ça se détecte dès que la dès que la maladie est inoculée dès que la bactérie est présente dans le bois ça se détecte différents signes précurseurs euh couleurs des feuilles euh et cetera

4:16

euh disons que les organismes de défense et de gestion font bien leur travail elles informment les les vignerons qui sont en capacité de repérer ça le problème c'est que quand la min à un moment donné et bien d'une part le foyer est très présent parce que personne n'arrache un se malade et le problème de cette maladie par exemple celle qu'à d'autres aussi he mais de cette maladie spécifiquement c'est que nous avons un insecte la cicadelle est un insecte piqueur qui va chercher dans le bois la sève riche pour s'en nourrir et en absorbant cette sève si le s est malade il absorbe les bactéries et sur le S suivant qui peut être sain il va en piquant à

5:00

nouveau inoculer la maladie donc au CEP d'à côté et finalement au parcelles d'à côté finalement à tout un vignoble entier donc la seule manière quand on est dans une telle situation la seule manière de faire que peuvent avoir nos biticuteurs c'est de créer une barrière phytosanitaire avec des insecticides pour courir après le mal en tout cas pour en freiner l'évolution et ce qui nous oblige à à doubl de de dispersion de produits phyo dont personne ne rêve d'utiliser aujourd'hui à à à ce niveau de de nécessité et donc on met à plat les efforts environnementaux et les efforts

5:44

qualitatifs qu'on fait nos viticulteurs depuis maintenant euh plus de deux décennies puisque il faut quand même dire fa reconnaître à nos viticulteurs français euh la volonté ferme et évidente de progresser dans les méthodes culturales d'éviter d'avoir recours à des à des produits dangereux et de de faire en sorte que que l'environnement soit le mieux préservé dans les dans les vignobles et dans les parcelles cultivées donc finalement c'est pour enrayer ce danger là que je propose cette fois de de modifier ce qui existe à savoir quand quelqu'un a abandonné une vigne il est pass cible d'un délit mais ce délit il doit être traité au tribunal donc ça prend du

6:29

temps et en plus ça place le viticulteur responsable de non arrachage de vigne dans une posture qui n'est pas acceptable celle d'un malfaiteur puisqu'il serait pasible de 150000 € d'amende et d'une peine de prison or c'est disproportionné ce n'est pas en rapport avec la réalité qui de ce qui pose problème de la part de ce de ce votre proposition de loi propose de de redimensionner la peine à à juste hauteur en fait voilà exactement on va je propose de avant de prononcer toute situation délctuelle d'avertir de faire en sorte

7:14

que ce que le vitcuteur qui n'arrache pas sa Vig soit averti de la nécessité absolue d'arracher cette VG parce que nous sommes dans dans un territoire avec des mesures de lutte imposée face au danger des organismes de quarantaine et et donc on on propose une sanction continventionnelle c'estàd une continvention de 1500 € pour non arrachage si après mise en garde le propriétaire ou l'exploitant ne s'exécute pas et si d'aventure il est repris dans une situation analogue après une première sanction cette fois ce sera 3000 € en fait c'est une c'est une disposition qui

7:55

permet d'apporter une réponse graduée proportionné et surtout efficace parce qu'à partir du moment où les gens savent que s'ils n'arrchent pas ils risqu concrètement une continvention 1500 € ben c'est pas loin euh de c'est plus cher pour eux dans certains cas que de de procéder à l'arrachage dans la mesure où les organismes de défense et de gestion et l'interprofession nous ont garanti effectivement que la une logique de solidarité se met naturellement en place pour contribuer à ce que les opérateurs d'arrachage chez l'un ou l'autre se fasse à moindre frais pour eux alors il y a il y a deux questions pour vous monsieur le député al il y en a pas c'est une question c'est plutôt une

8:39

remarque qui dit salu l'intense travail lobby pour que pour que ce type de problème bien réel que je ne le N pas surgisse dans une HE parlementaire sous cette forme c'est fascinant qu'est-ce que vous répondez à cette à ce spectateur il y a pas eu de lobbying je évidemment moi je je non vraiment c'est il il y a aucune moi je ne bénéficie d'aucune d'aucune mesure euh comment dire visant ma personne ou ma vie personnelle qui m'inciterait à faire ce que je fais j'ai des contacts naturels avec les viticulteurs puisque personnellement ma circonscription qui n'est d'ailleurs pas visée par la flavescence dorée hein on n pas nous sommes le seul vigob le vigob d'Alsace

