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Podcast / conversation28 minutes - ARTE· 22 octobre 2026 46 minComplaisantActualité / polémiqueNumériqueSolidarités & familleInstitutions & électionsEurope & international

Enquête sur le sommeil / 17 octobre : les réseaux sociaux coupables ? | 28 minutes | ARTE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:20OuverteRéponse directe

    Bonjour David le Breton. Bienvenue dans 28 minutes à l'occasion de l'apparition de cet ouvrage Dormir.

  • 8:02OuverteRéponse directe

    Les Français sont les deuxièmes consommateurs en Europe d'anxiolitique et de somnifère. Quelles techniques pour optimiser le sommeil ?

  • 9:22OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous de cette quête de performance dans le sommeil ?

  • 10:41OuverteRéponse directe

    Comment voyez-vous les révoltes lycéennes d'aujourd'hui ?

  • 12:38OuverteRéponse directe

    Les réseaux sociaux ont-ils amplifié les violences et les attaques de magasin le weekend dernier ?

  • 14:47RelanceRéponse directe

    Les réseaux sociaux n'ont-ils pas inventé la violence ni le mimétisme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:38Fait
    « il faudrait même les suspendre. là où il risque d'y avoir de nouvelles émeutes si le mouvement se poursuit euh et euh il et qu'il est établi comme c'est le cas aujourd'hui que les réseaux sociaux sont utilisés pour cela, il faut que ce soit un blocage temporaire ciblé sur les territoires où se déroulent les émeutes. »
  • 13:14Fait
    « Le Premier ministre accuse, le seul objectif n'avait rien de politique. Évidemment, c'était un objectif de pillage avec comme point commun une coordination par les réseaux sociaux. »
  • 13:22Fait
    « Gabriel Atal préconise de bloquer ponctuellement les réseaux sociaux. Il faut que ce soit un blocage temporaire ciblé sur les territoires où se déroulent les émeutes parce qu'encore une fois, vous avez des points de convergence qui se font via les réseaux sociaux et vous avez un mimétisme qui s'organise. »
  • 31:39Arthur de la PorteFait
    « Cette idée de bloquer les réseaux sociaux même de manière temporaire et cetera, les très électoralistes. »
  • 32:15Arthur de la PorteFait
    « Le Conseil d'État s'est déjà largement enfin c'est déjà a déjà statué sur le sujet après ça été fait en Nouvelle Calédonie bien sûr et ça a été retoqué par le conseil d'État. »
  • 33:27Arthur de la PorteFait
    « Gabriel Atal ne le réunissait pas. »
  • 34:05Arthur de la PorteFait
    « Sur la commission d'enquête TikTok, on a vu que en effet dès qu'un contenu plaît, dès qu'il rentre dans ce que l'algorithme propose, il peut très vite décoller et c'est la force de ces mouvements. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonsoir, soyez les bienvenus dans 28 minutes. Merci de votre fidélité. Bonsoir mes camarades. L'actualité en France après les violences, les sacages et les pillages qui ont eu lieu en marge des manifestations du 17 octobre dernier, c'est le rôle des réseaux sociaux et des plateformes plus largement qui interrogent pour certains politiques à l'avant-veille des mobilisations de samedi, il faudrait même les suspendre. là où il risque d'y avoir de nouvelles émeutes si le mouvement se poursuit euh et euh il et qu'il est établi comme c'est le cas aujourd'hui que les réseaux sociaux sont utilisés pour cela, il faut que ce soit un blocage temporaire ciblé sur les territoires où se déroulent les émeutes. Évidemment que ça doit faire partie des outils qui doivent pouvoir être utilisés.

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Une question s'impose alors : "Interdire ces réseaux serait-ce une atteinte à la liberté d'expression ? Amplifie-t-il les violences ? Quel est le rôle par ailleurs ? des algorithmes et des chaînes d'info en continu. On en débattra ce soir avant de vous retrouver à la fin de l'émission, Théophile Cossin et Margerie Adelson pour vos chroniques. Je vous emmène au Grand Palais à Paris. C'est là que se tient Arbazel, la foire internationale d'art contemporain qui vient tout juste d'ouvrir ses portes avec plus de 200 exposants et je vous explique comment ça marche. S'il vous plaît Théophile, une toute nouvelle espèce vient d'être aperçue sur le territoire français. C'est une première, on en avait jamais vu et c'est un gros bestiau indice. C'est un croisement entre un hérisson

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qui serait pris une grande rafale de vent dans la tronche et un punk anglais sorti tout droit des années 80. Je vous montre en fin d'émission. Voulez pas nous dire com non. Suspense. À tout à l'heure. Et pour commencer, comment dormez-vous ? Pas très bien comme quatre français sur 10. Combien d'heures par nuit ? 6h50 en moyenne contre 8h15 il y a 50 ans ? Vous souvenez-vous de vos rêves ? Ronflez-vous, pétez-vous peut-être même, supportez-vous que l'on vous regarde dormir pour évoquer ces questions, pour évoquer notre sommeil, cette existence parallèle qui absorbe un tiers de nos vies. On reçoit David Lebreton, le sociologue et anthropologue qui a couché dans un livre merveilleux ses réflexions sur 2000 ans de dodo.

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Bonsoir David le Breton. Bienvenue dans 28 minutes à l'occasion de l'apparution de cet ouvrage Dormir. Je vous présente Anan Dia. Bonsoir et Benjamin Sportouche, c'est un livre David le breton qui marque une rupture dans les sciences humaines. On s'intéresse en général au corps vertical, au corps en action, au corps dur et vous vous avez décidé de vous intéresser à l'horizontalité de l'homme qui dort et qui est dans cette espèce d'entre de monde. C'est ça. C'est vrai. Les sciences sociales, les philosophies sont plutôt intéressées à l'homme debout ou assis. Très on est dans l'action, on est dans les comportements et autres. Alors que là, ce qui m'a intéressé en effet, c'est le l'homme couché qui apparemment semble dispensé du lien social, semble

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complètement enfermé dans son dans son univers singulier, mais en fait qui est complètement traversé par le social, le culturel à de multiples égards. Et à part ça, vous dormez bien en général ? Je dormais mieux autrefois. Voilà commentaire, votre profil idéal par Gaë Legrain. David Lebreton, vous êtes anthropologue et sociologue. Votre livre se penche sur le sommeil, cet énigme qui relie les humains depuis leur origine. Alors, où sommes-nous quand nous dormons ? Pour répondre à cette question, vous avez le profil idéal. Né en 1953 au M, votre adolescence s'avère douloureuse. Pour conjurer votre difficulté à vivre, vous partez au Brésil dans l'idée de lutter contre la dictature militaire. Je ne me

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supportais plus. Je partais pour ne plus revenir. Là, vous tenez un journal que vous appelez le livre du CRIR à un mixte entre cri et écrire. De retour en France, vous soutenez finalement votre thèse intitulée anthropologie du corps, élément d'une recherche sur les processus de socialisation du corps. Dès lors, partant du principe que le corps traduit et produit du sens, vous ne cessez d'écrire sur le sujet. En 91, vous publiez passion du risque. J'inclus pour ma part les tentatives de suicide, les fugs, la toxicomanie, les nouvelles formes de délinquence comme des manières de fonder un supplément de sens dans sa vie, de trouver une valeur là où il y a un sentiment d'indifférence, de vie, d'absence.

