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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 21 novembre 2023 3 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

Philippe de Villiers : "En 1996, déjà, j’alertais sur la tyrannie des minorités"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Philippe de VilliersFait
    « je crois que les femmes n nous sont supérieures d'abord parce qu'elles nous mettent au monde et ensuite statistiquement à nous enterre »
  • 0:30Philippe de VilliersFait
    « je crois comme Jacques Lang que c'est un véritable scandale de voir que la moitié du corps électoral ne soit pas finalement représenté »
  • 1:00Philippe de VilliersFait
    « si les femmes étaient plus nombreuses à l'Assemblée nationale en 1998 beaucoup de problèmes Dr le code du travail la politique de la famille la politique de l'école serait traité différemment »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

c'est très intéressant ce que vous allez dire parce que en fait vous êtes également féministe vous avez pas besoin de déconstruire les gens pour l'être peut-être que Sandrine Rousseau vous écoute ce soir et qu'elle va découvrir cette séquence et elle va se dire tiens il y a peut-être plus modéré que moi sur la question du du féminisme mais c'est très intéressant parce que il y a ce que vous dites sur les femmes et sur le féminisme et puis ensuite il y a l'alerte que vous portez sur la tyrannie des minorités intimement lié avec la question W je crois pas l'égalité des des femmes et des hommes parce que je crois que les femmes n nous sont supérieures d'abord parce qu'elles nous mettent au monde et ensuite statistiquement à nous enterre ensuite je crois comme Jacques Lang que c'est un véritable scandale de voir que la moitié du corps électoral ne soit pas finalement représenté je crois que si les femmes étaient plus nombreuses à l'Assemblée nationale en 1998 beaucoup de problèmes Dr le code du travail la politique de la famille la politique de l'école serait traité différemment sous bénéfice d'inventaire mais ce que je ne comprends pas c'est c'est la déduction que que que vous faites Jack Long pour aller à à cette idée des quotas alors pourquoi parce que c'est une forme de mépris de de la femme c'est-à-dire qu'en fait si par exemple je dis à ARL Chabot tiens je vous demander d'être candidate pour le Mouvement pour la France dans l'ircher en 98 Chac va me faire la même proposition et alors je vous explique voilà vous allez c'est pas parce que vous avez du talent c'est pas parce que vous êtes compétente c'est pas c'est pas à cause de votre personnalité mais voilà il faut que je remplisse mon quota de femme en d'autres termes la notion de quota c'est c'est l'idée sous-jacente que les femmes ne seraient pas CAPAES par elles-mêm par leur propre mérite d'accéder au mandat public et aux responsabilités et puis et puis cela suppose cela sous-entend cela amène une une dérive de la société française euh c'est la ce qu'on appelle aux États-Unis la discrimination positive et qui finalement transforme le peuple français en une sorte de juxtaposition de communauté ou de minorité sexuelle ethnique corporatiste ou autre et et ça ça je ne l'accepte pas parce que la France est une une entité solidaire avec une communauté de destin et je m'étonne que Jacques Lang le grand pourfondur du modèle américain nous propose d'importer en France le modèle du du politiquement increct 1996 ou mais vous savez que c'est incroyable prophétique dans le journal le mond jaqu il est là vous l'z cloué dans le journal Le Monde il y AEL quelqu jours et a un titre la discrimination positive abandonnée dans les par les universités américaines ça y est c'est fini donc en réalité voyez ça va vite l'histoire enfin ça va pas si vite que ça c'était il y a 30 ans euh fallait peut-être vous écouter un peu plus tôt Philippe Devillier