9:23

qui n'est pas touché pour l'instant donc c'est simplement en échangeant avec des viticulteurs en Alsace qui sont très nombreux chez moi parce que tout simplement ma circonscription c'est la plus viticole d'Alsace en fait j'ai quatre sur mon territoire j'ai 90 % du vignoble du orurin donc ce sont des interlocuteurs naturels ce sont des gens que je connais avec lesquel je j'ai j'ai beaucoup de relations parce que mon travail de parlementaire c'est de de pouvoir d'être en capacité de proposer des réponses à des situations bien connues sur le terrain qui appellent des réponses qui appellent des solutions donc je réfléchis à ça au quotidien que ce soit dans ce domaine domaine de la santé euh d'autres domaines euh nous

10:07

sommes notre rôle c'est d'être vigilant aux situations que connaissent nos concitoyens et quel que soit d'as leur profession ou leur rôle dans la société euh nous avons à à répondre de cela et donc je le fais parce que mon territoire biticole euh ça fondamentalement ça me passionne parce que les enjeux du vignoble sont des enjeux de convergence entre le le la qualité de vie à laquelle aspirent les gens et et la qualité de production que visent no viticulteurs et donc je pense qu'on peut faire un combat commun avec tout ça donc on est loin d'une logique de lobbying je crois tout simplement que personne n'a intérêt à ce qu'on retrouve des situations telles que dangers sanitaires qui qui risqu d'attaquer nos vignobles et qui

10:51

obligentur à avoir recours à des phytosanitaires don plus personne ne voudrait qu'il soit intense on fait ce qui est minimaliste pour éviter la perte des récoltes et si possible en en agriculture biologique ou quelque chose qui soit indolore sur le plan environnemental et ça c'est d' inérêt général majeur c'est pas l'intérêt spécifiquement des viticulteurs c'est l'intérêt de toute la société donc mon non pas du tout il y a pas de de logique lobbyiste mais vraiment et par contre je crois que nous avons tous intérêt à faire en sorte que l'environnement soit préservé et que la filière qui propose de la richesse de la valeur ajoutée au territoire puisse avancer dans de bonnes dans les meilleures conditions possibles donc si

11:35

on contribue à ça à mon avis on va dans le sens de de l'intérêt de tous et a une autre question question que faire si le vigneron est mort et qu'il n'y a pas de repreneur sur notamment l'arrachage des vignes B généralement il y a des héritiers ou des ou des des des gens qui sont concernés par la propriété la propriété foncière en tout cas ça se retournera c'est fondamentalement d'abord le propriétaire et si l'exploitant est est est bien présent s'il est différent mais qu'il est bien présent c'est évidemment à lui que s'adresse que çaadresse la responsabilité de de gérer la la situation h et vous avez dép il y a une quinzaine d'amendements sur vos sur votre texte en séance notamment la moitié de vous avec beaucoup d'amendement de de suppression pourquoi

12:17

vous avez déposé autant d'amendements de suppression notamment des des articles demandant des rapports voilà justement donc ce texte est très cadré c'est-à-dire qu'il donne une réponse précise à un problème précis euh j'ai bien vu que les collègues des différents groupes opposition en particulier mais pas seulement euh on profiter de l'opportunité dans le sens positif hein euh c'est pas du tout un jugement de valeur quand je dis ça euh pour se pencher sur la sur le sujet de façon plus large à savoir est-ce que nous faisons bien notre travail de façon générale sur le suivi sanitaire de nos vignoble est-ce que ça nécessite pas un rapport est-ce que est-ce que la situation économique de nos viticulteurs

13:01

mignoble par mignoble est bien prise en compte est-ce qu'elle est connue est-ce que nous avons mis en place toutes les toutes les armes que nous pouvons déployer pour pour faire face aux difficultés auquelles ont a faire face les viuteur la transmission et cetera tout ce qui est tous les sujets qui sont particulièrement prignants actuellement dans dans cette période où nous sommes posés beaucoup de questions sur notre avenir agricole bien tout cela inspire le souhait de voir euh des constats établis sur la situation actuelle et fa dresser à la fois un bilan un état des lieux et vous proposer des pistes pour l'avenir tout ça est très louable mais c'est absolument pas le sujet de ce texte mais je vais proposer d'ailleurs que à la suite de ce travail euh je