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Vos essais s'intéressent au visage, à la douleur. Dans la perception de la douleur, il y a quand même forcément une part de souffrance. C'estàdire, on entend traditionnellement par douleur la dimension plus physiologique et par souffrance la le décodage en quelque sorte la perception par le sujet de de ce qu'il éprouve mais aussi aux apparences aux sens aux voies aux cicatrices ou encore à la marche. La marche est vraiment une échappée balle des retrouvailles avec une saveur du monde dans le monde d'aujourd'hui qui est plutôt sous l'égulance de l'immobilité aussi. Aujourd'hui, avec dormir, vous menez, selon vos propres termes une nouvelle investigation sur le continent corporel et vous écrivez "Le sommeil est un retranchement paradoxal. Le dormeur

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s'évade de son environnement, mais il est toujours physiquement présent." Oui. Alors, David le Breton, dormir, dormir dans un lit, ça remonte à quand ? Vous évoquez des récentes découvertes faites dans une grotte en Afrique du Sud où on a découvert des lits végétalisés posés sur de la cand qui remonterait à 70000 ans. C'est ça. Oui. Oui. Parce que là le lit dans notre conception occidentale, il est quand même très récent. Il date, je sais pas son d'ailleurs plutôt de la Renaissance entre parenthèses. Et puis c'est il est il s'individualise, il est il est un lieu de l'intimité du couple et cetera. Mais pendant longtemps, évidemment, les hommes, les femmes dormaient sur des lits de fougère, sur l'herbe, s'ados à des arbres dans des grottes, sur la terre et

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cetera. Donc le lit est une invention relativement récente quand même de qui renvoie un certain confort, une certaine commodité aussi. Hm hm. Et vous évoquez l'intimité. Alors, précisément dans le cadre d'une relation interpersonnelle, est-ce que le stade ultime de l'intimité entre deux personnes, ce n'est pas de dormir à côté l'un de l'autre et d'accepter d'être vu ? lorsque l'on dort et vous citez Marcel Prou avec le fameux narrateur qui contemple l'Albertine être vu quand on dort à l'abandon en ne se contrôlant plus c'est ça l'intimité il y a il y a les deux aspects quand même dans cet abandon de du sommeil à la fois et chez Prou c'est quand même l'émerveillement il a enfin Albertine qui est tranquille qui ne bouge plus

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et il il est tellement heureux de la de la voir. Paul Oster a écrit aussi des très belles pages sur sa campagne mais en même temps il y a des ça peut être le contraire et d'ailleurs quand on prend un train ça nous arrive évidemment de voir parfois des gens qui sont endormis la bouche grande ouverte se dit mon dieu si on si on les prenait en photo et si on leur montrait plus jamais il n'oserait dormir sans donc ça double tranchant et puis il y a aussi je me rappelle de d'un passage c'est dans Murakami d'une jeune femme qui qui ne s'entend plus du tout avec son mari et dont les pieds dépassent du et elle se dit "Mon dieu, comment j'ai pu aimer un homme aussi qu' a des pieds aussi affreux ?" C'est une épreuve de vérité finalement. Oui, absolument. Et le sommeil continue, c'est assez

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récent. Vous dites aussi que dans l'antiquité, on faisait des pauses au milieu de la nuit. Comment ça ? C'était plutôt au Moyen-Âge et la Renaissance et ça a duré assez longtemps. Il y avait il y avait deux phases dans le dans le sommeil. Il y avait une première nuit, un premier sommeil et un second sommeil. Et on retrouve ça apparemment dans une trentaine de langues si on en croit Roger Kir chez l'historien américain qui a travaillé là-dessus. Donc pendant une première partie de la nuit, on on se réveillait au milieu de la nuit, on va à ses occupations et puis une heure après, les gens revenaient se coucher pour se lever souvent au moment où le soleil se lève d'ailleurs évidemment. Oui. Euh David Lebreton, on va évoquer avec vous et avec Anna notre rapport

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aujourd'hui au sommeil. On sait que les Français sont d'ailleurs les deuxièmes consommateurs en Europe d'anxiolitique et de somnifère derrière les espagnols. Et alors, il y a des techniques pour optimiser le sommeil Anna. Oui, ça s'appelle le slip maxing. Ça n'a rien à voir avec les sous-vêtements, on parle bien de sommeil. C'est toute la gamme des trucs et astuces pour bien dormir. Ça va euh des bouchons d'oreilles dernier cri à la montre connectée comme celle-ci qui analyse les phases de sommeil ou la prise de mélatonine. Mais il y a d'autres techniques qui sont plus surprenantes. Regardez comme se scotcher la bouche pour ne respirer que par le nez. Au passage, on peut s'étouffer, je le précise, ou se balancer par le coup pour détendre les cervicales. Ne le faites

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absolument pas chez vous, mais c'est très populaire en Chine et apparemment efficace contre l'insomnie. Mais ça n'a jamais été prouvé scientifiquement. Et d'ailleurs, les spécialistes du sommeil appellent à la prudence et alerte. À force de chercher l'optimisation à tout prix, on risque de développer une angoisse au moment du coucher, ça s'appelle l'orthosomnie et de ne plus arriver à dormir. Alors vous, qu'est-ce que vous en pensez de cette quête de performance jusque dans le sommeil ? Bah évidemment, je suis quelque peu critique, mais il est clair que l'endormissement implique une confiance, une un repos, une détente, le sentiment que il y a aucun aucun danger dans l'environnement. Faut pas non plus être tracassé par des par des problèmes de la vie quotidienne, des problèmes

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professionnels ou euh amicaux ou familiaux. Donc pour moi, la meilleure manière de dormir, je dirais, c'est la lecture, hein. Surtout laisser son téléphone portable, laisser son ordinateur parce que là, on sait que c'est extrêmement nocif pour l'endormissement, mais plutôt s'abandonner justement à une lecture, un bon roman et on plonge dans la vie des personnages et progressivement tout on sent que le sommeil monte et puis on pose son livre et on dort paisiblement. Mais alors, il faut pas dire un philosophe grec comme Platon qui lui considérait que le sommeil était une perte de temps et qui disait même "Un homme endormi ne vaut rien." Il y a eu quand même une école aussi chez les stoïs, il y a eu une école qui considérait que le sommeil était inutile à l'homme.

