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Discours / meetingRévolution Permanente· 27 septembre 2025 3 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiSolidarités & familleJustice

« Nous devons défendre une grève politique » - Anasse Kazib à l'Assemblée ouverte RP

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « T le 18, malheureusement, il y a eu un affaiblissement des assemblées générales. »
  • 0:39Invité politiqueFait
    « il faut absolument pour lutter contre ces ces stratégies de la défaite imposer l'autoorganisation. »
  • 1:01Invité politiqueFait
    « ce que doit faire une assemblée générale, c'est aider à la construction du mouvement et de la grève »
  • 1:38Invité politiqueFait
    « On est capable de le faire pour un député. Pourquoi on ne le ferait pas pour construire une véritable grève générale politique ? »
  • 2:01Invité politiqueFait
    « dans ces quartiers populaires les amis, il y a pas que des électeurs, il y en a aussi beaucoup malheureusement qui peuvent pas voter, mais il y a surtout les travailleuses et les travailleurs du quotidien »
  • 2:43Invité politiqueFait
    « il faut faire en sorte que le mouvement ouvrier mette au cœur de la lutte de cette rentrée-là. la question du génocide que vit le peuple palestinien de le de le porter haut et fort. »

Temps de parole

  • Anasse Kazib98 %

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Anasse Kazib

T le 18, malheureusement, il y a eu un affaiblissement des assemblées générales. D'accord ? Il y a des responsabilités de la bureaucratie syndicale, mais nous avons aussi d'une certaine manière par en bas des responsabilités. C'est-à-dire que on a tiré les bilans pour la construction du 10, mais le problème c'est que on est en train sagement de revenir en arrière et de laisser les clés de la lutte aux directions syndicales. Et il faut absolument pour lutter contre ces ces stratégies de la défaite imposer l'autoorganisation. C'est l'autoorganisation, les amis, qui ont forcé la bureaucratie syndicale à appeler le 18 septembre.

Nous ne sommes pas contre les appels des directions syndicales, mais nous sommes pour que les directions syndicales soient contraintes à appeler sur les bases de l'auto-organisation, sur les bases des assemblées générales souveraines et qu'elle se elle soit contrainte à suivre les mots d'ordre et les stratégies de la base et non pas à faire des journées qui enjambent, qui mettent des cordons sanitaires autour.

Euh je disais donc il faut relancer les assemblées générales, faire que ces assemblées générales, elles ne font pas que discuter de quelle action coup de point on fait, même si on aime aussi à Révolution Permanente les actions coup de point, les choses spectaculaires et cetera, mais on considère que ce que doit faire une assemblée générale, c'est aider à la construction du mouvement et de la grève et de transformer ces assemblées générales non pas uniquement en club de discussion, d'action et cetera, mais d'assemblée générale qui soient des véritables comités d'action qui construisent la lutte au quotidien en fait dans les différents quartiers.

Moi je donnais un exemple, mais je disais par exemple l'assemblée générale de Saint-Denis de la Villette, il pourrait euh se se doter de tracte et cetera, d'aller voir les entreprises, faire le tour des des de des entreprises, des lycées, de l'hôpital et cetera, d'aller tracter au marché, d'aller faire du porte à porte. On est capable de le faire pour un député. Pourquoi on ne le ferait pas pour construire une véritable grève générale politique ?

Parce que dans ces quartiers populaires, dans ces quartiers populaires les amis, il y a pas que des électeurs, il y en a aussi beaucoup malheureusement qui peuvent pas voter, mais il y a surtout les travailleuses et les travailleurs du quotidien, celles et ceux qui sont en première ligne, qui travaillent dans l'agroalimentaire, la santé, la grande distribution, le nettoyage, la sécurité et cetera et cetera. Et je pense que le devoir de militants qui sont d'avant-garde, parce que on est de l'avant-garde lorsqu'on décide d'aller dans une assemblée générale et discuter, de s'organiser et cetera. Le devoir, c'est aussi de transformer ces comités d'action.

Et enfin, pour nous, il y a quelque chose de central, c'est d'imposer nos mots d'ordre. Je pass je parlais de la question de la démission d'Emmanuel Macron, mais on considère qu'à l'image de ce qui est en train de se passer du côté de nos frères et nos sœurs euh euh d'Italie, il faut faire en sorte que le mouvement ouvrier mette au cœur de la lutte de cette rentrée-là. la question du génocide que vit le peuple palestinien de le de le porter haut et fort.

2:58
Non speech

[Applaudissements]