13:46

crois que l'objet l'objet même de ce texte est très consensuel tout le monde est d'accord euh le fait de rajouter des élément de rapport je pense qu'on est même si on si c'est si mon ma proposition fait partie de ce contexte qui est déployé par ces rapports les rapports sont ne sont pas ne sont pas en lien évident direct avec le point qu'on traite donc ce qui va ce que je vais proposer c'est simplement de de me rapprocher de mes collègues de tout bord confondu pour que par exemple dans dans le cadre du Group d'un group du groupe d'études viget vin ou dans des cadres de missions qu'on peut définir dans les commissions et cetera voir se rapprocher du gouvernement pour réfléchir à à effectivement

14:29

se donner les moyens de constituer un groupe de travail qui va élaborer une une synthèse sur la situation de nos viignoble en France et dresser les pistes d'avenir alors il y a plusieurs personnes dans le chat qui qui posent des questions réagissent sur les questions de de de santé publique c'est vrai que la France a un problème d'alcoolisme on va pas se mentir il y a il y a il y a on sait qu'il y a des députés aussi parfois qui sont on va dire avinés en séance et cetera quel équilibre trouver entre justement santé économique et santé publ éz ça c'est un un débat je pense qu'il faut faire attention à ce qu'on fait si on si on traite le vin comme un vulgaire alcool de de consommation de masse on se trompe d'époque parce que en

15:14

France les vins sont au moins en très grande partie je vais pas je va pas généraliser parce qu'il y a toujours des des des cas particuliers des exceptions mais en très très grande partie sont produits par des exploitants par des vignerons qui ont une approche très personnelle très artisanale très créative de ce métier donc on met en bouteille en fait un savoir-faire l'histoire d'un d'un terroir et le regard en tout cas la sensibilité de celui qui s'accorde avec les ses valeurs du terroir à savoir le climat le sol l'expos

15:59

et bien sûr la façon dont il va faire de tout cela une parcelle cultivée et ensuite dans la cave une vinification du produit récolté donc tout ça c'est une vraie histoire d'umain et en cela c'est quelque chose d'authentique donc le vin est d'abord un facteur de lien en tout cas c'est comme ça qu'il faut l'envisager aujourd'hui je rappelle quand même que nous sommes dans une époque qui en l'espace qui depuis 50 ans connaît une déconsommation une déconsommation du vin du vin français de 70 % donc je ne crois pas qu'il soit euh intellectuellement honnête de dire que le vin est source de gros problèmes d'alcoolémie à la marge ça doit exister à la marge euh mais ça ça relève d'une

16:44

autre approche que de simplement combattre le le vin en tant que porteur d'alcool après après moi je viens d'un village viticol he dans le loircher on a on a 800 habitants on a on doit avoir 5 ou si exploitations viticol donc moi le le vin je connais bien le sujet mais là il y a des gens qui disent quand vous parlez c'est les arguments des lobbyistes du vin et cetera et cetera c'est vrai que c'est un reproche qu'on fait souvent à l'Assemblée nationale c'est d'avoir des députés qui représentent plus les lobby on l'a vu avec Yannick ner qui a fait une petite polémique où il parlait de consommation de vin et certains ont accusé le lobby du vin est-ce que vous comprenez que certains se disent l'qu parce que c'est vrai que on est d'accord sur la culture

17:28

du vin cette culture française que c'est notre art aussi mais dans le même temps un alcoolique il je vais je vais te cache il s'en fout du terroir il prend la bouteille à 1 50 et lui c'est se bourrer la gueule qui qui l'intéresse comment trouver justement cet équilibre pour pour ces gens-là écoutez on peut supprimer les 20 on peut supprimer les 20 français dans le pire des casin ce qui est vraiment pas du tout le une perspective qui me réjouirait ou en tout cas qui est souhaitable on supprime le vin français vous aurez toujours de l'alcoolisme c'est pas le sujet moi je suis persuadé que c'est pas le sujet c'està dire parce que évidemment la nature ayant horreur du vide il y aura des alcools pour

18:11

supplanter les vins de France alors si on veut se tirer des balles dans le pied à à tir la Rigo mais on continue comme ça en tout cas le si on fait disparaître et si on décourage nos viticulteurs de poursuivre l'aventure qui est quand même historique très historique he multi mê multimillénaire euh ben je crois que on va pas pour autant résoudre euh la question de l'alcoolisme et la l'alcoolisme c'est un fait de société qui qui prend ses racines ailleurs c'est pas parce qu'il y a du vin en France qu' y a de l'alcoolisme et est-ce qu'il faudrait supprimer la publicité de l'alcool par exemple tout simplement parce que on sait le pouvoir de la publicité notamment chez les enfants quand les enfants entendent des publicité pour l'alcool il y avait je crois votre collègue enfin GDR Karine