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C'est effectivement ça court à travers l'histoire et puis évidemment ça ressurgit de façon terrifiante dans le monde d'aujourd'hui. Regardez par exemple le patron de Netflix explique que son principal adversaire c'est le sommeil et il explique que il faut absolument inventer tourner des séries qui soient tellement passionnantes que les gens n'aient plus envie de dormir. Donc le rêve de l'ultralibéralisme aujourd'hui c'est juste un homme ou une femme qui ne dort plus du tout, qui est pour l'éternité disponible à la communication, disponible et à la consommation sur les réseaux. H oui. Et vous dites même qu'il y a des laboratoires qui travaillent aujourd'hui à trouver une molécule pour empêcher de dormir. On en est là. On en on en est là. Oui. Oui. Non, il y

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a des mais c'est très américain d'une certaine manière aussi. Les les transhumanistes qui considèrent que le corps est obsolè dépassé, qu'il faut absolument liquider le corps. Le sommeil pour eux c'est une perte de temps absolument inouise. Il pourrai gagner tellement d'argent en faisant en laissant les gens dans une veille permanente. Alors voilà, il financ des recherches de ce styleel. Une dernière question à l'anthropologue du corps, au sociologue que vous êtes, à l'ancien jeune homme, on l'a vu dans le portrait, révolté, mal dans sa peau et en même temps très en phase avec les cris de révolte de sa propre génération. Comment est-ce que vous voyez les révoltes lycéennes là d'aujourd'hui ? B évidemment, elle est légitime dans la mesure où il y a une dégradation des

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locaux. Il y a il y a un manque considérable de d'enseignants, pas seulement d'ailleurs dans les collèges ou les lycées puisque c'est un très gros problème à l'université aussi. Je le vois bien puisque je suis à la retraite depuis de ou 3 ans mais je reçois régulièrement des demandes de thèse de d'accompagnement de thèse que je ne sais plus que je ne sais plus du tout à qui adresser parce que mes collègues sont saturés. Donc il y a un manque énorme de professeurs dans les universités, de maîtres de conférence et puis aussi évidemment d'enseignants dans le secondaire. Voilà. Donc le le cri des de nos lycéens est absolument légitime et et doit être entendu bien sûr. Merci infiniment David le Breton d'être venu dans 28 minutes pour évoquer toutes les facettes de cet être que nous sommes

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conscients et non conscient entre le sommeil et l'éveil dans dormir chez Mellier. Merci infiniment. et on va passer puisqu'on évoquait les révoltes adolescents, on va passer à notre débat sur les réseaux sociaux qui sont massivement utilisés par les lycéens mais aussi par les émettiers du 17 octobre au point que certains suggèrent de les limiter ou les interdire samedi prochain atteinte à la liberté d'expression ou prise en compte des effets de de mimétisme par rapport à la violence. Débat après la mise au point de Sandrine Lecalvez.

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La prise de PS5 au nom de JR de PS5. Wesh, certaines de ces vidéos ont fait des millions de vues. J'espère pour lui qu'il a une bonne assurance lui-là. Manga stories, j'espère pour lui. Regardez, il pleut des figurines. Des scènes de pillage en direct. La famille, on est 40000 en live. La famille, abonnez-vous. Abonnez-vous la famille. Les réseaux sociaux ont-ils amplifié les violences et les attaques de magasin le weekend dernier ? Le Premier ministre accuse, le seul objectif n'avait rien de politique. Évidemment, c'était un objectif de pillage avec comme point commun une coordination par les réseaux sociaux. Plusieurs responsables politiques assurent que la surexposition aux images violentes aurait favorisé un sentiment d'impunité et un passage à l'acte. Gabriel Atal préconise de bloquer

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ponctuellement les réseaux sociaux. Il faut que ce soit un blocage temporaire ciblé sur les territoires où se déroulent les émeutes parce qu'encore une fois, vous avez des points de convergence qui se font via les réseaux sociaux et vous avez un mimétisme qui s'organise. Mais les réseaux sociaux ne sont pas les seuls à avoir abondamment diffusé les violences et les pillages. Samedi 17 octobre, les chaînes d'information ont enregistré des audiences record presque autant que le 8 décembre 2018 lors de l'acte 4 des gilets jaunes. Une couverture médiatique épinglée notamment par le média, une web télé proche de la gauche radicale. Les médias mainstream parl en boucle des commerces vandalisés pillés peu finalement ont voulu comprendre ce qui s'est réellement joué ce jour-là. Ils

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n'ont parlé que de la violence des manifestants. Alors, comment les journalistes doivent-ils couvrir les débordements et les violences ? Les algorithmes jouent-ils un rôle dans la profusion des images ? Les réseaux sociaux ont-ils mis le feu au poudre le 17 octobre ? Nos trois invités pour ce débat. Sylvain Trinel, bonsoir. Vous êtes journaliste spécialiste de la tech pour BFM TV. Selon vous, les réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables, des mobilisations avec un risque, celui de faire s'emballer une situation qui est déjà tendu. Mais ajoutez-vous, par les faits de meut, ce n'est pas approprié car c'est beaucoup plus compliqué, complexe que ça. À côté de vous, Arthur de la Porte, bonsoir. Député socialiste du Calvado, vous avez présidé la commission d'enquête sur les

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effets psychologiques de TikTok sur les mineurs et vous estimez que les réseaux sociaux n'ont pas inventé les effets de mimétisme qui conduisent à reproduire les violences. Par contre, leurs algorithmes ont tendance à enfermer les utilisateurs dans des bulles. Les plateformes ont les moyens d'agir pour limiter l'accès à ces images. Il faudrait qu'elle le fasse. On y reviendra dans le débat. Et à côté de vous Sophie GL, bonsoir. Bonsoir. Professeur en sciences de l'information et de la communication à l'université Paris 8. Dernier essai adolescence et vie privée dans les mondes numériques. Ça tombe bien. Selon vous, on ne peut pas réduire les réseaux sociaux aux phénomènes d'addiction ou de violence. Ils ne sont pas plus dangereux que les chaînes d'info en continu. Il faut

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s'interroger sur l'ensemble au fond l'ensemble du système informationnel. Et on va démarrer avec le TikTok du jour. Oui, c'est celui de ce jeune homme, un TikTokeur du nom de V2.95. Il est très agacé par le prix de l'essence il y a quelques semaines. Il poste cette vidéo le 8 septembre dernier. Regardez, samedi 17 octobre 2026. Me remerciez pas. Je vous donne la date, c'est tout. Maintenant, ceux qui sont chauds, vous êtes chauds. Retenez bien la date. Voilà, un appel qui est devenu viral complètement par hasard hein, comme ça peut arriver parfois sur un réseau social à la surprise même de son initiateur peut-être. Et c'est comme cela que la date de l'immobilisation du 17 octobre s'est imposée. Sylvain Trinel, en fait les réseaux sociaux maintenant sont impératifs,

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indispensables à la mobilisation. Bien sûr. Enfin là, on a vu notamment avec Snapchat, c'est un lieu de rassemblement. Il y a des groupes qui sont créés, on l'a vu avec les lycéens mais aussi avec les gilets jaunes et cetera. Euh le Facebook en fait a été remplacé euh par par ce réseau social là et ensuite ça vient euh directement être posté sur TikTok avec ces vidéos très courte, très virale qui permettent derrière en fait euh de montrer de créer son construire même son propre narratif euh son propre narratif éditorial, ce que l'on ne voit pas à la télé. Euh voilà donc toutes ces vidéos bah ell elles font beaucoup beaucoup de vues, beaucoup de likes, beaucoup de commentaires. Oui. Néanmoins, en mai 68, il y avait pas de réseaux sociaux. Ça en fait pour moi, les réseaux sociaux

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n'ont pas inventé la violence ni la violence des jeunes. Et même, je veux dire en 1789, on avait pas besoin ni de la télé ni de la presse. Non, mais c'est vrai pour diffuser des phénomènes mimétiques. Et quand on regarde les phénomènes comme la grande peur et cetera, c'est des choses qui se sont produites de façon massive sans qu'il y ait finalement des gens, des réseaux, des choses qu'on puisse couper. Euh là évidemment on va pas dire que les réseaux sociaux n'ont pas joué de rôle, ça serait vraiment mentir. Et on voit très bien que de manière générale dans les grands mouvements sociaux et pas que en France hein, dans le monde entier, les réseaux sociaux ont un rôle central et d'ailleurs c'est ce qui est euh au au enfin le le terro aujourd'hui de la démocratie. Si on regarde ce qui se

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passe en Iran, si on regarde ce qui se passe en en Inde, ce qui se passe au Kenya, enfin ce qui se passe dans dans beaucoup de régimes compris dans des régimes autoritaires, ben les réseaux sociaux sont des espaces d'expression, des expressions pour les citoyens et donc ben finalement ça favorise l'émergence en effet de phénomène contestataire y compris dans les démocraties. Mais ça je veux dire c'est la la règle du jeu et j'ai envie de dire tant mieux que les lycéens aient aussi eu des espaces d'expression qui leuraient permis de catalyser leur revendication et et de et de les partager aussi. C'est important ça facile la fréquence aussi hein s avant. Il fallait quand même des semaines pour organiser une mobilisation. Là ça peut se répéter toutes les semaines. C'est ça aussi

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qu'on favoriser les réseaux sociaux. Je je pense pas qu'il faille accorder aux réseaux sociaux la manière les modalités si vous voulez dans lesquelles s'organisent ces mou ces mouvements parce que derrière il y a quand même des syndicats, il y a quand même des âgés. Moi je je suis enseignante chercheure à l'université Paris 8. Donc il y a des âgés, il y a des il y a des blocus mais autour des universités, il y a aussi des discussions. Donc c'est quand même comme ça des syndicats. C'est ça fait c'est en dehors des syndicats, mais ça se fait aussi avec les syndicats étudiants ou les syndicats et les voilà et donc on peut pas accorder cette importance là à mon avis au réseaux sociaux numériques. Par contre, il faut absolument voilà représenter les réseaux

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sociaux numériques d'une manière quand même un petit peu plus ouverte que cela. Parce que moi quand j'ouvre, je j'ai un compte TikTok que j'utilise très peu juste pour savoir pour prendre la température de ceux qui remontent dans l'algorithme. Et ceux qui remontent en ce moment dans l'algorithme, c'est des discussions en fait entre des personnes qui c'est des lives, il y a beaucoup de lives avec beaucoup de personnes qui discutent et et on n'est pas dans la violence, on est dans la discussion autour de la violence. Mais l'algorithme ne facilite pas justement euh les contenus violents euh Sylvain Trinel, on le pensait l'algorithme, il va faciliter simplement ce que vous aimez regarder. Il va réagir à ce que vous likez, à ce que vous partagez, à ce que vous commentez. Alors

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évidemment, il y avait un certain une certaine limite, mais évidemment moi si demain je commence à regarder toutes les vidéos typiquement de BFN TV au sujet des violences qui se sont passées 17 octobre, TikTok voilà TikTok va évidemment me fournir des vidéos qui sont en lien avec ce avec cette thématique. Pour autant effectivement, moi il y a une chose qui est intéressante avec les réseaux sociaux, c'est qu'aujourd'hui effectivement on a plus besoin des syndicats pour créer une mobilisation. là pour le coup cette vidéo effectivement qui est devenue virale elle le montre bien chaque semaine aujourd'hui les lycéens et les et les manifestants d'une manière générale arrive à se réunir grâce aux réseaux sociaux mais vous êtes plus nuancé vous dites pas algorithme même si on ne

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consulte pas des contenus violent ça nous vient spontanément ça c'est les plateformes qui leur il faut regarder comment fonctionne l'algorithme. En fait l'algorithme c'est pas quelque chose de de si compliqué que ça. C'est quelque chose qui est censé vous maintenir sur la plateforme. Donc c'est ce qui capte votre attention. Ça peut être ce qui vous plaît mais aussi ce qui vous choque et peut-être d'abord ce qui vous choque parce que ce qui choque et ce qui retient le plus l'attention. Donc la violence, ça choque. Donc on va avoir tendance à être exposé à des contenus violents. On va les regarder et on va en voir de plus en plus. Et puis on va regarder aussi quel est votre profil. Si votre profil c'est celui d'un jeune de 15 ans et ben on va vous allez voir ce que voient vos

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camarades. Donc on va vous proposer alors même si c'est pas aussi précis que ça mais il il sait globalement quel est le type de contenu commce des plateformes aujourd'hui bah c'est évidemment ce qui rapporte de l'argent aux plateforme parce que plus vous passez de temps sur la plateforme donc plus on vous choque plus la plateforme gagne de l'argent. Voilà mais le problème c'est que les plateformes doivent mettre des des gardes de fou pour éviter justement ces dérivres. Mais aujourd'hui, on je pense qu' oui, il faut pas se focaliser uniquement sur les sur les images de violence, de destruction et cetera. Je crois pas que ça soit ça qui mobilise le plus. Ce qui va mobiliser, c'est plutôt des appels à la colère. C'est plutôt des des messages qui sont pas forcément violents, en tout cas,

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dans les images qui vont mais qui vont exprimer une colère, qui vont exprimer aussi des revendications et c'est ça qui va faire mobilisation. Alors attendez, on va juste regarder pendant ces vidéos de pillage justement qui se sont multiplié sur les réseaux sociaux qui ont été largement relayés comme celle-ci par exemple. Tout dévaliser les mecs. Voilà la famille, on est 40000 en live. Qu'est-ce que tu portes aujourd'hui ? Alors aujourd'hui j'ai 5 sacines. Je suis à 5000 abonnés. J'étais à 2000 tout à l'heure. On essaie de viser les 10000 s'il vous plaît. Mais Sophie Gel, pardon. Mais l'objectif premier ce que produisent ces vidéos, c'est quoi ? C'est informer, recruter des abonnés, montrer qu'on y était. Qu'est-ce que vous y lisez vous ? Il y a de il y a de tout. Enfin là là