18:55

Lebon qui voulait interdire la publicité alcool à je crois dans un périmètre de 150 m autour des écoles est-ce que ça pourrait être une solution pour prévenir de potentiel addictions dans les prochaines années non moi je crois qu'il faut tout simple on est arrivé à un point très intéressant c'est-à-dire qu'aujourd'hui euh la plupart des ceux qui montrent la voix ce sont les consommateurs qui finalement euh consomme du vin euh dans un dans un esprit de de convivialité de partage mais c'est jamais dans l'excès en fait le vin peut accompagner certains moments de notre vie de façon

19:39

ponctuelle pas de façon répétitive tout le monde le sait on sait que l'alcool n'est pas bon pour la santé s'il devient une sorte de boisson quotidienne et régulière mais on a atteint cet objectif pour le vin si on veut combattre l'alcoolisme il faut s'occuper de bien d'autres choses et notamment des alcools d'importation qui eux sont bien plus dangereux pour il y a le Perne Ricard aussi qui est très les alcooliques on sait que les alcooliques la principale chose qui prennent c'est c'est du Ricard h en tout cas c'est pas du vin et je tiens à défendre ça parce que nos paysages cultivés dont le vignoble dont les vignobles pour lesquels et je le répète il y a eu des vrais efforts vous n'entendrez pas ça souvent mais des vrais efforts environnmentants je les

20:21

mesure parce que moi moi-même je suis président d'une association de protection de l'environnement dans mon sur mon territoire en alas donc j'ai d'ailleurs euh je me suis d'ailleurs opposé à l'extension du vignoble sur des territoires sur lesquels il y avait une biodiversité riche qui d'ailleurs a été depuis classé Natura 2000 je me suis opposé à ça donc je su loin d'être un un suppot de de lobby euh par contre il me semble très utile de défendre les mosaïques paysagères cultivé hérité d'un passé de savoir-faire et de soins portés à nos territoires par toute la chaîne de des anciens qui se sont succédés et euh on a la capacité aujourd'hui en France

21:05

d'avoir à la fois le ce souci des traditions préservées tout en introduisant de l'innovation et l'innovation ça peut très bien s'accommoder des précautions environnementales et c'est précisément ce qui se passe dans dans les vignobles en France en tout cas moi en Alsace je l'ai je l'ai véritablement mesuré et je voudrais que ce résultat là il ne soit pas agressé par des considérations qui ne sont pas les bonnes égard aux efforts qui ont été fait et donc consommer du vin c'est possible sans dommager à la santé à partir du moment où c'est très modéré on peut expliquer aux gens qu'il est possible de consommer du vin de façon très modérée de façon ponctuelle

21:48

et de d'apprécier surtout ce qu'on goûte quand on goûte du vin et en fait d'en faire des occasions de partage parce que le le deuxème très grand problème c'est pas l'alcool l'alcoolisme va être la conséquence de la solitude de l'isolement et en fait quand on quand on vit mieux en société quand on partage mieux on est on souffre moins et on on va peut-être moins se réfugier dans l'alcoolisme par contre on va pouvoir crinquer ensemble un moment ou un autre dans une aventure qu'on a partagé mais et c'est un peu ce qu'on fait quand on fait découvrir l'environnement à des groupes de touristes ou des des des des gens qui qui d' pour pour une

22:31

association se se balade dans la nature et ceci donne des occasions de partage le vin peut faire partie de ce partage mais de façon extrêmement modérée donc le le sujet n'est pas l'alcoolisme c'est finalement de de pouvoir à travers cette ce métier raconter un terroir donc un territoire donc les hommes c'est c'est des histoires qu'il faut partager plus que qu' qu'un breuvage et surtout de manière débrid ça c'est c'est évidemment je je ne j'étais enseignant Enseignant pendant plus de 30 ans je je je ne souhaite en rien que nos jeunes d'aujourd'hui deviennent des adultes euh victimes d'abus d'alcool évidemment h et

23:15

ben écoutez merci beaucoup monsieur hot on va aller nous du côté de la séance publique qui a qui a commencé sur le texte de Pascal Lecamp merci à vous et puis bah on suivra votre texte si le timing passe bien en 2e partie ou 3è partie de la journée merci à vous merci beaucoup au revoir je vous laisse raccrocher merci beaucoup