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c'est montré visiblement qu'on y était et montrer une forme de vengeance sociale de voilà de en exprimant une frustration et en exprimant une prédation aussi puis avec une certaine fierté à le faire. Mais je crois qu'il faut il faut surtout pas réduire les réseaux sociaux à ces vidéos là parce que en réalité c'est aussi ce sont aussi moi ce que m'a avant de venir chez vous, j'étais j'ai discuté avec des avec mes étudiants de ce qu'ils pensaient de la médiatisation de des du mouvement social étudiant notamment sur les réseaux sociaux numériques. Et ce qu'ils m'ont dit, c'est que quand on voit tout ce que bah notamment BFM ou d'autres médias diffusent sur sur les réseaux sociaux, nous nous sommes obligés de contreposter

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et de diffuser des images de ce que nous nous avons vécu vraiment sur les dans les dans les manifestations, c'est-à-dire des mouvements très pacifiques que je vois pas là sur ces images. Vous cré l'effet d'emballement du coup. Je ne sais pas si on crée l'effet normalement, mais ce qui est une certitude euh c'est que les jeunes continuent à s'informer contrairement à ce qu'on peut dire. La l'information les passionne, la politique et cetera. Simplement, ils le font autrement d'une autre manière. Ils regardent pas forcément la télévision, plus les journaux de 20h et puis la presse. Mais ce qu'on voit aussi, c'est l'explosion des ce qu'on appelle des médias sociaux. Je pense àsider à Brut, voilà ce ce genre de compte à Hugo Desc qui effectivement eux s'intéressent au

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problèmes des jeunes beaucoup plus fréquemment que les médias d'une manière générale parce que voilà les médias ils vont parler de plein de sujets c'est ça ils sont généralistes donc les jeunes ont naturell ont naturellement en fait rejoint ces comptesl et vont du coup vivre les manifestations peut-être d'une autre manière. Euh ce qui est intéressant aussi de noter quand même, c'est que la il y a aussi beaucoup de contenu de jeunes qui se réapproprient ces manifestations, de manifestants qui se réapproprie ça avec des édites par exemple, voilà, musicaux où on les voit chanter euh euh des des musiques pop, des musiques qui sont à la mode euh à côté euh de policiers ou bien d'autres manifestants. Euh les les la fameuse vidéo où on voit effectivement la Marianne affublé de d'un gilet jaune.

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Voilà, ça ça vient d'un compte d'une de à la base c'est un compte TikTok d'une d'une jeune adolescente. Donc il faut quand même un peu se rendre compte aujourd'hui c'est les jeunes qui pensent pouvoir en tout cas on leur souhaite reprendre le pouvoir sur l'information. Alors, justement sur la place accordée par les médias traditionnels euh aux violences, le traitement médiatique, donc des chaînes euh bah des chaînes de télévision, il est remis en question, vous nous expliquez comment Adin ? Oui, les téléspectateurs de France 2 ont saisi le médiateur de France Télévision après les manifestations du weekend dernier. Il dénonce l'omniprésence anxiogène de la violence et des amalgames entre casseurs et manifestants. Mais c'est la diffusion d'un long reportage en immersion dans le

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JT de 20h le dimanche 18 octobre qui ne passe pas 12 minutes au cœur des violences. On voit des copies d'écran ici et quasiment sans commentaires. Les syndicats de France Télévision sont immédiatement montés au créneau. Ce format sans commentaire laisse libre cours aux interprétations et aux am déplort le délégué de Force ouvrière. Quant à la CGT, elle parle d'un clip de propagande qui décrédibilise les manifestants du 17 octobre. Un mouvement social qui est finalement réduit à un message de haine sans filtre. Elle réclame immédiatement la démission de toute la rédaction en chef du weekend. Et mardi, Pascal Doubon, le médiateur de France Télévision, a donc bien reconnu un manque de contextualisation. Et alors cette couverture médiatique interroge et inquiète certains étudiants

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journalistes. Oui. Dans une tribune qui a été publiée dans l'humanité la veille du 17 octobre, près de 800 étudiants déclarent ne pas vouloir de ce journalisme qui traite davantage les dégâts matériels, que la perte d'un œil ou d'une mâchoire fracturée, je les cite. Il rappelle que le journalisme est un contrepouvoir par nature et on appelle à la responsabilisation de leurs aînés dans les médias grand publics. Arthur de la Porte, est-ce que pour vous les chaînes de télé sont tout aussi responsables que les réseaux sociaux ? dans la diffusion justement de ces images violentes. Ce qui est sûr, c'est que on disait à l'instant qu'il y avait des bulles sur les réseaux sociaux. Il y a des bulles de violence et des bulles d'images positives et souvent elle ne se

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rencontrre pas et moi j'ai l'impression quand je regarde des chaînes d'infos en continu de voir plutôt la bulle de la violence plutôt que la bulle de la revendication. Et le rôle des journalistes, ça serait justement de faire se rencontrer ces différents univers. Et quand on a regardé les statistiques, il y en a qui ont été faites il y a quelques quelques jours sur ce qui avait été présenté au journal de France 2, on avait 75 % de traitement de la violence et 5 à 10 % de traitement des revendications. Et si on va plus loin, je pense qu'il faut aussi faire un disingo entre les chaînes parce que vous avez par exemple, moi j'ai vu sur France 5 par exemple, le même soir que je crois le reportage brut là que vous venez d'évoquer aux alentours de 20h45, vous

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le zappiez sur France 5, vous aviez un reportage d'Hugo descrypt excellent vraiment sur les revendications en demandant au lycéen ce qu'il pensait et donc voilà, je veux pas mettre toute la télé dans le même dans le même sac en plus en citant qui n'est pas mais on voit bien qu'il y a des formes d'hybridation qui vient et pour le coup il y a aussi des choses très positives et par ailleurs, c'est vrai que les chaînes info ont ont battu des records d'audience euh depuis le 17 octobre s'il vous plaît. Oui, effectivement. Alors après, on voit le carton là, on va voir, c'est encore une fois voilà BFM TV, je vais réfuger pour ma parole mais effectivement ça reste le réflexe dans ce genre de grand événement. Tant mieux les images d'Op l'audience on voit là sur les grands je dirais je dirais pas

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forcément que les images d'audience DP c'est l'événement qui fait ça. Enfin après en tout cas c'est c'est mon avis personnel mais en fait ce qui est quand même notable c'est que je pense que pendant toute cette journée du du 17 octobre déjà peu de médias s'attendaient à ce que ça dérape de cette manière-là. Euh les violences, elles sont arrivées très rapidement euh de manière très exagérée. Donc effectivement, il a fallu faire, je pense à tous mes collègues journaliste qui était reporter sur le terrain, il a fallu faire un travail de dingue pour à la fois montrer la manifestation qui se déroulait dans le calme et en même temps euh la les les violences qui se déroulaient en même temps parce que Sophie en même temps si on ne monte pas ses violences, les gens

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vont dire "Ouais, vous nous cachez de la censure." Non non, il y a une marge, je pense que vous êtes sensible à la nuance. Euh, il y a une marge entre ne pas montrer les violences qui se sont passées. Donc, je pense qu'effectivement, il faut prendre conscience de la de la gravité des choses et puis euh et puis ne pas parler du tout. Censurer, en fait, c'est assez grave. Vous avez toute la jeunesse et ce qui est assez original dans ce mouvement social, c'est que justement vous avez une solidarité entre les différents milieux sociaux de la jeunesse. Vous savez qu'on dit toujours il y a pas qu'une jeunesse. Bah il y a aussi Oui. Entre les différentes générations en tout cas parents et jeunes, on sait que les parents soutiennent beaucoup les lycéens parce que c'est eux aussi qui partagent

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le le stress sur parcours sup et puis sur les emplois du temps démesurés et cetera. Et donc oui, il y a il y a il y a le sentiment quand même aujourd'hui qui est assez grave. Il y a déjà un un niveau de défiance vis-à-vis des médias qui est assez élevé. Nous le savons depuis une vingtaine d'années, mais avec ce genre de traitement, il y a une cassure qui se fait, une fracture qui se fait avec la jeunesse parce que elle ne comprend pas, elle se sent méprisée, elle se sent oubliée, elle se sent vraiment rejetée en fait par un tel traitement donc qui est inéquitable. Voilà. Alors, regardez une archive qui date de janvier, tout début janvier 2011. Le ministre de l'intérieur de l'époque qui s'appelait Brisortefeu a décidé de ne plus communiquer sur le nombre de voitures incendiées pendant la

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nuit de la Saint-Sylvestre. Ce n'est pas en cassant le thermomètre que l'on fait baisser la température. Le conseiller municipal UMP Jean-Emmanuel Robert a mis les pieds dans le plat. Il réclame la transparence alors que le ministre de l'intérieur Brisfeu refuse de donner le nombre de voitures brûlées la nuit de la Saint-Sylvestre. La communauté urbaine de Strasbourg, on se range derrière la vie de brisortefeu. Certes, on assure que les chiffres sont nettement meilleurs que ceux des années passé, mais on préfère ne pas les donner histoire de ne pas rentrer dans une polémique qualifiée de stérile. Le vrai problème, c'est que ça valorise complètement des comportements de délinquants, de voyou dans les quartiers. Est-ce qu'on a intérêt à mettre en valeur ces comportements là ?

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Est-ce qu'on a intérêt à attiser la compétition entre quartiers entrevillees ? Très franchement, c'est pas responsable de la part d'un élu que de que de vouloir jouer ce jeul-là. Arthur de la porte et ça avait marché, il y a eu moins de voiture incendié les années suivantes. Est-ce qu'il faut faire la même chose dans le cas présent ? C'est-à-dire bloquer temporairement, c'est ce que demande Gabriel Atal, l'accès à certains réseaux sociaux qui montrent des images violentes pour éviter le mimétisme ? Alors, vous voyez bien que on va pas arrêter de montrer les images violentes sur BFM TV, sur C News et finalement ce que recherche ou sur France 2, ce que recherchent ceux qui casse, c'est aussi ou ceux qui brûlent des poubelles parce que moi j'ai rencontré des jeunes qui me disaient

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"Mais on est obligé de brûler des poubelles pour se faire entendre parce qu'on nous voit à la télé, c'est pas étant sur les réseaux sociaux, c'est que à la télé, ben on va pas fermer la télé, on va pas non plus couper généralement en fait voyez bien le problème dans cette proposition Gabriel qui est à mon sens extrêmement dangereuse, c'est que il évoque les réseaux sociaux de manière générale sans dire quel est le périmètre. Est-ce qu'on inclut les messageries parce que c'est aussi avec ça qu'on s'échanger des lieux de rendez-vous avec des des vidéos qui vont circuler sur WhatsApp. Est-ce qu'on arrête finalement sur une ville ou sur tout le territoire ? Enfin tout ça c'est extrêmement c'est antidémocratique et ce qui est très inquiétant c'est cette solution. Enfin on a on a une jeunesse

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qui va pas bien. On a une jeunesse dont on sait que le niveau de santé mentale est voilà historiquement bas. Euh on a une jeunesse qui est très inquiète. Cette jeunesse, elle réclamait elle réclamait l'interdiction des réseaux sociaux. Certains disaient voilà depuis quelqu quelques moins répondre par l'interdiction, c'est c'est la c'est la réponse du gouvernement. Ça a été interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans alors qu'on s'est même pas empêcher les moins de 13 ans d'aller sur les réseaux sociaux. Ensuite, ça a été de dire on interdit ça, on en parle peu, mais interdire le smartphone dans les lycées, c'est quelque chose qui a soudé de toute façon un peu implicite et souterraine tous les tous les coup il y a pas il y a pas vraiment de corrélation

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entre l'interaction du du smartphone au lycée et les mouvements lycéens. C'est ça a été assez démestion de circonscrire l'accès à certains moments sur certains endroits aux réseaux sociaux aux plateformes. Cette idée de bloquer les réseaux sociaux même de manière temporaire et cetera, les très électoralistes. On est dans une période effectivement de présidentiel donc de toute façon toute idée bonne apprendre vrai semblement mais en l'occurrence elle n'est pas légale voilà elle de manière très pragmatique elle n'est pas légale. Le Conseil d'État s'est déjà largement enfin c'est déjà a déjà statué sur le sujet après ça été fait en Nouvelle Calédonie bien sûr et ça a été retoqué par le conseil d'État. France les donc sous Gabriel Atal d'ailleurs qui était premier ministre,

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il devrait s'en souvenir. Le le fait est que euh aujourd'hui euh pourquoi est-ce que ça a été ça a été annulé cette ça a retoqué ? Bah tout simplement parce que il ne respectait pas les trois critères les trois critères donnés par le conseil d'État. Les trois critères, je peux les donner. Il y a que la mesure soit indispensable face à des événements d'une particulière gravité, qu'aucun moyen technique te permet de prendre immédiatement des mesures alternatives moins attentatoire au droit et liberté et que cette interruption soit prise sur une durée limitée. Donc ça, aucun de ces trois critères n'est valable pour les manifestation. Excusez-moi, en plus de cela, je dirais que de toute façon, ça sert à rien d'interdire parce queil y a il y a tellement d'autres réseaux sociaux.

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Mais justement, Arthur de la porte, qu'est-ce qu'on peut demander aux plateformes ? déjà de respecter la loi, c'est-à-dire que les plateformes, elles n'ont pas le droit de diffuser des contenus d'incitation à la haine et la violence. Elles le font parce qu'elles modèrent mal et donc en fait on doit imposer aux plateformes de modérer effectivement leur contenu, de respecter la loi. Et je vais même dire autre chose. L'État ne gère pas bien son lien avec les plateformes. Il y avait quelque chose qui s'appelait le groupe de contact permanent. C'est un groupe qui réunissait les représentants des institutions police, justice, ministère et de l'autre côté des plateformes crées en 2016 au moment des attentats terroristes réactivé aux différentes élections présidentielles. La dernière

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fois qu'il s'est réuni, c'était en 2022 et Gabriel Atal ne le réunissait pas. les plateformes sont vraiment faut faire c'estàd mesurer temporiser les tendances c'estàd on coupe les mots clés par ça pour le coup moi je pense que c'est souhaitable parce que dans les dans les périodes de crise en effet des types au moment du covid il y a eu du shadow banning d'un certain nombre de choses qui étaient dangereuses vous avez présidé une commission d'enquête sur les ravages que faisait TikTok sur les mineurs. Alors dire ce que c'est que le shadow Bading peut-être c'est le fait d'invisibiliser la présentation aux utilisateurs de certains contenus. Donc par exemple, on va publier la vidéo mais elle va pas être présentée à beaucoup d'utilisateurs. Donc elle sera quand

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même poé mais elle va pas être poussée et faire très très rapidement des millions de vues. Sur la commission d'enquête TikTok, on a vu que en effet dès qu'un contenu plaît, dès qu'il rentre dans ce que l'algorithme propose, il peut très vite décoller et c'est la force de ces mouvements. Et bien ce que doivent faire les plateformes, c'est que quand un contenu et une incitation à la violence et à la haine et ben de toute façon elle l' Quel levier-vous à sur les plateformes pour agir sur le droit européen ce qui s'appelle le digital services act. Voilà. Et c'est même l'article 36 l'article 36 mais l'article 36 par bon mais il va dans le sens des des critères que vous mettiez en avant tout à l'heure. Si on entend et ben on applique l'article 36 donc et donc on va et on mesure les plateformes

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et on les on les empêche on les modèle. C'est pour ça que effectivement je parle de d'une attitude qui est très électoraliste parce que effectivement on entend le personnel politique parler de ça mais en fait ça existe déjà. Ça existe déjà. C'est pas une pas une interdiction, c'est une obligation de rendre des comptes sur la manière dont les réseaux sociaux sur Oui, mais appréci notamment cela. Juste une dernière chose qu'on l'ARCOM donc qui ont le gendarme de l'audiovisuel et du numérique, nous avons sollicité envoyé nous a envoyé les recommandations qu'ils ont eux-mêmes adressé aux plateformes. Voilà trois points. Retrait des images gor modération renforcée des lives, être en lien avec l'office antiybercriminalité. Est-ce que ça ça peut être suffisant ?

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Attendez, chauffigel très rapidement. Est-ce que ça peut être suffisant pour modérer les les plateformes ? Une modération renforcée ? Oui, des lives, mais pas seulement des lives, des posts, des lives. Les images gor, je ne sais pas s'il faut se foc enfin évidemment que les images gores, il faut les interdire, mais je pense que on peut il y a peut-être des incitations à la haine parceoffice français enti cybercriminalité, c'est à peu près 150 personnes. Donc en fait, on n pas assez de policiers pour gérer l'ensemble des signalements qui sont faits notamment sur des contenus violents et qui sont problématiques. Après moi je dis il faut faire attention à ce que ça ne nuise pas non plus au droit à l'information et à la liberté d'expression et c'est ça qu'il faut

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pondérer mais on peut pas être sur une interdiction absolue comme le propose Gabriel Atal. C'est très inquiétant. Très bien. Merci à tous les trois d'être venus débattre ce soir et on va rester dans l'actualité vue par Théophile Cossa et Marjor Delson. On va évoquer l'ouverture et la fermeture quasi immédiate d'art Bazel Paris. La grande foire d'art moderne et d'art contemporain qui se déroule qui se déroulera demain au Grand Palais. Et puis des naturalistes ont observé pour la première fois en France le plus gros rongeur européen, le porc épique à crête sauvage. Époque épique pour la biodiversité. Mais d'abord l'acronyme vedette du jour NFL, c'est le nom de la ligue enfin c'est ce qui résume la ligue professionnelle de fotball américain qui débarque à Paris dimanche. C'est entendu.

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Premier match de saison régulière de NFL. Le grand match NFL sont détenus par la NFL. Qu'est-ce que ça veut dire ? Exactement ce que ça dit. Merci de m'en dire un peu plus. Entendu la vie secrète des mots vedettes. NFL, acronyme états-unien de National Football League, désigne la grande ligue professionnelle de football américain. Ce sport de ballon ovoïde célèbre pour sa complexité légendaire, ses commotions cérébrales dantesques, sa finale de championnat démesurée. Dimanche 25 octobre, pour la première fois, la France accueillera un match de NFL. Un match ou plutôt un show. Le Stade de France ouvrira ses portes dès 11h30 au public qui pourra se gaver de chips

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jusqu'au coup d'envoi à 14h30 d'un match d'environ 4h. La NFL a imposé son cahier des charges Baxi plus pinaillant sur le standing des vestières, l'éclairage, l'installation des caméras, l'accueil ou le nombre de points de vente. Contrairement à l'UEFA qui fédère le foot européen, la NFL est une ligue privée qui organise son championnat avec 32 équipes affilié petite franchise sans monter en Ligue 1 ni descente en Ligue 2 et redistribution assez équitables du Griisby entre club 23 milliards de dollars contre 5 milliards pour l'UEFA afin de maintenir l'équilibre entre elles. Depuis sa création la NFL a établi un labyrinthe de règles du jeu pour gérer la tactique, les contacts, dopper le spectacle. Si le principe du football américain est limpide, gagner

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du terrain, garder le ballon, marquer, son déroulement est à l'opposé du foot. Le match s'arrête après chaque action. Les coachs changent de stratégie et de joueurs comme de chemise. La finale de la NFL, le Super Bowl, est une rencontre sportive mais aussi un bout de myth américain et un concert géant de 15 minutes pendant la mi-temps à fort parfum politique. On critique la politique migratoire, on s'agenouille pour dénoncer les brutalités policières, on raille le nationalisme présidentiel. En espagnol, c'est meilleur. De quoi choper les super boules. Merci Tibon. Joie de vous retrouver pour vos chroniques Théophile Cossain et Marjoria Delson. Alors on démarre avec vous. Arbazel Paris, la plus grande foire internationale d'art contorin

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ouvre ses portes demain matin au Grand Palais à Paris. Elle les refermera d'ailleurs le soir même. Vous nous expliquez comment ça marche. Oui, vous la connaissiez peut-être sous son ancien petit nom, La FIAC. Et bien depuis quelques années, il faut dire hard Basel Basel comme la ville de Bal, c'est le lieu de création historique de cette foire. Alors c'est un marché d'art géant, la grande messe de l'art contemporain. Plus de 200 galeries de 41 pays viennent présenter leurs œuvres où ça ? Sous la somptueuse verrière du Grand Palais. Mais pas que. Prix d'entrée pas donné. 47 €. Ah oui, mais il y a quand même de quoi de quoi voir. On y trouve des peintures, des sculptures, des installations numériques, de la photographie. Le principe est simple. Les galeries louent

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un stand, parfois une salle entière pour exposer et vendre et le public paye pour voir des œuvres qu'il ne pourra jamais s'acheter la plupart du temps. Exemple, l'année dernière avec un tableau du peintre allemand Gerard Richter, c'est une star de l'art abstrait. Et bien son tableau que vous voyez s'est vendu à 23 millions d'euros. Voilà, on on dit bravo quand même. Chaque année, la foire attire 70000 visiteurs à peu près, mais on estime que seulement 10 à 15 % d'entre eux seraient des collectionneurs. Alors sur place, il y a surtout beaucoup de curieux, de passionnés d'art contemporain qui viennent voir quel sera le ton du marché de l'art de cette année. Alors tous les ans quand même, Arbazel propose une petite sélection d'œuvres pour les petites bourses.

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Oh, c'est mignon. Voilà, dans le jargon de l'art contemporain, ça veut dire à moins de 10000 € quand même. Quand même alors qu'est-ce qu'on pourra voir cette année à Harbazel demain ? Bien des artistes auquels on s'attend pas forcément. L'écrivaine Anne Arnaud par exemple est à l'honneur. On découvre une série de photos qu'elle a prise avec le photographe Marc Marie lors de leur liaison en 2003. Alors, ce sont des instants de passion capturés comme des vêtements par exemple roul en boule sur le sol de la cuisine. Mais la Oui, la foire ne se limite pas. C'est très voilà, c'est très érotique, très romantique. La foire ne se limite pas au grand palais. On peut aussi apercevoir des œuvres en déambulant dans Paris. L'idée transformer la capitale en musée à ciel ouvert est donc gratuit. Ces

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jours-ci, par exemple, la tour Effel a de la compagnie grâce notamment aux sculptures géantes de Tracy Emine. L'artiste britannique à Nobli par la reine, s'il vous plaît, présente trois sculptures au total. Objectif : raconter le corps face aux épreuves. Les sculptures que vous voyez pèsent chacune 3 à 4 tonnes. Donc voilà, faut quand même éviter de les faire tomber. Du côté du petit palais, et bien c'est une ménagerie fantastique cette fois-ci qui vous attend. œuvre de l'artiste Cossima von Bonin des poules en cuir des chiens avec un foulard que voilà par exemple des baleines en moer des Saint-Bernards aussi en velour il y en a pour tous les goûts. L'artiste tourne en dérision l'idée que l'art doit être sérieux et pourtant c'est une édition sous tension

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après les violences du weekend dernier. Comment être sûr que les œuvres du Grand Palais et que le Grand Palais lui-même ne sera pas pillé ? Alors, par précaution, vous le disiez, Arbazel fermera donc demain à 19h au lieu de dimanche soir. Pour certains, l'événement pointe du doigt, le décalage criant entre le monde de l'art et les collectionnaires ultra riches d'un côté et le climat de tension actuel. Mais après tout, est-ce que c'est pas aussi le rôle de l'art d'essayer de nous réconcilier ? L'avenir nous le dira avec le beau. L'avenir nous le dira. Merci Margerie. Théophile, une nouvelle espèce animale encore jamais vue en France a été observée où ça ? Dans les Alp Maritimes, hein, ça s'est passé dans un petit village des Alp Maritime, juste au-dessus de de Menton dans le jardin

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privé d'un couple. Soudain apparaît tranquillou bilou ce loulou voilà que que vous voyez. Alors, je l'ai surnommé, on va le voir, il arrive comme ça. Je l'ai surnommé Dominique. Dominique le le porc épique. Voilà. Dominique le porc épique. C'est précisément un porc épique à crête. Pas de doute sur la crête. magnifique qu'on voit. Alors c'est costaud adulte ça fait ça fait 70 cm ça peut peser une vingtaine de kilos le plus grand porqu épique d'Europe s'il vous plaît. Voilà et c'est la toute première fois donc qu'on l'observe chez nous filmé incognito par une un piège photographique un mammifère végétarien plutôt nocturne qui nous arrive d'Italie. Oui, parce que ce ce por épique en fait, on l'attendait un peu à l'origine. Il vient d'Afrique du Nord,

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il a été introduit en Italie à l'Antiquité puis petit à petit, il a remonté le il a remonté le pays. Ça faisait déjà quelques années qu'il traînait autour de la frontière alpine. Alors, est-ce parce qu'il y a moins d'enneement ou bien grâce à à la mise en place de corridor biologique qu'il est passé en France ? En tout cas, manifestement, il est en visite en Provence. Oui. Provence qui a un climat favorable à son installation. C'est une bonne nouvelle l'arrivée de ce porque. Oui, c'est une bonne nouvelle déjà parce que il est pas invasif donc ça devrait bien se passer avec les locaux. Ensuite c'est un timide donc s'il vient chez nous ça montre qu'il reste des endroits sauvages où il peut se planquer comme ça. Peénard. Bon après molo, on s'emballe pas. l'installation, on n'y

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est pas encore. Dominique, c'est sans doute voilà un pionnier, hein, voilà qui est en train de regarder s'il peut pas se poser, éventuellement trouver une copine pour faire des petits mais qui vous dit que c'est un garçon. Oui. Ou ou un copain mais c'est un signal positif pour la biodiversité d'autant que ces dernières années, c'est pas la seule nouvelle espèce observé dans la région. La loutre qui avait quasiment disparu en France, le puto d'Europe ou encore le chacal doré. Regardez, magnifique entre le loup et le renard originaire d'Asie, il arrivait par les Balcans vu dans le coin en 2025. Et on en parle alors que a lieu en ce moment en Arménie la sur la biodiversité, la COP 17 sur la biodiversité. Absolument. C'est en ce moment à Evan

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Arménie, une réunion mondiale pour encourager collectivement les États à protéger le vivant. L'apparition de ce porc épic chez nous pile maintenant tombe donc bah plutôt bien, même si c'est symbolique, c'est le genre d'argument que les représentants français vont peut-être mettre en avant pour dire bah regardez, on est bon élève, les efforts qu'on met en place euh depuis voilà ces dernières années portent leur fruit et c'est vrai que si on regarde à l'échelle internationale, la France est plutôt volontaire par rapport aux autres pays. Néanmoins, les indicateurs de biodiversité continuent de s'effondrer chez nous. les les selon un rapport de l'office français de la biodiversité 14 % des manifères 24 % des reptiles et même 32 % des oiseaux aisurs sont menacés de disparaître en France.

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En tout cas la présence du port épique elle a été officiellement validée par l'B. On souhaite donc bien sû voilà bien sûr on souhaite donc bien sûr bienvenue à Dominique une installation à bon port épique ça dure. Salut Xavier Mod. Bah oui, là en effet. Oui, là au carré voir au cube. Merci Théophile. Merci à tout le monde. Demain ici même vous retrouverz le rendez-vous, vous retrouverez Rodo pour le club de 28 minutes et nous on se retrouve lundi à 20h05. Tchus.